dimanche 13 juillet 2014

Tel-Aviv et Bat Yam bombardées par 6 missiles "J 80"

Les Brigades des Martyrs Izz al-Din al-Qassam, l'aile militaire du mouvement «Hamas», a bombardé, le samedi soir (12/07), "Beit Yam" le centre et le nord  de "Tel Aviv" par 6 missiles "J 80" (symbolisant le général commandant adjoint des Brigades al-Qassam, Ahmed Jaabari).
Cette opération de forte qualité est intervenue après que les brigades d'al-Qassam aient annoncé et fixé la durée du lancement de leurs roquettes sur Tel Aviv, en précisant qu'elles seront lancées exactement à 21 h de ce soir, en défiant la technologie et l'aviation israélienne et s'attendront à ce que le système sécuritaire de l'Occupant "Iron dôme" puisse faire quelque chose devant les roquettes de type "J 80".
Les brigades d'al-Qassam ont annoncé préalablement la date du lanceent de leurs roquettes invitant les medias à poursuivre l'opération militaire sur terrain afin de pouvoir dévoiler la tromperie et la barbarie de l'agression israélienne contre la population civile palestinienne et ses biens, en particulier le bombardement des maisons résidentielles pour se venger de son échec par le meurtre massif et collectif des femmes et des enfants palestiniens  
Pour sa part, le journal hébreu "Yediot Aharonot" a rapporté que "le Hamas va bombarder Tel-Aviv par de nouveaux missiles", tandis que la deuxième chaine sioniste a déclaré: «Le Hamas est en train de préparer une surprise à Tel-Aviv."
Les forces armées de l'occupation ont commencé, à l'aube mardi (8/ 7) une importante opération militaire contre la bande de Gaza, de lancer des centaines de raids sur les villes et les camps du secteur sinistré et assiégé, en tuant 136 Palestiniens et des centaines de Palestiniens ont été blessés, alors que des dizaines de maisons ont été entièrement détruites sans aucun alarme ou avertissement préalable.

El-Qassam bombarde Naharia dans le nord de la Palestine occupée

Les Brigades d'el-Qassam, la branche armée du mouvement du Hamas, a revendiqué le lancement de plusieurs missiles sur la ville de Naharia, au nord de la Palestine occupée en 1948,  tôt cette nuit et un autre groupe sur la colonie "Kiryat Shamouna hier.
Dans un bref communiqué, les Brigades d'el-Qassam ont déclaré que le bataillon du martyr Mohamed Abou Khoudair a effectué l'opération du lancement des roquettes, sans souligner au lieu du lancement.
L'occupation israélienne a annoncé la chute de trois missiles près de la colonie de Naharia dans le nord de la Palestine occupée en 1948, démontrant que ces roquettes ont été lancées à partir du sud du Liban.

L'aviation israélienne a bombardé la Banque nationale islamique dans la ville de Gaza

Les forces israéliennes sionistes ont bombardé à l’aube d’aujourd’hui (12/7), la Banque nationale islamique, dans la rue d’Omar Mukhtar au quartier El-Rimel dans le centre ville de Gaza.
Selon des sources locales, le bombardement sioniste a frappé le générateur électrique de la banque ce qui a conduit à l'éclatement d'un énorme incendie et l'apparition de graves dommages.
L'aviation israélienne la même Banque de Khan Younis dans le sud de la bande de Gaza, hier, causant sa destruction presque entière.

L'est de Gaza: 17 martyrs et 50 blessés dans un horrible massacre

18 citoyens palestiniens ont été tués et les dizaines sont blessé, le samedi soir 12/7, dans le bombardement sioniste ciblant une mosquée dans la région de Chaaf à l'est du quartier de Chujaia dans l'est de la ville de Gaza.
Le porte-parole du ministère de la santé, Ashraf Qodra, a déclaré que ce bombardement a abouti la mort de 10 martyrs qui sont arrivés séparés à l'hôpital de Chifa, alors que les dizaines ont été blessés dans ce massacre.
L'occupation a ciblé une mosquée lors de la prière de Tarawih.
Des témoins oculaires ont déclaré que le bombardement de la maison de Batch a coïncidé avec la sortie des citoyens de la mosquée proche de Jawlani, où il a transféré les dizaines de martyrs et les blessés.
Des sources médicales ont déclaré que le colonel Batch a été grièvement blessé.

Jérusalem: Tension et affrontements à el-Aqsa après l'invasion des colons

Un état de tension grave règne dans la mosquée bénie d'el-Aqsa, ses alentours et ses portes extérieures après l'invasion de la mosquée par une unité spéciale de soldats et de la police de l'Occupant israélien via la porte de Maghrébins et la poursuites des fidèles qui ont fait face aux colons extrémistes qui ont pris d'assaut la mosquée sous la direction du rabbin extrémiste, Yahuda Gelick, le dimanche 13/7.
Des témoins oculaires ont déclaré qu'une force de la police de l'Occupation israélienne a envahi les esplanades de la mosquée bénie d'el-Aqsa, le dimanche 13/7 et ont lancé les balles en caoutchouc et les bombes assourdissantes sur les fidèles jeûneurs stationnés qui ont pu y accéder et se trouver, ce qui a abouti la blessure de plusieurs d'entre eux avec les éclates des bombes assourdissantes et les balles en caoutchouc.
Les forces armées de l'occupation israélienne imposent un blocus renforcé sur la mosquée sainte d'el-Aqsa depuis le dimanche matin, tandis qu'elles ont imposé de sévères restrictions à l'entrée des fidèles dans la mosquée et empêchent Palestiniens qui ont moins de 50 ans de y entrer, au moment où elles ont ouvert la porte de Maghrébins pour assurer les assauts des colons extrémistes.
Les témoins oculaires ont assuré que de violents affrontements ont éclaté entre les fidèles et les forces armées de l'occupation israélienne pour protester contre les mesures sionistes et le permis aux colons extrémistes d'envahir la mosquée et que des importantes forces de la police ont imposé un siège sur la Mosquée Qibli, dans laquelle il y a plusieurs fidèles.
Des sources du ministère des legs pieux dans la ville sacrée de Jérusalem ont indiqué que la police israélienne est la branche avancée des autorités de l'occupation et tente d'appliquer le plan de judaïsation visant à diviser la mosquée.

Jordanie: Les Islamistes exigent l'arrêt de la coordination avec Israël et le soutien de la résistance

Le parti du front de l'action islamique en Jordanie a appelé le régime officiel arabe à stopper la coordination de la sécurité avec l'Occupant israélien et de s'engager dans le projet de la résistance et de diriger le projet de la troisième Intifada.
Le parti a appelé dans un communiqué publie le samedi soir 12/7, à ouvrir le passage de Rafah immédiatement pour permettre la sortie des blessés de la Bande de Gaza et l'arrivée des solidaires avec sa population et aussi de fournir toutes les formes possibles du soutien.    
Il a appelé à fermer les ambassades de l'Occupant israélien au Caire et à Amman, parce que l'existence continue de deux ambassades est une provocation de tous les hommes libres dans la nation.
Le communiqué a ajouté: "Si le régime officiel arabe ne répond pas à ces demandes qui sont minimes à ce stade, il enregistre sur lui-même devant Allah et devant l'histoire qu'il est un partenaire dans la guerre contre le peuple palestinien.

TV israélienne : Les factions ont réussi ce qu’aucune armée arabe n’a pu faire avant

La télévision israélienne a déclaré que les factions de la résistance de la bande de Gaza ont réalisé ce qu’aucune armée arabe n’a pu faire.
Cette déclaration a été tenue lors d’une discussion sur la deuxième chaine israélienne suite aux menaces des Brigades al-Qassam de bombarder Tel-Aviv samedi à 21 heures.
L’un des analystes présents a affirmé que « le Hamas a réalisé ce que les armées arabes n’ont pas fait, personne n’a osé frapper Tel Aviv, pas même le Hezbollah. »
Al-Qassam a mis en exécution ses menaces et tiré des roquettes J80 en direction de Tel-Aviv et Bat Yam samedi soir.
http://www.palestine-info.cc

Porte-parole du Hamas : « Nous avons changé la réalité de la bataille, les criminels vivent maintenant dans des caves »

Gaza -
Par
Le porte-parole du Hamas, Sami Abou Zouhri, indique que l’entité sioniste commet un génocide contre les Palestiniens et a démenti les commentaires qui disent que ce qui se passe est une guerre contre Hamas seulement. « C’est un crime sioniste et un génocide contre la bande de Ghaza. Des civils et des maisons sont visés. Pas moins de 110 maisons sont menacées par les roquettes de l’occupation israélienne. Les bombardements israéliens ont été effectués au moment de l’Iftar et du S'hour ». « Les sionistes veulent couvrir l’échec de leurs opérations militaires en massacrant les femmes et les enfants. La résistance accomplit son rôle pour protéger notre peuple. »
Porte-parole du Hamas : « Nous avons changé la réalité de la bataille, les criminels vivent maintenant dans des caves »
Y a-t-il des surprises qui attendent l’ennemi sioniste ? Cette guerre nous a été imposée. Avec ce choix difficile, nous allons réagir. L’ennemi va voir plusieurs surprises.
La Résistance est-elle capable de faire face à une opération militaire sioniste terrestre ?
La réaction palestinienne à l’ennemi sioniste a prouvé qu’il y a de nouvelles données sur le champ de bataille. Les Palestiniens vivent sur terre. Quant aux assassins, ils sont cachés dans les refuges en sous-sol. Nous n’avons que de simples moyens pour confronter les criminels. Les Palestiniens sont déterminés à ne pas épargner aucun effort pour repousser l’agression aérienne ou bien terrestre.
Il y a quelques commentaires qui estiment que ce qui se passe actuellement est une guerre contre Hamas.
Hamas est une partie de la Palestine. Même si le mouvement est la cible pour le moment, cela ne changera rien. Cependant la réalité montre tout à fait le contraire. L’occupation cible les femmes et les enfants.
Comment évaluez-vous  les positions arabes vis-à-vis ce qui se passe ?
Les positions arabes sont très douloureuses. Il y a un silence douteux et non justifié. Même les condamnations, elles n’étaient pas vives. Nous attendons un soutien officiel, médiatique et matériel. Pour votre information, les hôpitaux à Ghaza connaissent une situation critique et il n’y a pas d’essence. C’est pour cela qu'il est devenu très difficile de transporter les blessés vers les hôpitaux.
Par le biais d’Echorouk, nous portons à la connaissance de nos frères les Algériens que nous avons besoin d’eux. Nous avons besoin d’un soutien officiel et populaire de leur part. Nous attendons qu’ils montrent une position plus active.
Abdesselam Sakia / Version française : M. A.

Source : Echorouk

La résistance palestinienne vaincra le sionisme

Palestine occupée -
Par
Le colonialisme juif en Palestine est une longue histoire de crimes, de massacres et d’épuration ethnique. Selon un procédé macabre et répétitif depuis sa création, l’entité sioniste vient de déclencher une nouvelle attaque sur la bande de Gaza. En quelques jours, une centaine de Palestiniens dont une majorité d’enfants et de femmes sont tombés en martyrs sous la pluie des bombes israéliennes.
La résistance palestinienne vaincra le sionisme
La mort de trois colons n’est qu’un prétexte pour lancer l’opération guerrière en cours. Affaiblie sur le plan extérieur car ne parvenant pas à briser l’axe de résistance Liban-Syrie-Iran, et craignant sur le plan intérieur la réorganisation et l’unité des principales factions palestiniennes, l’entité coloniale sioniste semble vouloir faire de cette attaque une démonstration de force. L’enjeu est de poursuivre la colonisation, intensifier la répression vis a vis des résistants palestiniens et couvrir les actes de barbarie commis par des colons, tel que l’assassinat atroce de Mohamed Abu Khdeir.
Pourtant cette bataille pourrait être une erreur stratégique supplémentaire pour l’entité sioniste. Contrairement à son objectif affiché, elle conduit au renforcement de la résistance palestinienne sur tous les fronts. Dans toute la Palestine, que ce soit en Cisjordanie ou dans la partie occupée en 1948, à al-Quds, al-Khalil (Hébron), Ramallah, Jenin, Nazareth, Amara, la jeunesse palestinienne brave les chars de l’armée d’occupation à coup de cocktails Molotov. A Gaza, la nouvelle force de frappe de la résistance armée, toutes factions confondues, répond de manière efficace à l’agression sioniste. Malgré le blocus et la répression sanglante, la résistance a réussi à rassembler un arsenal de plus en plus sophistiqué sur le modèle de celui du Hezbollah libanais. En quelques jours, plusieurs dizaines de roquettes se sont abattues en territoire occupé. Tel Aviv, Jérusalem occupée, Dimona, Haifa ont été atteintes. Seule la lutte armée a montré son efficacité et le montre encore.
Il semble bien que l’Histoire de la Palestine est aujourd’hui à un tournant. Sur les traces de la résistance des Vietnamiens, des Algériens, des combattants du Hezbollah au Liban, les Palestiniens marchent vers la victoire. La sauvagerie du colonialisme juif n’a pas pu les faire plier.
Le Comité Action Palestine réaffirme son soutien inconditionnel à la résistance palestinienne pour la libération de la terre arabe de Palestine.
Il dénonce l’abject soutien de l’Etat français aux massacres sionistes.
Il souhaite rendre hommage à tous les Martyrs de cette cause qui ont donné leur vie pour la justice et la liberté en Palestine mais aussi dans le monde entier.
Comité Action Palestine
11 juillet 2014

Soutenir la résistance palestinienne en comptant sur nos propres forces

Gaza - 13 juillet 2014
Par
"Ni les Juifs, ni les Chrétiens ne seront jamais satisfaits de toi, jusqu’à ce que tu suives leur religion. - Dis : "Certes, c’est la direction d'Allah qui est la vraie direction". Mais si tu suis leurs passions après ce que tu as reçu de science, tu n’auras contre Allah ni protecteur ni secoureur." (Coran 2:120)
L'extrême gauche commence déjà à s'affoler de possibles "récupérations" de la mobilisation en faveur de la Palestine et de son peuple par les "islamistes". Mais qui est le fer de lance de la résistance à Gaza sinon les organisations islamiques palestiniennes ? Les disciples de Trotsky ou d'Althusser peut-être ?
Soutenir la résistance palestinienne en comptant sur nos propres forces
L'extrême gauche s'inquiète de possibles dérives "antisémites" durant les manifestations mais elle ne s'indigne nullement de ses propres positions islamophobes. Pourtant qui meurt à Gaza sinon les mêmes musulman-e-s que cette extrême gauche discrimine impunément en France ?
L'extrême gauche craint toute forme d'expression de l'identité musulmane durant les mobilisations. Mais elle n'hésitera pas à sortir ses drapeaux rouges ou ceux des diverses organisations qui la composent. De même, elle vendra sa petite littérature marxiste ou anarchiste et entonnera ses chants "révolutionnaires". Bref, elle fera du prosélytisme gauchisant...
L'extrême gauche s'effraie de tout slogan en langue arabe mais elle n'hésitera pas à lancer ses slogans "révolutionnaires" qui seront toujours plus consensuels que n'importe quel slogan arabe. Mais, au fait, quelle langue parle les Palestiniens ?
L'extrême gauche ignore sciemment les positions politiques des organisations palestiniennes, notamment celles qui ont des références islamiques, mais elle se sentira obligée d'expliquer aux musulman-e-s ce qu'ils ou elles doivent penser parce que sinon ils ou elles risquent de s'éloigner d'une analyse matérialiste seule à même de comprendre le réel.
L'extrême gauche se revendique d'une histoire révolutionnaire souvent violente et de l'histoire de la résistance à l'occupation nazie tout aussi violente mais elle refuse au peuple palestinien l'usage de cette même violence pour se libérer de la colonisation sioniste. Aux yeux de nos révolutionnaires, l'usage de la violence serait-il un privilège occidental ? Ou serait-il interdit uniquement aux musulman-e-s qui doivent se résigner à vivre dans une condition de colonisé-e-s ?
Finalement, le grand paradoxe de l'extrême gauche c'est qu'elle prétend soutenir un peuple qu'elle exècre parce que trop musulman et trop arabe. Et elle organise des manifestations en faveur de ce peuple dans lesquelles viennent essentiellement des personnes qu'elle abhorre tout autant parce que trop musulmanes et trop arabes.
Musulman-e-s, libérons le mouvement de soutien à la Palestine de la tutelle paternaliste de l'extrême gauche islamophobe et occidentalocentriste.
Musulman-e-s, affichons notre islamité en brandissant fièrement le drapeau vert du Hamas ou le drapeau noir du Jihad islamique.
Musulman-e-s, exprimons notre identité en entonnant des slogans en langue arabe pour soutenir la résistance palestinienne.
Musulman-e-s, manifestons notre attachement à la ville d'al-Quds, première qibla des musulman-e-s et capitale indivisible de la Palestine, et à la mosquée al-Aqsa que les sionistes s'activent à détruire.
Musulman-e-s, décolonisons le mouvement de solidarité avec la Palestine dans l'Hexagone et refusons toute forme de paternalisme.
Musulman-e-s, comptons sur nos propres forces pour apporter notre soutien au peuple palestinien et à sa résistance.
Musulman-e-s, suivons la recommandation du martyr cheikh Ahmed Yassin qui affirmait face à la colonisation sioniste : "Je résiste, donc je suis."
Campagne ALI - Paris
12 juillet 2014 – 14 ramadan 1435http://www.ism-france.org

Une militante française se trouve à hôpital Al-Wafa menacé par les missiles israéliens

Gaza -
Par
12.07.2014 - L'armée d'Israël a tiré cinq missiles "de semonce" sur l'hôpital gériatrique El-Wafa à Gaza-ville. Une militante française et d'autres internationaux sont maintenant à l'intérieur de l'hôpital, en solidarité, et ont dit qu'ils "entendaient les missiles tomber à côté."
"L'hôpital El-Wafa est le seul établissement de rééducation pour les patients qui nécessitent des soins à long terme. Certains patients sont dans le coma, d'autres sont paraplégiques et incapables de bouger. L'hôpital a été bombardé à plusieurs reprises depuis hier par l'armée israélienne. Je considère que ces patients particulièrement vulnérables ont besoin d'une protection, d'où ma présence ici. Attaquer un hôpital est un crime," a déclaré Colette, militante française.
Une militante française se trouve à hôpital Al-Wafa menacé par les missiles israéliens
Rencontre entre les internationaux et la direction de l'hôpital Al-Wafa, le 11 juillet
(photo Unadikum)
Les 8 activistes internationaux (ISM et Brigades Unadikum) présents à Gaza ( sont citoyens des Etats-Unis, d'Espagne, de Suède, du Venezuela, de France, du Royaume-Uni, d'Australie et de Nouvelle-Zélande.
Le premier tir de missile a touché le 4ème étage de l'hôpital à 2h du matin dans la nuit du jeudi 10 au vendredi 11 juillet.
Le 11 juillet à 19h, un 5ème missile a touché l'hôpital. "Les fenêtres et les portes ont volé en éclats, il y avait du verre brisé partout, les escaliers sont endommagés, il y a un gros trou dans la zone de l'impact et le mur est brûlé," rapporte Joe Catron, militant ISM, originaire des Etats-Unis.


Photo
L'hôpital Al-Wafa après les tirs "de semonce, le 10 juillet (photo Manu Pineda, Brigades Unadikum)

Vers 20h, Basman Alashi, directeur de l'hôpital, a reçu un appel anonyme d'une personne au "fort accent israélien", demandant s'il y avait des blessés, s'il y avait des gens au dernier étage et s'ils envisageaient d'évacuer l'hôpital.
Alashi dit que l'hôpital ne sera pas évacué parce qu'il n'y a pas d'endroit où évacuer les patients. "L'hôpital El-Wafa reçoit des patients qui ont besoin d'attention médicale 24h/24. Il y a des malades qui ne peuvent pas bouger, d'autres qui sont alimentés par sonde gastrique. C'est le seul hôpital de Gaza spécialisé dans la rééducation des gens qui ont besoin de kinésithérapie et d'ergothérapie. Tous nos patients ont plus de 60 ans, hommes et femmes. Nous ne comprenons pas pourquoi les forces israéliennes ont tiré 5 roquettes sur l'hôpital au cours des dernières 24 heures. Nous sommes au service de l'humanité."
Pour plus d'informations :
+972597406401 Ally Cohen, ISM Media Office (en anglais)
+972592224699 Basman Alashi, directeur de l'hôpital El-Wafa (en anglais, en arabe)
Militante française dans l'hôpital :
+972599759394 Colette, France (en français)
Source : Palsolidarity
Traduction : MR pour ISM

En direct de Gaza Samedi 12 juillet 2014 - Il est 24 h à Gaza

Gaza -
Par
Cinquième jour de l’offensive militaire israélienne sur la bande de Gaza - Bilan
La journée la plus meurtrière depuis le début de l’offensive militaire sur la bande de Gaza- 45 morts -
Silence, on massacre les Palestiniens à Gaza.
Silence, on tue les enfants et les femmes à Gaza
L’aviation, la marine et les chars israéliens bombardent partout dans la bande de Gaza.
En direct de Gaza
Samedi 12 juillet 2014 - Il est 24 h à Gaza
Et ça continue !
Le bilan s’alourdit au cinquième jour de l’offensive militaire israélienne contre la bande de Gaza et sa population civile :
- 152 morts palestiniens jusqu’à cette heure-ci, dont 40 enfants, 23 femmes et 19 personnes âgées suite à des bombardements israéliennes en cinq jours.
-970 blessés lors de ces bombardements aveugles de l’armée de l’occupation israélienne, dont 190 femmes et 250 enfants
- 3 handicapés ont été tués-quelle honte !
- 3 agents municipaux ont été tués à Rafah
- 2 ambulanciers ont été tués.
- Plus de 2100 raids israéliens en cinq jours partout dans la bande de Gaza
Quelle horreur !
- 290 maisons ont été détruites suite à ces bombardements aveugles
- 800 maisons touchées par les bombardements
-Plus de 1900 personnes sont sans-abri après la destruction de leurs maisons.
- 25 mosquées ont été détruites
- Un hôpital a été touché
- 3 centres médicaux ont été touchés
- La municipalité de Rafah a été touchée
- une association des handicapés à été détruite- quelle honte !

C’est terrible !
Nous nous lâchons rien !
Nous ne désespérons pas !


La lutte continue


Gaza sera toujours debout !
Gaza résiste, Gaza existe et Gaza persiste !


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Les noms des 163 martyrs victimes de la barbarie sioniste (vidéo)

Gaza -
Par
13.07.2014 - L'attaque militaire d'Israël contre Gaza continue pour le 6ème jour, ce dimanche ; le ministère de Santé à Gaza fait état de 165 tués et plus de 1000 blessés parmi les Palestiniens. La dernière frappe aérienne, ce matin, a tué Layla Hasan al-Udat, dans la camp de réfugiés de al-Maghazi, au centre de Gaza, a dit Ashraf al-Qidra.

Les noms des 163 martyrs victimes de la barbarie sioniste (vidéo)
Ashraf Zurub, 21 ans, vient de mourir des suites des blessures subies hier, et Husam Ibrahim al-Najjar, 14 ans, a été tué aujourd'hui dans des attaques au nord de Gaza.
Cette nuit, Hijaziyya al-Hilou, 80 ans, a été tué dans le quartier Shujaiyya de Gaza-ville lorsqu'un missile israélien a frappé la maison de la famille al-Hilou.
D'après les médecins, c'est un miracle que le reste de la famille ait survécu à l'attaque.
Les avions de l'armée de l'air israélienne ont intensifié les raids aériens toute la nuit, ciblant des immeubles du Hamas à Gaza-ville et bombardant une base des services de sécurité de l'Autorité palestinienne à Rafah.
Trois personnes, dont un enfant qui n'a pas été identifié, sont morts dimanche des blessures subies dans la nuit et les jours précédents.
Ramziyya al-Abdul, 73 ans, et Rami Abu Shanab, 25 ans, sont morts à l'hôpital al-Shifa, à Gaza-ville, des blessures subies il y a deux jours dans le bombardement de leur maison à Deir al-Balah.
Izz Addin al-Bulbul, Shadi Muhammad Zurub, 21 ans, Bassam Zurub, 21 ans, et le combattant du Jihad Islamique Muhannad Yousef Abu Dheir, 23 ans, ont tous été tués dans des bombardements qui ont ciblé Rafah.
Samedi en fin de journée, 18 Palestiniens ont été tués dans le bombardement du quartier Tuffah qui a touché une maison et une mosquée, a rapporté Ashraf al-Qidra, porte-parole des services d'urgence, dans l'assaut ayant fait le plus de mort en une seule fois depuis le début de l'attaque israélienne. 35 autres personnes ont été blessés dans le même bombardement.
3 personnes ont été tués et 5 blessés à Rafah, au sud de Gaza, a ajouté Qidra.
Une maison et une mosquée ont été touchées au moment où les fidèles terminaient les prières de Ramadan, ont dit les habitants locaux.
L'armée israélienne a déclaré dans un communiqué qu'elle a ciblé 1320 sites à Gaza depuis le début de l'attaque.
Dimanche, l'armée dispersera des tracts au-dessus de plusieurs lieux, au nord de Gaza, avertissant les résidents de rester éloignés des militants et des sites Hamas. Elle a également envoyé des messages enregistrés et des textos aux Palestiniens de Gaza.

Noms de 163 martyrs victimes de la barbarie sioniste depuis le 8 juillet 2014 :

1. Rashad Yassin, 27 anni, Nuseirat refugee camp
2. Abduallah Kaware, Khan Younis;
3. Mohammad Ashour, 13, Khan Younis;
4. Riyadh Kaware, 50, Khan Younis;
5. Rifaat Yusef Amer, 36, Gaza City;
6. Bakir Mahmoud Judeh, 22, Khan Younis;
7. Ammar Mohammad Judeh, 26, Khan Younis;
8. Hussein Mohammad Kaware, 13, Khan Younis;
9. Fakhri Saleh Ajjouri, 22; Abraj al-Sheikh Zayed;
10. Ahmad Moussa Habib, 48, al-Shujaiyeh – Gaza City;
11. Ahmad Ahed Habib, 19, al-Shujaiyeh – Gaza City;
12. Mohammed Shaaban, 24, Gaza City:
13. Amjad Shaaban, 30, Gaza City;
14. Khader Shaaban, 45, Gaza City;
15. Siraj Iyad Abdulal, 8, Gaza City;
16. Ra’ed Shalat, 27 , Gaza City;
17. Hafik Hamad, 30 , Beit Hanuna;
18. Ibrahim Mamedhmed Hamad, 26, Beit Hanuna;
19. Mahdi Mohammed Ahmad Hamad, 46, Beit Hanuna;
20. Fawzia Khalil Hamad, 62, Beit Hanuna;
21. Mehdi Hamad, 16, Beit Hanuna;
22. Suha Hamad, 25, Beit Hanuna;
23. Abdul-Hadi al-Sufi, 24, Rafah;
24. Suleiman Salman Abu al-Sawaween, 30, al-Qarara;
25. Abd al-Nasser Abu Kweik, 60, Nuseirat refugee camp;
26. Khaled Abu Kweik, 29, Nuseirat refugee camp;
27. Nayfa Farajallah, 80, al-Mughraqa;
28. Rafiq al-Kafarna, 30, Beit Lahiya;
29. Muhamad Malakah, 18 months of age, Zeitun;
30. Amnah Malakah, 27, Zeitun;
31. Sahr Hamdan Al-Misri, 40, Beit Hanun;
32. Ibrahim al-Misri, 14 , Beit Hanun;
33. Mohammed Khaled al-Nimra, 22, Zeitun;
34. Hatem Abu Salem, 25, Zeitun;
35. Amir Arif, 13, Zeitun;
36. Nariman Abd al-Ghafur, 18 months of age, Khan Younis;
37. Sumoud al Manasrah, Al Maghazi refugee camp;
38. Mohammed Khalaf al Manasrah, 4, Al Maghazi refugee camp;
39. Nidal Khalaf al Manasrah, 5, Al Maghazi refugee camp
40. Salah Awwad al Manasrah, 6, Al Maghazi refugee camp
41. Amal Youssef Abdel Ghafour, 27, Khan Younis;
42. Ranim Jawde Abdel Ghafour, 18 months of age, Khan Younis;
43. Ibrahim Daoud al-Balawi, 24;
44. Abdul Rahman Jamal Zamili, 22;
45. Ibrahim Ahmed Abdeen, 42;
46. Mustafa Abu Mar, 20;
47. Khaled Abu Mar, 23;
48. Faraj a-Jarba, 30, Deir al Balah;
49. Marwan Hassan Isleem, 27;
50. Hani Saleh Hamad, 57, Beit Hanoun;
51. Ibrahim Hamad, 20, Beit Hanoun;
52. Samia al Arja, 65, Rafah;
53. Meriam Al Arja, 11, Rafah;
54. Hamdi Hishab, 27, Gaza City;
55. Mohammad Qanan, 26, Khan Younis;
56. Hammad Qanan, Khan Younis;
57. Ibrahim Qanan, 24, Khan Younis;
58. Hamdi Sawali, 33, Khan Younis;
59. Ibrahim Sawali, Khan Younis;
60. Suleiman al Astal, 55, Khan Younis;
61. Ahmad al Astal, 24, Khan Younis;
62. Musa al Astal, 50, Khan Younis;
63. Mohammed Al ‘Aqad, 24, Khan Younis;
64. Asmaa al Haj, 22, Khan Younis;
65. Tareq al Haj, 18, Khan Younis;
66. Najlaa al Haj, 29, Khan Younis;
67. Amna al Haj, 12, Khan Younis;
68. Sa’ad al Haj, 17, Khan Younis;
69. Omar al Haj, 20, Khan Younis;
70. Basma al Haj, 57, Khan Younis;
71. Baha Abu al Lail, 35;
72. Ra’id Al-Zaura’, 33;
73. Mahmoud al Haj, 58, Khan Younis;
74. Salem Qandeel, 27, Khan Younis;
75. Amer al Fayiumi, 30, Khan Younis;
76. Ramadan Abu Gazal, 5, Beit Lahyia;
77. Ismail Abu Jami, 19, Khan Younis;
78. Mohammad Ehsan Farawneh, 27, Khan Younis;
79. Mohammed Wulud, 26, Jabaliya;
80. Hazem Ba’lusha, 30, Beit Hanoun;
81. Ala’a ‘Abd al-Nabi;
82. Mohammed Kamal al Kahlot, 25, Jabalya;
83. Ahmad Hamda, 24 , Beit Hanoun;
84. Sami Shaldan, 25 , Gaza City;
85. Yasmin Mohammad al Matouq, 4 years old, Beit Hanoun;
86. Hasananu Jame’, 75 , Khan Younis;
87. Noor al Sultan, 27, Jabaliya;
88. ‘Abed al Rahman Khattab, 8 years old;
89. Ghaliya Dib Jaber Ghannam, 7, Rafah;
90. Wissam Abdulraziq Hassan Ghannam, 23, Rafah;
91. Mahmoud Abduloraziq Hassan Ghannam, 26, Rafah;
92. Kifah Shihada Dib Ghannam, 20, Rafah;
93. Muhammad Munir Ashur, 25, Rafah;
94. Raid Abu Hani, 50, Rafah;
95. Anas Abu al-Kas, 33, Gaza City;
96. Nour al-Ajdi, 7, Rafah;
97. Nour Abu al-Najdah, baby, Rafah;
98. Adnan al-Ashhab, 40, al-Nuseirat refugee camp
99. Mazen Asla, 63, centro di Gaza;
100. Mazen Abu Kas, 42, center of Gaza;
101. Mohammed Rabih Abu Humeidan, 65, Jabaliya;
102. Saher Abu Namous, 4, Jabaliya;
103. Shahd al-Qarnawi, 5, center of Gaza;
104. Hussein al-Mamlok, 47, al-Shujaiyya;
105. Saber Sukkar, 80, al-Shujaiyya:
106. Mohammad Samiri, 24, Deir al-Balah;
107. Rami Abu Mosa’ed, 24, Deir al-Balah;
108. Nasser Rabah Sammama, 46, Gaza City,
109. Abdul-Halim Abdul-Mo’ty Ashra, 52, Deir al-Balah;
110. Anas Yousef Qandil, 17, Jabalia;
111. Yousef Mohammad Qandil, 47, Jabalia;
112. Mohammad Edrees Abu Sneina, 20, Jabalia;
113. Abdul-Rahman Saleh al-Khatib, 38, Jabalia;
114 Husam Thieb ar-Razayna, 38, Jabalia;
115. Hasan Ahmad Abu Ghush, Gaza City;
116. Ibrahim Nabil Hamadah, Gaza City;
117. Ahmad Mazin al-Balawi, Gaza City;
118. Nabil Basal, Gaza City;
119. Muhammad al-Halabi, Gaza City;
120. Rifat Siyouti, Gaza City;
121. Rateb Subhi al-Sifi , 22, Gaza City;
122. Azmi Mohammed Abid, 51, Gaza City;
123. Nidal Mohammed Abu al-Malsh, 56, Gaza City;
124. Moustafa Mohammed ‘Inayeh, 58, Gaza City;
125. Ghassan Ahmad al-Masri, 25, Gaza City;
126. Suleyman Sa’id ‘Abid, 56, Gaza City;
127. Hala Weshahi, 31, Jabaliya - center for the disabled;
128. Suha Abu Saada, 38, Jabaliya - center for the disabled;
129. Ghazi Mustafa Areef, 62, Gaza City;
130. Mohamed Idriss Abo Sowaylim, 20, Jabaliya;
131. Fadi Yaqoub Sukar, 25, Gaza City;
132. Qassim Jabr Adwan Ouda, 16, Khan Younis;
133. Mohamed Ghazi Areef, 35, Gaza City;
134. Khawala Mahmoud Al-Hawajeree, 25, al-Bareej;
135. Ahmed Yousef Daloul, 47, Gaza City;
136. non identifié;
137. Nahid Naim al-Batsh, 41, Shujaiyya – Gaza City;
138. Bahaa Majid al-Batsh, 28, Shujaiyya – Gaza City;
139. Qusayy Isam al-Batsh, 12, Shujaiyya – Gaza City;
140. Aziza Yousif al-Batsh, 59, Shujaiyya – Gaza City;
141. Muhammad Isam al-Batsh, 17, Shujaiyya – Gaza City;
142. Ahmad Nuaman al-Batsh, 27, Shujaiyya – Gaza City;
143. Yahya Alaa al-Batsh, 18, Shujaiyya – Gaza City;
144. Jalal Majid al-Batsh, 26, Shujaiyya – Gaza City;
145. Mahmoud Majid al-Batsh, 22, Shujaiyya – Gaza City;
146. Marwah Majid al-Batsh, 25, Shujaiyya – Gaza City;
147. Majid Subhi al-Batsh, 40, Shujaiyya – Gaza City;
148. Khalid Majid al-Batsh, 20, Shujaiyya – Gaza City;
149. Ibrahim Majid al-Batsh, 18, Shujaiyya – Gaza City;
150. Manar Majid al-Batsh, 13, Shujaiyya – Gaza City;
151. Amaal Hasan al-Batsh, 49, Shujaiyya – Gaza City;
152. Anas Alaa al-Batsh, 10, Shujaiyya – Gaza City;
153. Qusayy Alaa al-Batsh, Shujaiyya – Gaza City;
154. Zakariyya Alaa al-Batsh, 20, Shujaiyya – Gaza City;
155. Ramziyya Abdul-Al, 73, Deir al-Balah;
156. Rami Abu Shanab, 25, Deir al-Balah;
157. Izz Addin al-Bulbul, Rafah;
158. Shadi Muhammad Zurub, 21, Rafah;
159. Imad Bassam Zurub, 21, Rafah;
160. Muhannad Yousif Abu Dheir, 23, Rafah;
161. Muhammad al-Araj, child, Khan Younis;
162. Hijaziyya al-Hilou, 80, Shujaiyya – Gaza City;
163. Husam Ibrahim al-Najjar , 14, Gaza Strip


Vidéo : bombardement de la maison de la famille Al-Batsh, 18 morts, 45 blessés

Les mensonges des sionistes

Par
Témoignage transmis par Baladi.
Dans ses médias et dans les médias occidentaux, Israël prétend qu'il avertit les Palestiniens avant de bombarder les maisons. Alors voici quelques les remarques : 1- Il n'est pas vrai que toutes les maisons ont été averties : la famille Abou Ghannam à Rafah, par exemple, a été bombardée par trois missiles d'un F16 sans aucun avertissement. Tous les membres de la famille sont tués ou touchés ainsi que les voisins dont les maisons ont été détruites.
2- Israël prétend qu'elle lance un missile d'avertissement avant de bombarder les maisons ; pour celui qui ne connait pas ce genre de roquette, c'est une roquette d'avertissement qui a assassiné Ahmad Aljaabari par exemple. C'est une roquette qui a une capacité destructrice énorme. Notre voisin du camp Al-Chaboura a été tué par une autre roquette d'avertissement...
3- A propos de l'avertissement et du fait qu'Israël prétend contacter les habitants d'une maison avant de la bombarder, quel est à votre avis le délai entre l'avertissement et l'acte destructif ??? Le délai est de trois minutes seulement, et imaginez si dix personnes sont dans une même maison et parmi eux un enfant qui dort, un vieux qui ne peut pas bouger et essayez de surveiller votre montre pendant trois minutes et imaginez le maximum que vous pouvez faire.
4- Israël, dans le cas d'avertissement, sait très bien que les maisons sont habitées, et bombarder la maison habitée signifie qu'Israël montre d'une manière claire et certaine qu'il veut tuer le plus grand nombre de civils quelque soit leur état.
5- Les missiles utilisés rasent complètement les maisons. Et comme la roquette ne peut pas réfléchir, les maisons voisines sont aussi touchées, sachant qu'il y a au moins 20 maisons dans le voisinage puisque Gaza fait partie des lieux les plus peuplés au monde ; le camp Al-Bourouj par exemple est habité par 50.000 citoyens dans chaque km², et il est donc très difficile d'attaquer une seule maison.
Israël ne bombarde pas seulement les maisons, il ne tue pas seulement les citoyens, mais il vole aussi notre droit à crier et à protester. 

dimanche 27 avril 2014

Netanyahu: pas de pourparlers de paix tant que le Hamas ne reconnaît pas Israël

AFP
Israël ne négociera pas la paix avec le nouveau gouvernement palestinien tant que le Hamas ne déclarera pas reconnaître l'Etat hébreu, a affirmé dimanche le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.
Celui-ci a dit dans une interview sur CNN que le mieux pour que des pourparlers de paix reprennent serait que le président palestinien Mahmoud Abbas renonce à l'alliance avec le Hamas, le mouvement islamiste qui appelle à la destruction d'Israël. A défaut, une reconnaissance publique par le Hamas de l'Etat d'Israël pourrait ramener l'Etat juif à la table des négociations.
"Soit le Hamas renonce à la destruction d'Israël, adopte le chemin de la paix et dénonce la terreur, soit le président Abbas renonce au Hamas", a déclaré M. Netanyahu.
"Si l'un de ces deux événements se produisait, nous pourrions revenir à la table des négociations. J'espère qu'il renoncera à son alliance avec le Hamas et qu'il reviendra à la table des négociations, la balle est dans son camp", a ajouté le Premier ministre israélien.
Mercredi un accord palestinien de réconciliation signé à Gaza entre l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) et le Hamas islamiste prévoit la formation d'un gouvernement de "consensus national" et la tenue d'élections à la fin de l'année.
Dès l'annonce de cet accord, M. Netanyahu a suspendu les négociations en vue d'un accord de paix, qui avaient repris l'été dernier à l'initiative du secrétaire d'Etat américain John Kerry.
Samedi, Mahmoud Abbas a promis que le futur gouvernement d'union nationale palestinien composé de personnalités indépendantes, en accord avec le Hamas, rejetterait la violence, afin de rassurer la communauté internationale sur sa volonté de paix avec Israël.
Autre signe de bonne volonté du président palestinien, celui-ci a condamné dimanche la Shoah, "le crime le plus odieux qui soit survenu contre l'humanité pendant l'ère moderne", sa condamnation la plus forte du génocide juif à ce jour. Il a aussi appelé le gouvernement israélien à conclure une paix "juste" avec les Palestiniens.
M. Netanyahu, qui dit avoir été "choqué" à l'annonce de l'alliance entre l'OLP et le Hamas, a toutefois tenu à tempérer l'importance des dernières déclarations de M. Abbas, dans une autre interview à la chaîne CBS.
"Il a fait un grand pas en arrière, s'est éloigné de la paix en se rapprochant du Hamas qui appelle à l'extermination des Juifs dans le monde entier, donc vous savez, vous pouvez dire des choses gentilles, et même des choses importantes à propos de l'Holocauste, mais vous ne pouvez pas vous allier avec ceux qui nient l'existence de l'Holocauste et qui appellent à en commettre un autre", a-t-il déclaré.
Malgré la position ferme de Benjamin Netanyahu, son cabinet apparaît divisé face à ces derniers développements. Ainsi, la ministre de la Justice Tzipi Livni, principale diplomate en charge des négociations de paix avec les Palestiniens, a estimé qu'il était important d'attendre de voir quel visage le futur gouvernement d'union palestinien allait présenter.

Israël confirme l'abandon du processus de paix

Le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a réaffirmé aujourd'hui que son gouvernement ne prendra pas part au processus de paix avec un gouvernement palestinien soutenu par le Hamas.
Dans un interview à CNN, le premier ministre a également déclaré que Mahmoud Abbas ne peut pas dénoncer l'Holocauste comme "le crime le plus odieux" alors qu'il fait alliance avec le Hamas.

Marwan Barghouti parle de l’imposture des pourparlers de paix

dimanche 27 avril 2014 - 07h:22
Stephen Lendman
En mai 2004, Marwan Barghouti a été illégalement condamné pour son implication dans des attaques terroristes ayant fait cinq morts. Un panel de trois juges a reconnu qu’il n’était pas impliqué. Néanmoins quelques semaines plus tard, il a eu cinq sentences, plus 40 années d’emprisonnement. C’est un prisonnier d’opinion.
JPEG - 35 koMarwan Barghouti, "le Mandela palestinien", dirigeant du Fatah, est toujours très populaire auprès d’une majorité de Palestiniens (Getty)
Il se définit lui-même comme « un dirigeant politique, un membre du Conseil Législatif Palestinien, élu par mon peuple. Israël n’a aucun droit de me mettre en examen, de m’accuser ni de me juger. C’est une violation du droit international. J’ai le droit (légal) de résister à l’occupation ».
En octobre 2002, il a accusé "l’État d’Israël d’être directement et indirectement responsable, pour avoir commis des actes spécifiques de génocide, de nettoyage ethnique, notamment d’avoir déraciné des Palestiniens par des attaques militaires, des arrestations arbitraires et des incarcération illégales, des détentions administratives, des attaques contre des femmes, des enfants et des personnes âgées, des destructions systématiques et injustifiées de propriétés et de maisons ainsi que l’expropriation et la spoliation systématique …"  
 Il y incluait de nombreux autres crimes. Il accusait Israël d’imposer délibérément des conditions de vie inhumaines. Il est resté en prison. Il a été interviewé le 15 avril dernier et a commenté l’imposture des pourparlers de paix. Il avait encore beaucoup de choses à dire.
L’universitaire Adnan Abu Amer l’a interrogé en arabe
Les négociations Israël/Palestine ont commencé en juillet dernier. Elles étaient mortes avant de commencer. Elles n’ont abouti nulle part. Israël exige tout à sa façon, il n’offre rien en retour. Les pourparlers ne servent à rien. Comme convenu, la date butoir du 29 avril approche. Abbas est un collaborateur israélien de longue date. Il a accepté de manière irresponsable de prolonger les négociations.
Il a dit "pour la fin de l’année - peut-être bien en 2015. En retour, il demande des concessions trop mineures pour compter.
Pourquoi ? Il faudra qu’il s’explique. Le 18 avril Ma’an News titrait : « Aucune percée dans les pourparlers de paix israélo-palestiniens. Précisant : le 17 avril, cinq heures de « discussions très difficiles » n’ont pas débouché sur un accord. Une source palestinienne non nommée a dit : « Le fossé (entre les deux parties) est toujours très large. Il n’y a eu aucune avancée ».
Le vendredi, le négociateur américain Martin Indyk a rencontré tour à tour chacune des parties. Rien n’a réussi.
Le commentateur israélien Nahum Barnea a comparé les 9 mois de pourparlers à de la « torture mutuelle » prolongée. Il a dit : « Kerry les a laissés aller comme un joueur de casino, qui insiste à remettre son argent sur la roulette, dans l’espoir que la roue finira par s’arrêter sur son numéro. Il a cru qu’il parviendrait à un accord de paix. Ensuite il s’est limité à un accord-cadre. Ensuite il s’est encore davantage limité, avec une proposition américaine pour un accord-cadre. Puis juste à des idées. Finalement, tout le prestige des Etats-Unis a été investi dans un accord marginal, contestable, qui ne fera que prolonger la torture mutuelle ».
Il convient de répéter ce que soulignaient des articles précédents. Les chances de parvenir à un accord juste et équitable sont virtuellement nulles. Prolonger les pourparlers ne sert à rien. Les multiples sessions précédentes n’ont abouti à rien. N’attendez pas qu’il en soit autrement cette fois-ci.
Barghouti a des choses à dire.
C’est ce qu’il a fait depuis sa prison. En mai 2002 il a été kidnappé, dit-il. Cet enlèvement succédait à différentes tentatives manquées d’Israël pour le tuer. Trois mois d’instruction épuisante ont suivi. Il a passé plusieurs années à l’isolement. Sa cellule faisait 2 mètres de long sur 1,5 mètre de large. Cafards, rats et moustiques l’infestaient. Il n’existait aucune ventilation.
« J’étais complètement isolé du monde » dit-il. Il a eu 6 livres tous les 6 mois. C’est la Croix Rouge Internationale qui avait pu les lui fournir. En prison il a appris l’hébreu.
Il dit la situation palestinienne « de plus en plus difficile ». Israël « bloque » les efforts de paix. La dureté de l’occupation persiste. Les Israéliens ont à nouveau élu un gouvernement pas du tout disposé à mettre fin à l’occupation et aux colonies, ni à faire la paix avec les Palestiniens.
Il blâme le Fatah de ne pas se réconcilier avec le Hamas. Cet échec complique la scène palestinienne. Il soutient l’unité nationale : parvenir à l’unité nationale constitue la loi de la victoire des mouvements de libération nationale pour les peuples opprimés. La réconciliation est un pré-requis pour l’unité du peuple et l’établissement d’un Etat.
Il est confiant : un jour, l’unité et la réconciliation auront lieu. Les Palestiniens triompheront.
Les pourparlers de paix actuels sont vains. Ils ont échoué parce qu’Israël donne priorité à la violence, à l’instabilité et à la dominance.
Il veut que la Palestine soit membre à part entière de l’ONU. Il veut une participation pleine et entière aux conventions et aux accords internationaux. Il souhaite que les responsables israéliens rendent des comptes devant la Cour Criminelle Internationale (CCI)
Il veut davantage d’aide de la communauté internationale pour isoler et punir Israël. Il veut qu’Israël soit boycotté politiquement, économiquement et militairement.
Il veut que la résistance populaire s’amplifie et que tous les éléments palestiniens y soient impliqués. Il veut un futur état palestinien dans les frontières de 1967.
Il déplore l’implication des USA dans les pourparlers de paix, qui fournissent un soutien unilatéral à Israël et qui rendent impossible une résolution pacifique du conflit. L’Amérique n’est pas un honnête courtier : si elle voulait la paix dans la région, elle l’aurait exigée d’une manière claire et explicite.
Pour y arriver il faut mettre un terme à l’occupation des territoires occupés en 1967, pour préparer la création d’un état palestinien avec sa capitale à Jérusalem-Est, en application de la Résolution 194. Aux termes de celle-ci, en décembre 1948, « ... il y a lieu de permettre aux réfugiés qui le désirent, de rentrer dans leurs foyers le plus tôt possible et de vivre en paix avec leurs voisins, et que des indemnités doivent être payées à titre de compensation pour les biens de ceux qui décident de ne pas rentrer dans leurs foyers et pour tout bien perdu ou endommagé lorsque, en vertu des principes du droit international ou en équité, cette perte ou ce dommage doit être réparé par les gouvernements ou autorités responsables ».
L’admission d’Israël à l’ONU avait été subordonnée à l’acceptation et à l’application de la Résolution 194. Les membres de l’Assemblée Générale ont affirmé le droit au retour des dizaines de fois. Israël le dénie. Selon une décision de la Cour Suprême israélienne : « La Judée, la Samarie et Gaza ont été sous occupation belligérante de l’État. Ce ne sont pas des parties de l’état d’Israël." Peu importe. Israël gouverne extrajudiciairement. Les extrémistes au pouvoir ignorent les décisions de leur propre Haute Cour. Seuls les juifs ont des droits. Tous les aspects de la vie en sont affectés. On refuse systématiquement aux Palestiniens ce qui est trop vital pour qu’ils y renoncent.
Les droits incluent la souveraineté, la terre, le logement, la culture, l’éducation, les soins de santé, l’emploi et la liberté religieuse, entre autres. Ils incluent tout ce qui se fonde dans le droit international.
L’échec à obtenir un traité de paix juste et équitable menace de transformer un conflit à bas bruit en un conflit plus important
L’initiative arabe de paix constitue le minimum accepté par les Arabes pour se mettre d’accord (équitablement) avec Israël. Mais ce qui a été publié par la délégation ministérielle arabe à Washington quant au fait d’être prêts à amender les frontières de 1967 et à accepter le principe d’un échange de terres, a nui à la position des droits arabes et palestiniens. Cela n’a fait qu’aiguiser l’appétit israélien pour davantage de concessions. Personne n’a le droit de modifier ni d’échanger une frontière de pays.
Il veut le retrait israélien complet de Palestine selon les frontières de 1967. Il y inclut "toutes les colonies, qui se trouvent sur des terre palestiniennes volées".
Elles n’ont aucune légitimité, il exclut de les incorporer à Israël.
La seule solution possible en ce moment est une solution à deux états. Il met l’accent sur une Palestine souveraine dans ses frontières de 1967, avec Jérusalem-Est pour capitale. Il ne faut pas l’abandonner. Cette dure occupation doit cesser. L’unité palestinienne devra travailler pour "un état indépendant avec la pleine souveraineté".
Les Israéliens devraient se rendre compte que le dernier jour de l’ère de l’occupation sera le premier jour de paix dans la région. Ils doivent annoncer leur bonne volonté pour mettre fin à l’occupation, se retirer des frontières de 1967, reconnaître l’autodétermination des Palestiniens, « y compris leur droit d’établir un état indépendant ayant une pleine souveraineté, avec Jérusalem-Est pour capitale ».
Barghouti exige la fin de l’apartheid israélienne, basée sur l’occupation, les colonies et le racisme.
L’alternative à l’échec de la solution à deux états ne sera pas un état binational mais la continuation et l’extension du conflit sur base d’un conflit d’existence sans compromis. Que Israël fasse la paix avec les pays de la région n’assurera pas la stabilité globale. Les Israéliens se trompent s’ils croient que le statu quo va continuer, ils devraient se rendre compte qu’ils n’obtiendront la sécurité que par la paix, que le peuple arabe a changé et qu’ils ne pourront pas défier éternellement la région.
Ces huit dernières années, Abbas a raté une occasion historique de parvenir à la paix. Il conspire avec Israël, de manière irresponsable, croit Barghouti. Il est l’homme de main d’Israël, il coordonne une sécurité sans précédent contre son propre peuple. En échange, des terres palestiniennes sont volées. Jérusalem a été judaïsé, des Palestiniens sont déportés, leur maison, leur liberté et leur avenir sont détruits.
Il insiste sur le droit des peuples à résister, par tous moyens et méthodes : c’est reconnu par la Charte des Nations Unies et par le droit international.
Le temps d’Abbas touche à sa fin.
Les Palestiniens seuls doivent choisir son successeur. Barghouti s’est engagé à lutter pour leur liberté, pour l’indépendance et pour la paix. C’est sa priorité. Il a consacré toute sa vie à la lutte populaire. Les Palestiniens seront libres un jour : la cessation de l’occupation est inévitable.
Il croit que les arabes rejettent la tyrannie et la dictature, l’occupation et la répression, et qu’ils n’ont pas à vivre enfermés dans un régime arabe paralysé et impuissant, tourmentés et soumis à la la domination de la sécurité politique américaine et de la force militaire.
Les régimes arabes ont échoué à construire des institutions démocratiques. Une réforme constitutionnelle devra mettre un terme à des décennies de dictature et de répression. Il faut construire de nouvelles fondations, instaurer les droits démocratiques basés sur un pluralisme politique, sur les droits religieux, la liberté intellectuelle et le règne des principes du droit. Le changement révolutionnaire en dépend, souligne-t-il. Les instaurer est le seul moyen d’en finir avec la subordination.
La paix dans la région dépend de la réussite des Palestiniens à établir leurs droits fondamentaux, dans lesquels Barghouti inclut l’indépendance souveraine, l’équité et la justice. Il est persuadé que cela sera fait, et quant à lui, libre ou prisonnier, il travaillera pour que ce jour-là arrive.
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* Stephen Lendman vit à Chicago. Auteur de plusieurs livres, il publie depuis 1999 ses chroniques de géopolitique, notamment dans son blog, et il présente des interviews sur Progressive Radio Network. Il est lauréat de Project Censored en 2008 et du Club des Journalistes Mexicains en 2011. Son adresse : lendmanstephen@sbcglobal.net.
22 avril 2014 - Steve Lendman Blog - Vous pouvez consulter et article à :
http://sjlendman.blogspot.be/2014/0...
Traduction : Info-Palestine.eu - AMM

Les Gazaouis rêvent de pouvoir un jour prier à la Mosquée Al-Aqsa

samedi 26 avril 2014 - 07h:10
Rasha Abou Jalal - Al Monitor
Ville de Gaza, Bande de Gaza – C’est en 1999 qu’Oum Aref Yusef a visité la Mosquée Al-Aqsa pour la dernière fois. Depuis, elle n’y a plus remis les pieds à cause des restrictions de voyage compliquées mise en place par Israël à l’encontre de la population de Gaza.
JPEG - 96.1 koLe 31 décembre 2013, un Palestinien fait sa prière à l’extérieur de la Mosquée Al-Aqsa à Jérusalem, après sa libération d’une prison israélienne - Photo : Reuters/Ammar Awad
Âgée de 72 ans, Yusef contemple avec nostalgie et avec regret la photo du Dôme du Rocher doré, accrochée sur le mur de sa maison du quartier Nasr, dans la ville de Gaza. Elle confie à Al-Monitor : « J’arrive encore à sentir le parfum de ses vieux murs. Je n’oublierai jamais cette sensation forte qui accompagne la prière en son sein. Je me souviens de ce moment comme si c’était un rêve que j’espère revivre avant que la mort ne m’emporte à jamais. »
En effet, Israël n’autorise plus les habitants de Gaza de voyager à Jérusalem depuis le déclenchement de la seconde Intifada palestinienne de 2000. Israël a également limité le nombre des personnes pouvant traverser le passage frontalier d’Erez à une minorité comprenant des étrangers, d’importants industriels et des malades.
Les nombreux récits de Yusef au sujet de sa dernière visite à Al-Aqsa ont cultivé une ambition et un désir chez ses petits-enfants, nés sous la décision d’Israël d’interdire les Gazaouis de voyager à Jérusalem. Sa petite-fille Samah, 19 ans, a confié à Al-Monitor qu’elle ne connait Jérusalem qu’à travers les images de la télévision et les récits de sa grand-mère.
Samah représente toute cette génération qui rêve de partir dans cette ville qui, pour longtemps, est considérée comme la principale cause du conflit israélo-palestinien persistant. Cependant, les restrictions israéliennes font obstacle au rêve de ces jeunes qui ont appris à concevoir et à imaginer d’autres moyens leur permettant de vivre et de maintenir le lien avec les monuments sacrés de Jérusalem.
La jeune Sajeda Abu Ouda habite à Khan Yunis, dans le sud de la Bande de Gaza. Elle entretient une passion pour le lieu saint de Jérusalem au point où elle a demandé à ses amis de Jérusalem d’écrire son nom sur une feuille, de prendre une photo du nom avec le Dôme du Rocher en arrière-plan et de lui envoyer le résultat par courriel. Bien évidemment, son rêve est de prendre une photo en personne devant ce lieu saint, et le plus vite possible.
« Ma joie fut indescriptible lorsque mes amis de Jérusalem ont accédé à ma demande. J’ai pleuré d’émotion et j’ai senti que c’est moi qui marchais dans les vestibules de la mosquée. J’ai mis ma photo dans un cadre en bois orné et je l’ai accroché au mur de la maison, » raconte Abu Ouda à Al-Monitor.
Et d’ajouter : « C’était une joie hors normes, j’ai senti l’espoir couler dans mes veines. Il est vrai que je n’ai jamais été là-bas physiquement, mais grâce à cette photographie, c’est mon âme qui a été transportée pour danser dans les cours de la mosquée. »
Le jeune Ahmed Zeituneh a vécu la même expérience et a publié sur Facebook la photo de son nom devant le Dôme du Rocher. Il a précisé : « Nous les Gazaouis, nous sommes interdits de nous rendre à Jérusalem. Toutefois, en réussissant à avoir nos noms inscrits là-bas, nous avons prouvé aux occupants israéliens que Jérusalem est Arabe, Musulmane et Palestinienne. »
Il a également expliqué les restrictions imposées par l’occupation israélienne constituent le principal obstacle qui l’empêche de se rendre à Jérusalem. Il a indiqué que l’objectif d publier ces photos était d’affirmer le dévouement et l’attachement de « tous les Gazaouis » à la Mosquée Al-Aqsa face aux tentatives de judaïsation entreprises par les Israéliens. »
L’idée s’est très vite répandue et a fait son chemin chez les habitants de Jérusalem et de Gaza qui ont lancé des campagnes à travers les réseaux sociaux sous le slogan « Aujourd’hui ton nom, demain toi-même. » Les Gazaouis ont vite adopté le concept et tout le monde a tenu à avoir son nom photographié devant Al-Aqsa dans le but de signifier leur espoir de pouvoir un jour prier dans ce lieu saint.
Parmi les pages Facebook dédiées à ces campagnes, nous citons « Ton nom à Al-Aqsa » [Your name at Al-Aqsa] et « Ton nom d’Al-Aqsa » [Your name from Al-Aqsa]. Les personnes qui consultent ces pages peuvent voir des centaines de photos de noms des Gazaouis devant Al-Aqsa ou le Dôme du Rocher, prises par des bénévoles de Jérusalem.
Salah Khudeir est le modérateur de la page « Ton nom à Al-Aqsa ». Ce jeune habitant de Gaza a informé Al-Monitor qu’il reçevait quotidiennement des centaines de demandes. Il a souligné : « Beaucoup de Gazaouis désirent voir la Mosquée d’Al-Aqsa et on peut concrètement ressentir l’impact de cette privation. C’est pourquoi, je tiens à répondre aux attentes des centaines de personnes sans exception et gratuitement. »
Il a ajouté : « Au lancement de la campagne, nous avons reçu entre 50 et 100 demandes chaque jour. Mais plus tard, le nombre a grimpé à 1000 demandes dans une seule journée. Actuellement, nous cherchons des bénévoles à Jérusalem pour photographier tous les noms des Gazaouis qui rêvent de visiter Jérusalem. »
La propagation des photos des Gazaouis à travers les médias sociaux a incité les jeunes Palestiniens de Gaza à réclamer leur droit de visiter Jérusalem. Plusieurs campagnes et sit-in ont été organisés à travers la Bande de Gaza sous le slogan « Je suis Palestinien de Gaza, et je demande mon droit de faire ma prière à Jérusalem. »
Raid Moussa est l’un des organisateurs de ces campagnes. Il a précisé que l’objectif était d’exercer une pression sur toutes les parties concernées afin de permettre aux Gazaouis de visiter Jérusalem et de prier à Al-Aqsa qui est en soi un rêve difficile à réaliser du fait des intransigeances israéliennes.
Se confiant à Al-Monitor, Moussa a expliqué que son jeune groupe s’est chargé de transmettre les centaines de demandes de personnes désirant visiter Jérusalem à l’Autorité Civile de la Bande de Gaza ; l’administration chargée de la gestion du voyage via le passage d’Erez.
« Les responsables nous ont informés que les Israéliens ont rejeté ces requêtes ; un refus qui nous a amenés à protester devant les bureaux de l’autorité dans une tentative vaine de recouvrer nos droits, » a-t-il souligné.
Interrogé sur les raisons qui ont poussé Israël à interdire aux Gazaouis de voyager à Jérusalem, Maher Abu Aref, président de l’Autorité Civile dans la Bande de Gaza, a refusé de répondre.
Toutefois, il avait, en août 2013, abordé ce sujet dans une interview accordée au journal local Felesteen : « La question de permettre aux civils de voyager via le passage d’Erez n’est pas discutée. Il s’agit d’une question politique et l’Autorité Civile ne s’immisce par dans ces affaires. »
Israël continue d’interdire aux Gazaouis de voyager par le passage d’Erez. Malgré cela, les citoyens n’abandonnent pas le rêve de voir un jour toutes ces restrictions levées et ces obstacles franchis pour arriver enfin au bout du tunnel qui les transportera en toute sécurité à Jérusalem où ils pourront enfin prier à Al-Aqsa.
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* Rasha Abou Jalal est écrivain et journaliste à Gaz, spécialisée dans les nouvelles politiques, les questions humanitaires et sociales liées à l’actualité.
http://www.al-monitor.com/pulse/ori...
Traduction : Info-Palestine.eu - Niha

L’UE appelle Israël et les Palestiniens à la reprise des négociations

IRIB - L’UE a appelé  Israël et les Palestiniens à retourner à la table des négociations de compromis.
"Les négociations entre Israël et les Palestiniens doivent se poursuivre, tandis que les efforts déployés, pour faire avancer les négociations, ne doivent pas être remis en question", a déclaré, ce dimanche, la Cheffe de la diplomatie de l’UE, Catherine Ashton.  
"Les multiples efforts déployés, ces derniers mois,  pour aider les négociations de compromis, ne doivent pas être gaspillés", a-t-elle ajouté. Les déclarations d’Ashton interviennent, alors que Benyamin Netanyahu, le Premier ministre du régime sioniste, a suspendu ces négociations, en réaction à l’entente des Palestiniens sur la formation d’un gouvernement d’Union nationale.

Netanyahu : Pas de pourparlers de paix tant que le Hamas ne reconnaît pas Israël

Israël ne négociera pas la paix avec le nouveau gouvernement palestinien tant que le Hamas ne déclarera pas reconnaître l'Etat hébreu, a affirmé dimanche le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.
Celui-ci a dit dans une interview sur CNN que le mieux pour que des pourparlers de paix reprennent serait que le président palestinien Mahmoud Abbas renonce à l'alliance avec le Hamas, le mouvement islamiste qui appelle à la destruction d'Israël. A défaut, une reconnaissance publique par le Hamas de l'Etat d'Israël pourrait ramener l'Etat juif à la table des négociations.
"Soit le Hamas renonce à la destruction d'Israël, adopte le chemin de la paix et dénonce la terreur, soit le président Abbas renonce au Hamas", a déclaré M. Netanyahu.
"Si l'un de ces deux événements se produisait, nous pourrions revenir à la table des négociations. J'espère qu'il renoncera à son alliance avec le Hamas et qu'il reviendra à la table des négociations, la balle est dans son camp", a ajouté le Premier ministre israélien.
Mercredi un accord palestinien de réconciliation signé à Gaza entre l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) et le Hamas islamiste prévoit la formation d'un gouvernement de "consensus national" et la tenue d'élections à la fin de l'année.
Dès l'annonce de cet accord, M. Netanyahu a suspendu les négociations en vue d'un accord de paix, qui avaient repris l'été dernier à l'initiative du secrétaire d'Etat américain John Kerry.
Samedi, Mahmoud Abbas a promis que le futur gouvernement d'union nationale palestinien composé de personnalités indépendantes, en accord avec le Hamas, rejetterait la violence, afin de rassurer la communauté internationale sur sa volonté de paix avec Israël.
Autre signe de bonne volonté du président palestinien, celui-ci a condamné dimanche la Shoah, "le crime le plus odieux qui soit survenu contre l'humanité pendant l'ère moderne", sa condamnation la plus forte du génocide juif à ce jour. Il a aussi appelé le gouvernement israélien à conclure une paix "juste" avec les Palestiniens.
Malgré la position ferme de Benjamin Netanyahu, son cabinet apparaît divisé face à ces derniers développements. Ainsi, la ministre de la Justice Tzipi Livni, principale diplomate en charge des négociations de paix avec les Palestiniens, a estimé qu'il était important d'attendre de voir quel visage le futur gouvernement d'union palestinien allait présenter.

Hamas : Le discours d'Abbas est positif et reconnait l'échec des négociations

Gaza – CPI
Le mouvement du Hamas a considéré le discours du président de l'AP, Mahmoud Abbas, devant le Conseil central de l'OLP comme une reconnaissance et une annonce de l'échec des négociations avec l'occupation et leur gravité contre les principes et les droits du peuple palestinien.
Le porte-parole du mouvement du Hamas, Fawzi Barhoum, a déclaré le samedi soir 26/4 sur sa page Facebook que cette reconnaissance exige une annonce de fin des négociations et le retrait immédiat.
Barhoum a décrit les déclarations d'Abbas de ne pas reconnaître la judaïté de l'Etat et l'attachement au choix du retour des réfugiés palestiniens et la libération des prisonniers et la nécessité d'achever la réconciliation est une parole positive qui doit être développée.
En ce qui concerne le gouvernement à venir, Barhoum a souligné qu'il sera provisoire et aura des tâches limitées selon ce qui a été convenu au Caire et à Doha.
Il a déclaré que le sujet politique palestinien sera la mission du cadre leader provisoire, confirmant que la position du Hamas envers les négociations est claire, et il ne donnera jamais une couverture aux négociations avec l'ennemi.

Opérations de ratissage et déploiement des forces occupantes au sud d'Hébron

Hébron – CPI
Les forces armées de l'occupation israéliennes ont effectué des opérations de ratissage dimanche (27-4) dans les terres de la zone El-Majnouna proche du camp "el-Fawar", au sud d'Hébron, tandis que les mécanismes de l’occupation ont été présents près du camp.
Selon des témoins au " Centre Palestinien d’Information ", les forces occupantes ont commencé à raser le territoire des citoyens dans le domaine d’el-Majnouna et à étendre un point militaire qui se trouve sur le sommet d’une montagne par des bulldozers.
A travers ce point militaire l’occupation contrôle le sommet de la montagne et l’ancienne zone du camp de laquelle elle a prétendu d’être retirée, mais en vérité elle a étendu son contrôle sur la région.
D'autre part, une grande force de soldats a été présente près de la tour militaire à l'entrée du camp el-Fawar, sans connaître les raisons de cette alerte.

Cisjordanie; L’occupation arrête 4 palestiniens et blesse d’autres

Cisjordanie – CPI
Les forces armées de l'ennemi occupant israélien ont continué leur campagne d’attaques menée contre les palestiniens en Cisjordanie occupée. Elles ont pris d’assaut les villes et les villages d’Hébron et Jénine conduisant à l'arrestation de quatre palestiniens et blessant d'autres.
Selon des sources locales, les forces israéliennes ont attaqué la ville de Tarqumiya à l’ouest d'Hébron et ont arrêté Mohammad Hassan Abu-Dabous (26 ans) et Mohammed Said Abu-Dabous (31 ans), en plus de l’arrestation de Raed Abdul Nabi Hawamdeh (28 ans) après l'inspection de la maison de son frère au sud de Samua et le jeune Ahmad Mustafa Abdul-Ghani Hawamdeh (36 ans) après des raids effectués sur son domicile.
Hier soir, de violents affrontements ont éclaté dans la ville d’Edhna où les soldats ont tiré des balles en caoutchouc, des balles réelles et des gaz lacrymogènes, blessant un certain nombre de jeunes y compris les jeunes Mohammed Ahmed Awad par une bombe à gaz dans sa tête.
Des témoins ont déclaré que les forces israéliennes prennent d'assaut la ville quasi-quotidienne ces derniers jours à la lumière des affrontements et l’escalade des processus de lancement de cocktails Molotov et de pierres vers la tour militaire situé sur ​​l'entrée principale.
Les forces occupantes israéliennes ont pris d'assaut dimanche à l'aube (27/4) la ville de Jénine et ont effectué des opérations de ratissage dans les quartiers d’el-Merah et les vergers ainsi que la zone autour de l'hôpital public.
Des sources locales ont déclaré à notre correspondant que plusieurs véhicules militaires se sont déplacés dans le domaine de la rue militaire et ont commencé les opérations de ratissage dans le quartier des vergers puis ont arrêté un certain nombre de citoyens et les ont interrogés.
"Les forces de l'occupation se sont réparties dans le quartier d’el-Mzerah et ont commencé à surveiller les maisons. Elles se sont ensuite arrêtées un certain temps devant l'hôpital public dans la ville de Jénine, sans effectuer d’arrestations", ont-elles ainsi poursuivi.
En même temps, les forces armées occupantes ont arrêté un citoyen de la ville de Jénine à un barrage militaire près de l'entrée de la ville de Tulkarem et l'ont interrogé puis lui ont remis une convocation pour se rendre au service des renseignements au camp de Salem au nord de Jénine.
Des sources locales ont déclaré que les forces israéliennes ont arrêté le jeune Adham Tayseer Mahmoud el-Jamal (27 ans) au poste de contrôle cité et lui ont remis un communiqué pour revoir son service des renseignements dans le camp de Salem au nord de Jénine.
 Les sources ont souligné que les forces occupantes ont arrêté un certain nombre de citoyens sur la barrière et les ont détenus pendant des périodes de temps variables.

Londres : La Grande-Bretagne appelée à briser le blocus de Gaza

Londres – CPI
Le centre palestinien d'Awda et le forum palestinien en Grande-Bretagne ont adressé des lettres au ministre britannique des affaires étrangères, en mettant en évidence l'injustice dont souffre le peuple palestinien à Gaza en raison du blocus imposé sur la Bande de Gaza depuis 7 ans.
Le centre et le forum ont adressé des messages similaires aux fondations juridiques et civiles opérant en Grande-Bretagne et aux députés britanniques, en les appelant à faire pression sur le gouvernement britannique afin de prendre une position qui donne justice au peuple palestinien à Gaza et stoppe la politique du blocus injuste et illégal.
Ils ont exhorté le gouvernement britannique à s'aligner avec le consensus palestinien sui se dirige avec des mesures stables vers une unité nationale adoptée par le peuple palestinien pour défendre ses droits, en particulier après l'échec des pressions internationales visant à exiler l'un des côtés palestiniens.
Ces lettres s'inscrivent dans le cadre des activités organisées en Europe, après avoir choisi le 26 avril comme date de la solidarité avec le peuple palestinien assiégé dans la Bande de Gaza.
Des organisations et fondations juridiques en Europe ont effectué une série de manifestations et des sit-in de protestation en même temps pour condamner le blocus imposé sur la Bande de Gaza pour la 8ème année consécutive.

Massive grève de la faim lancée par les « détenus administratifs » palestiniens

samedi 26 avril 2014 - 21h:11
Addameer
L’organisation de soutien aux prisonniers et aux droits de l’homme Addameer peut confirmer le lancement d’une grève de la faim illimitée impliquant plus de 100 prisonniers politiques palestiniens. Tous les participants sont retenus en détention administrative, procédure par laquelle les prisonniers sont détenus sans inculpation ni jugement.
Aujourd’hui, le motif de la grève de la faim remonte à mai 2012 lorsqu’un accord a été conclu entre l’administration pénitentiaire israélienne et les représentants des prisonniers, qui a mis fin à une massive grève de la faim impliquant environ 2000 prisonniers politiques. Dans le cadre de cet accord Israël a accepté de limiter la pratique de la détention administrative à des circonstances exceptionnelles. Cependant, depuis Israël n’a pas respecté l’accord et a continué à pratiquer systématiquement la détention administrative en laissant aux détenus que le choix de lancer une nouvelle grève.
La grève se déroule en ce moment à Ofer, Megiddo et les prisons du Naqab et il est prévu d’intensifier la grève si les revendications des détenus ne sont pas atteintes. La revendication générale des grévistes de la faim est de mettre un terme à la pratique de la détention administrative. Les grévistes de la faim demandent spécifiquement que les extensions de détention administrative sont limitées à une extension seulement.
Depuis le 1er Mars 2014 Il y eu 183 Palestiniens détenus sans inculpation ni jugement en détention administrative, parmi eux 9 membres du Conseil Législatif Palestinien (CLP). Ce nombre n’a cessé d’augmenter au cours de l’année dernière. En 2014 seulement, Israël a eu recours à la détention administrative contre 142 détenus, y compris le renouvellement d’injonctions existantes et l’application de nouvelles injonctions.
L’avocat d’Addameer Samer Sama’an a visité aujourd’hui un certain nombre de détenus administratifs, y compris le député du CLP Yasser Mansour, à la prison du Naqab. Il a été confirmé que 55 détenus administratifs emprisonnés dans la prison du Naqab ont lancé une grève de la faim. Tous les détenus en grève ont été immédiatement isolés par l’administration pénitentiaire israélienne du reste de la population carcérale et sont actuellement détenus dans des tentes.
Comme indiqué auparavant les détenus administratifs sont emprisonnés sans inculpation ou procès. Ils sont détenus sur la base de « preuves absolument secrètes » et ni eux ni leurs avocats n’ont accès à ces preuves. Certains détenus ont passé plus de huit ans en prison, sans jamais savoir le des « preuves secrètes ». Alors que la détention administrative est légale en vertu du droit international, elle doit être utilisé dans des circonstances très spécifiques et au cas par cas. Ce n’est clairement pas le cas étant donné qu’Israël a eu recours à la détention administrative contre des dizaines de milliers de Palestiniens.
Dans un autre entretien M. Sama’an a rapporté que les prisonniers et les détenues à la prison du Naqab souhaitant rencontrer leurs avocats sont forcés à attendre de longues périodes dans de minuscules cellules dépourvues de toute aération. En conséquence, beaucoup choisissent de ne pas rencontrer leurs avocats en raison des procédures humiliantes que l’administration pénitentiaire israélienne leurs impose.
Addameer tient les autorités israéliennes pour seules responsables de la santé de tous les grévistes de la faim. Addameer demande également à toutes les parties prenantes à la quatrième Convention de Genève de faire pression sur Israël afin de libérer immédiatement tous les détenus administratifs et de cesser la pratique de la détention administrative.
En outre, Addameer appelle la société civile mondiale à se mobiliser sans délai pour soutenir les détenus grévistes et 5000 prisonniers politiques palestiniens actuellement détenus dans les prisons israéliennes.
24 avril 2014 - Addameer - Vous pouvez consulter cet article à :
http://www.addameer.org/etemplate.p...
Traduction : CCIPPP
http://info-palestine.net