| [ 29/11/2010 - 12:56 ] |
| |
| Beyrouth – CPI Le secrétaire général du Hezbollah libanais, M. Hassan Nasrallah, a affirmé que la résistance libanaise vaincra l'occupation sioniste dans le cas de toute confrontation qui lui serait imposé à l’avenir. Il a expliqué que cela vient du fait que les plus importantes caractéristiques de la résistance se basent sur la science et la connaissance avec sa détermination, sa dimension spirituelle, et sa grande préparation au sacrifice de soi. Dans son discours à l'occasion de la cérémonie annuelle de remise des diplômes aux étudiants qui a eu lieu, le dimanche 28/11, dans l'assemblée des martyrs, Nasrallah a déclaré que « les experts libanais en télécommunications ont pu réaliser une grande avancée scientifique, technique, préventive, sécuritaire et nationale en révélant de la violation sioniste du secteur des télécommunications libanaises ». Nasrallah a ajouté que « les Libanais peuvent protéger leur pays, sa résistance, sa paix civile, l'Etat et le gouvernement avant la publication de la décision du tribunal international concernant l'assassinat d'al-Hariri. Mais après cela, nous craignons qu’il ne soit trop tard lorsqu’interviendront les grands joueurs américains et israéliens ». « Il y a un grand enjeu sioniste derrière cette décision et ses conséquences au Liban », a-t-il ajouté, assurant que les Etats-Unis et l'entité sioniste sont ceux qui veulent la publication rapide de cet acte d’accusation qui représente une partie d'un projet qui a commencé par l'assassinat de l'ancien premier ministre libanais, Rafiq al-Hariri. |
mardi 30 novembre 2010
Nasrallah : la résistance triomphera dans toute guerre prochaine avec les Sionistes
Larijani et Mechaal discutent du dossier de la réconciliation et des négociations à Damas
| [ 29/11/2010 - 12:07 ] |
| |
| Damas – CPI Le président du bureau politique du Hamas, Khaled Mechaal, a rencontré, hier soir, le dimanche 28/11, le président du parlement iranien, Ali Larijani, qui est arrivé à la capitale syrienne pour participer à la 5ème conférence de la Fédération des Parlements asiatiques. En réponse aux questions des journalistes à l'issue de la réunion, Mechaal a déclaré qu'ils ont discuté de l’actualité de la question palestinienne, et des dossiers connexes dont celui de la réconciliation nationale entre le Hamas et le Fatah, celui des négociations ainsi que les résolutions proposées pour résoudre ces dossiers. Après la rencontre, Larijani a organisé un dîner qui a rassemblé tous les représentants des factions de la résistance palestinienne. Notons que les travaux de la conférence des parlements asiatiques commenceront lundi avec la participation des représentants de 41 pays. La conférence abordera le soutien au peuple palestinien, l'amitié et la coopération pour atteindre l’équité sanitaire en Asie, les défis découlant de la mondialisation, la lutte contre la corruption ainsi que le soutien de la coopération entre les parlements et les gouvernements en Asie. |
Une haute délégation de l’organisation de la Conférence islamique arrive à Gaza
| [ 29/11/2010 - 12:31 ] |
| |
| Gaza – CPI Une haute délégation de l’organisation de la Conférence islamique est arrivée, hier soir 28/11, à Gaza, à travers le passage de Rafah. La délégation qui comportait 23 personnalités dont 6 médecins, a été accueillie par le ministre du travail et des affaires sociales dans la Bande de Gaza, Ahmed Al-Kurd, ainsi que le vice-ministre des affaires étrangères, Ahmed Youssef, et le chef de la commission d’accueil des délégations, en plus de plusieurs autres personnalités gouvernementales et populaires. Cette visite entre dans le cadre des efforts humanitaires effectués par l’organisation de la Conférence islamique dans le but de présenter des aides et alléger les souffrances et la tragédie des habitants de la Bande de Gaza, dans son programme de réhabilitation à la population palestinienne sur le plan humanitaire. |
Un plan sioniste pour construire 130 nouveaux logements coloniaux au sud d'al-Qods
| [ 29/11/2010 - 15:03 ] |
| |
| Al-Qods occupée – CPI La radio hébreu a révélé un nouveau plan colonial sioniste pour la construction de plus de 130 nouveaux logements coloniaux dans le quartier sioniste de Gilo installé sur les terres palestiniennes au sud de la ville occupée d'al-Qods. La commission de la planification et de la colonisation qui appartient à la municipalité de l'occupation sioniste à al-Qods discuterait dans sa séance qui se tiendra lundi 29 novembre, de l'installation des dizaines de bâtiments coloniaux sur les terres qui ont été déjà préparées pour la construction de projets touristiques dans la ville sacrée. Ce plan vient dans le cadre d'une série de plans et de projets sionistes visant à judaïser la ville d'al-Qods et à changer sa démographie, selon des observateurs. |
Les autorités de l’occupation chasse une famille nombreuse de sa maison à al-Qods
| [ 29/11/2010 - 15:08 ] |
| |
| Al-Qods occupée – CPI Une grande force de la police et des soldats de l’armée de l'occupation sioniste, a envahi une maison palestinienne dans le quartier de Cheikh Jarrah, dans le centre de la ville d’al-Qods occupée (Jérusalem), en chassant par la force la famille très nombreuse de «Hamed», et jetant également leurs biens dans la rue. Des sources médiatiques dans la ville occupée d’al-Qods ont déclaré, le lundi matin 29/11, que cet immeuble est habité par environ 50 personnes palestiniennes de Jérusalem, en ajoutant que la femme, Oum Hafez Hamed, l'une des propriétaires des appartements ciblés, a affirmé avoir reçu un appel téléphonique du frère de son époux alors qu’elle se trouvait chez sa mère à Ramallah, en l’informant que les forces sionistes ont pénétré dans les appartement de ce bâtiment en expulsant les propriétaires par la force et jetant leurs meubles et biens dans la rue. Oum Hafez a ajouté au site «Al-Arab», qu’elle a interrompu sa visite et est revenue rapidement à son domicile au quartier de Jarrah, où elle a trouvé ses meubles et effets personnels jetés dans la rue, en soulignant qu’elle a été interdite par un officier de police et d’autres forces sionistes d’entrer dans son logement pour chercher ses bijoux qui valent 20 mille dinars, ainsi qu’une somme d’argent de 10 mille dinars jordaniens. Elle a averti les palestiniens de Jérusalem qui résident en Jordanie ou d'autres pays arabes et étrangers et qui possèdent une propriété dans la ville d’al-Qods (Jérusalem) à faire recours aux tribunaux israéliens pour faire sortir les locataires palestiniens, car ses biens deviendront désormais propriété de l’entité sioniste qui confisquent les biens des palestiniens absents, en les donnant aux colons sionistes occupants. Il est à noter que les autorités de l'occupation appliquent une loi appelée, "Le gardien des Biens des Absents", notamment à Jérusalem, en confisquant selon cette loi les biens des palestiniens absents pour les donner aux colons occupants à al-Qods, sans retourner ces biens à leurs propriétaires palestiniens. |
L'entité sioniste craint que "Wikileaks" dévoile ses secrets d'Etat
| [ 29/11/2010 - 15:01 ] |
| |
| Al-Nassera – CPI L'entité sioniste a exprimé son inquiétude face à l'intention du site internet "Wikileaks" de publier 3 millions documents confidentiels concernant la politique étrangère de Washington et les relations diplomatiques entre les Etats-Unis et l'entité sioniste, avec d’autres pays. Au moment où le premier ministre sioniste, Benjamin Netanyahu, tente de minimiser l'importance de ces documents. Netanyahu a déclaré que l'entité sioniste « n'a reçu aucune information officielle du côté américain sur les documents qui seront publiés par Wikileaks », et que « l'expérience du passé nous a appris qu'il y a une grande différence entre ce qui se dit dans des réunions à huis clos et ce qui est publié plus tard ». Le ministre sioniste, Uzi Landau, avait exprimé, lors de la réunion du gouvernement sioniste, le dimanche matin 28/11, sa préoccupation vis-à-vis de l'intention du site web "Wikileaks" de publier les documents secrets, en disant : « Ces documents pourraient publier des secrets d’Etat ». De son côté, un responsable sécuritaire sioniste a déclaré au journal hébreu Yediot Aharonot que la divulgation de ces documents « nuira beaucoup à Israël ». Les documents secrets que Wikileaks a l’intention de publier ont suscité des craintes dans les milieux politiques et de renseignements sionistes, tandis que la presse sioniste ont donné le titre de « choc des services de renseignement » à la tempête qui sera soulevée par la publication de ces documents qui concernent l’entité en particulier. Ils contiennent des informations sur des opérations de chirurgie esthétique qu’auraient effectuées Netanyahu et Barak, des rapports de réunions, et les secrets des relations et des projets israélo-américains. Le journal Yediot Aharonot a rapporté que les grands efforts prodigués par l'entité sioniste pour interdire la publication de ces documents ont échoués, tandis que le ministère américain des Affaires étrangères a rapidement informé l'occupation de la publication de ces documents afin de prendre des mesures nécessaires pour minimiser les dommages prévus. Le journal a souligné la grande préoccupation américaine concernant la publication de ces documents qui montrent comment la direction américaine perçoit les dirigeants de l'entité sioniste, les plans d’action internes, et les efforts considérables déployés par les américains pour surveiller la colonisation. Des documents dévoilent également des renseignements confidentiels considérés comme très sensibles tirés des réunions entre des hauts responsables américains et Netanyahu, et les rapports des réunions entre Tzipi Livni et le chef du Mossad Dagan, le président du Shabak, Diskin et l'ancien ministre, Haïm Ramoun ainsi que le chef du Conseil national de la sécurité israélienne, Ghoura Eiland. A propos de l'Iran, le journal a rapporté d'une source israélienne que « les documents montreront que d’importantes informations ont été rassemblées par les services de renseignements sionistes sur le programme nucléaire iranien et que ces informations ont été transmises au ministère américain des Affaires étrangères à l’insu d'Israël, et il y a une forte probabilité que cela soit révélé durant les heures et les jours prochains ». |
Hamas : La division de la Palestine est invalide et illégale
| [ 29/11/2010 - 15:45 ] |
| |
| Gaza – CPI Le mouvement du Hamas a affirmé que les territoires de la Palestine constituent « une unité complète de sa mer à son fleuve et qu'elle est la propriété privée du peuple palestinien et une partie intégrante du monde arabe et de la nation islamique ». Dans un communiqué publié, le dimanche 28/11, par son département des affaires des réfugiés à l'occasion de la 63e année de la division de la Palestine, le Hamas a considéré que cette décision est un échec au niveau juridique car elle se base sur les résultats de la deuxième guerre mondiale même si elle a été émise par un organisme international. Il a précisé que cette division fut un outil pour faire passer les politiques oppressives et colonialistes contre la région. Le mouvement a affirmé que malgré les 63 ans de cette décision, l’ensemble du peuple palestinien insiste toujours sur leur rejet de cette décision, qu’il considère comme illégale et inacceptable et qui est invalide sur le niveau juridique et politique, ainsi que tout ce qui se qui en découle. « L'affrontement contre le projet sioniste et américain exige l'unité de la position palestinienne qui s'attache aux droits nationaux palestiniens sur la base du retour de tous les Palestiniens vers la Palestine historique », a déclaré le Hamas dans son communiqué. Il a également appelé « la Ligue arabe et l'ONU à assumer leurs responsabilités pour empêcher l'occupation de ses pratiques racistes et ses crimes contre l’humanité », en affirmant la nécessité de faire face à tous les crimes et plans de l'occupation visant à effacer les villages palestiniens et arabes de son entité. Le Hamas a indiqué à la 63ème commémoration de la division de la Palestinien qui eut lieu le 29 novembre 1947 avec la résolution n°181 de l'ONU, que cette décision a servi à légitimer la déclaration funeste de Balfour, et à imposer des divisions géopolitiques dans le cadre du dangereux accord Sykes-Picot qui a divisé le monde arabe en des petits pays et a choisi la Palestine pour planter le projet militaire sioniste. « Le complot cible notre peuple et nos territoires jusqu'aujourd'hui et l'entité sioniste essaye d’effacer ce qui reste de l'existence palestinienne et arabe visibles en Palestine », a ajouté le Hamas en soulignant que l'occupation a rasé des villages complets à al-Aghwar et démoli les villages arabes au Néguev maintes et maintes fois, tout en continuant de judaïser la ville occupée d'al-Qods et d’autres villes palestiniennes. Il a déclaré que tout cela est la plus grande preuve de l'arrogance de l'occupation qui essaye de faire d’al-Qods « la capitale du peuple juif ». Le communiqué a assuré que les grandes puissances coloniales, dont les Etats-Unis et ses alliés, tentent de créer une légitimité juridique à cette base militaire nommée "Israël" qui n'a réussi durant ces dernières longues années qu’à renforcer son existence comme une entité raciste, inhumaine et étrangères à cette région, à travers ses crimes répétés contre le peuple palestinien et tous les peuples arabes dans la région. |
La résistance palestinienne fait face à une incursion sioniste au nord de la Bande de Gaza
| [ 29/11/2010 - 17:17 ] |
| |
| Gaza – CPI De nombreux blindés militaires sionistes ont envahi, ce matin lundi 29/11, des surfaces limitées dans les terres agricoles palestiniennes, à l'est de la ville de Beit Hanoun (au nord de la Bande de Gaza). Des témoins oculaires ont déclaré au correspondant du centre palestinien d'information que 4 blindés militaires sionistes et deux bulldozers ont pénétré 100 mètres, à l'est de la ville de Beit Hanoun, commençant à raser les terres agricoles dans la région. Dans le même contexte, les brigades d'al-Qods, la branche militaire du mouvement du Djihad islamique en Palestine ont annoncé le lancement de plusieurs obus de mortier sur les forces occupantes. Elles ont affirmé le droit de la résistance palestinienne à affronter toute agression sioniste contre le peuple palestinien et le maintien du choix de la résistance et du Djihad jusqu'à la libération de toute la Palestine. |
L'occupation envahit Bethléem et menace de démolir une mosquée
| [ 29/11/2010 - 17:52 ] |
| |
| Bethléem – CPI Des grandes forces de l'armée de l'occupation israélienne ont envahi, le lundi 29/11, le village de Massara à Bethléem au sud de la Cisjordanie occupée et ont menacé de démolir l'une de ses mosquées. Des sources palestiniennes ont déclaré que les forces occupantes ont fermé toutes les entrées du village et ont informé les citoyens palestiniens leur intention de démolir la mosquée d'Ibrahim al-khalil, le 23 décembre prochain. Les sources ont déclaré que deux citoyens du village ont reçu des ordres sionistes de démolir leurs maisons. De son côté, le président du comité national anti-mur et colonisation au sud de la Cisjordanie, Hassan Brejeih, a considéré que ces mesures oppressives et inhumaines représentent une partie de la politique sioniste bien programmée qui vise à expulser les Palestiniens de la Cisjordanie, Néguev et d'al-Qods pour s'emparer de leurs terres. |
Hamas: Le processus de paix vise à légiférer l'occupation sioniste
| [ 29/11/2010 - 17:47 ] |
| |
| Damas – CPI Le mouvement du Hamas a appelé l'autorité du Fatah à Ramallah à revoir les choix du pari sur les négociations après la confirmation de l'échec du programme du processus de paix et à retourner au projet de la résistance pour la libération nationale sur la base de l'attachement à tous les droits et principes nationaux. Dans un communiqué publié le lundi 29/11 à l'occasion de la 63ème commémoration de la publication de la décision de division de la Palestine selon la résolution N°181 de l'ONU, publiée en 29 novembre 1947, le Hamas a renouvelé son refus décisif à cette décision. "La résolution onusienne N°181 de diviser la Palestine est injuste et non avenu parce qu'elle légifère l'occupation des territoires des autres par la force en violation aux simples principes de la justice et aux règles du droit international, ainsi que les bases juridiques et morales de l'ONU", a poursui le Hamas. Le Hamas a rejeté de nouveau tous les actuels projets de paix, annonçant son fort maintien aux principes nationaux. "Le Hamas refuse tous les actuelles négociations et processus de paix qui visent à légiférer l'occupation israélienne sur les territoires palestiniens et confisquer nos droits nationaux, parce que ces projets n'auront aucun sort rien que l'échec, si le peuple palestinien n'obtient pas ses droits légaux dont le retour de tous les réfugiés à leurs terres et la création de l'état palestinien indépendant avec al-Qods comme capitale éternelle", a ajouté le communiqué. D'autre part, le communiqué a affirmé l'attachement à la réconciliation et au choix de l'unité nationale sur la bse du maintien aux droits et aux prinicpes nationaux, appelant à cesser la coordination sécuritaire avec l'occupation et à stopper la politique de la détention politique et collective, ainsi que la poursuite contre la résistance et ses partisans en Cisjordanie occupée pour créer des atmosphères positives et garantir le succès du dialogue national. |
Une décision sioniste d'expulser le membre du comité de la défense des terres de Selwan
| [ 29/11/2010 - 18:28 ] |
| |
| Al-Qods occupée – CPI Le conseil juridique de l'armée de l'occupation israélienne a donné, hier dimanche 28/11, à Adnan Gheith, membre du comité de la défense des terres de Selwan, une décision de lui expulser à l'extérieur de la ville occupée d'al-Qods pour 4 mois, en lui offrant un délai de 14 jours afin de présenter son appel contre la décision. La police sioniste a téléphoné à Adnan Gheith en lui convoquant pour recevoir l'ordre d'expulsion. Gheith a déclaré qu'il résistera par tous les moyens possibles, qualifiant la décision sioniste qui stipule de l'expulser d'Al Qods comme vaine, dure et injuste. Il est un ancien détenu dans les prisons sioniste et a été mis sous la résidence obligatoire plusieurs fois. Les comités populaires à Selwan ont condamé l'expulsion sioniste contre Adnan Gheith considérant qu'elle est une mesure non renconnue par le droit international. L'un des résidents de Selwan a déclaré que les Maqdissins doutent cet ordre envers l'intention des autorités de l'occupation israélienne de prendre des dures mesures contre les habitants de Selwan pour y effectuer une vaste campagne de démolition. |
lundi 29 novembre 2010
Nouvelle victoire BDS : le syndicat irlandais TEEU vote le boycott d’Israël
Campagne de solidarité Irlande/Palestine
26 novembre 2010
Lien
Lors de sa conférence bisannuelle, la semaine dernière, le syndicat de l’ingénierie technique et électrique (TEEU) d’Irlande a voté à l’unanimité le « soutien à une campagne de boycott des marchandises et services israéliens et à une politique de désinvestissements des sociétés israéliennes », en raison des violations constantes par l’Etat israélien du droit international et de ses atteintes aux droits humains du peuple palestinien.
La Campagne de solidarité Irlande/Palestine (IPSC) s’est félicitée du vote de la motion (1).
Le président général du TEEU, Frank Keoghan, a salué la motion en disant : « C’est pour exprimer la solidarité et l’empathie que les adhérents du TEEU et en fait, tout le peuple irlandais, ressentent envers la souffrance du peuple de Palestine, que cette motion a reçu le soutien unanime de notre conférence ».
La motion a été présentée par le comité exécutif de gestion du TEEU et, s’exprimant depuis la tribune, un délégué a souligné la logique de cette motion, « Le mouvement syndical international a constamment démontré son engagement pour les droits des Palestiniens en adoptant des sanctions sous l’égide des travailleurs comme une forme de solidarité avec les Palestiniens. Le TEEU doit être fier d’être côte à côte avec nos frères et sœurs des syndicats palestiniens, avec ces Israéliens courageux – juifs et Arabes – qui défendent le BDS, et ces syndicats de Grande-Bretagne, de Belgique, du Canada et d’Afrique du Sud et au-delà, qui ont pris la décision de principe de soutenir BDS ».
La présidente nationale d’IPSC, Freda Hughes, s’est réjouie du vote de la résolution, « L’IPSC félicite le TEEU pour le vote de cette motion historique, et nous sommes fiers d’accueillir le TEEU au sein de la coalition mondiale pour les Boycotts, les Désinvestissements et les Sanctions sous l’égide des Palestiniens, qui finalement mettra fin à l’apartheid, l’occupation et l’oppression des Israéliens sur le peuple palestinien ».
1– Texte intégral de la motion :
La conférence s’engage à soutenir la campagne de boycott des marchandises et services israéliens et une politique de désinvestissements des sociétés israéliennes comme moyen pour stimuler le gouvernement israélien à se conformer au droit international et à cesser ses violations des droits humains du peuple palestinien ; elle recherchera un engagement actif avec les organisations des droits de l’homme palestiniennes et israéliennes et à l’occasion les organisations de la société civile.
http://www.alternativenews.org/english/index.php/topics/economy-of-the-occupation/3039-another-bds-victory-irish-trade-union-teeu-votes-to-boycott-israelLa Campagne de solidarité Irlande/Palestine (IPSC) s’est félicitée du vote de la motion (1).
Le président général du TEEU, Frank Keoghan, a salué la motion en disant : « C’est pour exprimer la solidarité et l’empathie que les adhérents du TEEU et en fait, tout le peuple irlandais, ressentent envers la souffrance du peuple de Palestine, que cette motion a reçu le soutien unanime de notre conférence ».
La motion a été présentée par le comité exécutif de gestion du TEEU et, s’exprimant depuis la tribune, un délégué a souligné la logique de cette motion, « Le mouvement syndical international a constamment démontré son engagement pour les droits des Palestiniens en adoptant des sanctions sous l’égide des travailleurs comme une forme de solidarité avec les Palestiniens. Le TEEU doit être fier d’être côte à côte avec nos frères et sœurs des syndicats palestiniens, avec ces Israéliens courageux – juifs et Arabes – qui défendent le BDS, et ces syndicats de Grande-Bretagne, de Belgique, du Canada et d’Afrique du Sud et au-delà, qui ont pris la décision de principe de soutenir BDS ».
La présidente nationale d’IPSC, Freda Hughes, s’est réjouie du vote de la résolution, « L’IPSC félicite le TEEU pour le vote de cette motion historique, et nous sommes fiers d’accueillir le TEEU au sein de la coalition mondiale pour les Boycotts, les Désinvestissements et les Sanctions sous l’égide des Palestiniens, qui finalement mettra fin à l’apartheid, l’occupation et l’oppression des Israéliens sur le peuple palestinien ».
1– Texte intégral de la motion :
La conférence s’engage à soutenir la campagne de boycott des marchandises et services israéliens et une politique de désinvestissements des sociétés israéliennes comme moyen pour stimuler le gouvernement israélien à se conformer au droit international et à cesser ses violations des droits humains du peuple palestinien ; elle recherchera un engagement actif avec les organisations des droits de l’homme palestiniennes et israéliennes et à l’occasion les organisations de la société civile.
Lien
Palestine : Premières exportations à partir de Ghaza
28-11-2010
L'opération d'exportation des premières cargaisons de fraises et des fleurs à partir de la bande Ghaza à destination de la Hollande, en prélude à leur distribution sur plusieurs marchés européens a débuté hier, a annoncé une source palestinienne.
Deux camions chargés de 20 mille fleurs et près de cinq tonnes de fraises ont quitté le terminal Karam abou Salem pour être acheminés vers la Hollande, en vertu d'un récent accord israélo-palestinien, a précisé le président de l'association des fleurs et des fraises de la bande de Ghaza, Mahmoud Khalil.
L'accord a été signé mercredi dernier lors d'une réunion entre des responsables chargés du secteur des produits exportables palestiniens dans les villes de Ghaza et des responsables israéliens en présence d'un responsable hollandais.
L'accord en question porte sur le début de l'exportation des premières cargaisons de fraises de Ghaza, ce dimanche, à hauteur de dix cargaisons par jour, avait alors expliqué Youcef Chaath responsable du projet de développement des produits agricoles destinés à l'exportation à partir de Ghaza.
Il avait également fait savoir qu'en vertu de cet accord, le nombre des cargaisons sera augmenté graduellement et la possibilité d'exporter également les légumes à partir des territoires palestiniens occupés avait été aussi examinée lors de cette rencontre.
Le responsable palestinien avait insisté en outre sur la nécessité d'ouverture des marchés de Cisjordanie devant les produits exportables de Ghaza.
Il a prévu que la saison actuelle des exportations réalise des gains importants pour les agriculteurs palestiniens, surtout que les produits agricoles de Ghaza mûrissent précocement, et arrivent donc aux marchés européens avant de nombreux produits d'autres pays producteurs des mêmes produits.
Israël s'était déjà engagé à assouplir son blocus à la suite d'intenses pressions internationales, après la mort de neuf Turcs dans l'assaut de sa marine le 31 mai contre une flottille humanitaire qui tentait d'atteindre l'enclave palestinienne.
Mais, l'occupant israélien a maintenu l'interdiction des exportations et les restrictions à la circulation des personnes à l'entrée et à la sortie de Ghaza.
Deux camions chargés de 20 mille fleurs et près de cinq tonnes de fraises ont quitté le terminal Karam abou Salem pour être acheminés vers la Hollande, en vertu d'un récent accord israélo-palestinien, a précisé le président de l'association des fleurs et des fraises de la bande de Ghaza, Mahmoud Khalil.
L'accord a été signé mercredi dernier lors d'une réunion entre des responsables chargés du secteur des produits exportables palestiniens dans les villes de Ghaza et des responsables israéliens en présence d'un responsable hollandais.
L'accord en question porte sur le début de l'exportation des premières cargaisons de fraises de Ghaza, ce dimanche, à hauteur de dix cargaisons par jour, avait alors expliqué Youcef Chaath responsable du projet de développement des produits agricoles destinés à l'exportation à partir de Ghaza.
Il avait également fait savoir qu'en vertu de cet accord, le nombre des cargaisons sera augmenté graduellement et la possibilité d'exporter également les légumes à partir des territoires palestiniens occupés avait été aussi examinée lors de cette rencontre.
Le responsable palestinien avait insisté en outre sur la nécessité d'ouverture des marchés de Cisjordanie devant les produits exportables de Ghaza.
Il a prévu que la saison actuelle des exportations réalise des gains importants pour les agriculteurs palestiniens, surtout que les produits agricoles de Ghaza mûrissent précocement, et arrivent donc aux marchés européens avant de nombreux produits d'autres pays producteurs des mêmes produits.
Israël s'était déjà engagé à assouplir son blocus à la suite d'intenses pressions internationales, après la mort de neuf Turcs dans l'assaut de sa marine le 31 mai contre une flottille humanitaire qui tentait d'atteindre l'enclave palestinienne.
Mais, l'occupant israélien a maintenu l'interdiction des exportations et les restrictions à la circulation des personnes à l'entrée et à la sortie de Ghaza.
----------------------
Le Président allemand appelle à la reprise des négociations palestino- israéliennes
Le président allemand Christian Wolf, en visite hier dans les territoires occupés, a appelé à la reprise des négociations directes palestino-israéliennes, interrompues en raison de la poursuite de la colonisation israélienne.
Dans une déclaration rapportée par des médias, M. Wolf a indiqué qu'il ne voyait pas une autre alternative que la solution basée sur deux Etats, un Etat palestinien viable, vivant côte à côte avec Israël.
Il a souligné à ce propos qu'il ne pouvait y avoir de solution sans l'engagement des deux parties, palestinienne et israélienne, envers la paix.
Au cours de sa visite dans les territoires occupés, Christian Wolf devra notamment rencontrer le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, avec lequel il doit évoquer le processus de paix, ainsi que des responsables israéliens à El Qods occupée.
Parrainées par les Etats-Unis, les négociations de paix israélo-palestiniennes, ont été relancées le 2 septembre dernier, mais bloquées actuellement en raison notamment de la poursuite de la colonisation israélienne dans les territoires occupés.
Le président allemand Christian Wolf, en visite hier dans les territoires occupés, a appelé à la reprise des négociations directes palestino-israéliennes, interrompues en raison de la poursuite de la colonisation israélienne.
Dans une déclaration rapportée par des médias, M. Wolf a indiqué qu'il ne voyait pas une autre alternative que la solution basée sur deux Etats, un Etat palestinien viable, vivant côte à côte avec Israël.
Il a souligné à ce propos qu'il ne pouvait y avoir de solution sans l'engagement des deux parties, palestinienne et israélienne, envers la paix.
Au cours de sa visite dans les territoires occupés, Christian Wolf devra notamment rencontrer le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, avec lequel il doit évoquer le processus de paix, ainsi que des responsables israéliens à El Qods occupée.
Parrainées par les Etats-Unis, les négociations de paix israélo-palestiniennes, ont été relancées le 2 septembre dernier, mais bloquées actuellement en raison notamment de la poursuite de la colonisation israélienne dans les territoires occupés.
----------------------
Palestine-Espagne-GB
Entretiens sur le processus de paix au siège de l'Autorité palestinienne à Ramallah
Le processus de paix a été dimanche au centre d'entretiens entre le président palestinien Mahmoud Abbas et les Consuls généraux espagnol et britannique à El-Qods occupée, rapportent des médias.
Le président Abbas a reçu au siège de l'Autorité palestinienne à Ramallah, les consuls généraux espagnol à El-Qods occupée, M. Alfonso Dortilas, et britannique Vensnet Fine, avec qui il s'est entretenu du processus de paix dans la région, ont indiqué les mêmes sources.
Il a informé les consuls espagnol et britannique de la situation générale au Proche Orient marquée par le blocage des négociations de paix israélo-palestiniennes en raison de la persistance d'Israël dans sa politique de colonisation dans les territoires palestiniens, ont ajouté les mêmes sources.
Les pourparlers de paix israélo-palestiniens ont été lancés le 2 septembre dernier à Washington mais bloqués par la poursuite de la colonisation juive sur les terres palestiniennes.
Depuis l'arrêt des négociations, l'occupant israélien a approuvé plusieurs projets de colonisation portant sur la construction de plus de 3000 nouveaux logements sur les territoires palestiniens.
Ces nouveaux plans israéliens ont été vivement dénoncés par plusieurs pays et organisations mondiales.
Lien
Entretiens sur le processus de paix au siège de l'Autorité palestinienne à Ramallah
Le processus de paix a été dimanche au centre d'entretiens entre le président palestinien Mahmoud Abbas et les Consuls généraux espagnol et britannique à El-Qods occupée, rapportent des médias.
Le président Abbas a reçu au siège de l'Autorité palestinienne à Ramallah, les consuls généraux espagnol à El-Qods occupée, M. Alfonso Dortilas, et britannique Vensnet Fine, avec qui il s'est entretenu du processus de paix dans la région, ont indiqué les mêmes sources.
Il a informé les consuls espagnol et britannique de la situation générale au Proche Orient marquée par le blocage des négociations de paix israélo-palestiniennes en raison de la persistance d'Israël dans sa politique de colonisation dans les territoires palestiniens, ont ajouté les mêmes sources.
Les pourparlers de paix israélo-palestiniens ont été lancés le 2 septembre dernier à Washington mais bloqués par la poursuite de la colonisation juive sur les terres palestiniennes.
Depuis l'arrêt des négociations, l'occupant israélien a approuvé plusieurs projets de colonisation portant sur la construction de plus de 3000 nouveaux logements sur les territoires palestiniens.
Ces nouveaux plans israéliens ont été vivement dénoncés par plusieurs pays et organisations mondiales.
Les bulldozers israéliens, détruisant les maisons, détruisant les moyens de subsistance
Hébron - 29-11-2010
Par ISM
En quelques jours, les bulldozers ont semé la destruction et le désespoir dans plusieurs villages de Cisjordanie : à Qarawat Bani Hassan près de Salfit, à al-Jiftlik dans la Vallée du Jourdain, à Hizma, près de Jérusalem, à Khirbet Yarza, à l'est de Tubas, et dans les collines du sud d'Hébron. Le 25 novembre, je suis allée dans le village d'al-Rifayaia, à l'est de Yatta, au sud d'Hébron, où, vers 8h15 du matin, les forces de l'occupation israélienne ont démoli une maison où vivaient deux familles, soit vingt personnes (dont 16 sont mineurs).
Je suis arrivée vers 13h, pour au moins exprimer le soutien d'ISM et savoir ce qui s'était passé.
Beaucoup de gens étaient rassemblés autour des décombres pour soutenir les deux familles qui venaient de perdre leurs maisons. Les nombreux enfants semblaient désorientés tandis qu'ils jouaient dans les ruines de ce qui était une jolie maison de 200m².
Les femmes, même si elles avaient encore les yeux humides et rouges, n'en ont pas oublié pour autant l'hospitalité et m'ont immédiatement offert une tasse de thé. Ils m'ont tous encouragé à prendre le plus de photos possibles, comme s'ils voulaient montrer au monde tous les détails de leur détresse injuste.
Un jeune homme m'a expliqué que ses deux frères, avec leurs familles, vivaient dans la maison détruite. Un d'entre eux était assis pas très loin de nous, une expression sombre et inquiète sur le visage. Il ne pourra pas reconstruire une nouvelle maison pour sa famille. En fait, il n'a pas de permis pour aller travailler en Israël et sa situation économique est catastrophique.
Les bulldozers israéliens ne leur ont même pas laissé le temps d'enlever leurs affaires avant de démolir la maison.
Les employés de la Croix Rouge étaient passés juste avant moi et leur avaient apporté deux grandes tentes, quelques chaises en plastique, deux réchauds et quelques cartons d'aide humanitaire. Pas assez pour les aider, maintenant que l'hiver rude arrive. Ils m'ont demandé si je pouvais les aider d'une manière ou d'une autre, mais malheureusement, je n'ai pu que les assurer que je ferai passer l'information pour que davantage de gens de par le monde sachent comment le peuple palestinien est obligé de vivre.
Un peu plus tard, Hamed Qawasmeh est arrivé. Il travaille pour le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA). Il m'a expliqué qu'il n'existe pas beaucoup d'organismes qui aident à reconstruire les maisons qu'Israël démolit, et que les Nations Unies ne fournissent que quelques services qui atténuent les dures situations des deux familles sans-abri.
Alors que je discutais avec le représentant des Nations Unies, près des ruines de la maison, les hommes de la famille commençaient à monter les deux tentes apportées par la Croix-Rouge. Ces deux familles seront au moins, pendant les prochains mois d'hiver, entourées du soutien chaleureux de leurs proches et de leur communauté.
Beaucoup de gens étaient rassemblés autour des décombres pour soutenir les deux familles qui venaient de perdre leurs maisons. Les nombreux enfants semblaient désorientés tandis qu'ils jouaient dans les ruines de ce qui était une jolie maison de 200m².
Les femmes, même si elles avaient encore les yeux humides et rouges, n'en ont pas oublié pour autant l'hospitalité et m'ont immédiatement offert une tasse de thé. Ils m'ont tous encouragé à prendre le plus de photos possibles, comme s'ils voulaient montrer au monde tous les détails de leur détresse injuste.
Un jeune homme m'a expliqué que ses deux frères, avec leurs familles, vivaient dans la maison détruite. Un d'entre eux était assis pas très loin de nous, une expression sombre et inquiète sur le visage. Il ne pourra pas reconstruire une nouvelle maison pour sa famille. En fait, il n'a pas de permis pour aller travailler en Israël et sa situation économique est catastrophique.
Les bulldozers israéliens ne leur ont même pas laissé le temps d'enlever leurs affaires avant de démolir la maison.
Les employés de la Croix Rouge étaient passés juste avant moi et leur avaient apporté deux grandes tentes, quelques chaises en plastique, deux réchauds et quelques cartons d'aide humanitaire. Pas assez pour les aider, maintenant que l'hiver rude arrive. Ils m'ont demandé si je pouvais les aider d'une manière ou d'une autre, mais malheureusement, je n'ai pu que les assurer que je ferai passer l'information pour que davantage de gens de par le monde sachent comment le peuple palestinien est obligé de vivre.
Un peu plus tard, Hamed Qawasmeh est arrivé. Il travaille pour le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA). Il m'a expliqué qu'il n'existe pas beaucoup d'organismes qui aident à reconstruire les maisons qu'Israël démolit, et que les Nations Unies ne fournissent que quelques services qui atténuent les dures situations des deux familles sans-abri.
Alors que je discutais avec le représentant des Nations Unies, près des ruines de la maison, les hommes de la famille commençaient à monter les deux tentes apportées par la Croix-Rouge. Ces deux familles seront au moins, pendant les prochains mois d'hiver, entourées du soutien chaleureux de leurs proches et de leur communauté.
Traduction : MR pour ISM
Vague de démolition dans la Vallée du Jourdain : Al Jiflek, Khirbet Yarza détruits
Vallée du Jourdain - 28-11-2010
Par Anne Paq
Al Jiflek, le 26.11, les forces israéliennes ont démoli la maison de 11 personnes, dont un enfant de 4 ans. Au total, ils ont démoli trois grandes structures, y compris 2 bâtiments qui ont été utilisés à des fins résidentielles et de moyens de subsistance et 1 bâtiment utilisé pour stocker du fourrage pour les animaux. Lors de la démolition, des agneaux et des chevreaux ont été tués car les structures ont été démolies sur eux.
Deux jours avant, le 24.11, les forces israéliennes étaient déjà venues détruire des abris pour animaux. On voit encore des chevreaux morts dans les décombres.

Un des propriétaires, Shehdeh Mohamed, a essayé de résister à la démolition et au massacre de ses animaux, il a été violemment repoussé par les forces israéliennes, deux de ses fils sont alors intervenus pour le protéger. Tous trois ont été arrêtés. Le propriétaire a été libéré le même jour, mais les deux fils sont toujours en prison.
Khirbet Yarza, 26.11.2010, destruction de la mosquée
Les ruines de la mosquée locale peuvent être vues un jour après sa démolition par les forces israéliennes (25/11/2010) dans le village de Khirbet Yarza, 26.11.2010.

La mosquée a été construite avant 1967 mais a été récemment innovée et agrandie.
Khirbet Yarza, 26.11.2010, destruction de la maison de la famille Anabousy

Les membres de la famille Anabousy se tiennent devant les ruines de leur maison, un jour après qu'elle ait été démolie (le 25/11/2010), ainsi que l'un de leurs abris pour animaux dans le village de Khirbet Yarza, 26.11.2010. C'était la maison pour 14 personnes, dont 7 enfants. La famille Anabusi y a vécu pendant les 7 dernières années. C'est la troisième fois que leurs maisons sont détruites.
Loin de vouloir se laisser intimider et partir, ils ont commencé à reconstruire tout de suite.
Les forces israéliennes ont démoli au total 5 structures palestiniennes dans le village de Khirbet Yarza, un village de moins de 200 habitants, situé à l'est de Tubas dans une région très isolée dans la vallée du Jourdain le 25.11.2010, laissant 14 personnes dont 7 enfants sans-abri.
Voir les photos prises par Anne Paq.
![]() |
Deux jours avant, le 24.11, les forces israéliennes étaient déjà venues détruire des abris pour animaux. On voit encore des chevreaux morts dans les décombres.

Un des propriétaires, Shehdeh Mohamed, a essayé de résister à la démolition et au massacre de ses animaux, il a été violemment repoussé par les forces israéliennes, deux de ses fils sont alors intervenus pour le protéger. Tous trois ont été arrêtés. Le propriétaire a été libéré le même jour, mais les deux fils sont toujours en prison.
Khirbet Yarza, 26.11.2010, destruction de la mosquée
Les ruines de la mosquée locale peuvent être vues un jour après sa démolition par les forces israéliennes (25/11/2010) dans le village de Khirbet Yarza, 26.11.2010.

La mosquée a été construite avant 1967 mais a été récemment innovée et agrandie.
Khirbet Yarza, 26.11.2010, destruction de la maison de la famille Anabousy

Les membres de la famille Anabousy se tiennent devant les ruines de leur maison, un jour après qu'elle ait été démolie (le 25/11/2010), ainsi que l'un de leurs abris pour animaux dans le village de Khirbet Yarza, 26.11.2010. C'était la maison pour 14 personnes, dont 7 enfants. La famille Anabusi y a vécu pendant les 7 dernières années. C'est la troisième fois que leurs maisons sont détruites.
Loin de vouloir se laisser intimider et partir, ils ont commencé à reconstruire tout de suite.
Les forces israéliennes ont démoli au total 5 structures palestiniennes dans le village de Khirbet Yarza, un village de moins de 200 habitants, situé à l'est de Tubas dans une région très isolée dans la vallée du Jourdain le 25.11.2010, laissant 14 personnes dont 7 enfants sans-abri.
Voir les photos prises par Anne Paq.
« Israël » prépare une campagne de relations publiques en Europe
28/11/2010
(AFP)
Le ministère israélien des Affaires étrangères prépare une vaste campagne de relations publiques en Europe pour rehausser l'image du pays, a-t-on appris dimanche de source diplomatique.
Des instructions ont été données en ce sens aux ambassades à Londres, Berlin, Rome, Madrid, Paris, La Haye, Oslo et Copenhague, selon cette source.
Selon le quotidien israélien Haaretz, le budget du ministère pour les relations publiques dans ces huit capitales a été doublé.
Chaque ambassade a reçu pour consigne de préparer une liste d'au moins 1000 personnes, dans chacune de ces capitales, jusqu'au 16 janvier, indique le journal.
Les représentations diplomatiques israéliennes devraient les contacter et les tenir informer des récents développements politiques, comptant sur leur aide bénévole pour prendre la défense de l'Etat hébreu.
Il s'agirait aussi bien de membres de la communauté juive, de Chrétiens pro-israéliens, de journalistes, de chercheurs que d'hommes politiques.
Le ministère envisage également, pour la première fois, de se servir de sociétés de relations publiques et de lobbyistes, selon cette source.
Le porte-parole du ministère Yigal Palmor, interrogé par l'AFP s'est abstenu de confirmer ou démentir la nouvelle, indiquant qu'il ne "pouvait faire de commentaire sur des documents internes" au ministère.
L'image d'Israël s'est constamment dégradée ces dernières années notamment à la suite à l'offensive contre la bande de Gaza fin 2008, la prise d'assaut meurtrière d'une flottille d'aide à Gaza le 31 mai et la relance de la colonisation israélienne (en Cisjordanie et à Jérusalem AlQuds occupé).
Des instructions ont été données en ce sens aux ambassades à Londres, Berlin, Rome, Madrid, Paris, La Haye, Oslo et Copenhague, selon cette source.
Selon le quotidien israélien Haaretz, le budget du ministère pour les relations publiques dans ces huit capitales a été doublé.
Chaque ambassade a reçu pour consigne de préparer une liste d'au moins 1000 personnes, dans chacune de ces capitales, jusqu'au 16 janvier, indique le journal.
Les représentations diplomatiques israéliennes devraient les contacter et les tenir informer des récents développements politiques, comptant sur leur aide bénévole pour prendre la défense de l'Etat hébreu.
Il s'agirait aussi bien de membres de la communauté juive, de Chrétiens pro-israéliens, de journalistes, de chercheurs que d'hommes politiques.
Le ministère envisage également, pour la première fois, de se servir de sociétés de relations publiques et de lobbyistes, selon cette source.
Le porte-parole du ministère Yigal Palmor, interrogé par l'AFP s'est abstenu de confirmer ou démentir la nouvelle, indiquant qu'il ne "pouvait faire de commentaire sur des documents internes" au ministère.
L'image d'Israël s'est constamment dégradée ces dernières années notamment à la suite à l'offensive contre la bande de Gaza fin 2008, la prise d'assaut meurtrière d'une flottille d'aide à Gaza le 31 mai et la relance de la colonisation israélienne (en Cisjordanie et à Jérusalem AlQuds occupé).
La bande de Gaza contrôlée par le Hamas a été la cible d'une offensive dévastatrice de l'armée israélienne (décembre 2008/janvier 2009), qui a fait 1.400 morts palestiniens, des civils pour la plupart, selon des sources médicales palestiniennes, et treize morts israéliens, tous des militaires.
L’affaire Al Dura
publié le dimanche 28 novembre 2010
Patrick Pesnot, rendez vous avec X
Patrick Pesnot, rendez vous avec X
Sur France Inter, retour sur l’affaire al Dura et la machination contre le journaliste Charles Enderlin qui couvrit cette mort, accusé d’avoir falsifié les faits.
Personne n’a oublié ces images télévisées. On voit d’abord des affrontements de rue sur fond d’échanges de coups de feu. Puis des ambulances arrivent. Il y a des blessés, peut-être des morts. On découvre ensuite un père et un enfant cachés derrière une sorte de tonneau en ciment. Encore des coups de feu. Des cris. Derrière, sur le mur en parpaings, on voit des impacts de balles. Le père, tout en serrant l’enfant contre lui, fait des gestes en direction de l’endroit, devant lui, d’où, pense-t-il, viennent les tirs. Puis on entend le bruit caractéristique d’une rafale d’arme automatique. Le père et l’enfant disparaissent derrière un nuage de poussière. Un instant, quelqu’un passe devant l’objectif. Le cameraman lui demande de se baisser mais continue à filmer. Quand l’image redevient nette, l’homme, tête pantelante, semble blessé. Son fils gît à terre, devant lui. Il est touché à l’abdomen. Le bras gauche est replié sous son ventre. On voit une blessure sur l’avant-bras droit du père. L’enfant bouge brièvement puis s’immobilise. Le père, prostré, est adossé au mur.
Cette séquence, filmée le 30 septembre 2000 au carrefour de Netzarim dans la bande de Gaza, a été diffusée le soir-même dans le journal de 20 h de France 2. Elle était ainsi commentée par le correspondant de la chaîne en Israël, Charles Enderlin, je cite : "Les Palestiniens ouvrent le feu et les Israéliens ripostent. Des conducteurs d’ambulance, des journalistes et des passants sont pris entre deux feux. Ici, Jamal et son fils Mohammed sont la cible de tirs venant de la position israélienne. Mohammed a douze ans. Son père tente de le protéger. Il fait des signes… Mais une nouvelle rafale. Mohammed est mort et son père gravement blessé."
La diffusion de ce document, repris par toutes les télés, provoque aussitôt une intense émotion. Un enfant est mort en direct devant une caméra. Et ces images vont être abondamment exploitées. Et d’abord, naturellement, et de façon parfois cynique, par le camp pro-palestinien. Mais ce qu’on ne pouvait pas prévoir à l’époque, c’est qu’elles allaient aussi un peu plus tard alimenter une véritable chasse à l’homme. Sur la sellette, le journaliste Charles Enderlin auquel quelques fanatiques remettront même le prix Goebbels de la désinformation.
Dans un instant, Monsieur X explique pourquoi il a choisi cette semaine de traiter ce dossier qui semble, a priori, un peu étranger à son registre habituel.
cette émission est disponible en écoute à la carte sur l’article source
intro : CL, Afps
Israël et les territoires occupés : aider les habitants à exploiter leurs terres en toute sécurité
publié le dimanche 28 novembre 2010
CICR
CICR
Le CICR continue de venir en aide à ceux qui en ont le plus besoin en déployant toute une série d’activités humanitaires en leur faveur, et en rappelant aux parties au conflit les obligations qui leur incombent en vertu du droit international humanitaire. Compte rendu des activités du CICR entre juillet et septembre 2010.
La violence a fait encore davantage de victimes civiles au cours du troisième trimestre de 2010. Plusieurs personnes ont été tuées à proximité de la clôture séparant la bande de Gaza d’Israël, et en Cisjordanie, des membres de groupes armés organisés ont attaqué des colons, tuant et blessant un certain nombre de personnes, ce qui a donné lieu à des représailles de la part des forces armées israéliennes.
Le fait qu’une plus grande variété de biens soient à nouveau disponibles à Gaza, grâce à l’assouplissement du blocus qui a étouffé la bande de Gaza plus de trois ans durant, n’a pas soulagé la population de manière sensible. Les exportations demeurant interdites et les mouvements de populations – vers ou à partir de Gaza – strictement restreints, le secteur privé est toujours paralysé. Le taux de chômage reste supérieur à 35 %.
Le CICR suit de près la situation des civils sans ressources contraints de vivre et de travailler à l’intérieur ou aux abords de la zone tampon délimitée par la clôture, qui pénètre de fait jusqu’à plus d’un kilomètre à l’intérieur de la bande de Gaza. Dans le cadre d’un dialogue confidentiel, le CICR fait part aux parties au conflit de ses préoccupations concernant ces personnes. Il s’attache en outre activement à ce qu’elles soient le moins possible exposées aux hostilités et à ce qu’elles puissent accéder aux terres et vaquer aux activités vitales que sont pour elles l’agriculture et la collecte de matériaux de construction et des gravats, et qui constituent leur principale source de revenus.
En Cisjordanie, le CICR a continué de recenser de nombreux cas de violence de la part de colons israéliens, estimant les conséquences que de tels comportements ont pour les villageois palestiniens. Il est intervenu auprès des autorités pour veiller à ce que les agriculteurs puissent accéder en tout temps à leurs terres, notamment à l’intérieur et aux abords des colonies israéliennes. Le CICR s’est aussi attaché à venir en aide aux communautés rurales vivant dans la vallée du Jourdain, en proie au manque d’infrastructures et à des restrictions drastiques de construction et de mouvement.
Visites aux détenus et maintien des liens familiaux
Entre juillet et septembre, les délégués du CICR ont visité quelque 1 400 détenus dans 25 lieux de détention israéliens et plus de 1 000 autres dans une cinquantaine de centres de détention palestiniens. Le but de ces visites est d’observer les conditions de détention de ces personnes et le traitement qui leur est réservé, ainsi que de s’assurer que les garanties judiciaires dont elles bénéficient sont respectées. À l’issue de ces visites, le CICR fait part confidentiellement de ses conclusions et de ses recommandations aux autorités concernées.
Le CICR joue un rôle essentiel en apportant protection et assistance aux migrants détenus en Israël. Il s’occupe notamment d’un millier de ressortissants étrangers n’ayant pas de représentation diplomatique dans le pays. Pendant la période considérée, le CICR a fourni des documents de voyage à sept migrants africains détenus, et facilité la libération de 16 de leurs semblables, en transmettant les documents leur permettant d’établir leur nationalité.
Au cours des mois de juillet, août et septembre, le CICR a pris les dispositions nécessaires pour permettre à environ 30 000 Palestiniens originaires de Cisjordanie de rendre visite à leurs proches détenus en Israël. À noter cependant que depuis juin 2007, Israël empêche quelque 780 familles de Gaza de visiter leurs proches incarcérés dans des prisons israéliennes. Pour compenser les effets de telles mesures, le CICR s’est employé encore plus activement à maintenir les liens familiaux. Il a ainsi transmis 3 000 messages écrits et 200 messages oraux entre détenus et membres de leur famille.
Les requêtes répétées du CICR auprès du Hamas afin d’obtenir la permission de visiter le soldat israélien capturé Gilad Shalit pour vérifier ses conditions de détention et le traitement qui lui est réservé n’ont toujours pas abouti. Le CICR s’efforce néanmoins toujours de persuader le Hamas de permettre tout au moins que Gilad Shalit puisse maintenir un contact régulier avec les siens, comme le stipule le droit international humanitaire.
Les habitants du Golan occupé ne peuvent que rarement franchir la zone démilitarisée contrôlée par l’ONU pour se rendre en Syrie proprement dite, ce qui limite considérablement leurs possibilités de maintenir un contact direct avec leurs familles. En sa qualité d’intermédiaire neutre, le CICR a facilité le passage en Syrie proprement dite de plus de 150 étudiants et de quelque 700 pèlerins druzes, à partir du Golan occupé, entre juillet et septembre.
Soutien aux services de santé défaillants
Ces derniers mois, les hôpitaux ont fait face à une pénurie préoccupante de carburant servant à alimenter leurs générateurs, ce qui a provoqué des coupures d’électricité allant de quelques heures à une journée et mis gravement en danger la vie de certaines personnes, en particulier des patients dialysés. Contraints de fermer leurs salles d’opération et leurs blanchisseries, les hôpitaux de Gaza ont ainsi limité leur activité aux services d’urgence.
La difficile coopération entre le ministère de la Santé à Ramallah et les autorités de Gaza ont eu des conséquences fâcheuses sur l’approvisionnement en médicaments et matériel médical de première nécessité. Face à pénurie chronique de plus de 170 différents articles, c’est le CICR qui, s’efforçant de parer au plus urgent, approvisionne régulièrement les hôpitaux de Gaza. Il leur fournit par exemple un produit utilisé à des fins d’imagerie radiographique, des médicaments pour soigner les déficiences cardiaques d’origine congénitales du nourrisson et des pièces détachées destinées à l’entretien des équipements médicaux. En juillet et en août, le CICR a ainsi distribué près de 76 tonnes de médicaments et de matériel médical, permettant aux hôpitaux de Gaza d’opérer en urgence près de 11 000 personnes.
« Nous devons intervenir pour répondre aux besoins les plus pressants des établissements de santé, leur impossibilité de se procurer les médicaments et le matériel médical nécessaires ayant des conséquences directes sur la santé et la vie des personnes », explique Morven Murchison, coordonnateur des programmes de santé du CICR. En septembre, après de années de tentatives infructueuses, le CICR a finalement obtenu l’autorisation d’introduire des électrodes à Gaza. Les pénuries chroniques de ce genre d’articles, indispensables pour surveiller le rythme cardiaque des malades du cœur, a gravement nui à la qualité des soins donnés à cette catégorie de patients.
Le centre d’appareillage orthopédique et de prise en charge de la poliomyélite a continué de pourvoir aux besoins des personnes ayant besoin de prothèses ou d’orthèses : 775 patients ont été traités durant le troisième trimestre de cette année. Parallèlement, le CICR a terminé la construction de deux nouveaux étages ajoutés au bâtiment abritant le centre.
Aide aux personnes démunies
Le CICR a employé plus de 870 chômeurs gazaouis dans le cadre de projets « travail contre nourriture » pour l’entretien ou la remise en état d’infrastructures, ainsi que des personnes handicapées pour des travaux de peinture et de nettoyage de bâtiments. Dans le domaine agricole, le CICR est intervenu pour venir à bout d’une infestation d’insectes qui menaçait la production de tomates et, partant, les moyens de subsistance des personnes qui les cultivaient. Les filets endommagés de quelque 700 serres ont ainsi été réparés, ce qui a permis d’empêcher les insectes de pénétrer et de s’attaquer aux cultures.
En Cisjordanie, le CICR a aidé des milliers de personnes dont la vie s’est vue bouleversée par l’installation de colonies et la construction de la barrière de Cisjordanie – qui empiète largement sur le territoire palestinien – à maintenir ou améliorer leur accès aux terres agricoles. À cet effet, il s’est employé à remettre en état citernes et systèmes d’irrigation situés sur des terrains desquels les propriétaires s’étaient retrouvés coupés par la barrière, veillant en outre à ce qu’ils puissent y accéder à nouveau plus aisément.
« Le tracé de la barrière de Cisjordanie – qui pénètre profondément en territoire palestinien – et les zones de sécurité mises en place à l’intérieur et à proximité des colonies israéliennes ont privé des milliers de fermiers palestiniens d’accès direct à leurs terres », explique Ian Byram, coordonnateur des programmes de sécurité économique à Jérusalem. « Beaucoup d’entre eux ne peuvent plus du tout cultiver leurs champs. Les projets que nous menons ont pour but de faire revivre les terres qui ont été partiellement ou totalement abandonnées. »
Les Palestiniens vivant dans la veille ville d’Hébron sont soumis à des restrictions de mouvement du fait de la présence de colonies israéliennes et de la violence des colons. Selon une étude menée par le CICR en mai et juin derniers sur le revenu des ménages, 80 % de la population vit toujours sous le seuil de pauvreté. Aussi l’institution continue-t-elle de distribuer chaque mois des colis de vivres à plus de 6 300 personnes dans le besoin.
Approvisionnement en eau et amélioration de l’assainissement
Le CICR continue d’aider le service des eaux palestinien à approvisionner par conduites les communautés de Cisjordanie. Cinq projets de ce genre ont ainsi été partiellement ou totalement menés à bien au cours des trois derniers mois, ce qui a permis à quelque 130 000 personnes d’être mieux approvisionnées. En plus de faciliter l’approvisionnement, ces projets contribuent également à réduire le coût de l’eau pour les communautés qui, autrement, devraient se faire ravitailler par camion.
Dans la bande de Gaza, les travaux de rénovation de la station de traitement des eaux usées de Rafah sont entrés dans leur phase finale. À terme, les eaux traitées par la station seront employées à des usages agricoles, notamment à l’irrigation des vergers. En outre, grâce à ces travaux, 150 000 habitants de Rafah bénéficient désormais de meilleures conditions d’assainissement.
Renforcement de la capacité des Sociétés nationales à intervenir en temps de crise
Le CICR travaille en étroite coopération avec le Croissant-Rouge palestinien afin de renforcer ses capacités et l’aider à mettre en place des systèmes plus performants pour répondre aux besoins en période de crise. Ces derniers temps, ses efforts ont porté essentiellement sur des procédures et des pratiques basées sur les enseignements tirés de situations qui se sont présentées dans la bande de Gaza. Le CICR continue également à soutenir les services médicaux d’urgence du Croissant-Rouge palestinien, qui ont répondu à près de 13 000 appels dans le territoire palestinien occupé entre juillet et septembre.
La Société nationale israélienne, le Magen David Adom, a organisé, avec le soutien financier du CICR, sa formation annuelle à la gestion des situations d’urgence impliquant un afflux massif de blessés. Plus de 1 000 jeunes volontaires ont ainsi été formés à prodiguer des soins vitaux.
Promotion du droit international humanitaire
Dans le but de promouvoir le respect du droit international humanitaire, le CICR a maintenu un dialogue continu avec les diverses autorités, les forces et les factions armées, ainsi qu’avec les membres influents de la société civile de toutes les parties concernées.
De juillet à septembre, 1 500 membres des services palestiniens de sécurité ont été sensibilisés à l’action du CICR et aux normes des droits de l’homme applicables au maintien de l’ordre, tandis que 320 membres des forces armées et de police israéliennes ont participé à des séances d’information sur les activités et le mandat de l’institution. En outre, 200 militants palestiniens appartenant à plusieurs groupes armés ont suivi cinq ateliers portant sur le CICR, le droit international humanitaire et les premiers secours.
Le programme « Explorons le droit humanitaire » lancé par le CICR dans le but de sensibiliser les élèves de l’enseignement secondaire aux règles et principes de base du droit international humanitaire sera confié au ministère palestinien de l’Éducation à Ramallah et aux autorités de facto de Gaza en 2011. Un forum et des concours ont été organisés durant l’été à l’intention d’élèves de 270 établissements proposant ce programme.
Afin de mieux faire respecter l’action de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge et d’obtenir un meilleur accès aux personnes ayant besoin de protection ou d’assistance, les collaborateurs du CICR ont organisé 55 ateliers de formation et séances d’information. Plus de 2 000 chefs religieux, étudiants, professionnels de la santé, journalistes et représentants d’organisations non gouvernementales y ont pris part entre juillet et septembre.
Le référendum israélien, une arme à double tranchant
publié le dimanche 28 novembre 2010
Gilles Paris
Gilles Paris
Si le recours au référendum doit concerner à l’avenir toute portion de territoire israélien pouvant faire l’objet d’un abandon de souveraineté, il pourra également s’appliquer aux échanges de terre prévus pour régler la question des frontières.
Le projet de loi imposant un référendum préalable à l’adoption de tout accord de paix impliquant un retrait israélien du Golan et de Jérusalem-Est, deux territoires occupés depuis 1967 en contravention avec les résolutions des Nations unies [1] n’est-il que la traduction anecdotique d’un rapport de force temporaire à la Knesset, la traduction d’une humeur politique passagère ? C’est l’analyse semble-t-il, qui a été privilégiée dans les milieux diplomatiques occidentaux qui ne s’en sont pas émus outre mesure.
A bien y regarder, pourtant, la cible visé par la droite et ses alliés (il s’est même trouvé un ministre travailliste pour ajouter sa voix à celles du Likoud, d’Israel Beitenou, de Shass, et des autres formations radicales religieuses) ne se limite pas seulement au plateau syrien et à la partie orientale de Jérusalem. Si le recours au référendum doit concerner à l’avenir toute portion de territoire israélien pouvant faire l’objet d’un abandon de souveraineté, il pourra également s’appliquer aux échanges de terre prévus pour régler la question des frontières.
On sait que la diplomatie américaine fait le forcing pour obtenir un résultat sur cette question que les négociations précédentes ont permis d’éclaircir à un point tel qu’elle estime qu’une entente, à l’exception de la partie qui concerne Jérusalem, pourrait être trouvée sans trop de difficultés. Le principe est le suivante : Israël annexerait des blocs de colonies située le long de la Ligne verte de 1949 en échange de terres qui jouxtent le sud-est de la Cisjordanie ou Gaza.
Avec ce projet de référendum, les opposants israéliens à tout accord de paix disposent d’une arme contre ces trocs de terre. Que le référendum soit étranger à la culture politique israélienne (mais non pas inconstitutionnel, faute de Constitution…) pourrait alimenter un débat passionnant devant la Cour suprême. Qui osera cependant la saisir ?
[1] Dans la geste du conflit israélo-palestinien, l’interprétation des résolutions 242 et 338 des Nations unies a alimenté une fameuse controverse. Faut-il conclure qu’Israël doit se retirer DES territoires conquis lors de la guerre de 1967 (de tous ces territoires, selon la version française de la résolution.Voir la PJ sur l’article source ), ou DE territoires, d’une partie seulement (selon la lecture qui peut être faite de la version anglaise). La “feuille de route” qui sert de corpus de référence tranche semble-t-il en faveur de la première lorsqu’elle invite à mettre fin à l’occupation qui a commencée en 1967.)
Fin des manœuvres aériennes israélo-italiennes !
28 Novembre 2010 12:41
IRIB - Durant dix jours, les chasseurs-bombardiers israéliens ont attaqué leurs objectifs avec des bombes et des missiles. Pas à Gaza, pas au Liban, mais, en Sardaigne, où, vendredi, dans la base aérienne militaire de Decimomannu (Cagliari), s’est terminée la manoeuvre "Vega 2010". C’est du moins ce qu’a rapporté la radio israélienne, qui a précisé que 600 militaires et 50 avions de guerre italiens et israéliens y ont participé. Les chasseurs-bombardiers israéliens étaient des F-15 et F-16, les mêmes que ceux qui, il y a deux ans, ont pilonné, pendant plus de 20 jours, la population de Gaza, dans l’opération «Plomb durci». Ils devaient, aussi, être invisibles : ils ont, en effet, disparu du communiqué de l’aéronautique italienne sur la manœuvre "Vega 2010". Elle a ajouté que ces exercices ont pour but de tester les capacités des pilotes, en particulier, en ce qui concerne les vols, dans des régions inconnues, et, aussi, pour connaître les nouvelles armes des pays membres de l'OTAN. Le porte-parole de l'armée israélienne a affirmé que les exercices font partie d’un plan annuel de formation et de coopération avec les armées étrangères, dans le monde entier.
Pendant que les chasseurs-bombardiers israéliens volaient au-dessus de la Sardaigne, en s’entraînant pour des attaques encore plus mortelles, grâce aux systèmes électroniques sophistiqués de la base de Decimomannu, le ministre italien des Affaires étrangères, Frattini, s’envolait pour "Israël", pour «donner une impulsion au processus de paix». Après de cordiaux entretiens avec le Premier ministre Netanyahou et les ministres des Affaires étrangères et de la guerre, Lieberman et Barak, Frattini a, aussi, rencontré le Président de l’Anp, Abu Mazen, en déclarant que «autant Israël que les Palestiniens de Gaza sont détenus en otage par le mouvement islamique Hamas» Lien
Pendant que les chasseurs-bombardiers israéliens volaient au-dessus de la Sardaigne, en s’entraînant pour des attaques encore plus mortelles, grâce aux systèmes électroniques sophistiqués de la base de Decimomannu, le ministre italien des Affaires étrangères, Frattini, s’envolait pour "Israël", pour «donner une impulsion au processus de paix». Après de cordiaux entretiens avec le Premier ministre Netanyahou et les ministres des Affaires étrangères et de la guerre, Lieberman et Barak, Frattini a, aussi, rencontré le Président de l’Anp, Abu Mazen, en déclarant que «autant Israël que les Palestiniens de Gaza sont détenus en otage par le mouvement islamique Hamas» Lien
Le Hamas appelle à l’élargissement des prisonniers
28 Novembre 2010 22:06
IRIB- Le Mouvement de la Résistance islamique de la Palestine, le Hamas, a demandé la libération sans condition de ses membres, détenus, par l’Autorité autonome.
Dans un communiqué, publié, ce dimanche, le Hamas a, vivement, condamné l’arrestation de plusieurs de ses membres, par les agents de l’Autorité autonome, avant d’appeler à leur élargissement. Six membres du Hamas sont détenus, depuis 2008, à Ariha. Ils ont, récemment, entamé une grève de la faim, en signe de protestation contre la prolongation de leur détention, en dépit d’une décision de la Cour suprême de Palestine qui demande leur libération.
Dans un communiqué, publié, ce dimanche, le Hamas a, vivement, condamné l’arrestation de plusieurs de ses membres, par les agents de l’Autorité autonome, avant d’appeler à leur élargissement. Six membres du Hamas sont détenus, depuis 2008, à Ariha. Ils ont, récemment, entamé une grève de la faim, en signe de protestation contre la prolongation de leur détention, en dépit d’une décision de la Cour suprême de Palestine qui demande leur libération.
Un coup d'œil sur ce qui se passe dans les territoires occupés
28 Novembre 2010 09:41
IRIB- Les politiques hégémoniques du régime de Tel-Aviv, dans les territoires occupés, ont suscité une nouvelle vague de protestations chez le peuple palestinien.
A l'appel du Comité populaire de la résistance, les habitants du village de Baleïn, ont participé à une manifestation, devant le mur de l’apartheid et de la colonisation. Figuraient parmi les protestataires, des dizaines d'activistes internationaux de la paix. Les Palestiniens continuent de demander à Israël d'arrêter l'expulsion de leurs maisons et de lever le blocus de Gaza. Alors que l'on se rapproche de la journée de la solidarité internationale avec la nation palestinienne, ledit comité lance un appel à la communauté internationale, ainsi qu’aux épris de liberté et de justice, pour exprimer leur solidarité avec le peuple palestinien. Par ailleurs, il plaide en faveur du soutien international à la résistance palestinienne devant les usurpateurs sionistes et de la suspension complète de la construction des colonies de peuplement, dans les territoires occupés. En vérité, les protestations des Palestiniens contre les approches expansionnistes des Sionistes ont, pris de l'ampleur, ces jours-ci, à tel point qu'Issa Qaraqe, le ministre des Affaires des prisonniers palestiniens, au sein de l'Autorité autonome, a fait part de l’organisation d'une nouvelle grève générale qu’ont décidé d'observer les prisonniers palestiniens, en vue de crier haut et fort leur indignation, face aux politiques tyranniques et inéquitables des occupants israéliens, dans les territoires palestiniens. Il a affirmé que les prisonniers avaient décidé d'observer, bientôt, une grève de la faim, pour protester contre leurs mauvaises conditions de détention, dans les geôles israéliennes. Dans ce contexte, le prédicateur de la mosquée d'Al Aqsa, Cheikh Mohammad Hossein, a dénoncé les tentatives des Sionistes de détruire ce qui fait partie des valeurs sacro-saintes des Musulmans, à savoir, les mosquées, dans les territoires occupés, tentatives contrecarrées, qu'a, quant à lui, condamnées le Mouvement du Jihad islamique de la Palestine. Nabil Shaas, l'un des responsables de l'Autorité autonome et négociateur palestinien, a reconnu que vu les approches irrationnelles des Sionistes envers les Palestiniens, négocier avec les Sionistes s'avère inutile. Et ce, alors que Saëb Erakat, le négociateur en chef palestinien, a reconnu qu'Israël s’obstine à poursuivre ses politiques expansionnistes, dans les territoires occupés.
A l'appel du Comité populaire de la résistance, les habitants du village de Baleïn, ont participé à une manifestation, devant le mur de l’apartheid et de la colonisation. Figuraient parmi les protestataires, des dizaines d'activistes internationaux de la paix. Les Palestiniens continuent de demander à Israël d'arrêter l'expulsion de leurs maisons et de lever le blocus de Gaza. Alors que l'on se rapproche de la journée de la solidarité internationale avec la nation palestinienne, ledit comité lance un appel à la communauté internationale, ainsi qu’aux épris de liberté et de justice, pour exprimer leur solidarité avec le peuple palestinien. Par ailleurs, il plaide en faveur du soutien international à la résistance palestinienne devant les usurpateurs sionistes et de la suspension complète de la construction des colonies de peuplement, dans les territoires occupés. En vérité, les protestations des Palestiniens contre les approches expansionnistes des Sionistes ont, pris de l'ampleur, ces jours-ci, à tel point qu'Issa Qaraqe, le ministre des Affaires des prisonniers palestiniens, au sein de l'Autorité autonome, a fait part de l’organisation d'une nouvelle grève générale qu’ont décidé d'observer les prisonniers palestiniens, en vue de crier haut et fort leur indignation, face aux politiques tyranniques et inéquitables des occupants israéliens, dans les territoires palestiniens. Il a affirmé que les prisonniers avaient décidé d'observer, bientôt, une grève de la faim, pour protester contre leurs mauvaises conditions de détention, dans les geôles israéliennes. Dans ce contexte, le prédicateur de la mosquée d'Al Aqsa, Cheikh Mohammad Hossein, a dénoncé les tentatives des Sionistes de détruire ce qui fait partie des valeurs sacro-saintes des Musulmans, à savoir, les mosquées, dans les territoires occupés, tentatives contrecarrées, qu'a, quant à lui, condamnées le Mouvement du Jihad islamique de la Palestine. Nabil Shaas, l'un des responsables de l'Autorité autonome et négociateur palestinien, a reconnu que vu les approches irrationnelles des Sionistes envers les Palestiniens, négocier avec les Sionistes s'avère inutile. Et ce, alors que Saëb Erakat, le négociateur en chef palestinien, a reconnu qu'Israël s’obstine à poursuivre ses politiques expansionnistes, dans les territoires occupés.
Al-Khatib: la libération du Cheikh Read sera au début du mois prochain
| [ 28/11/2010 - 09:37 ] |
| |
| Al-Nassera – CPI Le vice-président du mouvement islamique dans les territoires palestiniens occupés en 1948, Cheikh Kamal al-Khatib, a affirmé que la peine d'emprisonnement de Cheikh Raed Salah, président du mouvement, sera fini au début du mois prochain de décembre, déclarant qu'on parle dernièrement que sa libération sera le 12 décembre prochain et peut être reportée plusieurs jours. Dans une déclaration exclusive au centre palestinien d'information, al-Khatib a déclaré, le samedi soir 27/11, que le Cheikh Raed Salah est isolé dans une cellule individuelle et souffre de la dureté geôlier sioniste, mais il sera libéré prochainement. Il a montré que les dirigeants des palestiniens qui habitent dans les territoires palestiniens occupés en 1948 se préparent pour un grand accueil populaire pour le Cheikh Raed Salah. A propos de l'expulsion du Cheikh Raed Salah d'al-Qods, al-Khatib a indiqué que la décision de son expulsion est ainsi continuelle parce que l'entité sioniste l'a prolongée lors de son emprisonnement. Al-Khatib a assuré que l'occupation essaye à travers du prolongement de cette décision à expulser le Cheikh d'al-Qods dans une tentative de lui empêcher de servir la mosquée sainte d'al-Aqsa. |
La délégation européenne qui visite Gaza appelle à briser le blocus sioniste
| [ 28/11/2010 - 11:02 ] |
| |
| Gaza – CPI La délégation européenne qui visite la Bande de Gaza a appelé à la solidarité avec les résidents du secteur assiégé depuis plus de 5 ans, la levée sans aucune condition de l'injuste embargo sioniste imposé contre Gaza et à réaliser la réconciliation palestinienne. Le président de la délégation, M. Derose, a déclaré, le samedi soir 27/11, lors d'une visite des membres de la délégation au conseil législatif palestinien, que l'objectif de cette visite soit de poursuivre et de déterminer ses buts, examiner les incidents et constater les situations à Gaza afin d'écrire des rapports complets des situations dans le secteur, remerciant les membres du conseil législatif palestinien qui ont reçu la délégation. Il a déclaré que ces visites comporteront toutes les institutions, organisations et factions et arriveront à Ramallah, à al-Qods et à la Cisjordanie occupée. De son côté, le député, Dr. Ismaïl al-Achkar, a accueilli aimablement la délégation affirmant les bonnes relations parlementaires palestiniennes avec les députés européens en générale, particulièrement celles de solidarité qui viennent pour briser le sévère blocus sioniste imposé contre Gaza. "Le peuple palestinien souffre de l'embargo à Gaza, la coupure d'électricité, l'interdiction d'acheminement de matériaux de construction vers à la Bande de Gaza, alors que l'entité sioniste empêche l'entrée de la majorité des besoins nécessaires des Gazaouis", a déclaré al-Achkar, appelant à mettre la pression contre l'entité sioniste pour renoncer à sa décision d'expulser les députés palestiniens à al-Qods occupée. D'autre part, le leader du Hamas a indiqué que son mouvement s'attache au dialogue palestinien et la réconciliation, insistant sur la nécessité de mettre fin aux désaccords palestiniens internes pour faire face aux défis étrangers. De son côté, le ministre des affaires des détenus et des libérés, le député Mohamed Faraj Ghoul, a appelé à l'importance de briser le blocus sioniste et de mettre fin à la souffrance des Gazaouis, attirant l'attention à l'existence de plus de 7 000 détenus palestiniens dans les prisons de l'occupation sioniste. "Il doit effectuer les résolutions onusiennes dont la levée du blocus sioniste imposé contre Gaza, la reconstruction de la Bande de Gaza et la condamnation des dirigeants de l'occupation devant la cour pénale internationale", a-t-il poursuivi. |
L’agression contre Soumoud Karaja confirme la continuation des actes criminels sionistes
| [ 28/11/2010 - 11:04 ] |
| |
| Gaza – CPI Le Haut Comité national pour le soutien des prisonniers a considéré que l'agression criminelle sioniste contre la captive Soumoud Karaja dans la prison de Ramla démasque les pratiques criminelles de l'occupation contre les détenus et affirme la poursuite de la violence ainsi que la cruauté de l'occupation qui maltraite les prisonniers et prisonnières en violant toutes les règles et lois internationales. Le Haut Comité a précisé dans un communiqué de presse publié, le samedi 27/11, que la détenue Soumoud a été transférée à la prison de Ramla avant d’être présentée au tribunal militaire d’Ofer, lorsque des unités spéciales sionistes appelées «Nahchon» ont envahi sa cellule, en la battant violemment et sauvagement, en la blessant grièvement et la laissant gémir sur le sol et souffrir des douleurs des différentes blessures et du grand froid durant toute la nuit. La prisonnière palestinienne "Karaja", 22 ans, est détenue depuis le 25/10/2009., après avoir été accusée d'avoir poignardé un soldat sur un barrage sioniste, et a été soumise à des enquêtes et tortures très violentes durant sa détention dans le centre interrogatoire de Petah Tekva. Le Comité a souligné que l'occupation traite violement et sauvagement les prisonniers et prisonnières, en ne donnant aucun respect à leur vie et négligeant leurs droits garantis par toutes les lois et conventions internationales, en précisant que cet incident n'est pas le premier dans les prisons sionistes, où on a signalé beaucoup de cas de tortures et de pratiques sauvages au cours des dernières années, dont des coups violents, des insultes, des fouilles nues et des isolements dans des conditions insupportables, comme il était le cas, avant deux ans, de la captive (Abeer Odeh) qui a été maltraitée et isolée dans la prison de Ramla, où elle a été battue et agressée violemment par les geôliers sionistes, après avoir ligoté ses mains avec des menottes en fer. Le Comité a montré également que des unités spéciales effectuent des attaques quotidiennes contre les prisonniers et prisonnières, en soulignant que peu de choses parviennent aux médias, notamment durant les incursions et fouilles effectuées par les unités spéciales dans de nombreuses prisons sionistes. Le Haut Comité a appelé tous les côtés concernés et les hommes libre au monde à protéger et sauver la vie des captif et captives dans les prisons sionistes, et presser sur l’occupation pour arrêter les pratiques criminelles et sauvages israéliennes qui violent leurs droits garantis par les lois, règles et conventions internationales, en précisant que le nombre des prisonnières palestiniennes a atteint 36 personnes. |
Les deux leaders détenus Abou Haija et Ghalma annoncent une grève de faim
| [ 28/11/2010 - 11:18 ] |
| |
| Naplouse – CPI Le centre d'Ahrar pour les études des détenus et des droits de l'homme a déclaré que les deux dirigeants détenus, Cheikh Jamal Abou Haija, 52 ans, du camp de Jénine et le détenu Ahed Abou Ghalma, 42 ans, de Beit Fourik, ont annoncé leur grève de faim depuis hier. Le directeur du centre d'Ahrar pour les études des détenus et les droits de l'homme, Fouad al-Khafach, a déclaré, dans une déclaration de presse publiée le samedi soir 27/11, que les deux leaders détenus ont annoncé leur grève de faim depuis deux jours successifs, pour protester contre l'agissement mauvais de la direction de la prison d'al-Ramla contre eux et parce qu'elle empêche leurs familles de les rendre visite ainsi que la politique d'isolement pratiquée contre eux. Al-Khafach a ajouté que le Cheikh Jamal Abou Haija est isolé depuis six ans, souffre de plusieurs maladies et sa famille est interdite de lui rendre visite depuis plusieurs ans. C'est aussi la situation du détenu Ahed Abou Ghalma, l'un des accusés d'avoir participé à l'assassinat du ministre sioniste, Zeevi, où la direction des prison sionistes renouvelle son isolement chaque six mois et empêche son épouse et ses fils de lui visiter alors qu'il a été mis dans une cellule individuelle. Wafa Abou Ghalma a déclaré au centre d'Ahrar que son mari Ahed insiste de poursuivre sa grève de faim jusqu'à la reprise de ses droits garantis par toutes les conventions et les droits internationaux. Elle a exprimé son inquiétude sur la vie de son mari, portant l'occupation responsable de tout danger ou risque menaçant la vie de son mari prisonnier. De son côté, Oum Abdul-Salam Abou Haija, a appelé toutes les organisations juridiques et les institutions des droits de l'homme à intervenir immédiatement pour stopper la détérioration de l'état sanitaire de son mari isolé dans une cellule individuelle depuis plus de 6 ans, s'interrogeant sur le rôle des institutions des droits de l'homme envers les violations dangereuses contre les détenus palestiniens. |
Quatre ouvriers blessés par les tirs de l'occupation à Gaza
| [ 28/11/2010 - 11:25 ] |
| |
| Gaza – CPI Le coordinateur médiatique des services médicaux militaires, Adham Abou Salmia, a annoncé la blessure de quatre ouvriers palestiniens aux alentours du passage de Beit Hanoun, au nord de la Bande de Gaza. Dans une déclaration de presse exclusive au centre palestinien d'information, Abou Salmia a déclaré, le dimanche 28/11, que les quatre blessés sont des ouvriers qui regroupent les débris, ont été blessés par des balles réelles dans leurs pieds, où on a transporté deux d'entre eux à l'hôpital du martyr Kamal Adwan, au nord de la Bande de Gaza , le troisième a été transporté à l'hôpital militaire de Balsam et le quatrième à l'hôpital de Beit Hanoun et que leur état sanitaire est moyen. Il a appelé les organisations des droits de l'hommes et les institutions internationales à intervenir immédiatement pour stopper la politique sioniste d'agressions collectives contre les civils innocents palestiniens, où l'occupation a ciblé durant les dernières 24 heures, 7 civils dont deux enfants et un pêcheur. Notons que les forces occupantes ciblent les civils et les fermiers palestiniens de façon continuelle au nord et à l'est de la Bande de Gaza, dans une tentative d'imposer une zone d'isolement sécuritaire, ce qui est interdit et condamné par le droit international et les principes des droits de l'homme. |
L’armée de l’occupation israélienne prétend un tir de roquette depuis Gaza
| [ 28/11/2010 - 12:01 ] |
| |
| Al Qods occupée Un porte-parole de l'armée de l’occupation israélienne a annoncé qu’une roquette a été tirée, aujourd’hui dimanche, à partir de la bande de Gaza sur le sud d'Israël, indiquant qu’elle n’a pas fait de victime, selon ses propos. L'armée occupante a souligné que la roquette tirée en direction de la région de « Shaar Hanegev », à l'est du secteur assiégé depuis plus de 4 ans consécutifs, a explosé en vol, selon la même source. Il est à noter que l’occupation israélienne avait déclenché une offensive dévastatrice contre la bande de Gaza, en fin 2008 et début 2009, prétendant comme objectif de cesser les tirs de roquettes ou de mortier anti-sionistes, alors que l’ennemi occupant n’a réussi que de massacrer une majorité d’enfant et de femme dont plus de 1450 martyrs et plus 5000 d’autres blessés L’armée israélienne a ainsi prétendu selon son récent sondage que près de 190 roquettes et obus de mortier ont été tirés vers Israël depuis le début 2010. |
Un plan pour la construction de 625 nouvelles unités coloniales à Al-Qods occupée
| [ 28/11/2010 - 12:11 ] |
| |
| Al-Qods occupée – CPI Un plan sioniste a été révélé, le dimanche 28/11, pour la construction de 625 nouvelles unités coloniales dans la colonie sioniste de Pisgat Ze'ev, installée illégalement sur les terres palestiniennes près de Hazma et de Beit Hanina, dans la région d’Al-Qods occupée (Jérusalem), et qui ont été confisquées en 1980. Le directeur de la section de cartographie et l’expert sur les colonies dans l’association des études arabes de la Maison d'Orient, à Al-Qods, Saïd Khalil Tafkaji, a dit dans une déclaration de presse, aujourd'hui, : "Ce projet colonial vise à étendre la colonie de Pisgat Ze'ev et la construction d'une nouvelle colonie", en ajoutant : "Il semble que la décision sioniste rapide pour étendre les colonies dans la région d’al-Qods, montre que l’occupation veut construire plus de colonies, de routes et de chemins de fer." Il a souligné que ce projet colonial sera suivi par la création d'un jardin technologique pour servir les colons sur une superficie de 300 hectares, en ajoutant que de telles mesures entrent dans le cadre de la politique coloniale de l'entité sioniste, qui considère Al-Qods comme la capitale juive éternelle, notamment après l’approbation d’une loi à la Knesset qui interdit tout retrait de cette ville. En ce qui concerne le projet du ministère des Transports sioniste d'établir un chemin de fer entre les régions du nord de l'entité et les colonies situées au nord-Ouest, Tafkaji a dit : "Ce projet qui va couvrir l'ensemble de la Palestine portera le numéro 35, et reliera entre Tel Aviv et les colonies en Cisjordanie, pour réaliser trois buts à l'État de l'occupation, dont le premier est la liaison de ces colonies avec la base dans la région du Sahel, pour que les colons sionistes résident dans ces colonies et travaillent dans la région de (Gush Dan), le deuxième but est la séparation sécuritaire entre le nord et le sud de la Cisjordanie, alors que le troisième objectif est de vider la vallée du Jourdain ainsi que le nettoyage ethnique et l'élimination des habitants palestiniens et leur interdiction de pénétrer dans la vallée du Jourdain." Il a indiqué que l'état de l'occupation va pouvoir dominer, à travers ces plans sionistes, la vallée du Jourdain et lier économiquement cette région (le secteur agricole dans la région du Sahel) et faciliter le mouvement de circulation vers les deux côtés. |
Inscription à :
Articles (Atom)
