dimanche 19 juillet 2009

Hassan Nasrallah: la question des diplomates iranien au Liban se poursuivra

Téhéran.Irna. 18 Juillet 2009.

International. Liban.

Le secrétaire général du Hezbollah libanais Hassan Nasrallah, a déclaré vendredi que la question touchant au devenir des diplomates iraniens au Liban se poursuivra.

Il a tenu ces propos à l'occasion des cérémonies marquant le premier anniversaire de la libération de Samir Kantar, emprisonné plus longtemps que d’autres, dans les geôles du régime sioniste, ainsi que de quatre autres détenus libanais.


"Nous sommes les dépositaires de la Résistance, et nous resterons fidèles à notre responsabilité envers des milliers de prisonniers palestiniens et non palestiniens dont les quatre diplomates iraniens, croupissant dans les geôles du régime sioniste", a réitéré Hassan Nasrallah.


"Il revient au gouvernement et au peuple libanais de suivre le dossier des quatre diplomates iraniens, car ils ont disparu sur le territoire libanais. Nous poursuivrons les dossiers de ceux qui ont directement été appréhendés par le régime sioniste ou qui ont été remis par des partis libanais au régime sioniste" a t-il poursuivi.


Pour Hassan Nasrallah la libération des prisonniers libanais est une victoire divine. "Israël est un régime factice et raciste, et le monde affiche un silence de mort devant ses exactions et le massacre des milliers de personnes à Gaza, d'autant plus que des milliers d'autres, hommes, enfants et même des femmes croupissent toujours dans ses prisons" a martelé le secrétaire général du Hezbollah.


L’article de l’hebdomadaire allemand der spiegel dénonce la poursuite d’actes de maltraitance sur les prisonniers de Guantanamo

Téhéran.Irna. 18 Juillet 2009.

International. Guantanamo.

L’hebdomadaire allemand Der Spiegel a affirmé samedi que les prisonniers de guerre du camp militaire américain de Guantanamo à Cuba continuent à endurer d’horribles souffrances.

Malgré l’ordre donné par le président américain qui avait souhaité mettre un terme à l’utilisation de la torture des prisonniers de guerres, qui subissent toujours la torture t continuent à être maltraités.


Cet article évoque en particulier le cas de Lakhdar Boumediene, algérien et employé du Croissant rouge, arrêté en Bosnie et envoyé illico à Guantanamo, sans procès, après avoir été innocenté des soupçons qui pesaient sur lui par un tribunal américain en 2008 il avait été retenu six mois supplémentaire.


Protestant contre sa détention, Lakhdar Boumediene avait fait une grève de la faim mais les agents américains l’avaient obligé à manger.


Robert Kirsch, le célèbre avocat de Boston qui défendait ce prisonnier a déclaré que le responsable de la prison de Guantanamo a gardé Lakhdar Boumediene dans une cellule froide l’obligeant à dormir sur un matelas très sale.


Barak Obama, depuis son élection à la présidence américaine en Janvier dernier s’était engagé d’ici à un an à fermer le camp de Guantanamo et à mettre un terme à l’utilisation de la torture, certains critiques considérant que les interrogatoires étaient comparables à des actes de tortures.


Sur les 239 prisonniers encore retenus dans la prison américaine de Guantanamo, sur l’île de Cuba, près de la moitié sont des ressortissants du Yémen. Les pourparlers pour leur rapatriement entre Saana et Washington sont engagés, mais un accord tarde à venir. Le porte-parole de l’ambassade du Yémen à Washington, Mohammed Albasha, clamait fin 2008: «Nous sommes prêts à tous les recevoir et nous espérons que le président élu Obama les renverra au Yémen.»

---> Der Spiegel.Guantanamo.Torture.Lakhdar Boumediene.

Sous protection de l'armée de l'occupant, les colons israéliens poursuivent leurs agressions contre les agriculteurs palestiniens

18 Juil 2009

Damas / Sous protection de l'armée d'occupation, les colons israéliens poursuivent leurs agressions contre les agriculteurs palestiniens auxquels ils cherchaient à extirper leurs terres et leurs arbres fruitiers.

La chaîne de télévision satellitaire al-Manar a indiqué dans un rapport diffusé aujourd'hui que les forces d'occupation avaient empêché, par la force, les agriculteurs du village de Safa à al-Khalil, et les sympathisants se solidarisant avec eux, de parvenir à leurs terres que des colons sionistes avaient incendiées lundi dernier, et les avaient obligés à rebrousser chemin sous les provocations des colons.

Youssof Abou Marya, membre du projet palestinien /solidarité/, a affirmé que l'armée de l'occupant laissait les colons agir à leur aise et interdit tout aux Palestiniens, même d'approcher leur terre, affirmant que les propriétaires de ces terres sont résolus à défendre leurs biens.

On sait que des groupes extrémistes avaient menacé de mettre le feu à al-Khalil en cas d'autorisation aux Palestiniens de prendre la route Haret Jaber, sous verrous depuis neuf ans.

L'un des Palestiniens qui avait subi les agressions des colons a parlé de la turpitude des colons jour et nuit sous protection de l'armée de l'occupation tandis que les Palestiniens ne sont autorisé même pas de passer par la route de haret Jaber pour parvenir à al-Haram (Mosquée).

Sur un autre plan, les forces d'occupation israélienne ont blessé aujourd'hui cinq Palestiniens et arrêté neuf sympathisants étrangers participant à une manifestation anti-colonisation à beit Omar, nord d'al-Khalil (Cisjordanie occupée).

L'agence palestinienne d'informations WAFA , citant le porte-parole du projet /solidarité/, M. Mohammad Awad, a parlé de vives confrontations opposant aux forces d'occupation israéliens, des Palestiniens, des agriculteurs dont les terres sont menacées des plans de colonisation, des activistes et des sympathisants étrangers.

Gh.H.

sana.sy

Machaal examine avec Sultanov les derniers développements sur la scène palestinienne

18 Juil 2009

Damas / Une délégation du mouvement de la résistance nationale palestinienne Hamas, avec en tête M. Khaled Machaal, chef du bureau politique du Mouvement, a examiné avec le délégué russe au Moyen-Orient, vice-ministre des affaires étrangères, M. Alexandre Sultanov, les derniers développements sur la scène palestinienne.

Un communiqué publié par le mouvement a qualifié de "positive" la rencontre où les deux parties, a-t-il précisé, avaient discuté des questions de la réconciliation interpalestinienne et du conflit arabo-israélien.

M. Sultanov, rappelons, effectue une tournée dans un nombre de pays de la région.

Gh.H.

sana.sy

Selon le premier ministre palestinien « Pas de report des élections générales »

Le Premier ministre palestinien, Salam Fayyad, a déclaré hier que les élections générales dans les territoires palestiniens « doivent se tenir, sans aucun report, à la date prévue le 25 janvier prochain ».



Dans une déclaration à la presse, M. Fayyad a souligné la nécessité de tenir à la date prévue, le 25 janvier, et « sans aucun report » les élections générales dans les territoires palestiniens. « Les élections doivent être organisées à la date prévue. » « C’est un droit constitutionnel avec lequel on ne peut pas jouer », a-t-il insisté. Le chef du gouvernement palestinien a réitéré l’engagement de l’Autorité palestinienne à mettre fin aux divergences entre Palestiniens et à restaurer l’union des territoires palestiniens et leurs institutions.

« Aujourd’hui, nous renouvelons l’engagement de l’Autorité nationale palestinienne (ANP) à mettre fin à la dispute et restaurer l’union de nos territoires et institutions », a-t-il souligné. Plus tôt dans la journée, M. Fayyad avait lancé un nouveau appel aux Etats-Unis pour qu’ils élaborent « un plan de paix avec un calendrier d’application » en vue de régler le conflit israélo-palestinien. Il a estimé que ce plan devrait mettre fin à la colonisation israélienne et « relancer des négociations sérieuses » avec l’occupation israélienne. La colonisation constitue le principal obstacle au processus de paix au Proche-Orient, alors que le gouvernement israélien refuse de changer sa politique, annonçant même de nouvelles constructions à Al Qods occupée et en Cisjordanie.



Par R. I.

elwatan.com

Bethléem: manifestation contre le mur et la colonie d’Efrat

Ecrit par Leyla Jad
Saturday, 18 July 2009
BETHLEEM – Plusieurs membres de la résistance palestinienne non-violente et des sympathisants ont été battus vendredi 17 juillet au sud de Bethléem.
Les forces israéliennes ont attaqué l'hebdomadaire manifestation, alors que les activistes voulaient marcher vers les terres confisquées par le mur. Des grenades de gaz ont été tirées contre les manifestants, frappés aussi avec les crosses de fusil. Trois personnes ont été blessées.

Les intervenants à la manifestation ont condamné les actions israéliennes et souligné la nécessité de renforcer l'unité nationale afin de lutter efficacement contre l'occupation.

Les villages d'Al Ma'sara et de Umm Salamuna, au sud de Bethléem, sont en train de perdre la majorité de leurs terres à cause du mur et de la colonie d’Efrat. (PNN)

Le très modeste bilan de l'émissaire Tony Blair dans le dossier israélo-palestinien

Ecrit par Michel Bôle-Richard - www.lemonde.fr
Saturday, 18 July 2009
Tony Blair revient de Naplouse et affiche un sourire de satisfaction. Les choses ont changé dans cette ville qui fut un bastion des milices palestiniennes. "Il y a deux ans, je n'aurais pas pu m'y rendre", dit le représentant du Quartet.

Et de louer les efforts importants accomplis en matière de sécurité par l'Autorité palestinienne. Et de saluer les améliorations apportées par les autorités israéliennes à la liberté de déplacement des Palestiniens par la suppression de certains postes de contrôle. Et de faire remarquer les progrès accomplis par l'économie palestinienne en Cisjordanie et les perspectives positives de croissance au début de cette année.

Tony Blair aime bien montrer les signes encourageants. L'ancien premier ministre britannique a ainsi l'impression que les choses avancent, même si c'est lentement. "Bien sûr, tempère-t-il, il y a encore un long bout de chemin à parcourir. Il faut accompagner ce processus par des négociations politiques. Bien sûr, insiste-t-il, ce n'est pas suffisant mais c'est tout de même significatif. Il faut se concentrer sur le terrain. Il faut que les investisseurs viennent."

Tout cela n'est pas facile, car Israël occupe toujours la Cisjordanie et contrôle totalement 60 % de ce territoire, admet M. Blair. Mais c'est un début ! "Il faut faire plus, reconnaît-il, car il y a toujours beaucoup de restrictions. Le changement doit s'accélérer. Il faut donner aux deux peuples la chance de faire la paix. Il faut que les Palestiniens croient à la solution de deux Etats pour deux peuples." Tony BlairBenyamin Nétanyahou, le premier ministre israélien, a décidé de lever les obstacles administratifs pour faire avancer les projets de zones industrielles à Jéricho, Jénine et Bethléem. Il y avait plus de deux ans que deux de ces initiatives étaient bloquées. Tout finit donc par arriver. C'est la politique des petits pas, des changements pratiques sur le terrain, une approche chère à M. Blair et qui, dès le départ, devait permettre d'établir un climat de confiance réciproque. est satisfait de voir que

L'inconvénient est que ce climat de confiance n'existe toujours pas. Que l'échec du processus de paix d'Annapolis, lancé en novembre 2007 et qui devait porter ses fruits dès 2008, est passé par là. Que les trois semaines de guerre à Gaza, au début de l'année, ont accentué la fracture territoriale palestinienne. Qu'Israël refuse toujours de geler la colonisation en Cisjordanie, comme l'exige Barack Obama, le président des Etats-Unis. "Il faut créer les fondations pour que, de chaque côté, on établisse des rapports de confiance, car il s'agit d'une crise de confiance et de bonne volonté", répète inlassablement Tony Blair. "Il faut assouplir la situation à Gaza. Il faut combiner les progrès sécuritaires, économiques et politiques pour avancer."

M. Blair rencontre les principaux acteurs du conflit mais esquive toute les questions politiques. Il n'est là que pour faire part des bonnes nouvelles et pour les mettre en avant. Il est un observateur, sans marge de manoeuvre, sans volonté véritable d'en avoir. Il cautionne le projet de "paix économique" de M. Nétanyahou. Il ne proteste jamais et se défausse sur la nouvelle administration américaine pour les décisions à prendre. Il n'est là que quelques jours par mois mais mobilise, depuis près de deux ans, un étage entier du meilleur hôtel de Jérusalem-Est. Sa mission apparaît de plus en plus comme une sorte de hochet, incapable qu'il est d'influer sur le cours des choses.

Deux ans après son entrée en fonction en septembre 2007, tout le monde, à commencer par les Palestiniens, se demande à quoi sert Tony Blair. Il ne s'est rendu que deux fois à Gaza et, lors de sa première tentative, il a rebroussé chemin sur les recommandations pressantes des plus hautes autorités israéliennes.

Une mission ambitieuse avait pourtant été esquissée dans une lettre ouverte des dix ministres des affaires étrangères des Etats méditerranéens de l'UE. Quatre objectifs avaient été fixés : "Offrir un espoir, une véritable solution politique aux peuples de la région ; prendre en compte le besoin sécuritaire d'Israël ; obtenir d'Israël des mesures concrètes et immédiates en faveur de Mahmoud Abbas, notamment le gel de la colonisation et l'évacuation des implantations sauvages. Il est trop tard pour tergiverser", précisait la lettre ouverte. Quatrième point : "Ne pas pousser le Hamas à la surenchère, ce qui implique de rouvrir la frontière avec l'Egypte et de faciliter le passage entre Gaza et Israël." "Ces quatre objectifs sont à notre portée. L'occasion est historique. C'est peut-être la dernière", ajoutaient les ministres européens.

Tony Blair est convaincu que le conflit israélo-palestinien est la matrice des tensions au Moyen-Orient. Depuis deux ans, en tant que représentant du Quartet, il continue d'espérer, sans donner l'impression d'être devenu un acteur décisif du processus.

Quand on l'interroge sur son avenir dans la région, il répond par une pirouette. Pour le moment, il ne semble pas avoir mieux à faire, en attendant peut-être de postuler pour la présidence de l'Union européenne, son ambition.

«Skunk bombs» à Bil’in pour la deuxième semaine consécutive

Ecrit par Leyla Jad
Saturday, 18 July 2009
BIL’IN – Environ 400 manifestants (habitants du village, militants israéliens et internationaux) ont protesté contre le mur à Bil’in, à l’ouest de Ramallah.
Les activistes se sont dirigés pacifiquement vers le mur et les soldats israéliens ont aussitôt tiré une
première série de gaz lacrymogènes et de bombes sonores pour disperser la foule, qui chantait des slogans

Un activiste internationale en fauteuil roulant a été touché par une grenade de gaz sur l’épaule et les jambes: ses vêtements ont été légèrement brûlés, mais il n’a pas été blessé, d’après un communiqué du Comité populaire du village.

Les forces israéliennes ont utilisé, comme la semaine passée, «l'eau sioniste», les «skunk bombs» qui causent des vomissements. Le liquide jaune putride, à l’odeur dégoûtante, avait été utilisé la première fois en août 2008.

Les manifestants sont restés à proximité du mur pour environ 90 minutes, alors que les grenades de
gaz lacrymogène continuaient à arriver de deux directions.

Personne n'a été blessé ou arrêté durant la manifestation.

La nuit de jeudi à vendredi par contre des jeeps militaires israéliennes ont envahi le village de Bil’in et ont réussi à arrêter Mohammed Abde Al-Fatah Burnat, 21 ans, malgré la résistance opposée par les activistes internationaux, qui séjournent dans le village, et les habitants.

Plus de 15 jeunes ont été arrêtés dans le village durant les trois dernière semaines. (PNN)

Na’lin: Des dizaines de manifestants suffoqués par le gaz

Ecrit par Leyla Jad
Saturday, 18 July 2009
NA’LIN – Vendredi les habitants de Na’lin ont organisé la manifestation hebdomadaire contre le mur, après avoir rencontré le ministre de l’agriculture Ismayil Ed’eq.
Le maire du village Eyman Nafi’, des représentants du Comité populaire villageois contre le Mur, des agriculteurs et des représentants des organisations du village ont expliqué au ministre les conséquences de la confiscation des terres et de la construction de colonies sur les habitants.

Salah Al-Khawaja, membre du Comité populaire, a souligné «la nécessité d’unir les efforts et d’établir une action commune pour protéger les agriculteurs» du village. Al-Khawaja a proposé de créer un comité d’agriculteurs, sans affiliation politique.

Le ministre a salué la lutte du village de Na’lin, situé dans l’ouest de Ramallah, et a promis de soutenir les agriculteurs.

La manifestation a débuté après la prière du vendredi. Durant le prêche le cheikh Salah Tayeh Al-Khawaja a invité les habitants à «poursuivre la résistance et la politique d'occupation israélienne qui cherche avec tous ses efforts de réprimer la volonté populaire».

Les activistes ont marché vers les terres menacées de confiscation, en scandant des slogans en suivant le membre du Comité populaire Mohammed Abdel Qader. Lorsque les activistes se sont approchés de la clôture électrique, les forces israéliennes ont tiré d’un seul coup 34 grenades de gaz.

Des dizaines d’habitants du village, militants israéliens et internationaux ont été victimes de problèmes respiratoires.

Les affrontements entre soldats israéliens et activistes ont duré tout l’après-midi.

Cinq palestiniens de Na’lin ont été tués dans le passé au cours des manifestations contre la construction du mur et des colonies. (PNN)

6.000 maisons palestiniennes vont être détruites à Jérusalem-Est

Ecrit par Leyla Jad
Saturday, 18 July 2009
JERUSALEM – Les Israéliens disent qu’ «ils vont réorganiser les quartiers arabes» de Jérusalem-Est en ne détruisant que les maisons situées près des nouveaux espaces verts, malgré les condamnations de l’envoyé spécial de l’UE au Proche-Orient Marc Otte.
Le maire israélien de Jérusalem a accepté un projet de résolution de démolition de 30% des maisons construites sans permis dans la partie est de la ville palestinienne. Les 70% restant auront un statut temporaire.

Les destructions de maisons sont en augmentation et sont menées sous le prétexte de l’absence de permis, mais pour les Palestiniens c’est pratiquement impossible d’obtenir un permis de construire de l’administration israélienne d’occupation.

Comme PNN et d’autres médias l’ont rapporté le mois dernier, la démolition massive inclura 4.500 à 6.000 maisons palestiniennes à Jérusalem-Est. Il y a environ 15.000 – 20.000 maisons sans permis dans la cité.

La municipalité de Jérusalem sous contrôle israélien a diffusé à la fin du mois de juin un avant-projet de résolution qui semble être une déclaration adressée aux organes occidentaux, dont les Etats-Unis, qui font pression sur les Israéliens pour qu’ils mettent fin à la politique de démolition de maisons palestiniennes dans la cité.

Dans une tentative flagrante de d’atténuer l’opposition à la politique de démolition des maisons palestiniennes à Jérusalem, le maire israélien a annoncé que l’avant-projet de résolution envisageait la destruction des maisons construites dans «les zones vertes», ou dans celles destinées à devenir des parcs publics, comme l’a rapporté le quotidien Al-Hayat vendredi. Mais c’est une tentative claire de prise de contrôle des quartiers en créant un «fait accompli» qui ne pourra pas être renversé dans l’avenir, peu importe de son illégalité selon le droit international. Silwan, Al Bustan, Ras Al Amud, Sheikh Jarrah, Shu’afat, la Vieille Ville et d’autres quartiers verront des démolitions de maison à grande échelle. Ce sont des quartiers cruciaux pour le maintien du caractère palestinien de Jérusalem-Est, ce qui en fait des cibles évidentes.

Le gouvernement israélien antérieur d’Ehud Olmert avait soumis, pendant les négociations avec les Palestiniens, une proposition de division de Jérusalem en trois sections, dont la première est le cœur de la cité dans la Vieille Ville, les lieux saints et les secteurs alentour.
La deuxième section comprenait les quartiers environnants, tels Sheikh Jarrah, Wadi Joz et autres, et la troisième les secteurs densément peuplés tels Shu’afat et autres.
Selon la proposition d’Olmert, les Palestiniens devraient accepter le contrôle total israélien sur la première section, la deuxième en connexion avec le Service d’Israël, et la troisième sous contrôle de l’Autorité Palestinienne. La troisième section est la plus éloignée des trois par rapport au cœur de la cité et des lieux saints musulmans et chrétiens.

Des groupes juifs et l’administration israélienne d’occupation travaillent activement à judaïser les quartiers et les immeubles dans la Vieille Ville et Silwan et Sheikh Jarrah voisins.

La campagne de démolition des maisons palestiniennes sous prétexte de leur manque de permis constitue encore un pas en avant par rapport à l’inacceptable proposition précédente. Maintenant, les quartiers seront détruits.

Au cours des derniers mois, la municipalité a émis un chiffre énorme d’ordonnances de démolition contre les quartiers résidentiels et des immeubles. Des notifications ont été émises pour démolir 88 maisons dans le quartier Al Bustan de Silwan, qui abrite 1.500 Palestiniens. Dans le quartier de Ras Al-Amud, les propriétaires ont reçu des ordres de démolition de 55 maisons. Dans le quartier d’Abbasiya, les Israéliens ont lancé des ordres de démolition de 2 immeubles comprenant 55 appartements. Le quartier At-Tur a reçu des ordres de démolition pour 12 maisons.

D’un autre côté, c’est sans restriction aucune que se poursuit la construction de maisons et d’avant-postes israéliens dans les quartiers arabes comme la Vieille ville et ses alentours, Sheikh Jarrah, le Mont Scopus et le Mont des Oliviers.

Réaction internationale la plus «forte» à la politique de démolition de maisons palestiniennes à Jérusalem il y a quelques jours, l’envoyé spécial de l'Union européenne au Proche-Orient pour le processus de paix israélo-palestinien, Marc Otte, a dit qu’ «Israël devait arrêter la démolition des maisons palestiniennes à Jérusalem» et qu’ «ils devaient trouver une alternative à l’intérieur de la ville.» Ott a dit que le gouvernement israélien pratiquait le double langage et qu’il devait dire «s’il voulait mettre un terme au règlement pacifique.»

Pour les Palestiniens, l’avant-projet de résolution et la dernière décision du maire de démolir 30% des maisons sans permis sont «une tentative de contourner la pression internationale, la recherche d’une couverture pour continuer à démolir les maisons à Silwan et ailleurs», dit le Chef de la Section Cartographie de la Société des Etudes Arabes à Jérusalem.

Tous les gouvernements israéliens successifs ont travaillé avec diligence pour que le projet pour Jérusalem soit mis en œuvre d’ici 2020. La municipalité a lancé en 1994 le projet de modifier le caractère démographique et géographique de la ville en augmentant le nombre de quartiers juifs pour une capitale unifiée de l’Etat juif.

La Société des Etudes Arabes dit que le plan «Jérusalem 2020» a été mis en route quelques mois après la signature de l’accord d’Oslo.

L’enquête récente de la Société des Etudes Arabes montre que les autorités israéliennes ont détruit environ 900 foyers à Jérusalem depuis l’accord d’Oslo. Des secteurs entiers ont été effacés pour être remplacés par des colonies, permettant finalement aux colons d’empiéter davantage sur les quartiers arabes et d’en faire partir les habitants palestiniens.

Autour de Jérusalem, les blocs de colonie sont au nombre de 27, 14 à Gush Etzion, 8 dans le massif bloc de Ma’ale Adumim et 5 à Givat Ze’ev.

Le nombre total de Palestiniens à Jérusalem Est est de 280.000 habitants, alors que le nombre de colons est maintenant de 193.000.

L’avocat de la présidence palestinienne, Ahmed Robi, a dit aujourd’hui : «L’année dernière, le gouvernement [israélien] a décidé de construire 40.000 logements à Jérusalem. Lorsque ces logements seront terminés, le nombre de juifs augmentera d’un million.»

Les Palestiniens disposent de peu de moyens efficaces pour contrer les mesures israéliennes de judaïsation de la ville, seulement des sit-in populaires, des manifestations et des contacts politiques avec l’Ouest, en particulier avec les missions diplomatiques occidentales. Mais les réussites palestiniennes à Jérusalem sont modestes comparées au progrès du projet de colonisation, soutenu par le consensus national juif et le lobby sioniste. (PNN)

samedi 18 juillet 2009

Un projet de loi qui divise

Par GIL HOFFMAN

17.07.09
Le Premier ministre Binyamin Netanyahou travaille actuellement en coulisses contre un projet de loi prévoyant l'interdiction pour les prisonniers du Hamas de recevoir des visites tant que Guilad Shalit ne sera pas relâché, ont annoncé des sources du Likoud jeudi.

Le Premier ministre Binyamin Netanyahou fait pression contre un projet de loi du député Likoud Danny Danon.
PHOTO: AP , JPOST

Cette proposition, soutenue par le député Likoud Danny Danon, doit être soumise au vote du Comité législatif dimanche 19 juillet.

Même si 19 ministres du Comité se montrent bien disposés vis-à-vis du projet de loi, Netanyahou fait actuellement pression sur Danon pour qu'il retire sa proposition, et sur les ministres du Likoud pour qu'ils votent contre dans le cas où Danon refuse de céder.

Selon les sources du Likoud, Netanyahou s'oppose à cette proposition de loi parce qu'elle pourrait venir compliquer les négociations sur le sort de Shalit - le soldat israélien retenu depuis trois ans dans la bande de Gaza par le Hamas - ainsi que nuire à l'image d'Israël à l'étranger.

D'autres ministres sont également opposés au projet parce qu'ils craignent le déclenchement d'émeutes parmi les prisonniers du Hamas.

Afin d'aligner la proposition sur la loi internationale, Danon a prévu des clauses garantissant aux prisonniers Hamas des visites de la Croix-rouge et de leurs avocats - des droits basiques dont n'a jamais pu bénéficier Shalit.

jpost

Haniyeh: les Juifs ne sont pas nos ennemis

Leila Mazboudi

17/07/2009
Le Premier ministre palestinien de la bande de Gaza et leader du Hamas Ismaïl Haniyeh a tenu ses propos jeudi dans la Bande de Gaza devant des représentants du mouvement juif anti sioniste ultra-orthodoxe Neturei Karta.


Les quatre rabbins de la secte américaine étaient arrivés mercredi soir au territoire, via l'Égypte, dans la cadre du convoi " Artère de vie 2" conduit par le député britannique Georges Galloway, en compagnie de 200 militants pro-palestiniens.


"Nous avons le pressentiment de votre souffrance, nous crions votre cri", a déclaré le rabbin Yisroel Weiss à l'arrivée la nuit de mercredi, en allusion à l'occupation de la Palestine en général et au blocus que l'entité sioniste impose à la Bande de Gaza.
"C'est votre terre, elle est occupée illégalement et injustement par des gens qui l'ont volée, et qui l'ont kidnappée au nom du judaïsme et de notre identité», a-t-il ajouté avant de quitter jeudi.
Pour sa part, Haniyeh a répondu " n'avoir aucune rancune à l'encontre des Juifs, mais contre l'État d'Israël", selon le site internet du Hamas " Palestine maintenant". Et d'ajouter que " le problème des Arabes et des Musulmans n'est pas avec les Juifs mais avec l'occupation qui puise sa source de la vision sioniste basée sur l'expulsion des Palestiniens".


Selon le Haaretz, Neturei Karta a été fondée il y a environ 70 ans à Jérusalem par des Juifs qui s'opposent à la volonté de créer l'État d'Israël, estimant que c'est au Messie de le faire.

Leur voyage pour la bande de Gaza n'est pas le premier. Ils s'y étaient rendus alors qu'elle était encore dirigée par le Fatah.

Ayant offert au leader défunt Yasser Arafat des conseils sur les affaires juives, une délégation s'était rendue à Paris en 2004, pour prier pour le leader palestinien qui agonisait dans un hôpital. Quelques mois plus tard, un groupe a participé à une conférence au Liban organisée par le Hezbollah et à laquelle des militants du Hamas avaient participé.

almanar.com

La mort d’un civil palestinien par un bombardement israélien

[ 17/07/2009 - 13:15 ]
Gaza – CPI

Hier jeudi 16 juillet 2009, un citoyen civil palestinien a succombé à ses blessures. Il avait été blessé, il y a deux jours, lors d’un raid donné par les forces israéliennes d'occupation dans le village de Beit Hanoun, au nord de la bande de Gaza.

Des sources médicales dans la Bande ont affirmé à l’envoyé de notre Centre Palestinien d’Information (CPI) la tombée en martyre du jeune homme Mohammed Othman Al-Kafarné, 22 ans. Il a été dangereusement atteint à la tête, lors d’un bombardement effectué contre des maisons civiles par les forces israéliennes d'occupation qui avaient investi l’Est du village de Beit Hanoun, il y a deux jours de là.

Des colons israéliens privent la village de Yabod de leur eau

[ 17/07/2009 - 16:47 ]
Jénine – CPI

Les colons israéliens continuent leur agression contre les habitants du village de Yabod. Les Israéliens venant de la colonie de Mayo Dotan coupent le village de son eau.

Des habitants du village disent que les colons ferment fréquemment la ligne d’eau puisée du puits contrôlé par les colons israéliens.

Ces souffrances ont commencé depuis deux mois, disent les habitants du village de Yabod. Les habitants appellent les institutions juridiques à intervenir afin de trouver une solution à ce problème vital.

La nation arabo-islamique porte la responsabilité pour sa faible position envers Al-Quds et Al-Aqsa

[ 17/07/2009 - 17:38 ]
Gaza – CPI

Dr. Mohammed Aouad, secrétaire général du conseil des ministres, s’est trouvé indigné devant le silence arabe et international face aux crimes de l’occupation israélienne, dans la bande de Gaza, et face à la judaïsation systématique de la ville d'Al-Quds. L’Histoire enregistrera la déficience de la nation arabo-islamique dans leur cause principale et centrale : la cause palestinienne dont la cause de la ville d'Al-Quds.

Dans des déclarations accordées à la chaîne d’Alem, hier jeudi, Aouad a dit que l’ennemi israélien continue jour après jour ses crimes, défiant la morale et la loi internationale. Et au moment où des soldats israéliens avouent leurs crimes commis contre les Palestiniens, le monde occidental continue à vanter la démocratie régnant en "Israël" !

Il montre également son étonnement de voir les institutions internationales s’intéresser aux droits de l’homme partout dans le monde, mais qui ne font rien lorsqu’il s’agit des crimes des occupants israéliens.

Des responsables arabes ont vu de leurs propres yeux l’étendue de la dévastation que la bande de Gaza a subie par la guerre agressive israélienne menée contre Gaza. Ils ont aussi remarqué les crimes israéliens commis à l’envers des enfants, des femmes et des civils palestiniens. Et jusqu’alors, ces responsables arabes ne se sont même pas bougés pour juger les criminels de guerre de l’occupation israélienne.

Aouad note que le gouvernement palestinien, dans la bande de Gaza, va lever le voile sur des documents détaillant les crimes de l’occupation israélienne.

Il appelle enfin à unifier toutes les voix exhortant à juger les criminels israéliens de guerre.

Les occupants israéliens agressent les cimetières palestiniens

[ 17/07/2009 - 23:42 ]
Al-Quds occupée – CPI

Dr. Ahmed Abou Halbiyya, membre du Conseil Législatif Palestinien, a catégoriquement condamné les nouvelles agressions israéliennes contre les cimetières d’Amanellah. En fait, des bulldozers israéliens y ont rasé 350 tombes.

Dans un communiqué dont notre Centre Palestinien d’Information (CPI) a reçu une copie, aujourd’hui vendredi 17 juillet 2009, Abou Halbiyya a considéré ces agissements comme des crimes de guerre commis contre la ville d'Al-Quds et le patrimoine islamique. Et ce n’est pas la première fois que les occupants israéliens profanent ce cimetière. Les Israéliens n’arrêtent pas d’agresser les Palestiniens vivants ou morts.

Les occupants israéliens ne s’arrêtent devant rien pour mettre à exécution leur projet destiné à la judaïsation de la ville d'Al-Quds et visant à effacer tous ces aspects historiques.

Des sources dans la ville rapportent que ces opérations de profanation contre les cimetières musulmans sont pratiquées dans le dessein de préparer le terrain pour la construction d’un prétendu « Musée de la tolérance ». Et 200 millions de dollars y ont été consacrés par les autorités de l’occupation israélienne.

Enfin, Abou Halbiyya a exhorté les Arabes et les Musulmans à faire barrage à cette judaïsation systématique.

Environ 2.000 juifs de France devraient partir s'installer en Israël en 2009

France - 17-07-2009
Par AFP
PARIS, 16 juil 2009 (AFP) - Environ 2.000 juifs de France vont faire cette année leur "alyah", c'est-à-dire s'installer en Israël, soit un peu pus que l'an dernier où ils étaient 1.850, selon les chiffres de l'Agence juive.

Jeudi soir, 230 partants seront bénis par le Grand rabbin de France Gilles Bernheim au cours d'une cérémonie solennelle à laquelle assistera l'ambassadeur d'Israël en France Daniel Shek. Ces "olims" partiront ensemble le 21 juillet pour Israël dans un vol spécial après plusieurs mois de préparation assurés par une des branches de l'Agence juive (apprentissage de l'hébreu, aide à la recherche d'emploi ou d'école notamment).

Le directeur du département Alyah de l'Agence juive, Oren Toledano, dit qu'il n'y a pas de "profil type" du partant. Dans une interview à l'hebdomadaire Actualité juive, il précise que sur les 2.000 candidats à l'alyah 2009, il y a "environ 400 jeunes, 400 retraités et le reste ce sont des familles avec enfants".

La communauté juive de France est celle qui envoie le plus d'immigrants en Israël, parce que, selon Oren Toledano, "les juifs de France sont très sionistes, cela tient à leur culture, leur histoire, leur pratique religieuse. Israël est une valeur essentielle de la communauté juive de France".

L'objectif de l'Agence juive est de stabiliser le nombre des départs autour de 2.000 par an, dit M Toledano.

FRS0750 40250 /AFP-OI28

cv/sla/DS

AFP 161621 JUL 09

Gaza : « Vous devez tirer, pas de pitié pour les civils »

Israel - 17-07-2009
Par Michele Giorgio
Cinquante quatre témoignages qui expliquent, sans équivoque, que l’opération "Plomb durci" fut conçue et réalisée avec des règles d’engagement qui ne faisaient aucune différence entre combattants et civils palestiniens, entre immeubles habités par des innocents et bureaux et installations du Hamas (est-ce à dire que le Hamas serait, a priori, « coupable » ? NdT) Une opération préparée depuis longtemps, qui devait infliger un coup très dur, tel qu’il puisse provoquer un choc à toute la population de Gaza.









































C’est ce qui émerge du rapport que l’association israélienne « Breaking the silence » présentera aujourd’hui au cours d’une conférence de presse.

Des soldats, parmi lesquels une grande partie de conscrits, et nombre d’entre eux encore engagés sur les territoires palestiniens occupés, ont répondu aux questions des chercheurs de « Breaking the silence », en demandant l’anonymat, sur les instructions reçues avant et pendant les journées sanglantes de l’offensive contre la Bande de Gaza : opération conduite entre le 27 décembre 2008 et le 18 janvier 2009, qui a tué 1.417 palestiniens (13 morts israéliens), blessé plus de 5.000 autres et endommagé ou détruit plusieurs milliers d’édifices.

« Témoignage après témoignage – a indiqué l’avocat des droits de l’homme Michael Sfard, conseiller de « Breaking the silence »- émergent les méthodes de l’opération à laquelle ont participé les soldats de l’armée israélienne : mettre sur le même plan combattants (résistants, les habitants de Gaza n’ont déclaré aucune guerre à l’agresseur, NdT) et civils ; bombarder aussi des zones densément peuplées de femmes, enfants et vieillards ; utilisation impropre d’armes, destructions systématiques sans aucune motivation. L’attaque contre Gaza a été conduite avec l’idée qu’on (Israël) n’aurait pas du subir de pertes, avec l’ordre de tirer contre quiconque, sans considérations pour les civils ».

Un exemple de cette guerre sans scrupules vient du témoignage n° 10, fait par un réserviste. « Notre comandant de brigade nous a dit que nous allions à une vraie guerre, sans considérer les civils, et de tirer sur n’importe qui. Je ne vous rapporte pas ses paroles exactes mais leur signification concrète… L’objectif était de porter à terme une opération avec un minimum de pertes, sans se poser de questions sur les coûts que l’autre camp aurait payés… Un soir le commandant nous a dit : pensez seulement à tirer ».

Un autre militaire fait référence à l’utilisation d’armes au phosphore blanc, arme interdite par les lois internationales dans les zones peuplées de civils. « Une fois, nous avons trouvé des restes du phosphore blanc dans une zone de 200-300 mètres carrés – raconte le témoin ; pendant le service militaire, on nous avait expliqué que son utilisation n’était pas autorisée et au contraire, il a été utilisé (à Gaza) ».

Un autre encore, à propos des règles d’engagement, se souvenait qu’un soir, un Palestinien s’était approché d’un immeuble occupé par son unité : « nous l’avons vu avancer avec une torche, nous avons demandé l’autorisation de tirer des coups d’avertissement (pour l’obliger à faire marche arrière, NDR) mais au commandement, on nous a dit non. Puis quand l’homme est arrivé à 20 mètres, on lui a tiré dessus. Ce n’était qu’un vieillard, il est resté sur le terrain deux jours, puis, on l’a emmené (mort) ».

Un autre militaire se souvient que le commandant du bataillon a expliqué « en plaisantant » à ses hommes que pour s’adresser aux Palestiniens ils allaient avoir à leur disposition un « lance-grenade et une mitrailleuse qui parlent arabe».

En ce qui concerne la destruction de maisons sans motifs précis, un témoin raconte que son commandant affirma que « tout ce qu’on détruit peut être reconstruit, à la différence de la vie d’un soldat. Si vous voyez quelque chose de suspect, tirez sans hésiter, il vaut mieux toucher un innocent que ne pas tirer contre un ennemi ».

A Beit Lahiya, le témoin n° 23 note que certains soldats avaient mis des excréments dans les tiroirs de la chambre à coucher d’une habitation palestinienne. Dans une crèche, il y avait des autocollants sur les murs avec Mickey et Minnie, et quelqu’un (un soldat) a dessiné un phallus sur l’image de Minnie.

Un autre : « nous avons démoli énormément de maisons, certains d’entre nous ont passé tout leur temps à démolir des maisons ».
« Si une habitation était suspectée d’abriter un tunnel souterrain –ajoute le témoin n° 27- elle était alors visée avec des munitions au phosphore blanc parce qu’il aurait servi de détonateur pour des explosifs cachés ».
Le témoin n° 29 se souvient que « la terre tremblait constamment des coups incessants de l’artillerie (sur les centres habités, NdR) ».

« La loi internationale est claire, dit l’avocat Sfard : le principe fondamental est de faire une différence entre population civile et combattants ; violer ce principe est un acte immoral mais surtout c’est un crime de guerre ».

« Breaking the silence » recueille depuis cinq ans des témoignages de soldats israéliens mais, précise son directeur Yehuda Shaul, « ce qui a été rapporté sur Plomb durci, nous ne l’avions jamais enregistré auparavant. Il est évident que, dans cette opération, des lignes rouges ont été franchies, qui ne l’avaient jamais été dans le passé ».
Source : http://www.ilmanifesto.it/
Traduction : Marie-Ange Patrizio

Les participants au convoi /la veine de la vie/ appellent à la levée du blocus imposé à Gaza et à l'ouverture des passages

17 Juil 2009

Gaza / Les participants au 2ème convoi /la veine de la vie/ pour briser le blocus imposé à Gaza, conduit par le député britannique /George Galloway/, ont appelé à la levée de ce blocus injuste et à l'ouverture des passages en prélude à la reconstruction des régions détruites pour mettre fin à la souffrance des palestiniens à Gaza.

Le coordinateur général du convoi a indiqué que le blocus israélien qui pèse sur un million et demi de Palestiniens de Gaza est "immoral et inhumain" et que le monde tout entier doit réagir pour le lever.

Les membres du convoi ont exprimé leur choque de ce qu'ils avaient vu de spectacles de l'injustice et de la misère à cause des mesures de l'occupation israélienne.

Les organisateurs du convoi ont affirmé la poursuite de leurs efforts après leur retour aux Etats-Unis pour défendre la cause palestinienne, soulignant les préparations en cours pour le lacement du 3ème convoi de veine de la vie qui serait conduit, affirme-t-on, par le président vénézuélien Hugo Chavez.

A noter que le convoi /la veine de la vie/, arrivé avant-hier à Gaza, comprend nombre de Rabbins juifs américains opposés aux politiques israéliennes, lesquels ont exprimé leur solidarité avec le peuple palestinien et leur appui au droit légitime de ce peuple à établir son Etat indépendant sur son sol national.

A. Chatta / Gh.H.

sana.sy

Kaag : Les enfants palestiniens connaissent des circonstances délicates à cause de l'agression israélienne

17 Juil 2009

Damas / Mme Sigrid Kaag, directrice régionale de l'UNICEF au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, a dit que depuis l'agression israélienne sur Gaza, les enfants Palestiniens vivaient dans ce secteur des circonstances difficiles et que l'organisation déploie de grands efforts pour réhabiliter les enfants gazaouis et les prépare pour la nouvelle année scolaire.

Mme Kaag qui avait visité le secteur dans le cadre d'une délégation internationale a parlé des effets négatifs de l'agression israélienne sur les enfants et l'opération éducationnelle à Gaza.

A cet effet, elle a condamné le blocus israélien qui empêche toujours l'acheminement des denrées alimentaires au peuple palestinien de la bande de Gaza.

A.A. / Gh.H

sana.sy

Al-Sayyed Nasrallah: La cause des détenus est une cause de patrie, de nation, de dignité et de conscience

17 Juil 2009

Damas / Le secrétaire général de Hezbollah, al-Sayyed Hassan Nasrallah, a affirmé que la question des détenus arabes dans les prisons de l'occupant israélien est une cause de patrie, de nation, de dignité et de conscience parce qu'il s'agit d'une personne qui a tout laissé pour mener la bataille de la nation et de la patrie.

20090717-193556.jpg "Point de distinction entre martyr et détenu, car tous les deux avaient décidé de porter la responsabilité nationale et de se sacrifier pour la cause de son peuple", a insisté al-Sayyed Nasrallah qui parlait à la cérémonie organsinée à l'occasion du 1er anniversaire de l'opération al-Redwan par laquelle la résistance avait récupérer ses détenus dans les prisons israéliennes, ainsi que les dépouilles de ses martyrs et des martyrs arabes tombés sur le sol de la Palestine occupée.

Al-Sayyed Nasrallah a affirmé que les peuples qui croyaient en la culture de la résistance avaient à adopter l'affaires des détenus qui s'étaient voués à défendre leurs patries et leurs peuples, et à tout faire pour sauvegarder la dignité de ces détenus comme eux avaient sauvegarder la dignité de la patrie, à chercher à leur rendre la liberté qu'ils avaient voulue pour leurs patries, et à soutenir les familles et les amis des détenus et à leur conserver la dignité, comme les détenus s'étaient sacrifiés pour conserver la dignité de tous leurs compatriotes.

"C'est cette place que toutes les cultures de tous les peuples, à traves l'histoire, conservaient au détenu, qui lui a donné, de par les lois internationales, des droits particuliers", a fait noter al-Sayyed Nasrallah, insistant qu'en parlant des détenus, nous ne parlons pas d'affaire d'individus mais d'une question de Patrie.

Gh.H.

sana.sy

Un ministre accuse Israël d’avoir voulu tuer Ahmadinejad


18/07/2009

Le ministre iranien des Renseignements, Gholamhossein Mohseni Ejeie, a affirmé hier qu'Israël avait planifié d'assassiner le président Mahmoud Ahmadinejad durant la période de l'élection présidentielle du 12 juin.
« Des responsables du régime sioniste ont rencontré des membres des hypocrites (terme désignant les Moudjahidine du peuple) à Charm el-Cheikh (Égypte) et à Paris pour préparer ce plan », a déclaré le ministre. Selon lui, les Moudjahidine ont demandé en contrepartie que leur nom soit enlevé de la « liste des groupes terroristes des États-Unis et d'autres pays ».

Il a ajouté que les « ennemis » avaient aussi pris contact avec les rebelles sunnites qui combattent le gouvernement central, notamment dans la province du Sistan-Baloutchistan (Sud-Est), frontalière du Pakistan et de l'Afghanistan.
l'orient le jour

Gül : Une paix imposée au Proche-Orient serait contre-productive


18/07/2009

TURQUIE
Le président turc Abdullah Gül a émis des doutes hier sur la volonté exprimée par l'Union européenne d'imposer une date limite pour la création d'un État palestinien, estimant que cet appel pourrait porter atteinte aux efforts de paix en cours. « La Turquie a toujours soutenu la création d'un État indépendant palestinien avec pour capitale Jérusalem-Est », a indiqué M. Gül lors d'une conférence de presse avec le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, en visite à Ankara. Mais, a-t-il continué, « sans l'accord des principaux acteurs du problème sur la voie à suivre pour parvenir à cet objectif, nous ne croyons pas que l'on puisse parvenir à quelque chose », a estimé le chef de l'État turc.
M. Gül réagissait aux déclarations faites samedi dernier par le haut représentant de l'UE pour la politique étrangère, Javier Solana. Selon lui, le Conseil de sécurité de l'ONU devrait imposer un règlement incluant la reconnaissance d'un État palestinien indépendant, si l'impasse se poursuivait dans le processus de paix.

M. Abbas a pour sa part exhorté Israël à respecter la feuille de route, un plan de paix international pour le Proche-Orient, et de cesser de construire des habitations dans les colonies de Cisjordanie.
Pays musulman mais laïc, la Turquie estime être bien placée pour faciliter les efforts de paix au Proche-Orient en raison de ses bonnes relations avec Israël, les Palestiniens et la Syrie.
l'orient le jour

vendredi 17 juillet 2009

les négligences médicales sionistes menacent la vie des captifs palestiniens

[ 16/07/2009 - 15:30 ]

Le centre juridique, Al Ahrar, des études des captifs et des droits de l’homme, a affirmé que l’occupation pratique la politique de négligence médicale contre les captifs, en les laissant souffrir énormément, en dépit de certains cas atteints de graves maladies chroniques dans les prisons sionistes.

«Des plans et des moyens bien programmés, dont la punition collective, la privation des captifs des soins médicaux, le manque de nourritures, l’interdiction de voir les chaînes télévisées, le refus de la visite de leurs familles…etc, ont été pris par l’entité sioniste afin de frapper la volonté très solide des captifs palestiniens», a révélé le centre juridique en critiquant fortement la politique raciste de l’occupation israélienne et alertant de la situation très grave dans les prisons sionistes.
Le directeur du centre juridique Al Ahrar, Fouad al Khafech a souligné que plus de 30 détenus palestiniens dans la prison de Ramla qui vivent souffrent extrêmement dans ces prisons ont besoin que l'on sauve leur vie, en attirant l’attention aux mauvaises conditions de plus de 1100 captifs, tout en précisant que 3 captifs malades de la Bande de Gaza souffrent énormément depuis environ 2 ans consécutifs, sans avoir l'autorisation de voir leur familles à cause du blocus israélien sévère et injuste.

cpi

Galloway : Chavez va diriger le 3ème convoi «Visa Palestrina» pour briser le blocus contre Gaza

[ 16/07/2009 - 10:59 ]
Rafah - CPI

"Après son entrée du passage de Rafah vers la Bande de Gaza, l’ancien député Britannique, George Galloway, a déclaré que le président Vénézuélien, Hugo Chavez, va diriger le 3ème convoi anti-blocus, Viva Palestina", a affirmé une source palestinienne bien informée.

Lors d’une conférence de presse, le mercredi soir 15/7, et juste après son entrée du passage de Rafah, sur le coté Palestinien, en dirigeant le convoi «Viva Palestine» qui regroupe 200 solidaires internationaux, Galloway, a insisté sur la nécessité d’appuyer les droits légaux et principes du peuple palestinien agressé par l’occupation israélienne qui impose illégalement et injustement un blocus inhumain contre plus d’un million et demi d’habitants innocents de la Bande de Gaza.

«Nous nous attachons à organiser des délégations internationales de soutien au peuple palestinien, à partir de la Chine, des Etats-Unis, de la France, et jusqu’à la levée totale du blocus injuste», a souligné Galloway.

En soulignant la grande importance de faire entrer les aides humanitaires de son convoi international, à travers le passage de Rafah et non pas de Karem Abou Salem contrôlé par l'occupation israélienne, Galloway, a appelé le président américain Barak Obama à appuyer les droits légitimes du peuple palestinien et refuser les pressions sionistes qui violent les lois internationales et privent, d’une manière très humiliante, tout droit humanitaire, notamment à mettre fin au blocus sévère et injuste qui continue depuis plus de 3 ans consécutifs contre les habitants innocents de la Bande de Gaza.

Reprise des pourparlers pour l’échange de 1.500 prisonniers palestiniens contre Shalit

Palestine - 15-07-2009
Par Maan News
Des responsables israéliens indiquent qu’Hagai Hadas, ancien agent du Mossad et négociateur pour l’échange de prisonniers, a tenu sa première réunion en Egypte lundi dernier.


















Fresque sur un mur de Gaza : Shalit 2006-2036


Hadas a rencontré le chef des services secrets égyptiens Omar Sulaiman pour s’efforcer de reprendre les négociations avec les factions à Gaza qui détiennent le soldat israélien capturé Gilad Shalit.

Les pourparlers étaient au point mort depuis que l’ancien premier ministre israélien Ehud Olmert ait refusé de libérer les 450 prisonniers listés par le Hamas et les autres factions, en échange du soldat.

L’accord proposé par les factions de Gaza demandait la libération de 450 palestiniens, députés, membres de partis, militants, prisonniers de longue durée, femmes et personnalités détenus dans les geôles israéliennes.

En plus de la liste de prisonniers spécifiques, 1000 autres prisonniers, choisis par Israël, seraient également élargis.

Sous Olmert, Israël a refusé quelques 150 noms de la liste spécifique et le Hamas a déclaré qu’il n’avait pas l’intention de modifier sa demande lors de la nouvelle session de pourparlers.


Note ISM : Pour en finir avec les pleurnicheries compassionnelles françaises pro-Shalit, rappelons que ce dernier est le soldat d'une armée d'occupation, capturé les armes à la main par les résistants palestiniens lors d'une opération militaire sioniste à l'intérieur de Gaza. A l'inverse, les prisonniers palestiniens sont des civils, arrêtés par une armée d'occupation sur leur propre sol. Ceux d'entre eux qui ont été arrêtés pour des opérations armées étaient en état de légitime défense contre une armée d'occupation. Gageons aussi que Shalit est mieux traité par les Palestiniens que ceux-ci dans les geôles sionistes pourries, gardés par des sadiques.
Source : Maan News
Traduction : MR pour ISM