| [ 23/11/2010 - 09:57 ] |
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| Al Qods occupée Des sources hébreux ont affirmé que la Knesset de l’occupation israélienne a adopté lundi une proposition de loi controversée imposant un référendum avant tout retrait du plateau syrien du Golan et de Jérusalem-Est (la partie orientale d’al-Qods occupée), procédant à un préalable face à toute conclusion de tout prétendu accord de paix avec la Syrie et les Palestiniens. Le texte a été comme prévu définitivement adopté --par 65 voix contre 33-- à l'issue d'une deuxième et troisième lecture par la Knesset, le Parlement israélien. Il avait obtenu récemment le feu vert en première lecture avec l'appui du gouvernement. Les débats, qui avaient commencé en milieu d'après-midi, se sont achevés tard dans la soirée. Ce texte devenu loi, déposé par Yariv Levin, un député du Likoud (droite), le parti du Premier ministre Benjamin Netanyahu, stipule qu'un référendum devra être organisé avant l'application de tout accord prévoyant un retrait de n'importe quel territoire israélien. Il prévoit toutefois qu'un référendum ne sera pas nécessaire si une majorité qualifiée des deux tiers (80 députés sur 120) vote en faveur d'un retrait dans le cadre d'éventuels accords avec la Syrie ou les Palestiniens. L'occupation israëlienne occupe Jérusalem-Est, à majorité palestinienne, et le plateau du Golan, réclamé par la Syrie, depuis la guerre de juin 1967, et les a annexés respectivement en juin 1967 et en 1981. Ces annexions n'ont pas été reconnues par la communauté internationale, qui considère Jérusalem-Est et le Golan comme des territoires occupés. |
mercredi 24 novembre 2010
L’occupation israélienne impose un référendum avant tout retrait du Golan et de Jérusalem-Est
Une organisation internationale documente l'utilisation des enfants comme des boucliers humains
| [ 23/11/2010 - 10:32 ] |
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| Ramallah - CPI Le Mouvement international de la défense des enfants (un mouvement international fondé à Genève qui possède une section en Palestine) a critiqué le jugement de la cour militaire israélienne prononcé, le dimanche 21/11, contre deux soldats sionistes qui ont été condamnés à trois mois de prison sans exécution après leur accusation d'avoir utilisé un enfant palestinien, âgé de 9 ans, comme bouclier humain pendant la guerre contre Gaza. Le Mouvement a considéré que cette sanction ne reflète pas la gravité de la violation commise par les soldats israéliens, et ne conduit pas à l’instauration de la justice, au contraire ce jugement contribue au renforcement de l'immunité accordée aux soldats sionistes quand ils commettent des crimes contre les enfants palestiniens. Elle a ajouté que les sanctions prononcées, hier, contre les soldats, et le comportement de l'armée sioniste pendant les opérations militaires montre que l'armée sioniste ne donne aucune importance au devoir de protéger les civils et les enfants lors des ses opérations militaires et guerres, et que l'entité sioniste néglige totalement les droits de l'homme. Le mouvement a souligné qu’il a enregistré, depuis 2005, quinze cas d'utilisation des enfants palestiniens comme des boucliers humains par l'armée sioniste, dont trois qui ont eu lieu durant l'année 2010. |
Le convoi européen "Route de l'Espoir" arrive aujourd'hui à al-Ariche
| [ 23/11/2010 - 12:29 ] |
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| Al-Ariche – CPI Selon des sources égyptiennes, le convoi européen "Route de l'Espoir" arriverait au port égyptien d'al-Ariche dans les prochaines heures. Le journal égyptien Al-Yawm al-Sabi’ a rapporté du directeur du port d'al-Ariche, le général capitaine, Hecham Ali Jananini, que le bateau peut arriver dans les eaux territoriales égyptiennes, aujourd'hui, en provenance de la Libye. Dès son son arrivée, les mesures de son entrée demain à la Bande de Gaza seront prises, après la fin des procédures et l'évacuation du port. Il a ajouté que le bateau transporte 30 ambulances, sa charge pèse plus de 95 tonnes, pour une longueur d’environ 117 mètres, et sa partie émergée atteint 6.3 mètres, ce que le port est en mesure d’accueillir. Un capitaine grec avait pris en otage neuf membres du convoi, et 4 agents de la douane libyenne et s’est rendu avec eux en Grèce avant de fuir sur un petit bateau, en les laissant sur le navire. Un différend financier avait eu lieu avec le propriétaire de la compagnie de chargement, et le bateau reprit la mer vers la ville de Derna en Libye. La Campagne européenne anti-blocus contre Gaza a appelé les autorités égyptiennes à faciliter la mission du convoi européen "Route de l'Espoir", et le permettre d'entrer dans la Bande de Gaza pour apporter les aides humanitaires aux Palestiniens assiégés. Notons que le premier convoi de l'espoir est entré dans la Bande de Gaza en 2009 sous la direction du sénateur italien, Fernando Rossi, avec 10 parlementaires européens de plusieurs pays dont l'Italie, la Grèce, et la Belgique, où il est parti depuis Milan pour apporter des ambulances et des fauteuils roulants. |
L'Europe critique la Turquie à cause de ses positions sur l'entité sioniste
| [ 23/11/2010 - 11:59 ] |
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| CPI L'Union Européenne a lancé pour la première fois et de façon officielle des critiques directes à l’encontre de la Turquie à cause de ses dernières positions sur les politiques de l'occupation sioniste dans la région du Moyen-Orient, et ses critiques répétées sur l'entité. Ces critiques s’inscrivent dans le cadre du rapport annuel de la Commission européenne qui évalue la performance de la Turquie et sa réponse aux critères de l'intégration politique et économique de l’Europe. Le rapport a souligné que la Turquie n’est plus engagée dans les positions européennes du domaine de la politique étrangère, montrant l'exemple des critiques turques à l’encontre de l'entité sioniste. Il a aussi évoqué ce qu’il a appelé « la crise grave » qui menace les relations turco-sionistes cette année, dans une référence claire à la réaction turque après l'attaque sanglante des pirates de la marine sioniste contre la flottille de la Liberté, faisant 9 martyrs turcs et des dizaines de blessés. Le rapport a également inclus les éléments traditionnels connus concernant les positions de l'Europe envers la Turquie, soit au sujet de Chypre ou des dossiers concernant les affaires internes turques. Le lobby sioniste travaille à Bruxelles depuis l'assaut criminel sioniste contre la flottille de la liberté pour mobiliser un front politique et médiatique européen contre la Turquie. |
L’occupation s’oppose à la construction de deux écoles de l'ONU à Gaza
| [ 23/11/2010 - 12:26 ] |
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| Gaza Malgré que l'agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (UNRWA), ait installé, dans la lisière des ruines du QG de la Sécurité préventive dans la ville de Gaza, des préfabriqués pour le personnel du chantier, ainsi que quelques matériaux sur lesquels veille un gardien solitaire. L’occupation israélienne prétend que l’endroit serve les militaires du Hamas et s’oppose au projet onusien ( la construction de deux écoles), affirmant qu’elle gênerait toute réplique militaire de l’armée israélienne. Cet endroit a été transformée en bac à sable géant après les bombardements de l’occupation israéliennes pendant l'offensive de l'hiver 2008-2009, où des centaines d’enfants qualifiés majoritaires ont été massacrés. Le porte-parole de « l'UNRWA », Chris Gunness a expliqué :"Nous avons saisi l'occasion de construire à l'emplacement d'une infrastructure de sécurité deux écoles pour instruire des milliers d'enfants". L'UNRWA a engagé une série de projets en septembre à la suite du prétendu allègement du blocus de l’occupation israélienne sur la bande de Gaza. L’occupation a annoncé en juillet, qu'elle permettrait désormais l'importation de matériaux destinés à "des projets de construction approuvés par l'Autorité palestinienne et mis en oeuvre par la communauté internationale". A la rentrée scolaire, l'agence qui accueille plus de 200.000 élèves à Gaza, avait dû refuser 40.000 nouveaux écoliers, car le blocus empêchant la construction d'une centaine d'établissements nécessaire pour répondre aux besoins, en plus les autorités militaires de l’occupation israélienne ont refusé la fondation des deux écoles onusiennes à cet endroit. En dépit du déplorablement de M. Gunness contre la privation de 4.000 enfants d'un enseignement onusien, dans une zone où il n'y a pas d'école de l'ONU, le porte-parole du coordinateur des activités gouvernementales israéliennes dans les Territoires palestiniens, le commandant Guy Inbar a répondu en prétendant que les deux écoles étaient proches d'une implantation du Hamas. Guy Inbar a ainsi souligné sans donné de précision : « Nous avons des informations faisant état d'activités du Hamas à cet endroit ». Il est à noter que l’agression de l’armée israélienne sur une école de l'UNRWA, dans le nord de la bande de Gaza, avait tué 43 personnes en janvier 2009, l'un des incidents les plus sanglants de la guerre néonazie sioniste en 2008/2009. |
L’occupation enlève un détenu libéré qui a passé sept ans dans ses prisons
| [ 23/11/2010 - 12:32 ] |
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| Al-Khalil - CPI Les forces de l'occupation ont enlevé, le lundi 22/11, le prisonnier libéré Nader Abdelkader Masalma, 45 ans, de Beit Awa, au sud-ouest de la ville d’Al-Khalil (Hébron), en Cisjordanie occupée. Des sources proches du détenu ont déclaré que les forces de l’occupation ont attaqué la maison, au milieu de la nuit, et ont enlevé Masalma en l’emmenant vers une direction inconnue. Les mêmes sources ont signalé que Masalma souffre d'une paralysie totale de ses jambes, a cause de sa blessure à la colonne vertébrale suite aux tortures sauvages, en soulignant qu’il ne peut pas marcher maintenant et qu’il utilise un fauteuil roulant depuis plus de 10 ans, après avoir passé 7 ans dans les prisons israéliennes. La famille du détenu a déclaré que leur maison a été envahie deux fois par les milices d'Abbas avant son enlèvement par les forces sionistes qui ont détruit et ravagé le contenu de leur domicile. Elle a appelé toutes les organisations des droits de l'homme ainsi que les hommes libres et la Croix-Rouge à intervenir pour le libérer et le sauver à cause de la complication de son état de santé qui peut se détériorer plus. |
Le gouvernement égyptien : le mur sioniste sur nos frontières ne nous concerne pas !
| [ 23/11/2010 - 12:39 ] |
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| Le Caire – CPI Le ministère égyptien des Affaires étrangères a considéré que le Caire « n’est pas concerné par le mur » construit par les autorités sionistes sur les frontières de la Palestine occupée en 1948 avec l'Égypte, tant que ce mur est construit à l'intérieur de l'entité sioniste. Le porte-parole du ministère égyptien des Affaires étrangères, l'ambassadeur Hussam Zaki, a affirmé sur la chaîne américaine CNN, le lundi soir 22/11, que l'Égypte a affirmé cette position à plusieurs reprises, et qu'elle ne soutient ni ne s’oppose à la construction de ce mur frontalier. C’est une affaire sioniste interne, a-t-il considéré, parce qu'il est loin des territoires égyptiens et n'endommage pas les intérêts et la souveraineté de l'Égypte sur ses territoires. Ces déclarations de Zaki répondent à des rapports publiés par des médias hébreux, selon lesquels l'entité sioniste a commencé hier lundi à construire un mur de séparation sur les frontières avec l'Égypte afin d'interdire l'entrée des « infiltrés et des trafiquants » du côté égyptien vers l'entité sioniste. Zaki a souligné que l'entité sioniste ne vient pas de commencer les travaux de construction de la clôture, mais en est à sa phase finale. |
Mechaal appelle Abbas à appuyer le choix de la résistance
| [ 23/11/2010 - 12:46 ] |
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| Damas – CPI Le chef du bureau politique du Mouvement Hamas, Khaled Mechaal, a appelé le président sortant, Mahmoud Abbas, à revoir ses choix politiques, appuyer le choix de la résistance et de refuser toute pression étrangère, après le grand échec du prétendu processus de règlement avec l'entité sioniste. Mechaal a déclaré aux journalistes, en marge de la cérémonie, organisée par l'ambassade libanaise, à Damas, à l'occasion du 67ème anniversaire de la fête nationale, qu’il espère la réalisation de la réconciliation palestinienne et la fin des divisions internes durant la réunion qui se tiendra à la fin de ce mois, en soulignant la volonté du Hamas d’arriver à une entente palestinienne et aller au Caire pour signer la feuille égyptienne . Il a ajouté que son mouvement est prêt pour un véritable partenariat avec l'Autorité palestinienne et l'OLP et mettre fin aux arrestations politiques, à Ramallah, en exprimant le souhait du Hamas de soutenir la position politique des Palestiniens de manière à renforcer le refus de la position et entêtement sioniste, ainsi que les interventions et pressions étrangères qui ont déterminé 90 jours pour geler les activités de colonisation. |
L'occupation enlève 14 Palestiniens en Cisjordanie occupée
| [ 23/11/2010 - 13:26 ] |
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| Al Khalil – CPI Les forces de l'occupation israélienne ont enlevé, aujourd'hui à l'aube, le mardi 23/11, plus de 14 palestiniens lors de rafles dans les villes et villages de la Cisjordanie occupée. Des sources locales ont déclaré que les forces occupantes ont envahi la nuit dernière et aujourd'hui à l'aube, la ville de Ramallah, d'al Khalil, de Bethléem et de Jénine où elles ont enlevé 14 Palestiniens en les emmenant vers une direction inconnue. Les sources ont ajouté qu'une force de soldats sionistes a encerclé la région industrielle dans le village de Beit Fajjar au sud de Bethléem, et y ont confisqué des machines et des équipements industriels. D'autre part, les forces occupantes ont arrêté aujourd'hui à l'aube une femme âgée de la ville d'al Khalil au sud de la Cisjordanie occupée. Des sources médiatiques ont déclaré que les forces occupantes ont envahi la maison du citoyen Sa'di Barkan dans la région de la montagne de Jouher et ont arrêté son épouse, Zouhaira Barkan âgée de 51 ans. L'enlevée Zouhaira Barkan est la mère de plusieurs détenus dans les prisons de l'occupation israélienne. |
Yadlin : Tel-Aviv se transformera en front dans toute prochaine guerre
| [ 23/11/2010 - 14:47 ] |
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| Al-Nassera – CPI Un responsable sioniste a averti que Tel-Aviv se transformera en front dans toute prochaine guerre, et que l'Iran représente la plus grande menace contre l'entité sioniste. Des médias hébreux ont rapporté, le lundi 22/11, de l'ex-président du département des services de renseignements militaires sionistes, Amos Yadlin, qu'il y a une possibilité qu'éclatent plus d'un front dans la prochaine guerre, et que Tel-Aviv sera l'un de ces fronts. Yadlin a prétendu que "la dissuasion sioniste est très forte mais le calme actuel ne doit pas nous tromper. Le contraire est aussi vrai, parce que nos ennemis consolident leur force et s'arment". La "principale menace" est l'Iran, pas seulement à cause de son programme nucléaire, mais parce qu'il soutient tous les ennemis de l'entité sioniste, selon ses allégations. "Il y a une campagne qui tente d'affecter l'existence même d'"Israël", les services de renseignements doivent être activés et un front national contre cette campagne doit se mobiliser", a-t-il ajouté. |
Projet de loi sioniste : "Pas de travail sans allégeance" à l'Etat juif
| [ 23/11/2010 - 13:01 ] |
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| La radio sioniste – CPI Le parti d'extrême droite sioniste "Israël Beitenou" dirigé par le ministre sioniste des Affaires étrangères, Avigdor Liebermann, qui représente les émigrés russes de l'entité sioniste propose un nouveau projet de loi raciste suite à l'approbation par le gouvernement sioniste, il y a plusieurs semaines, d’une loi qui force toute personne qui demande la nationalité israélienne de prêter allégeance à l'entité sioniste en tant qu’Etat juif et démocratique. La députée Leah Chamtov, nouvelle émigrée, propose un nouveau projet d'une loi qui stipule de contraindre tous les fonctionnaires de l'Etat d'annoncer leur allégeance à l'entité sioniste comme un Etat juif et démocratique, et de licencier tout fonctionnaire qui s’y refuse. Le parti sioniste "Yisraël Bitouna" a développé la campagne "Pas de nationalité sans allégeance" qui a connu un succès sans précédent aux dernières élections générales à une autre campagne "pas de travail sans allégeance", même si la loi actuelle stipule que les fonctionnaires publics doivent faire serment d'allégeance à "l'Etat d'Israël" et à ses lois. En réponse à la question de la radio hébreu à la députée Cmtov autour de l'utilisation de cette loi pour réduire le nombre des employés arabes de l'Etat, malgré la réduction de leur pourcentage au sein des services publics, Cmtov a déclaré que de nombreux arabes respectent les lois de l'Etat, mais il y a aussi des côtés islamiques et extrémistes qui doivent être à l'extérieur de l'entité sioniste. |
Des colons sionistes s’emparent d’un bâtiment au Mont du Moukabir
| [ 23/11/2010 - 14:44 ] |
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| Al-Qods occupée - CPI Des colons sionistes appuyés par de grandes forces de la police se sont emparés, aujourd’hui matin, le mardi 23/11, d’un bâtiment dans le quartier de Farouk, au Mont du Moukabir qui domine le quartier de Selwan, au sud de la vieille ville d’Al-Qods. Des sources locales ont affirmé que des colons sionistes se sont emparés d’un bâtiment de 3 étages habité par la famille du défunt palestinien, Ali Qara’ine, dans le quartier de Farouk, situé sur le Mont du Moukabir. Les sources ont ajouté que trois familles qui appartiennent à la grande famille de Qara’ine habitent dans ce bâtiment et qui comptent 20 personnes, dont les membres de la famille du défunt, Ali Qara’ine, ainsi que son père, ainsi que le fils de son frère (neveu), Emad Qara’ine. Selon le membre du Comité de défense des maisons menacées de destruction à Selwan, Hadj Fakhri Abou Diab, les trois familles de Qara’ine qui habitent ce bâtiment avaient reçu, avant 3 mois, des ordres et avertissements pour évacuer l’habitation, alors que le conflit sur la propriété de ce bâtiment a commencé il ya 3 ans, où les colons sionistes prétendent l’avoir acheté du fils du propriétaire de cet immeuble, au moment où la famille de Qara’ine dément cela. |
Le Commandement du renseignement militaire sioniste: Aviv Kochavi succède à Amos Yadlin
| [ 23/11/2010 - 15:36 ] |
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| Al Qods occupée L'ancien commandant de la Division des opérations de Tsahal, général de brigade Aviv Kochavi, 46 ans, vient de prendre le relais au général de division Amos Yadlin, à la tête du commandement du renseignement militaire dans l'occupation israélienne. La cérémonie de la nomination du Kochavi a eu lieu lundi 22 novembre 2010 à Tel Aviv, en présence du ministre de la Défense Ehud Barak et la FID chef d’état-major Gabi Ashkenazi. Aviv Kohavi est un Brigadier-général, né en 1964, officier des Forces de guerre israéliennes. Il était le commandant de la Division de Gaza pendant le désengagement unilatéral, et jusqu’à récemment, était le chef de la division des opérations de la Direction des opérations. Aviv Kohavi devait visiter la Grande-Bretagne, en Février 2006, pour suivre un cours au Collège royal des études de la défense, mais sorti après il a été suggéré qu’il pourrait être accusé de violations des droits de l’homme. Rappelons ici que le député Zev Elkin (Likoud) a été nommé provisoirement à la tête de la prestigieuse commission des Affaires étrangères et de la Guerre du parlement de l'occupant israélien. Dimanche, Tsipi Livni (chef du parti Kadima) et le premier ministre Benyamin Netanyahou avait échoué dans leur tentative de se mettre d’accord sur un nom. |
L'occupation poursuit sa guerre contre les pêcheurs de Gaza et arrête deux d'entre eux
| [ 23/11/2010 - 17:09 ] |
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| Gaza – CPI Les forces de l'occupation israélienne ont arrêté, aujourd'hui à l'aube, le mardi 23/11, deux pêcheurs palestiniens, près des côtes du nord de la Bande de Gaza, en les emmenant vers une direction inconnue. Le correspondant du centre palestinien d'information a rapporté que les pirates de la marine sioniste ont arrêté un navire de deux pêcheurs palestiniens, les insultant et puis ils les demandant de déshabiller avant de les emmener vers une vedette sioniste. Notre correspondant a rapporté des témoins oculaires que les forces occupantes ont tenté d'extorquer les pêcheurs palestiniens, de leurs tuer en ouvrant le feu sur eux lorsqu'ils étaient dans la mer, déclarant qu'elles les ont emmené vers une direction inconnue. L'occupation israélienne a accentué dernièrement ses escalades et agressions contre les pêcheurs Palestiniens sur les côtes de la Bande de Gaza alors qu'elle cible les ouvriers des débris sur les frontières de la Bande de Gaza avec les territoires palestiniens occupés en 1948. |
Un tribunal sioniste reporte la discussion de la cause de l'expulsion du député d'al-Qods Abou Tair
| [ 23/11/2010 - 18:32 ] |
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| Al-Qods occupée – CPI Le tribunal sioniste de Soulh qui a tenue sa séance, hier soir, le lundi 22/11, a décidé de reporter la discussions du dossier du député Maqdissin au conseil législatif palestinien, Mohamed Abou Tair, jusqu'au 8 décembre prochain, sous prétexte d'attendre la réponse du ministre sioniste de l'intérieur. L'avocat du député d'al-Qods, Oussama al-Sa'di, avait demandé au tribunal de libérer Abou Tair, mais le tribunal a mis en condition d'une promesse de ne pas autoriser son entrée à la ville occupée d'al-Qods sauf par un permis du ministre sioniste de l'intérieur, en échange de sa libération. Al-Sa'di a qualifié cette condition d'une extorsion politique et une reconnaissance de la légitimité du ministre sioniste de l'intérieur, en disant que l'acceptation de cette condition est impossible. Il a ajouté que les députés palestiniens refusent cette opération et qu'Abou Tair a préféré de rester dans la prison au lieu d'être expulsé d'al-Qods. Abou Tair a affirmé devant le tribunal qu'il ne quitte pas la prison sauf par le retour à al-Qods et à sa maison à Sour Baher. Al-Sa'di a ajouté: '"Il est clair que tous les responsables sionistes ne veulent pas prendre une décision finale à cette question où nous avons déjà allé en décembre dernier au cour suprême et au ministre de l'intérieur, pour annuler la décision de tirer l'identité d"Abou Tair et pour stopper la décision d'expulsion, et nous avons attendu un mois et 20 jours sans aucune réponse du ministre. |
Erdogan arrivera demain au Liban et la Coalition palestinienne salue sa visite
| [ 23/11/2010 - 19:15 ] |
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| Beyrouth - CPI Le Premier ministre Turc, Recep Tayyeb Erdogan commencera demain, le mercredi 24/11, une visite officielle au Liban qui va durer deux jours. Une source médiatique officielle libanaise a affirmé qu’il est prévu également l’ouverture de l'Union des banques arabes en collaboration avec l'Union internationale des banquiers arabes, l'Association des Banques du Liban, la Banque du Liban et le Conseil de l'unité économique arabe de la Ligue arabe, en précisant qu’il va tenir son congrès annuel pour l’année 2010, le jeudi 25/11, sous le titre : «Le nouveau rôle international des banques arabes», sous l'égide du Premier ministre, Saad Hariri, et en présence de son homologue turc, Recep Tayyeb Erdogan. La direction de l'Alliance palestinienne au Liban, a salué la visite du Premier ministre turc, Tayyeb Erdogan, en exprimant son souhait qu’elle contribue à une harmonie et une stabilité au Liban. L’alliance a envoyé une lettre de remerciement à la Turquie (Peuple et leaders) pour leur soutien à la cause palestinienne, et leurs efforts pour lever définitivement le siège imposé injustement contre la Bande de Gaza. La coalition palestinienne a annoncé également son arrangement au côté de la Turquie face aux pressions étrangères en raison de son ouverture et ses relations avec les États arabes et islamiques ainsi que sa condamnation aux crimes sionistes. L’alliance palestinienne a appelé le Premier ministre turc d'intervenir auprès du gouvernement libanais pour accélérer la reconstruction du camp de Nahr al-Bared sinistré, et le travail pour réaliser une vie digne aux réfugiés palestiniens qui se trouvent au Liban, ainsi que l'approbation de leurs droits civils et humains jusqu'à ce qu'ils puissent retourner à leurs maisons en Palestine. |
Haniyeh: la réconciliation exige un partenariat et la création des bonnes atmosphères
| [ 23/11/2010 - 19:14 ] |
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| Gaza – CPI Le premier ministre palestinien a accueilli, le mardi à midi 23/11, dans le siège du conseil des ministres dans la ville de Gaza, une délégation du front démocratique pour la libération de la Palestine sous la direction du député Saleh Zaidan, membre du bureau politique du front. Haniyeh a discuté avec la délégation convive certaines questions notamment celles concernant aux processus de paix et aux négociations, la réconciliation et le dialogue interne ainsi que certaines affaires intérieures. Le premier ministre a affirmé que la continuation des négociations est inutile et représente un pari aux hauts intérêts nationaux alors qu'elles ne servent que l'occupation qui les utilise pour se présenter devant l'opinion générale dans le monde, exploitant leur parcours pour couvrir la judaïsation des territoires palestiniens, notamment dans la ville occupée d'al-Qods. Haniyeh a expliqué à la délégation du front démocratique les derniers développements au sujet de la réconciliation, affirmant que le consensus exige deux conditions très importantes qui sont le partenariat réel et la création des bonnes atmosphères, notamment sous l'ombre de ce qui se passe en Cisjordanie occupée. De son côté, Saleh Zaidan a affirmé les risques et les dangers de la continuation des négociations, particulièrement sous l'ombre de la colonisation continuelle et les garanties américaines, soulignant à la nécessité de créer une stratégie qui comportera la révolution de la position palestinienne, arabe et internationale. Zaidan a insisté sur la nécessité de la réconciliation palestinienne interne pour renforcer le front intérieur sur la base du consensus national, pour affronter les défis qui menacent le peuple palestinien, appelant à dépêcher les efforts de la réconciliation. Zaidan a souligné aux risques et menaces lancés par les dirigeants sionistes contre la Bande de Gaza. |
C’est une majorité de droite bien arrogante qui contrôle "Israël"
| [ 23/11/2010 - 22:13 ] |
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| Yahoshua Sobol – CPI De nos jours, "Israël" est contrôlée par une majorité de droite d’une arrogance des plus extrêmes. Cette arrogance est exprimée par la condamnation de toute critique venant de tout bord de la politique du gouvernement israélien. Cette arrogance est également exprimée par ces lois discriminatoires adoptées par la Knesset contre toute personne qui critique cette arrogance. Elle est aussi manifestée par la désignation du président des Etats-Unis comme une personne qui a un regard bien hautain sur un petit groupe isolé et mesquin. Et pour confirmer cette arrogance, les journalistes hypocrites ont complètement méprisé le grand journaliste Tom Friedman, simplement pour avoir critiqué les tentatives israéliennes de mettre en état d’échec les pourparlers de paix : ces tentatives pourraient faire d’"Israël" une entité détestée par les Etats-Unis, le seul pays ami qui nous reste dans le monde entier. En réalité, qui pourrait avoir besoin des Etats-Unis comme meilleur ami, quand c’est l’arrogance de la majorité qui contrôle l’Etat ? L’Histoire nous réserve beaucoup d’exemples montrant des peuples ont dû payer cher pour l’arrogance de leur majorité qui contrôlait l’Etat. A la veille de la première guerre mondiale, Jean Jaurès, chef du parti socialiste, appelait à empêcher la guerre, en organisant une grève générale de tous les ouvriers de France et d’Allemagne, une grève qui pouvait obliger les gouvernements de deux Etats ennemis à entamer des négociations mettant fin à leurs différences. Ses tentatives visant à empêcher la guerre lui coûtèrent la vie. En juillet 1914, il fut tué par un nationaliste extrémiste français qui exprimait l’avis de la majorité arrogante qui voulait la guerre et qui croyait en une victoire facile sur les Allemands. Et en tuant Jaurès, la grève qui pouvait empêcher la guerre tomba à l’eau. Trois jours seulement après son départ, la guerre éclata. La minorité qui voulait la paix, Jaurès en tête, fut vaincue par la majorité nationale arrogante, des deux côtés de la frontière, et le résultat fut : 18 millions de morts. Il y a un autre exemple de cette arrogance, cette fois culturelle. Prenons l’exemple de Baruch Spinoza. Les grands rabbins et les grandes personnalités juives le boycottaient, par leur arrogance. Qui se rappelle aujourd’hui du rabbin arrogant qui imposa le boycott contre Spinoza, en 1656 ? Et en France, Molière luttait contre le contrôle imposé par le Roi sur sa pièce de théâtre Tartuffe, sous la pression de la majorité religieuse arrogante de Paris de 1664, l’année où Paris fut pleine de gardes des mœurs qui firent régner la peur. Les femmes se trouvèrent obligées de s’habiller selon la mode religieuse. Finalement, parmi le peu de choses qui me fait plaisir, ce sont les fêtes de la maison de culture d’Ariel. Je fais partie d’une toute petite minorité. Et si j’avais le choix entre l’appartenance à une minorité toute petite et une majorité arrogante, je préférerais le premier choix, ces jours-ci. Article écrit par Yahouchaa Sobol, paru dans "Israël" aujourd’hui, le 21 novembre 2010, traduit et résumé par le CPI |
TOUS À LANNEMEZAN SAMEDI 4 DÉCEMBRE, POUR EXIGER LA LIBÉRATION DE GEORGES ABDALLAH
Publié le 23-11-2010
Georges Abdallah, militant communiste arabe, arrêté à Lyon en 1984, a été condamné à la réclusion à perpétuité pour des actions menées par les Fractions armées révolutionnaires libanaises (FARL).. C’est le plus ancien prisonnier politique de France. Il est entré dans sa 27e année de détention.
Georges Abdallah doit être libéré ! C’est un résistant qui a combattu l’invasion sioniste de son pays, le Liban, en 1982.
Georges Abdallah doit être libéré !
Sa condamnation est le résultat d’une machination policière et judiciaire.
Georges Abdallah doit être libéré !
Il a terminé sa peine de sûreté depuis onze ans. Son maintien en captivité est un choix politique de l’État français lequel, allié des États-Unis et des sionistes, défend ses intérêts impérialistes au Proche-Orient.
Georges Abdallah doit être libéré !
Comme l’ont exigé Marwan Barghouti, dirigeant du Fatah, et Ahmad Sa’adat, secrétaire général du Front populaire pour la libération de la Palestine (FPLP), tous deux emprisonnés par l’État d’Israël.
Défendre le juste combat du peuple palestinien pour sa libération de l’occupation sioniste, c’est aussi être solidaire de Georges Abdallah.
Georges Abdallah doit être libéré !
Comme l’ont demandé le 29 avril dernier à Beyrouth 200 personnalités politiques, culturelles et religieuses libanaises, à l’initiative d’une campagne internationale pour sa libération.
Georges Abdallah doit être libéré !
Comme le réclament, depuis des années, de nombreux participants à diverses initiatives en France et en Europe.
Georges Abdallah doit être libéré !
Ce combattant inflexible n’a jamais renié son engagement révolutionnaire contre toutes les formes d’oppression.
Libérez Georges Abdallah !
Tous à Lannemezan, samedi 4 décembre (rendez-vous à 14 heures devant la gare)
Campagne internationale pour la libération de Georges Abdallah
Contact : liberonsgeorges@no-log.org
Plus d’infos : liberonsgeorges.over-blog.com
Pour lui écrire : Georges Abdallah, 2117/A, CP de Lannemezan, 204 rue des Saligues, BP 70166, 65307 Lannemezan
CAPJPO-EuroPalestine
Une parlementaire britannique affirme qu’Israël est la cause du terrorisme au niveau mondial
Publié le 23-11-2010
C’est ce qu’a déclaré publiquement Jenny Tonge (parti démocrate), devant la commission de la défense stratégique et de la sécurité, dimanche passé, à la Chambre des Lords, à Londres.
"La baronne Tonge déclare qu’Israël est la principale cause du terrorisme planétaire
Le Pair britannique (du parti démocrate) Jenny Tonge affirme qu’Israël est la cause du terrorisme au niveau mondial et que des problèmes tels ceux du Cachemire et de la Palestine sont en train de retourner les musulmans du monde entier (contre l’Occident).
S’exprimant devant la commission de la défense stratégique et de la sécurité, dimanche passé, à la Chambre des Lords, à Londres, Mme Tonge a dit notamment : « Les traitements brutaux d’Israël à l’encontre des Palestiniens sont u n exemple de la manière dont l’Ouest traite les musulmans, et ce mauvais traitement est la principale source du terrorisme à l’échelle mondiale ».
« Même l’envoyé spécial du Quartette au Moyen-Orient, Tony Blair, a reconnu cela publiquement », a-t-elle fait observer.
La baronne Tonge a dit devant la Chambre des Lords que le comportement d’Israël à l’encontre des Palestiniens continue à bénéficier d’une totale impunité, sans doute à cause de la « culpabilité de l’Holocauste » et/ou du « pouvoir du lobby pro-israélien » au Royaume-Uni et aux Etats-Unis.
Commentant deux conflits non résolus dans le monde musulman, Mme Tonge a dit qu’il est regrettable, pour nous tous, que des problèmes tels ceux du Cachemire et de la Palestine continuent à nous aliéner les musulmans dans le monde entier.
Elle a aussi attaqué le gouvernement britannique de coalition sur sa politique hostile à l’Iran et sur ses relations extrêmement étroites avec Israël.
Elle a notamment déclaré que « des cyniques pourraient penser que la Grande-Bretagne est en état d’alerte, prête à aider Israël à attaquer militairement l’Iran ».
« Pourquoi laissons-nous perdurer cette situation ? Est-ce à cause de la culpabilité à propos de l’Holocauste ? Nous devons nous sentir coupables ; certes, nous le devrions. Est-ce la puissance du lobby pro-israélien, dans notre pays et aux Etats-Unis ?
« Ou bien est-ce le besoin, peut-être, d’avoir un porte-avions appelé Israël au Moyen-Orient, à partir duquel nous pouvons lancer des attaques contre des pays comme l’Iran ? Un cynique pourrait penser que c’est la raison pour laquelle nous pourrions avantageusement nous débarrasser du HMS Ark Royal et des avions de combat Harrier (dans le cadre des restrictions budgétaires britanniques qui frappent y compris la défense), dès lors que nous disposons déjà d’un « Ark Royal » situé dans une position stratégique, armé jusqu’aux dents et prêt à livrer combat, à conditions que nous ne critiquions pas Israël ? »
(Traduction : Marcel Charbonnier)
CAPJPO-EuroPalestine
Un blocage et peu d’issues
Palestiniens et Israéliens sont dans l’attente de mesures américaines que chaque partie espère à son avantage. Mais l’état actuel des choses n’annonce rien de positif.
Les Palestiniens sont toujours dans l’attente d’un gel de la colonisation pour reprendre les négociations directes avec Israël. Les Israéliens, eux, attendent les garanties écrites promises par les Etats-Unis dans le cadre du plan américain destiné à relancer les négociations, garanties sans lesquelles le vote d’un gel de la colonisation n’aura pas lieu.
Telle est la situation actuelle. Une situation propice à des développements de toutes sortes, dans un sens comme dans l’autre. Dimanche dernier, au Caire, le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbass, a affirmé qu’il n’accepterait pas une reprise des négociations de paix avec Israël sans un gel de la colonisation à Jérusalem-Est. « S’il n’englobe pas Jérusalem, c’est-à-dire s’il n’y a pas de gel total de la colonisation dans tous les territoires palestiniens, y compris Jérusalem, nous ne l’accepterons pas », a affirmé M. Abbass. Et de poursuivre : « Si Israël veut revenir aux activités de colonisation, nous ne pouvons pas continuer. Il faut que le gel de la colonisation englobe tous les territoires palestiniens et en premier lieu la ville de Jérusalem ». M. Abbass a indiqué qu’il attendait toujours une réponse des Etats-Unis sur les résultats de leurs efforts pour obtenir ce moratoire. « Jusqu’ici, rien d’officiel n’est parvenu de l’administration américaine, ni à nous ni aux Israéliens, que nous puissions commenter », a-t-il dit.
Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, a indiqué samedi soir, après une rencontre avec M. Abbass, que le comité de suivi de l’organisme panarabe se réunirait d’urgence dès qu’une réponse américaine parviendrait aux Palestiniens. La proposition américaine, prévoyant la livraison par Washington de 20 avions de combat supplémentaires à Israël, est destinée à préserver les négociations directes. La semaine dernière, l’émissaire américain, David Hale, a fait part au président Abbass, pour la première fois officiellement, d’une série d’idées et de propositions américaines pour relancer le processus de paix. Mais M. Abbass a répété dimanche que les Palestiniens n’avaient « rien à faire » avec l’offre américaine aux Israéliens. « Nous avons dit aux Américains que nous n’avions rien à faire avec leur marché. Nous refusons le fait de lier ces marchés à la reprise des négociations », a-t-il dit.
Intransigeance sur Jérusalem-Est
Côté israélien, lors d’un entretien le 11 novembre avec la secrétaire d’Etat Hillary Clinton, le premier ministre israélien Benyamin Netanyahu avait accepté d’envisager un nouveau moratoire de 90 jours sur les constructions dans les colonies juives de Cisjordanie contre une généreuse enveloppe de mesures de soutien sécuritaires et diplomatiques. Mais plus tard, le bureau de M. Netanyahu a indiqué que l’éventuel nouveau moratoire ne devait pas concerner Jérusalem-Est. Netanyahu a en outre affirmé dimanche qu’il n’avait toujours pas reçu d’engagements écrits américains lui permettant de faire voter un gel de trois mois de la colonisation en Cisjordanie par son cabinet, selon un communiqué. « Si nous obtenons ces conclusions écrites, nous les présenterons au cabinet et je suis certain que les membres du cabinet les approuveront car ils sont positifs pour l’Etat d’Israël », a déclaré M. Netanyahu. Il a également souligné que les ententes verbales avec les Américains ne prévoyaient pas de fixer une échéance de trois mois — le temps d’un nouveau moratoire — aux discussions sur le tracé des futures frontières de l’Etat palestinien. « Il n’y a aucune demande en ce sens et aucun engagement. Il n’y a aura pas de discussions séparées sur les frontières mais (uniquement) sur l’ensemble des questions essentielles ».
Mais, quand bien même les intentions du premier ministre israéliens seraient bonnes — ce qui n’est certainement pas garanti —, M. Netanyahu ne disposerait pas pour le moment d’une majorité au sein de son cabinet pour faire adopter un gel de la colonisation.
Le parti ultra-orthodoxe Shass est en position d’arbitre. Ses deux ministres exigent que Washington s’engage par écrit à ce que le nouveau gel ne concerne pas Jérusalem-Est, à ne pas renouveler le moratoire et à permettre ensuite le lancement de milliers d’appels d’offres pour la construction de logements dans les implantations de Cisjordanie. Si telles sont les garanties américaines, une reprise des négociations n’aura absolument aucun sens. D’ores et déjà, M. Netanyahu a rejeté tout moratoire pour Jérusalem-Est. Le blocage est donc susceptible de se poursuivre encore longtemps.
Abir Taleb
mardi 23 novembre 2010
La résistance non violente en Palestine : réponse ou illusion ?
22/11/2010
Lundi 08/11/2010
Adrien,
GP Paris & MAN IDFLien
Dans le cycle de formation organisé par le pôle belge de l’association Génération Palestine (GP), une soirée entière a été consacrée à des réflexions, débats, jeux de rôles et témoignages sur la résistance non violente, ce lundi 08 novembre à Bruxelles.
A destination du grand public, cette formation avait pour but d’apporter un éclairage objectif sur les choix stratégiques à prendre dans la résolution du conflit, en présence de Fayez Taneeb, Secrétaire général de la Coordination des comités populaires en Palestine, originaire de la ville de Tulkarem dans les Territoires Occupés de Cisjordanie.
Les mouvements citoyens axés sur les luttes non violentes en Palestine s’inscrivent dans l’Histoire de cette terre depuis plusieurs décennies, en témoignent les grandes grèves et manifestations, tel que le soulèvement populaire de 1936-1939, qui ont eu lieu avant la Naqba en 1948. Face à la répression institutionnalisée de l’Etat d’Israël, alors nouvellement créé, la lutte armée tend à se développer et à se banaliser, sous forme de guérilla, avec l’émergence de groupes armés affiliés au Fatah. Le choix de la lutte armée apparaît comme un succès suite à la Guerre des 6 Jours : cette victoire morale des Palestiniens est alors associée à une résistance qui ne peut être que militaire. C’est dans ce ciment que l’OLP jette alors les bases de sa future armée, qui se structure petit à petit dès les années 1970 depuis le Liban où l’OLP est en exil.
Il serait trompeur d’affirmer que cette lutte armée est à l’image de la société civile palestinienne à cette époque. Dans les Territoires Occupés, la majorité des mouvements de contestation se basent sur des principes non violents, telle que lors de l’expropriation des terres et le meurtre par Tsahal de 6 Palestiniens le 30 mars 1976 (commémorés chaque année lors de la Journée de la terre). La lutte que mènent quotidiennement les habitants est à l’opposé de l’image du terroriste kamikaze dont l’Etat d’Israël se fait un plaisir de faire l’amalgame, en généralisant des faits basés sur des exceptions. Fayez Taneeb a rappelé que les Palestiniens, comme tout peuple, est empreint d’une culture, d’une conscience collective et de valeurs humanistes. La 1ère Intifada, ainsi que les trois premières semaines de la 2nde Intifada, sont considérés comme des mouvements non violents, du fait de la disproportion des armes d’un camp (les pierres) à l’autre (les tanks). La frontière avec la violence est alors fragile, et il suffit qu’Israël accentue sa politique de répression (10 morts / jour dans les affrontements en l’an 2000), pour que les armes prennent le dessus de la résistance non violente.
Un tournant a eu lieu en avril 2002 avec le début de la construction du Mur, dans la ville où est originaire Fayez Taneeb. La coordination des comités populaires s’est construite en fonction du tracé de ce Mur, villages après villages, au fur et à mesure de l’avancement progressif du Mur. La colonne vertébrale de la coordination des comités populaires est la réalisation des droits des Palestiniens, intrinsèquement liée à une lutte non violente. Ce choix de lutte apparaît comme un choix pragmatique – lié au contexte – alors que d’autres y voient un choix idéologique – la non violence comme un mode de vie. La non violence laissant place à la créativité et à l’inventivité, la coordination des comités populaires met en œuvre plusieurs méthodes pour arriver à l’objectif escompté. Chaque vendredi, des militants, Palestiniens et Israéliens, concrétisent cette lutte non violente dans plusieurs villes et villages, dont les plus connus sont ceux de Bil’in, Nil’in, Massrala, et le quartier de Silwan à Jérusalem.
Pour conclure, nous avons demandé à Fayez Taneeb son avis concernant l’article daté du 01/11/10 paru dans Le Monde, qui incrimine les militants en faveur de la Campagne BDS. Un tel article ne l’étonne guère à la vue du phénomène de droitisation où s’entremêlent vérités et illusions sur ce conflit. La stratégie de la non violence est une réponse évidente qui ne peut que renforcer nos convictions.
Génération Palestine, pôle BelgiqueLundi 08/11/2010
Adrien,
GP Paris & MAN IDFLien
Le Tribunal Russell pour la Palestine déclare la société Carmel Agrexco coupable
COMMUNIQUE DE PRESSE
Le Tribunal Russell pour la Palestine déclare la société Carmel Agrexco coupable
Le jury de la seconde session du Tribunal Russell vient de rendre ses conclusions ce matin à Londres dans les locaux d’Amnesty International. Pour rappel, cette seconde session portait sur l’implication et la complicité des entreprises dans les violations du droit international commises par Israël en Palestine.
A l’invitation du Tribunal, un représentant de la Coalition contre Agrexco France est intervenu pour présenter des éléments de preuve sur la participation directe de la société Agrexco dans les crimes de guerre commis par Israël en Cisjordanie.
Sur la base des éléments factuels présentés par la Coalition contre Agrexco complétés par ceux présentés par Mme Dalit BAUM, professeur à l’université israélienne de Haifa et co- fondatrice de la coalition des femmes pour la paix, le jury du Tribunal Russel pour la Palestine a constaté que la société Agrexco participait activement aux violation du droit des Palestiniens dans les Territoires Occupés Palestinien, et l’a déclarée coupable de complicité de crime de guerre.
Le verdict du Tribunal Russell sur la Palestine renforce la détermination de la coalition contre Agrexco dans sa lutte contre l’installation de cette entreprise dans notre région. La Coalition contre Agrexco demande au nouveau Président de Région, Monsieur BOURQUIN, de mettre un terme à ce projet afin de mettre l’ action du Conseil Régional LR en conformité avec le droit.
L’ensemble de la session de Londres est visionable sur le site du Tribunal Russell : http://www.russelltribunalonpalestine.com/en/news
Londres – Montpellier 22 Novembre 2010
Contact : 04 67 06 55 02 - 06 79 48 50 73
Lors des deux jours de session à Londres, les 20 et 21 novembre, le Tribunal Russell sur la Palestine a entendu des témoignages implacables sur les activités d’entreprises israéliennes et étrangères opérant en territoires palestiniens occupés.
Ont été décrites les fournitures d’armes, de technologies de contrôle et de surveillance par des sociétés comme Elbit, Edo ITT, G4S, apportant indéniablement une aide aux crimes de guerre commis par l’occupant israélien, notamment lors de l’opération « plomb durci » lancée contre Gaza, et une assistance technologique au contrôle et à l’enfermement des populations civiles palestiniennes en équipant les check points, les prisons.
De nombreux experts ont analysé aussi le système bancaire et financier qui soutient le processus de colonisation illégale : prêts et investissements immobiliers, financements de commerces et de moyens de transport à la destination exclusive des Israéliens et interdits aux palestiniens. Les cas de la banque belgo-française Dexia et les activités du groupe français Veolia ont ainsi été condamnées par le tribunal. La complicité des institutions européennes, déjà condamnées lors de la session de Barcelone, a été rappelée par le financement de programmes européens de recherche technologique sur les armements profitant à Israël. Ce pays est ainsi financé, non seulement par de larges aides militaires américaines mais aussi par des financements européens, et des entreprises d’armement se vantent de produits testés sur les populations palestiniennes et libanaises lors des conflits de Gaza et du Liban.
La destruction et l’exploitation des ressources naturelles et agricoles ont été analysées par des experts dont certains, des Palestiniens, n’ont pas été autorisés par l’occupant à se rendre à Londres mais qui ont fourni leur témoignage par vidéos. Ainsi, Caterpillar dont les bulldozers détruisent non seulement des maisons de Palestiniens mais des terres et exploitations agricoles, Ahava qui exploite illégalement les ressources de la Mer Morte et produit des cosmétiques dans une colonie, Carmel Agrexco qui vend des produits agricoles dans le monde entier sous label israélien alors qu’il s’agit de ressources naturelles palestiniennes, sur des terres volées aux Palestiniens, avec de l’eau ressource précieuse interdite aux Palestiniens… Furent évoquées les conditions de travail proches de l’esclavage réservées aux Palestiniens privés de droits syndicaux et de rémunération minimale, soumis à des drastiques restrictions de déplacement à cause du Mur de séparation et spoliés de leurs terres qu’ils ne peuvent plus cultiver.
Le verdict
Dans ses conclusions, le Tribunal affirme la complicité d’entreprises avec des violations israéliennes des lois internationales avec les colonies illégales, l’érection du mur de séparation, le blocus illégal de Gaza et les opérations militaires israéliennes contre les Palestiniens et notamment l’opération contre Gaza constituent des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité. Malgré les nombreuses condamnations, Israël continue à violer ce droit avec la complicité d’entreprises.
Le tribunal a noté l’échec des Etats à faire cesser ces violations continues ce qui amène les mouvements citoyens à se tourner vers des actions de boycott, désinvestissement et sanction (BDS). Il s’agit donc de protéger ces citoyens dans leurs actions.
Quant aux entreprises mises en cause, seules trois ont présenté une défense. Les autres n’ont rien argumenté. Parmi celles-ci, le tribunal épingle G4S, Elbit Systems, Caterpillar, Cement Roadstone Holding, Dexia, Veolia Transport, Carmel Agrexco, entre autres, comme coupables de complicité avec les crimes de guerre, crimes contre l’humanité, de pillage, et ces agissements sont susceptibles de poursuites judiciaires.
Le tribunal entend donner ainsi une aide aux citoyens qui veulent faire respecter le droit international et le droit humanitaire par des actions militantes et en justice. Ses conclusions entendent offrir la garantie d’impartialité en se basant sur un cadre légal international bien précis qui est marginalisé par les Etats et les entreprises. Et fournir un cadre légal dans lequel des gouvernements, des entreprises peuvent être amenés à changer leurs politiques et agissements voire de lancer des poursuites au civil et au pénal contre eux. Cela pourrait aider les entreprises à y réfléchir à deux fois avant de poursuivre certaines activités.
Le tribunal souligne enfin que la sécurité d’Israël sera assurée lorsque les Palestiniens auront la reconnaissance de leurs droits. Stéphane Hessel insista sur le fait que la création d’Israël est la réponse à l’événement le plus horrible du siècle passé et que ce pays puisse vivre en paix et déployer ses potentialités est son souhait le plus sincère, mais il regrette de constater que cet Etat ne suit pas la bonne direction. Le souhait du Tribunal est de l’aider. Afin que cet Etat comme membre de la communauté internationale respecte ses lois, ajoute Mairead McGuire. Et pour que les entreprises comprennent qu’elles aussi doivent respecter ces règles afin de rétablir le droit.
La prochaine session de ce tribunal aura lieu en 2011 en Afrique du Sud afin d’examiner si Ie crime d’apartheid est applicable à Israël.
(Gabrielle Lefèvre,)Le jury de la seconde session du Tribunal Russell vient de rendre ses conclusions ce matin à Londres dans les locaux d’Amnesty International. Pour rappel, cette seconde session portait sur l’implication et la complicité des entreprises dans les violations du droit international commises par Israël en Palestine.
A l’invitation du Tribunal, un représentant de la Coalition contre Agrexco France est intervenu pour présenter des éléments de preuve sur la participation directe de la société Agrexco dans les crimes de guerre commis par Israël en Cisjordanie.
Sur la base des éléments factuels présentés par la Coalition contre Agrexco complétés par ceux présentés par Mme Dalit BAUM, professeur à l’université israélienne de Haifa et co- fondatrice de la coalition des femmes pour la paix, le jury du Tribunal Russel pour la Palestine a constaté que la société Agrexco participait activement aux violation du droit des Palestiniens dans les Territoires Occupés Palestinien, et l’a déclarée coupable de complicité de crime de guerre.
Le verdict du Tribunal Russell sur la Palestine renforce la détermination de la coalition contre Agrexco dans sa lutte contre l’installation de cette entreprise dans notre région. La Coalition contre Agrexco demande au nouveau Président de Région, Monsieur BOURQUIN, de mettre un terme à ce projet afin de mettre l’ action du Conseil Régional LR en conformité avec le droit.
L’ensemble de la session de Londres est visionable sur le site du Tribunal Russell : http://www.russelltribunalonpalestine.com/en/news
Londres – Montpellier 22 Novembre 2010
Contact : 04 67 06 55 02 - 06 79 48 50 73
Tribunal Russell sur la Palestine Des entreprises complices de crimes de guerre, crimes contre l’humanité, coupables de pillage, de recel et de blanchiment
lundi 22 novembre 2010, par Gabrielle LefèvreLors des deux jours de session à Londres, les 20 et 21 novembre, le Tribunal Russell sur la Palestine a entendu des témoignages implacables sur les activités d’entreprises israéliennes et étrangères opérant en territoires palestiniens occupés.
Ont été décrites les fournitures d’armes, de technologies de contrôle et de surveillance par des sociétés comme Elbit, Edo ITT, G4S, apportant indéniablement une aide aux crimes de guerre commis par l’occupant israélien, notamment lors de l’opération « plomb durci » lancée contre Gaza, et une assistance technologique au contrôle et à l’enfermement des populations civiles palestiniennes en équipant les check points, les prisons.
De nombreux experts ont analysé aussi le système bancaire et financier qui soutient le processus de colonisation illégale : prêts et investissements immobiliers, financements de commerces et de moyens de transport à la destination exclusive des Israéliens et interdits aux palestiniens. Les cas de la banque belgo-française Dexia et les activités du groupe français Veolia ont ainsi été condamnées par le tribunal. La complicité des institutions européennes, déjà condamnées lors de la session de Barcelone, a été rappelée par le financement de programmes européens de recherche technologique sur les armements profitant à Israël. Ce pays est ainsi financé, non seulement par de larges aides militaires américaines mais aussi par des financements européens, et des entreprises d’armement se vantent de produits testés sur les populations palestiniennes et libanaises lors des conflits de Gaza et du Liban.
La destruction et l’exploitation des ressources naturelles et agricoles ont été analysées par des experts dont certains, des Palestiniens, n’ont pas été autorisés par l’occupant à se rendre à Londres mais qui ont fourni leur témoignage par vidéos. Ainsi, Caterpillar dont les bulldozers détruisent non seulement des maisons de Palestiniens mais des terres et exploitations agricoles, Ahava qui exploite illégalement les ressources de la Mer Morte et produit des cosmétiques dans une colonie, Carmel Agrexco qui vend des produits agricoles dans le monde entier sous label israélien alors qu’il s’agit de ressources naturelles palestiniennes, sur des terres volées aux Palestiniens, avec de l’eau ressource précieuse interdite aux Palestiniens… Furent évoquées les conditions de travail proches de l’esclavage réservées aux Palestiniens privés de droits syndicaux et de rémunération minimale, soumis à des drastiques restrictions de déplacement à cause du Mur de séparation et spoliés de leurs terres qu’ils ne peuvent plus cultiver.
Le verdict
Dans ses conclusions, le Tribunal affirme la complicité d’entreprises avec des violations israéliennes des lois internationales avec les colonies illégales, l’érection du mur de séparation, le blocus illégal de Gaza et les opérations militaires israéliennes contre les Palestiniens et notamment l’opération contre Gaza constituent des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité. Malgré les nombreuses condamnations, Israël continue à violer ce droit avec la complicité d’entreprises.
Le tribunal a noté l’échec des Etats à faire cesser ces violations continues ce qui amène les mouvements citoyens à se tourner vers des actions de boycott, désinvestissement et sanction (BDS). Il s’agit donc de protéger ces citoyens dans leurs actions.
Quant aux entreprises mises en cause, seules trois ont présenté une défense. Les autres n’ont rien argumenté. Parmi celles-ci, le tribunal épingle G4S, Elbit Systems, Caterpillar, Cement Roadstone Holding, Dexia, Veolia Transport, Carmel Agrexco, entre autres, comme coupables de complicité avec les crimes de guerre, crimes contre l’humanité, de pillage, et ces agissements sont susceptibles de poursuites judiciaires.
Le tribunal entend donner ainsi une aide aux citoyens qui veulent faire respecter le droit international et le droit humanitaire par des actions militantes et en justice. Ses conclusions entendent offrir la garantie d’impartialité en se basant sur un cadre légal international bien précis qui est marginalisé par les Etats et les entreprises. Et fournir un cadre légal dans lequel des gouvernements, des entreprises peuvent être amenés à changer leurs politiques et agissements voire de lancer des poursuites au civil et au pénal contre eux. Cela pourrait aider les entreprises à y réfléchir à deux fois avant de poursuivre certaines activités.
Le tribunal souligne enfin que la sécurité d’Israël sera assurée lorsque les Palestiniens auront la reconnaissance de leurs droits. Stéphane Hessel insista sur le fait que la création d’Israël est la réponse à l’événement le plus horrible du siècle passé et que ce pays puisse vivre en paix et déployer ses potentialités est son souhait le plus sincère, mais il regrette de constater que cet Etat ne suit pas la bonne direction. Le souhait du Tribunal est de l’aider. Afin que cet Etat comme membre de la communauté internationale respecte ses lois, ajoute Mairead McGuire. Et pour que les entreprises comprennent qu’elles aussi doivent respecter ces règles afin de rétablir le droit.
La prochaine session de ce tribunal aura lieu en 2011 en Afrique du Sud afin d’examiner si Ie crime d’apartheid est applicable à Israël.
Lundi, 22 novembre 2010.
http://www.aloufok.net/spip.php?article2784
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La vidéo que le CRIF ne veut pas que vous voyez: Une jeune délinquante qui pensait qu'être juive la préservait de tout
Lundi 22 Novembre 2010
Comment instrumentaliser l’antisémitisme en toute circonstance ? La vidéo ci-dessous, extraite d’un long reportage consacré aux brigades anti-criminalité et diffusée mardi dernier sur TMC, illustre la "tentation victimaire" régulièrement défendue par le Conseil représentatif des institutions juives de France. Qu’il s’agisse de la mythomane du RER D en 2004, ou de sa récupération de l’affaire Fofana, le CRIF s’est souvent inscrit dans la concurrence communautaire au point d’être fustigé par des intellectuels éminents de culture juive, comme Alain Finkielkraut, Jean Daniel, Elisabeth Lévy ou Rony Brauman.
"Hausse fulgurante en France d’un antisémitisme rampant, notamment dans les banlieues " : depuis les années Cukierman/Sharon, le mantra d’une propagande permanente - seriné par cette instance politique- qui gagne les esprits. Dans la vidéo, une jeune plaignante va spontanément user de ce stratagème pour adopter la posture de la victime. Les policiers de la BAC, stupéfaits par l’outrecuidance de l’interlocutrice, en resteront sidérés. Gilles-William Goldnadel, nouvel homme fort du CRIF, partisan ultra-sioniste de l’Etat d’Israël et adepte de l’accusation d’antisémitisme à outrance, n’a pas encore fait savoir s’il envisageait de porter plainte contre ces odieux policiers, visiblement antisémites à leur insu.
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Tirs de roquette depuis Gaza: Israël se plaint auprès de l'Onu
11:17 22/11/2010
TEL AVIV, 22 novembre - RIA Novosti
En raison de la reprise des tirs de roquette depuis la bande de Gaza, Israël a adressé une plainte à l'Onu dans laquelle il justifie l'utilisation de la force en invoquant son droit de légitime défense contre le Hamas, lit-on dans un communiqué diffusé dimanche par la diplomatie israélienne.
"Ces attaques témoignent de l'accumulation des armes et des munitions par le Hamas et autres groupements terroristes dans la bande de Gaza. Les incidents de ces derniers jours, qui violent d'une manière évidente le droit international, démontrent la réalité des menaces auxquelles Israël doit faire face tous les jours", est-il écrit dans la plainte dont le texte a été reproduit par le ministère israélien des Affaires étrangères.
Cette déclaration de la diplomatie israélienne intervient alors qu'au moins trois tirs de roquettes, qui n'ont pourtant pas fait de victimes, ont été effectués depuis l'enclave palestinienne la semaine passée.
Israël a riposté par des frappes aériennes qui ont fait 6 blessés parmi les Palestiniens.
"Ces attaques palestiniennes doivent être condamnées fermement. En réponse aux tirs depuis la bande de Gaza, contrôlée par le Hamas, Israël exerce son droit de légitime défense (…) et prendra toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de ses citoyens", précise encore la plainte.
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"Ces attaques témoignent de l'accumulation des armes et des munitions par le Hamas et autres groupements terroristes dans la bande de Gaza. Les incidents de ces derniers jours, qui violent d'une manière évidente le droit international, démontrent la réalité des menaces auxquelles Israël doit faire face tous les jours", est-il écrit dans la plainte dont le texte a été reproduit par le ministère israélien des Affaires étrangères.
Cette déclaration de la diplomatie israélienne intervient alors qu'au moins trois tirs de roquettes, qui n'ont pourtant pas fait de victimes, ont été effectués depuis l'enclave palestinienne la semaine passée.
Israël a riposté par des frappes aériennes qui ont fait 6 blessés parmi les Palestiniens.
"Ces attaques palestiniennes doivent être condamnées fermement. En réponse aux tirs depuis la bande de Gaza, contrôlée par le Hamas, Israël exerce son droit de légitime défense (…) et prendra toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de ses citoyens", précise encore la plainte.
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Ils fêtent leurs actions criminelles à Gaza !
22 novembre 2010
Autre exemple d’humiliation : La Sous-lieutenant israélienne, Eden Abergil, 26 ans, posant avec des prisonniers palestiniens en 2008.
[Camera pans back, exposing two smiling faces in close up- presumably Soldier 1 and Soldier 2. ]
Soldier 1 : We’re so small next to that. We’re so small compared to that.
Israël interdit la présence de journalistes et caméramans dans les zones où son armée d’occupation commet quotidiennement des exactions contre la population palestinienne. Rares sont les images « volées » qui permettent au monde de voir les comportements des soldats israéliens en action. Les séquences que nous présentons ici ont été filmées lors de l’offensive israélienne de 2008 – 2009 à Gaza, qui a coûté la vie à quelques 1400 Palestiniens.
Entendre et voir des soldats rire, applaudir, manifester leur joie indécente au spectacle de maisons de malheureuses familles palestiniennes qu’ils font exploser, et voir qu’ils en redemandent alors qu’il n’y a pas d’armée en face, est un spectacle au-delà du supportable.
« Tout est filmé et enregistré. Allons, fais-en sauter une troisième s’il te plaît », insiste un soldat. « Tout est documenté, Bro. Wow. Qu’en est-il de la troisième maison ? La troisième maison, s’il vous plaît (rires…) ».
Au spectacle des explosions, les soldats crient de joie : « Wow ! Yaow ! Tellement beau…Il n’y a rien de tel [rires.] Bye, Gaza, Bye. Wow, Bro ! Quelle chose ! » [1].
Ces images insoutenables, faut-il le rappeler, s’ajoutent à d’autres images insoutenables de soldates et soldats, qui se sont faits allègrement photographier aux côtés de Palestiniens mis en situation d’infériorité et humiliés. [2]
Autre exemple d’humiliation : La Sous-lieutenant israélienne, Eden Abergil, 26 ans, posant avec des prisonniers palestiniens en 2008. Elles ont été filmées avec un téléphone portable par les soldats de la Brigade Golani et transmises par un soldat anonyme à Assaf Kintzer, militant du petit groupe « Anarchists Against the Wall ». A noter que ces images n’ont été reprises par aucune télévision occidentale. Haggai Matar, commente ainsi le comportement de ces soldats israéliens :
« Les soldats sont nonchalamment couchés sur le dos, riant, filmant ... ils sont tout simplement en train de détruire. "Bye, Gaza, bye", dit le caméraman, en reprenant une série d’expressions semblables exprimées partout dans cette guerre, écrites sur les murs des maisons occupées (…) Expression de la jubilation, de la passion de la destruction. Et tout cela avec le sourire, en riant, et avec une joie enfantine. »
« Les soldats sont nonchalamment couchés sur le dos, riant, filmant ... ils sont tout simplement en train de détruire. "Bye, Gaza, bye", dit le caméraman, en reprenant une série d’expressions semblables exprimées partout dans cette guerre, écrites sur les murs des maisons occupées (…) Expression de la jubilation, de la passion de la destruction. Et tout cela avec le sourire, en riant, et avec une joie enfantine. »
Peut-on s’en détourner, continuer de vaquer à nos occupations, comme si tout cela était normal ?
Nos autorités savent pourtant ! Mais elles font mine de ne pas savoir ; car on ne touche pas sans danger à l’impunité d’Israël.
Sur qui peut-on compter pour mobiliser les médias et dénoncer ces actes de barbarie toujours en cours au moment où nous écrivons ces lignes ?
Silvia Cattori
[1] Voici la transcription complète des sous titres anglais de la vidéo (source : http://972mag.com/footage-soldiers-cheers-as-houses-are-bombed/) :
Soldier 1 : “Now, now.”
[An explosion behind the first house on the right]
[An explosion behind the first house on the right]
Soldier 2 : “Wow ! Wow. Ya-alla (=oh my god). It’s the house [at the] back. It’s not that house.
[House on right explodes in a blaze].
Soldiers : Wow ! Wahoo ! Wow ! Wow !
Soldier 1 : Bro, he want like two, one – bang ! Wow. Bro, did you see the flames ?
Soldier 3 : Everything’s filmed ?..
Soldiers : Wow ! Wahoo ! Wow ! Wow !
Soldier 1 : Bro, he want like two, one – bang ! Wow. Bro, did you see the flames ?
Soldier 3 : Everything’s filmed ?..
Soldier 1 : Everything’s documented, bro. Wow. What about the third house ? The third house, please. [giggles]. How they’re taking houses down in a second, it’s killing me.
Soldier 3 : He went like two, one, bang ! Then like two, one, bang.
Soldier 4 : Can you hear that ?
Soldier 1 : Now.
Soldier 2 : Ten seconds.
Soldier 1 : Ten ?
Soldier 4 : How long ?
Soldier 2 : Four-three-two-one -
Soldier 1 : There you go.
[House on the left explodes.]
Soldiers scream with delight : WOW ! Yaow ! So beautiful.
Soldier 1 : There’s nothing like it [laughs.] Bye, Gaza, Bye. Wow, BRO ! What a THING ! Soldier 4 : Can you hear that ?
Soldier 1 : Now.
Soldier 2 : Ten seconds.
Soldier 1 : Ten ?
Soldier 4 : How long ?
Soldier 2 : Four-three-two-one -
Soldier 1 : There you go.
[House on the left explodes.]
Soldiers scream with delight : WOW ! Yaow ! So beautiful.
[Camera pans back, exposing two smiling faces in close up- presumably Soldier 1 and Soldier 2. ]
Soldier 1 : We’re so small next to that. We’re so small compared to that.
[2] Voir : « Une Palestinienne raconte les tortures et les humiliations subies », par Ma’an News, 8 octobre 2010.
Israël: un référendum avant tout retrait du Golan et de Jérusalem-Est
22 novembre 2010
Agence France-Presse
Jérusalem
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Agence France-Presse
Jérusalem
Le Parlement israélien a voté lundi en faveur d'une proposition de loi controversée imposant un référendum avant tout retrait du plateau syrien du Golan et de Jérusalem-Est, imposant ainsi un préalable à la conclusion de tout accord de paix avec la Syrie et les Palestiniens.
Le texte a été comme prévu définitivement adopté - par 65 voix contre 33 - à l'issue d'une deuxième et troisième lecture par la Knesset, le Parlement israélien. Il avait obtenu récemment le feu vert en première lecture avec l'appui du gouvernement.
Les débats, qui avaient commencé en milieu d'après-midi, se sont achevés tard dans la soirée.
Ce texte devenu loi, déposé par Yariv Levin, un député du Likoud (droite), le parti du Premier ministre Benyamin Nétanyahou, stipule qu'un référendum devra être organisé avant l'application de tout accord prévoyant un retrait de n'importe quel territoire israélien.
Il prévoit toutefois qu'un référendum ne sera pas nécessaire si une majorité qualifiée des deux tiers (80 députés sur 120) vote en faveur d'un retrait dans le cadre d'éventuels accords avec la Syrie ou les Palestiniens.
Israël occupe Jérusalem-Est, à majorité palestinienne, et le plateau du Golan, réclamé par la Syrie, depuis la guerre de juin 1967, et les a annexés respectivement en juin 1967 et en 1981.
Ces annexions n'ont pas été reconnues par la communauté internationale, qui considère Jérusalem-Est et le Golan comme des territoires occupés.
Les Palestiniens veulent faire de Jérusalem-Est la capitale de leur futur État, tandis que la Syrie exige pour conclure un traité de paix la restitution totale du Golan jusqu'aux rives du lac de Tibériade, principale réserve d'eau douce d'Israël, qui s'y refuse.
La colonie Bet Ayn – des voisins venus de l’enfer
Hébron - 23-11-2010
Par Palestine Solidarity Project
La colonie Bet Ayn (dans le district d’Hébron) a été créée au début des années 1990 par un groupe dissident de la colonie voisine Gush Etzion. Bet Ayn a été fondée sous la houlette du très controversé rabbin Yitzchak Ginsburg, dont le New-York Times a cité les propos : « Tout procès reposant sur l’hypothèse que les Juifs et les goyim (non juifs) sont égaux est une parodie totale de justice. » Le rabbin Ginsburg a également salué les actions de Baruch Goldstein qui, en 1994, a assassiné 29 personnes et blessé plus de 125 autres qui étaient en prières dans la Mosquée Ibrahimi d’Hébron.
Bet Ayn est une des plus de 200 colonies israéliennes de Cisjordanie. La Cour internationale de justice a jugé que ces colonies étaient illégales en vertu du droit international, qui interdit à une force occupante de transférer sa population dans le territoire occupé. Au moins 42% de la terre de Cisjordanie est actuellement occupée par des colons ou mise de côté pour l’expansion coloniale. La construction continue de colonies fait l’objet de « critiques » des Nations Unies, des Etats Unis et de l’Union européenne.
Aujourd’hui, plus des 1.000 colons de Bet Ayn vivent sur des terres qui appartiennent depuis des siècles à des familles palestiniennes. Les habitants de Bet Ayn ont une longue histoire de violence. En 2002, quatre d’entre eux ont été reconnus coupables d'infractions liées au terrorisme après avoir tenté de faire exploser une école de filles palestinienne à Jérusalem-Est. Les hommes ont été arrêtés à l'extérieur de l'école avec une remorque contenant des explosifs.

Pour se faire une idée des armes que transportent les colons sionistes, ici dans une rue d’Hébron.
Les habitants de Bet Ayn attaquent fréquemment leurs voisins des villages palestiniens et détruisent leurs sources de revenus. Voici quelques exemples de la violence, de la destruction et de l’intimidation des colons depuis avril 2009 :
– 16 novembre 2010 : 70 oliviers incendiés et détruits dans la vallée de Saffa.
– 15 november 2010 : 85 figuiers et oliviers incendiés et détruits dans la vallée de Saffa.
– 24 juin 2010 : incendie d’une terre agricole dans la vallée de Saffa, jets de pierres et de bouteilles sur les maisons voisines.
– 11 mars 2010 : incendie de plusieurs arbres dans la vallée de Saffa.
– 9 janvier 2010 : 40 colons attaquent 3 fermiers palestiniens locaux à coup de pierres.
– 31 décembre 2009 : tir au fusil sur un fermier palestinien local.
– 20 décembre 2009 : tirs sur des fermiers locaux.
– 13 juillet 2009 : incendie d’une terre agricole dans la vallée de Saffa.
- 22 juin 2009 : destruction de la presque totalité des vignes d’Hamad Soleiby (125 pieds de vignes coupés) (vidéo ci-dessous)
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Aujourd’hui, plus des 1.000 colons de Bet Ayn vivent sur des terres qui appartiennent depuis des siècles à des familles palestiniennes. Les habitants de Bet Ayn ont une longue histoire de violence. En 2002, quatre d’entre eux ont été reconnus coupables d'infractions liées au terrorisme après avoir tenté de faire exploser une école de filles palestinienne à Jérusalem-Est. Les hommes ont été arrêtés à l'extérieur de l'école avec une remorque contenant des explosifs.

Pour se faire une idée des armes que transportent les colons sionistes, ici dans une rue d’Hébron.
Les habitants de Bet Ayn attaquent fréquemment leurs voisins des villages palestiniens et détruisent leurs sources de revenus. Voici quelques exemples de la violence, de la destruction et de l’intimidation des colons depuis avril 2009 :
– 16 novembre 2010 : 70 oliviers incendiés et détruits dans la vallée de Saffa.
– 15 november 2010 : 85 figuiers et oliviers incendiés et détruits dans la vallée de Saffa.
– 24 juin 2010 : incendie d’une terre agricole dans la vallée de Saffa, jets de pierres et de bouteilles sur les maisons voisines.
– 11 mars 2010 : incendie de plusieurs arbres dans la vallée de Saffa.
– 9 janvier 2010 : 40 colons attaquent 3 fermiers palestiniens locaux à coup de pierres.
– 31 décembre 2009 : tir au fusil sur un fermier palestinien local.
– 20 décembre 2009 : tirs sur des fermiers locaux.
– 13 juillet 2009 : incendie d’une terre agricole dans la vallée de Saffa.
- 22 juin 2009 : destruction de la presque totalité des vignes d’Hamad Soleiby (125 pieds de vignes coupés) (vidéo ci-dessous)
– 1er et 2 mai 2009 : invasion de la vallée de Saffa, destruction d’arbres fruitiers et tirs sur les maisons voisines.
– 26 avril 2009 : attaque d’un couple de palestiniens âgés, le vieux monsieur de 80 ans jeté par terre et blessé à la tête par des coups de pierre répétés.
– 8 avril 2009 : invasion d’une terre palestinienne et tir sur les résidents.
– En 2007, une troupe de colons de Bet Ayn ont terrifié les habitants du secteur en traversant les villages, vêtus de blanc et armés, dont des mitraillettes M16.
La raison principale de ces campagnes de terreur et de destruction est de tenter de décourager les agriculteurs palestiniens de travailler leurs terres et de faciliter le vol de ces terres par l’armée israélienne pour l’expansion de la colonie.
Un site web qui fait la promotion de la colonie Bet Ayn déclare :
« Tous ceux qui visitent Bat Ayn sont frappés par la beauté du paysage, l’environnement pacifique et le profond niveau de dévotion et de spiritualité des gens qui y vivent. »
– 26 avril 2009 : attaque d’un couple de palestiniens âgés, le vieux monsieur de 80 ans jeté par terre et blessé à la tête par des coups de pierre répétés.
– 8 avril 2009 : invasion d’une terre palestinienne et tir sur les résidents.
– En 2007, une troupe de colons de Bet Ayn ont terrifié les habitants du secteur en traversant les villages, vêtus de blanc et armés, dont des mitraillettes M16.
La raison principale de ces campagnes de terreur et de destruction est de tenter de décourager les agriculteurs palestiniens de travailler leurs terres et de faciliter le vol de ces terres par l’armée israélienne pour l’expansion de la colonie.
Un site web qui fait la promotion de la colonie Bet Ayn déclare :
« Tous ceux qui visitent Bat Ayn sont frappés par la beauté du paysage, l’environnement pacifique et le profond niveau de dévotion et de spiritualité des gens qui y vivent. »
Traduction : MR pour ISM
La force tranquille d’une Palestinienne
Bethléem - 23-11-2010
Par Stephanie Westbrook
Par Stephanie Westbrook
“Raccogliendo la Pace” est un projet italien d’intervention civile pacifique en Palestine pour soutenir la récolte des olives et le travail du Popular Struggle Coordination Committee. Le projet est soutenu par Service Civil International-Italie, l’Association pour la paix et Un Ponte Per. Les bénévoles proposent un accompagnement international pendant quatre semaine dans le village de Jeb al-Theer, près de Bethléem, sous menace constante des colons vivant dans les colonies illégales voisines.
A première vue, Umm Khaled est une Palestinienne comme beaucoup d’autres : un vêtement noir couvre son corps et sa tête, son visage marqué par les ans la fait paraître plus âgée qu’elle ne l’est probablement. Pourtant cette femme, qui selon les stéréotypes occidentaux devrait être ignorante et soumise dans une société patriarcale opprimante, possède une force peu commune, une force que seuls ceux qui ont connu la souffrance, et qui pourtant font face aux difficultés la tête haute, possèdent.
Umm Khaled suivie par le colon
Nous l’avons rencontrée à Jeb Al-Theeb, petit village au sud de Bethléem, lors d’une réunion que nous avions organisée avec les résidents du village pour nous présenter et expliquer notre projet d’un mois d’accompagnement pendant la récolte des olives dans cette région menacée par les colonies israéliennes illégales de Tekoa et Nokdim, où vit le ministre israélien Lieberman. La fréquentation de la réunion a été plus faible que prévue, en dépit de tous nos efforts (dont une distribution d’un tract traduit en arabe par notre coordinateur local), à cause de la mort soudaine et des funérailles d’une femme du village. Il n’y avait qu’une dizaine d’adultes, entourés des enfants omniprésents.

Tandis que notre coordinateur commençait à parler avec les présents, même sans les traductions occasionnelles des questions et des réponses, il fut clair pour chacun d’entre nous que ces gens, après des années de harcèlement et d’attaques infâmes, étaient tout naturellement effrayés. Toutefois, une femme, qui venait de souligner les risques très réels auxquels elle et sa famille étaient confrontés, a décidé de tenter d’accéder à sa terre avec nous. Cette femme, c’est Umm Khaled, et à la lumière de la lampe au kérosène (Israël interdit à Jeb Al-Theeb d’avoir l’électricité), son visage résume l’histoire moderne de la Palestine : la souffrance d’un traitement injuste, l’espoir de vivre un jour une vie digne et la conscience de la nécessité de continuer à résister.
Rendez-vous fut pris pour le lendemain matin, à 7h30.
A 7h, nous avons commencé à grimper la colline qui nous séparait de Jeb al-Theeb, et, alors que nous commencions à apercevoir le village, nous avons vu Umm Khaled, qui nous attendait pour nous accueillir. Elle nous a offert un petit déjeuner copieux, suivi de la visite du minuscule jardin d’enfants du village, puis nous sommes partis vers l’oliveraie. Peinant derrière nous, un vieil homme qui avait été brutalement attaqué par des colons il y a deux ans. Il ne parlait pas, mais son sourire indiquait qu’il approuvait notre présence. Le long du court trajet jusqu’à l’oliveraie de Umm Khaled, le paysage est dominé par l’usine israélienne d’engrais construite à côté du village, avec sa puanteur. Une honte, et si ce n’était l’usine et les colonies, la vue en cette journée d’automne aurait été à couper le souffle.
Lorsque nous sommes arrivés dans l’oliveraie, nos pires craintes furent confirmées : les colons, après avoir interdit à Umm Khaled l’accès à sa propre terre, avaient volé la plupart de ses olives. Sans nous décourager, nous nous sommes mis au travail et quelques heures après, nous avions presque terminé de récolter les olives qui restaient, environ 15 kg. C’est alors qu’un colon, qui est maintenant devenu un visage odieux et familier, est arrivé en camionnette blanche, nous observant de loin, la mitraillette en bandoulière. Quelques minutes après, alors que nous continuions à ramasser les olives, il a sorti son téléphone et a appelé un certain Ariel. A ce stade, des expériences précédentes en mémoire, nous nous attendions à voir arriver les soldats de l’occupation, qui heureusement ne sont pas apparus.
Alors que nous avions pratiquement fini la récolte, nous avons commencé à prendre le chemin du retour vers le village. Le colon nous suivait lentement, dans son pick-up, dans une claire tentative d’intimidation, pendant que son complice, qui était arrivé au moment où nous descendions la colline, allait et venait au milieu de notre groupe avec arrogance, essayant de nous photographier. Ne voulant pas lui donner cette satisfaction, nous avons improvisé une sorte de ballet pour esquiver son appareil de photo, tandis qu’Umm Khaled continuait droit devant elle, la tête haute, sans même le regarder.
Les deux colons sont finalement partis et nous sommes arrivés au village, où Umm Khaled nous a montré comment on fait le taboun, un pain palestinien typique.

Nous avons déjeuné ensemble en profitant de la vue. Dans l’après-midi, une file de tabliers et de sacs à dos colorés est arrivée sur le sentier de la colline, tandis que les enfants revenaient de l’école, dans le village voisin, et ils ont passé l’après-midi à jouer avec nous, après avoir surmonté la timidité du début de notre rencontre.
Nous sommes partis au coucher du soleil, l’esprit plein des souvenirs de la journée et espérant que d’autres, dans ce village dévasté, suivront l’exemple de Umm Khaled, une femme extraordinaire.
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Umm Khaled suivie par le colon
Nous l’avons rencontrée à Jeb Al-Theeb, petit village au sud de Bethléem, lors d’une réunion que nous avions organisée avec les résidents du village pour nous présenter et expliquer notre projet d’un mois d’accompagnement pendant la récolte des olives dans cette région menacée par les colonies israéliennes illégales de Tekoa et Nokdim, où vit le ministre israélien Lieberman. La fréquentation de la réunion a été plus faible que prévue, en dépit de tous nos efforts (dont une distribution d’un tract traduit en arabe par notre coordinateur local), à cause de la mort soudaine et des funérailles d’une femme du village. Il n’y avait qu’une dizaine d’adultes, entourés des enfants omniprésents.

Tandis que notre coordinateur commençait à parler avec les présents, même sans les traductions occasionnelles des questions et des réponses, il fut clair pour chacun d’entre nous que ces gens, après des années de harcèlement et d’attaques infâmes, étaient tout naturellement effrayés. Toutefois, une femme, qui venait de souligner les risques très réels auxquels elle et sa famille étaient confrontés, a décidé de tenter d’accéder à sa terre avec nous. Cette femme, c’est Umm Khaled, et à la lumière de la lampe au kérosène (Israël interdit à Jeb Al-Theeb d’avoir l’électricité), son visage résume l’histoire moderne de la Palestine : la souffrance d’un traitement injuste, l’espoir de vivre un jour une vie digne et la conscience de la nécessité de continuer à résister.
Rendez-vous fut pris pour le lendemain matin, à 7h30.
A 7h, nous avons commencé à grimper la colline qui nous séparait de Jeb al-Theeb, et, alors que nous commencions à apercevoir le village, nous avons vu Umm Khaled, qui nous attendait pour nous accueillir. Elle nous a offert un petit déjeuner copieux, suivi de la visite du minuscule jardin d’enfants du village, puis nous sommes partis vers l’oliveraie. Peinant derrière nous, un vieil homme qui avait été brutalement attaqué par des colons il y a deux ans. Il ne parlait pas, mais son sourire indiquait qu’il approuvait notre présence. Le long du court trajet jusqu’à l’oliveraie de Umm Khaled, le paysage est dominé par l’usine israélienne d’engrais construite à côté du village, avec sa puanteur. Une honte, et si ce n’était l’usine et les colonies, la vue en cette journée d’automne aurait été à couper le souffle.
Lorsque nous sommes arrivés dans l’oliveraie, nos pires craintes furent confirmées : les colons, après avoir interdit à Umm Khaled l’accès à sa propre terre, avaient volé la plupart de ses olives. Sans nous décourager, nous nous sommes mis au travail et quelques heures après, nous avions presque terminé de récolter les olives qui restaient, environ 15 kg. C’est alors qu’un colon, qui est maintenant devenu un visage odieux et familier, est arrivé en camionnette blanche, nous observant de loin, la mitraillette en bandoulière. Quelques minutes après, alors que nous continuions à ramasser les olives, il a sorti son téléphone et a appelé un certain Ariel. A ce stade, des expériences précédentes en mémoire, nous nous attendions à voir arriver les soldats de l’occupation, qui heureusement ne sont pas apparus.
Alors que nous avions pratiquement fini la récolte, nous avons commencé à prendre le chemin du retour vers le village. Le colon nous suivait lentement, dans son pick-up, dans une claire tentative d’intimidation, pendant que son complice, qui était arrivé au moment où nous descendions la colline, allait et venait au milieu de notre groupe avec arrogance, essayant de nous photographier. Ne voulant pas lui donner cette satisfaction, nous avons improvisé une sorte de ballet pour esquiver son appareil de photo, tandis qu’Umm Khaled continuait droit devant elle, la tête haute, sans même le regarder.
Les deux colons sont finalement partis et nous sommes arrivés au village, où Umm Khaled nous a montré comment on fait le taboun, un pain palestinien typique.

Nous avons déjeuné ensemble en profitant de la vue. Dans l’après-midi, une file de tabliers et de sacs à dos colorés est arrivée sur le sentier de la colline, tandis que les enfants revenaient de l’école, dans le village voisin, et ils ont passé l’après-midi à jouer avec nous, après avoir surmonté la timidité du début de notre rencontre.
Nous sommes partis au coucher du soleil, l’esprit plein des souvenirs de la journée et espérant que d’autres, dans ce village dévasté, suivront l’exemple de Umm Khaled, une femme extraordinaire.
Traduction : MR pour ISM
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