dimanche 7 novembre 2010

Tollé général contre Israël

Samedi, 06 Novembre 2010 09:12 
IRIB - Nombreux étaient les représentants de différents pays à l'Onu de dénoncer les crimes commis par le régime sioniste dans les territoires occupés. En l'occurrence, vendredi, à la session de la Commission 4 de l'Assemblée générale de l'Onu, chargée d'examiner les crimes israéliens, l'ambassadeur de la Syrie Bachar Jaafari, a déclaré: Israël ignore plus d'un millier de résolutions de l'Onu et d'autres instances mondiales, le sommant de se retirer des territoires occupés. "Israël refuse de détecter les mines plantées dans les hauteurs du Golan, et il poursuit en toute impunité sa politique d'arrestation sans raison des habitants du Golan et de les emprisonner illégalement", s'est indigné Bachar Jaafari avant d'ajouter: Les Israéliens ont transformé Gaza en la plus grande prison du monde et ils ont privé ses habitants des besoins les plus élémentaires dont la nourriture et le combustible.
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Soudan : les Sudistes reconnaissent être appuyés par Israël

Samedi, 06 Novembre 2010 15:48 
IRIB - Un membre des séparatistes du Sud-Soudan a ôté le voile sur de vastes aides militaires du régime sioniste, dans le sens d’une scission de ce plus grand pays d’Afrique. Le séparatiste soudanais, Adam Bachar, a, explicitement, affirmé que des liens vieux de longue date liaient les Soudanais aux Juifs. "En tant que séparatistes, nous avons un bureau, en Israël, et les aides que nous recevons de Tel-Aviv sont souvent de nature militaire.", a-t-il précisé. Le séparatiste soudanais a, également, argué que tout mouvement de libération avait besoin d’aide pour libérer son pays. A travers le référendum qui devra se tenir, en janvier 2011, pour déterminer l’avenir politique du Sud-Soudan, les Occidentaux et les Sionistes cherchent à réaliser une scission du Soudan. Le Soudan dispose de riches ressources pétrolières et cela renforce cette hypothèse que les Etats-Unis souhaitent y créer une crise, afin d’exploiter la donne politique soudanaise interne, en faveur de leurs intérêts.  
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Quand les lois british se modifient!

Vendredi, 05 Novembre 2010 20:42 
IRIB - En visite en Palestine occupée, le secrétaire au Foreign Office, William Hague a promis aux dirigeants sionistes de faire tout pour modifier, dans les plus brefs délais, une loi britannique sur les crimes de guerre. En vertu de cette loi, un juge britannique est en mesure de délivrer un mandat d'arrêt contre une personnalité étrangère en visite au Royaume-Uni, à la demande d'un plaignant, s'il lui est confirmé que la dite personnalité est impliquée dans des crimes de guerre ou des crimes contre l'humanité. Des détracteurs du régime sioniste et des ONG des droits de l'Homme avaient saisi au nom de cette loi, les tribunaux britanniques, accusant de crimes de guerre, des dirigeants politiques ou militaires israéliens.
De sorte que Tzipi Livni s'est vue forcer à annuler sa visite à Londres, étant donné qu'à l'époque de la guerre de 22 jours contre la bande de Gaza, elle se trouvait à la tête du ministère des Affaires étrangères du régime sioniste.
Les négociations stratégiques entre Londres et Tel-Aviv prévues en octobre en Grande-Bretagne n'ont pas pu avoir lieu, à cause justement de cette loi, qui pourraient faire arrêter les autorités israéliennes qui se rendaient au Royaume Uni. Nombreux sont les responsables de la défense et de la sécurité du régime sioniste qui craignent d'être poursuivis par des tribunaux britanniques, pour crimes de guerre et violations des droits de l'Homme. Ces inquiétudes ont mené Israël à annuler, également, une visite, prévue la semaine dernière, de son Ministre de la Sécurité, Dan Meridor, à Londres.
Le régime sioniste a donc boycotté le dialogue stratégique avec les responsables britanniques, en réaction à cette loi qui a rendu difficile les déplacements des responsables israéliens à Londres. L'ex-premier ministre Gordon Brown avait déjà promis de modifier la loi sur les crimes de guerre en faveur d'Israël. Il n'a pas réussi, cependant, à tenir sa promesse, jusqu'au dernier jour de son mandat. Convaincu qu'il devait bientôt quitter 10, Downing Street, Brown aurait peut-être préféré ne pas s'avilir ni avilir son parti travailliste. Les conservateurs l'ayant remplacé semblent plutôt enclins à réduire les obstacles à la visite des responsables israéliens à Londres, via l'amendement de la loi sur les crimes de guerre. Pour compléter les promesses de William Hague, la porte-parole du gouvernement britannique Karen Kaufman a affirmé que le gouvernement préparerait, en quelques semaines, une nouvelle version de la loi. Kaufman a émis l'espoir que le nouveau projet de loi soit adopté aux séances en cours du parlement. La Grande-Bretagne a donc choisi de modifier ses lois, rien que pour satisfaire les responsables israéliens; or, les activistes des droits de l'Homme ont d'ores et déjà exprimé leur protestation contre cette mesure qui, loin de renforcer le système juridique britannique, vise plutôt à satisfaire les criminels de guerre.
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Netanyahu : Pas d’accord avec l’Autorité avant la reconnaissance de la « judaïté de l’Etat »

[ 05/11/2010 - 12:19 ]
Al-Qods occupée – CPI
Le Premier ministre sioniste, Benjamin Netanyahu, a affirmé que « le prix de tout accord avec l’Autorité palestinienne est d’abord et avant tout la reconnaissance que nous serons là », en référence à « l’Etat juif ». Il a ajouté « nous n’avons pas vu que ces conditions ont mûri ».
Netanyahu a appelé hier mercredi 3 novembre les dirigeants de l’Autorité d’Oslo à « ne pas chercher des excuses pour éviter les négociations directes et renoncer à leurs conditions préalables à ces pourparlers ».
Les négociations directes ont repris entre le gouvernement sioniste et l’Autorité d’Oslo début septembre, mais ils ont fait face à un dilemme à la fin du mois lorsque l’entité sioniste n’a pas reconduit le « gel » partiel de la colonisation en Cisjordanie qui a duré 10 mois.
Ces déclarations font suite à celles de l’Autorité qui a exprimé plus d’une fois en la personne de Yasser Abd Rabbo, secrétaire du comité exécutif de l’OLP, la prédisposition du côté palestinien de reconnaître la judaïté de l’entité sioniste.

Al-Bardawil : la création des services de sécurité se fera avec l’accord et la satisfaction de tous

[ 05/11/2010 - 12:52 ]
Gaza – CPI
Le leader au Hamas a affirmé que la création des services de sécurité en Cisjordanie et à Gaza se fera avec l’approbation et la satisfaction de tous les côtés, soulignant que cela nécessite une volonté forte, de grands efforts, et un suivi complet.
Le Dr. Salah al-Bardawil, a déclaré hier, jeudi 4 novembre, dans un communiqué de presse diffusé par le bureau médiatique du mouvement : « Hamas se rend à la rencontre de réconciliation de Damas avec le cœur ouvert et une volonté forte, pour parvenir à un partenariat politique complet, une unification du peuple palestinien moralement, géographiquement, et politiquement pour faire face aux plans de l’occupation ». Il a appelé le mouvement du Fatah à agir avec force et audace pour réaliser la réconciliation, même s’ils savent les difficultés rencontrées et les pressions qu’ils subissent de la part de l’occupation et des dirigeants influents du Fatah.
Le leader au Hamas a insisté sur le fait que le dossier sécuritaire est « une partie qui n’ose être abordée dans l’accord, c’est notre principale question dans le dialogue qui se tiendra à Damas ». Il a précisé qu’un accord avait eu lieu concernant la création d’un service de sécurité avec l’approbation et la satisfaction de tous les côtés, et qui servirait la réconciliation nationale. 
Il a ajouté : « Il n’y a pas le temps d’hésiter sur la question de la réconciliation et de la réunification du peuple. L’occupation devance avec la judaïsation des lieux saints et essayent de dissoudre les droits des palestiniens par tous les moyens, nous devons nous unir face à l’occupation et ses plans ». 
De son côté, Jamil Mazhar, membre du comité central du FPLP, a affirmé l’importance de la restructuration des services de sécurité palestiniens, à condition qu’ils soient écartés de tous partis politiques.
Dans une déclaration exclusive au CPI, hier jeudi 4 novembre, il a ajouté : « Oui, la sécurité doit être entre les mains d’un seul, mais de qui, et comment cela se fera ? C’est une question qui doit être réglée loin des factions et des partis », en réponse aux déclarations de Mahmoud Abbas, selon lesquelles la sécurité doit être dans les mains d’un seul.
Il a appelé à la formation d’un corps de professionnels pour la restructuration des services de sécurité d’une manière qui assure la défense du peuple palestinien et garantie ses droits.

Un bateau français partira pour Gaza au printemps

[ 05/11/2010 - 15:02 ] 
Gaza – CPI
Des organisations françaises ont annoncé le lancement d’une campagne visant à amasser des fonds pour le financement de l’envoi d’un navire français à Gaza, dans le cadre d’une deuxième flottille internationale dont le départ pour Gaza est prévu en milieu d’année prochaine. Il a été précisé qu’ils ne se contenteront pas d’alléger le blocus contre Gaza, mais lanceront un mouvement qui essayera d’ouvrir de manière complète et inconditionnelle les postes-frontières de Gaza.
Le site internet Jazeera.net a rapporté du coordinateur de la campagne « un bateau français pour gaza », Thomas Sommer-Houdeville : « L’opération de collecte de fonds a déjà commencé dans différentes régions de la France », en faisant référence au lancement du site internet de la campagne mardi dernier.
Le militant français a précisé que les organisations françaises pro-palestiniennes cherchent à donner à cette initiative « le plus large soutien politique et populaire possible », en notant que 60 organisations françaises ont adhéré à la campagne, avec « trois partis politiques de gauche (PCF, Verts), des mouvements de défense des droits de l'Homme (MRAP, LDH, Cimade) et des syndicats ». 
Il a ajouté que dix parlementaires français ont annoncé être prêts à participer à la compagne, parmi eux l’ancien chef du parti des Verts, Noël Mamère, les deux députés communistes Jean-Jacques Candelo et Jean-Paul Lecoq, le parlementaire socialiste François Loncle, et le député Etienne Pinte de l’UMP (Union pour un Mouvement Populaire), le parti de droite majoritaire au pouvoir dans le pays.
Le coordinateur de la campagne a indiqué que le bateau français appareillera d’un des ports locaux pour rejoindre « quelque part dans la Méditerranée les autres navires qui participent à la flottille internationale se dirigeant vers Gaza ».
Il a ajouté : « Nous nous attendons à ce qu’il y ait entre 15 et 20 navires représentant plus de 10 pays de quatre continents », en soulignant que les représentants des pays participants à la flottille se sont accordés lors d’une réunion tenue en Suisse le mois dernier sur le fait que « le départ se fera en avril ou mai prochain ».

Les autorités de l’occupation vendent à bas prix des terres de Selwan à des associations juives

[ 05/11/2010 - 13:37 ]
Al-Qods – CPI
Le journal hébreu Haaretz a révélé dans son édition d’aujourd’hui, vendredi 5 novembre, que l’autorité des territoires de l’entité sioniste vend des biens immobiliers et des terrains à des associations de colons juifs dans le quartier de Selwan, adjacent à la mosquée al-Aqsa, sans émettre un appel d’offres conformément à la loi sioniste.
Le journal a indiqué le nom de plusieurs de ces associations, telles que celle de « Elad et Ateret Cohanim », qui ont acheté ces terrains à des prix dérisoires, presque gratuitement.
Le journal a retrouvé trois des propriétés que le mouvement « Paix Maintenant » a eu le droit de signaler au tribunal, accordées au mouvement Elad, avec l’existence de dizaines de propriétés et d’autres morceaux de terrains attribuées à des organisations et des entreprises immatriculées à l’extérieur de l’entité sioniste.

Aveu sioniste : l’assassinat d’al-Mabhouh est une "catastrophe majeure" pour le Mossad

[ 05/11/2010 - 16:15 ]
Al-Qods occupée/Dubaï – CPI
Des sources médiatiques sionistes ont reconnu que l’opération de l’assassinat du leader au mouvement de résistance islamique du Hamas, Mahmoud al-Mabhouh, à Dubaï est « une catastrophe majeure pour le Mossad ». Elles ont également exprimé leur étonnement face à la clarté d’une quantité très importante d’informations concernant les participants à l’assassinat d’al-Mabhouh, en référence à l’échec du Mossad dans leur dissimulation.
L’analyste Yossi Melman du journal sioniste Haaretz a déclaré aujourd’hui, vendredi 5 novembre : « Lorsque s’éclaircissent tous les détails concernant les dommages causés par le Mossad dans l’affaire al-Mabhouh, et si les rapports de la presse sont vrais, il y aura des gens qui prétendront que depuis la création d’Israël, il n’y a pas eu de révélations d’une telle ampleur sur les méthodes de travail du Mossad. Si tel est le cas, il s’agit d’une catastrophe majeure pour le Mossad, et encore plus grave pour l’Etat d’Israël, qui a particulièrement besoin aujourd’hui de services de renseignements efficaces », selon ses paroles.
Concernant l’affaire en elle-même, le commandant en chef de la police de Dubaï, le général Khalfan Tamim, a affirmé qu’une source au Canada leur a transmis la présence d’une des personnes impliquées dans l’assassinat d’al-Mabhouh, que le Canada a nié cette information, et que l’accusé a quitté le Canada pour les Etats-Unis.
Khalfan a déclaré qu’al-Mabhouh n’était pas en route pour l’Iran mais pour la Chine, et a nié le fait que leader s’est rendu en Iran en passant par Dubaï ou Abu Dhabi par le passé. Il a souligné que le Mossad a prévu de l’assassiner pour avoir mis au jour son rôle dans l’opération de meurtre d’al-Mabhouh.
Il a également révélé que la seringue utilisée pour tuer al-Mabhouh était assez forte pour tuer une villa, et se moque de ceux qui exagèrent la puissance du Mossad en disant : « Est-il courageux d’envoyer ou de recruter 42 personnes pour assassiner une personne non armée ? »

Des dizaines de Jordaniens se rassemblent vers l’ambassade israélienne

[ 05/11/2010 - 20:10 ]
Amman – CPI
Dans le quartier de la banlieue jordanienne Al-Rabia, un certain nombre de gens se sont rassemblés près de l’ambassade israélienne, hier jeudi 4 novembre. Ils appellent à fermer l’ambassade et à renvoyer l’ambassadeur.
Ce groupe, qui s’appelle Al-Kalouti, a déjà organisé plusieurs sit-in dans le même but.
Les participants appellent le gouvernement jordanien à annuler le traité de Wadi Arab signé avec les Israéliens. Leur ambassade est devenu un centre pour des espions et pour des activités sécuritaires, économiques et sociales malsaines.
L’idée de ce sit-in hebdomadaire est venue après l’agression sioniste menée contre la flottille internationale « La liberté ».
Les jeunes participants sont bien décidés à continuer leurs activités, en dépit de la restriction de la part du service de sécurité.

Des musiciens turcs composent l’histoire de la Palestine

[ 05/11/2010 - 20:34 ]
Istanbul – CPI
Un groupe de musiciens turcs ont joué un morceau parlant de l’histoire triste du peuple palestinien, sous le contrôle du maestro Mohammed Batmaz. Le titre du morceau est : « Larmes de la plume d’un musicien ».
Batmaz est membre du conseil d’enseignement de l’institut de musique de l’université d’Istanbul. Il a dit que le concert avait été planifié depuis plusieurs mois, avant l’agression menée contre le bateau turc Marmara.
La première ouverture du morceau était « Le temps de l’aube ». C’est à l’aube que les catastrophes commencent. Les guerres commencent alors que les gens sont encore au lit.
Une bouchée de pain suffit à l’homme, avec une gorgée d’eau et un peu d’air pour survivre, dit le grand musicien turc, mais la vie devra avoir un sens.

Des activistes suédois décident de poursuivre les chefs de l’Entité sioniste

[ 05/11/2010 - 21:21 ]
Londres – CPI
Des activistes suédois ont décidé de porter plainte contre les chefs de l’Entité sioniste, pour l’agression menée contre leur bateau qui faisait partie de la flottille internationale « La liberté », fin mai dernier, faisant neuf morts turcs et en blessant une trentaine.
Dror Filer, porte-parole du bateau suédois, a dit au magazine Al-Quds Al-Arabi, vendredi 5 novembre, que onze Suédois déposeront une plainte contre les chefs auprès la police de Tel-Aviv et auprès de l’avocat général israélien.
La plainte sera directement posée contre Benyamin Netanyahu, le premier ministre israélien, son ministre de la guerre et le chef d’état-major Ghabi Achknazi. Les accusations seront : vols, kidnappings, frappes…
Notons que la marine sioniste a attaqué la flottille internationale « La liberté » qui s’orientait vers la bande de Gaza, dans les eaux internationales de la mer méditerranéenne, le 31 mai 2010. Elle a tué neuf Turcs.

Des dizaines de personnes asphyxiées dans la manifestation pacifique de Balïn

[ 06/11/2010 - 01:44 ]
Naplouse – CPI
Des dizaines de Palestiniens ont été asphyxiés, aujourd’hui vendredi 5 novembre 2010, dans les manifestations des villages de Balïn et Al-Maasar sorties protester contre le mur de séparation discriminatoire. Les forces israéliennes d'occupation ont lancé sur eux des bombes lacrymogènes et assourdissantes.
Les manifestants qui parcouraient les rues du village de Balïn appelaient à l’union, à la résistance contre l’occupation israélienne.
En fait, les manifestations ont été organisées suite à l’appel lancé du comité populaire pour résister contre le mur et la colonisation.
Des dizaines d’activistes étrangers ont participé aux manifestations de Balïn, sous préfecture de Naplouse, et d’Al-Maasara, sous préfecture de Bethlehem. Plusieurs d’entre eux ont été asphyxiés.

Mechaal : L’administration américaine est incapable de faire quelque chose pour nous

[ 06/11/2010 - 01:47 ]
Damas – CPI
Khaled Mechaal, président du bureau politique du mouvement islamique Hamas, a catégoriquement condamné la politique de l’administration américaine. C’est la politique des faibles, incapables, en faillite.
Il a souligné que « l’administration d’Obama n’a pu honorer ses promesses quand elle était au maximum de sa force. Après sa perte dans les élections de mi-mandat, elle ne peut rien faire pour nous ».
Mechaal donnait son discours à Damas, à l’occasion de la fête du mouvement du Djihad Islamique, vendredi 5 novembre. « Nous disons à l’administration américaine que nous ne vous attendons pas. Nous, les factions palestiniennes et les forces de la résistance, nous avons une vision claire. La terre est la nôtre, la ville d'Al-Quds est la nôtre. La Palestine est la nôtre. Notre choix est la résistance. Nous prendrons ce qui est à nous par nous-mêmes et par notre fusil, en demandant le soutien d’Allah (le Tout Puissant) , non des Etats-Unis ».
Les négociations restent un choix sans avenir. Peut-on espérer quelque chose de l’Entité sioniste qui tue, viole, vole la terre et déporte le peuple palestinien ?
Le chef palestinien a insisté sur la nécessité de l’union nationale, du projet de résistance, de l’attachement aux droits de notre peuple palestinien.
Et pour ce qui est de la réconciliation, c’est une nécessité nationale « et nous travaillons afin qu’elle réussisse ».
Il est important de traiter tous les points de divergence (avec le Fatah). Il faut reconstruire l’union et reconstruire la position palestinienne en se basant sur l’accord de l’entente nationale de 2006.
Enfin, au nom de toutes les factions palestiniennes et au nom du mouvement de la résistance islamique Hamas, Mechaal a félicité le mouvement du Djihad Islamique et son secrétaire général pour la célébration de son anniversaire.

Un grand Festival pour commémorer le massacre de Khan Younes

[ 06/11/2010 - 11:13 ]
Gaza - CPI
Le Mouvement du "Hamas" a organisé, le vendredi soir 5/11, un grand festival populaire pour commémorer le 54ème anniversaire du massacre de Khan Younes, et confirmer l’attachement au choix de la résistance et le chemin des martyrs jusqu'à la libération de la Palestine.  
Dr. Mahmoud Zahar, le membre du Bureau politique du Mouvement "Hamas" a dit lors de son discours devant les participants : "Le peuple palestinien n'est pas moins fort que les autres peuples qui ont réussi à faire face aux envahisseurs Juifs criminels et les faire expulser de leur terre pendant des siècles passés".
Il a ajouté : "Le Hamas insiste sur la sécurité et la stabilité de la nation arabe et islamique, et n’oubliera jamais leurs bienfaits, aides et soutiens au peuple palestinien", en soulignant que le sang des soldats égyptiens et Syriens qui ont combattu à côté de leurs frères palestiniens ne seront pas vains et vont certainement mener un jour au triomphe et la victoire, en soulignant que la fin et l’expulsion des sionistes de la Palestine est proche.
Il a appelé les dirigeants du Mouvement Fatah à arrêter immédiatement les négociations inutiles, et de retourner au dialogue avec le Hamas et trouver les points communs pour renforcer la volonté du peuple palestinien, son choix, et libérer la mosquée d’Al-Aqsa et les lieux saints des mains de l’occupation sioniste.
De sa part, le député palestinien, Yahia Moussa Abadsa, a souligné que la résistance est le seul et meilleur moyen pour expulser les occupants sionistes des territoires palestiniens, tout en renouvelant le refus du mouvement Hamas aux négociations inutiles avec l'occupation.
Abadsa a ajouté : "Durant cette occasion qui coïncide avec l’évènement de la Déclaration de Balfour, le Hamas affirme que le peuple palestinien n’oubliera jamais les sacrifices de ses martyrs, et insiste sur la continuation de la résistance et le choix des martyrs jusqu'à la libération de la Palestine".
Il a condamné les tentatives de la Grande-Bretagne de deux poids deux mesures, pour annuler ses lois qui stipulent la poursuite et l’arrestation des responsables et dirigeants sionistes qui ont perpétré des crimes de guerre contre le peuple palestinien innocent.
De son côté, le citoyen palestinien Takrim Batta a parlé au nom des martyrs du massacre de Khan Younes, en citant les détails des crimes sionistes horribles de ce massacre, qui a fait 1200 martyrs palestiniens et des milliers de soldats égyptiens.

Des juifs américains créent une caisse pour soutenir la colonisation au Golan

[ 06/11/2010 - 11:24 ]
Al-Qods occupée – CPI
Un groupe de Juifs américains ont créé ce qu’ils ont appelé "Caisse de la terre d'Israël", pour soutenir l'expansion de la colonisation sioniste dans le Golan syrien occupé.
Le groupe a appelé tous les Juifs au monde à participer au soi-disant projet de développement des installations industrielles, civiles et agricoles, dans le but de renforcer la colonisation dans les colonies sionistes au Golan occupé, et encourager d’autres sionistes à à venir s’installer dans cette région. 
Le gestionnaire et directeur de cette caisse, Arieh Kinig a déclaré : "Cette caisse sera créée pour établir et renforcer les centres culturels et éducatifs des colons, ainsi que le développement de leur vie sociale au Golan, et offrir des bourses aux étudiants qui souhaitent étudier dans l’une des instituts du Golan."
«Cette caisse vise également à informer et cultiver les Juifs sur le Golan, à travers l'organisation des voyages et des visites de reconnaissance, ainsi que la réalisation des activités culturelles et autres, et l’insistance sur l'importance historique du Golan pour les Juifs, en plus des recherches et fouilles archéologiques dans cette région», a-t-il prétendu.

Des centaines de maqdissins effectuent la prière du vendredi dans la tente de sit-in et au CICR

[ 06/11/2010 - 12:33 ]
Al-Qods occupée – CPI
Des centaines d'habitants de la ville occupée d'al-Qods ont accompli la prière de vendredi 5/11 dans la tente de sit-in dans le quartier d’al-Boustane du village de Selwan, au sud de la mosquée sainte d'al-Aqsa et près du siège du CICR dans la ville sacrée, dans lequel deux députés et un ancien ministre organisent un sit-in depuis plus de 126 jours consécutifs contre la décision de l'occupation de les expulser de la ville.
Des sources locales ont déclaré que la police sioniste a renforcé sa présence aux alentours de la tente de sit-in dans le quartier d’al-Boustane qui fut le lieu, la nuit de jeudi à vendredi, de violents affrontements durant lesquels les jeunes palestiniens ont pu encercler une jeep militaire sioniste et l’ont sabotée avant l'intervention de grandes forces de l'armée sioniste pour la retirer de la zone au milieu d'affrontements et de jets de pierres et de bouteilles vides sur les soldats sionistes qui ont lancé des bombes sonores et du gaz lacrymogène sur les jeunes palestiniens.
Dans la mosquée sainte d'al-Aqsa, l'orateur de la mosquée, Cheikh Youssef Abou Sanina a appelé les forces occupantes à cesser leurs agressions contre les détenus qui subissent des attaques injustes et de grandes souffrances.
Il a appelé à soutenir et aider les détenus en transmettant leur cause auprès des instances internationales et locales.
Abou Sanina a également condamné les violations quotidiennes des forces occupantes contre le peuple palestinien.

Challah : la résistance est la plus importante réalisation depuis la Nakba

[ 06/11/2010 - 12:21 ]
Damas – CPI
Le secrétaire général du mouvement du Djihad islamique en Palestine, Ramadan Abdullah Challah, a considéré que la résistance représente « l'accomplissement le plus important de l'histoire de notre peuple depuis la Nakba », en la décrivant comme « ayant dépassé la recherche de sa légitimité ».
Il a appelé les factions et le peuple palestinien à s'unir sur la base du « programme du Djihad et de la résistance à travers la voie du dialogue national global ».
Dans son discours lors du festival de la 23e commémoration du lancement du mouvement du Djihad islamique en Palestine et le 15e anniversaire de l'assassinat de son fondateur martyr, Fathi Chekaki, Challah a insisté sur l’importance de la résistance qui ne doit pas être le sujet de négociations ou de négligence.
Une foule immense de plus de 7000 personnes ont assisté au festival organisé à Damas hier, vendredi 5 novembre, dont le chef du bureau politique du Hamas Khaled Mechaal, et de nombreuses personnalités politiques et diplomatiques.
Chalah a affirmé le refus de son mouvement de troquer la résistance à toute autorité « sous l’emprise de l’ennemi », car la résistance a prouvé sa capacité en Palestine et au Liban, et a accompli de grandes victoires lors « des échecs et des faiblesses ».
Il a appelé le mouvement du Fatah à suivre « le chemin du leader martyr, Yasser Arafat (Abou Amar) lorsqu'il a été encerclé par l'ennemi», et a adressé ses conseils à celui qui ne peut pas adopter le choix d’Abou Amar, de se retirer et de « rester chez lui », et de permettre aux résistants du Fatah et aux factions de la résistance d'affronter l'ennemi sioniste.
Le leader du Djihad a confirmé que la décision nationale palestinienne « n'est plus l’objet d’un consensus » car le renoncement à 80% des territoires de la Palestine historique et négocier sur les 20% restants n'est du droit de personne. Il a ajouté : « si le droit palestinien est devenu une affaire de divergence, la représentation de la volonté palestinienne est devenue aussi un sujet de divergence ». Il a adressé ce conseil pour sortir de ce « dilemme » par l'unité sur la base du « programme du Djihad et de la résistance à travers la voie du dialogue national global ».
Le secrétaire général du mouvement du Djihad a averti de la question de la réconciliation palestinienne, en déclarant : « Nous ne devons pas exagérer les attentes pour éviter le choc », en affirmant l'existence de « grandes difficultés » qui ne doivent être négligées. Ces « difficultés » confirment à l’avance que la situation palestinienne ne pourra pas résolue par la réconciliation.

L'entité sioniste cherche à résoudre sa crise avec l’UNESCO concernant les lieux saints islamiques

[ 06/11/2010 - 12:30 ]
Nazareth - CPI
Des sources médiatiques ont affirmé que le gouvernement sioniste a décidé de calmer la situation tendue et essayer de régler les différences avec l'organisation l’UNESCO, après les dernières décisions de cette organisation qui a refusé le vol des autorités de l’occupation aux lieux saints islamiques palestiniens qu’ils ont annexés au soi-disant "patrimoine juif".
Selon la Radio sioniste, la capitale française verra, cette semaine, une série d'entretiens bilatéraux entre les responsables sionistes et les représentants de l’UNESCO, dans un effort pour résoudre le différend qui les oppose, au sujet d’un certain nombre de sites religieux et archéologiques palestiniens dont l’entité sioniste a annexé à la liste du prétendu patrimoine juif.
Les relations entre l'entité sioniste et l'UNESCO se sont détériorées suite aux déclarations du vice-ministre des Affaires étrangères, Danny Ayalon, qui a annoncé un gel de toutes les relations bilatérales avec cette organisation de l’ONU, suite à sa condamnation aux plans  du gouvernement sioniste pour inclure la mosquée sainte d’Al-Ibrahimi et de Bilal Ben Rabah, à la liste du soi-disant patrimoine juif.

Des organisations sionistes perpètrent un projet de confiscation secret du reste d’Al Qods occupée

[ 06/11/2010 - 12:22 ]
Al Qods occupée- CPI
«Le reste des biens et propriétés palestiniens dans la ville sainte d’Al Qods occupée s’ exposent actuellement à une vague confiscation brutale et sans précédente », cette nouvelle a été parue vendredi dans quotidien hébreu « Haaretz ».
«Haaretz » a révélé que les autorités occupantes israéliennes ont vendu à bas prix des dizaines de biens immobiliers et de terrains, revenant à des palestiniens chassés de la ville sainte, au profit des associations de colons extrémistes sionistes, sans émettre des appels d’offres conformément à la loi sioniste même.
Les propriétés confisquées sont notamment  transférés à des  associations de colons juifs, principalement, « Elad et Ateret Cohanim » dont la première comporte au moins 7 associations sionistes.
Le journal a publié les noms de certains immobiliers palestiniens confisqués, y compris le soi-disant "le centre des visiteurs" situé dans ce qui est connu sous le nom de «Cité de David", près de Selwan,  et offert à « Elad », en 2005, avec un prix plus près du taux nominal de 262 000 shekels dont plusieurs fois diminué du prix d'un appartement dans la ville de Jérusalem ou de "Tel Aviv", ainsi que ce qui est connu comme «maison de verre", s'élevant à une superficie de 1057 mètres carrés, aussi offerte à l'Assemblée pour 275 mille de shekels seulement, également le  soi-disant «la Chambre des Hamain »  avec une superficie de 1705 mètres carrés qui a été confisqué sauf par 382 mille shekels.
En outre, les autorités occupantes israéliennes s’apprêtent actuellement à confisquer des grandes surfaces de terrains de la Cisjordanie occupée, prétendant la mise en place d’un TGV reliant la ville d’Al Qods occupée  à Tel-Aviv, envisageant qu’elle doit forcement passer dans la Cisjordanie occupée.

La résistance palestinienne revendique l'explosion d'un char sioniste à l'est de Jabalya

[ 06/11/2010 - 12:54 ]
Gaza – CPI
Les brigades du martyr Abou Ali Moustafa, la branche militaire du Front populaire pour la libération de la Palestine (FPLP) ont annoncé que leurs résistants ont réussi à prendre en embuscade des véhicules militaires de l'occupation, et à faire exploser une bombe dans un char sioniste qui avançait derrière le cimetière oriental à l’est de Jabalya, au nord de la Bande de Gaza.
Dans un communiqué militaire publié aujourd’hui, samedi 6/11, les brigades ont déclaré que l'opération a eu lieu à 23h40 exactement de la nuit dernière, soulignant que des avions militaires sionistes ont survolé la région directement après l'opération, et que les forces occupantes ont intensifié leur présence sur le lieu.
Elles ont affirmé que cette opération est une réponse naturelle aux crimes de l'occupation contre le peuple palestinien, et une défense de notre peuple et de nos territoires, cela confirme également que la résistance se poursuit, et que la confrontation avec l'ennemi sioniste continue.

Une attaque sioniste contre les terres palestiniennes à Selfit

[ 06/11/2010 - 13:34 ]
Selfit – CPI
Les autorités de l'occupation israélienne ont poursuivi leurs plans coloniaux et le vol des terres des citoyens palestiniens pour élargir les colonies sionistes, où les bulldozers militaires ont rasé les terres agricoles qui appartiennent au village de Hares à l'ouest de la ville de Selvit, pour étendre la zone industrielle sioniste qui se nomme "les Usines de Bourkan".
Des témoins oculaires ont affirmé que l'occupation a utilisé des mines pour casser les rochers et de grands bulldozers pour raser les terres agricoles situées à Khelat Jamea au sud-ouest du village.
D'autre part, les autorités de l'occupation israélienne ont distribué des avis de démolition à 5 familles bédouines qui habitent dans la région sud-ouest de la ville de Selfit, leur demandant d'évacuer leurs maisons à Abou Zarik, dans lesquelles ils vivent depuis cinq ans.
Les familles ont été surprises lorsque les patrouilles sionistes ont envahi la région, et leur ont remis des ordres d'évacuer leurs maisons, sans donner aucune raison.
Les résidents de cette région ont montré leur étonnement envers cette décision parce qu'ils habitent dans des tentes, et non dans des maisons qui s'opposent aux lois sionistes. Ils demandent aux autorités compétentes et aux organisations des droits de l'homme d'intervenir pour empêcher les autorités sionistes de les évacuer par la force.
Les villes et villages de la province de Selfit vivent une attaque coloniale sioniste sans précédent.

Al-Rachaq : Hamas souhaite la formation d'une haute commission sécuritaire en Cisjordanie et à Gaza

[ 06/11/2010 - 13:14 ]
Damas – CPI
Ezzat al-Rachaq, membre du bureau politique du Hamas, a affirmé que son mouvement souhaite la formation d'une haute commission sécuritaire pour surveiller les politiques de sécurité en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza, avant la réformation des services de sécurité, en exprimant son espoir que la prochaine étape sera un prélude à la fin des désaccords palestiniens internes et à la signature de l'accord de réconciliation.
Dans une interview avec l'agence de presse "Reuters", al-Rachaq a déclaré, le dimanche 5/11, que « la rencontre de Damas abordera le dossier sécuritaire très sensible et la restructuration des services de sécurité », en affirmant que « la réussite de la rencontre est liée à l'existence d'une volonté nationale palestinienne indépendante éloignée des conditions sionistes ».
Al-Rachaq s’attend à ce que les discussions prévues, le 9 novembre entre Fatah et Hamas à Damas sur le dossier sécuritaire, réduisent les désaccords internes.
« La réconciliation exige un autre effort pour un accord et un consensus sur un programme politique et national approuvé par tous les côtés et comportant une position commune sur les négociations avec l'entité sioniste refusées par le Hamas », a-t-il ajouté.

L’occupation tente d’adopter une loi qui interdit aux détenus de rencontrer leur avocat

[ 06/11/2010 - 15:42 ]
Gaza - CPI
Le Haut Comité National de soutien aux prisonniers, a accusé les autorités occupantes d'essayer de donner une couverture juridique aux pratiques et violations sionistes criminelles contre les prisonniers, loin des médias, à travers l’adoption de nouvelles lois oppressives.
Le responsable médiatique du Comité, Riad al-Ashkar, a dit : «L’occupation invente des méthodes pour durcir les conditions de vie des détenus dans les prisons sionistes et la réduction de leurs droits, où le gouvernement sioniste tente de présenter un nouveau projet de loi à la commission ministérielle des affaires législatives, lors de sa prochaine réunion demain dimanche 7/11, qui interdit aux prisonniers de voir leur avocat durant une année complète, à partir de son arrestation, et annuler la loi actuelle qui permet aux prisonniers de s'entretenir avec un avocat après 21 jours de son arrestation».
Il a ajouté qu’après l’adoption de cette loi, il serait très difficile de savoir les méthodes de tortures et violations pratiquées contre les prisonniers, notamment pendant la période d'enquête, où les signes de fatigue et traces de tortures sont visibles sur le prisonnier, alors qu’après une année ces signes disparaîtront, car cette longue durée permettra aux geôliers sionistes d’utiliser toutes les méthodes de tortures interdites contre les prisonniers.
Il a montré que l’interdiction aux prisonniers de voir leurs avocats durant toute cette période rend très difficile de savoir les conditions des détenus, ni  les accusations présentées par les autorités occupantes contre eux, ni même de savoir leurs aveux, ni la façon de se défendre, ce qui laisse le prisonnier  sous la merci et les pressions des sionistes qui imposent les  verdicts et sanctions qu’ils veulent, sans aucun contrôle.
Le Haut Comité National a appelé les organisations des droits de l’homme d'intervenir avant que cette loi ne soit une réalité et soit imposée contre les détenus dans les prisons de l’occupation, et surtout que l'occupation possède de nombreux précédents de violation contre la loi internationale et les droits de l’homme, sous le silence ferme de la communauté internationale et des pays arabes face aux  crimes sionistes.

Le député Baraka révèle un plan sioniste pour détruire les maisons arabes à Lod

[ 06/11/2010 - 18:10 ]
Al-Qods occupée – CPI
Le député arabe à la Knesset sioniste et président du front démocratique pour la paix et l'égalité, Mohamed Baraka, que la réalité du budget spécial déterminé dernièrement par le gouvernement sioniste d'extrême droit dirigé par Benjamin Netanyahu, pour développer la ville de Lod dans les territoires palestiniens occupés en 1948, a été démasquée lorsqu'on a su que 40 millions Shekels de tout le budget qui coût 130 millions de Shekels sont spécialisées pour démolir les maisons arabes sous prétexte de la construction sans permission.
Ses déclarations de Barka sont venues dans son discours à la Knesset lors de la discussion du plan annoncé par le gouvernement sioniste spécifiant 130 millions de Shekels qui seront dépensés durant les trois prochains ans, pour développer la ville de Lod.
Dans un communiqué publié le samedi 6/11, Baraka a dit que le gouvernement a publié sa décision en générale, sans de montrer les détails de son plan parce qu'ils vont gêner sa joie dans certains lieux, mais lorsqu'on dit que 40 millions de Shekels, soit 31% de tout le budget, sont déterminés pour ce qu'elle a appelé "l'exécution de la loi" pour la démolition des maisons arabe, ensuite, nous comprenons quel genre de développement que le gouvernement le voulait.
Cette décision ignore les réelles conditions des conditions très difficiles des arabes et vise à confisquer leur droit à habiter dans la ville de Lod, c'est un plan pour la judaïser totalement et s'emparer des propriétés, des droits et des lieux des arabes et non pas à la développer, a-t-il poursuivi.
Dans son réponse, le ministre sans portefeuilles,Mcholkam Nahari, a tenté de fuir de la vérité, prétendant que le budget vise à développer les infrastructures dans la ville pour l'aisance des habitants dont l'autorisation de l'affaire de la construction et d'habitat, selon ses allégations, mais le député Baraka s'est opposé à lui en déclarant:"Celui qui ne pense qu'à la démolition et ne propose pas des alternatives ses intentions sont bien claires".
"La construction sans permis à Lod et ailleurs n'est plus pour violer la loi d'arrengement, mais n'est un résultat des politiques sionistes de répressions contre les arabes dans tous les territoires occupés en 1948 et notamment à Lod", a ainsi insisté le leader arabe à la Knesset.

Député sioniste: Libérez-vous Chalit à tout prix

[ 06/11/2010 - 18:19 ]
Al-Qods occupée – CPI
Le membre du parti sioniste "Kadima" à la Knesset, Yisraël Hason, a dit que l'entité sioniste doit payer le prix  appropiré pour libérer le soldat sioniste, Gilad Chalit, capturé par la résistance palestinienne dans la Bande de Gaza, si elle est incapable de connaître le lieu de sa captivité.
La radio hébreu qui a publié la nouvelle a souligné que Hason était le vice-président de Shabak et un membre au groupe négociateur de ce dossier.
Des rapports juridiques hébreux ont rapporté que l'actuel directeur du Shabak, Yuval Diksin, était l'un des opposants à la libération des leaders du Hamas accusés comme responsables au meurtre des dizaines de Sionistes lors des opérations, sous prétexte qu'ils craigent leur retour à pratiquer des activités contre l'état de l'occupation.

Le ministre allemand des affaires étrangères visitera Gaza le lundi prochain

[ 06/11/2010 - 18:39 ]
Berlin – CPI
Il est prévu que le ministre allemand des affaires étrangères, Guido Westerwelle, se dirigera, le lundi prochain, 8/11, vers la bande de Gaza assiégé depuis plus de 5 ans consécutifs par les forces occupantes sionistes, dans une visite officielle du premier responsable allemand au secteur depuis l'année 2006.
Le ministère allemand des affaires étrangères a déclaré dans un communiqué officiel que Wesrterwelle discutera directement les possibilités d'améliorer les situations de vie des habitants de la Bande de Gaza, dans sa visite qui représente un soutien moral au peuple palestinien.
De son côté, l'analyste politique allemand, Albercht Metzger, a vu que la visite est incomplète sous l'ombre de l'interdiction du ministre allemand à rencontrer tout responsable du Hamas, au moment où il rencontrera les parents du soldat sioniste, Gilad Chalit, capturé dans la Bande de Gaza, pour déterminer le dossier de la médiation à l'opération d'échange.
Le gouvernement veut adresser un message à tout le monde à travers cette visite que les allemands s'occupent aux problèmes de la Bande de Gza et que l'Allemagne veut mettre fin au blocus et à la tragédie du peuple palestinien, selon Metzger.

Des prétextes pour une mainmise israélienne sur les terrains d’Al-Tiba

[ 06/11/2010 - 20:08 ]
Jénine – CPI
Les occupants israéliens continuent leur guerre atroce contre les Palestiniens, contre leurs terrains, contre leurs oliviers.
Dans la continuité de cette politique, les autorités de l’occupation israélienne ont décidé d’interdire aux habitants du village d’Al-Tiba, à l’ouest de la ville de Jénine, d’atteindre leurs terres pour les travailler et pour cueillir leurs olives !
Pour qu’ils se rendent à leurs terres, se trouvant derrière le mur de séparation discriminatoire, les habitants du village d’Al-Tiba devront obtenir des autorisations spéciales, en présentant les documents prouvant leur propriété. Et voilà que les autorités sionistes ne délivrent plus cette autorisation. Les habitants du village ont peur que cette nouvelle interdiction ne soit qu’un prélude pour une confiscation définitive de tous ces terrains.
Projet de confiscation
Le fermier palestinien Ezzet Mohajina dit que cette interdiction collective fera mal à beaucoup de citoyens dont l’huile d’olive constitue la source essentielle de leur survie.
Ce qui fait peur aux Palestiniens, c’est le doute que les forces israéliennes d'occupation pose sur les vrais propriétaires de ces terres. Leur plan vise alors à confisquer les terres, dit-il.
Un officier sioniste se met désormais debout sur le portail du mur de séparation discriminatoire installé sur les terrains du village d’Al-Tiba. Il s’adresse aux villageois, leur disant qu’ils ne pourront pas mettre le pied sur leurs terres s’ils n’apportent pas des actes de propriété, bien que les Israéliens sachent que les fermiers ont d’autres moyens de prouver leur propriété de leurs terres.
Au pied du mur
Les conditions imposées par les occupants israéliens aux Palestiniens vivant de l’autre côté du mur de séparation discriminatoire servent à les mettre au pied de mur, dit le président du conseil du village d’Al-Tiba. En effet, ces terres font partie de celles qui étaient la propriété de la Jordanie.
Le président du conseil du village souligne que ces agissements sionistes signifient obligatoirement que les habitants de son village perdront définitivement leurs terres, comme c’est le cas partout en Cisjordanie, où la terre est l’objet d’attaques organisées.
Prétexte sécuritaire
Ali Mohamid, propriétaire d’une terre derrière le mur discriminatoire de séparation, voit en cette décision une réelle catastrophe. Il condamne la décision de l’armée israélienne. L’armée israélienne, pourquoi vient-elle maintenant pour parler de la propriété de ces terres ? Ne serait-ce pas pour les confisquer ?
Partout en Cisjordanie, l’armée israélienne et les colons sionistes mènent une guerre totale contre les fermiers palestiniens, dans cette saison de cueillette d’olives, une source essentielle pour les Palestiniens. Ils les empêchent par tous les moyens d’atteindre leurs terres. Ils les agressent. Ils volent leurs produits. Ils rasent leurs terrains. Ils les confisquent surtout quand ils ont le malheur d’être près des colonies sionistes.

vendredi 5 novembre 2010

La prochaine guerre sera ouverte sur plusieurs fronts et plus sanglante

04/11/2010  

Selon le chef des services de  renseignement militaire israélien, le général Amos Yadlin, la prochaine guerre au Proche Orient éclatera sur plusieurs fronts et provoquera un nombre considérable de tués comme aucune guerre passée n'en  a connu !
Yadlin qui s’exprimait lors d'une session spéciale de la commission des Affaires étrangères à la Knesset a mis en garde ses membres de ne pas «confondre» les choses en raison du calme qui règne sur le plan sécuritaire dans la région.
Selon le quotidien israélien Yediot Ahronot, Yadlin a évoqué un avenir pessimiste de la situation dans la région, soulignant que "la Syrie jouit  de plus en plus de capacités de résistance, ainsi que le Hezbollah et le Hamas".  
Yadlin a affirmé que la Russie fournissait à la Syrie des  systèmes de défense anti-aériens des plus sophistiqués. Et d'ajouter:" ces systèmes pourraient ramener l'armée israélienne et la Force aérienne à ce qu'elles étaient dans les années soixante, au temps du canal de Suez, voire à la période de la guerre d'usure en 1973."
Révélant que « la Russie travaille aussi sur la modernisation  de l’armement de la Syrie », il a noté que «  la Syrie s’est engagée  dans des contrats d’achats intensifs avec les  industries militaires  russes » et que "tout ce qui sort des industries russes est vendu  à la Syrie."
Selon Yadlin, « la Syrie poursuit une politique  double : d’une part, elle entreprend une consolidation de ses relations  avec l'Iran et le Hezbollah, d'autre part, elle fait croire  qu’elle poursuit des pourparlers   avec Israël ».    
Pour ce qui est du  Hezbollah, Yadlin a affirmé qu'il continue à développer ses capacités, et que les armes sophistiquées dont dispose la Syrie peuvent se trouver entre les mains  du Hezbollah, si ce dernier le demande.
Cela dit, Yadlin a minimisé  la capacité du  Hezbollah  d'imposer son contrôle sur le Liban par la force au cas où le TSL publie son acte d’accusation, "sachant que le parti a une capacité suffisante pour contrôler le Liban en quelques  heures" a-t-il toutefois observé.  
Concernant  l'Iran, Yadlin a laissé entendre qu’ «Israël dispose de services de renseignements plus perfectionnés et plus étendus que dans le passé » !
Il a ajouté  que "l'Iran constitue la plus grande menace pour Israël et pour la région dans son ensemble. Car,  l'Iran a suffisamment de produit nucléaire pour une bombe atomique, et  sera prochainement en mesure de fournir suffisamment de matériel pour la production de bombes."  
Sur les missiles de l'Iran ", Yadlin a déclaré que" le missile Achoura fait partie des missiles qui ont une porté de plus de 4000 km et que sa mise en état opérationnel sera terminée à la fin de cette année. "  
Et de conclure que  « la région connaît de sérieuses et dangereuses évolutions des capacités militaires de la Syrie, du Hezbollah et de Hamas et que  la prochaine confrontation ne sera pas comme la récente guerre dans la bande de Gaza ou  celle de Juillet 2006 contre le Liban, car elle pourrait éclater sur  deux fronts, voire trois, et qu’il est impossible  de prédire l'avenir à la base de ces guerres, parce que la prochaine confrontation sera beaucoup plus grande, plus large et provoquera un grand nombre de victimes. »  
Enfin Yadlin a souligné que durant  son mandat qui a duré 5 ans, deux chefs d’état-major ont été remplacés, ainsi que trois ministres de guerre, et deux premiers ministres, sans oublier qu'il devait gérer deux guerreset suivre deux réacteurs nucléaires", en allusion à l'iranien et peut-etre au présumé syrien.
 

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Israel ne fait même plus semblant de négocier


Les efforts en vue de la reprise des négociations directes israélo-palestiniennes se poursuivent toujours, au moment où les autorités d'occupation ont annoncé la construction de nouvelles colonies en Cisjordanie, alors que  les Palestiniens tiennent à concrétiser le processus de réconciliation nationale.         
A une semaine de la fin de l'échéance fixée par la Ligue arabe aux Etats-Unis  pour qu'ils règlent la question de la colonisation avec Israël et l'obliger  à mettre fin à cette pratique illégale, ce dernier a annoncé un nouveau projet  de colonies en Cisjordanie occupée, alors que les Palestiniens ont accentué  les concertations en vue de la réconciliation nationale. Les autorités de l'occupation israélienne ont entamé la construction  de plus de cinquante nouvelles colonies à Beldat Beïtamr, dans le nord d'El-Khalil  en Cisjordanie, a affirmé Mohamed Awadh, porte-parole du "Projet palestinien  de Solidarité".  Israël veut ajouter ces nouvelles constructions à la colonie de "Kermistort",  entrant dans la cadre d'un vaste projet qui consiste à changer la réalité sur  le terrain en vue des prochaines négociations avec les Palestiniens, a-t-il  signalé.         
Le porte-parole de l'Autorité palestinienne, Nabil Abou Roudeina a affirmé  que le Comité de suivi de la Ligue arabe se réunira après la fin de l'échéance  fixée à Washington pour étudier toutes les possibilités et les décisions à prendre.  "Israël refuse tout gel de colonisation en Cisjordanie", a indiqué Abou  Roudeina. "Et c'est pour ça qu'il faut intensifier les consultations arabes  dans les prochains jours" à propos de l'avenir du processus de paix et de la  question palestinienne en général, a-t-il martelé.  Dans ce contexte, le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud  Abbas a indiqué qu'en cas d'absence d'avancées dans le processus de paix, il  pourrait avoir recours à plusieurs possibilités, dont la saisie des Nations  unies et du Conseil de sécurité pour trouver une solution.  M. Abbas, qui se trouve depuis mardi au Koweït dans le cadre d'une tournée  dans la région du Golfe, doit discuter avec les responsables koweïtiens des  moyens de débloquer l'impasse à laquelle est confronté le processus de paix. Pour sa part l'administration américaine, qui a souligné que les négociations  sont la seule voix pour atteindre la paix, a informé l'Autorité palestinienne  qu'elle poursuivait ses efforts avec Israël pour le convaincre de geler les  activités de colonisation. Ces nouvelles provocations israéliennes ont été dénoncées par  le Premier ministre palestinien Salam Fayyad qui a réaffirmé lors d'une visite  mardi à El Qods occupée, les droits du peuple palestinien sur sa terre.        
De son côté, la Ligue arabe a averti la communauté internationale contre  la dégradation de la situation dans la région, où Israël poursuit ses tentatives  de modifier la réalité géographique et intensifie ses atteintes aux patrimoines  musulmans et chrétiens. L'Organisation panarabe a appelé, à cet effet, à l'occasion des 93 ans  de la Déclaration de Balfour publiée le 2 novembre 1917, la communauté internationale à obliger Israël à se conformer à la législation internationale et à se retirer  des territoires palestiniens occupés en 1967. Ces développements interviennent alors qu'une réunion de réconciliation  entre le Fatah, dirigé par le président palestinien Mahmoud Abbas, et le mouvement  Hamas doit se tenir le 9 novembre à Damas.        
Des sources palestiniennes ont rapporté que ce nouveau round de dialogue  verra également la participation d'experts en sécurité qui devront aborder des  dossiers sécuritaires.            
La dernière réunion entre le Fatah et le Hamas a été organisée fin septembre  à Damas, où les deux mouvements se sont mis d'accord sur les dossiers portant  sur les élections et la réforme de l'Organisation de libération de la Palestine  (OLP), sans parvenir à un accord sur le dossier de la sécurité.        
La conclusion d'un accord de reconciliation renforcera l'union et la  cohésion entre Palestiniens face à Israël, à même d'empêcher ce dernier de poursuivre sa politique répressive et de l'obliger à respecter ses engagements  et à négocier de façon sérieuse.          
L'Autorité palestinienne avait suspendu les négociations directes avec  les Israéliens, entamées début septembre sous l'égide de Washington, en raison  de la poursuite de la colonisation.
Source: El Moujahid le 3/11/2010
Illustration : Latuff
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Pourquoi Salam Fayyad est l’ennemi public n°1 d’Israël

Yossi Sarid - haaretz
publié le jeudi 4 novembre 2010.
Le premier ministre palestinien sape et invalide progressivement les arguments traditionnels d’Israël : il a apporté la sécurité, mais il n’y a toujours pas la paix. Il nous tuera par sa modération.
03.11.10 - Benyamin Netanyahu vole de victoire en victoire. Après avoir battu le président des États-Unis, il est rentré et a vaincu le premier ministre palestinien, qui, mardi, a annulé une visite prévue à Jérusalem-Est. * cf. article : "Fayyad annule une visite à Jérusalem-Est, Netanyahu s’y opposant"
Salam Fayyad est actuellement l’ennemi public n°1 en Israël. Nous le proscrivons parce que le monde le trouve digne d’éloges. Fayyad n’est pas corrompu, et çà, c’est un problème. Il n’est même pas hédoniste, apparemment. Il est agréable, il a les joues bien rasées, —il est somme toute plus sympathique et moins menaçant que, disons, Yasser.
Il a fait ses études et travaillé aux États-Unis, et son anglais est parfait : encore une autre perte stratégique d’Israël. La rumeur court que lors d’une récente visite, les hauts responsables de la rédaction du New York Times ont été plus impressionnés par lui que par son homologue israélien et se sont exprimés en ce sens dans un éditorial appelant Netanyahu à arrêter ses jeux dangereux.
C’est en homme sage que Fayyad veut mener sa guerre contre nous : il est en train de construire l’état palestinien de fond en comble, pierre par pierre. Ses forces de sécurité imposent l’ordre et la loi, éliminent le terrorisme, affaiblissent le Hamas. Les capitaux envoyés à l’Autorité Palestinienne ne se perdent plus en route avant d’arriver à leurs destinataires. Les donateurs ont confiance en lui parce qu’ils voient les résultats de leur contribution.
Fayyad sape et invalide progressivement les arguments traditionnels d’Israël : il a apporté la sécurité, mais il n’y a toujours pas la paix. Il répond à l’extrémisme du président Mahmoud Abbas par sa modération. Dangereux, il est dangereux : il nous tuera par sa modération.
Et voilà maintenant qu’il lorgne aussi vers Jérusalem ; ses manigances ne connaissent ni limites ni barrières. Après avoir minutieusement cartographié les carences israéliennes, il a bondi en plein no-man’s-land. Si Israël ne veut pas construire et rénover les écoles de Jérusalem-Est, alors il veut intervenir et combler le vide. Si Israël néglige les routes et trottoirs malgré des plaintes répétées, il ordonne qu’on les répare et qu’on les pave.
Et comme si cette ingérence provocatrice et scandaleuse ne suffisait pas, il a l’audace de célébrer ouvertement l’achèvement de ces œuvres. Ça ne peut pas durer comme çà ; Netanyahu, le maire [de Jérusalem] Nir Barkat et le ministre de la sécurité Yitzhak Aharonovitch vont le moucher. Fayyad peut dépenser de l’argent à notre place si ça lui chante, mais discrètement. Le droit de célébrer bruyamment est réservé aux colons juifs de Silwan et de Sheikh Jarrah.
Nos droits sur la ville de Jérusalem toute entière ont expiré, et pas seulement parce que la moitié de la ville est arabe et l’est restée malgré toutes les opérations de nettoyage et de judaïsation. Nos droits ont expiré parce que nous ne l’avons jamais véritablement unifiée. Tout au contraire : nous avons divisé et administré, volé et hérité, et, même ce nouveau mur, nous le lui avons fiché dans le cœur afin de la couper, Alléluia.
On peut argumenter sur nos droits historiques, mais il est difficile de contester notre devoir naturel, qui vient d’en haut. C’est à cause de notre propre mesquinerie et notre propre dureté de cœur envers la partie orientale de la ville que celle-ci n’a jamais été unie au reste et est devenue une plaie ouverte. Jérusalem unifiée, ville impie.
On peut toujours empêcher Salam Fayyad de s’approcher du centre de la ville, mais on ne peut plus empêcher Jérusalem elle-même de figurer au centre de l’agenda [politique].
Traduction MC
http://www.haaretz.com/print-editio...
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Intensification de la colonisation et poursuite des efforts pour la réconciliation

05 novembre 2010
Les efforts en vue de la reprise des négociations directes israélo-palestiniennes se poursuivent toujours, au moment où les autorités d'occupation  ont annoncé la construction de nouvelles colonies en Cisjordanie, alors que  les Palestiniens tiennent à concrétiser le processus de réconciliation nationale.       
A une semaine de la fin de l'échéance fixée par la Ligue arabe aux Etats-Unis  pour qu'ils règlent la question de la colonisation avec Israël et l'obliger  à mettre fin à cette pratique illégale, ce dernier a annoncé un nouveau projet  de colonies en Cisjordanie occupée, alors que les Palestiniens ont accentué  les concertations en vue de la réconciliation nationale. Les autorités de l'occupation israélienne ont entamé la construction  de plus de cinquante nouvelles colonies à Beldat Beïtamr, dans le nord d'El-Khalil  en Cisjordanie, a affirmé Mohamed Awadh, porte-parole du "Projet palestinien  de Solidarité".  Israël veut ajouter ces nouvelles constructions à la colonie de "Kermistort",  entrant dans la cadre d'un vaste projet qui consiste à changer la réalité sur  le terrain en vue des prochaines négociations avec les Palestiniens, a-t-il  signalé.        
Le porte-parole de l'Autorité palestinienne, Nabil Abou Roudeina a affirmé  que le Comité de suivi de la Ligue arabe se réunira après la fin de l'échéance  fixée à Washington pour étudier toutes les possibilités et les décisions à prendre.  "Israël refuse tout gel de colonisation en Cisjordanie", a indiqué Abou  Roudeina. "Et c'est pour ça qu'il faut intensifier les consultations arabes  dans les prochains jours" à propos de l'avenir du processus de paix et de la  question palestinienne en général, a-t-il martelé.  Dans ce contexte, le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud  Abbas a indiqué qu'en cas d'absence d'avancées dans le processus de paix, il  pourrait avoir recours à plusieurs possibilités, dont la saisie des Nations  unies et du Conseil de sécurité pour trouver une solution.  M. Abbas, qui se trouve depuis mardi au Koweït dans le cadre d'une tournée  dans la région du Golfe, doit discuter avec les responsables koweïtiens des  moyens de débloquer l'impasse à laquelle est confronté le processus de paix. Pour sa part l'administration américaine, qui a souligné que les négociations  sont la seule voix pour atteindre la paix, a informé l'Autorité palestinienne  qu'elle poursuivait ses efforts avec Israël pour le convaincre de geler les  activités de colonisation. Ces nouvelles provocations israéliennes ont été dénoncées par  le Premier ministre palestinien Salam Fayyad qui a réaffirmé lors d'une visite  mardi à El Qods occupée, les droits du peuple palestinien sur sa terre.        
De son côté, la Ligue arabe a averti la communauté internationale contre  la dégradation de la situation dans la région, où Israël poursuit ses tentatives  de modifier la réalité géographique et intensifie ses atteintes aux patrimoines  musulmans et chrétiens. L'Organisation panarabe a appelé, à cet effet, à l'occasion des 93 ans  de la Déclaration de Balfour publiée le 2 novembre 1917, la communauté internationale à obliger Israël à se conformer à la législation internationale et à se retirer  des territoires palestiniens occupés en 1967. Ces développements interviennent alors qu'une réunion de réconciliation  entre le Fatah, dirigé par le président palestinien Mahmoud Abbas, et le mouvement  Hamas doit se tenir le 9 novembre à Damas.        
Des sources palestiniennes ont rapporté que ce nouveau round de dialogue  verra également la participation d'experts en sécurité qui devront aborder des  dossiers sécuritaires.          
La dernière réunion entre le Fatah et le Hamas a été organisée fin septembre  à Damas, où les deux mouvements se sont mis d'accord sur les dossiers portant  sur les élections et la réforme de l'Organisation de libération de la Palestine  (OLP), sans parvenir à un accord sur le dossier de la sécurité.        
La conclusion d'un accord de reconciliation renforcera l'union et la  cohésion entre Palestiniens face à Israël, à même d'empêcher ce dernier de poursuivre sa politique répressive et de l'obliger à respecter ses engagements  et à négocier de façon sérieuse.        
L'Autorité palestinienne avait suspendu les négociations directes avec  les Israéliens, entamées début septembre sous l'égide de Washington, en raison  de la poursuite de la colonisation.
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L'UNRWA réaffirme son engagement à garantir les droits des réfugiés palestiniens
L'Office de secours et de travaux des Nations unies  pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA) a réaffirmé hier, sa position et "l'engagement juridique de la communauté internationale à garantir les droits des réfugiés palestiniens, conformément au droit international et  aux décisions de l'ONU". La directrice du bureau de l'UNRWA au Caire, Mme Abir Khricha a démenti  dans une lettre adressée à la Ligue arabe, tout lien de l'UNRWA avec les déclarations  du directeur de son bureau à New York, Andrew Witley, selon lesquelles les réfugiés palestiniens ne devraient pas nourrir l'espoir de retourner un jour chez eux  et que les Etats arabes devraient leur chercher un endroit sur leurs sols respectifs  en vue de les naturaliser. "L'opinion exprimée par Andrew Witley ne reflète, en aucun cas, le point  de vue de l'Agence. Elle est même contradictoire avec sa position officielle",  a-t-elle rappelé.  Les déclarations de Witley, qui doit quitter son poste début 2011, ont  été condamnées par la Ligue arabe, qui avait réaffirmé le droit de retour des  réfugiés palestiniens, un droit fondamental et inaliénable auquel plus de 4,5  millions de réfugiés palestiniens, forcés à l'exil, demeurent attachés. Un droit  revendiqué à maintes reprises par la Ligue arabe.  "Israël est le premier responsable de la tragédie des réfugiés palestiniens", a estimé la Ligue.
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L'Algérie, pays exemplaire dans la compréhension de l'importance du problème palestinien
L'Algérie est un pays exemplaire dans la compréhension  de l'importance du problème palestinien, a souligné, hier, à Oran, le diplomate français Stéphane Hessel, membre du comité de parrainage du Tribunal Russell  pour la Palestine (TRP).        
"L'Algérie reste pour moi l'exemple d'un pays qui a compris l'importance du problème palestinien", a affirmé M. Hessel lors d'une rencontre animée au  pôle universitaire d'Oran au profit des étudiants de la faculté de droit. Agé de 93 ans, ce diplomate ayant dignité d'ambassadeur de France est  également connu pour avoir participé à la rédaction de la Déclaration universelle  des droits de l'homme en 1948.  Dans son intervention, proposée à l'invitation de l'université d'Oran  en partenariat avec le Centre culturel français, M. Hessel a également souligné "l'intérêt des Algériens pour tous les efforts allant dans le sens d'un règlement  juste et durable du conflit palestino-israélien". "Le Tribunal Russell pour la Palestine est une contribution à ces efforts",  a-t-il expliqué en précisant que ce tribunal a un pouvoir d'influence, "montrant  clairement au monde entier les manquements d'Israël au droit international". M. Hessel a mis l'accent, en outre, sur le rôle des personnalités liées au TRP qui, aujourd'hui, apportent leur concours pour éclairer l'opinion publique, "comme ça a été le cas du temps où l'Algérie luttait difficilement pour son indépendance". Ces personnalités sont fédérées pour faire barrage à ce qui est "une  négation du droit fondamental de la Palestine", a-t-il insisté.  La visite du diplomate français à Oran intervient après son récent séjour  en Palestine où "la situation est inacceptable", notamment à Ghaza où il a relevé "le désespoir d'une population privée de moyens de commerce avec le monde extérieur". M. Hessel a abordé à cet égard la responsabilité des Etats-Unis d'Amérique et de l'Union européenne qui doivent, a-t-il dit, "se montrer courageux  pour opposer à la politique israélienne une pression forte". "C'est dans cette direction que les Palestiniens espèrent que le TRP  pourra participer à cet effort, qui est un effort de paix et non de guerre",  a-t-il indiqué, en soutenant la solution que les Nations unies proposent depuis  1967 avec les résolutions 242 et 338.  Le Tribunal Russel pour la Palestine a été fondé en mars 2009 suite  à la sauvage agression israélienne contre Ghaza en décembre 2008 et janvier  2009, et ce, dans le but de "mobiliser les opinions publiques, mettre fin à  l’impunité d’Israël et aboutir à un règlement juste et durable du conflit".  La première session internationale de ce tribunal, tenue en mars dernier  à Barcelone (Espagne) sous la présidence honoraire de M. Hessel, avait mis en  relief "les complicités et omissions de l’Union européenne et de ses Etats membres dans la poursuite de l’occupation des territoires palestiniens et la perpétuation  des violations du droit international par Israël en toute impunité". La deuxième session, prévue à Londres (Angleterre) du 20 au 22 novembre  prochain, examinera "les Responsabilités de grandes entreprises internationales dans les violations des droits humains et du droit international humanitaire  par Israël", a fait savoir M. Hessel.        
Deux autres sessions sont programmées en 2011, à Johannesburg (Afrique  du Sud) puis à New York (USA), a-t-il encore fait savoir.
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Dialogue militaire interrompu entre Israël et la Grande-Bretagne

03/11/2010 Jérusalem - PNN -
Le gouvernement israélien a déclaré qu'il ne reprendra pas son "dialogue stratégique" avec Londres tant que la Grande-Bretagne n'aura pas modifié une loi sur les crimes de guerre.
"Le dialogue stratégique (avec la Grande-Bretagne) a été différé. La visite du chef de la diplomatie britannique (William) Hague constitue une phase importante dans les échanges bilatéraux en cours" a indiqué le porte parole du ministère des affaires étrangères israélien, Yigal Palmor.
M. Hague a entamé mardi soir une visite de deux jours dans la région, durant laquelle il rencontrera les dirigeants israéliens et palestiniens. Il est également censé signer un partenariat cinématographique avec le ministre d'extrême-droite Lieberman pour "aider la productivité de l'industrie cinématographique de chacun des deux pays." Image
Des tensions ont émergé entre Israël et la Grande-Bretagne ces derniers jours, quand le ministre israélien du renseignement, Dan Meridor, a du annuler une visite officielle en Grande-Bretagne, car pour son rôle présumé dans l'abordage meurtrier du 31 mai dernier, il aurait pu être arrêté par la justice britannique.
Selon la législation anglaise, un mandat d'arrêt peut-être délivré contre une personnalité étrangère à la demande d'un plaignant, si le juge estime probable que l'accusé ait pu participer à des crimes de guerre ou des crimes contre l'humanité. La Grande-Bretagne est un des pays pionniers dans ce type de législation, à travers l'Europe. Les militants pro-palestiniens ne se servent pas de ce procédé pour la première fois. En 2009, Tzipi Livni, député du parti Kadima, avait également annulé son voyage en Grande-Bretagne en raison d'un mandat lancé contre elle pour son rôle de ministre des affaires étrangères durant l'opération Plomb Durci.
Israël a déjà rencontré des problèmes similaires, en Belgique en 2001, ou en Espagne en 2009. Plus récemment, le ministre Ehud Barak, ancien chef du Shin Beit, a annulé sa visite en Espagne car il craignait d'être arrêté.
Le porte parole Palmor a ainsi souligné que, la question du déplacement des représentants israéliens en Grande-Bretagne serait le point central des discussions avec M. Hague. Celui-ci aurait par ailleurs déclaré s'engager pour la suppression de la loi.

Les EU cherchent toujours des solutions pour la reprise des négociations

04/11/2010 Washington - PNN -
La secrétaire d'État américaine Hillary Clinton a confirmé qu'elle rencontrerait le premier ministre israélien Benyamin Netanyahu lors de sa visite aux États-Unis la semaine prochaine.
"Je rencontrerais le premier ministre lors de sa visite la semaine prochaine" a-t-elle déclaré lors d'une conférence en Nouvelle-Zélande, aux côtés du premier ministre John Key. Elle a ajouté qu'elle avait toujours de l'espoir dans le processus de paix au Moyen-Orient, malgré les obstacles récents.
Les négociations directes entre israéliens et palestiniens, qui avaient repris le 2 septembre dernier, ont été interrompu depuis maintenant un mois suite à la reprise de la colonisation en Cisjordanie fin septembre. Netanyahu, malgré les tentatives conjointes des États-Unis, de l'ONU, de l'Europe et du Quartet pour le Moyen-Orient, a refusé de geler la colonisation. Les dirigeants palestiniens l'accusent de bloquer toutes tentatives de paix.
Clinton a affirmé "[travailler] sans relâche avec [ses] amis israéliens et palestiniens pour tenter de trouver une nouvelle issue", ajoutant qu'elle croyait toujours dans la solution à deux États pour mettre fin au conflit.
Le président Abbas, a déclaré à l'agence de presse KUNA, que de réels efforts avaient été faits par les États-Unis pour tenter de redresser les négociations. Les dirigeants de l'Autorité palestinienne ont souligné que les élections aux États-Unis ne menaçaient pas le processus de paix, et Abbas a ajouté qu'il avait confiance dans les dirigeants de tous les partis pour maintenir les efforts.
Il a également affirmé que les diplomates du Quartet pour le Moyen-Orient étaient en relations avec les dirigeants israéliens et palestiniens pour essayer de trouver une solution à la question de la colonisation. Cependant, Abbas a tenu à préciser : "Si nous ne tirons rien de ces négociations, nous chercherons d'autres solutions avec le soutient des États-Unis et du Conseil de Sécurité de l'ONU."

Nouveau scandale de torture d’enfants prisonniers : des soldats urinent sur des enfants de 13 ans

04/11/2010 English PNN - 
Des soldats israéliens ont uriné sur deux enfants de 13 ans et les ont obligés a rester tout nus dans les WC pendant deux jours.
Le Ministre des Prisonniers Issa Qaraqa’ et les deux enfants ex-prisonniers ont dit avoir contacté un homme de loi pour les deux enfants détenus, Muhammad Tariq Abd al-Latif Mukhaymar et Muhammad Nasir Ali Radwan, qui ont 13 ans tous les deux et sont de Beit Awar. Ils ont été détenus en juillet dernier quand ils étaient en sixième.
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Mukhaymar a raconté que les gardes des frontières les ont arrêtés, lui et Radwan, près du Mur de séparation, sur la route numéro 443 près de Beit Awar, les ont sévèrement battus, leur ont mis des bandeaux sur les yeux et les ont transportés à la colonie voisine de Binyamin.
Il a dit que les soldats les ont alors poussé dans les WC et les ont forcés à enlever leurs vêtements. Ils ont raconté qu’on les a laissés là tout nus pendant deux jours sans nourriture ni eau et que les soldats leur ont envoyé de l’air conditionné froid pendant tout ce temps.
Mukhaymar a dit qu’il avait très soif et qu’il a du boire l’eau des toilettes et qu’il était si frigorifié qu’il avait attrapé mal et que chaque fois qu’ils essayaient de dormir les soldats venaient les réveiller.
Il a dit que le pire toutefois était quand les soldats entraient et que, au lieu de se soulager dans les toilettes, ils pissaient sur la tête et la figure des deux garçons. Puis les soldats se moquaient d’eux et riaient en prenant des photos.
Après deux jours de ce cruel traitement a témoigné Mukhaymar, on les a emmenés dans la colonie de Binyamin et on les a interrogés de 10H de soir à 3H du matin, puis on les a emmenés au camp militaire de Ofer.
Ils y sont restés pendant 3 mois avant d’être transportés à la prison des enfants de Rimonim. Ils n’ont jamais été présentés à la justice.
Le Ministre Qaraqa’ a conclu : "L’inqualifiable inhumanité des soldats d’occupation a encore augmenté dernièrement. Le Ministre des Prisonniers va porter plainte contre les soldats israéliens qui ont commis cette abomination."
Traduction : Dominique Muselet
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