jeudi 23 décembre 2010

Le CERN accepte la candidature d’Israël

Israël est un état voyou en matière nucléaire puisqu’il a fabriqué clandestinement des bombes atomiques et refuse de signer le TNP. Malgré cela, le Centre Européen de Recherche Nucléaire (CERN) a accepté sa candidature comme membre.  

Le Centre Européen de Recherche Nucléaire (CERN) vient d’accepter la candidature d’Israël ce qui permet au régime sioniste de pouvoir espérer devenir membre d’ici trois ans.
Après une campagne de lobbying intense qui a duré plusieurs années, les 20 états membres qui font partie du directorat du CERN ont accepté d’étudier la candidature d’Israël.
Actuellement Israël a le statut d’observateur au CERN ce qui lui permet de participer à ses activités de recherche. Grâce à ce statut d’observateur Israël peut aussi participer à des conférences ouvertes organisées par la direction du CERN mais sans avoir de droit de vote.
Au-delà de la reconnaissance des infrastructures et capacités scientifiques en matière nucléaire d’Israël - donc de sa puissance nucléaire y compris le volet militaire - sont acceptation comme membre à part entière du CERN lui permettra de participer aux réunions de l’instance dirigeante du CERN et à ses décisions.
Pour pouvoir être membre du CERN, Israël doit payer 10 millions de $. Mais le fait d’en être membre permettra aux sociétés israéliennes de haute et moyenne technologie de répondre aux appels d’offre du CERN leur ouvrant ainsi la porte à un bizness se chiffrant en milliards d’euros.
Le fait d’être membre à part entière facilitera également l’entrée des jeunes chercheurs israéliens dans les prestigieux laboratoires du CERN inclus son laboratoire d’accélérateur de particules où ils pourront travailler se former et …espionner tout à loisir et ce ouvertement.
Le directeur général du CERN, Rolf Heuer, s’est rendu récemment en Israël où il a rencontré Shimon Peres « le père » de la bombe atomique israélienne. Peres a réussi à obtenir la coopération active de la France à l’époque gouvernée par la gauche pour la construction de la centrale nucléaire israélienne de Dimona où sont fabriquées les armes atomiques israéliennes. Certains chercheurs ayant la double nationalité française et israélienne ont participé à l’époque à ce transfert gratuit de savoir et savoir faire
Israël - accusé de crimes de guerre après l’Opération Plomb Durci contre les Palestiniens de la Bande de Gaza, et dans un rapport publié ces jours ci de discrimination type apartheid par l’ONG HRW - au lieu d’être traité en état terroriste et renégat vient de se voir dérouler le tapis rouge pour pénétrer dans le Saint des Saints en matière de recherche en physique nucléaire afin de parfaire son savoir et son savoir faire pour mettre au point des armes encore plus sophistiquées de destruction massive.
Cette grande institution, financée avec l’argent des contribuables, foule au pied toute éthique.
Il devient urgent que les citoyens contribuables se réapproprient la gestion de ces organisations qui sèment à tout vent un savoir et savoir faire récupérés par certains pour détruire des êtres humains.
Israël expérimente c’est bien connu - notamment grâce à une coopération étroite universités israéliennes armée industries de l’armement - ces types de savoir et savoir faire dans des applications pratiques militaires létales utilisées » live » à Gaza et au Liban contre des populations civiles qui périssent calcinées par ce type de « particules à haute férocité «.
Israël a inventé le « four crématoire » tout en un nucléaire. Conséquence, désormais Paris est dans le champ de mire de l’une de ces armes nucléaires israéliennes ce qui permet au régime sioniste d’exercer les pressions que l’on connaît via ses officines ambassade CRIF et consorts sur la politique étrangère française et de plus en Sarkochienlit Sioniste sur la politique intérieure avec des pressions sur la Justice notamment par des poursuites judiciaires engagées contre les citoyens de conscience qui boycottent Israël . 

Myriam Abraham

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