dimanche 26 septembre 2010

Vers une éventuelle réconciliation entre le Hamas et le Fatah

25/09/2010
Des représentants du Hamas et du Fatah se sont réunis vendredi soir à Damas pour discuter des modalités d'une éventuelle réconciliation.
Le Fatah, représenté par Azzam al-Ahmad, membre du parlement palestinien, a rencontré le chef du Hamas en exil Khaled Mechaal. Selon une déclaration du Hamas, cette rencontre serait le "fruit des efforts" déployés par M. Mechaal, qui aurait demandé au cours d'un rendez-vous avec Omar Sleimane, responsable des services de renseignements égyptiens, une médiation de l'Égypte. L'Égypte avait déjà joué ce rôle, mais une précédente tentative de réconciliation avait échoué en 2009, après que le Hamas ait refusé de signer un accord jugé trop favorable au Fatah.
Selon un communiqué commun aux deux partis, publié après la réunion, Fatah et Hamas se seraient mis d'accord sur un certains nombres de points litigieux. De plus, les représentants des deux partis ont mis en place un programme commun pour poursuivre les négociations, et plusieurs rencontres devraient avoir lieu très prochainement pour débattre des questions qui n'ont pas encore été abordées ou résolues.
Mussa Abu Marzouk, l'adjoint de Mechaal, a affirmé que "les discussions s'étaient déroulées dans une ambiance amicale et fraternelle" et les deux partis ont montré "une réelle volonté de mettre fin au conflit qui les oppose".
Une nouvelle rencontre devrait avoir lieu durant le mois d'octobre. Si les partis arrivent à trouver un compromis, ils se retrouveront alors au Caire pour signer un accord de réconciliation. Un tel accord serait très contraignant pour les deux parties, mais est nécessaire pour mettre fin aux rivalités. Des questions essentielles à la réconciliation doivent encore être abordées, comme par exemple le contrôle des forces de sécurité. D'autres questions restent encore problématiques, comme la construction d'un gouvernement d'unité nationale ainsi que la mise en place des prochaines élections.
Même si, selon les protagonistes de la rencontre, des pas ont été fait en vue d'une éventuelle réconciliation, celle-ci n'est cependant pas garantie. En effet, alors que l'Autorité Palestinienne et l'Organisation pour la Libération de la Palestine ont accepté de reprendre les négociations avec Israël depuis le début du mois de septembre, le Hamas condamne la façon dont est mené ce processus de paix, qui serait une soumission à la volonté israélienne. De plus, malgré les déclarations concernant l'atmosphère "amicale et fraternelle", la rencontre se faisait dans un climat tendu, du aux arrestations massives des membres du Hamas en Cisjordanie, et la coopération militaire de l'AP avec les forces de sécurité israélienne. 
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Le dialogue israélo-palestinien suspendu au gel des colonies

26/09/2010
Les efforts se poursuivaient samedi pour tenter d'arracher un compromis entre Israéliens et Palestiniens, à quelques heures de la fin du gel de la colonisation juive en Cisjordanie qui pourrait briser le fragile dialogue de paix récemment relancé.
"Nous faisons tout notre possible pour que les parties continuent les discussions directes", a déclaré le porte-parole de la diplomatie américaine, Philip Crowley, dans un message sur son compte Twitter.
Faute d'extension du moratoire sur la colonisation, qui expire dimanche à minuit, les Palestiniens ont menacé de quitter les négociations de paix, qui n'ont pourtant repris que le 2 septembre à Washington sous les auspices du président américain.
M. Abbas, qui s'est exprimé à la mi-journée à la tribune de l'ONU, a déclaré qu'Israël devait "choisir entre la paix et la poursuite de la colonisation" et dénoncé la "mentalité d'expansion et de domination" de l'État hébreu, tout en affirmant: "nos mains blessées sont encore capables de tendre une branche d'olivier", symbole de paix.
Le président de l'Autorité palestinienne rencontrait samedi après-midi l'émissaire américain pour le Proche-Orient, George Mitchell, dans un hôtel proche des Nations unies, selon M. Crowley et le porte-parole de l'Autorité palestinienne, Nabil Abou Roudeina. "Nous restons aussi en contact avec les Israéliens", a ajouté M. Crowley.
En revanche, il n'y aura probablement pas de rencontre entre M. Abbas et la secrétaire d'État américaine, Hillary Clinton.
Par ailleurs, le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, un modéré au sein du gouvernement de droite, et Yitzhak Molcho, l'homme de confiance de M. Netanyahu dans les négociations de paix, étaient également à New York pour participer aux efforts en vue d'un arrangement, selon la radio israélienne.
Afin de sauver les négociations, la communauté internationale -le président Barack Obama en tête a expressément demandé à M. Netanyahu de prolonger le moratoire sur la construction dans les implantations juives de Cisjordanie.
Parallèlement, les Américains ont pressé les Palestiniens de "ne pas utiliser la menace de quitter" les négociations.
Washington a proposé une prolongation de trois mois du moratoire, le temps de parvenir à une entente sur les frontières, formule que soutiennent les négociateurs palestiniens, selon des sources palestiniennes.
Israël, par la voix d'un haut responsable gouvernemental, s'est dit vendredi "disposé à parvenir à un compromis agréé par toutes les parties" tout en soulignant qu'"il ne saurait y avoir zéro construction" dans les colonies.
Soumis aux pressions des ultra nationalistes de sa coalition gouvernementale et du lobby des colons, M. Netanyahu a plus ou moins exclu de prolonger le moratoire au-delà de la date prévue.
La Ligue arabe a apporté son soutien au chef de l'Autorité palestinienne, affirmant que la prolongation du moratoire est "une obligation".
Quant aux colons juifs de Cisjordanie, ils ont vivement dénoncé l'appel du président Obama à une prolongation du moratoire, l'accusant "d'avoir cédé aux menaces des Palestiniens". Et ils ont promis que, dès dimanche à minuit, ils lanceraient une série d'appels d'offres pour une relance à grande échelle de la construction.
Annoncé le 25 novembre 2009 pour une durée de dix mois, le moratoire porte sur les implantations de Cisjordanie occupée, où vivent 300 000 colons israéliens mais pas sur les milliers de chantiers déjà engagés, ni sur la construction de bâtiments publics (écoles, synagogues, bains rituels etc.), ni sur Jérusalem-Est annexée.  

Le secrétaire général de la Ligue arabe a dénoncé le soutien occidental au régime israélien

Samedi, 25 Septembre 2010 17:44 
IRIB - Invité à réagir aux résultats du vote à la 54ème Conférence internationale de l’Agence internationale de l’Energie atomique (AIEA), lors d'une conférence de presse, à New York, le Secrétaire général de la Ligue des États arabes, M.Amr Moussa, a déclaré que la région des pays arabes a perdu trois sièges, après une campagne internationale. L’année prochaine, un projet de résolution sera à nouveau présenté pour exhorter Israël à rejoindre le Traité de non-prolifération des armes nucléaires. Il a rappelé que, l’an dernier, Israël avait été invité à souscrire au Traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP), dans le cadre des efforts visant à faire du Moyen-Orient une zone exempte de l’arme nucléaire, et qu’en mai dernier, à l’occasion de la Conférence internationale d’examen du TNP, qui s’était tenue à New York, la position d’Israël n’avait pas permis d’établir la confiance sur le travail conjoint au Moyen-Orient. M. Moussa a regretté l’appui de pays puissants, en allusion, notamment, aux Etats-Unis, à cette position israélienne, la qualifiant de mauvaise voie. 

Abbas déçu de l’absence du progrès dans les négociations

Samedi, 25 Septembre 2010 22:16 
IRIB -« Aucun accord n’a été encore obtenu au sujet de l’arrêt de la colonisation et aucune avancé n’a été réalisée dans les négociations directes avec le régime israélien » c’est ce qu’a déclaré, hier, le Président de l’Autorité autonome palestinienne, à l’issue de sa rencontre avec la Secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton. Dans le même temps, le Porte-parole de l’Autorité autonome palestinienne a fait savoir que Mahmoud Abbas avait examiné avec Hillary Clinton les derniers développements des négociations directes de compromis, entamées le 2 septembre. Cependant, les Palestiniens ont manifesté, à Al-Khalil pour réclamer l’arrêt des négociations de compromis avec le régime israélien.
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Damas : Une déclaration conjointe à la suite d'une réunion entre Hamas et Fatah

[ 25/09/2010 - 09:09 ]
Damas - CPI
« Les deux mouvements, le Hamas et Fatah sont tombés d'accord sur le parcours et les mesures pour la réalisation de la réconciliation », ont déclaré des responsables des deux côtés à l’issue de leur première rencontre à Damas, le vendredi soir 24/9.
Selon l’annonce dont le Centre palestinien d’information a reçu une copie : « Suite à la réunion qui a eu lieu à La Mecque entre le ministre Omar Soliman et Khaled Mechaal, chef du bureau politique du Hamas à la fin du mois de Ramadan, et les contacts pris par le ministre, Omar Suleyman, avec le Président Abou Mazen, une réunion s’est tenue vendredi 24 Septembre soir à Damas, entre les délégations du Fatah et du Hamas ».
« La réunion s'est déroulée dans un climat de charité fraternelle et amicale et un désir sincère des parties pour mettre fin à la division. Ils se sont mis d'accord sur le parcours et les mesures d’accès vers la réconciliation », ont rapporté les sources.
Les deux parties ont souligné: « On a examiné les points de désaccord qui ont été reçus dans le document de réconciliation préparé par l'Egypte à la lumière du dialogue national palestinien global et les dialogues bilatéraux entre le Fatah et le Hamas, où nous étions d’accord sur beaucoup de ces points, comme nous avons convenu de tenir prochainement une réunion pour suivre les autres points et d'accéder à la version finale de ces ententes avec toutes les factions et les forces palestiniennes ».
Et par la suite, selon l’annonce commune : « nous irons au Caire pour signer la feuille de la réconciliation, et considérer ces ententes contraignantes et une partie intégrante de la mise en œuvre de la réconciliation et de mettre fin aux désaccords ».

Un citoyen palestinien meurt suite à sa blessure causée par les tirs de l'occupation à Gaza

[ 25/09/2010 - 09:29 ]
Gaza – CPI
Le jeune Mohamed Amarein âgé de 20 ans a trouvé le martyre, ce matin samedi 25/9, suite à ses graves blessures provoquées par les tirs de l'occupation israélienne le14 septembre.
Des sources médicales ont affirmé que le jeune Amarein, l'un des résidents du quartier de Zaitoun, à Gaza, a été gravement blessé par les bombardements sionistes, et a été transporté pour être soigné en Egypte où il a trouvé le martyre, ce matin.
Notons qu'il a été blessé lors d'un bombardement d'artillerie sioniste contre la région de Jouhr Dick au sud-est de la ville de Gaza.

Al Qods occupée : un bébé palestinien tué par du gaz lacrymogène lancé par des soldats sionistes

[ 25/09/2010 - 09:42 ]
Al-Qods occupée – CPI
Un bébé Maqdissin est mort, le vendredi soir 24/9, suite à l'inhalation de gaz lacrymogène lancé par les soldats de l'occupation israélienne dans le village d'al Issawiya, dans la ville occupée d'al-Qods.
Une source locale a déclaré au correspondant du centre palestinien d'information que l'enfant, Mohamad Abou Sanima, âgé d'un an seulement, est mort après avoir inhalé du gaz lacrymogène. Les forces occupantes avaient lancé des bombes de gaz lacrymogène et tiré des balles réelles et en métal sur les citoyens et les jeunes palestiniens lors de violents affrontements qui ont éclaté dans le village, après l'offensive des soldats sionistes dans les quartiers résidentiels palestiniens.
La source a ajouté que l'enfant avait été blessé lors des affrontements qui se sont produits jeudi soir et qu'il a été transporté à l'hôpital où il est mort.
Elle a attiré l'attention sur la tension qui règne dans le village suite à la mort du bébé.
La ville occupée d'al-Qods témoigne d'une grande tension et de violents affrontements quotidiens depuis plusieurs jours, avec la menace de l'éclatement d'une grande Intifada à cause des agressions barbares continuelles des colons sionistes et de la révolte des palestiniens face à ces agressions.

L'UNICEF s’engage à financer les fournitures scolaires de 30 000 étudiants palestiniens du Liban

[ 25/09/2010 - 11:20 ]
Beyrouth - CPI
Le Fonds des Nations Unies pour l'Enfance, l'UNICEF, a annoncé qu'elle fournirait les fournitures scolaires de base à environ 30 000 étudiants réfugiés palestiniens au Liban, afin de garantir leur droit à l'éducation, à la lumière des conditions de vie difficiles subies par les Palestiniens au Liban.
Le représentant de l'UNICEF à Beyrouth, Ray Torres, a affirmé dans des déclarations de presse, le samedi 25/9, que son organisation va fournir, à plus de 30 000 enfants des camps de réfugiés palestiniens, des fournitures scolaires qui "peuvent constituer, dans certains cas, un obstacle entre l'accès des étudiants à leur droit à l'éducation".
Il a souligné qu'une telle mesure servira à encourager les résidents palestiniens d'inscrire leurs enfants à l'école et de leur donner la possibilité à l'éducation, en même que le début de la nouvelle année scolaire.
Selon Torres, l'UNICEF a déjà commencé la semaine dernière à fournir aux élèves de l’école primaire gérée par l’UNRWA (L'Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient) dans le camp de "Bourj al-Barajina" des réfugiés palestiniens à Beyrouth, des fournitures scolaires qui comprennent crayons, cahiers, livres, matériel de dessin. Il a également attiré l'attention sur le fait que ce programme est le résultat de la coopération des deux organisations onusiennes, l’UNICEF et l’UNRWA, qui souffrent d'un manque de financement pour les projets d'aides.

Cheikh Sabri : al-Aqsa est une partie de notre foi et n'est pas l'objet de négociations

[ 25/09/2010 - 12:01 ]
Oum al-Fahm – CPI
Le président du Conseil suprême islamique, le Cheikh Ekrima Sabri, a affirmé que la mosquée sainte d'al-Aqsa est une partie de la foi des musulmans et de leur croyance, et ne peut pas être soumis aux tribunaux, aux négociations, ou au compromis.
Il a précisé qu'elle est supérieure à cela, et que l'honneur de l'islam et des musulmans sera toujours défendu.
Dans son discours prononcé lors du 15e festival « al-Aqsa en Danger » qui a été organisé vendredi soir 24/9, par le Mouvement islamique dans la ville d'Oum al-Fahm, le Cheikh Ekrma Sabri a déclaré : « La Palestine est une terre de bénédiction et notre prophète Mohamed (SAW) avait posé ses nobles pieds sur cette terre dans le miracle d' « Isra et Ma'raj » (la nuit de l'ascension durant laquelle notre prophète Mohamed SAW fit le voyage à travers les airs de la mosquée sacrée de la Mecque à la mosquée sainte d'al-Aqsa et ensuite à travers les cieux jusqu'au trône d'Allah), et elle est le lieu de naissance du prophète Issa (Jésus) ». Elle n’est donc soumise à aucune négociation ou concession.
« Votre rassemblement massif représente un message clair au monde entier que vous aimez al-Aqsa, al-Qods et les lieux saints. Il ne vous incombe que de voyager vers al-Qods et al-Aqsa de façon continuelle et tous les jours », a déclaré le Cheikh Ekrima Sabri aux dizaines de milliers de participants au festival.
Il a également salué la position des habitants de Selwan, de Cheikh Jarrah, d’al-Abassia, et de la ville occupée qui se sont attachés à leur droit légitime et n'ont pas renoncé à un pouce des terres d'al-Qods.
Le Cheikh Sabri a rappelé qu'un grand nombre de compagnons de notre Prophète Mohammed avaient habité la ville d'al-Qods, et étaient voisins de la mosquée d’al-Aqsa. Ils ont été enterrés dans le cimetière d'al-Rahma et de Maman Allah.
Il a ajouté que les ennemis de l'islam nous envient parce qu’al-Qods et al-Aqsa nous appartiennent par une décision d'Allah, et ils tentent par tous les moyens immoraux de judaïser la ville sacrée d'al-Qods et de s’accaparer d’al-Aqsa.
Il a précisé que  « notre droit légitime restera jusqu'au jour du jugement dernier, car l'agresseur n’obiendra aucun droit de ses agressions, peu importe le temps que cela mettra ».
Enfin, le Cheikh Ekrima Sabri a souligné qu’il avait déjà émis une fatwa interdisant la patrie de substitution et d’échanger les terres, en précisant que « notre droit dans cette terre ne sera compromis d’aucune manière ».

Les députés d’Al-Qods annoncent une grève de la faim

[ 25/09/2010 - 11:57 ]
Al-Qods occupée – CPI
Les députés maqdissins menacés d’être expulsés par l’occupation et qui continuent leur sit-in dans le siège de la Croix-Rouge internationale, à Al-Qods occupée (Jérusalem) ont annoncé une grève de faim, le samedi 25/9/2010, dans une première étape de solidarité avec les prisonniers qui souffrent des pratiques et des agressions sionistes oppressives dans les prisons de l'occupation.
Le député Ahmed Attouan a affirmé que ce pas est venu pour soutenir leurs frères détenus dans les prisons sionistes, et qui ont appelé le peuple palestinien et l’ensemble des factions et forces à faire de demain, samedi 25 septembre, un jour de colère, de soutien, et de solidarité avec les prisonniers héroïques dans les prisons israéliennes. Cela dans le but de s’attacher à leurs droits humains fondamentaux, montrer leur cause juste, dénoncer les pratiques sauvages et les violations flagrantes sionistes, œuvrer et faire pression pour leur libération.
Le président du comité des familles des détenus dans les prisons sionistes, Amjad Abou Assab,  a précisé qu’un sit-in populaire va être organisé aujourd’hui à 11 heures par les familles des prisonniers palestiniens à l’intérieur de la tente des députés maqdissins dans le siège de la Croix Rouge, après l’invitation de plusieurs organisations et institutions juridiques, humanitaires et médiatiques, en plus des proches des détenus palestiniens pour participer au sit-in et protester contre les  mesures et les pratiques oppressives sionistes.
Il a ajouté que les députés maqdissins ont collaboré  avec le comité des familles des détenus palestiniens afin de faire face collectivement aux pratiques sionistes sauvages, notamment durant cette étape dangereuse qui exige une masse populaire de solidarité avec les prisonniers palestiniens pour mettre fin à leur grande souffrance dans les prisons sionistes.   

25 réfugiés palestiniens enlevés dans le quartier de Baladiat au centre de Bagdad

[ 25/09/2010 - 12:26 ]
Ramallah – CPI
La ligue des réfugiés palestiniens en Irak a déclaré que les forces du ministère irakien de l'intérieur connues sous le nom des « Commandos », ont arrêté plusieurs réfugiés palestiniens qui habitent dans l'une des plus grandes communautés palestiniennes en Irak.
Dans un communiqué publié le samedi 25/9, la ligue a déclaré que les Commandos ont envahi, le vendredi soir, le quartier d’al-Baladiat dans le centre de Bagdad, et ont arrêté 25 réfugiés palestiniens dont des hommes âgés sans aucune raison, après les avoir grièvement matraqués et insultés.
La ligue a souligné qu'une grande explosion avait ciblé la zone qui encadre le quartier, plusieurs minutes avant l'assaut des forces irakiennes, en affirmant que les autorités irakiennes ont libéré plusieurs d'entre eux et que les autres sont détenus jusqu'à maintenant.
Le communiqué a appelé à une intervention urgente pour sauver les réfugiés palestiniens en Irak et de leur fournir une protection juridique car « ils n'ont aucune relation avec la vie politique en Irak ». En soulignant qu'ils s'exposent à plusieurs vagues d'arrestations, de bombardements et de meurtres.
Notons que plus de 23 000 réfugiés palestiniens habitaient en Irak avant l'occupation américaine en 2003, selon les statistiques du haut commissariat pour les réfugiés, mais leur nombre maintenant ne dépasse pas les 10 000 réfugiés.
Les réfugiés palestiniens en Irak subissent des séries d'exécution après l'occupation américaine en Irak en 2003, et ils ont été la cible des milices et des gangs.
Depuis fin 2004, de vastes campagnes de provocations sont réalisées dans les médias du gouvernement, et ceux rattachées aux partis au pouvoir contre les Palestiniens en Irak. Avec la hausse des tensions sectaires en Irak, la zone habitée par les réfugiés palestiniens dans le quartier de Baladiat à l'est de Bagdad subit de nombreuses attaques des milices soutenues par les Commandos du ministère irakien de l'intérieur.

La colonisation étendue : l’échec des négociations mort-nées.

[ 25/09/2010 - 12:41 ]
New York
Les Américains continuent leur navette mal engagée en pressant les Palestiniens d’une part, et promettant aux Israéliens d’autre part, afin de les convaincre de chercher une issue propice pour la continuation des négociations lancée le 2 septembre et gelées à cause du dossier épineux de la construction des colonies juives dont le prétendu moratoire du gel annoncé par le gouvernement sioniste expire demain le 26 septembre.
« Les dirigeants américains continuent de faire presssion sur les Palestiniens de "ne pas utiliser la menace de quitter" les négociations, en proposant une prolongation de 3 mois du moratoire », ont souligné des sources bien informées.
Le premier ministre sioniste, Benjamin Netanyahu,  soumis aux pressions des ultra nationalistes de sa coalition gouvernementale et du lobby des colons, a plus ou moins exclu de prolonger le moratoire au-delà de sa date d’expiration.
De son côté, l’ex-président palestinien, Mahmoud Abbas a toutefois fait savoir à New York qu'il ne se contenterait pas d'une "solution partielle", ni d'un compromis qui ne garantirait pas même un "arrêt complet" de la colonisation. Il a ajouté qu’il faut maintenir le gel total de la colonisation dans les territoires palestiniens, y compris dans la partie orientale d’Al Qods occupée.
De sa part, la Ligue arabe qui soutient Abbas a laissé entendre que la prolongation du moratoire est "une obligation".
Son secrétaire général, Amr Moussa a souligné : "Si les Israéliens continuent à détériorer l'intégrité des territoires palestiniens occupés, à modifier leur composition démographique et leur caractère géographique, pourquoi perdons-nous notre temps ?".
L’accusant de s'être soumis aux pressions des Palestiniens, les colons extrémistes sionistes en Cisjordanie ont ardemment critiqué l'appel du président américain Barack Obama à une prolongation du moratoire.
Les colons extrémistes ont assuré que dès l’expiration du moratoire, le dimanche à minuit, ils exigeraient une série d'appels d'offres pour la relance à grande échelle des activités colonialistes.

L'Égypte libère le leader du Hamas, Mohamed Dababech

[ 25/09/2010 - 10:02 ]
Gaza – CPI
Le porte-parole du mouvement du Hamas, Dr. Sami Abou Zouhri, a affirmé que les autorités égyptiennes ont libéré, le vendredi après-midi 24/9, le leader au mouvement, Mohamed Dababech, qui a été arrêté il y a deux semaines, durant son retour de l'Omra (petit pèlerinage).
Abou Zouhri a reçu la libération de Dababech en déclarant : "Les autorités égyptiennes ont libéré le leader Mohamed Dababech, hier vendredi après-midi, deux semaines après son enlèvement, suite à des contacts intensifs menés par la direction du Hamas avec les responsables égyptiens".
"La libération de Dababech confirme la crédibilité de la position du Hamas annoncée depuis le début, que l'arrestation n'était baséé sur aucun fait", a-t-il ajouté.
Il a ensuite exprimé son espoir que la libération de Dababech représente une approche pour corriger la relation entre le Caire et le Hamas, et mettre un terme au dossier des détenus palestiniens dans les prisons égyptiennes.

Les colons sionistes installent un nouveau poste colonial à l’ouest de Selfit

[ 25/09/2010 - 12:58 ]
Selfit - CPI
Le maire de la municipalité de Dirastia, Nazmi Salmane, a affirmé aujourd'hui samedi 25/9, que les colons sionistes de la colonie illégale de "Ravava", au nord de Selfit, se sont emparés des dizaines de dunums du village de "Derastea", en installant plusieurs caravanes.
Il a précisé dans un communiqué paru aujourd’hui 25/9 que les propriétaires de ces terres, situées dans la région de Wadi Abou Ali, à l’ouest de Selfit, ont été surpris par l’arrivée et l’installation de plus de 20 caravanes sionistes sur les terres  agricoles qui appartiennent aux héritiers du citoyen palestinien, Mansour Othman Abou Nasser, et aux héritiers d’Ahmed Cheikh Abdel Haq, près de la colonie sioniste de Ravava. Des travaux de rasement et terrassement continuent jusqu’à maintenant, pour s’emparer de plus de terres des agriculteurs de cette régions.
On souligne que le département de Selfit souffre du grand nombre des colonies dans cette région, et des pratiques sauvages des colons sionistes qui continuent de voler et de s’emparer avec force des terres des citoyens palestiniens pour élargir ou construire de nouvelles colonies.

Nouvelle crise de l'électricité dans la bande de Gaza à cause des fêtes juives

[ 25/09/2010 - 14:34 ]
Gaza - CPI
La crise de l’électricité dans la Bande est de retour, en raison des fêtes juives durant lesquelles les autorités sionistes interdisent l'entrée du carburant nécessaire pour faire fonctionner la seule centrale électrique à Gaza.
Le directeur des relations générales de la Société de distribution d'électricité à Gaza, Jamal Al-Dardassaoui, a déclaré au Centre palestinien d'information, le samedi 25/9, que les fêtes juives, qui durent du jeudi jusqu’au samedi, ont créé une nouvelle crise dans la Bande, où l’occupation sioniste empêchent pendant ces jours l’entrée du carburant en causant l’arrêt du générateur de la seule centrale électrique dans la Bande de Gaza.
«Nous avons été informés le vendredi soir dernier par les gérants de la compagnie d'électricité qu’un moteur va s’arrêter en raison de l’expiration du carburant  nécessaire pour son fonctionnement, à 2 heures du matin, et qu’il ne reste qu’un seul générateur qui travaille dans cette station pour une capacité de 30 Mégas seulement», a-t-il souligné.
Il a ajouté que la crise de l'électricité ne s'est pas arrêtée un jour, alors que les quantités qui sont entrées récemment ont permis seulement de diminuer cette crise,  sans mettre fin à cette grande souffrance, en indiquant que la situation de l'électricité dans la Bande de Gaza demeure critique jusqu’à maintenant.

Rencontre prévue au Caire entre les leaders du Hamas et les responsables égyptiens

[ 25/09/2010 - 12:57 ]
Le Caire – CPI
Des sources égyptiennes de haut niveau ont déclaré que la libération de deux leaders du mouvement du Hamas, Mohamed Dababech et Mohamed Naïm, le fils du ministre palestinien de la santé est le résultat de contacts intensifs déployés par la direction du Hamas avec des mesures en vue de la réalisation de la réconciliation.
Les sources ont ajouté au Centre palestinien d'information que « le processus de libération des détenus palestiniens en Égypte sera en conformité avec des cadres définis, et une forme de séquence selon un accord signé entre la direction du mouvement du Hamas et les responsables égyptiens en Arabie Saoudite.
Ces sources ont souligné que la libération de Dababech et de Naïm est venue dans le cadre des contacts répétés et la rencontre de Khaled Mechaal, président du bureau politique du Hamas avec le ministre Omar Soulayman, soulignant que le plan de la libération sera effectué en parallèle avec des rencontres qui seront tenues pour signer la feuille égyptienne.
« La direction du Hamas s'est concentrée sur l'affaire des détenus et son importance dans la relation avec l'Égypte, mais les responsables égyptiens pensent que la libération de certains détenus palestiniens dans les prisons égyptiennes sera reportée à cause de la sensibilité de leur position », ont poursuivi les sources.
Les sources ont affirmé  qu’une rencontre est prévue au Caire entre une délégation des dirigeants du Hamas et les responsables égyptiens après la fin des rencontres entre Fatah et Hamas en Syrie pour informer sur les résultats de ces réunions.

Des demandes pour intensifier la solidarité avec la question des détenus dans les prisons sionistes

[ 25/09/2010 - 18:46 ]
Gaza – CPI
Des leaders des factions palestiniennes et des personnalités célèbres  ont affirmé, lors d'une conférence de presse, le samedi 25/9, en marge de la tente installée à Gaza pour la solidarité avec les détenus palestiniens, la nécessité d'intensifier les efforts et le mouvement de solidarité avec tous les détenus qui souffrent énormément dans les prisons de l'occupation sioniste.
Le coordinateur de la commission des factions nationales et islamiques pour les détenus, Saber Abou Karch, a dit que les détenus souffrent dans les prisons sionistes, affirmant que l'occupation abuse délibérément de leur dignité et leur humanité.
Il a mis en garde contre la politique de la négligence médicale adoptée par l'occupation contre les captifs, causant le martyre de plus de 1199 d'entre eux, depuis 1967.
Abou Karch a condamné la continuation de l'occupation en ayant arrêté plus de 15 femmes qui s'exposent régulièrement aux tortures, au harcèlement et à toutes les politiques qui s'opposent à la loi internationale et refusées par toutes les chartes et les normes humanitaires.
En attirant l'attention que cette grève de faim est un pas d'avertissement qui vient dans le cadre d'un plan tactique pour annoncer la grève ouverte jusqu'à le changement immédiat des politique de l'occupation contre les prisonniers et leur libération, Abou Karch a appelé tous les parties de la société palestinienne à l'importance de soutenir les pas et les activités des détenus  dont la grève de la faim organisée dans toutes les prisons sionistes.
Il a précisé aussi la nécessité d'accenteur les campagnes effectives et populaires de façon quotidienne jusqu'à la libération de tous les détenus.
De son côté, le porte-parole du Hamas, Fawzi Barhoum, a affirmé que la grève porte plusieurs messages dont le premier est d'adresser à l'entité sioniste que ses violations perpétrées contre les détenus nous renforcent pour s'attacher à leurs conditions pour les libérer tous.
Le deuxième message attire l'attention au monde entier qui soutient un seul soldat sioniste qui a été capturé lorsqu'il agressait le peuple palestinien aux côtés de la Bande de Gaza et ignore les douleurs des milliers de captifs palestiniens, alors que le troisième message appelle les organisations des droits de l'homme et le CICR ainsi que les sociétés humanitaireries à mettre fin à leur silence et à l'importance qu'elles doivent démasquer les crimes de l'occupation commis contre les détenus, notamment d'assumer les responsabilités pour leur libération, tout en déclarant que tout le monde a oublié leur question juste et au moment où le peuple palestinien la célèbre aujourd'hui.
Il a souligné à la rencontre de Damas entre les leaders du Hamas et Fatah, en affirmant l'existence d'un mouvement positif vers la réconciliation nationale suite aux efforts de son mouvement pour réaliser le consensus.
De plus, le secrétaire de la commission des forces nationales et islamiques pour les prisonniers, Nasser al-Far a estimé que l'organisation de cette tente de solidarité vient dans le cadre d'un groupe d'activités populaires pour défendre l'affaire légitime des détenus et détenues simultanément avec la grève de faim organisée dans les prisons sionistes, tout en appelant l'autorité de Ramallah à prodiguer ses efforts pour les défendre.
Finalement, les familles des captifs ont appelé toutes les directions politiques à travailler attentivement pour finir les désaccords palestiniens internes, afin d'activer la cause oubliée des détenus, précisant l'importance d'attirer l'attention sur leur grande tragédie et d'oeuvrer pour leur libération.

En Jordanie: une grève de la faim en solidarité avec les prisonniers palestiniens

[ 25/09/2010 - 18:56 ]
Amman – CPI
La commission nationale pour les détenus et les disparus jordaniens dans les prisons sionistes a organisé, le samedi 25/9, une grève de la faim, pour se solidariser avec tous les détenus dans les prisons de l'occupation qui ont aussi organisé une grève de la faim pour protester contre les politiques oppressives sionistes pratiquées contre eux.
De nombreuses personnalités des partis et syndicats jordaniens et des représentants des organisations de la société civile ainsi que les familles des détenus jordaniens ont participé à cette activité organisée dans le siège de l'assemblée des syndicats professionnels dans la capitale jordanienne, Amman.
Le coordinateur de la commission, Maissara Malas, a souligné que ce Sit-in coïncide avec la grève de la faim annoncée par tous les détenus palestiniens et arabes dans les prisons sionistes face aux politiques oppressives sionistes contre eux et leurs familles qui leur rendent visite, ainsi que l'isolement individuel, la négligence médicale et les autres pratiques inhumaines sionistes.
Notons que le nombre de détenus dans les prisons sionistes a atteint au début de septembre 2010, plus de 8 000 dont 27 jordaniens.

Redouan : Nous avons un réel désir de surmonter les désaccords et de parvenir à la réconciliation

[ 25/09/2010 - 19:08 ]
Gaza – CPI
Le leader du mouvement du Hamas, Dr. Ismaïl Redouan, a affirme que son mouvement a un désir réel de surmonter les désaccords et de parvenir à une réconciliation réelle qui sert les intérêts du peuple palestinien.
Il a appelé l'autorité de Fatah à Ramallah à créer les atmosphères positives par l'arrêt des campagnes de poursuite et de la coordination sécuritaire contre les partisans du Hamas en Cisjordanie .
Dans une déclaration exclusive au centre palestinien d'information, Dr. Redouan a ajouté, le samedi 25/9:"Nous pouvons dire que les atmosphères sont positives et qu'il existe un désir commun de surmonter les désaccords et de parvenir à une réconciliation réelle qui sert le peuple palestinien et sa question juste".
Il a souligné la rencontre commune entre la délégation du Fatah et le Hamas, confirmant qu'elle est venue suite à la réunion du chef des renseignements égyptiens, Omar Souleymane avec le président du bureau politique du Hamas, Khaled Mechaal, à la Mecque, où il lui a demandé la possibilité de tenir des rencontres inter-palestiniennes pour parvenir à un accord en vue de signer la feuille égyptienne pour le consensus.
Dr. Redouan a exprimé son espoir que ces rencontres et ces accords conduisent vers la réalisation de la réconciliation nationale, précisant que l'affaire exige des mesures qui doivent être prises par l'autorité d'Abbas pour s'avancer vers la réconciliation par l'arrêt de la coordination sécuritaire avec l'occupation, de la propagande médiatique des deux côtés, la fin des campagnes d'enlèvements, ainsi que d'accéder aux mesures efficaces du consensus.

Rencontre entre Mechaal et Al-Ahmed, l’espoir d’une fin proche de la division

[ 25/09/2010 - 23:24 ]
Gaza – CPI
Dans la capitale syrienne Damas, une réunion a rassemblé Khaled Mechaal, président du bureau politique du mouvement islamique Hamas, et Azzam Al-Ahmed, chef du groupe parlementaire du mouvement du Fatah, au Conseil Législatif Palestinien.
La délégation du mouvement du Fatah comprenait, en plus d’Ahmed Azzam, Samir Al-Rifaï et Sakhar Bsiso. Celle du mouvement du Hamas, en plus de Mechaal, comportait Moussa Abou Marzouq, Azzat Al-Rachaq et Mohammed Nasser.
La réunion avait pour objet la réconciliation entre les deux mouvements palestiniens, dans l’intention de mettre fin à cette division qui déchire la scène palestinienne depuis plus de trois ans. Un état d’attente règne dans la rue palestinienne ; une question s’y pose : les jours à venir nous apporteront-ils la nouvelle d’une vraie réconciliation ?
La réponse sera un grand OUI, s’il y a une intention véridique chez les deux mouvements d’arriver à une entente nationale, disent des analystes politiques à l’envoyé de notre Centre Palestinien d’Information (CPI). En tout cas, la rencontre entre Mechaal et Al-Ahmed est bien nécessaire pour faire fondre la glace qui les sépare.
Les obstacles
L’analyste politique Hani Habib croit que la rencontre entre Mechaal et Al-Ahmed est vraiment nécessaire pour dégager les obstacles et les difficultés qui empêchent leur réconciliation : « Il est temps de mettre de côté nos différences et de mettre la réconciliation sur la liste des priorités ».
Dans une déclaration faite à notre Centre Palestinien d’Information (CPI), l’analyste Habib exprime ses souhaits de voir des intentions véridiques, cette fois, de voir la division prendre fin. Cependant, il reste méfiant : « Le problème, c’est que l’expérience du passé nous a montré que tous les efforts ne donnent que de nouvelles conditions, les conditions de la dernière seconde, des conditions qui rendent l’entente nationale impossible. Qu’Allah (le Tout Puissant) réconcilie les deux partis ! ».
Il y a quelques jours, l’Egypte a libéré une personnalité du Hamas, ajoute-t-il. Cette libération a ouvert la voix à cette réunion, pour étudier la feuille de route égyptienne pour la réconciliation. Une réunion générale devrait se tenir, dans dix jours, dans le dessein d’apporter les dernières retouches à cette réconciliation ; tout cela est au conditionnel, dit-il.
Faire fondre la glace
L’analyste Mokhameymer Abou Saada croit, lui aussi, que la réconciliation n’est pas impossible « si les intentions et la volonté politique du côté du Hamas comme du celui du Fatah sont véridiques. C’est une attente populaire et nationale ».
Via notre Centre Palestinien d’Information (CPI), il appelle les deux mouvements à essayer de « faire réussir l’union pour l’intérêt du peuple palestinien et sa cause, qui vit une étape des plus dangereuses ».
Néanmoins, il reste un peu pessimiste, en voyant les négociations continuer, ainsi que les arrestations et les poursuites en Cisjordanie.
Notons que Salah Al-Baradwil, personnalité du Hamas, avait considéré la rencontre du Damas somme un prélude pour rouvrir le dossier de réconciliation. Il avait exprimé son souhait de voir la feuille égyptienne signée, pour voir enfin la réconciliation réalisée.
La semaine prochaine devra connaître une autre rencontre entre les deux mouvements, dans le but de continuer les négociations, dévoile Baradwil.
Nous savons que l’Egypte a joué un rôle de médiateur entre les mouvements du Hamas et du Fatah, depuis 2007, avant d’avoir décidé d’arrêter ses efforts, refusant de prendre en considération les remarques du Hamas et des autres factions palestiniennes faites sur la feuille de route égyptienne.

Yildirim: Le rapport des droits de l'homme montre le vrai visage de l’occupation israélienne

[ 26/09/2010 - 09:04 ]
Istanbul - CPI
« Le rapport de la commission onusienne des droits de l’homme, concernant l’agression sioniste sur les navires de la flottille de la liberté, le 31 mai dernier, a montré le vrai visage de l’occupation israélienne », a déclaré le chef de l’organisation turque du "secours et de l’aide humanitaire"(HHI), Bulent Yildirim.
Lors d’une conférence organisée, avec « Jihad Gukdmir », le président du bureau d'Istanbul allié à l’association « Opprimés-Der" des droits de l'homme, le samedi 25/9,  dans la ville d'Istanbul, Yildirim a indiqué  à l'importance du rapport de l'ONU à la lumière d'une campagne menée sur les faits par certains médias en faveur d '"Israël" et qui promouvaient la propagande sioniste.
 « Le rapport affirmé qu’il était un massacre brutal sur la flotte de la liberté, et reconnaît que l'embargo imposé à la bande de Gaza est injuste », a souligné Yildirim.
De son côté, Jihad Gukdmir a parlé des  détails juridiques de ce rapport, soulignant que l'entité sioniste tente de soulever des doutes et des soupçons sur les membres de la commission qui a élaboré ce rapport qui montre la brutalité de l'entité sioniste.
Gukdmir a dit qu'ils sont prêts-à-porter plainte au Tribunal pénal international, le 15 octobre prochain, au nom de ceux qui sont touchés dans l'attaque sioniste contre la flottille de la liberté, ajoutant qu'ils vont ouvrir un autre procès  contre l'entité sioniste à la Cour internationale de Justice.
Il a souligne que le rapport insiste que l’embargo sioniste imposé sur Gaza est illégal et que l'entité sioniste n'a pas le droit d'empêcher les navires d'aide humanitaire d'atteindre le secteur assiégé.
"Notre priorité est de lever le blocus imposé sur Gaza », a-t-il ainsi souligné
Le militant turc a déclaré que le rapport de la commission du Conseil des droits de l'homme se réfère à des faits importants, y compris que l’occupation israélienne a l'intention de tuer, de torturer et de limiter les libertés et pratique les mauvais traitements.
 « Le rapport indique également que l'entité sioniste n'a pas besoin d'utiliser la force pour empêcher les navires de la flotte de la liberté, et que l'agression sioniste dans les eaux internationales n'est pas fondée sur aucune base légale », a-t-il souligné
Il est à noter qu’un grand nombre de journalistes ont participé dans la conférence de presse, y compris le correspondant du "Centre palestinien d’Information", l'épouse du martyr « Necdet Yildirim », le fils du martyr « Ihsanoglu Tstein Tobjo » et certaines des personnes touchées dans l'agression sioniste sur la flotte de la liberté.

Al-Ahmad prévoit bientôt la réalisation de la réconciliation

[ 26/09/2010 - 09:40 ]
Ramallah - CPI
Azzam al-Ahmad, le membre du comité central de Fatah a déclaré que la réunion de Damas avait ouvert de nouveau la porte de l'optimisme pour la réalisation de la réconciliation, avoir sérieusement discuté des points de nos désaccords dont on a surmonté la plupart, laissant prévoir qu’elle sera  rapidement réalisée.
Al-Ahmed a déclaré à la télévision d’Al Jazeera, le samedi 26/9: «La rencontre de Damas a ouvert complètement la porte pour que toutes les factions, y compris le Hamas , signent le document égyptien de la réconciliation », notant que la réunion ne comprenait pas le début d'un nouveau dialogue, mais a examiné les points différences qui ont entravé la signature du Hamas sur le document égyptien de la réconciliation.
Il a ajouté: Il y a deux questions qui restent en suspension et seront débattues à une date ultérieure prévue au début du mois prochain, tout en aspirant que les parties puissent parvenir à un accord et commencent des mesures pratiques de la signature du document égyptien, puis la réalisation du consensus et mettre fin à la division interne à jamais.

Une ministre sioniste: la colonisation continuera et ne s'arrête pas

[ 26/09/2010 - 09:57 ]
Al-Nassera – CPI
Une ministre sioniste a affirmé que le premier ministre sioniste, Benjamin Netanyahu, n'accepte pas toute formule de gel de la construction dans les colonies (installées illégalement) en Cisjordanie occupée, en affirmant que la colonisation va continuer et ne s'arrêtera pas.
Dans ses déclarations à la radio hébreu, la ministre a déclaré, le samedi 25/9, que le gouvernement sioniste souhaite poursuivre les négociations avec l'autorité de Fatah à Ramallah, mais il est irraisonnable de mettre la cause de la construction dans les colonies au centre du processus de paix, selon ses propos.
Notons que la décision sioniste de geler la colonisation s'est achevée, dès les premières heures d'aujourd'hui dimanche, au moment où le président sortant de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, menaçait de se retirer des négociations directes en cas de l'insistance de l'entité sioniste de poursuivre la colonisation.

Procès de Sakina à Bordeaux : le racisme était bien là, mais pas du côté de la prévenue...

Publié le 25-09-2010

Si la Cour d’Appel de Bordeaux a bénéficié vendredi de débats parfois très pointus au plan juridique, elle a aussi été le théâtre de méthodes carrément racistes, à l’encontre de la prévenue, Sakina Arnaud, poursuivie pour avoir apposé un autocollant « Boycott Apartheid Israël » sur une bouteille de jus de fruit censément « made in Israel ».
Sakina avait été condamnée à 1.000 € d’amende au début de l’année, pour ce fameux autocollant, au nom de l’article 24 alinéa 8 de la loi sur la presse (dite « loi de 1881 ») réprimant « l’incitation à la haine raciale ». Jugement mis en appel par Sakina.
Le procès de Sakina Arnaud est l’un des tout premiers en France, sinon le premier, dans le cadre de l’alliance entre le gouvernement français et Israël pour tenter d’étouffer le vaste mouvement citoyen qui se développe dans le monde entier sous le sigle BDS (Boycott Désinvestissements Sanctions).
Les agitateurs du lobby israélien en France, comme l’inénarrable Sammy Ghozlan ou l’avocat extrémiste Goldnadel, se vantent ainsi d’avoir déposé à ce jour une centaine de plaintes contre des militants de la solidarité avec le peuple palestinien, la dernière en date étant particulièrement grotesque et odieuse, puisqu’elle vise notre ami Stéphane Hessel, 92 ans, ambassadeur de France et rescapé du camp de concentration nazi de Buchenwald.
Près d’une centaine de militants des droits du peuple palestinien, venus de Bordeaux et d’ailleurs, étaient présents dans la salle du tribunal pour faire savoir à qui de droit que Sakina, membre d’une section locale de la Ligue des Droits de l’Homme (LDH) n’était pas seule, et qu’ils étaient pleinement solidaires de son action.
Et Sakina en eut à certains moments besoin, de ce renfort. Non pas pour s’expliquer sur son comportement et ridiculiser les accusations de haine raciale, ce qu’elle fit facilement à la barre. Mais plutôt pour faire face à des attaques vicieuses émanant des avocats des parties civiles (Goldnadel, Markovic, Dahan).
Ces derniers, oublieux du fait qu’ils sont, eux aussi, issus d’une immigration en France récente, ont ainsi fait des tentatives répétées pour insinuer le doute sur l’identité même de Sakina, et la faire passer pour une faussaire. Née Khimoun, fille d’immigrants algériens, Sakina a en effet des papiers d’identité et d’état-civil comportant une série d’incohérences, fruit amer des erreurs d’écritures commises par une administration française historiquement laxiste avec ses citoyens de second rang. Des centaines de milliers, sinon des millions de Français issus de l’immigration sont régulièrement confrontés à des telles situations.
Au bout d’un certain temps, ulcérée d’entendre les Dahan et Markovic, ainsi que la procureure, refuser à Sakina jusqu’à son nom d’épouse (Arnaud), la salle fit entendre une saine colère, des cris de « raciste ! » fusant des travées du public. Touchée au vif, la procureure finit par comprendre, et s’adressera dorénavant à « Mme Sakina Arnaud », comme c’est tout simplement son nom.
M° Antoine Comte, l’un des deux avocats de Sakina avec M° Raymond Blet, discuta tout d’abord la légalité même de l’article de loi utilisé pour la mise en examen (article 24 alinéa 8 de la loi sur la presse) au regard de la Constitution et de son socle qu’est la Déclaration des Droits de l’Homme de 1789. Une disposition législative récente permet en effet de poser au tribunal une Question Prioritaire de Constitutionnalité (QPC), l’obligeant, s’il accepte le bienfondé de la requête, à transmettre la question à l’échelon supérieur de la magistrature, avant d’aborder l’affaire proprement dite (l’affaire Sakina). La présidente du tribunal a rejeté cette requête de transmission préalable, disant qu’elle y répondrait en même temps que sera rendu le jugement lui-même sur l’autocollant, le 22 octobre prochain. La défense pourra donc être amenée à former elle-même un pourvoi devant la Cour de Cassation.
Pour le reste, on retiendra de cette audience :
- le démontage pièce par pièce du jugement aberrant de première instance, par les deux avocats, Mes Raymond Blet et Antoine Comte : jugement où il était par exemple écrit que l’expression « Boycott Apartheid Israël » avait pour objet, rien que ça, d’instaurer l’apartheid en Israël ! ;
- le témoignage de la députée européenne Nicole Kiil-Nielsen, qui remit bien à sa place le provocateur Goldnadel. Ce dernier s’était avisé de chercher des noises à Nicole à propos du désormais célèbre T-Shirt de couleur verte « Palestine Vivra ! Boycott Israël ». Nicole Kiil-Nielsen lui répondit qu’en matière de T-Shirts, alors oui, elle en avait bien vu, pour sa part, des spécimens incitant à la haine et au meurtre raciste : ceux dont raffole la soldatesque israélienne, en vente dans les boutiques branchées de Tel-Aviv, où l’on voit une femme palestinienne et son bébé transpercés par un tir sous le titre « Une balle, deux Palestiniens éliminés ».
- le témoignage de Maurice Rajsfus, rescapé du génocide dont les parents ont été assassinés à Auschwitz. Ecrivain, historien de la participation de l’Etat français au génocide des Juifs et aussi des crimes coloniaux de la France, Président de l’Observatoire des Libertés Publiques, Rajsfus insista notamment sur la fraude qui consiste, pour les avocats du terrorisme israélien, à exploiter la mémoire du génocide au service de leur sale besogne.
- Un mot enfin sur Gilles-William Goldnadel, partie civile au procès de Sakina pour son association Avocats Sans Frontières, l’une des casquettes qu’il cumule avec celles de Président de l’association France-Israël et de membre de la direction du CRIF. Goldnadel y alla de son traditionnel laïus sur l’antisémitisme et les « islamo-gauchistes », mais quand il aborda le thème de la « violence », Antoine Comte lui rappela qu’en matière de violence, Goldnadel ferait bien d’être plus discret, lui, le défenseur des fascistes du Bétar et de la LDJ, auteurs de multiples agressions, dont celle de la Librairie Résistances à Paris en juillet 2009, où des milliers de livres furent systématiquement détruits. Penaud, Goldnadel retourna s’asseoir.
CAPJPO-EuroPalestine
Compte-rendu de Sud-Ouest
Par florence moreau
« Boycott apartheid Israël » : La cour pour tribune Audience surchauffée, hier, devant la cour d’appel, pour le procès de Saquina Arnaud, jugée pour provocation à la discrimination nationale et raciale.
Saquina Arnaud avait apposé un autocollant, sur une bouteille de jus d’orange, sur lequel on pouvait lire : « Boycott apartheid Israël ». photo laurent theillet Partager
D’emblée, c’est la foire d’empoigne verbale. Le chahut d’une cour de récréation plus que la solennité d’une cour d’appel. C’est à qui parlera le plus fort. Le plus longtemps. Le dernier. L’audience est tendue.
Saquina Arnaud, quadragénaire mérignacaise était jugée hier par la cour d’appel de Bordeaux pour « provocation à la discrimination nationale, raciale, religieuse par parole, image ou écrit ». Une prévention « injuriante » qui heurte cette militante de longue date pour la Ligue des droits de l’homme.
En février dernier, le tribunal correctionnel de Bordeaux l’avait pourtant reconnue coupable et condamnée à 1 000 euros d’amende. Elle avait fait appel. Hier, elle était épaulée par un solide et fidèle comité de soutien.
Appel au boycott
Le 30 mai 2009, Saquina Arnaud avait été interpellée dans l’hypermarché Carrefour de Mérignac après avoir apposé un autocollant sur une bouteille de jus d’orange. Sur le sticker, on pouvait lire « Boycott apartheid Israël » et voir une tâche de sang sur un mur en codes-barres.
La salle est surchauffée, bondée. Mais patiente. La présidente prévient : elle veut en avoir terminé trois heures plus tard. Grognements de toutes les parties, frustrées que leur temps soit ainsi minuté. Mais durant toute l’audience, les avocats donnent de la voix, s’apostrophent, rivalisent de leçons de procédure. Des joutes verbales plus ou moins appréciées. Même la menace de suspension lancée à plusieurs reprises par la présidente reste sans effet.
Les avocats de la défense, Mes Raymond Blet et Antoine Comte soulèvent une question prioritaire de constitutionnalité - et non de « culpabilité » comme le dira Me Comte dans un lapsus.
L’avocate générale, Martine Cazaban, traduit pour le commun des justiciables. « L’article visé par les poursuites ne serait pas conforme à la légalité et porterait atteinte à la liberté d’expression ». En face, la partie civile ne veut pas de renvoi « sous couvert d’inconstitutionnalité ». La salle baille, décroche. La cour passe au fond du dossier. « Pour mieux faire son opinion ». « Mais cela vide de son sens la priorité accordée à la QPC », se lamente Me Comte.
« Je conteste avoir appelé à la discrimination », se défend Saquina Arnaud. « Les produits ne peuvent être assimilés à des personnes ».
Et la salle d’audience se transforme en tribune politique. D’un ton revendicatif, dans le registre militant, elle explique en quoi, pour elle, le jus d’orange en question est en fait produit sur les territoires occupés par Israël. Des témoins viennent de loin pour appuyer son discours. Comme la députée européenne de l’Ouest, Nicole Kiil-Nielson qui fait valoir que « le citoyen qui veut consommer de façon éthique, doit pouvoir y voir clair en matière de traçabilité ». Pris à témoin, le public se manifeste. Applaudit, hue, siffle, montre sa désapprobation. Me Jean-Claude Dahan propose son aide à la présidente pour faire respecter la police de l’audience. La cour a mis sa décision en délibéré." 

samedi 25 septembre 2010

Communiqué UJFP : nous boycottons et continuerons à boycotter Israël!

NOUS BOYCOTTONS ET  NOUS CONTINUERONS A BOYCOTTER ISRAEL
TANT QUE CET ETAT NE SE CONFORMERA PAS AU DROIT INTERNATIONAL !
Parce que nous sommes une association juive attachée à la justice et aux droits des peuples,
Parce que les valeurs juives dont nous nous réclamons se sont nourries de la résistance aux fascismes et à toutes les oppressions racistes, nous combattons les crimes, les répressions et l’épuration ethnique pratiqués en notre nom à Gaza, en Cisjordanie, notamment à Jérusalem, contre les Palestiniens réfugiés et contre ceux vivant en Israël,
Parce que  l’Etat d’Israël  poursuit sans relâche et en toute impunité la dépossession  la colonisation, l'occupation et la répression du peuple palestinien,
Nous répondons à l'appel de la société civile palestinienne et participons à la Campagne BDS pour  le Boycott, le Désinvestissement et des Sanctions contre le régime colonial et d'Apartheid israélien jusqu’à ce que les droits du peuple palestinien soient reconnus et mis en œuvre.
Cette campagne, à l’image de la campagne qui avait contribué à mettre fin à l’apartheid en Afrique du Sud se développe à travers le monde et de nombreux Etats s'y impliquent, refusant l'impunité d'Israël et la caution de ses crimes de guerre. Elle commence à inquiéter les autorités sionistes et leurs alliés, dont le gouvernement français actuel.
Nous sommes indignés par  le chantage à l’antisémitisme et l'instrumentalisation  de la mémoire collective   du génocide nazi par des officines courroies de transmission d’Israël  en France, le CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France), le BNVCA (Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme), Avocats sans frontières,  la Chambre de commerce France Israël...
Nous sommes indignés que ce chantage et cette instrumentalisation soient repris au plus haut niveau de l'Etat, en lien direct avec l'ambassade d'Israël*, pour criminaliser des citoyens responsables  qui s'engagent pacifiquement et légitimement  pour le seul  respect du droit.
Aujourd’hui, avec le soutien explicite de plusieurs membres du gouvernement Fillon, sur commande de l'ambassade d'Israël et du ministère de la justice , le Parquet et ces officines intentent  dans plusieurs villes – notamment Bordeaux, Perpignan, Mulhouse, Paris et Pontoise- des procès contre des militants participant à la campagne BDS pour « incitation à la haine raciale ».
Ceux qui pratiquent l'incitation à la haine raciale, et  qui sont hors la loi  aujourd'hui, sont  ceux qui  garantissent l'impunité d'Israël quoiqu'il fasse, cautionnent les crimes de guerre,  laissant la loi du plus fort s'appliquer contre des populations civiles en violation de toutes les normes impératives du droit international.
C'est pourquoi nous sommes solidaires de tous les militants mis en examen.
Notre combat en tant qu’association juive n’est pas isolé, comme voudraient le  faire croire certains organismes juifs «officiels»: de plus en plus de Juifs à travers le monde, y compris en Israël, ont rejoint la campagne BDS.
Aujourd’hui, pour la survie du peuple palestinien et pour l’avenir des droits des peuples, participer à la campagne « BDS » est non seulement un droit, mais aussi un devoir. C’est pourquoi nous continuons et continuerons BDS, avec tous les citoyens épris de justice.
Bureau national de l'UJFP, 24 septembre 2010
*Daniel Shek, ambassadeur d’Israël en France : « Nous encourageons des organisations à porter plainte contre les organisateurs du boycott. Nous conduisons des activités politiques à l’ambassade en liaison directe avec des ministres, des organisations, des étudiants et des consommateurs, qui se réveillent». The Marker, Tel-Aviv, 27 janvier 2010.( cité dans  Le monde diplomatique   de février 2010 in "Boycott : la contre-offensive d’Israël et de ses amis"- Dominique Vidal).

Union Juive Française pour la Paix (UJFP)  -  21 ter rue Voltaire, 75011 PARIS
Téléphone :  06 68 12 78 21 ·  e-mail : contact@ujfp.org  ·  Site : www.ujfp.org

Le président Abbas avertit à nouveau contre la reprise de la colonisation juive

24-09-2010 | 21:38
Le Président américain Barack Obama a déclaré jeudi que la véritable sécurité pour Israël exigeait une Palestine indépendante tout en appelant le gouvernement israélien à prolonger son moratoire de gel des colonies en Cisjordanie qui arrivera à échéance le 26 septembre en cours. Intervenant lors de la séance plénière des débats de la 65e Assemblée générale de l’Onu, le président américain a réitéré son engagement à soutenir le projet de deux Etats, Israël et la Palestine, “vivant côte à côte dans la paix et la sécurité, dans le cadre d’une paix globale entre Israël et tous ses voisins’’. Dans ce sens, il a affirmé que si un accord n’était pas atteint, “les Palestiniens ne connaîtront jamais la fierté et la dignité inhérentes à une population qui a son propre Etat, et que les Israéliens ne connaîtront jamais la certitude et la sécurité’’ qui ne peuvent être assurées que par la co- existence avec des pays voisins souverains et stables. Se voulant optimiste en se référant aux déclarations “positives” faites par les dirigeants israéliens et palestiniens lors de la reprise des négociations entre les deux parties en début septembre à Washington, le Chef de la Maison-Blanche a souhaité que ces propos devaient être suivis par des actions, ajoutant que “les deux dirigeants ont le courage de le faire” tout en reconnaissant la difficulté de la tâche. Abordant la question du moratoire du gel des colonies, Obama a été catégorique : “Nous pensons que le moratoire doit être prolongé’’. Le Président américain a estimé que les enseignements de tolérance qui sont au cœur des trois grandes religions devaient être mis à profit.
Le président Abbas avertit à nouveau contre la reprise de la colonisation juive
l Mouvement de protestation de Palestiniens à El Qods occupée : Au moins vingt palestiniens blessés.
Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a de nouveau averti hier contre toute reprise de la colonisation juive dans les territoires palestiniens occupés, en soulignant que la poursuite de ces colonies mettra fin aux négociations directes palestino-israéliennes. “Nous avons dit à Israël et à l’Administration américaine que les négociations de paix ne se poursuivront pas si la colonisation ne s’arrête pas”, a déclaré M. Abbas lors d’une rencontre à New York avec des responsables de la communauté palestinienne. M. Abbas qui participe aux travaux de l’Assemblée générale de l’Onu, a souligné qu’il se retirerait des pourparlers de paix “si la réponse israélienne concernant la poursuite du gel de la colonisation n’est pas positive” après la fin du moratoire sur les colonies qui arrive à échéance le 26 septembre. Les pourparlers directs entre le président palestinien Mahmoud Abbas et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et avaient repris le 2 septembre à Washington et se poursuivent par une série de rencontres à différents niveaux. L’Autorité palestinienne insiste sur la nécessité de voir ces négociations aboutir à la création d’un Etat palestinien indépendant et sur l’arrêt total de la colonisation israélienne dans tous les territoires occupés.
Assaut de la flottille humanitaire à Ghaza
Le Hamas salue le rapport du Conseil des droits de l’homme onusien

Le mouvement de résistance palestinien Hamas s’est félicité jeudi du rapport publié la veille par la mission d’enquête du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, selon lequel il existe des “preuves claires” permettant d’”appuyer des poursuites” contre Israël en raison de l’arraisonnement sanglant fin mai d’une flottille d’aide pour le territoire palestinien de Ghaza. Le membre du bureau politique du mouvement Hamas, Ezzat al-Rashk,”a salué le contenu du rapport (...) sur le massacre perpétré par les forces sionistes contre des humanitaires internationaux à bord de la Flottille de la liberté”. Il s’est également félicité des “efforts déployés par la mission d’enquête pour documenter les faits de ce massacre”, dans un communiqué publié à Damas, où sont basés plusieurs responsables de mouvements palestiniens.
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Les Palestiniens appellent au boycott des produits israéliens en face du supermarché d’une colonie

Cisjordanie - 24-09-2010

Par popular struggle coordination committee 
Le gel de la construction coloniale se terminant bientôt, les protestataires ont organisé une veillée pour réaffirmer leur refus continu des colonies exclusivement juives en Cisjordanie et à Jérusalem Est, et appellent les Palestiniens à cesser toute coopération économique avec ces colonies.
Le rassemblement de protestation a eu lieu en face du supermarché Rami Levy, dans la colonie Sha’ar Binyamin, sur la route 60, jeudi 23 septembre à 11h.
La chaîne de supermarchés Rami Levy a plusieurs magasins dans les colonies partout en Cisjordanie, et commercialise de nombreux produits des colonies. La chaîne est populaire parmi les commerçants palestiniens parce qu’elle attire sa clientèle avec des prix bas.
Les protestataires appellent les Palestiniens à ne pas soutenir l’économie de l’occupation et des colonies en boycottant les produits israéliens et les magasins des colonies. Ils ont aussi rappelé aux Palestiniens que Rami Levy, propriétaire de la chaine de supermarchés, fait partie de la municipalité de Jérusalem, et en tant que tel, est directement complice des démolitions des maisons à Jérusalem et de la saisie des maisons palestiniennes par les colons sponsorisés par la municipalité.
Mohammed Khatib, coordonnateur du Comité de Coordination de la Lutte Populaire et l’un des organisateurs de la manifestation, a dit : « Le marché palestinien est un des principaux marchés d’exportation pour Israël. Il est absurde que nous soutenions notre propre répression de cette manière, en particulier lorsque des alternatives viables existent. Chaque shekel à Rami Levy est un shekel pour la continuation de l’occupation. Il faut que cela cesse. »

Le pari de Barack Obama

le 25.09.10 | 03h00
Quand le président américain Barack Obama parle de l’avenir du Proche-Orient, le monde entier le suit avec attention, tout en se disant chaque fois qu’il en a trop dit et pas assez. Par le fait tout d’abord que lui et les principaux dirigeants américains, y compris au sein de l’armée, avaient abordé autrement ce conflit en déclarant que sa persistance constituait un danger pour la sécurité des Etats-Unis. Une rupture dans l’approche américaine. Mais pas assez fait, se dit-on, pour concrétiser cette rupture. En d’autres termes, faire en sorte que ce conflit prenne fin, et dans un tel cas de figure, amener Israël à s’engager et de manière très sérieuse dans un processus de paix qui puisse rendre justice au peuple palestinien. Et visiblement, le président Obama n’a pas renoncé à cet objectif, en formulant cette fois le vœu qu’un accord en ce sens puisse être annoncé dans une année. Il s’est, en ce sens, lancé dans un effort de persuasion des Israéliens d’aller vers un règlement de ce conflit, sinon, a-t-il souligné, ces derniers «ne connaîtront jamais la certitude et la sécurité qui ne peuvent être assurées que par la coexistence avec des pays voisins souverains et stables qui se sont engagés à vivre ensemble».
Une logique incontestable dans les relations internationales contemporaines et qui avait échoué de peu dans sa mise en œuvre en 1995, avec des projets d’intégration économique, suscitant même l’intérêt de quelques pays arabes, avant qu’elle ne soit étouffée par Benjamin Netanyahu qui venait d’être élu Premier ministre israélien sur la base d’un programme contre le processus de paix dit d’Oslo conclu en 1993. Une approche également développée par les pays arabes à travers leur offre de paix, prévoyant la normalisation des relations avec Israël en échange de son retrait des territoires palestiniens et arabes. Mais, ne manque-t-on pas de relever, rejetée par Israël au contraire déterminé à vouloir imposer ses propres conditions, et surtout ne s’engager dans aucun programme comportant des objectifs et des échéances précis.
Ainsi en a-t-il été de la Feuille de route lancée en 2003 et qui prévoyait l’établissement d’un Etat palestinien en 2005. Une promesse non tenue, mais ce que l’on retiendra de ce texte, c’est la série de mesures dites de confiance déjà envisagées, par l’Américain George Mitchell trois années auparavant pour éviter un nouvel embrasement.
Il s’agit de l’arrêt de la colonisation israélienne, véritable défi lancé à la communauté internationale, et que les Palestiniens considèrent comme un acte de guerre. Difficile dans un tel cas de répondre par des appels au bon sens, et difficile aussi de considérer que Barack Obama semble s’en contenter lui qui a pris en main le dossier du Proche-Orient avant même qu’il ne s’installe à la Maison-Blanche. C’est déjà là, la différence avec tous ses prédécesseurs.  
Mohammed Larbi
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Israël accepte un «compromis»

le 25.09.10 | 03h00
C’est visiblement les termes d’un deal entre Israël et les grandes puissances : éviter une résolution lui enjoignant de signer le TNP en contrepartie d’une prolongation du moratoire sur les colonie qui expire aujourd’hui.
En effet, sous pression internationale, Israël s'est dit prêt hier à un «compromis» sur la construction dans les colonies de Cisjordanie, faute de quoi les négociations de paix avec les Palestiniens risquent de capoter moins d'un mois après leur lancement à Washington. Toutefois, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, également soumis à la pression concurrente du lobby de la colonisation, a exclu un gel total de la colonisation que réclament les Palestiniens. «Israël est disposé à parvenir à un compromis agréé par toutes les parties, étant entendu qu'il ne peut y avoir zéro construction» dans les colonies, a déclaré un haut responsable gouvernemental, en réponse à une question sur la fin du gel partiel et temporaire de la colonisation juive décrété en  novembre dernier.
Le Premier ministre «déploie des efforts intensifs pour parvenir à un tel compromis avant l'expiration du moratoire le 26 septembre», a ajouté ce responsable, soulignant que «les Etats-Unis sont très impliqués dans cette recherche d'un compromis». Réaffirmant jeudi à l'ONU la position des Etats-Unis, le président Barack Obama a affirmé que «le moratoire devrait être prolongé». Par ailleurs, M. Netanyahu s'est entretenu «ces derniers jours à ce sujet, notamment avec la secrétaire d'Etat, Hillary Clinton, le vice-président, Joe Biden, la chancelière allemande, Angela Merkel, et le Premier ministre grec, George Papandreou», a indiqué le responsable israélien. Selon les médias israéliens, le ministre de la Défense, Ehud Barak, qui se trouve aux Etats-Unis, est également en contact avec des responsables américains et palestiniens pour tenter de parvenir à une formule de compromis.
La poudre aux yeux
M. Barak, représentant du Parti travailliste (centre-gauche) au sein de la coalition gouvernementale de droite, a la possibilité de freiner de facto la colonisation, puisqu'il revient au ministère de la Défense de donner en dernier  ressort le feu vert aux mises en chantier.  Le moratoire, d'une durée de dix mois, avait été annoncé le 25 novembre 2009 par M. Netanyahu. Il porte sur les implantations de Cisjordanie occupée, où habitent quelque 300 000 colons israéliens, mais pas sur les milliers de chantiers déjà engagés auparavant, ni sur la construction des bâtiments publics (écoles, synagogues, etc.), ni sur Jérusalem-Est. Les représentants des colons israéliens de Cisjordanie ont vivement dénoncé l'appel du président Obama à une prolongation du moratoire. Ils ont annoncé que dès dimanche à minuit, ils lanceraient une série d'appels d'offres pour une reprise à grande échelle de la construction.
Le Conseil des localités juives de Judée-Samarie (Yesha, principal organisme représentatif des colons) a accusé le président américain «d'avoir cédé aux menaces des Palestiniens de quitter la table des négociations si leurs conditions préalables ne sont pas remplies». Dans le sens opposé, le ministre travailliste des Affaires sociales, Yitzhak Herzog, a menacé hier, à travers la radio publique, d'un départ du gouvernement de  son parti, si les négociations étaient torpillées du fait de l'intransigeance israélienne. «Il faut trouver une solution provisoire qui impliquerait que les Palestiniens ferment les yeux un temps sur une reprise relative des constructions», a estimé hier le journal gratuit Israël Hayom, proche du Premier ministre.
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Ahmadinejad: "Netanyahu est un tueur en série qu’il faut juger"

24/09/2010  
Le président iranien Mohammad Ahmadinejad a déclaré dans une interview sur  la chaîne satellitaire américaine CNN que « Netanyahu est un  tueur en série qu’il faut poursuivre en justice pour avoir assassiner des femmes et des enfants ».
Concernant  sur les sanctions à l'encontre de l'Iran, il a affirmé qu'il « ne laissera personne nuire à l'Iran » et que « son  pays ne souhaite pas posséder une bombe nucléaire, car sa possession n’est pas dans leur  intérêt », ajoutant  que la crainte  d'une bombe nucléaire vient de  l'entité sioniste et certains dirigeants d'Amérique, et donc, c’est  l'entité et à l’administration des États-Unis de désarmer leurs arsenaux nucléaires parce que la véritable menace vient des bombes nucléaires qu’ils possèdent ! »
Pour ce qui est d’un éventuel dialogue  avec le président Obama, Ahmadinejad a déclaré que tout  dépend des conditions et des circonstances, notant qu’il est  très utile pour des chefs d'Etat et les médias de se réunir afin d'échanger des idées et leurs points de vue dans les couloirs de l'Organisation des Nations Unies et lever de nombreux obstacles ».
En ce qui concerne la libération des deux Américains, accusés d'espionnage et qui ont sont entrés  illégalement en Iran le président Ahmadinejad a dit ne pas avoir d’influence  direct sur le dossier seul le juge en charge décide.
Et sur la libération de l’espionne Sara Shord,  le président iranien a assuré que sa libération est un acte humanitaire et de compassion fondé sur une proposition, mais que « nous n'avons pas eu d'intervention juridique sur son dossier » a-t-il souligné.

Les représentants des colons dénoncent le discours d'Obama à l'ONU

24/09/2010  
Les représentants des colons israéliens de Cisjordanie occupée ont dénoncé jeudi l'appel du président américain Barack Obama à l'ONU à la poursuite du gel de la colonisation.  
Le "Conseil des localités juives de Judée-Samarie"(YESHA), principal organisme représentatif des 300.000 colons juifs, a accusé le président américain "d'avoir cédé aux menaces des Palestiniens de quitter la table des négociations si leurs conditions préalables ne sont pas remplies" concernant la prolongation du moratoire sur la construction censé expirer à la fin du mois.  
"Si le président Obama veut jouer les honnêtes courtiers, il doit faire comprendre à Abbas et à ses collègues que les menaces, le chantage et les conditions préalables sont inacceptables", souligne le président de YESHA, Danny Dayan, dans un communiqué.   
En revanche, un haut responsable gouvernemental israélien, cité par la radio publique, a jugé le discours "équilibré" estimant notamment que le président américain n'a pas fait sienne les exigences palestiniennes sur la prolongation du gel des constructions tout en réaffirmant qu'il était en faveur du gel.
Obama a dit jeudi: "nous pensons que le moratoire devrait être prolongé". Les Palestiniens ont fait de sa reconduction une condition indispensable à la poursuite des négociations, et leur président Mahmoud Abbas a favorablement accueilli jeudi les déclarations du dirigeant américain. 
Le lobby des colons, appuyé par l'aile ultra de la coalition au pouvoir  fait pression sur le gouvernement pour une reprise à vaste échelle de la colonisation avec la fin du moratoire de dix mois.
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Le député Karisha appelle les Palestiniens à « un soulèvement général »

vendredi 24 septembre 2010 - 07h:15
Brigades Ezzedeen Al-Qassam
Le membre du Conseil législatif palestinien, le Dr. Hassan Kharisha a appelé jeudi depuis Tulkarem [Cisjordanie sous occupation] à un « soulèvement palestinien général » contre l’occupation et la division, les dénonçant comme les ennemis communs à tous les Palestiniens.
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Quartier de Silwan, Jérusalem occupée, septembre 2010 - Photo : Washington Post
« La brutalité et les crimes [d’Israël] contre notre peuple en Cisjordanie, y compris Jérusalem occupée, ont commencé à épuiser notre peuple, qui est toujours en attente de la paix promise, promesse que l’occupation [israélienne] utilise comme couverture pour ses crimes, comme les assassinats, les déplacements, la confiscation des biens, la judaïsation de Jérusalem et des Lieux saints chrétiens et islamiques, tandis que notre division renforce l’occupation », a déclaré Kharisha.
« Si tous les crimes barbares d’Israël et de ses troupeaux de colons contre notre peuple ne nous unissent pas, je ne crois pas qu’il y ait autre chose qui puisse nous unir à nouveau » », a-t-il ajouté.
« Les crimes [d’Israël] à Silwan et à Jérusalem hier, et l’augmentation des attaques des colons contre les agriculteurs et le vol de leurs récoltes, doivent nous pousser à une explosion populaire écrasante face à cette occupation usurpatrice », a poursuivi le député.
Kharisha a accusé Netanyahu et les membres de son gouvernement de tromper le monde en prétendant vouloir la paix, car ils se mobilisent leurs groupes extrémistes et leurs colons pour qu’ils multiplient les crimes contre les Palestiniens.
Cela exige des dirigeants palestiniens de réévaluer la situation et prendre des décisions audacieuses face à cette réalité, qui est contrôlée par la force militaire et non par le droit, a conclu Kharisha.
24 septembre 2010 - Brigades ezzedeen Al-Qassam - Vous pouvez consulter cet article à :
http://www.qassam.ps/news-3462-Khar...
Traduction : Info-Palestine.net
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