dimanche 9 mai 2010

Pourparlers indirects israélo-palestinien sous la houlette de Mitchell

09/05/2010

Le président palestinien Mahmoud Abbas a reçu à Ramallah 
l'émissaire américain George Mitchell qui doit annoncer aujourd'hui 
dimanche la date du début de négociations. /
Le président palestinien Mahmoud Abbas a reçu à Ramallah l'émissaire américain George Mitchell qui doit annoncer aujourd'hui dimanche la date du début de négociations. / AFP
La direction palestinienne a donné comme prévu son feu vert samedi au lancement de pourparlers indirects avec Israël sous l'égide des États-Unis, afin de relancer le processus de paix bloqué depuis près de 18 mois. Après ce feu vert, le président palestinien Mahmoud Abbas a reçu à Ramallah en Cisjordanie l'émissaire américain George Mitchell qui doit annoncer dimanche "la date du début de négociations" après une ultime rencontre avec M. Abbas, selon le principal négociateur palestinien Saëb Erakat.
Dans un communiqué, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s'est félicité de la "reprise des discussions de paix. La position d'Israël a été et est que ces discussions doivent être menées sans conditions préalables afin de parvenir rapidement à des négociations directes".
Lors d'une réunion à Ramallah, le comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) a "approuvé la participation à des discussions indirectes, et ce à la majorité des présents", a annoncé un conseiller de M. Abbas, Yasser Abed Rabbo.
Avant de donner son aval, la direction palestinienne a affirmé avoir reçu "des garanties et des assurances" de l'administration américaine sur le contentieux de la colonisation israélienne dont ils réclament le gel total.
"Les États-Unis vont adopter une position politique ferme à l'encontre de toute provocation pouvant avoir un impact sur le processus de paix et les négociations", a assuré M. Abed Rabbo devant les journalistes.
"L'heure est aux décisions", a déclaré M. Erakat après un entretien d'une heure entre MM. Abbas et Mitchell, le deuxième en 24 heures.
M. Mitchell doit revenir à Ramallah dimanche à 11H00 locales (08H00 GMT) pour un ultime entretien avec M. Abbas avant de rentrer aux États-Unis, a précisé M. Erakat. "Le sénateur Mitchell annoncera personnellement demain la position américaine (sur les pourparlers) et la date du début de négociations".
L'émissaire américain est dans la région depuis le début de la semaine pour préparer le lancement "formel" des négociations indirectes, après le gel des pourparlers directs en raison de la guerre de Gaza (décembre 2008-janvier 2009).
Les pourparlers dits "de proximité" doivent en principe durer quatre mois et couvrir notamment les questions liées aux frontières, une revendication palestinienne, et à la sécurité d'Israël, comme le réclame M. Netanyahu.
Mais le processus, avant même d'être enclenché, suscite un grand scepticisme, sinon de l'hostilité, chez les Palestiniens et les Israéliens.
Des divergences fondamentales persistent sur les dossiers-clés: tracé des frontières du futur État palestinien, statut de Jérusalem, avenir des colonies juives et droit au retour des réfugiés palestiniens.
Côté israélien, le ministre de la Défense Ehud Barak, chef du Parti travailliste (centre-gauche), a "espéré que les deux parties puissent parvenir à des négociations directes et à une percée en vue d'un accord, si elles adoptent une approche responsable et acceptent de prendre des mesures courageuses nécessaires".
Maître de la bande de Gaza d'où il a chassé le Fateh de M. Abbas en juin 2007, le mouvement islamiste Hamas a dénoncé le feu vert à la reprise des contacts avec "l'occupant israélien".
"En prenant cette décision, l'OLP a perdu toute légitimité pour le peuple palestinien", a dit un porte-parole du Hamas, Fawzi Barhoum, accusant l'Autorité palestinienne de M. Abbas "d'avoir touché de l'argent américain".
En soirée, une roquette tirée à partir de la bande de Gaza a explosé dans un champ du sud d'Israël sans faire de victime, selon des sources militaires.

Le Hamas avertit le comité exécutif de retourner aux négociations

[ 08/05/2010 - 11:20 ]
Damas - CPI

Le Hamas a mis en garde contre tout nouvel engagement du comité exécutif de l’organisation de la libération de la Palestine(OLP), pour reprendre les négociations inutiles avec l’ennemi sioniste, en avertissant de donner une nouvelle fois une couverture politique à l’occupation pour qu’elle perpètre  plus de crimes contre le peuple palestinien.
Le Hamas a appelé le comité exécutif de l’OLP à cesser de marchander et promettre des illusions au peuple palestinien, en soulignant qu’il faut annoncer publiquement et officiellement le fiasco de leur choix politique et leur pari sur les négociations inutiles.
Le Hamas a fortement averti de la stratégie du groupe d’Oslo qui s’engage dans des négociations inutiles et indirectes, au moment où l’occupation accentue, plus que jamais, le colonialisme, le judaïsme, ainsi que ses violations et crimes solennels, ses décisions et pratiques très oppressives du nettoyage ethniques au sein des palestiniens, notamment à Al Qods occupée, ainsi sa politique de punition collective dont le blocus très sévères imposé depuis plus de 4 ans contre les habitants innocente de Gaza, le groupe d’Oslo justifie sa stratégie irresponsable en prétendant une couverture du comité de la Ligue arabe, ainsi que des garanties américaines, alors que les USA n’ont rien pu faire contre le défi du gouvernement de Benjamin Netanyahu qui a refusé de geler le colonialisme.
"Tout engagement du comité exécutif de l’OLP en faveur de la poursuite des négociations inutiles avec l’occupation va mettre, de nouveau, en grand danger la question palestinienne légitime et les droits légaux du peuple palestinien", a averti le Hamas, en soulignant que les garanties américaines ne sont que des illusions et offrent plus de temps à l’ennemi occupant pour qu'il exécute tous ses agendas criminels.
Le Hamas a invité le comité exécutif de l’OLP à la nécessité de renforcer les principes de la nation, sur la base de l’unité nationale et un programme palestinien d’entente pour protéger les droits légaux du peuple palestinien.

Le vice-premier ministre sioniste : Les négociations vont arriver à une impasse

[ 08/05/2010 - 13:48 ]
Al Nassera - CPI

Le vice-premier ministre sioniste, Sylvain Shalom, a estimé que les négociations indirectes entre son entité et l’autorité palestinienne vont aboutir à un échec très flagrant.
Sylvain Shalom a dit lors d’un entretien publié, le vendredi 7/5, par le journal «Jérusalem Post» qu’il est convaincu que les négociations entre les deux côtés vont arriver à une impasse.
Il a ajouté : "Aucun dirigeant palestinien n’acceptera moins de ce que le défunt Yasser Arafat avait refusé, à Camp David, avant dix ans, et que tout premier ministre sioniste ne pourra proposer plus que les propositions de Camp David", a souligné Shalom.

Des affrontements entre les palestiniens de 48 et la police sioniste

[ 08/05/2010 - 11:51 ]
Palestiniens de 48 – CPI

De violents affrontements ont éclaté entre la police de l'occupation israélienne et des habitants palestiniens des territoires occupés en 1948, dans le village de Daliat al-Karmel et Asfia, près de la ville de Youkn'am, au nord de la Palestine occupée en 1948, à cause du passage de la ligne de Gaz sur les terres des habitants de ces deux villages.
Le journal sioniste "Haaretz" a rapporté que les manifestants sont des Druzes des territoires occupés en 1948 et qu'ils ont obtenu une autorisation de la police sioniste pour organiser une manifestation, mais cette marche s'est développée à des affrontements qui ont causé la blessure de trois policiers et l'arrêt de plusieurs palestiniens.
Le membre de la Knesset qui appartient à la liste arabe unifiée, Tale Sane', a dit que les Druzes ne propagent pas le terrorisme, mais ils sont victimes de la politique du gouvernement sioniste qui sème le terrorisme depuis des dizaines d'années contre les habitants, ainsi que leur histoire et leur droit à la légalité et la justice sociale.

Huit palestiniens blessés lors de l'effondrement d'un tunnel au sud de Gaza

[ 08/05/2010 - 12:19 ]
Rafah – CPI

Des sources médicales palestiniennes ont annoncé que 8 palestiniens ont été blessé, le samedi à l'aube 8/5, suite de l'effondrement d'un tunnel sous les frontières de la Bande de Gaza avec les territoires égyptiennes.
Le directeur des urgences et des secours au ministère de la santé, Dr. Mouawia Hassanein a dit que les équipes de secours ont transporté les 8 ouvriers asphyxiés à l'hôpital, après l'effondrement d'un tunnel au quartier de Salam.
On note que deux ouvriers palestiniens sont tombés en martyrs, la semaine dernière, dans un tunnel en levant le nombre des victimes des tunnels à 149 Palestiniens, selon des statistiques juridiques palestiniennes.
Les palestiniens utilisent les tunnels pour faire entrer les besoins nécessaires aux habitants de la Bande de Gaza encerclés par les forces occupantes depuis plus de 4 ans successifs.

OCHA : 14 Palestiniens blessés par les tirs de l'occupation durant la semaine dernière

[ 08/05/2010 - 12:47 ]
Cisjordanie – CPI

Le bureau de coordination des affaires humaines, "OCHA", a affirmé dans son rapport hebdomadaire que les forces de l'occupation ont blessé 14 Palestiniens, durant la semaine dernière, ainsi que 49 autres citoyens pendant la semaine qui l'a précédée.
A propos des attaques et agressions des colons sionistes, le rapport a souligné que 9 attaques ont été exécutées par les colons sionistes en blessant des Palestiniens et causant des dommages à leurs propriétés, en plus d'autres événements de terrorisme.
OCHA a affirmé les informations publiées dans un reportage préparé par l'autorité des pompiers sionistes qui ont souligné que des colons ont brûlé la mosquée du village d'al Laban.
Le rapport a souligné que la continuation des restrictions israéliennes imposées contre l'arrivée des Palestiniens à la zone d'isolement sécuritaire dans la Bande de Gaza sont la cause des marches pacifiques effectuées dans toute la Bande de Gaza, où un groupe qui représente les fermiers ainsi que d'autres citoyens palestiniens qui habitent les régions voisines sur les frontières de la Bande de Gaza avec les territoires occupés en 1948 organisent des marches de façon quotidienne.
Il a attiré l'attention que 5 Palestiniens sont morts dans les tunnels qui représentent le seul moyen pour les Palestiniens afin de sauver les Gazaouis assiégés par les forces occupantes depuis plus de 4 ans consécutifs.

Al Masri : Chalit ne sera pas le dernier soldat capturé.

[ 08/05/2010 - 13:11 ]
Rafah - CPI

Le dirigeant au Hamas et secrétaire de son bloc parlementaire, Mouchir Al Masri a affirmé que les dernières pratiques sionistes oppressives contre les captifs palestiniens ne vont jamais influer sur la position stable et solide du Hamas concernant l'opération d'échange des prisonniers.
"Gilad Chalit ne verra sa liberté qu’après la libération de nos captifs qui souffrent énormément et vivent des situations catastrophiques dans les prions de l’occupation", a souligné Al Masri, le vendredi 7/5, à Rafah, au sud de Gaza, lors d’une fête pour honorer les familles des anciens captifs, et qui a été organisée par la faculté de «Daouwa» et le forum éducatif, sous l’égide du haut comité national pour le soutien des captifs et la participation des centaines de familles et de personnalités célèbres.
Le leader du Hamas a souligné que la question des captifs palestiniens est un devoir saint pour les dirigeants palestiniens qui doivent déployer tous les efforts et d’user tous les moyens pour garantir leur libération, en indiquant que Chalit ne sera pas le dernier soldat enlevé.
En saluant au cours de cette fête les sacrifices, ainsi que la grande patience et la résistances des familles des captifs et leurs fils, Al Masri a confirmé que les palestiniens n’oublieront jamais leurs héros prisonniers et œuvrent attentivement pour la réalisation de leur libération, en soulignant que des prix ont été distribués durant la compétition intitulée «le soutien des captifs», alors que les deux poètes, Ghazi Kalakhe et Hicham Ghanim ont présenté des poèmes pour le soutien des captifs et leurs familles. 

Les milices d'Abbas enlèvent un journaliste et poursuivent le licenciement des fonctionnaires

[ 08/05/2010 - 13:15 ]
Cisjordanie – CPI

 Les milices fidèles à l'ex-président de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, poursuivent leurs campagnes oppressives contre les cadres et partisans du mouvement du Hamas en Cisjordanie occupée, où elles ont enlevé le correspondant de la radio "al-Aqsa" en Cisjordanie, et ont condamné le membre du conseil villageois, Salem Awadallah Sheteyeh, à 10 mois de prison.
Des sources locales ont dit, le samedi 8/5, que les milices d'Abbas ont enlevé, Samer Arouchid, le correspondant de la radio d'al-Aqsa, de l'intérieur de sa maison, dans la ville d'al Khalil.
Dans le cadre de la série de licenciement des fonctionnaires, le gouvernement illégal, à Ramallah, dirigé par Salam Fayyad, a licencié 3 enseignants du village de Beit Kahel.






Des sources affirment que les ouvriers des tunnels ont percé le mur acier égyptien

[ 08/05/2010 - 14:11 ]
Gaza - Caire- CPI

Des sources égyptienne qui travaillent dans la construction du mur acier égyptien, ont affirmé les déclarations que l'agence BBC avait publié, à propos d’une percé dans le mur d’acier sur les frontières entre la Bande de Gaza et les territoires égyptiens.
Les sources ont déclaré que les ouvriers palestiniens qui travaillent dans les tunnels creusés dans le but de faire entrer les marchandises et aliments indispensables pour soulager la tragédie et les grandes souffrances des Gazaouis assiégés depuis plus de 4 ans par l’occupation israéliennes et ses alliés, ont pu percer le mur métallique égyptien, en indiquant qu’ils trouvent de grandes difficultés car la construction n’est pas encore finie et à cause de l’existence des réseaux d’eaux et des câbles électriques.

Notons que le correspondant de la BBC a rapporté selon l’un des ouvriers palestiniens sur les tunnels, que le mur d’acier égyptien a été percé par les Gazaouis, ce qui prouve que les autorités égyptiennes ont échoué dans leur stratégie, malgré que ce mur est de 11 kms de longueur et 20 m de profondeur et qui a coûté des millions de dollars et que sa construction qui s'est presque achevée n’a pas atteint ses objectifs, chose qui va mettre le gouvernement égyptien dans un cas très critique, selon les propos du correspondent de la BBC, John Dennison, qui a rapporté d’un ouvrier des tunnels que tout problème a une solution, en faisant allusion au dur mur métallique égyptien destiné à renforcer le blocus sioniste contre les habitants de Gaza.

The Independent révèle des preuves sur l'assassinat de l'activiste américaine, Rachel Corrie

[ 08/05/2010 - 16:06 ]
Londres - CPI

Le Quotidien britannique, The Independent, a souligné, le vendredi 7/5), qu’après sept ans du meurtre de l'activiste américaine, Rachel Corrie, écrasée par un bulldozer de l'armée israélienne, dans la Bande de Gaza, de nouvelles données contre le commandant militaire sioniste, à Gaza, durant cette époque pour tenter de tromper les enquêtes officielles sur l'incident mortel.
The Independent a ajouté : "Que  l'intervention du général sioniste, Doron Almog, qui dirigeait la soi-disant armée de leadership sioniste Sud, a été enregistrée dans le témoignage obtenu par la police militaire sionisme durant la 2ème journée de la mort de Corrie, le 16 mars 2003, après que le journal britannique a examiné le témoignage sous serment concernant ce dossier".
Selon le rapport des enquêteurs sioniste de la police militaire, qui a été publié actuellement au grand jour, que le commandant du bulldozer «D–9» témoignait lorsqu'un colonel de l'armée israélienne envoyé par le général Almog entra dans la salle en interrompant son témoignage.
L’enquêteur de la police a inscrit comme suit : "A 18h12, le colonel de réserve Baruch Kerhato, est entré dans la chambre d'enquête en disant au témoin qu'il ne faut pas faire de témoignage, ni rien écrire, et que ces ordres viennent du général et commandant du Commandement Sud".
De sa part l’avocat de la famille de Corrie, Saïd Hussein Abou Hussein, a confirmé que l'intervention du général "Almog, a empêché  la possibilité de parvenir à des preuves qui pourraient déterminer la vérité sur les déclarations de Valermov, s'il a vu Corrie ou non.
Il a ajouté : "Dois-je le croire? Bien sûr que non, car il n'y a aucun doute que l’incident du meurtre était délibérément, et nous disons, premièrement, que l'État de l'occupation est responsable de la mort de Corrie et que l'enquête n'avait pas respecté les règles de l'enquête". 

Les manifestants contre le mur sioniste : Les forces occupantes blessent et arrêtent les pacifistes

[ 08/05/2010 - 15:53 ]
Ramallah - CPI

Les forces de l’occupation israélienne ont accentué récemment leurs pratiques sauvages, ainsi que leurs restrictions cruelles et inhumaines contre les pacifistes palestiniens et les solidaires étrangers qui protestent contre le mur de séparation raciste et d’apartheid, en blessant un citoyen et asphyxiant des dizaines de pacifistes durant les manifestations hebdomadaires à Bilin, Al Walja, Al Maassara et le prophète Saleh.

Malgré les mesures oppressives, l’occupation israélienne a annoncé qu'il a fermé les alentours du mur raciste, ainsi que la région des manifestations hebdomadaires, en déclarant qu'elle est une zone militaire fermée, mais les manifestants pacifistes palestiniens et étrangers ont continué d'exprimer leur forte obstination contre la politique d’apartheid et les pratiques sionistes oppressives dont les punitions collectives, la confiscation des terres agricoles palestiniennes, l’arrachement et l’incendie des oliviers, tout en condamnant les pratiques sauvages des forces armées sionistes.
"Les forces armées de l’occupation ont blessé le jeune Haïtham par une bombe lacrymogène lancée sur sa poitrine, ce qui a nécessité son transfert urgent à l’hôpital de Ramallah, alors que des dizaines d'autres ont été asphyxiés par le gaz, et 6 citoyens dont deux pacifistes israéliennes et une activiste américaine ont été enlevés, à Bilin", ont confirmé des témoins oculaires et des sources locales bien informées.
Le comité populaire pour la lutte contre le mur de séparation raciste et la politique d’apartheid sioniste a affirmé que les territoires palestiniens occupés témoignent actuellement d'une nouvelle Nakba sous l’occupation israélienne qui dure depuis plus de 62 et qui extermine, par tous les moyens barbares et oppressives les palestiniens, en exécutant un nettoyage ethnique, confisquant des terres, accentuant le colonialisme et le judaïsme, notamment à al Qods occupée, en décrétant des décisions discriminatoires et injustes pour expulser, de nouveaux, des milliers palestiniens de leurs foyers, à Al Qods, et en Cisjordanie.

Raed Salah annonce de l'Europe sa participation au convoi anti-blocus

[ 08/05/2010 - 19:00 ]
Berlin – CPI

Le président du mouvement islamique dans les territoires palestiniens occupés en 1948, Cheikh Raed Salah a annoncé, le samedi 8/5, de Berlin, sa participation à une flotte anti-blocus, en soulignant qu'elle sera le début du convoi de retour des réfugiés palestiniens vers leurs villes et villages dans les territoires palestiniens occupés en 1948.
Cette annonce vient lors du discours du Cheikh Raed Salah durant la séance d'ouverture du congrès des palestiniens en Europe qui a entamé ses travaux, le samedi matin, dans la capitale allemande, Berlin, avec la présence d'un grand nombre de délégations palestiniennes qui sont venues à travers toute l'Europe, dont plusieurs leaders palestiniens célèbres.
Le leader palestinien a annoncé sa participation à la flotte "Liberté pour Gaza" qui se prépare pour se diriger vers la Bande de Gaza, après quelques jours, en exprimant son contentement de la réception des délégations qui vont participer à cette flotte.
Le congrès des palestiniens en Europe s'est tenu dans une grande salle sous forme d'une tente, en insistant sur la question des réfugiés palestiniens et leur demandes pour retourner à leur pays.
Ce grand évènement a été organisé par le secrétariat général des Palestiniens en Europe, ainsi que le Centre palestinien de retour et le Rassemblement palestinien en Allemagne, avec la participation  des institutions palestiniennes en Allemagne.
Le cheikh Raed Salah a adressé son discours aux captifs palestiniens dans les prisons sionistes en disant :"Oh nos héros captifs, vous êtes très chère pour nous, et vous êtes la conscience du peuple palestinien!", en ajoutant : "nous vous resterons fidèles jusqu'à votre libération, alors nous sommes contre ceux qui ont volé nos territoires et démoli nos maisons", en indiquant aux leaders de l'occupation sioniste.
"Vous ne pouvez pas imposer vos termes hébreux sur nos territoires parce qu'ils parlent (au passé, maintenant et au futur) la langue arabe", a répondu Raed Salah aux autorités de l'occupation.
Il a affirmé que le mur d'apartheid en Cisjordanie occupée va être démoli un jour, comme celui de Berlin, en poursuivant : "Le mur injuste imposé contre al-Qods et al-Aqsa sera démoli également".
Au milieu des applaudissements et cris des participants, Salah a dit : "Si le congrès de retour a eu lieu, aujourd'hui, à Berlin, le congrès prochain pour le droit de retour se déroulera un jour en Palestine.

Une association juridique : l'escalade sioniste contre les lieux saints est dangereuse

[ 08/05/2010 - 19:20 ]
Ramallah – CPI

L'organisation de solidarité internationale pour les droits de l'homme a affirmé que les territoires palestiniens ont témoigné, depuis le début d'avril dernier, d'une escalade sioniste très dangereuse, sans précédent, contre les lieux saints islamiques et chrétiens.
L'organisation a affirmé dans un rapport que les crimes et agressions sionistes représentent une violation aux lois internationales et aux droits de l'homme.
L'organisation a enregistré dans son rapport les agressions sionistes qui représentent des violations à plusieurs chartes et lois internationales, dont les conventions de La Haye et de Genève qui appellent à la protection des lieux saints de tous les peuples au monde, ainsi que leurs cultures et civilisations.
Le rapport a ajouté que la continuation des politiques oppressives sionistes contre les lieux saints représente également une violation aux droits islamiques et chrétiens en Palestine.

Hamas : La décision de l'autorité de reprende les négociations ne représente pas les palestiniens

[ 08/05/2010 - 19:43 ]
Gaza – CPI

Le mouvement du Hamas a considéré que la décision du comité exécutif de l'OLP est venue pour donner la couverture et la légitimité à l'ex-président de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, qui a déjà pris la décision de reprendre les négociations inutiles avec l'occupation sioniste.
Le Hamas a déclaré que l'OLP ne représente pas le peuple palestinien.
Le leader du Hamas, Dr. Salah al-Bardawil a dit, le samedi 8/5, dans une déclaration de presse que son mouvement considère que cette décision ne protège pas le négociateur palestinien qui ne peut rien réaliser à travers les négociations inutiles avec l'ennemi sioniste, mais une fuite vers l'occupation et surtout que ces négociations viennent sous l'ombre d'une attaque sauvage des colons qui ciblent le peuple palestinien, ses territoires et ses lieux saints.
Il a affirmé que la décision du comité exécutif n'a aucun sens et ne représente pas le peuple palestinien, en affirmant l'échec des négociations et du projet des négociateurs dirigés par Abbas qui ne peuvent rien réaliser, sous l'ombre du refus du peuple palestinien et ses factions. 
De son côté, le bloc parlementaire "Changement et réforme" qui appartient au Hamas a dit que l'accord du comité exécutif de l'OLP pour la reprise des négociations inutiles avec l'ennemi sioniste représente une nouvelle frappe au peuple palestinien et sa question légitime, en affirmant que cette décision vient dans le cadre des soumissions aux plans israélo-américains, loin de la volonté du peuple palestinien.
Il a ajouté que le mouvement du Fatah porte la responsabilité de cette décision parce qu'il joue avec la cause palestinienne et approfondit les désaccords internes, alors qu'il négocie avec l'occupation malgré ses politiques et pratiques oppressives contre le peuple palestinien.
Le comité exécutif de l'OLP avait décidé lors de sa réunion qui a eu lieu, samedi, à Ramallah de poursuivre les négociations indirectes avec le gouvernement sioniste d'extrême droite, après le feu vert offert par le comité de suivi de l'initiative arabe.

samedi 8 mai 2010

PO: Moscou doit jouer un rôle clé dans la région

Damas
Damas
14:42 07/05/2010
© RIA Novosti. Vladimir Vyatkin
MOSCOU, 7 mai - RIA Novosti 
La Syrie place de grands espoirs dans la première visite d'un chef d'Etat russe à Damas de l'histoire des relations bilatérales et espère que Moscou redeviendra bientôt un acteur clé au Proche-Orient, ont déclaré des experts syriens à RIA Novosti.
Selon le service de presse du Kremlin, le président Dmitri Medvedev se rendra en visite officielle en Syrie les 10 et 11 mai.
"Damas est intéressé à voir la Russie occuper la place qui est la sienne au Proche-Orient et ce, non seulement comme médiateur, mais surtout comme un acteur clé dans la région", a affirmé le membre du parlement syrien Khaled Al-Aboud.
Selon lui, Moscou doit jouer un rôle particulièrement actif "sur fond d'échecs de la politique proche-orientale de Washington".
D'après le député, les Etats-Unis ont cherché, ces derniers temps, à établir leur "contrôle absolu" sur le Proche-Orient. A cet égard, les pays de la région saluent le renforcement du rôle de Moscou, rôle qui "contribue à neutraliser la domination américano-israélienne".
Le directeur du Centre d'études stratégiques de l'Université de Damas, Samir Ismaïl, estime pour sa part que la visite de M.Medvedev se déroulera dans un contexte difficile.
"Le processus de paix dans la région s'est arrêté. La Syrie fait l'objet de menaces israéliennes et subit la pression de Washington", a constaté le chercheur.
"Après la chute de l'Union Soviétique et le départ de Moscou du Proche-Orient, le rapport des forces dans la région s'est modifié à l'avantage d'Israël et des Etats-Unis. Le retour de la Russie comme un des pôles de la politique mondiale contribuera à promouvoir l'équilibre, la sécurité et la stabilité dans la région", a fait remarquer M.Ismaïl.
http://fr.rian.ru/world/20100507/186646114.html

Israël n’entend pas revoir sa politique nucléaire

08/05/2010
L'agence atomique à la recherche d'idées pour convaincre l'État hébreu de signer le TNP.
Israël n'envisage pas de modifier sa politique nucléaire en dépit des appels des grandes puissances à l'établissement d'une zone dénucléarisée au Proche-Orient, a déclaré hier un responsable gouvernemental. Dans l'espoir d'obtenir le soutien des pays arabes à un nouveau train de sanctions contre l'Iran, les membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU ont souhaité mercredi que soient trouvés des moyens de mettre en œuvre une résolution de 1995 sur le désarmement de la région. Cette résolution est inscrite dans le Traité de non-prolifération (TNP) de 1970, dont les 189 signataires sont réunis pour une conférence à New York.
L'Égypte tente depuis le début de la conférence d'attirer l'attention sur Israël, qui passe pour être la seule puissance nucléaire du Proche-Orient et a fait de la paix avec ses voisins un préalable à la ratification du TNP. « Il n'y a là rien de neuf ni aucune raison qui puisse nous faire changer de position », a dit à Reuters un haut responsable israélien sous le sceau de l'anonymat.
L'Égypte, qui préside le groupe dit des pays non alignés, a fait circuler à New York un texte visant à organiser l'an prochain une conférence sur le désarmement nucléaire du Proche-Orient en présence de tous les pays de la région. Selon des diplomates occidentaux, les États-Unis et la Russie, avec le soutien de la France, de la Chine et de la Grande-Bretagne, négocient avec Le Caire un accord de compromis. L'État hébreu n'a jamais confirmé ni infirmé être à la tête d'un arsenal atomique, évalué par les experts à 200 têtes nucléaires environ.
Pour les analystes, les États-Unis pourraient être amenés à revoir leur politique de tolérance vis-à-vis d'Israël afin de donner du poids aux pressions exercées sur l'Iran, que les Occidentaux accusent de chercher à se doter de l'arme atomique.
Yukiya Amano, directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), a demandé aux 151 États membres de lui fournir des idées pour convaincre Israël de signer le TNP, selon un document vu jeudi par l'AFP. Dans cette lettre datée du 7 avril et adressée aux ministres des Affaires étrangères des États membres de l'agence, M. Amano leur a demandé « de l'informer sur tous les points de vue que leur gouvernement pouvait avoir » sur le sujet.

Processus de paix : Israël donne la priorité aux questions de sécurité

08/05/2010
Mitchell pourrait annoncer le lancement des discussions indirectes ce soir ou demain.
L'émissaire américain George Mitchell s'est entretenu hier soir avec le président de l'Autorité palestinienne
Mahmoud Abbas à Ramallah, en Cisjordanie, dans le cadre de ses efforts pour relancer le dialogue entre Palestiniens et Israéliens. MM. Abbas et Mitchell ont examiné pendant une heure et demie à la Mouqataa, le siège de l'Autorité palestinienne, « un certain nombre de questions liées aux négociations », a indiqué à la presse le négociateur palestinien Saëb Erakat, en ajoutant que l'envoyé américain serait de nouveau reçu par le dirigeant palestinien ce soir et dimanche après-midi.
Israéliens et Palestiniens se préparent, dans un climat de scepticisme, au lancement de pourparlers de paix indirects, dits de « proximité », censés durer quatre mois sous l'égide des États-Unis. M. Erakat a toutefois tenu à souligner qu'« il est prématuré de parler pour l'instant d'un accord à un lancement des négociations puisque la direction palestinienne, qui prend les décisions, ne s'est pas encore réunie ». Le comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) doit se réunir aujourd'hui en milieu de journée pour entériner - en principe - la reprise du dialogue avec les Israéliens, suspendu depuis fin 2008 et la guerre de Gaza.
« L'administration américaine va annoncer sa position concernant les négociations et ses engagements pour leur succès dans les deux prochains jours », a en outre annoncé M. Erakat. D'après un haut responsable palestinien, M. Mitchell pourrait, après une ultime navette entre Israéliens et Palestiniens, annoncer formellement le lancement des discussions indirectes ce week-end avant de quitter la région.
Avant de rencontrer les Palestiniens, le sénateur américain a rencontré les principaux dirigeants israéliens, dont le Premier ministre Benjamin Netanyahu à deux reprises ces derniers jours à Jérusalem et Tel-Aviv. Hier, il a aussi rencontré le président israélien Shimon Peres, le chef de la diplomatie Avigdor Lieberman et la chef de l'opposition Tzipi Livni. M. Peres a souligné dans un communiqué qu'Israël accordait la priorité aux questions de sécurité dans les discussions indirectes avec les Palestiniens. Le chef de l'État hébreu, qui a surtout un rôle représentatif, exprimait le point de vue de M. Netanyahu qui, lors de consultations internes, a estimé que la question sécuritaire devrait être placée « en tête de l'ordre du jour » des futures négociations.
Mais de son côté, l'Autorité palestinienne considère que les pourparlers indirects doivent traiter de tous les problèmes de fond, particulièrement des frontières, et réclame un retrait israélien de tous les territoires palestiniens occupés, notamment de Jérusalem-Est, annexée après sa conquête en 1967. Les Palestiniens et la Ligue arabe avaient déjà accepté le principe de discussions indirectes en mars, mais l'annonce par l'État hébreu de son intention de construire 1 600 nouveaux logements à Jérusalem-Est avait fait échouer les tentatives de relance du dialogue.
Le processus, avant même d'être enclenché, suscite un grand scepticisme, voire de l'indifférence, chez Palestiniens et Israéliens. Des divergences fondamentales persistent sur les dossiers-clés : tracé des frontières du futur État palestinien, statut de Jérusalem, avenir des colonies juives de Cisjordanie et droit au retour des réfugiés palestiniens.
La radio publique israélienne, citant des hauts responsables israéliens, a indiqué jeudi que Washington avait évoqué la possibilité, en cas d'échec des négociations indirectes, de présenter un plan de paix en coordination avec le quartette (États-Unis, ONU, Union européenne et Russie).
http://www.lorientlejour.com/category/Moyen+Orient+et+Monde/article/656352/Processus_de_paix+%3A_Israel_donne_la_priorite_aux_questions_de_securite.html

Un député arabe s’élève contre le nucléaire israélien

Publié le 7-05-2010
Le député arabe Taleb A Sana (Ra’am-Ta’am) a déposé mercredi un projet de loi à la Knesset, visant à contraindre Israël à signer le traité de non-prolifération des armes nucléaires (NPT) et à accepter la visite d’inspecteurs de l’AIEA dans ses installations à Dimona et ailleurs dans le pays. Quel culot !On imagine les réactions au Parlement israélien ! Depuis quand Israël devrait-il rendre des comptes sur son arsenal nucléaire ?
60 ans après les ravages causés à Hiroshima et Nagasaki, oser dire qu’"Israël doit approuver la dénucléarisation du Proche-Orient et s’engager à se défaire de ses armes nucléaires ", n’est pas banal.
L’Etat qui ne cesse de pousser le monde entier à attaquer l’Iran, en raison de son développement nucléaire, ne saurait se plier à quelques règles internationales. Le droit international, c’est bon pour les autres ! Monsieur Taleb A Sana vous êtes un antisémite !
http://www.israel7.com/2010/05/un-depute-arabe-contre-le-nucleaire-israelien/
CAPJPO-EuroPalestine

Les Gazaouis amadouent la barrière égyptienne

07/05/2010  
Des palestiniens de la bande de Gaza sont parvenus à contourner la barrière souterraine  que l’Égypte est en tain d’édifier tout au long de la frontière entre les deux côtés. Selon la chaîne britannique BBC, c’est un Gazaoui s’appelant Mohammad et travaillant dans le creusement des tunnels qui a réussi cet exploit : «  le mur égyptien constituait pour nous un obstacle ; mais nous lui avons trouvé une solution. Nous avons travaillé pendant des moins pour construire un tunnel de 850 mètres entre Gaza et L’Égypte », a-t-il précisé.  Qualifiant la construction de ce mur par les égyptiens de canular,  Mohammad a révélé l’utilisation de soudeuses  de forte intensité fonctionnant à l’aide de l’oxygène pour creuser des alvéoles  dans le mur : «  nous avons payé la somme d’un millier de dollars à quiconque pouvant le faire. Le travail a pris trois semaines pour être mené à bien » a-t-il ajouté.
C’est un journal égyptien, «  le septième jour », citant une source responsable égyptienne  qui a révélé jeudi que ce mur de  plomb d’une longueur de 11 Km et d’une profondeur de 18 mètres, et d’une épaisseur d’un demi mètre, construit pour entraver le passage de marchandise vers la bande de Gaza a été infiltré.   
Selon la BBC, cet acte, s’il sévère être vrai, devrait embarrasser le gouvernement égyptien qui a entamé la construction de cette barrière  à la demande américaine et israélienne.

"Nous sommes incapables de fournir une protection adéquate contre les missiles"!

06/05/2010  
Le commandant des forces de l’armée de l’air israélienne, Doron Ghabish, a déclaré que « les systèmes de défense aériens de l'armée israélienne sont incapables de fournir une protection adéquate  contre des  missiles sol-sol que possède la Syrie, l'Iran et le Hezbollah », a rapporté le quotidien israélien Haaretz !  
Ghabish qui s’exprimait au cours d’une conférence internationale organisée pour la première fois en « Israël » sur la défense antimissile, a regretté  que les systèmes de défense du pays soient incapables d’assurer une protection contre  " la prolifération massive de ces missiles dans les pays de l'ennemi et parmi les organisations terroristes."  
Toujours selon Haaretz les services de sécurité israélienne estiment que « c’est uniquement en 2014, que l'armée israélienne sera en mesure de s’opposer aux missiles de moyenne portée ! Autrement dit, « Israël » ne pourra assurer  une protection adéquate de tout son territoire  qu’après l'achèvement de la mise au point du système de défense antimissile national baptisé « Charfit Ksamim »  (la baguette magique) !
Haaretz souligne que Ghabish s’est abstenu de parler des armes détenues par le Hezbollah, mais il a souligné qu’ «Israël » était profondément préoccupé par les missiles que possèdent l'Iran, la Syrie, et le Hezbollah : «C'est pour nous un véritable défi. La cartographie des menaces à laquelle nous sommes confrontés est d’une grande complexité et d’une grande variété, et le temps de riposte dont nous disposons est très court... Ainsi dans le cas des missiles, nous avons à prendre des décisions en quelques minutes, dans le cas des bombes les décisions doivent se prendre  en quelques secondes ! Ce qui en terme militaire  n’est pas une période de temps suffisante - mais nous devons  agir avec sagesse et savoir sélectionner les cibles que nous devons toucher ».
De son côté, le président de la société d’industrie militaire, chargée  du développement du système de défense antimissile nationale « Charfit Ksamim », Raphaël, a appelé les services de la sécurité nationale israélienne  à accélérer le développement du système: «Les missiles seront dans le ciel intensément. Le nombre de missiles lancés contre nous sera important, et même s’ils sont de type traditionnel, il n’empêche que ce genre d’attaque provoquera de nouvelles menaces non-traditionnelles ! »
Enfin le président du département pour la défense au ministère de la Sécurité, Uzi Rubin, a appelé à vite achever le développement des capacités de défense aérienne à plusieurs niveaux, notant que «la prochaine guerre sera différente, car elle aura lieu  à l’intérieur de l'Etat, et non seulement sur ses frontières, si nous réussissons à résister face à ce nouvel défi, nous aurions gagné ! » 

Les collaborateurs à Gaza ont peur pour leur sort

07/05/2010  
Le ministère de l'intérieur palestinien a révélé qu'un nombre de collaborateurs avec le Mossad israélien se sont livrés au Hamas dans la bande de Gaza, après que ce mouvement eut exécuté deux collaborateurs le 15 avril dernier. Le Hamas avait alors mis en garde les autres collaborateurs de subir le même sort s'ils ne renoncent pas à leur traitrise. 
Le porte-parole du ministère de l'Intérieur palestinien a indiqué que plusieurs victimes du chantage des services de renseignement israéliens se sont livrées aux services sécuritaires à Gaza.   
"Nous allons les traiter en fonction de l'ampleur de leur collaboration. Trois collaborateurs se trouvent actuellement chez les services de sécurité qui enquêtent avec eux pour savoir les circonstances de leur contact avec le Mossad. Ceux qui se sont rendus ont fourni des informations très dangereuses. Le nombre de collaborateurs augmentent de plus en plus. Une guerre silencieuse contre le Shabak se déroule à Gaza".
Selon lui, l'appel lancé aux collaborateurs vise à les sauver. "Ce n'est pas nécessaire que les collaborateurs aient recours aux services de sécurité. Il suffit de se rendre aux factions palestiniennes ou aux oulémas pour éviter de tomber dans le piège de la collaboration".   
S'agissant les peines à leur encontre, le responsable palestinien a indiqué que les collaborateurs ne seront pas tous condamnés à mort, surtout ceux qui ont récemment commencé de collaborer avec l'ennemi et qui n'ont pris part à des agressions criminelles. "Nous étudierons cas par cas, et les peines peuvent se limiter à quelques mois d'emprisonnement. On pourrait également les prendre comme témoins".
Les services de sécurité israéliens comptent beaucoup sur les informations que leur fournissent les collaborateurs pour attaquer les combattants de la résistance palestinienne, et les services de renseignement israéliens profitent des souffrances de la population pour "pousser le citoyen à s'effondrer face au chantage des services israéliens". 

Le déclin de l’Entité sioniste commence

[ 07/05/2010 - 09:34 ]
Gaza – CPI

Dans un communiqué dont notre Centre Palestinien d’Information (CPI) a reçu une copie, hier jeudi 6 mai 2010, l’analyste politique Fayez Abou Chimala a confirmé que le projet sioniste a commencé son déclin. Il continuera jusqu’à la victoire palestinienne et arabe.
En fait, les occupants israéliens ont continué à imposer leur ordre jusqu’à l’année 2000. A ce moment, ils ont subi une défaite au Liban et l’Intifada d’Al-Aqsa. Et En 2005, ils se sont vus obligés de se retirer de la bande de Gaza. Et leur dernière guerre agressive israélienne menée contre Gaza n’était qu’un échec. Tout cela confirme le commencement du déclin de l’Entité sioniste.
Les réfugiés palestiniens de l’étranger n’oublieront jamais leurs villages et leurs villes desquels ils avaient été déportés.
Le droit au retour à la patrie est un droit approuvé par les lois divines et terrestres dont les lois des Nations Unies.
Le gouvernement sioniste extrémiste ne pense pas se retirer d’un centimètre de la Cisjordanie. Toute négociation avec lui sera inutile, dit l’analyste. Ces négociations ne font que détourner l’attention des Palestiniens et couvrir les agissements des occupants israéliens comme la colonisation et la judaïsation des lieux saints islamiques comme chrétiens.

Les Israéliens parlent de l’écroulement de leur Etat

[ 07/05/2010 - 11:55 ]
Palestine – CPI

Dans la 62ème commémoration de la naissance de leur Entité, des journaux sionistes parlent de l’écroulement de cette Entité, si un miracle ne vient la sauver.
Le journal hébreu Maariv dit qu’on a besoin d’une très grande dose de stupidité pour croire qu’"Israël" peut exister. Le Centre Taoub ne dit-il pas qu’en résumé, « "Israël" maigrit » ?
L’année prochaine serait pour le journal une année charnière dans l’histoire d’"Israël".
De son côté, le journal hébreu Haaretz s’adresse à Netanyahu en lui disant qu’il y a le défi du nucléaire, des roquettes, de l’illégitimité. Il y a aussi la menace venant de l’orient, du nord. Il y a aussi cette peur bleue que les alliés d’"Israël" la laissent tomber.
Le journal dit à Netanyahu que les grandes puissances ne peuvent aller contre le courant de l’histoire. Alors comment un pays aussi fragile qu’"Israël" peut-il le faire ? Qui nous a amenés à ce stade, la gauche ou la droite ? Cette question n’est pas importante, pour le journal, l’importance est de savoir que faire pour que le vent de l’histoire ne fasse tomber le projet sioniste.

Réception de colère de l’ambassadeur de l’Entité sioniste en Nouvelle-Zélande

[ 07/05/2010 - 19:20 ]
Wilmington – CPI

Le nouvel ambassadeur sioniste en Nouvelle-Zélande a eu le droit à une réception de grande colère, dès son arrivée pour présenter ses lettres de créance auprès du gouverneur général, aujourd’hui vendredi 7 mai 2010.
Cette présentation vient huit ans après que les relations entre les deux pays ont été coupées suite à l’affaire des passeports falsifiés de l’an 2004.
Le groupe Wilmington-Palestine a lancé des cris contre l’Entité sioniste, en l’accusant de commettre des crimes à l’encontre des Palestiniens.
Notons que la Nouvelle-Zélande a gelé les relations diplomatiques avec l’Entité sioniste en 2004, après avoir mis la main sur deux Israéliens porteurs de passeports néo-zélandais falsifiés. Auparavant, en 2002, l’ambassadeur israélien s’était retiré après une crise financière entre les deux Etats.
A l’époque, le ministre israélien des affaires étrangères a officiellement présenté ses excuses devant l’agissement des deux hommes. Ces excuses ont été comme des aveux pour le gouvernement néo-zélandais que les deux hommes étaient des espions.

La Conférence Islamique est appelée à réagir pour soutenir les captifs

[ 07/05/2010 - 21:02 ]
Gaza – CPI

Le Comité national pour soutenir les captifs a adressé un message urgent à l’Organisation de la Conférence islamique qui se réunira la semaine prochaine à Istanbul. Il l’a appelée à s’activer pour soutenir le dossier des captifs palestiniens qui risquent la mort dans les prisons israéliennes.
Mohammed Ridwane, membre du comité, dans un communiqué dont notre Centre Palestinien d’Information (CPI) a reçu une copie, hier jeudi, a dit que cet appel a été fait afin que les pays musulmans assument leur devoir envers les captifs palestiniens, en particulier après la décision de Netanyahu de rendre la vie des captifs encore plus difficile.
Dans le même contexte, Ridwane a contacté le député turc Arfan Jondoz pour lui expliquer les violences et les violations dont les captifs palestiniens sont le sujet dans les prisons israéliennes. Ils sont privés de leurs droits les plus élémentaires.
Jondoz a répondu que l’organisation donne une priorité à la cause palestinienne et qu’elle discutera la semaine prochaine des moyens d’activer la question des captifs palestiniens pour prendre une position concrète dans cette affaire humaine.

Les Palestiniens d’Europe se réunissent en masse

[ 07/05/2010 - 21:56 ]
Berlin – CPI

Dans la capitale se réuniront les Palestiniens d’Europe, demain samedi 8 mai. Des personnalités et des Palestiniens du monde entier viendront pour leur la huitième conférence annuelle.
Ce grand rassemblement populaire des Palestiniens de l’extérieur se réunira cette année sous le slogan « Un retour obligatoire et une liberté pour nos captifs ».
Ce grand évènement est organisé par le Secrétariat général des Palestiniens d’Europe, le Centre palestinien du retour, le Rassemblement palestinien d’Allemagne, en partenariat avec des instituions palestiniennes en Allemagne. Des millions de gens l’attendent et le suivront.
Trois générations y participeront. Elles confirmeront leur attachement aux droits palestiniens, principalement le droit au retour.
Parmi les personnalités qui y participeront se trouvent le président du Conseil Législatif Palestinien Dr. Aziz Duwik, le cheikh Raïd Saleh, l’écrivain Monir Chafiq, Dr. Abdou Al-Ghani Al-Timimi, l’écrivain Bilal Al-Hassein, Fadua Al-Barghouthi. La liste est trop longue pour pouvoir toutes les énumérer.
L’affaire des captifs occupera une partie centrale de la huitième Conférence des Palestiniens d’Europe. Pour cela, des captifs libérés et des experts dans les affaires des captifs, en plus de représentants d’organisations juridiques internationales, seront présents.
A noter que la première conférence pour les Palestiniens d’Europe s’est tenue à Londres en 2003. L’année suivante à Berlin, puis à Vienne, à Malmö en Suède, à Rotterdam, à Copenhague, et à Milan. Et chaque année, le nombre de participants ne cesse d’augmenter.

vendredi 7 mai 2010

La Libermanisation du Monde

 Jeudi 6 Mai 2010
Avgidor Liberman n'est plus à présenter. Il est à lui seul l'incarnation de la mauvaise tournure que prend le sionisme international à l'instar de sa locomotive principale : Israël. Il est, en effet, l'expression suprême de sa folie et de sa grossièreté.     
 Car, en bon videur de boite de nuit, le moldave compte bien tirer profit de son expérience professionnelle pour résoudre, à sa façon, le conflit qui l'oppose aux habitants d'origine de la Palestine.  
 Cependant, pour les apôtres du sionisme international, la lumière, la vraie, n'émane que de Jérusalem. Les autres, sont secondaires. Peut-être, parce-qu'elles émanent des terres basses. Celles des nations de transit. Ces nations escales en attendant  la montée «  l'Alya » vers la terre,
considérée, elle, haute: Israël.     
 Chaque homme dans sa  nuit s'en va vers sa lumière, avait prédit Victor Hugo, et dans la longue nuit de leur honte, les sionistes du monde  s'en sont allés vers celle, justement,  de Liberman.    
 Depuis, la libermanisation du monde, à commencer par l'Europe, est devenue le maitre mot de ces chantres de la mystification des masses. Pour cette entreprise, chaque pays européenne est mis sous  la responsabilité d'une équipe dont la mission principale consiste à envenimer les cœurs et les esprits contre, d'abord, les communautés musulmanes européennes et, en suite, contre l'Islam et les musulmans de par le monde.  
 En France, par exemple, des agitateurs comme Elisabeth Levy et Eric Zemmour s'activent, non sans réussite, pour alimenter l'inquisition citoyenne anti musulmane inaugurée par leur grand frère en Sion : Finkielkraut.  
 En Italie, Fiamma Nirenstein, l'auteur du livre « Israël c'est nous », surfe, elle, à  merveille, sur cette vague islamophobe importée d'Israël jouant sur le souci démographique européen qui s'exprime souvent par l'a priori raciste claironné d'une "bombe démographique islamique".  
 En Hollande, la collaboration et la convergence des visions entre l'islamophobe Wilders et les tribunes sionistes mondiales sont étalées avec beaucoup de fierté au grand jour.  
 Du Mossade, jusqu'à la coalition juive républicaine, en passant par Daniel Pipes et Harowits, le blond néerlandais est sur un terrain conquis d'avance.
 En suisse, son disciple Oskar Freysinger a, sur ce créneau, tout le succès qu'on lui connait.    
 Et ce projet est extensible à tous les pays du monde. De ce fait un pacte implicite est proposé à tous les extrêmes : haïssez l'Islam et les Musulmans et vous serez acceptés sur la table  républicaine et les médias vous seront ouverts. Beaucoup en ont consenti. La nouvelle réhabilitation de Marine Le Pen et son futur Front National en est la preuve.
 Si le génie de cette opération de libermanisation se révèle dans l'habilitée de ces rabatteurs de haine à orienter le coup de grisou populiste et xénophobe, comparable à celui des années 30, qui traverse actuellement, pour des raisons socio-économiques, les peuples d'Europe, force est de constater qu'il ne sera pas sans danger sur les minorités, toutes les minorités, y compris la communauté juive, victime première dans le passé de ce même grisou.
 En somme, d'après Aragon, Il n'y a pas de lumière sans ombre, et celle émanant, actuellement, d'Israël risque de faire sombrer le monde entier dans les ténèbres. 

Les valeurs sacrées de la Palestine et du monde de l'Islam dans le viseur des sionistes

Jeudi 6 Mai 2010
es colons sionistes, fidèles à leur esprit extrémiste, ont encore commis un autre sacrilège. Cette fois-ci il s'agit de la mosquée d'Al-Loubban al-Charquiya, cette localité dans le nord de la Cisjordanie. La mosquée a été endommagée mardi avant l'aube par un incendie et ses corans brûlés. Cet outrage a eu une vaste répercussion dans les médias de la région. Ce n'est pas encore très loin, l'attaque des forces d'occupation contre une mosquée à l'est de Rafah dans la bande de Gaza. Il n'y a pas encore deux semaines que les colons ont vandalisé une mosquée dans la localité de Houwara près de Naplouse. L'incendie de la mosquée d'Al-Loubban, un autre acte raciste des colons, appuyés par 18 blindés militaires et 10 bulldozers, a eu une vaste répercussion médiatique dans la région. La télévision Al-Aqsa parle d'une proclamation de guerre contre les valeurs sacrées des musulmans. Dans son reportage sur cet acte profanateur, la télévision Al-Aqsa rappelle qu'une telle action ne serait possible sans la coordination avec le gouvernement israélien. Dans ce contexte, le journal égyptien Jomhurriat a examiné l'affaire dans son édition de mercredi. Sous le titre "incendie des mosquées, crime raciste", le Jomhurriat souligne que l'outrage fait aux mosquées palestiniennes qui a eu déjà lieu, n'est qu'un maillon de la chaîne de la politique de judaïsation des territoires palestiniens, que le cabinet extrémiste de Netanyahu suit avec acharnement. Un autre point à noter dans ces actes blasphématoires, c'est que le dernier en date s'est fait à la veille du déplacement de l'émissaire américain George Mitchell dans la région pour fixer le calendrier de la reprise des négociations indirectes des autorités palestiniennes et israéliennes. Les leaders du Hamas ont déjà annoncé leur opposition à toute négociation - directe ou indirecte – avec le régime sioniste. Selon eux, après des négociations directes et vaines, il est sûr et certain que les pourparlers indirects aussi auront le même sort. Khalil Al-Haya, membre du bureau politique du Hamas a dénoncé, lors des cérémonies en mémoire des martyrs de Gaza, l'aval de Mahmoud Abbas à la reprise des négociations indirectes avec Israël. Jusqu'à quand l'Autorité autonome voudrait vivre ces négociations sans résultat? S'est-il interrogé avant de rappeler: Le rapatriement des réfugiés palestiniens, la défense de la Terre de Palestine et de ses valeurs sacrées passent uniquement par la Résistance.
http://french.irib.ir/index.php/commentaires/34672-les-valeurs-sacrees-de-la-palestine-et-du-monde-de-lislam-dans-le-viseur-des-sionistes

Cisjordanie : L'ONU préoccupée par un incendie criminel contre une mosquée

6 mai 2010 – Le Coordonnateur spécial des Nations Unies pour le processus de paix au Moyen-Orient, Robert Serry, s'est déclaré jeudi profondément préoccupé par un incendie criminel qui a visé mardi une mosquée en Cisjordanie et a appelé le gouvernement israélien à poursuivre en justice les auteurs de cet acte.
L'incendie « qui a ravagé le 4 mai une mosquée du village de Lubban al Sharqiya, en Cisjordanie, était probablement un incendie criminel », a dit M. Serry dans un communiqué.

« Il y a eu un certain nombre d'attaques visant des mosquées ces derniers mois, ainsi que des violences contre des individus et des propriétés palestiniennes par des colons (israéliens) extrémistes », a-t-il ajouté. « Je condamne ces attaques. Il est crucial que le gouvernement israélien impose l'état de droit et que les auteurs de tels crimes soient poursuivis en justice. »

Selon le Coordonnateur spécial des Nations Unies, « il ne faut pas laisser les extrémistes des deux bords décider de l'ordre du jour et saper les efforts cruciaux pour relancer les négociations » de paix.

Les Etats-Unis tentent actuellement de relancer les négociations entre Israéliens et Palestiniens à travers des pourparlers de proximité sous médiation américaine.

Lors d'une réunion à Moscou en mars, le Quatuor sur le Moyen-Orient, qui réunit les Etats-Unis, la Russie, l'Union européenne et l'ONU, avait appelé les Israéliens et les Palestiniens à reprendre les négociations dès que possible avec pour objectif d'arriver à un règlement dans les deux ans.
http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=21869&Cr=Isra%EBl&Cr1=Palestiniens 

L'Egypte, un obstacle à la réconciliation nationale palestinienne

06/05/2010 
"L'Egypte constitue un obstacle à la réalisation de la réconciliation nationale en Palestine, "c'est ce qu'a déclaré, mercredi, le Président du Conseil législatif palestinien, Aziz Doweik, cité par l'Agence allemande DPA.  
"Le Caire est le garant des intérêts du président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas" a-t-il souligné.  
"Le médiateur doit agir en toute impartialité," a-t-il précisé, tout en indiquant que le Hamas était opposé au plan de réconciliation, proposé par l'Egypte, en raison du parti pris ouvert de ce pays en faveur du Mouvement Fatah, dirigé par Mahmoud Abbas. 

La nouvelle tournée de Mitchell tourne à la farce, le scepticisme bat son plein

06/05/2010 
  "Israël" n'a pas caché son scepticisme quant à la visite de l'émissaire américain George Mitchell qui a rencontré mercredi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu en vue du lancement de pourparlers indirects entre Israéliens et Palestiniens.  
Sur le fond, des divergences fondamentales persistent sur les dossiers clefs: l'avenir des colonies juives, le droit au retour des réfugiés palestiniens, le statut de Jérusalem occupée, et le tracé des "frontières du futur Etat palestinien". 
La chaîne de télévision privée "10" a pour sa part estimé que la nouvelle tournée de Mitchell "tourne à la farce". "Le plus important pour Benjamin Netanyahu et Mahmoud Abbas ce n'est pas d'avancer, mais de s'accuser mutuellement du futur échec des discussions et surtout de ne pas apparaître comme le coupable aux yeux de l'administration américaine".  
Auparavant le vice-Premier ministre Dan Meridor, avait lui aussi assuré que les négociations indirectes, dites de "proximité", étaient d'ores et déjà vouées à l'échec.
"Elles ne mèneront à rien", a-t-il dit dans une interview publiée par le quotidien anglophone Jerusalem Post. 
"Certes, j'espère qu'elles aboutissent, mais je ne le pense pas. Chacun des camps va vouloir attirer les Américains sur son propre terrain, ce qui aura l'effet contraire et va en fait éloigner les parties", a ajouté le ministre chargé du dossier des Renseignements et du nucléaire.  
Pour le commentateur politique israélien Eitan Haber, "les négociations de proximité sont une perte d'argent et surtout de temps".    
De son côté, le général Yossi Baidatz, un responsable des renseignements militaires israéliens, a estimé que le président Abbas "préparait déjà le terrain de manière à blâmer "Israël" pour l'échec des discussions, si en effet elles échouent".   
Côté palestinien, l'humeur est aussi au pessimisme.  "S'agira-t-il d'une autre expérience ratée, ou les Américains offrent-ils des garanties réelles que les solutions seront trouvées sur toutes les questions de fond comme les frontières, Jérusalem, les réfugiés et les ressources d'eau", s'est interrogé l'ex-négociateur Ahmad Qorei, un dirigeant de l'OLP et ex-Premier ministre, dans un entretien au quotidien palestinien Al-Quds.    
La reprise du dialogue israélo-palestinien est attendue après une réunion du comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) samedi à Ramallah qui doit entériner le processus.  
"La direction palestinienne se réunira samedi pour donner son dernier mot. Après, nous ferons savoir à M. Mitchell si nous sommes prêts à démarrer les négociations", a indiqué mercredi le président Abbas dans un communiqué après avoir consulté le roi Abdallah de Jordanie à Amman et le président égyptien Hosni Moubarak. 
Ces pourparlers indirects, qui prendront la forme de navettes de Mitchell entre Jérusalem, Ramallah et Washington, sont censés durer quatre mois. 
Or, à Washington, le porte-parole du département d'Etat Philip Crowley a qualifié l'entretien de "bon et productif", tout en indiquant que Mitchell espérait voir le début des discussions avant son départ dimanche de la région. 

Un Tribunal Pénal International, « Nuremberg » pour les dirigeants d’Israël

jeudi 6 mai 2010 - 08h:59
Mourad Benachenhou - Le Quotidien d’Oran
« C’est le devoir des dirigeants israéliens d’expliquer à l’opinion publique, de manière claire et courageuse, un certain nombre de faits qui sont oubliés avec le passage du temps. Le premier de ces faits est qu’il n’y a pas de Sionisme, de colonisation ou d’Etat juif sans l’expulsion des Arabes et l’expropriation de leurs terres. »
Ariel Sharon, Déclaration à l’AFP du 15 novembre 1998.
Ze’ev Jabotinsky, un des fondateurs du groupe terroriste sioniste « Irgun » affilié au mouvement para-militaire de la jeunesse sioniste polonaise « Betar » organisation encore active et légale dans plusieurs pays en dehors d’Israël, a écrit, en 1923 sur la publication hébraïque Ha’aretz les phrases suivantes à la fois clairement lucides et terriblement franches :
Si vous voulez coloniser une terre sur laquelle un peuple vit déjà, vous devez mettre en place une garnison sur cette terre, ou trouver un bienfaiteur qui maintiendra la garnison en votre faveur. Le Sionisme est une entreprise de colonisation et par conséquent, il se maintiendra ou s’effondrera sur la base de forces armées. La colonisation pourra ainsi se développer sous la protection d’une force qui ne dépendra pas de la population locale, derrière une muraille d’acier que cette population sera incapable de briser. Un accord à l’amiable n’est simplement pas possible.
Les deux murailles génocidaires qui entourent les Palestiniens :
La muraille concrète
En fait, les Palestiniens sont soumis à une double muraille d’acier :
-  La muraille concrète et visible par tous, dont la construction a été déjà achevée sur une distance de 405 km, et qui couvrira, une fois terminée, 900 km, puisqu’elle isolera les colonies sionistes illégales de la rive ouest du Jourdan, ainsi que Jérusalem-Est, au profit exclusif de la population juive et sur des terres confisquées aux Palestiniens, leurs propriétaires légaux. Comme, apparemment, cela ne suffit pas, le gouvernement juif d’Israël va construire une seconde muraille de 200 km le long de la frontière sud avec la Jordanie, tandis que le gouvernement égyptien se charge d’isoler Gaza de la péninsule de Sinaï par une autre muraille. Qu’on s’imagine une muraille de 8 m. de haut séparant le nord du sud de l’Algérie et s’étendant de Ghardimaou à Zouj Beghal ! A noter que la muraille a été jugée illégale par un arrêt émis le 9 juillet 2004 par la Cour Internationale de La Haye. Israël a, évidemment, ignoré cet arrêt comme elle ignore le reste des lois internationales et les institutions qui sont chargées d’en assurer le respect, y compris, évidemment l’Agence Internationale de L’Energie Atomique.
on peut dire, sans se tromper, que le peuple palestinien est le seul, dans toute l’histoire de l’humanité, à être entièrement isolé du monde par une muraille qui entoure tout le territoire qu’il occupe historiquement : on interdit même aux gens de parler de ces souffrances !
La Muraille génocidaire des Mass-médias
La muraille, plus subtile, invisible à l’œil nu, qui n’en est pas moins aussi nocive que la muraille concrète, est celle qui est constituée par les mass-médias internationaux, qui contribuent à accroitre le sentiment d’isolement du peuple palestinien, en passant sous silence la violence au quotidien dont il est l’objet, et dont le but déclaré sans honte par les dirigeants sionistes est de forcer ce peuple à quitter sa terre historique ou à accepter d’être massacré sur place. Il n’y pas une information en provenance de Palestine qui ne fasse pas l’objet de falsification. D’ailleurs, un ouvrage académique, écrit par deux chercheurs de l’Université de Glasgow, en Ecosse (Royaume-Uni de Grande-Bretagne) intitulé : Mauvaises nouvelles en provenance d’Israël, (Pluto Press, Londres, 2004) démontre, preuves patentes à l’appui, qu’à lire la presse dite « internationale » ou à regarder les nouvelles en provenance des chaînes de télévisions qui se targuent d’objectivité et d’universalité, comme la BBC, CNN, Euronews, TV5-Monde, MSNBC, Fox News, etc. on tire la conclusion que la victime, dans cette opération de génocide à guichet fermé, mais à ciel ouvert, est Israël, et le « méchant » qui empêche le génocide de « tourner en rond » est le peuple palestinien. Pas une seule information, si accablante qu’elle soit pour Israël, qui ne soit pas transformée à son avantage, ou évidemment, et encore mieux, totalement passée sous silence dans ces medias qui se targuent de « publier des nouvelles qui peuvent servir. »
La « communauté internationale » et la « muraille du génocide »
Il est évident que la destruction de la première muraille n’est pas à l’ordre du jour. Apparemment, la « communauté internationale » dans sa « sagesse » son sens de la « justice », son « humanisme autoproclamé » et sa volonté de « pacifier » les esprits, fait semblant de croire que cette muraille ne constitue pas, par sa seule présence, une violation de tous les droits de l’homme à laquelle cette « communauté internationale » est pourtant si sensible, et parmi ces droits, le droit le plus élémentaire de vivre une vie digne d’être vécue.
Cette muraille viole le droit à la libre circulation des personnes, le droit à la propriété, puisque la muraille est construite sur des terres confisquées aux Palestiniens, le droit à un abri décent, puisque des Palestiniens, hommes, femmes, enfants et bébés, se sont retrouvés sans abri et sans domicile fixe du fait d’une décision unilatérale des autorités génocidaires d’Israël, le droit à l’égalité devant la loi, puisque les règles qui ont autorisé les confiscations et les démolitions de logements s’appliquent exclusivement aux Palestiniens, les maisons des Juifs n’étant jamais détruites sauf décision de la part des propriétaires juifs.
Briser la seconde muraille
Briser la seconde muraille consiste simplement à compléter l’information du grand public en lui présentant des faits et des analyses qui sont totalement absentes des médias internationaux, dénués de tout professionnalisme ou de toute objectivité quand il s’agit de couvrir les souffrances du peuple palestinien et les crimes de l’état génocidaire d’Israël.
Il faut bien que les gens sachent que ce qui se passe sur cette terre n’a rien à voir avec le droit des Juifs à l’existence en paix, mais avec le génocide d’un peuple qui n’a commis aucun crime contre l’humanité le rendant digne d’être puni par le châtiment ultime de la liquidation physique.
La définition du génocide
Depuis que l’extrémisme nazi a été vaincu et ses dirigeants jugés et emprisonnés à vie ou exécutés, la fameuse « communauté internationale » a pris sur elle de faire du génocide un crime dont les instigateurs et les auteurs sont passibles de poursuites et de peines.
Cette criminalisation internationale du génocide a été inspirée par une étude, rédigée par Raphael Lemkin en 1944, et dont le titre est La législation de l’Axe dans l’Europe occupée.
Voici comment Lemkin caractérise le génocide :
De manière générale, le génocide ne signifie pas nécessairement la destruction immédiate d’une nation, excepté quand elle est perpétrée par le meurtre massif de tous les membres d’une nation.
Ce terme veut plutôt faire référence à un plan coordonné comprenant plusieurs actions visant à la destruction des fondements essentiels de la vie de groupes nationaux, avec l’objectif d’annihiler ces groupes mêmes. Les objectifs de ce plan seraient la désintégration des institutions politiques et sociales, de la culture, de la langue, des sentiments nationaux, et de l’existence économique de groupes nationaux, et la destruction de la sécurité personnelle, de la liberté, de la santé, de la dignité et même de la vie des individus appartenant à ces groupes.
Le génocide est dirigé contre le groupe national comme entité, et les actions en cause sont dirigées contre les individus, non à titre personnel, mais par les membres du groupe national.(p. 79)
A noter que Lemkin, juif polonais qui avait fui l’occupation nazi de la Pologne et s’était réfugié en Suède, ignorait sans doute que cette définition allait s’appliquer, littéralement mot pour mot à l’entreprise sioniste en Palestine historique.
Ce que veut dire cette définition.
Il est utile d’accompagner cette citation d’un commentaire :
1. Le génocide implique une volonté délibérée et déclarée de la part des génocidaires de détruire un groupe national. Les déclarations des dirigeants sionistes n’ont jamais fait secret de la volonté de ces dirigeants de faire disparaitre les Palestiniens de la Palestine historique et de les remplacer par des Juifs émigrés, en conformité avec les ordonnances divines de la Bible. Comme l’écrit le professeur Hector Avalos, dans son ouvrage intitulé : Les phrases de Combat, Les origines de la violence religieuse. (Prometheus Books, New York 2005)
« Nous n’avons aucune statistique démographique pour soutenir l’affirmation que les Juifs formaient la plus grande partie de la population de la Palestine pour la grande partie des seize siècles séparant l’année Mil avant l’ère chrétienne de l’année 636 de l’ère chrétienne. Il est juste de proclamer que ce conflit n’existerait pas s’il n’y avait pas la croyance que Dieu a donné la terre à Israël. »
A noter que le professeur Avalos, d’origine mexicaine, enseigne à l’université d’Iowa aux Etats-Unis, est docteur d’Etat en Sciences bibliques, lit dans le texte la Bible en Hébreu et Araméen, les Evangiles en Grec et le Saint Coran en Arabe, est appuyé dans ses affirmations sur la démographie de la Palestine historique, par l’Israélien juif Uri Avneri, qui dans son ouvrage intitulé : Le Lion et la Gazelle (Listserve 2009) affirme :
« Le mythe juif moderne suivant lequel pratiquement tous les Juifs descendent de la communauté juive qui vivait en Palestine il y a 2 000 ans de cela et à été expulsée par les Romains en l’an de grâce 70 est, en fait, sans fondements. »
Donc, le Sionisme est, dans son essence, une idéologie génocidaire, puisqu’il a pour finalité délibérée de remplacer la population autochtone par une population émigrée, sous prétexte que Dieu a donné, pour l’éternité cette terre à une certaine communauté religieuse et ethnique dont les rapports historiques avec cette terre sont contestables et contestés ;
2. Le génocide n’implique pas que la population victime du génocide soit soumise à des actes de violences, massacres, expulsions massives, brutaux et limités dans le temps. Ce n’est pas parce que les autorités juives d’Israël n’ont pas appliqué la méthode hautement sophistiquée nazie de liquidation physique de populations « inférieures » ou la méthode crue de la minorité hutu au Ruanda, que leurs actions échappent à l’épithète « génocidaire » ou qu’elles soient exclues de la qualification de génocide. La définition de Lemkin est sans ambiguïté sur ce point. Le problème de temps mis pour liquider une population autochtone n’a rien à voir avec la politique de génocide telle que ce légiste la voit et telle qu’elle a été adoptée par les Nations-Unies.
3. Le génocide implique une suite coordonnée d’actions visant à annihiler, en stade final, une population autochtone. Les faits sont là pour prouver que, depuis sa création, Israël a suivi un plan délibéré, pré-proclamé dès 1948 par le « père fondateur » de cette entité génocidaire, Ben Gourion. Le fameux plan Dalet qu’il a initié et mis en œuvre est la preuve que les expulsions entraient dans le cadre de cette entreprise de génocide ; Comme le rappelle Le Monde Diplomatique de décembre 1997 :
« La vaste majorité des refugiés (estimée à un nombre variant de 700 000 à 900 000), a été forcée de fuir en application d’une stratégie politico-militaire d’expulsion marquée par des massacres généraux. »
La colonisation des territoires occupés, l’attaque violente contre Gaza et son siège depuis plus de trois ans, l’expulsion en voie des Palestiniens vivant à Jérusalem-Est, les affirmations et déclarations constantes des divers dirigeants sionistes , des plus anciens au plus récents, de Ben Gourion à Golda Meier, en passant par Ehud Barak, Olmert et Tzipi Livni (actuellement sous le coup d’un mandat d’arrêt international émis par un juge britannique) et en terminant, évidemment, par Benyamin Natenyahu, prouvent qu’il existe un plan israélien juif délibéré qui s’exécute avec continuité sans regard pour son caractère inhumain ou illégal au vu des lois internationales et, évidemment de ces fameuses « valeurs universelles » dont, apparemment le respect est suspendu pour les Palestiniens(pour quel crime commis par eux ? Nul ne le sait !)
4. La désintégration de la société par la destruction de toutes ses institutions comme de sa culture et des fondements de son économie, bref de tout ce qui contribue au maintien de l’existence de cette société, constitue un acte de génocide.
Ainsi, les actes des autorités juives d’Israël visant à empêcher toute vie sociale normale pour les Palestiniens, par la mise en place de centaines de barrages de police et de l’armée sur leurs voies de communication, les arrestations arbitraires de dizaines de milliers de Palestiniennes et Palestiniens de tout âge, l’interdiction d’acheter ou de louer des terres, la destruction des écoles, lycées, universités, lieux de culte de la population palestinienne, le siège de Gaza, le blocage des transferts de fonds dus aux autorités palestiniennes, etc. etc. font partie de ce que Lemkin constitue des actes génocidaires et tombent sous le coup de la convention internationale de 1948 sur la Prévention et la Punition du Génocide.
Comme l’a affirmé le professeur émérite James Petras, de l’Université de Binghamton, dans l’Etat de New York, auteur de 62 ouvrages traduits en 29 langues, et de plus de 2000 articles dans diverses publications scientifiques périodiques :
L’Etat d’Israël, du fait de ses pratiques de terreur d’état massive et de ses justifications de l’assassinat de ses opposants et de confiscation de masse aussi bien que du fait de son affirmation de la supériorité de la loi d’Israël par rapport aux lois et aux normes internationales, possède toutes les qualifications qui constituent l’exemple d’une « perpétration » de génocide. Le ghetto palestinien, les camps de concentration pour les milliers de suspects de « militantisme, » la destruction de la base économique de la vie quotidienne, les évictions massives, le nettoyage ethnique systématique, tous sont conformes au modèle passé et présent des génocides ; ( Gouvernants et Gouvernés, Clarity Press New York, 2007 p. 82)
5. Le génocide vise les membres d’une communauté spécifique : là aussi, il n’y a aucun doute, et les preuves sont écrasantes : seuls les Palestiniennes et Palestiniens sur le territoire de la Palestine, sont soumis à tous les actes pouvant être qualifiés de génocidaires.
Ce sont les seuls qui sont privés de ce que l’on appelle les « droits élémentaires de l’homme, » dont on n’a pas à répéter la liste. Ce sont les seuls qui sont soumis à des mesures les empêchant de mener une vie qui vaut la peine de vivre ; ce sont les seuls à être expropriés, expulsés, empêchés de se déplacer, etc. etc. Même des Sionistes convaincus estiment que les autorités de l’état génocidaire d’Israël sont allées trop loin dans leur déshumanisation des Palestiniennes et Palestiniens. Voici ce qu’écrit Shulamit Aloni, ancienne ministre de l’éducation d’Israël, sur les actions de cet état génocidaire qui est fier de l’être et le proclame haut et fort :
« Il est simplement inconcevable que l’ultime victime, les Juifs, pratique le mal. L’armée israélienne a transformé chaque village et ville palestinien en camp de détention, entouré d’une enceinte ou assiégé. Tout ceci est fait pour surveiller étroitement les mouvements de la population. Israël impose même un couvre-feu chaque fois que les colons, qui ont occupé illégalement la terre des Palestiniens, célèbrent leurs fêtes ou conduisent leurs parades. Si ce n’était pas assez, les généraux qui commandent la région émettent fréquemment des ordres, règlements, instructions et régulations. Maintenant, ils ont réquisitionné d’autres terres palestiniennes pour construire des routes "pour Juifs seulement." Des routes admirables, larges, bien goudronnées, illuminées de nuit, tout cela sur des terres volées.
Quand un Palestinien conduit sur de telles routes, sa voiture est confisquée et il est renvoyé à pied, il suffit de mentionner que toutes les villes et tous les villages ont été transformés en camps de détention et que toutes les voies d’accès, entrées comme sorties, ont été fermées, coupant les communautés palestiniennes des voies de circulations artérielles. »
Une autre preuve de la volonté génocidaire d’Israël : l’ordre militaire 1650
Faut-il mentionner l’ordre numéro 1650, qui, pourtant, a été publié sur l’internet, mais dont les autorités de pays parties pleines et entières de la fameuse « communauté internationale » font semblant de ne pas connaître le contenu et les objectifs ? Cet ordre issu par les autorités militaires juives d’Israël,
-  intègre les territoires occupés dans Israël, en usant les noms « bibliques » de cette partie de la Palestine historique ;
-  met fin à l’accord intermédiaire d’Oslo, en étendant la législation interne israélienne à des territoires qualifiés d’occupés par la « communauté internationale » ;
-  liquide la division de la rive ouest du Jourdan en zones sous contrôle palestinien total et zones sous contrôle des autorités militaires sionistes ;
-  transforme en illégaux, de par la loi interne israélienne, tous les habitants de la zone, (y compris les membres du gouvernement de Abbas et bien sûr lui-même) pourtant sous contrôle palestinien en application des accords d’Oslo (dont Israël n’applique que les clauses qui l’intéressent comme celles relatives à l’accès à l’eau, et la sécurité des colonies juives illégales au vu de la convention de Genève) ; et
-  ouvre la voie à l’expulsion de tous les Palestiniens, en permettant à n’importe quel policier ou soldat israélien de décider si un Palestinien est infiltré ou résident légal d’une région officiellement sous le contrôle du gouvernement de Mahmoud Abbas.
Pour que l’insulte ne soit pas sujette à mésinterprétation, cet ordre, qui, pour éviter toute ambiguïté quant à sa signification politique, fait spécifiquement référence à la Judée-Samarie, et non à l’appellation officielle de territoire palestinien.
Cet ordre (Section 2) soumet « l’infiltrateur, » c’est-à-dire tout Palestinien qualifié comme tel par n’importe quel policier ou soldat juif, (Section 3B, paragraphes A1, A2, A3) à une peine de prison de sept ans.
En plus, « l’infiltrateur » doit payer les dépenses de son emprisonnement. (Section 6) Il faut souligner encore une fois que ce document fait référence, non à des règles applicables uniquement sur le territoire occupé, mais aux lois internes israéliennes relatives à l’entrée et au séjour des étrangers sur un territoire reconnu par la « communauté internationale » comme officiellement israélien. (Section 3 Paragraphe A)
Une passivité sans défaut et sans faille de la part de la « communauté internationale »
Il faut lire attentivement cet ordre, qui date du début du mois d’avril, et qui peut être qualifié de mesure génocidaire, suivant la définition de Lemkin et de la Convention internationale réprimant ce genre d’acte. Peut-on trouver une seule publication, une seule grande chaîne de télévision internationale, qui ait consacré une émission sur cette nouvelle réglementation qui s’ajoute aux quelque 5 000 autres règles auxquelles sont soumis les Palestiniens ? A-t-on entendu dire qu’un pays membre de cette « communauté internationale » a convoqué le représentant de l’Etat génocidaire d’Israël pour lui demontrer que cet ordre viole non seulement le droit international, mais même un accord de paix transitoire ? Israël a-t-elle été censurée par une institution internationale quelconque pour cet acte visant à légaliser l’expulsion massive des Palestiniens, politique que Netanyahu a prônée systématiquement à tous les postes qu’il a occupés ?
Y-a-t-il eu un mouvement d’opinion condamnant cet ordre d’expulsion massive ? Où est donc caché ce fameux Luis Moréno Ocampo, procureur à la Cour Criminelle Internationale, pourtant rapide à la détente, si sensible au sort de tous les peuples qui souffrent, mais sourd, aveugle et muet quand il s’agit du génocide perpétré par Israël, génocide qui pourtant dure depuis 62 ans ?
A-t-on vu un seul Etat membre de cet UPM (au fait quel est le véritable sens de ce sigle ? Et à quoi est utile cette institution qui fait double emploi avec les accords d’associations, si ce n’est de servir de couverture au génocide du peuple palestinien, sous le couvert de rapprocher les peuples de la Méditerranée ?) censurer Israël, lancer un mandat d’arrêt international contre Netanyahu, Ehud Barak, ou les généraux qui appliquent cet ordre, dont on doit sûrement trouver la réplique dans les ordres des Gauleiter nazis contre les « infiltrés » des races classées comme inférieures ? Etc. etc.
Les diplomates de haute volée : des débiles mentaux ?
Apparemment, quand il s’agit d’Israël, les diplomates les plus cultivés, les plus humains, et les plus fins du monde deviennent brusquement des débiles mentaux, incapables de comprendre les phrases les plus simples et de tirer les conclusions les plus évidentes d’un document, dont la clarté ne souffre pas d’ambiguïté, dont le langage a la simplicité du style militaire, et qui trouve sa place parmi toutes les mesures génocidaires planifiées et exécutées contre le peuple palestinien !
En conclusion :
1. La “communauté internationale” a, sur la base de l’analyse faite par un juriste polonais juif, le professeur Lemkin, du phénomène de génocide dont les peuples classés comme « inférieurs » ont souffert des mains de l’administration nazie, adopté en 1948, la convention internationale sur la prévention et la sanction du génocide
2. Tel que le définit Lemkin, et que le reflète la convention internationale, le crime de génocide comporte deux éléments : « an un élément psychologique, signifiant "l’intention de détruire en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial, religieux, en tant que groupe", et b) un élément physique qui incluse cinq actes décrits dans les sections a, b, c, d et e de la dite convention ; » (voir http://www.preventgenocide.org/geno...)
3. La définition de génocide s’applique dans tous ses termes à la politique déclarée et menée depuis 1948 par Israël contre le peuple palestinien ;
4. Toutes les actions menées par Israël contre le peuple palestinien entrent dans le cadre d’un plan visant à vider la Palestine historique de ses habitants originels, de langue arabe et de religion non-juive ;
5. L’ordre numéro 1650 des forces de défense d’Israël visant à légaliser l’expulsion massive des Palestiniens, politique à plusieurs reprises affirmées par le présent Premier ministre d’Israël, et reflétant donc une position officielle de l’ensemble des autorités israéliennes juives, vient confirmer la nature génocidaire de l’état d’Israël, qui justifie sa politique par des références de caractère religieux tirées de la Bible, références qui, de l’avis de tous les chercheurs objectifs, n’ont aucune base historique ;
6. L’ensemble des dirigeants juifs d’Israël ont appliqué cette politique de génocide planifié depuis 1948 ;
7. Donc tous les dirigeants juifs d’Israël, morts ou encore en vie, actifs ou non, sont passibles de poursuites internationales pour génocide ;
8. Cette idée a déjà reçu l’appui et l’aval de nombreux juristes internationaux, mais du fait de la censure internationale qui frappe toutes les informations révélant la véritable nature d’Israël, les initiatives déjà prises dans ce sens n’ont pas reçu l’écho nécessaire ;
9. Parmi les défenseurs de l’obligation pour la « communauté internationale » d’engager des poursuites judiciaires pour génocide contre Israël et ses dirigeants présents et passés, se trouve le professeur Francis Boyle, de l’Université américaine de l’Illinois à Champaign ;
10. Boyle n’est ni un illuminé, ni un farfelu, mais un professeur de droit international respecté qui a réussi à mener une campagne fructueuse aux Nations-Unies pour la poursuite des criminels de guerre serbo-croates impliqués dans le génocide du peuple musulman de Bosnie-Herzégovine pendant la guerre des Balkans des années quatre vingt dix du siècle dernier ; (voir http://www.politicaltheatrics.net/2...)
11. Le professeur Boyle défend la création d’un tribunal du type de celui de Nuremberg, qui a jugé et condamné les dirigeants nazis, pour arrêter, juger et condamner les dirigeants de l’état génocidaire d’Israël ; ce tribunal fonctionnerait sur la base de l’imprescriptibilité des crimes d’Israël ;
12. Donc, l’idée n’a rien d’original ou d’excentrique et sa mis en œuvre n’a rien d’impossible. Il suffit que les gouvernements de la « communauté internationale » qui défendent les droits de l’homme et se veulent les boucliers de l’humanité contre les crimes collectifs, acceptent d’aller jusqu’au bout de leurs engagements en faveur de la dignité humaine au profit de tous, et prendre leur courage à deux mains pour engager les poursuites criminelles contre l’état génocidaire, qui, comble des paradoxes, et de leur point de vue maintes fois proclamé « partage leurs valeurs ! »
13. Finalement, la meilleure façon de contribuer au soutien et à la défense des droits légitimes du peuple palestinien est de casser la censure de fer qui frappe les informations concernant ses souffrances et la politique génocidaire dont il est victime : les Sionistes ne craignent rien de plus que la lumière sur leurs crimes, tels les vampires de la légende !
2 mai 2010 - Le Quotidien d’Oran - 1ère partie
3 mai 2010 - Le Quotidien d’Oran - 2ème partie