jeudi 17 juillet 2014

Le Hamas et le Djihad Islamique font une offre très généreuse à Israël, selon le quotidien Maariv

Qui veut la guerre ? Qui est prêt à un compromis ? Le quotidien israélien Maariv, pas du tout classé comme un média d’opposition, a révélé mercredi l’existence d’une offre de compromis très généreuse de la part du Hamas et du Djihad Islamique.
Maariv dit qu’il tient ses informations d’un « dirigeant » palestinien, sans autre mention. Mais la possibilité que cet article soit un leurre ou de l’intox ne peut être écartée (l’article du Maariv a été repris par l’agence de presse palestinienne Ma’an, que nous traduisons ici de l’anglais)
L’offre concerne la seule bande de Gaza, où le Hamas et le Djihad Islamique dirigent le territoire, et non le reste des territoires palestiniens occupés en 1967, où Israël et l’Autorité Palestinienne pourchassent ces deux partis.
L’arrêt des hostilités prendrait la forme d’une trêve de longue durée (dix ans) entre les protagonistes, pourvu qu’Israël respecte dix conditions.
On constate, à leur lecture, que les revendications du Hamas et du Djihad Islamique, à un horizon de dix ans, soit une période longue au cours de laquelle peuvent survenir bien des développements, sont extrêmement modestes.
La satisfaction de celles-ci par Israël –et le respect de la trêve par cet Etat- ne mettrait en effet pas fin à l’occupation, ni à la colonisation ; elle ne remettrait évidemment pas en cause l’existence de l’Etat d’Israël.
Le respect de la trêve par Israël signifierait par définition l’arrêt des massacres perpétrés par son armée contre la population de Gaza à des intensités variables depuis plus de 60 ans, qui ont fait des milliers de morts dans ce territoire et des dizaines de milliers de blessés.
Quant aux dix conditions, les voici :
  • recul des blindés israéliens qui encerclent Gaza, à une distance suffisante qui permette aux agriculteurs de travailler librement leurs champs (ce qui n’est pas le cas aujourd’hui ; près de 20 % des terres arables de ce minuscule territoire surpeuplé sont interdites d’accès par l’armée israélienne, qui tire à vue sur tout Palestinien pénétrant dans la « zone tampon », une bande de terre de 300 mètres le long des 60 kilomètres du pourtour de la bande de Gaza)
  • libération des centaines de prisonniers palestiniens raflés en Cisjordanie après l’enlèvement des 3 jeunes colons en juin, dont les ex-prisonniers libérés dans le cadre de l’échange avec l’ex-otage israélien Gilad Shalit, et vicieusement recapturés par Israël qui ne s’est même pas donné la peine d’inventer un motif pour cette catégorie de personnes arrêtées. Amélioration du statut général des prisonniers palestiniens détenus par Israël.
  • Fin du siège de Gaza, ce qui signifie notamment réouverture de tous les points de passage existants, levée de l’interdit frappant les matériaux de construction, et autorisation d’entrée des matériaux permettant le fonctionnant de la (seule) centrale d’électricité de Gaza.
  • Ouverture d’un port et d’un aéroport international, sous le contre de l’ONU
  • Extension à 10 mille marins (18 kilomètres) du droit de pêche dans les eaux territoriales du littoral gazaoui, et autorisation pour les pêcheurs de disposer de bateaux de plus grande taille.
  • Ouverture du passage de Rafah entre Egypte et Gaza, sous le contrôle d’équipes des pays arabes et « autres nations amicales »
  • la trêve s’accompagne par définition d’un cessez-le-feu bilatéral, ce qui implique qu’Israël ne violerait plus l’espace aérien de Gaza.
  • Israël autoriserait les musulmans de Gaza à se rendre à Jérusalem, pour y prier dans la mosquée Al Aqsa
  • la neuvième condition demande à Israël de s’abstenir de toute intervention dans les affaires internes palestiniennes, et plus précisément dans le processus de réconciliation nationale entre Hamas et OLP annoncé en avril, mais torpillé par Israël, l’attaque actuelle contre Gaza participant de ce torpillage.
  • La dixième et dernière condition prévoit la réouverture de la zone industrielle de Gaza (au nord de l’enclave)
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Un mépris institutionnalisé de la vie des Palestiniens

Mouin Rabbani
Soit on rejette par principe le meurtre de non-combattants, soit on adopte une approche plus tribale de tels problèmes. Les 14 dernières années, Israël a tué des enfants palestiniens au rythme de plus de deux par semaine.
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Le père d’un des enfants tués par des obus israéliens sur la plage de Gaza, crie toute sa douleur
Dans le cas d’Israël et des Palestiniens, le déferlement mondial de chagrin et la condamnation du meurtre de trois jeunes Israéliens en Cisjordanie occupée sont l’équivalent moral d’un Rolf Harris dénonçant un Jimmy Savile.(*)
Les 14 dernières années, Israël a tué des enfants palestiniens au rythme de plus de deux par semaine.
Il semble qu’il n’y ait pas un seul enfant israélien en péril que Barack Obama ne veuille comparer à ses propres filles, mais leurs équivalents palestiniens sont balayés d’un revers de main avec la litanie habituelle sur le droit à l’auto-défense d’Israël.
Le mépris institutionnalisé de la vie palestinienne en Occident aide à expliquer non seulement pourquoi des Palestiniens recourent à la violence, mais aussi le pourquoi de la dernière attaque israélienne contre la bande de Gaza.
On fait généralement remonter l’actuelle série d’escalades au 12 juin, moment où trois jeunes Israéliens ont disparu. Deux garçons palestiniens avaient été abattus par balles à Ramallah le 15 mai, mais cela – comme bon nombre d’incidents dans l’intervalle, quand Israël exerçait son droit de coloniser et de spolier – est considéré comme insignifiant.
Benjamin Netanyahou a immédiatement accusé le Hamas de la disparition des trois adolescents israéliens. La Maison Blanche a rapidement confirmé la culpabilité du Hamas, qui depuis a été traitée par les médias comme un fait établi. Cependant les coupables restent dans la nature et leur affiliation institutionnelle demeure peu claire.
Pour sa part le Hamas qui, comme d’autres organisations palestiniennes n’hésite jamais à revendiquer la responsabilité de ses actions et aurait plutôt tendance à amplifier ses activités, a cette fois nié toute implication.
Ce que nous savons, c’est qu’un appel téléphonique de détresse, envoyé par un des jeunes israéliens ce 12 juin, comportait en fonds sonore le bruit d’un tir d’arme à feu, ce qui a fait conclure à la sécurité israélienne qu’ils avaient été tués. Netanyahou a supprimé cette information, et il a prétexté une opération de sauvetage des otages pour lancer un déchaînement militaire dans toute la Cisjordanie.
Sa démagogie, même selon ses propres critères, a atteint de nouveaux tréfonds de vulgarité. Accuser de l’assassinat qui a suivi d’un jeune Palestinien de 16 ans brûlé vif quelques Israéliens fanatiques égarés (après que la tentative de le faire passer pour le meurtre d’un jeune homosexuel par sa propre famille eut échoué), c’est prétendre qu’une telle barbarie existe indépendamment du contexte colonial et politique qui le produit.
Puisque l’on savait qu’il n’y avait pas d’otages à sauver, qu’est-ce qu’Israël cherchait à obtenir ?
L’un des principaux objectifs était de renverser la démarche entreprise par le Fatah et le Hamas vers une réconciliation nationale. Israël préfère un régime palestinien divisé, dirigé en partie par des militants islamistes [nationalistes], plutôt qu’un gouvernement unifié mené par l’accommodant Mahmoud Abbas, qui reste attaché aux négociations et proclame publiquement que la collaboration sécuritaire avec Israël est « sacrée ».
A un moment où l’agitation palestinienne croissante pourrait mener à un nouveau soulèvement préoccupant pour Israël, celui-ci a cherché à l’anticiper. Dans cette optique, il a ré-arrêté un certain nombre de Palestiniens libérés lors de l’échange de prisonniers avec le Hamas, en 2011. Dans le contexte d’une faillite de la diplomatie sous égide étatsunienne, et d’un consensus mondial reprochant à Israël son appétit pour les terres palestiniennes et le non-respect de ses engagements sur la libération des prisonniers, Netanyahou a sauté sur une occasion de remanier la version colonialiste de l’histoire et de ses conséquences terroristes.
Les exactions d’Israël ont suscité des troubles importants en Cisjordanie et dans la communauté palestinienne en Israël ainsi qu’une nouvelle confrontation avec la bande de Gaza. On n’en reste pas moins assez loin d’une troisième Intifada, d’abord parce que l’infrastructure organisationnelle qui a produit et soutenu les deux premières est dégradée, n’existe plus ou est contrôlée par des dirigeants qui préfèrent au combat et au sacrifice les gratifications et les privilèges de l’administration .
Quant au Hamas, il préférerait également éviter une confrontation à grande échelle avec Israël. Mais contrairement aux derniers mois il répond maintenant à la violence par la violence plutôt que d’imposer le calme. Il a moins à perdre que jamais depuis sa prise de pouvoir à Gaza en 2007. Ses principaux objectifs du récent accord de réconciliation – paiement des salaires de ses fonctionnaires, réouverture du passage de Rafah à la frontière égyptienne, reconstruction dans la bande de Gaza et amélioration de sa légitimité régionale et internationale – ne se sont pas matérialisés. Le nouveau gouvernement de l’Autorité Palestinienne, bien que constitué avec l’aval du Hamas, agit comme si Gaza n’existait pas, et il continue de coopérer avec Israël contre le Hamas en Cisjordanie.
L’hostilité acharnée des nouveaux maîtres de l’Egypte envers Gaza et le Hamas signifie qu’il n’y a pas de médiateur crédible, à moins que la Turquie ou le Qatar ne s’engouffrent dans la brèche.
L’addition de tous ces développement pourrait rendre la confrontation entre Israël et le Hamas plus longue et plus intense que ce qu’aucune des parties n’avait prévu.
(*) Deux personnalités anglo-saxonnes excessivement médiatisées, condamnées l’une et l’autre pour avoir agressé sexuellement des enfants ; le premier aurait fait 4 victimes tandis que le second fut l’un des pires prédateurs sexuels pendant un bon demi-siècle.
(Cet article est paru initialement dans la London Review of Books le 9 juillet 2014).
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Mouin Rabbani né aux Pays-Bas et actuellement basé à Amman, il a travaillé comme conseiller indépendant spécialiste du conflit Israël-Palestine dans l’International Crisis Group, puis pour Middle East Report. Il est membre de l’Institute of Palestine Studies et de The Rights Forum.
14 juillet 2014 - The Rights Forum - Vous pouvez consulter cet article à :
http://www.rightsforum.org/nieuws/i...
Traduction : Info-Palestine.eu - AMM

Le Hamas : « Pas de cessez-le-feu sans levée du blocus sur Gaza ! »

Adnan Abu Amer - Al-Monitor
Alors que l’attaque israélienne sur Gaza entre dans sa deuxième semaine, plus de 165 Palestiniens ont été assassinés, avec parmi eux 41 enfants, 23 femmes et 15 personnes âgées. De plus, 1130 Palestiniens ont été blessés, selon les informations obtenues par Al-Monitor auprès du ministère de la santé à Gaza.
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Gaza, le 3 juillet 2014 - Conférence de presse des Brigades Izz ad-Din al-Qassam - Photo : Reuters/Mohammed Salem
Au milieu de toutes ces pertes humaines, il y a des craintes croissantes d’une opération terrestre israélienne qui va encore compliquer la situation sur le terrain.
Dans la soirée du 10 juillet, Abu Abida, porte-parole de la branche armée du Hamas, les Brigades Izz ad-Din al-Qassam, a déclaré qu’une invasion terrestre offrirait l’occasion de faire libérer les prisonniers palestiniens détenus en Israël. Les Brigades al-Qassam se sont préparées pour une longue bataille pouvant durer plusieurs semaines. Abu Abida a également déclaré qu’Israël ne sera pas en mesure de décider de la fin du conflit ou de ses conditions, soulignant que la bataille donnera de nombreuses surprises.
Mahmoud al-Zahar, membre du bureau politique du Hamas, s’est exprimé dans le réseau de télévision satellitaire Al-Aqsa, dans la soirée du 11 juillet sur ​​la volonté de son organisation d’assumer la guerre. Selon Zahar, la bataille sera décisive et changera les règles du jeu, même si elle se poursuit pendant des mois.
Al-Monitor a demandé à un responsable du Hamas de premier plan résidant actuellement en dehors de la bande de Gaza, quelle était l’opinion de l’organisation concernant une opération terrestre israélienne. Le responsable en question estime qu’il est peu probable Israël envoie ses troupes dans la bande de Gaza car il en résulterait des pertes pour l’armée israélienne. « Nous ne voulons pas qu’Israël prenne cette mesure parce que cela va coûter la vie à de nombreux Palestiniens. Israël pratiquera alors une politique de la terre brûlée avant que ses soldats ne traversent les frontières de Gaza. »
« En tant que dirigeants politiques, nous sommes en communication avec les combattants à l’intérieur de Gaza, lesquels ont commencé leurs préparatifs militaires pour faire face à une opération terrestre. Ils ont des plans sur le terrain qui pourraient inciter Israël à regretter la décision d’entreprendre une telle opération : ils tueront beaucoup de soldats israéliens, cibleront des véhicules militaires et captureront des soldats pour s’en servir dans des échanges de prisonniers », a ajouté ce responsable.
En prémisee d’une opération terrestre israélienne, les Brigades al-Qassam ont tiré des roquettes « Kornet » sur des véhicules israéliens. La première a atterri à l’est de Gaza sur la base Nahel Awz, et la seconde près de Beit Hanoun, au nord de Gaza. Les Brigades prétendent avoir fait mouche.
Raafet Marra, un responsable du Hamas au Liban, a souligné lors d’une récente conférence de presse qu’il considérait une opération terrestre comme peu probable en raison de la crainte d’Israël de mauvaises surprises de la part des Brigades al-Qassam. Il a déclaré qu’Israël est également réticent à envoyer ses soldats dans un monde inconnu, car il manque de connaissances des capacités, des positions et des tactiques qui les attendent. Il a dit également qu’Israël craignait des scènes de chars détruits, de véhicules brûlés, de cadavres défigurés et de soldats morts ou capturés.
Au moment on l’on parlait le plus d’une préparation israélienne pour une opération terrestre, une information a été divulguée concernant des efforts pour imposer un cessez-le-feu. L’initiative la plus notable a été une conversation téléphonique le 10 juillet entre le président américain Barack Obama et le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.
Une personnalité palestinienne dans la bande de Gaza qui joue le rôle de médiateur entre le Hamas et l’Occident a révélé à Al-Monitor : « L’administration américaine a fait un effort pour calmer les tensions entre le Hamas et Israël par l’intermédiaire d’une communication indirecte avec le Hamas, en passant par le Qatar et la Turquie. Cela représente un progrès pour les États-Unis, étant donné qu’ils ont toujours considéré le Hamas comme une organisation terroriste. Les États-Unis pourraient passer outre cette classification, dans le but d’empêcher la région d’exploser ».
Il a ajouté : « L’administration Obama ne veut pas de guerres dans la région et elle tente de servir d’intermédiaire entre Israël et le Hamas pour trouver un terrain d’entente acceptable par les deux parties. Mais ses efforts sont bloqués par deux éléments : d’abord, l’obstination de l’actuel gouvernement israélien, qui n’a pour l’instant emporté aucun succès militaire, et d’autre part, l’intention du Hamas de lever le blocus de Gaza, de mettre en œuvre la réconciliation [avec le Fatah] et d’obtenir des garanties internationales pour tout cessez-le-feu à venir, ce qui pourrait alors ouvrir la porte à un futur dialogue ».
Lors de son discours à Doha dans la soirée du 9 juillet, Khaled Mechaal, responsable du bureau politique du Hamas, a indiqué qu’il avait reçu des messages en provenance de pays occidentaux et orientaux appelant à un cessez-le-feu et à l’arrêt des tirs de roquettes. Il a rejeté ces demandes parce que c’est Israël qui a lancé les hostilités, et il a souligné l’impossibilité d’un retour à la formule de la désescalade réciproque.
Dans son discours du 11 juillet à la station de télévision Al-Mayadeen basée à Beyrouth, le président de l’autorité palestinienne de Ramallah, Mahmoud Abbas, a refusé toutes les conditions préalables pour un cessez-le-feu. Il a fait savoir qu’il avait demandé que Washington fasse pression sur Israël pour qu’il cesse ses opérations militaires, et qu’il avait tenté en vain de convaincre le Hamas de cesser ses tirs de roquettes.
Al-Monitor a interrogé un responsable de l’Autorité palestinienne qui a révélé que « Israël veut revenir aux accords de la guerre de novembre 2012 - desserrer le blocus de Gaza, étendre la zone dans laquelle les habitants de Gaza sont autorisés à pêcher, et le désenclavement de la zone Est. Mais le Hamas a posé de plus grandes exigences, dont les plus importantes sont la libération de 56 prisonniers qui ont été arrêtés suite à la récente opération d’Hébron, l’autorisation d’importer des matériaux de construction à Gaza, l’ouverture du passage de Rafah, la fin des assassinats de membres du Hamas par les Israéliens et la levée du veto d’Israël sur l’accord de réconciliation (entre le Hamas et le Fatah) ».
Al-Monitor a appris d’un responsable des médias du Hamas que le Qatar, la Turquie, les États-Unis, l’Union européenne, la Russie et les Nations Unies sont à la recherche d’un cessez-le-feu entre le Hamas et Israël. L’Égypte a proposé un cessez-le-feu ce lundi, qu’Israël étudie, tandis que le Hamas insiste sur son exigence d’une levée du blocus.
Un fonctionnaire de haut rang de la Ligue arabe au Caire a informé Al-Monitor que le Hamas « a demandé de nouveaux médiateurs pour garantir un cessez-le-feu avec Israël, dont les États-Unis, la Russie et les Nations Unies, le Qatar et la Turquie, plutôt que de permettre à l’Égypte de jouer cavalier seul ». Le secrétaire d’État américain John Kerry doit se rendre au Caire mardi pour pousser à un accord de cessez-le-feu.
Une source du Hamas basée à Doha a déclaré à Al-Monitor que Meshaal « est engagé dans des négociations marathon contre la montre, avec des rencontres en vis-à-vis avec les partis européens, turcs, qataris et russes. Les États-Unis sont en communication avec lui indirectement par l’intermédiaire des médiateurs, craignant qu’Israël et le Hamas atteignent le point de non-retour, c’est-à-dire le lancement d’une opération terrestre. Meshaal a reçu une injonction de la direction politique et militaire de l’organisation basée à l’intérieur et à l’extérieur de la bande de Gaza de ne pas accepter un arrêt des combats jusqu’à ce que nous ayons obtenu pour notre peuple une levée totale du blocus, l’ouverture du poste-frontière de Rafah, la mise en place un port maritime et la fin de la campagne répressive en Cisjordanie ».
Il a conclu en disant : « La guerre de Gaza a commencé après qu’Israël soit revenu sur l’accord de cessez-le-feu de 2012. Après tout ce bain de sang et tous ces sacrifices, nous n’accepterons rien de moins que la satisfaction de chacune des revendications du Hamas. Le Hamas est prêt pour une bataille qui peut durer longtemps, et nous n’accepterons à aucun prix la fin de cette guerre avec un retour de la bande de Gaza à la politique de la mort lente. Pour cette raison, il semble qu’il est trop tôt pour parler d’un cessez-le-feu. »
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* Adnan Abu Amer est doyen de la Faculté des Arts et responsable de la Section Presse et Information à Al Oumma Open University Education, ainsi que Professeur spécialisé sur l’Histoire de la question palestinienne, la sécurité nationale, les sciences politiques et la civilisation islamique. Il a publié un certain nombre d’ouvrages et d’articles sur l’histoire contemporaine de la Palestine.
http://www.al-monitor.com/pulse/ori...
Traduction : Info-palestine.eu - al-Mukhtar

Un nouveau massacre israélien à Gaza (vidéo TF1)

Par
L’armée de l’occupation israélienne a tué 6 enfants palestiniens ce mercredi 16 juillet 2014 alors qu’ils jouaient sur la plage de Gaza. Ces enfants avaient entre 9 et 12 ans [tous de la famille Baker : Ayed (10 ans), Zakaria (10 ans), Ramez (11 ans) et Mohammed (9 ans)]. Ils jouaient le football sur les sables de la plage de Gaza.
Un nouveau massacre israélien à Gaza (vidéo TF1)
Car l’armée israélienne a déjà détruit cinq stades à Gaza depuis le début de sa nouvelle offensive militaire.
C’est un nouveau massacre israélien contre les enfants de Gaza
Quelle honte !
L’armée la plus morale du monde est en train de massacrer les civils palestiniens
Silence, on tue les enfants à Gaza !
Silence, on assassine l’innocence à Gaza !
Silence, on brise les rêves des enfants de Gaza !
Personne ne bouge
En toute impunité, l’armée israélienne est en train de commettre des crimes contre les enfants de Gaza
C’est terrible !
C’est horrible !
Et ça continue !
Jusqu’à quand ?
Honte à ce monde qui se dit libre et qui se tait !
Honte à ces dirigeants qui soutiennent les crimes israéliens contre nos enfants !
Honte aux médias qui se définissent objectifs, mais qui occultent cette réalité !
Honte aux organisations de droits de l’homme qui n’arrivent même à dénoncer ces crimes israéliens contre nos civils !
Honte à l’humanité !
Vive la solidarité internationale avec la cause palestinienne
Malgré ces massacres, Gaza vit, Gaza résiste et Gaza persiste !
La Palestine vivra, la Palestine vaincra !

Photo

La vidéo du bombardement de la plage filmé par l'équipe de TF ici
Note ISM-France : Anne Paq est de retour en Palestine occupée. Retrouvez les photos qu'elle a prises hier 16 juillet, à Gaza sous les bombes, sur son blog Chroniques de Palestine.

Gaza: Reprise des raids israéliens, opération-commando de la Résistance

Les forces d’occupation israéliennes ont repris leurs raids visant les habitations à Gaza peu après la fin de la trêve humanitaire qui s'est achevée à 12H00 GMT.
Il y a eu plusieurs victimes suite à ces raids, selon notre correspondant à Gaza.
Jeudi à l'aube, 3 Palestiniens, dont une femme, sont tombés en martyre  lors d'un raid aérien israélien dans le centre de la bande de Gaza quelques heures avant l'entrée en vigueur de la trêve humanitaire à 7H00 GMT, a-t-on indiqué de sources médicales palestiniennes.  
Cette attaque, qui a fait également deux blessés a été lancée à Deir el-Balah dans le centre de la bande de Gaza, a-t-on ajouté de mêmes sources.  
Par ailleurs, une porte-parole de l'armée d'occupation israélienne a indiqué que l'aviation avait lancé 37 raids dans la bande Gaza depuis mercredi minuit.
Selon elle, sept roquettes ont également été tirées vers les colonies israéliennes. 
Mercredi, au moins 25 Palestiniens dont huit enfants sont tombés en martyre, selon les secours palestiniens. Quatre des enfants ont péri dans un bombardement qui a détruit une cahute de pêcheurs sur une plage de la ville de Gaza, près du port, où se trouvait un groupe d'enfants, tout près d'un hôtel utilisé par les journalistes
L'armée d'occupation israélienne a prétendu vouloir enquêter "consciencieusement" sur l'incident "tragique" tout en notant que "selon les résultats préliminaires, les cibles de la frappe étaient du Hamas...

Au total 227 Palestiniens sont tombés en martyre et plus de 1.600 blessés, en neuf jours d'offensive, selon un dernier bilan des services d'urgences palestiniens.  
Côté israélien, un colon été tué par un tir de roquette près de la frontière de Gaza.
Opération-commando de la Résistance à Ashkelon
Entre-temps, les commandos de la Résistance palestinienne ont mené ce jeudi une vaste opération sans précédent contre un lieu de rassemblement de soldats sionistes à Soufa, à l'est de Rafah, soit dans le sud de la bande de Gaza.
Pour la première fois depuis plus de 60 ans d'occupation, un commando palestinien composé de 10 à 15 combattants et munis de différentes armes a emprunté un tunnel pour atteindre un lieu de rassemblement de soldats israéliens dans la colonie de Sofa.
Les commandos se sont accrochés avec les soldats israéliens et de très violents combats ont éclaté entre les deux parties.
Des renforts israéliens ont été appelés pour appuyer les soldats sionistes sur place. Les avions de chasse et l'artillerie sioniste sont entrés en action.
Selon la version de l’occupation, un résistant est tombé en martyre alors que les autres ont réussi à échapper aux tirs, en empruntant un tunnel vers Gaza.
Selon l’armée d’occupation israélienne, il s’agit de la plus grande opération depuis le début de l’agression israélienne contre Gaza.
La localité de Sofa vient d'être proclamée "zone fermée militaire" et des centaines de soldats israéliens ont été appelés pour la "nettoyer". « Israël » a évacué trois localités à la suite de cette opération Hotit, Soufa et Ayou Salam.
La branche armée du Hamas, les Brigades Ezzedine al-Qassam, a revendiqué cette "opération" et démenti avoir subi des pertes dans ses rangs.
Les Brigades al-Qassam ont ajouté, dans un communiqué, qu'elles avaient achevé leur mission à 04H00 locales (01H00 GMT) avant de se replier via le tunnel. Elles n'ont pas précisé la nature de leur mission.
Cette opération s'est produite peu avant l'entrée en vigueur de la trêve humanitaire de cinq heures.
Trêve humanitaire de cinq heures
L'occupation israélienne  et le Hamas ont annoncé qu'il vont observer jeudi une trêve humanitaire de cinq heures à partir de 10H00 locale (07H00 GMT).
"Le groupe donne son accord à un cessez-le-feu de cinq heures" commençant jeudi  à 10H00 (07H00GMT), a déclaré le porte-parole du Hamas Sami Abu Zukhri dans un communiqué.  
Plus tôt, l'armée d'occupation israélienne a déclaré qu'elle avait accepté une demande des Nations unies d'arrêt de ses attaques sur la bande de Gaza, qu'un responsable de l'ONU a qualifié de "pause humanitaire".   
Mais elle a prévenu que si le  "Hamas ou d'autres organisations terroristes exploitent cette fenêtre humanitaire", elle y "répondrait fermement".       
Négociations en cours sur une trêve
S'agissant des négociations en cours en Egypte pour une trêve à Gaza, un responsable israélien a déclaré jeudi qu'un accord de cessez-le-feu à partir de vendredi avait été conclu avec le Hamas, mais le mouvement palestinien à Gaza a affirmé qu'il n'y avait "toujours pas d'accord".
Le responsable israélien, s'exprimant sous le couvert de l'anonymat, a déclaré à l'AFP que les protagonistes du conflit "ont trouvé un accord pour un cessez-le-feu à compter de vendredi 06H00 (03H00 GMT)".
Mais un responsable du Hamas à Gaza a nié qu'un accord pour une trêve ait été trouvé avec l’entité sioniste.
"Les informations sur un accord de cessez-le-feu sont inexactes. Des efforts sont en cours, mais il n'y a pas d'accord pour le moment", a déclaré à l'AFP le porte-parole du Hamas Sami Abou Zouhri.
"Les contacts continuent, les discussions et les rencontres se poursuivent toujours, espérons qu'il en sortira quelque chose pour stopper çà", a renchéri le directeur du département de presse du Hamas à Gaza, Ihab Ghoussein.
Un représentant au Caire du Fatah, le parti du président Mahmoud Abbas, a pour sa part indiqué qu'un accord était "sur la table" mais pas encore approuvé.
Au Caire, les autorités égyptiennes qui jouent les médiateurs entre l’entité sioniste et la Résistance n'étaient pas en mesure de confirmer dans l'immédiat la conclusion d'un accord.
Le Hamas avait rejeté mardi une première initiative de cessez-le-feu formulée par l'Egypte et acceptée par « Israël ».

La proposition de trêve est une partie d’un complot international afin d’éradiquer la résistance

Abdallah Al-Ashaal, professeur de sciences politique à l’université égyptienne a mis en garde contre l’initiative égyptienne de calmer les tensions entre la résistance et les forces de l’occupation sionistes. Cette proposition a été acceptée par les ministres arabes des affaires étrangères.
Il déclare que celle-ci vise la résistance et a pour but de l’éradiquer pour qu’elle délaisse ses armes, sorte de Gaza et se disperse dans la région.
Al-Ashaal a signalé dans un communiqué à l’agence "Qodss Press" que la proposition de trêve a pour objectif de désamorcer la résistance selon une initiative arabe plutôt que de l’éradiquer à travers les sionistes.
« Israël se prépare à une guerre terrestre contre la bande de Gaza pour éradiquer la résistance. Les ministres arabes des affaires étrangères veulent empêcher cette guerre en s’entendant avec Israël au prix de désamorcer la résistance : la résistance rend ses armes, sort de Gaza et se disperse dans la région », a-t-il ainsi confirmé.
Il ajoute:
« nous avons deux possibilités: soit Israël déracine la résistance de ses propres mains, soit les arabes la désamorce pour Israël »
Il poursuit :« il y a un complot arabo-américano-sioniste contre la résistance. Ils pensent que le dossier Hezbollah prendra fin avec l’accord américano-iranien, suite à cela, l’Amérique supprimera le terme de territoires occupés du vocabulaire des nations unies et le remplacera par  « terres récupérées ». Ainsi, la normalisation arabe avec Israël pourra se faciliter. Cette normalisation puise ses règles de base de l’Egypte. La proposition cache un intérêt commun entre les régimes arabes et Israël »
Al-Achaal pense que L’Egypte n’est plus concernée par la question palestinienne. Seule la coordination avec Israël  a de l’importance[pour l’Egypte] car ses priorités sont de sécuriser le Sinaï des groupuscules extrémistes, qu’Al-Ashaal considère comme des fabrications sionistes. L’armée égyptienne est partagée entre le Sinaï et les rues égyptiennes, ce n’est donc plus une armée combattante. Des objectifs égyptiens et israéliens seront réalisés, ces objectifs sont l’éradication du Hamas qui est le symbole de la résistance pour Israël et une partie des frères musulmans pour l’Egypte.
Al-Ashaal a mis en garde contre le projet d’éradiquer la résistance palestinienne par un complot arabo-américano-israélo-iranien qui suscitera de dangereuses réactions populaires.
Il a déclaré que « La proposition présentée pour calmer la situation fait autant rire que pleurer. Celle-ci fait allusion à la colonisation, alors que le débat tourne autour de l’agression militaire israélienne qui a pour but d’éradiquer la résistance et la désarmer afin d’ouvrir la porte à l’expansion israélienne dans la région » 
Selon lui, «
Le projet se finalise avec l’accord entre Israël et les armées arabes qui sont passées de défenseur de la souveraineté des nations à servantes des régimes. De même, une partie de ce projet américano-sioniste est de dissoudre le Hezbollah et de le transformer de mouvement de résistance à un parti politique »

Pourparlers turco-Qataris pour cesser l'agression israélienne sur Gaza

Le Qatar et la Turquie ont poursuivi leurs pourparlers pour arrêter l'agression israélienne sur la Bande de Gaza, qui a abouti plus de 200 martyrs et plus de 1500 blessés, dont la majorité sont des enfants et des femmes.
La capitale turque, Ankara, a vu, hier, une réunion entre l'Emir du Qatar, le Cheikh Tamim ben Hamas Al Thani et le président Turc, Abdullah Gül, et une autre réunion avec le Premier ministre Turc, Recep Tayyip Erdogan, dans le cadre des efforts du Qatar pour arrêter l'agression sioniste sur le secteur.
Lors de la courte visite de travail de l'Emir du Qatar à la Turquie, les deux côtés ont échangé les points de vue et consulté sur certain nombre de questions régionales et internationales, en particulier ce qui ce passe dans la Bande de Gaza qui s'expose à une agression sioniste très violente et barbare continue depuis plus d'une semaine en ciblant les maisons des citoyens innoncents, tuant des centaines dans la plupart des femmes et des enfants et blessant plusieurs centaines autres dans des cas trés critiques.
L'Emir du Qatar a récemment discuté avec Erdogan dans un coup téléphonique les derniers évolutions dans la Bande de Gaza, à la lumière des mouvements diplomatiques arabes et occidentales de parvenir à un projet d'accord de cessez-le-feu, afin de mettre fin à l'agression sioniste sur les Palestiniens à Gaza.
Le Cheikh Tamim a également appelé dans un coup téléphonique avec le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-Moon, le dimanche dernier, la communauté internationale et le conseil de sécurité à assumer leur responsabilité à stopper la guerre sioniste et la politique de la punition collective pratiquée par les forces armées occupantes sur la Bande de Gaza.
Le ministre du Qatar pour les affaires étrangères, Khaled Atyah a averti, avant-hier lundi, lors d'une réunion urgente des ministres arabes des affaires étrangères, au Caire, des conséquences désastreuses pour l'ensemble de la région en cas de l'échec du Conseil de sécurité des Nations Unies à adopter une résolution pour l'arrêt immédiat des attaques sionistes sur la Bande de Gaza.
Il a insisté qu'Israël viole ses engagements envers les Palestiniens, où elle a violé l'accord de la trêve signé au Caire en 2012, en plus de la violation de la convention sur l'échange de prisonniers après avoir reçu le soldat sioniste, Gilad Shalit.
Le ministre du Qatar pour les affaires étrangères a proposé dans son discours prononcé lors de la réunion de créer un port de commerce dans la Bande de Gaza, sous le contrôle international –Si possible – comme une solution temporaire pour soulager les souffrances de la population de la Bande de Gaza et jusqu'à la création de l'Etat palestinien.
"Les Arabes et les forces internationales doivent travailler pour briser immédiatement le sévère blocus sioniste imposé sur Gaza et ouvrir les passages devant les Gazaouis pour les permettre de survivre comme le reste de l'humanité", a-t-il ainsi confirmé.

Des soldats sioniste ciblés par des tirs au nord de Jérusalem

Les médias de l’occupation ont révélé qu'une force de l'armée d'occupation a été la cible de tirs à feu et d'une attaque menée par des militants palestiniens hier soir (16-7) dans la ville d'Al-Ram, au nord de Jérusalem.
Selon les médias hébreux citant des sources de sécurité sionistes, des palestiniens ont ouvert le feu en direction d’une force de l'armée d'occupation dans la ville d'Al-Ram, prétendant que l'attaque n'a fait aucune victime dans les rangs des soldats.
Les sources ont aussi souligné que de grandes forces de l'armée israélienne sont arrivées sur les lieux et ont mené des opérations de ratissage à la recherche des militants palestiniens qui ont réussi à s'échapper après avoir effectué l'attaque.

Les avions de l’occupation démolissent la maison du dirigeant Khalil El-Hayya

Les avions de l’occupation ont détruit jeudi à l'aube la maison du leader au sein du Hamas Dr Khalil El-Hayya.
Des sources locales ont déclaré au "Centre Palestinien d'Information" que des avions sionistes de type "F-16" ont bombardé la maison située dans le quartier de Shoujaia à l’est de la ville de Gaza.
Il est à noter que les avions de l’occupation avaient bombardé en Février 2008 le Conseil de la famille El-Hayya qui se trouve à proximité de Dr El-Hayya dans une tentative de l'assassiner mais il n’était pas dans la maison. Cet incident avait entraîné la mort de huit membres de sa famille.
La bande de Gaza est exposée depuis dix jours à une grande opération militaire menée par l’armée israélienne qui a lancé des milliers de raids aériens, terrestres et maritimes et a entrainé la mort de 223 palestiniens et blessé des centaines d’autres en plus de la démolition de centaines de maisons et des massacres.

L’occupation mène une campagne d'arrestations en Cisjordanie occupée

L'armée d'occupation sioniste a lancé ce matin (17-7) une campagne d'arrestations affectant un certain nombre de jeunes dans les différentes villes de la Cisjordanie et s’est surtout concentrée à Hébron.
Le directeur du centre Ahrar, Fouad Khuffash, a déclaré dans un communiqué reçu par le « Centre Palestinien d’Information » ce matin que les arrestations effectuées dans la ville d’Hébron à l'aube d’aujourd'hui ont inclus Oussama Abou Zouwaid, Hamdan Abu Zouwaid, Ibrahim Hassan, Ahmad Qawasmi, Achref Oweiwi, Mohammad Hashem Al-Heyouni, Karam Manasra et Adi Junaidi.
Dans la ville de Bethléem, des unités spéciales de l’occupation ont arrêté le jeune Jihad Ayed Abayat (18 ans) après l'avoir attaqué et humilié.
L’armée israélienne a aussi pris d'assaut la maison du journaliste Alaa Al-Titi (correspondant d’al-Aqsa TV) à Hébron, mais ce dernier n'était pas chez lui au moment de l'intrusion.

Gaza : un silence médiatique seulement troublé par la Belgique

Dans la Bande de Gaza, les jours se suivent et se ressemblent, chaque fois plus désespérants. Depuis 2006, année de l’enlèvement du soldat Gilad Shalit, c’est maintenant la quatrième fois que Tel Aviv lance une offensive militaire d’envergure.
Le bilan des victimes est des plus éloquents :
2006, Opération « Pluie d’été » (402morts Palestiniens et 7 israéliens).
2008/2009, Opération « Plomb durci » (1330 morts Palestiniens et 13 Israéliens).
La même année, Opération « Pilier de défense » (174 morts Palestiniens et 6 Israéliens).
Le ratio se passe évidemment de commentaires…
Et au moment où toutes les instances internationales, en ce mois sacré de Ramadan, évoquent le nécessaire dialogue, le seul auquel nous assistions demeure un dialogue de sourds. Pour l’ambassadeur de Palestine en France, Hael alFahoum,interrogé par L’Express, « Les tirs de roquette ne sont qu’unprétexte. L’escalade actuelle est la conséquence de la politiqued’occupation israélienne et de l’embargo imposé au territoire. » Côté israélien, son homologue Yaron Gamburg, rejoue toujours la même rengaine, à laquelle plus personne ne croit, peut-être même plus les Israéliens : « Israël soumet Gaza à un blocus parce que le Hamas est uneorganisation terroriste, considérée comme telle par la communautéinternationale. »
Reprenant la balle au bond, Hael alFahoum a raison de rappeler «qu’il n’y a pas pire forme de terrorisme que la punition collective infligée par le gouvernement israélien à la population de Gaza. »
Même le pourtant fort timide Premier ministre belge sortant, Elio di Rupo se risque à dénoncer «l’usage disproportionné de la force », sans toutefois aller jusqu’à dire qui en abuse et qui en subit les conséquences… C’est peu, mais au moins aura-t-il parlé, sauvant là un peu l’honneur d’une Europe n’en finissant plus de se déconsidérer sur la question.
En France, heureusement, Jean-Pierre Filiu, professeur à Sciences-Po, rappelle sur le site Rue89, que malgré le fait qu’Israël se soit retiré de Gaza en 2005, « l’État Hébreu conserve lecontrôle des frontières terrestres (en dehors du point de passagede Rafah avec l’Égypte), de l’espace aérien et des eauxterritoriales de la bande de Gaza. Il s’agit donc d’une nouvelleforme d’occupation, à distance... »
Dialogue de sourds encore, mais dans lequel certains sont plus sourds que d’autres. « Pour lever le blocus, nous demandons l’acceptation par le Hamasde trois conditions: la reconnaissance de l’État d’Israël, celle desaccords passés entre l’Autorité palestinienne et Israël, et la fin desactivités terroristes », prétend Yaron Gamburg, déjà cité plus haut. Ce à quoi Hael alFahoum rétorque non sans raison : « Les trois quarts des membres du gouvernement israélienne reconnaissent même pas l’existence du peuple palestinien.Après l’accord de réconciliation entre le Fatah et le Hamas, nousavons mis en place un gouvernement de technocrates, reconnupar les grandes puissances, au grand regret de Netanyahu qui faittout pour le dynamiter. Israël parle de respect des accords passésmais fait tout pour entraver la paix. Chaque avancée dans lesnégociations est saluée par de nouvelles expropriations… »
Pour l’instant, nous en sommes là. Sur leurs télévisions à écran plat, les Israéliens regardent les raids sur Gaza, comme on verrait un match de football. Et en Europe, on se tait, à la modeste mais notoire exception belge.

Quelques minutes avant la trêve: 3 martyrs et 4 blessés dans le bombardement d'une maison à Rafah

Trois palestiniens ont été tués, dont une femme, et quatre autres ont été grièvement blessés dans un bombardement qui a été effectué par des avions de guerre sionistes sur une maison à Rafah, au sud de la bande de Gaza, dix minutes avant d'entrer dans la "trêve humanitaire" appelée par les Nations Unies.
Le porte-parole du ministère palestinien de la Santé Achref El-Qudra a annoncé que les martyrs sont : Abdullah al-Salem al-Akhras (27 ans), Bashir Mohamed Abdel Aal (20 ans) et Mohammed Ziad Ghanem (25 ans).
Suite au martyre de ces personnes, le nombre des victimes de l'agression sioniste continue sur la bande de Gaza pour le 11ème jour consécutif a atteint 230 en plus de 1690 blessés. 

Al-Qassam revendique l'opération Sofa : une unité spéciale a réussi sa mission

Les Brigades du Martyr Izz al-Din al-Qassam, l'aile militaire du mouvement du Hamas, a revendiqué sa responsabilité de l’opération menée sur le site militaire "Sofa" au sud-est de la bande de Gaza à l’aube d’aujourd’hui (17-7).
Les brigades ont déclaré via leur site Internet qu'une unité spéciale de combattants a réussi à s’introduire derrière les lignes de l’ennemi et a achevé sa mission. Malgré son exposition à des tirs à feu, al-Qassam a affirmé le retour de tous ses éléments de l’unité sains et saufs.

Des colons* extrémistes profanent la mosquée d'el- Aqsa

Des colons extrémistes sionistes ont profané, aujourd'hui, le jeudi matin (17/7) les cours sacrées de la mosquée bénie d'Al-Aqsa, sous la protection renforcée d'un grand corps de police de l'occupation israélienne, où les fidèles les ont confrontés par les cris d'Allah Akbar " dieu est puissant" et les cris de protestation contre la profanation sioniste.
Dès l'entrée des colons extrémistes du côté de la Porte des Maghrébins, une atmosphère de tension prévalue dans tous les établissements de la mosquée, tandis que la police spéciale a protégé les colons contre la colère des fidèles en défense dans leur lieu saint.
 Les autorités occupantes israéliennes renforcent actuellement et plus que  jamais leurs restrictions sécuritaires oppressives pour empêcher les fidèles de la Cisjordanie de se rendre à Jérusalem, resserrant également des inspections empêchant les jeunes d'entrer dans la mosquée sainte d'el-Aqsa et confisquant les cartes d'identité de certains d'entre eux aux portes d'el-Aqsa

L'Europe doit mettre un terme à l'exportation d'armes aux occupants israéliens

L'Organisation arabe des droits de l'homme en Grande-Bretagne a évalué que la position des dirigeants de l'Union européenne sur les massacres commis par l'occupation israélienne est un coup de poignard aux idéaux et aux principes des droits humains sur lesquels l'Union européenne ne représente pas la position de la majorité de la population du continent européen qui voient dans le meurtre de civils dans la bande de Gaza, des crimes de guerres dont il faut condamner les auteurs.
L'organisation a souligné dans un communiqué publié, le jeudi (17/7), que le communiqué de l'UE qui a été publié, le mercredi (16/7), a assimilé le bourreau et la victime et n'a pas pris en mesure pour empêcher le ciblage des civils, surtout que le nombre de morts jusqu'à la date de la délivrance du communiqué de l'Union européenne a atteint 213, y compris les femmes et les enfants, en plus de 1623 autres ont été blessés, tandis que l'occupation a commis des massacres contre 15 familles ce qui a conduit à la mort de la plupart de leurs membres, le dernier massacre a eu lieu contre un groupe d'enfants sur le bord de la bande de Gaza mercredi, tuant quatre enfants de la famille "Baker" et d'autres ont été blessés.
L'organisation a vivement critiqué la position de l'UE vis-à-vis l'agression israélienne sur le secteur assiégé et le meurtre de civils Gazaouis, tout en soulignant qu'en dépit de tous ces faits sanglants les dirigeants de l'Union européenne reconnaissent dans leur déclaration le droit de l'entité sioniste (l'occupant israélien) à se défendre, et ne professent pas de prendre des mesures contre Israël qui profite du partenariat militaire et économique avec l'UE, comme les mesures prises dans les cas lorsque des pays ont commis des crimes similaires contre les civils non armés.
"La position de l'Union européenne envers les crimes infâmes de l'entité sioniste dans les territoires occupés n'est pas nouvelle, l'UE a toujours créé des excuses et des sorties des crimes que l'occupant a commis, il y a longtemps, chaque fois qu'il est venu aux attaques de l'occupation, les dirigeants de l'UE se rendent compte que les principes des droits de l'homme peuvent être fragmentés et bafoués ou les ignorés", a ainsi confirmé l'organisation juridique.
L'organisation a appelé l'Union européenne à examiner la situation des crimes honteux commis par l'Occupant«Israël» et de geler immédiatement tous les contrats militaires et de sécurité qui lient l'Union à «Israël», insistant que les femmes et les enfants de Gaza meurent par la technologie militaire et d'armes européennes exportées par l'Union européenne à l'occupation.
Cependant, l'organisation a également appelé les pays de l'UE, en particulier la Grande-Bretagne, la France et l'Allemagne à dissoudre les contrats militaires avec l'entité sioniste et arrêter immédiatement l'exportation d'armes, car les rapports indiquent que ces pays sont liés à l'occupation par des offres d'armes sophistiquées de plusieurs milliards de dollars.
En effet, l'organisation a aussi appelé les pays du monde à boycotter et couper ses relations avec l'armée de l'entité et adopter la dissolution des contrats d'armement de sa provenance, précisant que ces armes sont contaminés par le sang de personnes innocentes, confirmant également que les rapports en provenance de Gaza prouvent que ces armes ont été testés sur la population civile et indiquent qui "Israël" utilisent des armes qui ne sont pas utilisées précédemment, ce qui confirme qu'il mène des expériences sur les armes développées dans des usines sionistes

mercredi 16 juillet 2014

Témoignage : Israël utilise Gaza comme terrain d’expérimentation pour des armes interdites

Le professeur norvégien Mads Frédéric Gilbert a été profondément choqué en constatant l’état des cadavres des tués et des corps des blessés alors que ceux-ci arrivaient sans interruption dans l’hôpital Shifa à Gaza, le septième jour de la sanglante offensive israélienne sur le territoire assiégé.
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Le docteur Mads Gilbert - Photo AP/Majed Hamdan
Gilbert, un chirurgien de 67 ans, murmure alors qu’il se rend à l’unité de soins intensifs : « C’est scandaleux, horrible et incroyable ... ce qui se passe n’est rien de moins qu’un crime prémédité et un génocide. »
Dans une interview avec l’agence de nouvelles Safa, Gilbert a déclaré que l’occupation israélienne utilisait délibérément des armes destructrices interdites au niveau international dans son assaut sur ​​Gaza.
« Les bombes israéliennes causent des blessures qui ne peuvent pas être immédiatement visibles par radiographie, » dit Gilbert. « Après un certain temps, la blessure commence à saigner. »
« Le matériel utilisé dans ces bombes est hors du commun, ce qui explique pourquoi nous ne pouvons pas guérir les parties lésées et, dans certains cas, les médecins sont obligés de les amputer, » dit-il.
Gilbert est arrivé à Gaza jeudi par le poste frontière de Rafah après qu’Israël lui ait interdit d’entrer à Gaza via le passage de Beit Hanoun/Erez.
Le médecin norvégien a été à Gaza un certain nombre de fois, la dernière étant au cours de l’offensive israélienne en novembre 2012.
Militant de renommée internationale et membre du parti socialiste norvégien, le Parti Rouge, Gilbert est spécialisé en anesthésie et dirige le département de médecine d’urgence à l’hôpital de l’Université du Nord de la Norvège.
« Je me sens comme si j’étais passé d’un monde coloré, où les gens jouissent de la liberté et de la paix, dans le monde de la bande de Gaza où la vie, la paix et la sécurité sont tout simplement inexistantes, » dit-il en examinant tous les cas qui arrivent à l’hôpital
Il ajoute que sa visite à Gaza cette fois-ci est différente. « L’ensemble de la bande de Gaza est devenue une cible militaire pour les avions de guerre israéliens, il n’y a pas lieu sûr ici Vous pouvez entendre les raids aériens partout et voir la peur et l’anxiété sur les visages de tous les gens et les enfants. ».
Depuis le 7 juillet, plus de 178 Palestiniens, dont 35 enfants et 24 femmes, ont été tués par des raids israéliens sur Gaza [à la date du 13 juillet - NdT].
Gilbert exprime sa détresse face aux flots de sang causés par les frappes aériennes israéliennes : « Je suis très peiné par les scènes de morts et de blessés à chaque coin de l’hôpital. »
Le professeur norvégien répète qu’Israël cible « délibérément » les civils, « en particulier les femmes et les enfants », ajoutant que la majorité des victimes sont des femmes, des enfants et des personnes âgées.
Gilbert a fait l’objet d’une campagne de dénigrement d’Israël. Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Yigal Palmor l’a accusé de propager des mensonges.
Gilbert a répondu en disant : « Malheureusement, la machine médiatique israélienne en Europe dépeint les victimes comme des partisans du Hamas. Mais nous finirons par découvrir que ce sont des mensonges et des rumeurs. Quel crime ont commis ces femmes et ces enfants pour être tués et bombardés...? »
« Si Israël récuse mes révélations, il devrait ouvrir la bande de Gaza pour que les équipes internationales viennent ici, voient les faits par elles-mêmes et émettent des rapports médicaux considérés alors comme fiables, » dit-il avec défi.
Gilbert travaille activement avec d’autres équipes médicales à l’hôpital Al-Shifa pour sauver les victimes qui y sont transportées. « Israël punit collectivement les civils », insiste-t-il.
« Les blessures que nous avons vues sont horribles et anormales. La plupart d’entre elles sont à la tête ou à la poitrine. Il n’y a pas de place pour des opérations réduites car le type de blessures nécessite l’amputation », explique t-il.
Gilbert a réaffirmé que l’occupation israélienne violait toutes les lois et traités internationaux, en particulier les Conventions de Genève, par ses politiques de guerre et de blocus et son utilisation d’armes internationalement prohibées.
15 juillet 2015 - Middle East Monitor - Vous pouvez consulter cet article à :
https://www.middleeastmonitor.com/n...
Traduction : Info-Palestine.eu

Vidéo : les fascistes de la LDJ et les flics de Hollande main dans la main

MEM
Des miliciens juifs brandissant des barres de fer et des bombes au poivre sont descendus dans les rues de Paris pour attaquer les manifestants pro-palestiniens ce dimanche.
Des images choquantes tournées dans la capitale française révèlent comment ce week-end, près de 150 hommes, surtout jeunes, scandant des slogans racistes se sont rendus responsables de violences.
Cela est arrivé alors que le président François Hollande avertissait qu’il ne voulait pas voir « le conflit israélo-palestinien importé en France ».
Des groupes juifs français se sont plaints de l’augmentation de l’antisémitisme dans les derniers mois, accusant de de nombreux jeunes musulmans de les cibler. Mais une vidéo saisie près de la Place de la Bastille, ce dimanche, et vérifiée par la police avant d’être postée sur YouTube, montre que les groupes pro-israéliens sont en fait en train de prendre la loi dans leurs propres mains.
Ce sera une source de préoccupation dans les communautés juives modérées autour de l’Europe, notamment en Grande-Bretagne, où les bombardements israéliens de Gaza sont largement critiqués.
Dans des villes comme Londre où des gardes de sécurité sont régulièrement postés pour protéger les synagogues et autres lieux juifs, les groupes d’autodéfense sont interdits.
A Paris, les CRS n’ont pas fait une seule arrestation parmi les fascistes juifs, qui appartiennent très probablement à la Ligue de défense juive (LDJ), et bien qu’ils aient commis des violences ouvertement et en plein jour.
On pouvait entendre les fascistes crier des slogans injurieux pour les Palestiniens, tandis qu’ils brisaient des chaises et des tables en métal pour les utiliser comme des projectiles.
Des barres de fer, des manches de pioche et des bombes au gaz sont utilisés par les fascistes, dont certains portent des casques.
On les voit courir dans les rues en direction des manifestants pro-palestiniens, et des escarmouches éclatent alors que la police reste l’arme au pied. Lorsque le gang sioniste recule vers les lignes de police, il n’y a aucune tentative d’interpellation...
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Importante manifestation pro-palestinienne à Paris ce dimanche 13 juillet
En revanche, les manifestants pro-palestiniens ont été plus tard accusés d’essayer de rentrer dans les synagogues, et six d’entre eux ont été arrêtés.
Alexis Bachelay, député de Paris pour le parti socialiste, a déclaré : « Il y a eu évidemment une manipulation médiatique à propos de qui a vraiment été attaqué. »
« Ce sont des faits extrêmement graves qui doivent être soigneusement étudiés par la police. Ce n’est pas la première fois que les jeunes Français d’origine musulmane sont stigmatisés par les médias. »
« Les Français d’origine musulmane devaient être protégés par la loi lors de la manifestation. Ils ne doivent pas être attaqués par des groupes d’extrémistes comme la LDJ. »
15 juillet 2014 - Middle East Monitor - Vous pouvez consulter cet article à :
https://www.middleeastmonitor.com/n...
Traduction : Info-Palestine.eu

L’art de la guerre - Gaza, le gaz dans le viseur

Par
Edition de mardi 15 juillet 2014 de il manifesto
Pour comprendre quelle est une des raisons de l’attaque israélienne contre Gaza, il faut aller en profondeur, exactement à 600 mètres sous le niveau de la mer, à 30 Km au large de ses côtes. Là, dans les eaux territoriales palestiniennes, se trouve un gros gisement de gaz naturel, Gaza Marine, estimé à 30 milliards de mètres cubes d’une valeur de milliards de dollars. D’autres gisements de gaz et pétrole, selon une carte établie par la U.S. Geological Survey (agence gouvernementale étasunienne), se trouvent en terre ferme à Gaza et en Cisjordanie.
L’art de la guerre - Gaza, le gaz dans le viseur
En 1999, avec un accord signé par Yasser Arafat, l’Autorité Palestinienne confie l’exploitation de Gaza Marine à un consortium formé de British Group et Consolidated Contractors (compagnie privée palestinienne), avec respectivement 60% et 30% de parts, dans lequel le Fonds d’investissement de l’Autorité Palestinienne a un pourcentage de 10%. Deux puits sont creusés, Gaza Marine-1 et Gaza Marine-2. Mais ils n’entrent jamais en fonction, car bloqués par Israël, qui veut tout le gaz à des prix cassés.
Par l’intermédiaire de l’ex Premier ministre Tony Blair, envoyé du « Quartet pour le Moyen-Orient », est préparé un accord avec Israël qui enlève aux Palestiniens les trois quarts des futurs revenus du gaz, en versant la part qui leur revient sur un compte international contrôlé par Washington et Londres. Mais, immédiatement après avoir gagné les élections de 2006, le Hamas refuse l’accord, en le qualifiant de vol, et demande sa renégociation.
En 2007, l’actuel ministre israélien de la Défense, Moshe Ya’alon indique que « le gaz ne peut pas être extrait sans une opération militaire qui éradique le contrôle du Hamas à Gaza ».
En 2008, Israël lance l’opération « Plomb durci » contre Gaza.
En septembre 2012 l’Autorité Palestinienne annonce que, malgré l’opposition du Hamas, elle a repris les négociations sur le gaz avec Israël. Deux mois après, l’admission de la Palestine à l’ONU en tant qu’« Etat observateur non membre » renforce la position de l’Autorité palestinienne dans les négociations. Gaza Marine reste cependant bloqué, empêchant les Palestiniens d’exploiter la richesse naturelle dont ils disposent. En ce point l’Autorité palestinienne prend une autre voie.
Le 23 janvier 2O14, lors de la rencontre du président palestinien Abbas avec le président russe Poutine, est discutée la possibilité de confier au russe Gazprom l’exploitation du gisement de gaz dans les eaux de Gaza. C’est l’agence Itar-Tass qui l’annonce, en soulignant que Russie et Palestine entendent renforcer la coopération dans le secteur énergétique. Dans ce cadre, en plus de l’exploitation du gisement de gaz, on prévoit celle d’un gisement pétrolifère dans les environs de la ville palestinienne de Ramallah en Cisjordanie . Dans la même zone, la société russe Technopromexport est prête à participer à la construction d’un site thermoélectrique d’une puissance de 200 MW.
La formation du nouveau gouvernement palestinien d’unité nationale, le 2 juin 2014, renforce la possibilité que l’accord entre Palestine et Russie parvienne à bon port.
Dix jours après, le 12 juin, survient l’enlèvement des trois jeunes Israéliens, qui sont retrouvés tués le 30 juin : le ponctuel casus belli qui amorce l’opération « Barrière de protection » contre Gaza. Opération qui entre dans la stratégie de Tel Aviv, visant à s’approprier aussi des réserves énergétiques de l’entier Bassin du Levant, réserves palestiniennes, libanaises et syriennes comprises, et dans celle de Washington qui, en soutenant Israël, vise le contrôle de tout le Moyen-Orient, en empêchant que la Russie ne réacquière une influence dans la région.
Un mélange explosif, dont les victimes sont une fois de plus les Palestiniens.
Source : Il Manifesto
Traduction : Marie-Ange Patrizio

En direct de Gaza - Mercredi 16 juillet 2014 - Il est 12h à Gaza Neuvième jour de l’offensive militaire israélienne sur la bande de Gaza

Par
Vive la solidarité internationale avec Gaza !
La poursuite de l’agression criminelle sur la bande de Gaza
Une nouvelle journée meurtrière commence à Gaza
- 13 morts depuis ce matin dans la bande de Gaza
- Une fille de 4 ans a été tuée à Rafah, silence, on tue les enfants à Gaza.
- 40 maisons détruites depuis ce matin, quelle horreur !
- 2 stades ont été détruits.
- Un hôpital a été touché
- Un centre d’accueil pour personnes âgées a été bombardé.
En direct de Gaza - Mercredi 16 juillet 2014 - Il est 12h à Gaza
Neuvième jour de l’offensive militaire israélienne sur la bande de Gaza
L’armée de l’occupation israélienne détruit tout dans la bande de Gaza, quelle barbarie !
Gaza l’oubliée et Gaza laissée à son sort supporte l’insupportable !
L’aviation, la marine et les chars israéliens bombardent partout dans la bande de Gaza.
Et ça continue !
Le bilan s’alourdit au neuvième jour de l’offensive militaire israélienne contre la bande de Gaza et sa population civile :
- 207 morts palestiniens jusqu’à cette heure-ci, dont 50 enfants, 28 femmes et 34 personnes âgées suite à des bombardements israéliennes en neuf jours
- 1500 blessés lors de ces bombardements aveugles de l’armée de l’occupation israélienne, dont 270 femmes et 390 enfants
- Plus de 2450 raids israéliens en neuf jours partout dans la bande de Gaza
Quelle horreur !
- 450 maisons ont été détruites suite à ces bombardements aveugles
- 970 maisons touchées par les bombardements
- Plus de 2200 personnes sont sans-abri après la destruction de leurs maisons.
- 40 mosquées ont été détruites
- 42 écoles touchées.
- 3 instituts d’enseignement supérieur touchés
- 5 stades détruits
- 3 stations électriques ont été touchées
- 7 puits d’eau touchés
- 27 bâtiments publics détruits
- 7 centres médicaux touchés
- 29 associations bombardées.
C’est terrible !
Nous nous lâchons rien!
Nous ne désespérons pas !
La lutte continue
Nous nous défendrons jusqu’à la dernière goutte de notre sang
Gaza sera toujours debout !
Gaza résiste, Gaza existe et Gaza persiste !
Amitiés de Gaza sous les bombes
Ziad
http://www.ism-france.org 

Haniyeh:Le problème n’est pas dans un cessez-le-feu mais dans la levée du blocus

Dans un discours adressé au peuple palestinien, le lundi soir 14/7,le vice-président du Bureau politique du Hamas, Ismaïl Haniyeh,  a insisté que "le problème ne réside pas dans la signature d'une  accalmie et d'y revenir, mais dans l'engagement de l'occupation à respecter cette accalmie et dans l'arrêt de l'agression sur le peuple palestinien".
"Le problème est  dans le blocus vécu par la Bande de Gaza, qui doit être levé  pour permettre aux Palestiniens de vivre en dignité et en sécurité"  selon Haniyeh.
"Nous sommes aujourd'hui devant le devoir de défendre notre terre, notre peuple, notre patrie et notre dignité, et aussi notre fierté il en dépend  l'avenir de nos générations dans cette guerre imposée  par l'ennemi sioniste".
"Le peuple palestinien affronte aujourd'hui une importante étape de sa lutte avec l'occupation qui consiste à ouvrir de véritables et sérieux horizons pour nos générations palestiniennes ", a-t-il ajouté.
 "Aujourd'hui, nous assistons aux exploits  de la résistance et les surprises d'al-Qassam et des factions de la résistance  portent à  notre peuple et à notre nation beaucoup de messages et de connotations", a poursuivi Haniyeh.
Le leader du Hamas a confirmé "l'existence de  contacts de la part de plusieurs pays  pour faire cesser l'agression", indiquant "la présence  d'une activité politique et diplomatique de la part des dirigeants du Hamas et des factions sans compter des dirigeants arabes et islamiques parallèlement aux opérations de la résistance sur le terrain".
Haniyeh a assuré que "l'échec total du blocus imposé sur le peuple palestinien durant les dernières années,blocus qui n'a pas pu briser la volonté des Palestiniens . Mieux encore,  les années de blocus n'ont pas réussi à empêcher pas la résistance de posséder tous les moyens de  défense pour protéger le peuple palestinien , la terre de la Palestine et de confirmer que la résistance à Gaza est unifiée avec les Palestiniens en Cisjordanie, à Jérusalem et partout".
Concernant, les précédents accords de l'accalmie, Haniyeh a assuré que "l'occupation israélienne a renoncé à tous les accords de la trêve, signés en Egypte en 2012, puisqu'elle  a maintenu le blocus, elle a annulé les 6 miles de navigation pour les pêcheurs palestiniens elle a réinstauré la zone frontalière isolée, elle a effectué plusieurs agressions et bombardements contre l'infrastructure du peuple palestinien, pour enfin signaler sa  déclaration de  guerre contre le peuple palestinien à Gaza".
Haniyeh a, enfin salué "le peuple palestinien pour sa patience, son jihad, ses martyrs, qui ont ouvert  une nouvelle page dans l'histoire du peuple et de la nation palestiniennes , tout en appelant la nation à se tenir au côté de Gaza, la Cisjordanie et Jérusalem, et d'adopter la solidarité et l'action politique, médiatique, populaire et diplomatique tant au niveau officiel que populaire, parce que Gaza aujourd'hui défend les terres, la patrie et Jérusalem avec tous les Palestiniens".

La résistance intercepte un avion de reconnaissance israélien sur Gaza

La résistance palestinienne a réussi mardi soir 15/7 à intercepter  un drone israélien qui survolait les cieux de la Bande de Gaza.
Des témoins oculaires ont déclaré que la résistance a fait chuter un drone israélien, avec un obus anti-avion de type "Sam-7".
Les témoins ont ajouté que l'avion a chuté sur les maisons des citoyens palestiniens, ce qui a conduit à sa destruction directement, soulignant qu'ils ont réussi à l'assembler et le prendre.
Aucune faction de la résistance palestinienne n'a revendiqué jusqu'à présent sa responsabilité dans la chute du drone.
Il est à noter que c'est le troisième drone qui tombe sur la Bande de Gaza depuis le début de l'agression sioniste le 7 Juillet.

Haniyeh : Personne ne peut ignorer les exigences de notre peuple et sa résistance

"Le peuple palestinien est devenu aujourd'hui devant une importante étape de notre lutte avec l'Occupant et l'ouverture des véritables et sérieux horizons pour nos générations palestiniennes pour avoir leur entité sur la terre sainte de la Palestine", a confirmé Ismaïl Haniyeh, le vice-président du Bureau politique du mouvement du Hamas.
Dans un discours adressé au peuple palestinien, le lundi soir 14/7, Haniyeh a affirmé "Nous sommes aujourd'hui devant le devoir de défendre notre terre, notre peuple, notre patrie et notre dignité, et aussi notre fierté et l'avenir de nos générations en face de la guerre imposée sur nous par l'ennemi sioniste".
 "Aujourd'hui, nous voyons les créations de la résistance et les surprises d'el-Qassam et les factions de la résistance pour apporter à nous, notre peuple et notre nation beaucoup de messages et de connotations", a poursuivi Haniyeh.
Le leader du Hamas a confirmé l'existence de mouvements et des contacts de plusieurs pays à intervenir pour faire cesser l'agression, indiquant l'existence d'un mouvement politique et diplomatique des dirigeants du Hamas et les factions en plus des dirigeants arabes et islamiques parallèlement aux travaux de la résistance sur le terrain.
Il a insisté que le problème n'est pas à l'accalmie et d'y revenir, mais dans l'engagement de l'occupation à cette accalmie et l'arrêt de l'agression sur le peuple palestinien.
Le problème est dans la réalité dans le blocus vécu par la Bande de Gaza, et donc il doit être cessé  pour permettre aux Palestiniens de survivre en dignité et en sécurité; selon Haniyeh.
 Haniyeh a assuré que l'échec total du blocus imposé sur le peuple palestinien durant les dernières années, où il n'a pas pu casser la volonté des Palestiniens et que les années du blocus n'empêchent pas la résistance de posséder tous les moyens de la défense du peuple palestinien, et ses territoires et de confirmer que la résistance à Gaza est unifiée avec les Palestiniens en Cisjordanie à Jérusalem et partout.
A l'égard des précédents accords de l'accalmie, Haniyeh a assuré que l'occupation israélienne a renoncé à tous les accords de la trêve, signés en Egypte en 2012, où elle a maintenu le blocus, annulé la distance de 6 milers dans la mer et aussi la région frontalière, alors qu'elle a lancé plusieurs agressions et bombardements sur beaucoup de sites de l'infrastructure du peuple palestinien, arrivant à la déclaration de la guerre contre le peuple palestinien à Gaza.
Haniyeh a, en effet, salué le peuple palestinien pour sa patience, Djihad, Martyrs et sang, où ils ouvrent une nouvelle page dans l'histoire du peuple et la nation, tout en appelant la nation à se tenir au côté de Gaza, la Cisjordanie et Jérusalem, et d'adopter la solidarité et l'action politique, médiatique, populaire et diplomatique sur le niveau officiel et populaire, parce que Gaza aujourd'hui défend les terres, la patrie et Jérusalem avec tous les Palestiniens.

Le FPLP: L'initiative égyptienne insulte la résistance palestinienne

La membre du Bureau politique du FPLP, Khaleda Jarar, a confirmé que sa faction n'a pas reçu toute initiative pour l'accalmie avec l'occupation israélienne, et que les factions palestiniennes n'ont pas entendu les nouvelles sur l'initiative que aux médias.
Dans ses déclarations à l'Agence "Quds Press", Jarar a insisté le mardi 15/7 que toute initiative pour l'accalmie doit comprendre l'arrêt de l'agression sioniste sur le peuple palestinien et l'inégalité entre la victime et le bourreau, en plus de l'assurance de la protection de la résistance nationale et ses réalisations et les exploiter sur le niveau politique.
Elle a considéré que ce qui a été publié aux médias sur l'initiative palestinien ne représente pas le minimes des conditions et les exigences des Palestiniens et insultent leur résistance.
Elle a estimé que toute trêve avec l'occupation dans sa conception générale exprime une politique néfaste pour les Palestiniens, parce qu'ils s'exposent aux attaques par l'armée de l'occupation israélienne qui utilisent des armées interdites internationalement contre eux, ainsi qu'on ne parle sur une armée en face une autre, mais des factions résistantes essaient de protéger leur peuple en face des crimes de l'Occupant, insistant qu'il fait cesser l'agression israélienne clairement.
Le membre du conseil législatif palestinien, Khaleda Jarar, a appelé à lancer une initiative arabe pour soutenir les citoyens palestiniens et leur fermeté et de fournir la protection pour eux, en plus de l'assurance de mettre fin au blocus imposé sur la Bande de Gaza et cesser les agressions israéliens contre ses habitants.
Jarar a mis en garde contre le retour au premier point de la pré-agression sur Gaza, en disant: "Nous devons investir politiquement les réalisations de la résistance sur le terrain et c'est une occasion devant le peuple palestinien qui a tenté toutes les options politiques qui sont fondées sur les négociations, qui ont été exploitées par l'occupation dans les agressions sur Gaza.

Le calvaire de Gaza : l’indifférence quasi-générale…

La trêve proposée par Israël à Gaza, c’est un peu l’histoire du voleur qui, ayant battu une vieille dame à mort pour lui dérober sa montre, lui dirait : « Maintenant, je peux te donner l’heure et nous ferons la paix… » Quant à la soi-disante médiation égyptienne, elle relève du même registre : hypocrisie à tous les étages de la pyramide.
Quand les Frères musulmans avaient démocratiquement pris le pouvoir au Caire, au moins avaient-ils assoupli le blocus sur Gaza. Et, assez intelligemment, avaient permis aux bateaux iraniens d’emprunter enfin le Canal de Suez. Bref, ils faisaient de la politique. N’insultaient pas le puissant voisin israélien et ménageaient à la fois Ankara et Téhéran. Mais avaient peut-être sous-estimé la puissance de « l’ami » saoudien, indéfectiblement lié aux intérêts américains et finalement plus prompt à « s’arranger » avec « l’entité sioniste » qu’à tenter de s’entendre avec « l’ennemi chiite perse », ce « serpent dont il faut écraser la tête… », pour reprendre les propres mots de Ryad. Quant aux Émirats, ils avaient bien autre chose à faire, entre rachat du PSG français et organisation d’une prochaine Coupe du monde de football à Doha…
L’Orient est parfois compliqué, mais il n’est pas interdit de le décrypter. À Gaza, le Hamas est désormais bien seul… Son allié syrien, bien que chiite, a plus à faire sur son front intérieur que de venir au secours de ses « frères » arabes. Le traditionnel soutien iranien tente de sauver son programme nucléaire civil et se voit, devant le chaos irakien menaçant à ses portes, obligé de redéfinir ses priorités géostratégiques. Le Liban fait ce qu’il peut, tentant de sauvegarder ce qui lui reste de souveraineté.
Isolé, le Hamas l’est donc, indubitablement. Acculé à la mer, mais se battant aussi à domicile. Donc autrement plus motivé que ces conscrits israéliens se demandant parfois pourquoi ils peuvent bien se battre.
Pourtant, si Tel Aviv gouverne mal, il se défend bien. D’où cette « proposition de paix », sachant que si Tsahal tentait une opération terrestre à Gaza, ils arracheraient au pire un match nul.  Et, tel que l’avait reconnu le chef d’État-major de cette puissante armée, lors de son erratique opération au Liban contre le Hezbollah : « Quand le faible fait jeu égal avec le fort, cela signifie que le faible a gagné contre le fort… »
Du côté de Washington, tout a donc été mis en œuvre pour convaincre le Premier ministre israélien de retenir ses coups. Et du côté de la France ? Là, une fois de plus, consternation générale.
Le 9 juillet, François Hollande fait part à Benyamin Netanyahu de « sa solidarité de la France face aux tirs de roquettes en provenance de Gaza. » Puis, se rappelant du traditionnel tropisme pro-palestinien de la gauche de sa gauche, se ravise : « La sécurité de toutes les populations civiles doit être assurée et l’escalade doit cesser ! »  Avant de faire la synthèse de ces positions pour les moins contradictoires, lors de sa traditionnelle allocution du 14 juillet : « La France veut un État palestinien à côté d’Israël, assure François Hollande. Israël a droit à sa sécurité, Israël peut se  défendre s’il est attaqué, et en même temps, Israël doit avoir de la retenue, doit avoir de la réserve par rapport à ses actions. »
Bref, personne n’y comprend plus rien. Ou, plutôt, ne comprend que trop bien. La France, jadis traditionnel soutien de la cause palestinienne, est désormais aux abonnés absents. Le reste de l’Europe demeure inaudible. Les Russes font ce qu’ils peuvent, tandis que les pays du Proche et du Moyen-Orient préfèrent regarder ailleurs.
Les Gazaouis n’ont jamais été aussi seuls. À court terme peut-être. Mais sur ce temps long, le temps de l’Orient, le temps qui appartient à Dieu, qui sait ? Le communisme soviétique a mis soixante-dix ans à agoniser, avant de s’effondrer sous son propre poids. Qui dit que l’État hébreu survivra aussi longtemps ? Lui aussi susceptible de crouler, plus sûrement sous ses propres incohérences et son messianisme fou, que de pauvres missiles tirés avec les moyens du bord…
Là, une fois encore, les Gazaouis, toutes confessions confondues, savent pourquoi ils se battent ; alors qu’en face…

Les avions de l'ennemi détruisent la maison du responsable au Hamas Mahmoud Zahhar

Les avions de guerre de l'occupant israélien ont démoli mercredi à l'aube la maison du membre du Bureau politique du mouvement du Hamas, Dr. Mahmoud Zahhar.
Des sources locales ont déclaré au CPI que des avions de guerre sionistes de type "F-16" ont lancé 3 missiles sur la maison située dans la rue de Sena'a au sud de la ville de Gaza, ce qui a conduit à sa destruction complète et d'importants dégâts dans les maisons voisines.
Il n'a pas indiqué la présence des victimes dans le bombardement.
Les forces armées de l'occupation israélienne poursuivent une grande offensive militaire sur la Bande de Gaza depuis 10 jours, avec des milliers de raids aériens, terrestres et maritimes, ce qui a abouti à 194 morts et des centaines de blessés.