jeudi 23 octobre 2014

Résolution, CPI: le Palestinien Erakat donne jusqu'à novembre

Le négociateur en chef palestinien Saëb Erakat a fixé jeudi à novembre l'échéance avant que les Palestiniens ne prennent des initiatives diplomatiques pour la reconnaissance de leur Etat, qui risquent de déplaire fortement aux Israéliens et aux Américains.
Si le Premier ministre Benjamin Netanyahu "croit qu'il peut maintenir le statu quo et que nous participerons à ça, (il peut l'oublier). Ceci ne durera pas au-delà de novembre, nous n'en accepterons pas davantage", a dit M. Erakat à quelques journalistes à Ramallah. M. Erakat évoquait les perspectives actuellement très sombres de règlement du conflit israélo-palestinien dans un avenir proche, et de création d'un Etat palestinien indépendant coexistant avec Israël.
Devant cette absence de perspectives, le président palestinien Mahmoud Abbas s'emploie à rallier au Conseil de sécurité de l'ONU une majorité suffisante autour d'un projet de résolution qui forcerait la marche vers un Etat palestinien.
Le texte reposerait sur les principes de reprise des discussions de paix, en vue d'un Etat palestinien pleinement indépendant en novembre 2017, sur les lignes de partage existant avant la guerre de 1967. Un tel texte semble voué à l'échec.
M. Erakat a redit qu'en cas d'échec, la Palestine, Etat observateur à l'ONU, demanderait à adhérer à un certain nombre d'organisations internationales, à commencer par la Cour pénale internationale (CPI). Une telle adhésion, vue d'un mauvais oeil par les Etats-Unis, pourrait signifier des poursuites internationales de dirigeants israéliens pour crimes de guerre. Une demande palestinienne d'adhésion à la CPI dès novembre est "possible, c'est ce que nous pensons, c'est un calendrier fort", a déclaré M. Erakat.
Dans l'éventualité très improbable où le Conseil de sécurité adopterait une résolution conforme aux attentes actuelles des Palestiniens, ces derniers finiraient quand même par demander l'adhésion à la CPI à un moment donné, a dit M. Erakat. M. Netanyahu "rendra des comptes pour tous ses agissements et ses décisions", a-t-il dit.
Le secrétaire d'Etat John Kerry a exprimé à MM. Abbas et Erakat l'opposition américaine au projet palestinien de résolution au Conseil de sécurité. Lors d'une rencontre de deux heures au Caire début octobre en marge d'une conférence de donateurs pour la bande de Gaza, M. Kerry leur a dit: "ce n'est pas une option", a rapporté M. Erakat. Il a démenti des informations selon lesquelles les Palestiniens avaient accepté de repousser de deux mois toute initiative au Conseil de sécurité.

Un obus israélien tombe près d'une maison au Liban-Sud

Un char israélien a visé le périmètre de la maison d'un villageois libanais à Maïss al-Jabal au Liban-sud, rapporte jeudi l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
Un obus de 105 mm tiré par le char est tombé près de la maison de Hussein Saïd.

Hébron : Un étudiant arrêté et un militant libéré

Les forces armées de l'occupant israélien ont arrêté mercredi un étudiant, et ont libéré un militant membre du Rassemblement des jeunes contre la colonisation dans la ville d'Hébron au sud de la Cisjordanie occupée.
Des sources locales ont déclaré que les forces armées occupantes ont arrêté l'étudiant Ahmed Adel Salayma, après avoir pris d'assaut et fouillé sa maison. Il est un prisonnier libéré, qui a été arrêté plusieurs fois près de la mosquée bénie d'Ibrahimi, et il a été embarqué vers une direction inconnue.
D'autre part, les forces armées occupantes ont libéré le militant du Rassemblement des jeunes contre le colonisation, Medhat Amro, en échange d'une amende d'environ 300 dollars, après avoir été arrêté il y a deux jours, alors qu'il défendait la famille d'Aftini contre les colons à Tel Armidah à Hébron.

L'occupation maintient en isolement le prisonnier Nahar Saadi

Les autorités de l'occupation israélienne maintiennent en isolement le prisonnier Nahar Saadi (33 ans) de Jénine et condamné à la perpétuité 4 fois et 20 ans supplémentaires dans les cellules de la prison de Ramleh.
Dans un appel diffusé dans les médias mercredi, Saadi a confirmé que son isolement est un acte de vengeance mené par les autorités de l'occupation israélienne depuis son placement en garde à vue en Avril 2013, sous prétexte qu'il y a des nouvelles accusations contre lui et le prisonnier avait été menacé d'être isolé s'il refusait de donner des aveux.
Il a souligné qu'il est isolé sur les ordres des services de renseignements israéliens, avec un renouvellement de l'ordre d'isolement tous les 6 mois, dont le dernier date du 1er Juillet 2014.
Il a attiré l'attention sur le fait que l'occupation continue à l'interdire des visites de sa famille.
Il est à noter que le prisonnier Saadi a mené une grève de la faim pour protester contre l'interdiction à sa mère de lui rendre visite, et après les promesses de l'administration pénitentiaire israélienne de résoudre son cas, le prisonnier a suspendu sa grève de la faim, mais il attend toujours la réponse des autorités de l'occupant israélien à ce sujet.
Le prisonnier Saadi souffre de plusieurs problèmes de santé, dont des problèmes à la colonne vertébrale ainsi  qu'à l''estomac depuis la date de son arrestation en 2003.

Bahr rencontre le vice-président du conseil de consultation Qatari

Ahmad Bahr, le vice-président du conseil législatif ainsi qu’une délégation parlementaire palestinienne ont rencontré le vice-premier ministre du conseil de consultation qatari, le Cheikh Issa Ibn Rabia Al Kawari au Qatar à Doha ce mercredi matin.
La délégation législative de Kawari a été informée des dernières évolutions de la cause palestinienne, la ville de Jérusalem ainsi que la mosquée Al Aqsa. La délégation a aussi étudié les conséquences de la dernière guerre contre la bande de Gaza et ses impacts sur les infrastructures et la vie dans l'enclave.
La délégation a remercié le Qatar, gouverneur et gouvernés, pour leur soutien continu de la cause palestinienne et la bande de Gaza. Le pays a de nouveau prouvé son soutien lors de son dernier don d’un milliard de dollars pour la reconstruction de la bande de Gaza.
Ahmad Bahr a appelé les députés du conseil à visiter la bande de Gaza afin de mesurer de près les impacts laissés par  la dernière guerre contre Gaza en terme de destructions et de souffrances du peuple gazaoui.
De son côté, le Cheikh Issa Al Kawari a souligné la profonde relation qui lie le peuple palestinien et la cause palestinienne au peuple qatari. Il assure que le Qatar continuera de soutenir et d’encourager le peuple palestinien jusqu’à obtenir l’indépendance de l’Etat Palestinien.
 A la fin de la rencontre, les députés du conseil législatif ont décoré le Cheikh Issa Al Kawari et le conseil le consultation pour leur soutien à la cause palestinienne.

Un enfant tué dans une explosion à Beyt Hanoun

L’enfant Mohamed Sami Abu Jarad (9 ans) a été tué mercredi soir lors de l’explosion d’un objet suspect à Beyt Hanoun au nord de la bande de Gaza.
Achraf Al Qudra, le porte-parole du ministère de la Santé a déclaré que l’enfant Abu Jarad avait été grièvement blessé lors de l’explosion d’un objet suspect avec lequel il jouait dans la ville. L’enfant a été transporté à l’hôpital Al Shifa vu la gravité de son état de santé. Dès son arrivée, l’enfant a succombé à ses blessures.
La ville de Beyt Hanoun est considéré comme la plus dévastée par la dernière agression sioniste contre Gaza qui avait duré 51 jours.

Plusieurs asphyxiés lors d’affrontements contre l’occupation à Jénine

Mercredi soir, des dizaines de citoyens ont été asphyxiés lors d’affrontements avec les forces de l’occupation sioniste à Yaabad au sud-ouest de Jénine au nord de la Cisjordanie occupée.
Des sources sécuritaires palestiniennes ont déclaré que des forces de l’occupation ont attaqué la ville de toutes ses entrées et y ont propagé des divisions d’infanteries. Les forces ont tiré des bombes à gaz, à son et des balles en caoutchouc dans le centre-ville près des garages et des écoles faisant des dizaines de blessés chez les citoyens.

La Fondation d'al-Aqsa : Le cimetière d'al-Qassam est un legs purement islamique

La Fondation d'el-Aqsa pour les legs pieux et le patrimoine a confirmé que le cimetière d'el-Qassam situé dans le village de Cheikh dans le voisinage de la ville de Haïfa dans toute sa superficie est un cimetière purement islamique qui a sa sainteté éternelle et l'inviolabilité.
La Fondation a déclaré dans un communiqué publié mercredi, que le cimetière est un legs pieux purement islamique, et donc il est interdit de le vendre ou de l'utiliser pour un autre objectif que celui d'être un cimetière pour les musulmans.
Elle a souligné qu'elle ne reconnaît aucune transaction de vente du cimetière ou des parcelles, en raison de sa nature islamique.
La Fondation a insisté sur la poursuite de la défense du cimetière, son caractère sacré et sa sainteté avec tous les moyens légitimes, y compris les activités populaires locales, régionales et mondiales et qu'elle refuse tous les moyens d'intimidation pratiqués par l'occupation.
Elle a attiré l'attention sur le fait qu'il y a des tentatives israéliennes de poursuivre le ciblage du cimetière d'el-Qassam, avec l'annonce d'entreprises israéliens qui ont l'intention de construire des magasins sur une partie du cimetière, ou l'intention des côtés israéliens de vendre des terrains du même cimetière.

Souvenirs de la guerre : elles fuient la mort, elles la trouvent ailleurs

C’est ici où Zainab jouait. C’est là où étudiait Nour. Chaque coin de la maison nous les rappelle. Physiquement, elles sont parties, mais elles sont toujours là. C’est ainsi qu'a parlé Mme Soham Abou Tir, en se rappelant ses deux filles tuées par la dernière guerre sioniste menée contre la bande de Gaza par les occupants sionistes.
Zaineb, quatre ans seulement, est partie en martyre, lorsque les occupants sionistes avaient bombardé la maison de son grand-père, le 23 juillet dernier. Nour avait dix-neuf ans lorsqu’elle nous a quittés, succombant à ses blessures, quelques jours plus tard.
La mère a pleuré de chaudes larmes, en parlant de ces jours difficiles. Après des bombardements à répétition de la part des avions israéliens de chasse sur les terrains agricoles d’Absan, à l’est de la ville Khan Younes, au sud de la bande de Gaza, « Nous avons été obligés, dans les premiers jours de la guerre, de quitter notre maison, à seulement 1500 metres de la barrière sécuritaire sioniste », dit-elle.
Bombardement et choix difficiles
Le quatrième jour de la guerre, la mère des deux martyres et sa famille de quatorze individus ont quitté la maison pour aller à un appartement de la famille, au centre du village d’Absan. Mais ils ont été surpris de voir cet appartement complètement détruit par les avions sionistes. Ils se sont trouvés obligés d’aller à la maison de son père, la croyant en sécurité.
Mais le danger ne voulait pas quitter le lieu. Le bombardement ne cessait pas, jour et nuit. Puis, le 23 juillet, les forces sionistes d'occupation ont investi le village de Khozaa. C’était une nuit très difficile pour tous les villages du coin.
Mme Siham se souvient de ces moments difficiles :
« A l’aube, à 4H30, moi, mes enfants, un certain nombre de femmes et filles de mes frères, étions au rez-de-chaussée de la maison de mon père. A ce moment, nous avons entendu toutes sortes de bruits qui se mélangeaient : gens, voitures, motos, explosions violentes, tirs, surtout dans la rue principale reliant le village de Khozaa et d’Absan ».
Bombardement direct
En fait, les gens tentaient de fuir le village de Khozaa et le bombardement. Daa Abou Dir, 17 ans, sa sœur Nour, 19 ans, Zaineb, 4 ans, Taghrid, 26 ans, Asmaa, 25 ans, sont parties à la terrasse de la maison pour voir ce qui s’est passé.
Mais quelques minutes après, les chasseurs de l’occupation sioniste ont bombardé la terrasse où il y avait les filles, un nouveau massacre sioniste.
La mère a cru que la forte explosion venait de bombes d’avertissement et a alors appelé ses filles pour qu’elles entrent à la maison.
Doaa criait : Maman, je suis blessée au pied. Et Taghrid perdait le sang de partout, surtout de son ventre.
Chocs violents
La mère a compris que la question était bien grave. La mère a compris que la maison avait été directement visée. La mère s'esr mise à crier et à demander de l’aide. Son mari et son fils Mahmoud, 21 ans, sont arrivés, après avoir accompli leur prière de l’aube à la mosquée du quartier.
La mère n’a découvert la hauteur du drame que plus tard. C’est à l’hôpital de Nasser qu’elle a su que sa petite Zaineb avait rendu l’âme sur le coup.
Le choc était grand. La mère a tout de suite perdu connaissance. Lorsqu’elle s’est réveillé, elle a su que sa deuxième fille était grièvement blessée. Plus tard, avant d’aller en Egypte pour recevoir le soin nécessaire à son cas, elle est morte, le 8 août.
Après l’arrêt de la guerre, la famille a est retournée à sa maison. Elle n’oublie pas les crimes de l’occupation sioniste et ne les pardonnent jamais.

Bethléem: Les colons lancent des pierres sur les voitures des citoyens

Les colons extrémistes sionistes ont lancé, la nuit dernière, des pierres sur les voitures des citoyens palestiniens dans le village de Nahalin, à l'ouest de la ville de Bethléem, au sud de la Cisjordanie occupée.
Le président du conseil villageois de Nahalin, Ibrahim Shakarina, a déclaré qu'un groupe de colons de résidents de "Bitar Illité construite illégalement sur les terres de Wadi Fokin, Nahalin et Hussan, ont lancé des pierres sur les voitures palestiniennes passaient à l'entrée du village dans la zone de Wadi Baqra.
Il a ajouté que les attaques ont causé des dégâts dans les voitures, sans aucun blessé au sein des passagers.

Jérusalem: 10 blessés lors de violents affrontements avec l'occupation

Plus de 10 manifestants ont été blessés, y compris deux touchés avec les balles réelles lors de violents affrontements ont éclaté avec l'occupation israélienne en face du poste de contrôle de Qalandia, au nord de la ville occupée de Jérusalem.
Le correspondant de notre CPI à Ramallah a déclaré que les affrontements passés devant la barrière vers le long de la piste de l'aéroport de Qalandia, près du mur de séparation raciste.
Notre correspondant q déclaré que l'occupation a intensivement utilisé les balles réelles pour disperser les manifestants en colère qui ont lancé des pierres, des cocktails Molotov et les feux d'artifice.
Les affrontements se sont produits dans tous les quartiers de la ville, en plus des banlieues de Jérusalem situent à l'extérieur du mur à l'issue du processus de heurte des colons dans la ville.
Des sources médicales palestiniennes dans l'hôpital de Palestine à Ramallah ont déclaré que l'hôpital a reçu des blessés par les balles réelles.

3 détenus politiques palestiniens à Abu Dhabi

Un centre de recherche en EAU a déclaré qu'il y a trois captifs politiques palestiniens dans la prison de la capitale du pays, Abu Dhabi.
Le centre d'Emirats pour les études et les médias (Emmask) a déclaré dans un rapport publié le mercredi 22/10, que la prison de la capitale et d'autres prisons secrètes contiennent des militants politiques de 13 nationalités arabes, y compris trois palestiniens dont un journaliste.
Le rapport a souligné que ces prisons contiennent 204 détenus politiques, y compris 108 des EAU, 28 égyptiens, 9 libyens, 11 Yéménites, 3 Qataris, trois Syriens, 5 tunisiens, 6 Algériens, un libanais, un Jordanien et trois palestiniens dont un journaliste.
Des militants sur "Twitter" ont lancé une campagne réclamant la libération de tous les captifs d'opinion en EAU.

L’occupation prend d’assaut Jénine et arrête un palestinien

Les forces sionistes d'occupation ont arrêté jeudi à l'aube un citoyen de la ville de Yamoun à l'ouest de Jénine dans le nord de la Cisjordanie. Elles ont aussi perquisitionné les villes de Yaabod et Silat al-Harthiya et humilié les citoyens.
Des sources locales ont déclaré que dix véhicules militaires ont pris d'assaut la ville de Yamoun à l’aube d’aujourd'hui et arrêté Jamil Ali Khamaiseh (50 ans) après des raids effectués dans le quartier Khamaiseh. Ils ont fouillé sa maison avant de l’embarquer vers une destination inconnue.
Les sources ont souligné que les forces d'occupation ont pénétré à l'aube dans la ville de Yaabod au sud de Jénine pour la deuxième fois en quelques heures après que la ville ait connu de grands affrontements qui ont entraîné plusieurs cas de suffocation.
Les forces d'occupation ont pris d'assaut la ville de Silat al-Harthiya à l’ouest de Jénine et mené des opérations de ratissage dans les différentes parties de la ville.

Une conférence internationale à Londres sur la 1ère Guerre mondiale et son impact sur ​​la Palestine

Le Centre Al-Jazeera et le Centre palestinien al-Awda ont l’intention d’organiser une conférence internationale sous le titre de « la Première Guerre mondiale et son impact sur ​​la Palestine » le 8 et 9 Novembre prochains à Londres.
Le directeur du centre palestinien al-Awda à Londres Majed Al-Zeer a déclaré jeudi sur sa page officielle Facebook, que la conférence se penchera sur ce qui a résulté de cette guerre en transformations internationales et régionales dont la région en général et le peuple palestinien en particulier qui souffre encore de ses conséquences.
Le premier jour de la conférence, ils discuteront des premières étapes de la Première Guerre mondiale et du projet du mouvement sioniste ainsi que les parties qui ont participé à cette guerre, le rôle de la Grande-Bretagne depuis la Déclaration Balfour et sa contribution à la création de l'entité sioniste en plus du début de la Nakba palestinienne.
La deuxième journée de la conférence sera consacrée à l'étude de la situation actuelle et le résultat de la cause palestinienne ainsi que les perspectives d'avenir pour les solutions mises à l'avant à la lumière des conflits régionaux et internationaux.
Les participants à cette conférence seront un groupe d'élite des historiens, des universitaires et des chercheurs, en plus d’un certain nombre de députés britanniques et partisans de la cause palestinienne et ceux qui s'intéressent à cette question.

Ahrar : Des prisonniers libérés arrêtés et condamnés à leur ancienne peine

Le directeur du centre d'Ahrar pour les études des prisonniers et les droits de l'homme, Fuad el-Khafach, a mis en garde contre la gravité de reprendre les précédentes condamnations contre les prisonniers libérés lors de l'opération d'échange de prisonniers, qui ont été arrêtés de nouveau à l'issue de l'opération d'Hébron, la mi-juin dernier.
El-Khafach a dit : "Si les factions palestiniennes n'interviennent pas avec le gouvernement égyptien qui a joué le rôle du médiateur et du parrain de cette opération, nous serons face à vrai danger, à savoir la reprise des précédentes condamnations, dont la plupart sont des peines à perpétuité contre un certain nombre de ces captifs."
El-Khafach a souligné l'ampleur de la souffrance de ces prisonniers et leurs familles en raison de leur arrestation de nouveau.
Il a appelé le gouvernement égyptien à la nécessité de suivre le dossier des prisonniers captifs de nouveau et jouer son véritable rôle, en tant que parrain de l'opération et garant de l'accord et ses articles, considérant que la mesure prise par l'occupation est un coup fort porté au gouvernement égyptien.
El-Khafach a poursuivi que 63 prisonniers libérés qui ont été arrêtés une nouvelle fois sont toujours emprisonnés et que l'occupation a repris les précédentes condamnations contre 7 prisonniers de Jérusalem et 2 autres de la Cisjordanie occupée, tandis que le prisonnier malade arrêté de nouveau Jihad Bani Jamea d'Okraba dans la province de Naplouse a été condamné de nouveau pour 6 mois de prison.
Trois captives libérées ont été kidnappées et emprisonnés dans les prisons sionistes et sont: Mouna Qaadan de Jénine, l'avocate Shirin Issawi de Jérusalem et Bushra al-Tawil de Ramallah, selon le centre d'Ahrar.

FPLP : les conditions des prisonniers présagent l'apparition de confrontations totales

Le Front Populaire pour la Libération de la Palestine (FPLP) a mis en garde contre une confrontation totale entre les détenus dans les prisons sionistes et l'administration pénitentiaire de l'occupation qui ne cesse d'aggraver ses pratiques et violations contre les détenus.
Le Front Populaire a déclaré jeudi dans un communiqué de presse que "les prisons sont sur le point de dégénérer à tout moment à la lumière de l'escalade sioniste contre les prisonniers. En plus de l'interdiction des visites de leurs proches et l'escalade des ordres de détention administrative émises contre eux, ils ont aussi mené une campagne acharnée qui a touché tous les milieux de vie des prisonniers dans le cadre d’une politique israélienne de représailles ".
Selon le FPLP, les prisonniers du mouvement ont commencé à mettre en œuvre une série de mesures en signe de protestation contre les pratiques de l'occupation contre eux, dont le fait de rendre les repas, boycotter les tribunaux sionistes et se préparer à mener une grève de la faim dans le cas où les autorités d'occupation refusent leurs demandes et n'arrêtent pas la guerre systématique qu’ils mènent contre eux.
Pour sa part, le centre d’étude des prisonniers de la Palestine a indiqué que les autorités d'occupation continuent leur campagne féroce contre les prisonniers palestiniens parmi les partisans du "Front populaire" dans leurs prisons et continuent à interdire les visites de leurs proches en raison de leur solidarité avec les prisonniers du Hamas et du Jihad islamique lors de l'agression sur la bande de Gaza il y a près de trois mois.
Le centre a déclaré dans un communiqué que l’administration pénitentiaire des prisons de l'occupation et après l'agression sur Gaza, l’occupation a commencé à imposer des sanctions multiples contre les prisonniers des mouvements Hamas et du Jihad islamique et a tenté de les isoler du reste des prisonniers dans des sections spéciales. Et ceci a été rejeté par les détenus du front Populaire qui ont décidé de s'abstenir de sortir pour les visites et ne pas quitter leurs sections jusqu'à ce que l’administration pénitentiaire arrête les sanctions qui leur sont imposées.

Renouvellement de la détention administrative de 13 prisonniers palestiniens

Selon le Centre pour l'étude des prisonniers Ahrar de la ville de Naplouse, les autorités d'occupation ont renouvelé la détention administrative de 13 prisonniers palestiniens pour différentes périodes.
La déclaration du centre, dont une copie a été obtenue par le Centre Palestinien d'Information, a expliqué que les tribunaux de l'occupation ont renouvelé la détention administrative pour chacun de ces détenus: Alaa Kamal Azzam, Ali Mohammed Hamdan, Jawad Mohammed Jaabari, Ismail Ahmed Hawamdeh, Fares Farouk Badr, Ismail Ibrahim Halbiyeh, Sufian Hashim Jamjoom, Eyad Rashid Daraghmeh, Mohamed Mohamed Haroub, Anas Rateb Dweik, Mohammed Arafat Qawasmi, Thaer Arafat Qawasmi et Samer Mohammed Abido.
La déclaration a souligné que les prisons de l'occupation sont remplies de détenus administratifs qui ont dépassé les 550 personnes détenues sans inculpation, avertissant de la poursuite de l'occupation dans la mise en œuvre de la politique de la détention administrative contre les prisonniers palestiniens.
D'autre part, le Centre Ahrar a dénoncé l'obstination de l'occupation à maintenir la détention administrative du prisonnier Raed Mousa (35 ans) du village Silat al-Dhaher de Jénine qui mène une grève de la faim illimitée pour le deuxième mois d'affilée.
Le tribunal avait décidé de maintenir la détention administrative du prisonnier Raed Moussa pendant quatre mois, sachant que son état de santé s'est gravement détérioré récemment. Il a perdu plus de 18 kgs et souffre de vomissements continus et de fatigue permanente.
Le centre a considéré que cette décision est comme un mépris pour la vie du captif Moussa.

Tunisie : Formation d'un comité d'experts pour suivre les violations sionistes

Le Centre d'études stratégiques sur le Maghreb en Tunisie a commencé les procédures pour former un comité d'experts et de spécialistes du droit international afin de suivre le traitement juridique des violations sionistes contre les palestiniens devant la justice au niveau local, régional et international.
Cette étape est l’une des décisions prises lors de la Conférence intitulée « Les voies juridiques et politiques de la cause palestinienne » qui a été parrainée et organisée par le président tunisien Moncef Marzouki le 30 Septembre dernier.
Selon le coordinateur général de la conférence, Anwar Gharbi, dans une déclaration exclusive à Quds Press, la Commission compte un certain nombre d'experts venant de plus de 20 pays américains et occidentaux, asiatiques et arabes, chargés de suivre l'application des recommandations de la commission juridique de la conférence.

mercredi 22 octobre 2014

L'escalade des processus de "jet de pierres" à Jérusalem suscite les craintes de l’occupation

Le maire de l'occupation sioniste de Jérusalem Nir Barakat a confirmé que les opérations de jets des pierres dans la ville sont devenues «insupportables» et a exhorté les renforts de la police de peur de l'escalade de ces processus. 
Barakat a appelé aujourd’hui, dans une interview à la Radio hébreu, à "accroître les renforts de la police pour faire face à ces incidents". 
À cet égard, il a déclaré: «Nous devons renforcer les forces de police à Jérusalem et l'utilisation de moyens technologiques ainsi que le déploiement des troupes dans les endroits menacés de tels actes dans les quartiers arabes en plus du resserrement des poursuites judiciaires contre les personnes impliquées dans cette affaire ». 
L'inspecteur général de la police sioniste Ahonan Danino a déclaré hier: "Nous ne pouvons pas ignorer les incidents de jet des pierres, des pétards et des tirs, et des cocktails Molotov dans la Mosquée Al-Aqsa et dans différentes parties de la ville et ses environs". 
Des données de la police israélienne parlent de lancement de pierres presque tous les jours dans les quartiers de Jérusalem-Est.

Des blessés dans le ciblage d’un mécanisme sioniste sur la frontière avec l'Egypte

Le journal "Yediot Aharonot" a annoncé qu'un certain nombre de soldats sionistes de l'armée d'occupation ont été blessés par des tirs à feu en direction de leur véhicule dans la région "Nitzana" au sud de la ville de Rafah à la frontière avec l'Egypte. 
Selon le site du journal, le mécanisme a été ciblé et un certain nombre de soldats qui se trouvaient à l'intérieur ont été blessés, sachant que des renforts militaires sont arrivés dans la région.

Quand un père des victimes dit pourquoi, qui va lui répondre ?!

Gaza n'est pas seulement une ville de merveilles, mais aussi une ville d'histoires magiques et tragiques, une ville de temps suspendu et des souvenirs cruels, une ville d'âmes saccagées et d'autres âmes  les pleurant; Gaza est une ville de misère.
Juste après l'agression, j'ai visité un ami s'appelant Ahmed aussi, habitant à Beit Hnoun, ville sinistrée  située au nord- est de la bande de Gaza, pendant que nous faisions le tour de la ville pour regarder ce qui  se tient encore debout de cette ville rasée et ce qui a été ainsi anéanti, Ahmed me racontait des histoires réelles des carnages perpétrés contre certaines familles de la ville, et d'autres familles qu'il connait,  habitant ailleurs dont l'une est celle de Abu Mustafa.
Ahmed m'a raconté que ce pauvre homme a perdu plus que la moitié de sa famille en ciblant sa maison par un drone aveugle assez sophistiqué, néanmoins il n'appartenait à aucune partie politique ni à un mouvement de résistance et ses enfants non plus, j'ai été vraiment touché par son histoire et je voulais bien en savoir plus, alors, moi et Ahmed, avons décidé de lui rendre visite de sorte que nous lui présentions nos condoléances et qu'il nous raconte son histoire en personne.
Un jour, nous avons appelé Abu Mustafa afin de lui demander où pouvons-nous le rencontrer, il nous a donné une adresse d'un deuil où il est allé présenter ses condoléances à une famille amie perdant  un de ses fils à l'étranger.
Nous avons pris un taxi dont je ne me souviens plus la couleur, à Gaza les taxis n'ont pas de couleurs précises, allant au camp de refugiés de Jabalia où il existe le deuil, au moment où nous y sommes arrivés, j'ai vécu quelques moments d'étonnement et je me suis mis à me poser certaines questions dont: arrive-il qu'une personne endeuillée vienne tout simplement présenter ses condoléances aux autres endeuillés?! Et ce deuil, ne le rappelle-t-il pas sa tragédie qu'il a vécue il y a quelques semaines?!  Ne souvient-il pas et n'a-t-il pas  de nostalgie à ses enfants tout en voyant les autres enfants jouant auprès du deuil?!
Du loin, Ahmed a pointé son doigt vers Abu Mustafa en me disant ''  voilà Abu Mustafa, celui qui porte le costume marron,  l'as-tu vu? " après quelques secondes, j'ai dit " Oui " , Pourtant je ne l'avais pas vu, mais j'ai dit Oui car si j'allais dire Non, il se serait peut-être évertué à pointer sur lui,  parce que tous les hommes qui y étaient, me semblaient tristes, mais pas une tristesse d'un père venant de perdre sa famille.
Nous nous y sommes approchés,  et selon les coutumes, nous avons présenté nos condoléances à la famille endeuillée, puis nous nous sommes dirigés vers Abu Mustafa, et là!, enfin j'ai vu Abu Mustafa; un père de cinq fils et trois filles, un homme âgé d'une cinquantaine d'années, il avait le visage presque carré à un barbe gris léger et un beau sourire qui m'a tellement étonné.
J'avais  dessiné un dessin de l'état de Abu Mustafa dans mon imagination avant de le voir, j'avais imaginé qu'il aurait le visage pâle, à des rides pleines de fardeaux et de préoccupations, et qu'il aurait encore les larmes aux yeux,  j'avais aussi dessiné ses grimaces de douleur plaquées sur son bouille qui racontent l'ampleur de la catastrophe, cependant il n'avait que son beau sourire séduisant.
Tout en s'asseyant, Abu Mustafa a eu un appel téléphonique, il a pris un côté et a commencé à parler,  il est revenu après quelques minutes avec un large sourire comme une banane, il s'est assis de nouveau avec nous et les indices de joie apparaissent sur son visage, il n'avait pas pu retarder la bonne nouvelle qu'il a eue, alors il s'est mis tout de suite à nous raconter que l'opération de son fils Taher,  se faisant couper la jambe et transféré en Allemagne pour se faire soigner pendant l'agression, a réussit et que Taher est sorti du coma et a été enfin hors du danger, j'ai senti que le monde n'assimile plus Abu Mustafa de joie, et j'ai senti qu'il avait envie de s'envoler comme un oiseau gazouillant et déployant ses ailes autant qu'il le peut, mais j'ai remarqué que son sourire disparaissait peu à peu  pendant qu'il racontait et il a fini par dire '' Taher ne sait encore rien du tout sur le sort de la famille et quand il m'en parle j'élude le sujet, je ne sais pas comment lui en parler, je crains que ça lui fasse un mauvais effet''
Abu Mustafa nous a proposés d'aller chez-lui pour nous montrer la scène du crime dont les victimes étaient sa femme, deux de ses fils Usama et Mohamed; Usama était âgé de six ans et Mohamed était âgé de sept ans et demi, ainsi que deux de ses filles Tasnim et Ragad; Tasnim était âgée de quatorze ans et Ragad était âgée de treize ans, et le blessé Taher.
Nous sommes montés à bord d'une petite voiture appartenant à un des proches d'Abu Mustafa, se déplaçant facilement dans les ruelles du camp de Jabalia, étant l'endroit le plus surpeuplé dans la bande de Gaza.
Pendant que la voiture roulait, je regardais partout comme si tout m'était nouveau et étrange, je me suis senti un étranger venant de l'Europe ou ailleurs, pourtant j'habite dans un camp de refugiés, mais c'était la première fois que je vois un quartier animé  de cette façon-là; un monde fou, des centaines de voitures qui vont et viennent, des vendeurs s'écrient, des salutations partout, des enfants jouent et des rires et des sourires. Je venais de découvrir un nouveau monde plein de vie, vraiment, cela m'a donné tellement d'espoir que j'ai cru que rien ne peut mettre fin à notre vie.
Après un quart d'heure de rouler en voiture, nous sommes arrivés à la maison d'Abu Mustafa, une maison simple composé d'un seul étage avec un petit jardin empierré où un figuier, un palmier, un citronnier et un olivier sont plantés. Quand je suis entré, j'ai vu que la façade de la maison est pleine  de trous et abîmée, donc j'ai su directement que c'est ici la scène du crime.
J'ai demandé à Abu Mustafa de nous raconter de façon détaillée ce qui s'est passé et comment est ce qu'ils ont vécu la guerre .
Il a raconté:
 '' Ici, nous vivions en paix et nous pratiquions notre vie quotidienne normalement malgré l'ambiance sanglante que subissait Gaza, notre quartier était beaucoup plus calme et stable qu'ailleurs car il n'est pas frontalier, et les gens habitant auprès des frontières le prenaient même comme un abri pendant l'agression. Un jour dans l'après-midi, ma femme et mes enfants se sont mis à l'ombre dans le jardin juste à côté du mur, ma femme s'est mise au milieu et mes enfants jouaient à ses alentours et je parlais avec eux de l'intérieur de la maison par la fenêtre, je leur demandais s'ils veulent déjeuner maintenant, mais ils m'ont dit qu'ils veulent casser le jeûne avec leur mère puisqu'elle  avait fait le Ramadan, entre temps, ma petite fille Rahaf avait acheté de l'épicerie et était en train de rentrer, elle est restée un tout petit moment chez sa mère et ses frères sœurs, puis elle est entrée à l'intérieur de la maison, dès qu'elle a dépassé le seuil de la porte, une explosion terrifiante s'est produite dans le jardin, Rahaf a couru vers moi et m'a embrassé en s'écriant ''  Maman et mes frères et sœurs, maman et mes frères et sœurs '' elle était très horrifiée et vibrait fortement,  je l'ai soulagée et l'ai assise , ensuite je suis sorti dans le jardin pour voir ce qui s'est passé, et là c'était la catastrophe, la vue était si affreuse que la raison ne peut pas l'imaginer, j'ai trouvé que ma famille s'est transformée en cadavres déchiquetés et dispersés dans le jardin. Pendant que les cris de mon fils blessé Taher s'élevaient, je me suis dit en plein étonnement sont-ils mes enfants à qui je parlais tout à l'heure ?!!  j'ai très vite soulevé Taher, je l'ai bien serré de craint que les parties coupées de son corps ne tombent par terre, je l'ai donné au voisinage pour qu'il le transfère à l'hôpital et je suis revenu vite à la scène du crime, à ce moment-là j'ai trouvé que Rahaf était sortie de la maison et en train de regarder les cadavres coupés de sa mère et ses frères et sueurs, je lui ai tout de suite couvert les yeux, je l'ai prise en dehors de la maison et je l'ai confiée à une vieille voisine .
lorsque je suis revenu à la maison, j'ai trouvé que toute la famille avait été transférée à l'hôpital, alors je l'y ai suivie,  mais quand je suis entré dans la salle de réception de l'hôpital, j'ai trouvé que l'équipe médicale avait entouré mon fils Taher, et quand Taher m'a vu il m'a dit '' Papa je veux boire ''  je lui ai dit '' d'accord mon fils, je vais te servir de l'eau mais patiente-toi'' j'ai jeté un coup d'œil à gauche, j'ai trouvé mon fils Usama allongé sur un autre lit; il avait le crâne fracturé et la poitrine éventrée,  je me suis mis à lui parler une, deux et même trois fois '' Usama, mon fils, mon amour, réveille-toi, réponds-moi ''  il ne m'a pas répondu, mais il avait l'air de sourire, j'ai continué à lui parler et tout le monde à mon entourage me regardait, je n'avais pas aimé que quelqu'un me dise qu'il est mort, et effectivement personne ne me l'a dit, ils se sont contentés à taper sur mon dos pour me soulager.
Au fond de la salle de la réception, j'ai aperçu un troisième lit complètement couvert, voilà pourquoi mon cœur a commencé à battre fortement et j'ai senti l'horreur de la situation, je suis allé vite pour voir ce qui se cache sous cette couverture tachée de sang, j'ai trouvé ma femme morte, et je me suis ainsi mis à lui  parler ''  Même toi chérie tu veux me quitter ?! ''
On m'a dit que le reste des enfants a été transféré à un autre hôpital à côté,  lorsque je suis arrivé, j'ai demandé au bureau de réception où sont-ils les blessés qui sont arrivés tout à l'heure? ils m'ont dit qu'il n'y avait pas eu de blessés arrivés, donc il m'a apparu immédiatement qu'ils sont morts, Mohamed, Tasnim et Ragad se sont fait couper les têtes et ont été réduits en morceaux.
Je n'ai maintenant que deux mes fils ainés, le plus âgé fait ses études à l'étranger et le plus jeune avait été chez sa tante lorsque ce malheur nous a choisis, et le pauvre blessé Taher est  encore en Allemagne.
Malgré ce malheur insupportable, j'étais en pleine conscience et j'avais toute ma capacité mentale et corporelle, mais je n'avais jamais imaginé que ce se soit passé avec mes propres enfants, POURQUOI?! Qu'ont-ils commis pour êtes punis de cette manière? Je n'avais pas cru qu'ils soient mes enfants à qui je parlais, est-ce possible qu'ils me quittent pour un autre monde en quelques secondes?!!  Est-ce possible que je les perde tout simplement?!! Où sont-elles les valeurs humaines?!!
Finalement, je ne peux dire que Dieu Merci pour tout, à Dieu ce qu'il nous donne et ce qu'il nous prend,  actuellement,  mon calme et ma tranquillité se découlent de ma foi profonde en Dieu et que les criminels seront punis un jour. ''
Quand Abu Mustafa a fini, j'ai eu une grande envie de rentrer chez moi et voir ma famille, car j'ai su à quel point la perte d'une famille peut occasionner un grand vide chez chacun qui ne peut pas être comblé facilement, je ne vous cache pas que j'avais eu les yeux qui larmoyaient pendant qu'il racontait, et quand je suis rentré à la maison, je n'ai pas cessé de ressasser les évènements de ce crime affreux et hideux, ainsi que de chercher des réponses aux questions que Abu Mustafa s'est posées...

Une émission de radio exceptionnelle en direct de Gaza

Une émission radio exceptionnelle a été émise  en français depuis Gaza le dimanche 19 octobre 2014, cette émission a duré deux heures et a été suivie en direct et en image via internet, partout dans le monde.  Elle a été animée et présentée  par Monsieur Ziad Medoukh, responsable du département de français à l’université Al-Aqsa, et ses étudiants.
 En commençant, Ziad Medoukh a fait le bilan de la dernière agression israélienne  en été dernier, et ses conséquences sur les jeunes et les enfants  Il a salué la mobilisation internationale et la solidarité francophone avec les civils de Gaza  contre les crimes israéliens.
Puis, il a présenté les différentes parties de cette émission consacrée aux jeunes et aux enfants, les témoignages sur leur vécu pendant la dernière offensive israélienne, et  il a évoqué  la situation actuelle dans cette prison au ciel ouvert deux mois après l’arrêt de ce nouveau pilonnage contre les civils.
Lors de la première partie de l’émission, les six  jeunes invités - Ahmed, Baraà, Hind, Huda, Riyad, et Ahmed- de différentes régions de la bande de Gaza, ont témoigné de leur vécu pendant la dernière agression israélienne, ils ont parlé de leur travail d’information pour le monde francophone lors de cette offensive,  de la solidarité francophone et internationale, ils ont aussi évoqué la situation actuelle dans la bande de Gaza et les perspectives d’avenir.
Dans la deuxième partie de l’émission, les trois jeunes invitées Baràa, Hind et Rawand, ont parlé des différentes séances de soutien psychologique proposées par l’équipe du Centre de la paix aux enfants traumatisés par la guerre.
Lors de la troisième partie, quatre enfants : Alla, Amira, Nour, et Rania, ont dit leur souffrance  et  leur traumatisme lors de cette nouvelle offensive, ils ont expliqué  comment ils avaient  affronté cette  nouvelle réalité, ils ont parlé aussi des  différentes séances de soutien psychologique qu'ils avaient suivies.
Finalement, le directeur du Forum des victimes de guerre, Monsieur  Ghassan Rdwan, a parlé  des différentes actions proposées par le Forum pour les enfants victimes des différentes guerres israéliennes contre la bande de Gaza et sa population civile.
A la fin de l’émission, dans un moment chargé d'émotion,  Ziad Medoukh a remis à Ghassan Rdwan une médaille pour ses actions humanitaires au profit des enfants de Gaza. En  même temps, le  responsable du Forum, les enfants présents et les étudiants du département de français ont honoré Ziad Medoukh pour le prix de poésie  qu'il a reçu cette année .Ils lui ont remis  une médaille portant la devise du club des jeunes journalistes.
Dix appels pendant  l'émission : Jocelyne, de la région parisienne, Jean-Claude de Nantes, Saàda de Dunkerque, Mohamed de Clermont- Ferrand, Sonia d’Angoulême, Mahmoud de Gaza, Didier de Roissy, Lilla de Toulouse, et Salem de Lille, tous ont exprimé leur solidarité avec Gaza, et  ont envoyé un message de soutien aux jeunes et aux enfants.
Les personnes qui ne sont pas parvenues à écouter l’émission en direct, peuvent la suivre depuis ce lien :
 Bonne écoute
Amitiés de Gaza la vie
Ziad

«G» comme Génocide : il nous faudra remplacer « occupation » par un mot plus significatif

Le mois dernier, lors de la célébration du Nouvel An Juif, les responsables Israéliens ont été piégés par leur mensonge révélateur. Peu de temps après avoir déclaré que le prénom masculin le plus populaire en Israël était « Youcef, » le ministère de l’intérieur a été contraint d’admettre que la première place revient en fait au prénom « Mohamed. »

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Viendra le jour où un historien parviendra à inventer un mot qui décrit la stratégie propre à Israël qu’est la destruction progressive du peuple Palestinien (MEE)
Cette petite tromperie a coïncidé avec le discours du président Palestinien Mahmoud Abbas devant l’ONU. Il a suscité l’indignation parmi les Israéliens après qu’il ait qualifié de « génocide » le massacre perpétré pendant l’été dernier par Israël contre plus de 2100 Palestiniens de Gaza, majoritairement des civils.
Les deux incidents ont servi de rappel de l’extraordinaire pouvoir d’un seul mot.
La plupart des Israéliens ont du mal à envisager la possibilité que leur état Juif puisse produire plus de Mohamed que de Moshe. Parallèlement, et paradoxalement, Israël peut indiquer le nombre élevé des « Mohamed » pour démontrer qu’au pire, son objectif est d’éradiquer la diffusion d’un prénom Musulman, certainement pas ses porteurs.
Aussi bouleversant soit-il, le massacre de Gaza qui a coûté la vie à des centaines d’innocents est loin du massacre à l’échelle industrielle commis par l’Holocauste Nazi.
Ainsi, il n’y a aucune exagération dans l’idée qui suppose qu’Israël est en train de commettre un génocide. Le mois dernier, et au sujet de la récente attaque israélienne contre Gaza, un « jury » composé de spécialistes du droit international au tribunal populaire, connu sous l’appellation du Tribunal Russell, a conclu qu’Israël était coupable d’ « incitation au génocide. »
Le jury a soutenu que la punition collective des Palestiniens à long terme semble être conçue pour « infliger des conditions d’existence devant entraîner une destruction progressive des Palestiniens en tant que groupe. »
Pour cela, le tribunal a délibérément utilisé le même langage autrefois adopté par Raphaël Lemkin, un avocat Juif Polonais qui, après avoir fui l’Europe Nazie, a réussi à introduire le terme « génocide » dans le droit international.
Lemkin et les rédacteurs de la convention de l’ONU ont compris que pour commettre un génocide, il ne suffit pas d’avoir des camps de la mort ; le génocide peut en effet être accompli progressivement au moyen de négligence et d’abus intentionnel et systématique. Leur définition soulève des questions troublantes sur le traitement d’Israël envers Gaza, indépendamment des attaques militaires. Est-ce que, par exemple, le fait d’obliger les deux millions d’habitants de l’enclave de vivre sur les aquifères pollués avec l’eau de mer constitue-t-il un génocide ?
Le véritable problème de l’utilisation par Abbas du terme - puisqu’il va à l’encontre des notions populaires sur le génocide - est qu’il est devenu une cible facile des critiques. Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a accusé le leader Palestinien de « provocation. » La gauche israélienne a, quant à elle, décrié cette exagération fantaisiste et inutile.
Mais les critiques ont mis la pression et ont contribué à enflammer plutôt qu’à éclairer.
Des experts comme Richard Falk et John Dugard, n’ont pas été les seuls à définir et à placer les actions d’Israël dans le contexte du génocide, d’éminents spécialistes et intellectuels israéliens le pensent également. D’ailleurs, feu Baruch Kimmerling avait inventé le mot « politicide » afin de faire prudemment passer l’idée d’un génocide israélien contre les Palestiniens.
Israël a néanmoins réussi à se protéger du lexique qu’on emploie pour critiquer des situations comparables qui surviennent partout dans le monde.
Dans les conflits où l’expulsion de groupes ethniques ou nationaux se produit, l’action est à juste titre identifiée comme nettoyage ethnique. Toutefois, dans le cas d’Israël, des historiens respectables tergiversent encore sur les évènements de 1948, même si plus de 80% des Palestiniens ont été expulsés par Israël qui s’apprêtait à créer un état Juif sur leur patrie.
De même pour l’ « apartheid. » Pendant des décennies, celui qui osait employer ce terme pour désigner Israël était écarté et décrié comme extrémiste ou antisémite. C’est seulement au fil des dernières années que le mot s’est imposé de façon timide et ce, principalement grâce à l’ancien président Américain, Jimmy Carter.
Et même dans ce cas, le mot « apartheid » est principalement utilisé comme un avertissement plutôt qu’une description du comportement d’Israël : les fervents partisans de la solution de deux états affirment qu’Israël est en danger de devenir à n’importe quel moment un état d’apartheid s’il ne se sépare pas des Palestiniens.
Au lieu de cela, on nous demande de nous contenter de l’étiquette « occupation. » Mais cela implique un état de choses temporaire, une transition avant le retour à la normale – exactement le contraire de ce qui se passe à Jérusalem, en Cisjordanie et à Gaza où l’occupation s’enracine, se métamorphose et se multiplie tel des cellules cancéreuses.
Les gardiens du lexique critique nous dépouillent d’une terminologie qui décrit la réalité épouvantable que vivent les Palestiniens en tant que groupe national et pas seulement en tant qu’individus. En vérité, la stratégie d’Israël se constitue de variantes de nettoyage ethnique, d’apartheid et de génocide.
Les observateurs, y compris l’Union Européenne, bien qu’ils préfèrent utiliser le concept le moins courant de « transfert par la force », reconnaissent et admettent qu’Israël poursuit le nettoyage ethnique des Palestiniens de la soi-disant zone C, presque les deux-tiers de la Cisjordanie, c’est-à-dire la majeure partie qui servira d’un possible état Palestinien dans l’avenir.
Afin d’éviter toute ressemblance avec l’Afrique du Sud et en tentant de dissimuler en partie les aspects visuels de la ségrégation qui lui ont été attribués [à l’Afrique du Sud], Israël a maîtrisé et a développé un apartheid sophistiqué qui s’empare des ressources [à l’instar de son fameux cousin] destinées essentiellement à un seul groupe ethnique national, en l’occurrence les Juifs et ce, au détriment d’un autre groupe qui est les Palestiniens.
Mais contrairement à l’apartheid de l’Afrique du Sud, dont les systèmes institutionnel et juridique sont progressivement devenus apathiques et encombrants, ceux d’Israël demeurent dynamiques et réactifs. Une poignée d’observateurs savent, par exemple, que presque tous les terrains résidentiels en Israël sont interdits d’accès aux citoyens Palestiniens, une mesure appliquée par des comités de contrôle sanctionnés récemment par les tribunaux israéliens.
Et que dire d’un plan qui vient d’être divulgué par les médias israéliens indiquant que Netanyahu et ses alliés complotent secrètement pour obliger les Palestiniens à se déplacer vers le Sinaï, avec des pressions directes des Etats-Unis pour forcer la main aux Egyptiens et les amener à trouver un accord ? Si cela s’avérait, on comprendra mieux les campagnes de bombardement des six dernières années plutôt que les opérations d’assouplissement qui précèdent une expulsion de masse des habitants de Gaza.
Une telle politique correspondrait parfaitement à la définition du génocide de Lemkin.
Viendra sans doute le jour où un historien inventera un mot pour décrire la stratégie propre à Israël qu’est la destruction progressive du peuple Palestinien.
Malheureusement, il serait peut-être trop tard pour aider les Palestiniens.
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Jonathan Cook a reçu le Prix Spécial de journalisme Martha Gellhorn. Ses derniers livres sont Israel and the Clash of Civilisations : Iraq, Iran and the to Remake the Middle East (Pluto Press) et Disappearing Palestine : Israel’s Experiments in Human Despair (Zed Books). Voici l’adresse de son site : http://www.jkcook.net.
http://www.palestinechronicle.com/i...
Traduction : Info-Palestine.eu - Niha

"Israël n'autorisera pas la prière juive à la mosquée Al-Aqsa"

Amman demande des clarifications à Israël sur la loi qui autoriserait les Juifs à prier sur l'esplanade
Ahmad Gharabli (AFP)"Palestinian worshipers take part in Friday prayers outside the Dome of the Rock at the Al-Aqsa mosque compound in the Old City of Jerusalem on March 28, 2014"Ahmad Gharabli (AFP)

Israël a rassuré mercredi la Jordanie en affirmant qu'il ne permettrait pas la prière juive dans l'enceinte de la mosquée Al-Aqsa sur l'esplanade des mosquées à Jérusalem, après des rumeurs sur un éventuel changement qui ont soulevé des inquiétudes dans le monde arabe.

"Il n'y a aucune intention de changer le statu quo sur le Mont du Temple," a déclaré une source au bureau du Premier ministre Benyamin Netanyahou. 

L'ambassadeur jordanien auprès de l’Autorité palestinienne, Khalid al-Shawabka, a indiqué​plus tôt mardi que des députés israéliens ont tenté d’adopter une loi qui diviserait le Mont du temple à Jérusalem, selon l’agence de presse palestinienne Ma’an.
"Le ministre jordanien des Affaires étrangères a fait parvenir plusieurs messages virulents aux membres du Conseil de sécurité de l’ONU exigeant la fin des agressions systématiques contre la mosquée al-Aqsa et ses fidèles", a déclaré al-Shawabka, ajoutant que la situation actuelle était inacceptable.
Amman a par ailleurs demandé des clarifications au gouvernement israélien sur la loi en question, qui autoriserait les Juifs à prier sur l’esplanade.
Cette norme a été initialement proposée par les députés Miri Regev (Likoud) et Hilik Bar (Travailliste) il y a plusieurs mois. Bar avait ensuite retiré son nom de l’initiative après une demande de son parti.
Le royaume hachémite est le gardien des lieux saints musulmans à Jérusalem, où se trouve notamment al-Aqsa, troisième lieu le plus saint de l’Islam.
Le Mont du temple est également vénéré par les Juifs, pour lesquels il est le lieu du second Temple détruit en l'an 70 par les Romains. Le mur des Lamentations, vestige du second Temple, est situé en contrebas de l'esplanade.
Les Juifs sont autorisés à se rendre sur l'esplanade, à certaines heures et sous stricte surveillance, mais n'ont pas le droit d'y prier.

Les Musulmans dénoncent les restrictions imposées par les autorités israéliennes au nom de la sécurité à leur accès à l'esplanade. Ils s'inquiètent aussi que les autorités israéliennes puissent finir par donner aux Juifs le droit de prier sur l'esplanade.

Un auteur français de BD interdit de séjour en Israël pendant 10 ans

Maximilien Leroy, auteur français de bandes dessinées, a été refoulé à son arrivée à l’aéroport de Ben-Gourion en Israël, mardi 13 octobre, alors qu’il devait participer à un festival de BD à Jérusalem. Interrogé durant quatre heures, il s’est vu signifier une interdiction de territoire pendant dix ans.

De notre correspondante à Jérusalem
Aucun motif ne lui a été clairement exposé mais selon l’auteur, interrogé par RFI, la conclusion de l’interrogatoire par un employé du ministère de l’Intérieur se résumait ainsi : «vous pourrez dire du mal de nous (d’Israël) autant que vous voulez dans votre pays, mais plus ici».
Maximilien Leroy, 29 ans, paie sans aucun doute le prix de son engagement, à travers ses BD, pour la cause palestinienne. Auteur de Faire le mur où il décrit la réalité de l’occupation israélienne en Cisjordanie, ou de Gaza, un ouvrage collectif sur la guerre de 2008-2009, Maximilien Leroy a également signé une pétition contre le sponsoring du dernier festival de BD d’Angoulême par Sodastream, une entreprise israélienne qui opère dans une colonie, en territoire occupé.
« Inquiétant pour la démocratie »
Mais de là à écoper d’une interdiction de territoire israélien pour dix ans… « C’est comme si j’avais voulu poser des bombes ! », déplore l’intéressé pour qui cette interdiction est handicapante. Pour aller en territoire palestinien, il faut en effet impérativement passer par Israël.
Maximilien Leroy affirme donner la parole aux Israéliens et aux Palestiniens dans ses ouvrages, même s’il ne cache pas son point de vue militant. « Mais on ne peut pas trouver une seule ligne, dit-il, pouvant justifier une telle interdiction. C’est surtout inquiétant pour la vie démocratique d’une nation qu’elle ne puisse pas tolérer une parole critique sur son territoire. »
Dénoncer l’occupation des territoires palestiniens est-il un délit aux yeux des autorités israéliennes ? Contacté par RFI, le ministère israélien des Affaires étrangères à Jérusalem se refuse à tout commentaire dans l’immédiat, expliquant manquer d’éléments sur le cas de Maximilien Leroy.
« Profil de poseur de bombes »
Les autorités françaises locales restent tout aussi muettes. Même si en coulisses, certains diplomates ne cachent pas leur agacement face à la multiplication des refoulements de ressortissants français.
En mai dernier, la photographe française Mouna Saboni, avait passé 48 heures dans un centre de détention de l’aéroport Ben-Gourion avant d’être renvoyée vers la France avec une interdiction également de dix ans de remettre les pieds en Israël. La jeune artiste menait un projet photographique sur un camp de réfugiés palestinien. Selon son témoignage, les autorités israéliennes lui avaient reproché d’avoir un « profil de poseur de bombes ».
Juste avant le tamponnage, ils m'ont amené dans une salle d'attente à part. Ca a duré un peu plus de quatre heures. La personne qui dépendait du ministère de l'Intérieur m'a dit qu'ils me refusaient l'accès. Ils m'ont dit : «On sait ce que vous écrivez sur notre pays»
Maximilien Leroy22/10/2014 - par Jelena Tomi

Colons en train d’attaquer une oliveraie palestinienne

Après 5 ans d’agressions contre son oliveraie, détruite et brûlée à de nombreuses reprises par les colons, Mohammad Sadiq Knebi de Tel Rumeida à Hebron, avait enfin obtenu le droit, de la part des autorités israéliennes (!!), de construire une clôture pour la protéger. Voyez ce que les colons en font sous l’oeil complaisant de l’armée d’occupation :



Photos transmises par Youth Against Settlements شباب ضد الاستيطان

Ils ont déboulé à une trentaine, et depuis une semaine ils s’acharnent sur la clôture.
Et les soldats présents s’en sont pris à... Mohammad, en lui disant que s’il n’avait pas construit cette clôture, cela n’aurait pas donné envie aux colons de la détruire...

Ne dites pas que l’on ne peut rien y faire. Il y a une réponse simple, c’est l’appel de la société civile palestinienne à l’opinion publique internationale :Boycott de tout ce qui vient de l’Etat criminel d’Israël !

Ronnie Kasrils, qui lutta toute sa vie contre l’apartheid en Afrique du Sud, sera là le 1er Novembre, aux Docks de Paris, pour nous raconter comment les militants de l’ANC ont décidé de la stratégie du boycott et quelles tactiques ils ont employées, avec succès !
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Les Beach Boys annulent leur concert en Israel

Le célèbre groupe de Rock qui devait se produire pour la première fois en israël le 29 novembre prochain, vient d’annuler sa prestation, annonce le journal israélien Haaretz.

Mike Love et Bruce Johnston, ainsi que 5 de leurs musiciens devaient jouer au stade Nokia de Tel Aviv après une tournée en Europe.
Leur site ne donne aucune explication concernant cette annulation, dont nous nous réjouissons.
Mais les organisateurs israéliens annoncent qu’ils rembourseront tous les billets achetés.
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Le gouvernement français débouté : Alain Pojolat relaxé !

Alain Pojolat, membre du NPA comparaissait ce mercredi matin devant la 24e chambre correctionnelle du Palais de Justice de Paris, accusé par le gouvernement français d’avoir « organisé des manifestations interdites » les 19 et 26 juillet dernier à Paris.
Une procédure totalement abusive a bien démontré son avocat MeChalanset, ce que la présidente du tribunal vient de reconnaitre !

Après quelques élucubrations de la procureure qui a inventé de nouveaux délits, accusant Alain Pojolat « d’avoir appelé à une manifestation sans savoir si elle était autorisée » (sic !) et déclarant qu’« il aurait dû participer à la désorganisation de la manifestation » (re-sic) « , son avocat, Me Jean-Louis Chalanset, a relevé le caractère »totalement politique de ce procès, qui est celui de la solidarité avec la cause palestinienne« et montré l’inanité, et »l’hypocrisie", de ces poursuite judiciaires.
En effet, Alain Pojolat, qui était inculpé en tant que personne physique, et non pas en tant que représentant du NPA, n’a pas appelé lui-même au maintien de ces manifestations, après l’interdiction prononcée par la préfecture... et n’y a même pas participé !
« La direction du NPA, qui comprend 120 membres, et son comité exécutif, constitué de 28 responsables, l’ont fait, mais ils ne se trouvent pas inculpés pas plus que la dizaine d’organisations, qui ont également appelé à aller protester contre les bombardements israéliens de la population de Gaza, en dépit des interdictions gouvernementales », a souligné Me Chalanset.
Ce dernier a rappelé le contexte dans lequel le gouvernement français a été le seul au monde à interdire des manifestations contre les bombardements israélien, après les avoir carrément encouragés par la voix de François Hollande dès le 8 juillet.
Alain Pojolat a fait remarquer que les interdictions étaient parfaitement injustifiées, étant données qu’elles ont été liées à des incidents extérieurs aux manifestations, en l’occurrence des provocations de la LDJ, et que le service d’ordre de la manifestation a parfaitement rempli son rôle le 13 juillet, alors que la police n’a pas été en mesure de faire face à ces provocations, pourtant annoncées par la LDJ.
Il a réaffirmé sa position de militant, considérant qu’il est indispensable de désobéir à des ordres injustes face à de tels enjeux.
Mais le tribunal a dû reconnaître que le dossier contre lui était totalement vide. Les réquisitions du parquet, de 2 mois de prison avec sursis et 1500 euros d’amende, n’ont donc pas été retenues, et nous nous réjouissons de cette relaxe et de l’indépendance dont les juges ont fait preuve en l’occurence.
Et toute la matinée, des dizaines de militants sont venus manifester haut et fort, Place Saint-Michel, leur solidarité avec Alain Pojolat, ainsi que leur attachement à la liberté de manifester. On les entendait les échos de la manifestation à l’intérieur de la salle d’audience.



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Gaza a besoin d’une aide urgente de 4 mds USD

Une aide urgente de 4 milliards de dollars est nécessaire pour reconstruire Gaza dévastée par 50 jours de guerre cet été, a déclaré mardi le secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon lors d'une réunion du Conseil de sécurité de l'Onu à New York.
"Il faut que ces promesses se transforment vite en aide. Le temps passe: il faut verser immédiatement 414 millions de dollars à titre d'aide humanitaire, 1,2 milliard de dollars pour entamer les travaux de reconstruction et 2,4 milliards de dollars pour la reconstruction", a indiqué M.Ban.
Selon le secrétaire général, Gaza compte actuellement plus de 100.000 personnes sans foyer.
Une cinquantaine de pays et organisations internationales réunis le 12 octobre au Caire, en Egypte, ont promis de verser près de 5,4 milliards de dollars pour la reconstruction de Gaza.

Président Israélien: "La société israélienne est malade"

« Il faut admettre qu’Israël est une société malade, qui a besoin d’être soignée», a dit le Président israélien, Reuven Rivlin.
Selon l’agence Tasnim News, citant le « Jerusalem Post », Reuven Rivlin a indiqué, dimanche, lors d’une conférence ayant pour thème «de la haine pour l’étranger à l’acceptation des autres».
Reuven Rivlin et Ruth Arnon, Président de l’Académie des sciences et d’anthropologie d’Israël, qui avaient organisé cette conférence, ont parlé de cet été sanglant et tragique et de la hausse des hostilités entre les Arabes et les Juifs.
Je ne demande pas aux Juifs s’ils ont oublié comment être un vrai Juif, je leur demande s’ils ont vraiment oublié comment être un vrai homme ? Est-ce qu’ils ont oublié comment parler et dialoguer ?», a dit Rivlin, le Président israélien, pour lequel c’est le devoir de cette académie de réduire la violence, dans la société israélienne, via le dialogue et l’étude des cultures différentes. Il a, donc, demandé à cette académie d’œuvrer à redorer le blason de l’image terni d’Israël.

Gaza: grève des fonctionnaires du Hamas pour le paiement des salaires


Une grève générale a paralysé mercredi les ministères, institutions et écoles relevant du Hamas à Gaza, où les fonctionnaires du mouvement islamiste palestinien protestaient contre le non paiement de leurs salaires par le gouvernement d'union nationale.
Le mouvement a été observé à l'appel du syndicat des fonctionnaires proche du Hamas. Son secrétaire général, Mohamed Siam a indiqué à l'AFP que "quelque 43 000 fonctionnaires avaient observé la grève pour protester contre le non paiement de leurs salaires depuis plusieurs mois".
Selon ce dirigeant syndical, les grévistes réclament le paiement de leurs salaires par le gouvernement d'union nationale à l'instar de leurs collègues en Cisjordanie.
Le mouvement a paralysé les institutions publiques, ministères et écoles de l'enclave palestinienne.
La majorité des fonctionnaires du mouvement, qui gouvernait officiellement la bande de Gaza jusqu'à début juin, n'avaient pas été payés depuis plusieurs mois, le Hamas étant étranglé financièrement par le blocus israélien de Gaza et la destruction par l'Egypte des tunnels reliant l'enclave palestinienne à son territoire.
Le gouvernement du Hamas a théoriquement cédé le pouvoir à Gaza au moment de la formation le 2 juin d'un gouvernement de personnalités indépendantes né de sa réconciliation avec le Fatah du président Mahmoud Abbas.
Mais il continue de facto à contrôler l'enclave palestinienne qui vient de connaître une guerre meurtrière contre Israël (8 juillet-26 août) qui a fait plus de 2.000 morts parmi les Palestiniens.
Après la réconciliation entre l'OLP et le Hamas, ce dernier a réclamé que le nouveau gouvernement palestinien dirigé par Rami Hamdallah paye les salaires de ses fonctionnaires.
M. Hamdallah a affirmé début septembre que son gouvernement avait été menacé de "boycott" par la communauté internationale s'il accédait à cette demande.
En juin, peu après la formation du gouvernement, le Qatar, grand allié du Hamas, avait promis de payer durant trois mois 19 des 23 à 30 millions d'euros que représentent les salaires des fonctionnaires de Gaza. Mais Doha n'a encore effectué aucun versement.