vendredi 19 septembre 2014

Mustafa Barghouti parle de la destruction de Gaza

Le mardi 9 septembre, le Dr Mustafa Barghouti, député palestinien, membre du Conseil central de l’OLP et secrétaire général de l’Initiative Nationale Palestinienne, s’est exprimé devant les militants et sympathisants de la campagne Palestine Solidarité à Londres.

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Mustafa Barghouti, secrétaire général du Palestinian National Initiative
Mustafa Barghouti, un médecin, était sur place à Gaza lors du dernier massacre commis par Israël.
Il a parlé devant une salle comble de 400 personnes le jour du National Lobby of Parliament for Palestine à l’initiative du PSC. Les militants ont ensuite rencontré leurs députés et exigé la justice pour la Palestine et des sanctions contre Israël.
Voici le discours du Dr Barghouti.
Merci pour tout ce que vous avez fait pour la Palestine et particulièrement pour Gaza. Nous avons suivi les manifestations. Ce que vous avez fait a apporté aux gens un grand soutien moral et j’espère que vous pouvez continuer sur cette voie, parce que c’est très important.
Je vous demande de poursuivre ce travail de solidarité parce que nous avons un très, très grand combat qui nous attend.
Je veux vous donner un aperçu de ce que j’ai vu et vécu à Gaza.
Aucun discours, aucune vidéo ni caméra, ni télévision ne peut vraiment montrer la réalité que vous pouvez voir de vos propres yeux. S’il vous plaît, allez-y si vous le pouvez. Il est important pour vous de connaître la réalité et c’est également important car il y a des gens là-bas qui veulent vous voir.
Ce qui s’est passé est indescriptible. Le décrire même comme un acte disproportionné est une insulte à l’humanité. Le présenter comme un déséquilibre des forces est aussi une insulte.
Après le meurtre de milliers de personnes et la destruction de milliers de maisons, parler de reconstruction et autoriser immédiatement les entreprises israéliennes à faire du profit, c’est aussi une insulte à l’humanité.
Ce qui s’est passé à Gaza, comme cela s’est produit avant en Cisjordanie ne sont rien d’autre que des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité. Ce qui s’est passé n’est rien d’autre qu’un massacre contre une population civile, et Israël n’aurait pas pu le faire sans un sentiment d’impunité et sans jouir d’une totale impunité face au droit international. Et ceci a été possible parce que de nombreux dirigeants du monde occidental se sont faits les complices de ce qui s’est déroulé.
Lorsque les grands dirigeants du monde s’expriment et parlent du droit d’Israël à l’autodéfense, et n’ont pas un seul mot sur le droit des Palestiniens à l’auto-défense, alors que ceux-ci sont massacrés et occupés depuis des décennies, c’est aussi une insulte à l’humanité.
Et laissez-moi vous dire franchement, après tous ces jours et toutes ces souffrances, je n’ai aucune patience pour parler de façon diplomatique.
Je vais vous montrer quelques photos de ce que j’ai vu. Les destructions étaient indescriptibles.
(Le Dr Mustafa Barghouti montre des photos de la dévastation à Gaza.)
Même dans la Seconde Guerre mondiale, il n’y a pas eu autant de destruction dans un si petit espace.
Il n’a pas été question d’une maison détruite, ainsi que d’une maison voisine... Ce fut un bombardement intentionnel par l’armée, la marine et la force aérienne israéliennes pour détruire des quartiers entiers.
Shujaya, qui a été complètement détruite, n’était pas un quartier. C’était une ville, c’était une véritable ville, avec 150 000 personnes qui y vivent, et elle a été détruite, une maison après l’autre. Chaque maison, chaque clinique, chaque mosquée, chaque bâtiment a été détruit. Même une maison pour les personnes handicapées a été détruite. La destruction a été au-delà de ce que l’on peut imaginer, et c’est là pour tous les gens qui veulent voir.
D’immenses bâtiments, de cinq, six, sept, huit étages ont été complètement détruits.
À mon avis, Israël était en pleine utilisation de la bande de Gaza comme terrain d’essai pour ses armes. Je n’ai jamais vu, même dans les films, un tel niveau de dévastation.
J’ai vu une bombe qui a causé un demi-kilomètre carré de trou dans le sol.
Dix-huit mille maisons et bâtiments ont été complètement détruits, 41 000 maisons partiellement endommagées, 145 écoles, huit hôpitaux, 13 centres de santé endommagés. Cent quatre-vingt mosquées ont été frappées, dont 71 complètement détruites. Même les cimetières ont été bombardés. Dix ont été bombardés : neuf cimetières musulmans, un cimetière chrétien. Ils ont bombardé les tombes. Les os des défunts étaient éparpillés hors des tombes.
La quantité d’explosifs utilisée était indescriptible. (Le Dr Barghouti montre une photo d’enfants qui escaladent un énorme monticule de gravats, haut comme une maison, « à la recherche de quoi que ce soit. Vous pouvez voir les escaliers. Vous pouvez voir comment ce grand bâtiment est devenu un tas de décombres. »)
On a disait parfois aux gens de quitter leurs foyers. Ils appellent cela un avertissement. On leur a dit « dans les deux minutes, vous devez quitter votre domicile, ou vous serez tués ». Et ils n’ont le temps de rien prendre. Imaginez, où que vous viviez, que quelqu’un vous dise de sortir de votre maison dans les deux minutes, sinon vous serez tué et dans les trois minutes votre maison sera détruite. Comment vous sentiriez-vous ?
Vous perdez vos biens, votre argent, vos papiers, vos photos, votre passeport, et, plus important, vos souvenirs, qui ne peut être ramenés même s’il y a une reconstruction. Voilà ce qu’ils ont fait aux gens.
Ils ont multiplié les insultes à l’humanité. Ils parlent de mises en garde en tirant sur les gens. Ils vont tirer une petite fusée sur une maison comme signe d’avertissement, puis tirer une fusée à partir d’un F16 et détruire la maison. Et ces petites fusées tuent des gens, des dizaines de personnes.
Comment le monde peut-il vivre avec ça ? Comment la BBC peut-elle parler d’alerte de l’armée israélienne avec des roquettes, et appeler cela de l’humanité ?
Ce sont 461 000 personnes qui ont perdu leurs maisons. Beaucoup d’entre eux vivent encore dans des abris. Dans un très grand nombre.
J’ai presque pleuré quand on m’a demandé de visiter une fille dans un de ces abris. Elle a un cancer qui a emporté sa vue et elle était à moitié paralysée. Sa mère était avec elle aussi. Elle devait être dans la pièce avec 50 autres personnes. Il faisait très chaud, très humide, pas de douches, pas d’eau potable. C’est ce qui est arrivé à ces gens quand ils sont allés dans ces abris.
Nous avons trouvé des preuves de présence de la gale, et de gastro-entérite et d’hépatite.
Certaines personnes ont décidé de vivre dans les décombres plutôt que dans les abris, parce que c’était tellement humiliant de vivre sans aucune intimité.
Parfois, ils trouvent encore des gens qui sont morts dans les destructions. (Le Dr Barghouti montre une photo d’un bébé mort, une fille, qui est resté sous une maison détruite pendant huit jours.)
Les tours, les gratte-ciel, ils ont tous été détruits. La dévastation est énorme.
Ce bâtiment accueillait 80 familles. En deux minutes, il a été détruit.
Il y avait un homme, de 82 ans, qui m’a dit qu’il a passé toute sa vie à bâtir une maison et une famille. Il avait une maison avec quatre étages et 28 fils, filles et petits-enfants. Il est allé prier pendant le Ramadan, un soir. Il est revenu. La maison avait été complètement détruite, sa femme avait été tuée. Tous les 28 fils, filles, petits-fils et petites-filles ont été tuées.
Quatre-vingt onze familles ont été complètement anéanties. Quatre-vingt onze familles ont été rayées des registres d’état civil dans ces attaques.
Au cours de ces attaques, l’armée israélienne a tué 2153 personnes, et le nombre va encore augmenter parce que nous avons encore des gens blessés qui ne survivront pas. 83% des personnes tuées étaient des civils, 85% d’entre eux ont été tués dans leurs maisons, 578 des victimes étaient des enfants, 260 étaient des femmes, 101 étaient des personnes âgées. Plus de 11 000 personnes ont été blessées, dont plus de 3000 personnes qui sont maintenant handicapées pour le reste de leur vie.
La population de Gaza n’est que de 1,8 millions d’habitants. Si la bande de Gaza avait la population des États-Unis, vous parleriez de 400 000 morts et 1 900 000 blessés, près de deux millions.
Pendant les attentats du 11 septembre 2001, les États-Unis ont perdu 3000 personnes. Après cela, ils ont mené tant de guerres et s’en sont pris à tout le monde partout à travers la planète. Qu’est-ce que les États-Unis auraient alors fait s’ils avaient perdu 400 000 personnes en l’espace de 51 jours ?
C’est huit fois plus que ce que les États-Unis ont perdu dans l’ensemble de la guerre du Vietnam - juste pour donner une idée de la portée des mises à mort et des dommages subis.
Cent quarante-cinq familles ont perdu trois ou plusieurs de leurs membres, 31 organismes de bienfaisance ont été détruits et 462 000 personnes ont été dépossédées de tout.
Les armes utilisées devraient être interdites par le droit international. Comme il devrait être interdit que de leurs F16, les Israéliens lancent des barils d’explosifs parce que leur but n’était pas de cibler précisément mais plutôt de détruire et de tuer autant de personnes que possible.
C’est quelque chose que la BBC ne vous montre pas, et CCN et Sky News ne vous montrent pas, et dont Fox News ne parle pas. J’ai fourni ces images (des photos de bombes-barils, explosées ou non) à leurs correspondants. Ils ne voulaient pas écouter.
En avez-vous entendu parler ? Cela a-t-il été mentionné dans les nouvelles ? Informez vos députés à ce sujet. Demandez à votre député - comment un pays qui prétend être un pays civilisé, une démocratie, qui a une relation très spéciale avec le Royaume-Uni, qui ne cesse de parler du droit de se défendre - demandez-leur, comment peuvent-ils être autorisés à lancer des barils d’explosifs sur une population civile ?
Des éclats d’obus sont si puissants qu’ils peuvent quasiment tout couper, et des éclats d’obus de ce type sont partout. Ils contiennent un matériau très dangereux, du tungstène et d’autres matières qui sont cancérigènes, et de l’uranium appauvri.
Une femme m’a dit qu’elle se cachait dans un refuge de l’UNRWA, qui était censé être un endroit sûr. Les Israéliens connaissaient l’emplacement géographique de celui-ci, car ils ont les coordonnées de cet abri. Et ils ont attaqué encore sept de ces abris de l’UNRWA, tuant 40 personnes et en blessant 240 autres.
Une femme m’a appelé. Elle était dans un de ces abris. Elle me dit : « À quatre heures du matin, ils ont commencé à nous bombarder. Il y avait une bombe, puis une deuxième bombe, puis une troisième. Je me suis réveillée, il faisait noir, je ne trouvais plus personne. J’ai commencé à chercher mes enfants, et puis j’ai trouvé Mohammed. Je mets ma main et il était sans tête ».
Il a été décapité. Voilà ce qu’ils ont fait.
Ils ont utilisé 21 000 tonnes d’explosifs. Cela correspond à deux bombes nucléaires d’un mégatonnes chacune. Cela veut dire que deux bombes nucléaires ont été larguées sur Gaza.
Ils ont utilisé des armes interdites. Des Dime, avec du tungstène, de l’uranium appauvri, même des bombes qui jettent des clous partout. Ils tuent autant de personnes que possible.
Ils ont détruit les réseaux d’eau, les réseaux d’assainissement, ils ont attaqué et détruit la seule centrale électrique de Gaza. Et ils ont créé des épidémies. Jusqu’à maintenant, dans le meilleur des cas, les gens de Gaza ont de l’électricité que pendant six heures par jour.
Que voulez-vous faire si vous avez seulement de l’électricité pendant six heures par jour ? Que feriez-vous si vous ne pouviez pas avoir une douche tous les jours parce que l’eau est tellement salée ? Que feriez-vous dans un endroit où 90% des sources d’eau sont polluées et pleines de sel, impropres à la consommation ?
La dévastation est incroyable. Ils ont attaqué 36 ambulances, ils ont tué 22 premiers secouristes et infirmiers. Ils ont dévasté huit hôpitaux. Ils ont tué 18 journalistes et attaqué sept écoles de l’UNRWA. Ils ont tué cinq personnes à l’hôpital Shifa. Deux femmes handicapées ont été tuées dans un centre pour handicapés. Quatre cent cinquante usines ont été détruites. Les fermes ont été détruites. Aujourd’hui, il n’y a pas de viande dans la bande de Gaza, parce que tous les moutons ont été tués dans les attaques. Le sol est tellement couvert de produits chimiques qu’il est devenu impropre à l’agriculture, dangereux pour la consommation humaine.
C’est Amira (le Dr Barghouti montre la photo d’une fille lourdement bandée dans un abri), et sa sœur. Deux ans et quatre mois. Les jambes cassées, les bras cassés. Elles ont perdu leur père, leur mère, leurs frères, sœurs, tantes, oncles. Elles ont tout perdu. Et quand quelqu’un dans la salle dans la salle dit : « qui s’occupera d’elles ? », 3 femmes dans la salle immédiatement disent qu’elles le feront. Et c’étaient des femmes qui avaient déjà des enfants à s’occuper, l’une d’elles avait perdu un enfant. Elles ont dit, « nous les prenons avec nous. Nous sommes toutes de leur famille. » C’est aussi cela, la résistance palestinienne que Netanyahu ne comprendra jamais.
Les gens ne sont pas des numéros. Les gens sont des êtres humains. Aucun d’entre vous ne voudrait être traité comme un numéro. Vous êtes un être humain avec une histoire, avec une famille, des enfants, des parents, avec toute une vie. Chacun de ceux qui ont été tués ne devra pas être oublié, et nous devrons tout savoir à leur sujet.
Israël a attaqué Gaza en 2006, en 2008, en 2013 et en 2014. En 2014, il y a eu une centaine de fois plus de destructions et plus explosifs que dans les trois guerres précédentes. Pourquoi ? Parce qu’ils testent le monde, ils vous testent, ils testent chaque personne dans l’humanité pour voir jusqu’où vous pourrez tolérer cela.
C’est ce que les fascistes ont fait avant. Les fascistes ont testé l’humanité pour voir combien les gens résistent, et maintenant il est temps de résister à Israël.
Ils ont essayé de nous déshumaniser, nous les Palestiniens. D’abord, ils ont essayé de déshumaniser le Hamas, puis tous les Palestiniens. Netanyahou a même le culot de tenter de comparer le Hamas à l’État islamique (ISIS).
Il est totalement inacceptable de continuer d’accepter la prétention d’Israël à la légitime défense. Ce n’est pas de l’auto-défense. C’est une pure infraction. Israël ne devrait pas se voir autorisé à un tel niveau d’impunité. Assez, c’est assez. Nous devons les traîner devant la Cour pénale internationale. L’OLP doit immédiatement signer le Statut de Rome et traduire Israël devant la CPI.
Les Israéliens bombardaient, puis ils laissaient les ambulances et les journalistes venir sur le site, puis ils bombardaient encore et encore. (Le Dr Barghouti montre une vidéo poignante des ambulances et des gens qui viennent en aide aux personnes blessées dans un bombardement, puis qui sont eux-mêmes bombardés.)
Faites savoir à vos députés maintenant que cette inhumanité ne peut pas continuer. Il n’y a qu’un seul moyen d’en sortir : instaurer le boycott, le désinvestissement et les sanctions (BDS) contre Israël, afin de démanteler cette occupation et cet apartheid.

* Le Dct Mustafa al-Barghouti est Secrétaire général de l’Initiative Nationale Palestinienne, président de la Société d’aide médicale palestinienne, et membre du Conseil Législatif Palestinien.
http://www.palestinecampaign.org/mo...
Traduction : Info-Palestine.eu - Naguib

Gaza : un pêcheur palestinien blessé par des tirs israéliens

Un pêcheur palestinien a été blessé jeudi par des tirs en provenance d'un navire de la marine israélienne au large des côtes de Gaza, selon le chef des services de secours palestiniens.
Le pêcheur a été légèrement blessé, a précisé Achraf al-Qodra. L'armée israélienne n'a fait aucun commentaire sur cet incident.
Israéliens et Palestiniens ont convenu lors des négociations sous l'égide de l'Egypte, de porter dans un premier temps la zone de pêche autorisée au large de Gaza à six milles nautiques contre trois auparavant. Cette zone est censée ensuite être étendue à 12 milles.
Cette mesure a été prise à l'issue de l'offensive israélienne contre la bande de Gaza baptisée "bordure protectrice" qui s'est achevée le 26 août et au cours laquelle plus de 2 140 Palestiniens ont été tués, tandis 73 soldats et civils ont trouvé la mort du côté israélien.

Gaza: deux Palestiniens tués par l'explosion accidentelle d'un obus israélien


Deux Palestiniens ont été tués vendredi et trois autres blessés par l'explosion d'un obus qu'avait tiré l'armée israélienne durant sa récente offensive dans la bande de Gaza, a-t-on appris de sources médicales palestiniennes.
L'explosion s'est produite à Chajaya, une banlieue à l'est de la ville de Gaza, a précisé le porte-parole du service des secours palestiniens Achraf al-Qodra.
Ce quartier avait subi parmi les bombardements les plus intenses de l'armée israélienne durant les 50 jours de l'opération "Bordure protectrice", du 8 juillet au 26 août.
Durant cette guerre, plus de 2.140 Palestiniens ont été tués tandis que 73 personnes, principalement des militaires, ont trouvé la mort côté israélien.

Le Hamas dément avoir tiré un obus sur le sud d'Israël

Le mouvement du Hamas a démenti les allégations de l'occupation israélienne sur le lancement d'une roquette à partir de la Bande de Gaza.
"Il n'y a aucune indication de lancer une roquette depuis la Bande de Gaza et les factions se sont engagées à respecter la trêve avec Israël et tiennent à ce que ça dure", a déclaré Dr. Sami Abou Zouhri, porte-parole du mouvement du Hamas à l'Agence de presse "Anatolie".
L'armée de l'occupant israélien a prétendu qu'un obus de mortier a été lancé sur le sud d'Israël mardi soir, sans faire de blessés.
Le Colonel Peter Lerner, porte-parole de l'armée israélien a déclaré sur Twitter que "pour la première fois depuis l'offensive militaire sur la Bande de Gaza, un obus de mortier a été tiré à partir de la Bande de Gaza et a atterri dans le sud d'Israël".
De son côté, le porte-parole de l'armée sioniste, Avijai Adraei, a déclaré que c'est la première fois que des obus chutent sur les colonies depuis l'annonce du cessez-le-feu.
De plus, le président du Conseil des colonies d'Ashkol, Haim Yellin, a commenté la chute de l'obus, en disant qu'il est difficile de savoir si le lancement de l'obus est intentionnel, où s'inscrit dans le cadre des exercices de l'autre côté.
Cependant, Yellin a insisté sur l'importance de n'accepter aucun tir de roquettes à partir de la Bande de Gaza, et que les dirigeants politiques seront jugés sur leur capacité à protéger le peuple.

Des étouffements lors d’affrontements avec l’occupation à Yaabad

Des dizaines de citoyens ont été étouffés, mercredi 17/9 au soir, suite à des affrontements avec les forces de l’occupation sioniste dans la ville de Yaabad, au sud-ouest de Jénine au nord de la Cisjordanie occupée.
Des sources locales ont déclaré qu’une grande force sioniste a lancé un assaut contre la ville de Yaabad, en lançant de nombreuses bombes assourdissantes, des coups de feu et des bombes lacrymogènes dans plusieurs quartiers notamment près des écoles.
Les sources ont souligné que l’assaut contre la ville a provoqué l’éclatement d’affrontement qui a fait des dizaines de blessés par étouffement.

Démission du ministre israélien de l'intérieur

Gideon Saar, ministre israélien de l'intérieur, a causé, le mercredi 17/9, un choque politique, où il a annoncé sa démission de son poste comme ministre de l'intérieur au cours de la période à venir,  puis de la Knesset israélienne.
Il a souligné qu'il a décidé de quitter la vie politique pour une certaine période.
Saar a également confirmé qu'il se démissionnera de son poste après la fin des fêtes juives, insistant qu'il ne laissera pas le parti de "Likoud", où il est l'un de ses éminents politiciens.
De son côté, le porte-parole du mouvement du Hamas, Imad Badran, a considéré que la démission de Saar s'inscrit dans le cadre des conséquences de l'échec grand du gouvernement de l'occupation dans la dernière agression sur la Bande de Gaza.

Al Majd Al Amni : le naufrage des barques des migrants dans la méditerranée a été planifié

Des enquêtes préliminaires obtenues par le site "Al Majd Al Amni" montrent que le naufrage des trois barques qui transportaient des migrants de la bande de Gaza n’était pas accidentel, mais a été planifié par les services de renseignement de la région.
Les enquêtes obtenues par le site ont souligné que les trois barques ont été noyées volontairement par les services de renseignements.
Les estimations sécuritaires n’écartent pas l’hypothèse que l’ennemi israélien et d’autres services de renseignement ennemi de Gaza aient joué un rôle dans le ciblage des barques, surtout que ces barques transportaient de nombreux jeunes qui étaient à la recherche de sciences et de travail.
Les estimations ont soulignés la présence certaine de plans contre les jeunes de la bande de Gaza qui ont pour but de déformer leur réalité après la dernière guerre ou pour les empêcher de rejoindre le choix de la résistance qui a fait souffrir l’ennemi.
Une source sécuritaire a déclaré au site "Al Majd Al Amni" concernant le naufrage que la raison du soulèvement de cette question est d’enflammer la situation intérieur de Gaza est de les occuper dans des questions secondaires à leurs  combats contre l’ennemi sioniste et les victoires réalisées par la résistance.
 « Les naufrages qui ont eu lieu entre le début des révolutions arabes et jusqu’au début de l’agression contre Gaza, nous pouvons les considérer peu nombreux par rapport à la période de temps. Mais, contrairement à ce qu’il se passe maintenant et après l’agression contre Gaza, trois naufrages en moins d’une semaine est une situation inédite. A partir de là, nous pouvons créer un lien entre l’agression contre Gaza et entre l’augmentation des naufrage en mer de façon général », a-t-il ainsi poursuivi.
Les naufrages ont été planifiés d’une façon ou d’une autre. Des témoins ont assurés que de grands navires ont percutés volontairement les barques des migrants afin de les noyer »

L'occupation libère un prisonnier de Naplouse après 20 ans de captivité

Les forces armées de l'occupant israélien ont libéré, le mercredi soir 17/9, le prisonnier Saed Youssef Khtatiba (38 ans), après la fin de la période de sa détention de 20 ans.
La famille de l'ex-prisonnier libéré Khtatiba a déclaré au correspondant de notre CPI que les autorités de l'occupant israélien dans la prison de Néguev ont libéré son fils, le mercredi soir, sur le barrage d'al-Dhaheria au sud de la ville d'Hébron, où il a été accueilli par les dizaines de membres de sa famille et ses camarades libérés.
Sa famille a confirmé qu'il n'est pas arrivé à son village jusqu'au mercredi soir, où il était sur le chemin, et qu'elle a préparé une plate-forme pour organiser un festival d'accueil pour lui et dès son arrivée au centre du village de Biet Fourik, à l'est de la ville de Naplouse.
L'ex-prisonnier Saed Khtatiba a été arrêté, le 17 Septembre 1994, sous l'accusation d'avoir poignardé un colon juif par un couteau, en coopération avec le prisonnier Zaher Khtatiba, qui a été libéré dans l'opération d'échange de prisonniers, mais il a été arrêté de nouveau il y a trois mois, lors d'une campagne d'arrestations lancée par les forces armées occupantes contre les militants du Hamas après la disparition de trois colons dans la ville d'Hébron.

L'occupation accuse un Palestinien et son fils d'avoir tué un officier israélien de haut niveau

Le procureur de l'occupation israélienne a présenté mercredi un acte d'accusation contre le citoyen palestinien Zyad Awad et son fils Izzeddine du village d'Athna dans la province d'Hébron au sud de la Cisjordanie occupée, en les accusant d'avoir tué un officier de haut niveau dans la police israélienne près du barrage de Tarqoumia en Avril dernier.
La radio hébreu a déclaré que les deux accusés ont été présentés mercredi devant le tribunal d'Ofer à l'ouest de Ramallah pour des accusations de meurtre.
L'acte d'accusation stipule qu'Awad, un militant du mouvement du Hamas, s'est avancé vers la route principale et a ouvert le feu avec son fusil Kalachnikov vers plusieurs véhicules, dont celui de l'officier qui a été blessé aux membres supérieurs, tandis que son épouse a été blessée au bassin.
Des sources aux services de sécurité israéliennes ont considéré que la mort de l'officier est une grande perte pour la sécurité nationale, où il avait un rôle important dans la formation des unités de sécurité, en plus de la formation d'une unité d'écoute appartenant à la police israélienne.

Hamas : Les conditions qui ont fait exploser la situation à Gaza persistent toujours

Le mouvement de résistance islamique du Hamas a déclaré que les conditions qui ont fait exploser la situation dans la bande de Gaza sont toujours de vigueur.
Le porte parole du mouvement, Sami Abou Zouhri, a appelé dans un communiqué de presse la communauté internationale à assumer ses responsabilités en prenant des mesures concrètes pour lever le blocus et lancer immédiatement la reconstruction de Gaza.
L’occupation n’a jusqu’à présent exécuté aucun des articles de l’accord de cessez-le-feu qui a été signé sous le parrainage de l’Egypte pour mettre fin à l’agression sur Gaza, de même qu’aucun effort n’a été entrepris sérieusement pour reconstruire ce qui a été détruit par l’occupation.

Israël viole la trêve : Un pêcheur blessé par les tirs de l’occupation

Un pêcheur palestinien a été blessé par les tirs de la marine israélienne dans la zone soudanaise au nord de la bande de Gaza.
Des sources locales que le pêcheur Yousouf Zayed âgé de 70 ans a été touché par les balles de l’occupation alors qu’il attendait ses enfants sur la plage de la mer Soudaniya. Ses blessures sont modérées.
La marine sioniste continue d’harceler les pêcheurs en pleine mer et d’ouvrir le feu sur eux, violant délibérément la trêve signée le 26 août dernier.

Yaalon : Nous ne tolèrerons pas de recevoir une pluie de roquettes

Le ministre israélien de la Guerre, Moshe Yaalon, a déclaré que l’entité sioniste n’acceptera pas la poursuite des tirs de roquettes sporadiques depuis la bande de Gaza.
Lors d’un discours prononcé au congrès pour le mouvement des Kibboutz dans le village colonial Shaer Hanegev, il a affirmé : « Le gouvernement a le devoir d’empêcher le mouvement du Hamas de perturber la vie dans le sud du pays ».
Il a souligné que l’armée sioniste attend du Hamas qu’il respecte le cessez-le-feu, surtout après « les frappes violentes qu’il a subies ».

Libération des députés Rumhi et Muslih

Les autorités israéliennes devraient libérer ce jeudi le secrétaire du Conseil législatif palestinien, Mahmoud Rumhi et le député de Ramallah, Mahmoud Muslih.
L’occupation avait arrêté le député Rumhi en juillet 2012, et il a été placé en détention administrative pendant 22 mois. Il a été interpelé quatre fois pendant son mandat au Conseil législatif depuis 2006.
Rumhi a purgé la majorité de sa peine dans la prison du Néguev, puis il a été récemment transféré dans la prison d’Ofer d’où il va être libéré aujourd’hui. De même que les autorités sionistes vont libérer le député Muslih âgé de 56 ans après une détention administrative de 3 mois. Il a été arrêté trois mois durant son mandat.
Avec la libération de ces deux députés, il restera dans les prisons de l’occupation 26 députés du bloc Changement et Réforme, un du bloc du Fatah, et un du parti Abu Ali Mustafa.

Jénine : Blessés dans des affrontements avec l'occupation et un citoyen arrêté

Plusieurs citoyens palestiniens ont été asphyxiés par le gaz lacrymogène lors de violents affrontements qui ont éclaté entre les jeune palestiniens et les forces armées de l'occupant israélien qui ont pris d'assaut le village de Zababda et Masslia à l'est de Jénine jeudi soir.
Des sources locales ont déclaré que les forces armées occupantes ont pris d'assaut les deux villages et ont érigé un point de contrôle militaire à l'entrée du village de Masslia au début de l'entrée du village de Zababda, tout en commençant à provoquer les citoyens palestiniens, ce qui a conduit au déclenchement de violents affrontements au cours desquels les soldats israéliens ont lancé des bombes dd gaz et ont fait plusieurs blessés.
D'autre part, les forces armées de l'occupation israélienne ont kidnappé jeudi soir le jeune Mohamed Youssef Ibrahim Waked (23 ans) du village d'al 'Irqa à l'ouest de Jénine lors de son passage sur un barrage militaire au village de Barta'a, en l'embarquant vers une direction inconnue.

Bonnes relations arabo-israéliennes, une grande satisfaction sioniste

Petit à petit, l’infiltration de l’entité sioniste dans les pays arabes va plus loin, surtout après le déchirement de ces grands pays arabes qui constituaient les derniers remparts contre cette infiltration. Cette infiltration, les occupants sionistes et leurs parrains américains font tout pour la renforcer par tous les moyens. La Libye a été déchirée. Les Syriens s’entretuent. L’Iraq est divisé en plusieurs morceaux. Tout cela est matière à satisfaction pour l’entité sioniste. La grande satisfaction vient toutefois du portail jordanien et du portail égyptien, ces deux pays qui ont signé des accords de paix avec cette entité, un pas de géant sur le chemin de la normalisation avec l’ennemi sioniste.
Le portail jordanien
La Jordanie et l’entité sioniste viennent de signer un accord concernant le gaz. Cet accord reflète l’ampleur de la coopération commerciale entre les deux pays. Cet accord reflète aussi la profondeur des relations stratégiques dans les secteurs économiques et politiques entre les deux pays. Cet accord de gaz, bien qu’il soit économique, reste une transaction éminemment politique.
Et en terme général, il reflète les coopérations régionales tant espérées par la direction américaine, disent des milieux sionistes à la deuxième chaîne israélienne.
Washington regarde d’un œil bien satisfait cet accord jordano-sioniste. Pour l’administration américaine, c’est un axe stratégique renforçant la stabilité et la tendance modérée au Moyen-Orient.
Notons que cet accord a été signé entre l’entité sioniste et la Jordanie pendant que les forces sionistes d'occupation frappaient la bande de Gaza par toutes leurs armes. John Kerry, le ministre américain des affaires étrangères, a rencontré Netanyahu et le roi de la Jordanie, pendant ses tournées pour arrêter l’agression sioniste. Il en a profité pour finaliser l’accord.
Le portail égyptien
Récemment, Al-Sisi a suggéré la constitution d’un Etat palestinien au Sinaï. Ce n’est pas pour l’amour des Palestiniens, mais parce que lui et ses alliés, non « djihadistes », en Arabie Saoudite et aux Emirats Arabes Unis, croient que la résistance palestinienne à l’encontre de l’occupation sioniste ne sert pas leurs intérêts, a dit l’écrivaine israélienne Caroline Galik.
En effet, l’Egypte et l’Arabie Saoudite commencent à considérer "Israël" comme un allié, puisqu’il combat les moudjahidin sunnites représentés par le Hamas et les moudjahidin chiites représentés par le Hezbollah, selon Galik.
La journaliste Sofie Ron Morya va encore plus loin dans ses éloges faites à Al-Sisi. Elle le qualifie de « source de bonnes nouvelles pour "Israël" ». Le projet d’Al-Sisi est en parfait accord avec l’idéologie de la droite sioniste qui veut un « "Israël" sur toute sa terre », ce qui veut dire sur tous les territoires occupés en 1967.
Elle continue ses éloges, en disant qu’Al-Sisi s’est montré un véritable allié d’"Israël", durant la dernière guerre israélienne menée contre la bande de Gaza. Al-Sisi a bien compris les intérêts communs entre "Israël" et l’Egypte. Le projet d’Al-Sisi donne à la droite sioniste le droit de rester sur ses positions quant au conflit avec les Palestiniens.
La signature des accords de gaz naturel entre "Israël" et l’Egypte et entre "Israël" et la Jordanie, spécialement pendant la guerre sioniste contre Gaza, n’est pas innocente. C’est une coordination visant à pratiquer contre le mouvement de la résistance islamique Hamas des pressions communes. Ces pressions communes ont été pratiquées dans l’espoir de voir le Hamas accepter un cessez-le-feu, sans que Tel-Aviv ne fasse une quelconque concession, disent des milieux politiques sionistes.
L’alliance entre Egypte et "Israël" est si forte que les leaders des deux pays sont allés jusqu’à résister contre les pressions américaines qui veulent montrer une sorte de souplesse envers le mouvement du Hamas.
Qu’attendent les occupants sionistes de plus pour être satisfaits ? Quand les pays arabes et musulmans comprendront qu’"Israël" ne veut que faire du mal aux autres, afin que le champ soit libre pour lui tout seul, afin qu’il reste le plus fort, afin qu’il vive comme un coq en pâte ?
 Département français du Centre Palestinien d’Information (CPI)
18 septembre 2014

Israël inquiet de la popularité croissante du Hamas

La première chaîne de la télévision hébreu a cité de l'ex-président du Mossad, Ephraîm Halevy, ses demandes aux services de sécurité israélienne à analyser les significations de la hausse de l'appui au mouvement du Hamas en Cisjordanie occupée, 10 ans après l'opération "Le Mur Défendeur".
Halevy a reconnu que l'opération a apparemment frappé la résistance en Cisjordanie occupée, mais elle n'a pas empêché des opérations dures effectuées contre les colons, et la croissance du soutien populaire au mouvement du Hamas, malgré la poursuite de l'AP et le mouvement du Hamas contre lui et la destruction complète des systèmes sociaux et économiques lui appartenant et aussi l'arrestation de ses militants.
Il a exigé une vision qui relie le défi de Gaza avec son homologue dans les rues de la ville occupée de Jérusalem et la Cisjordanie à travers le débat de l'expansion de la vision stratégique et politique et sa profondeur que ce soit en Cisjordanie ou dans la Bande de Gaza.
L'ancien président du Mossad a insisté sur l'importance que les services de renseignements et de la sécurité expliquent la situation et les alternatives sécuritaires et politiques, sans attendre le moment où l'armée doit défendre les rues de Jerusalem.

Le député Riyad Radad condamné à 12 mois de prison

Un tribunal israélien a condamné jeudi le député de la province de Toulkarem, Riyad Mahmoud Radad (55 ans) à 12 mois de prison.
La famille de Radad a déclaré au correspondant du CPI que le tribunal israélien de Salem a condamné le député Radad à 12 mois de prison, accusé d'avoir participé à une marche de soutien aux prisonniers. Le tribunal a déjà reporté le procès de Radad trois fois, et il a été condamné jeudi lors d'une quatrième audience.
Il est à noter que le député Radad a passé plus de 7 ans dans les prisons sionistes et qu'il est actuellement emprisonné dans la prison de Megiddo, et il devrait transféré à la prison du Néguev dans le sud de la Palestine occupée en 1948.
Il est à noter que les autorités de l'occupant israélien détiennent 28 députés palestiniens dans leurs prisons, dont 26 du bloc "Changement et Réforme", un député du mouvement du Fatah et un autre du bloc d'Abou Ali Moustafa.

Ouest d'Hébron : 3 maisons du village d'Athna menacées de démolition

Les forces armées de l'occupant israélien ont notifié jeudi de la démolition de 3 maisons dans le village d'Athan à l'ouest de la ville de Ramallah au sud de la Cisjordanie occupée, sous prétexte de la construction sans permis.
Des sources ont souligné à notre correspondant que l'occupation a fait irruption dans la région de Khelat Ibrahim au village et a remis aux citoyens : Amjad et Awadh Nawfal et Aref Abou Zalta, des avis de démolition pour leurs maisons habitées par plus de 25 personnes.
Il est à noter que les maisons menacées d'être démolies sont composées de plusieurs étages et sur de vastes superficies et construites depuis plusieurs années, et le prétexte de l'occupation qu'elles sont construites sans permis dans des régions situées sous le contrôle israélien selon l'accord d'Oslo signé entre le mouvement du Fatah et l'occupation au début des années quatre-vingt dix.
Les forces armés occupantes ont remis récemment des avis de démolition pour des dizaines de maisons et d'installations agricoles des citoyens palestiniens, près du mur de séparation raciste dans les régions d'Athna, Tarqoumia, Beit Awa, et Deir Samet à l'ouest d'Hébron.

Bethléem : L'occupation enlève un garçon après avoir pris d'assaut Hussan

Les forces armées de l'occupant israélien ont arrêté jeudi soir un garçon palestinien après avoir envahi le village de Hussan à l'ouest de la ville de Bethléem au sud de la Cisjordanie occupée.
Notre correspondant a déclaré que les forces armées occupantes qui ont envahi le village jeudi soir ont arrêté le jeune Mohamed Ramadan Hamamera (17 ans) devant sa maison, en l'embarquant vers une direction inconnue.

Un rabbin sur Jazeera : Les palestiniens ont droit à la résistance

Le porte-parole de l’organisation Neturei Karta, le rabbin Yisraël David Wais a considéré que ce qu’a commis l’occupation sioniste lors de sa dernière agression contre la bande de Gaza est une « catastrophe et un désastre »
Wais a déclaré dans l’émission "Bi la Hudûd" sur la chaine Al Jazeera mercredi soir que « ce qu’a commis Israël à Gaza est un épisode de la série d’intimidation qui découle de son existence en tant qu’Etat sioniste non légitime. Les sionistes enfreignent les commandements juifs « tu ne tueras point, tu ne voleras point »
Il a assuré que le peuple palestinien a le droit de se défendre. Il a déclaré que « le peuple palestinien a le droit de défendre sa terre et de la libérer. Ce qu’ils font n’est autre que de la légitime défense. Nous sommes redevables aux palestiniens et aux musulmans car ils nous ont accueilli pendant des centaines d’années »
Il a ajouté qu’Israël représente une « désobéissance et une rébellion contre Dieu ». Le simple fait de son existence est un mal et chaque acte que ce pays commet est un mal. Ce pays est interdit par la Torah qui annonce que depuis la destruction du temple de Salomon, les juifs n’ont plus le droit à la souveraineté et n’ont plus le droit de retourner à la terre sainte »
Il explique «  Dieu a détruit le temple à cause de nos pêchés, et c’est ce en quoi chaque juif pratiquant croit »  
Les points suivants résument les sujets essentiels de David Wais concernant l’avenir d’Israël après sa guerre contre Gaza :
·         L’agression de Gaza et l’occupation de la Palestine doit prendre fin. L’occupation en soi est une atteinte à la personnalité juive.
·         La fin du monde n’arrivera pas avec les armes mais avec un miracle de Dieu.
·         Nous ne reconnaissons pas les rabbins d’Israël. Ce sont des hérétiques et ils ont désobéi aux ordres de la Torah.
·          Il y a des dizaines de milliers de juifs qui ont manifesté contre le premier ministre sioniste Benyamin Netanyahou lorsqu’il était en visite à Washington. Il y a des rabbins qui ont été frappés car ils ont dénoncé l’agression contre Gaza.  
·         Il n’y a rien dans la Torah qui dit que si le monde était totalement injuste ou complètement juste alors le Messie arrivera.
·         Les sionistes ont entrainé la haine des juifs dans le monde. Ils ont provoqué cela pour que les juifs qui n’habitent pas Israël soient terrorisés ce qui les poussera à se rendre en Israël pour plus de sécurité.
·         Le peuple palestinien a le droit de défendre ses terres et de les libérer. Ce qu’ils font est de la légitime défense. Nous sommes redevables aux palestiniens et aux musulmans de nous avoir accueillis durant des centaines d’années.
·         Je prie Dieu chaque jour pour le démantèlement pacifique et rapide d’Israël car c’est un obstacle pour la paix et pour que les musulmans et les juifs puissent vivre en paix comme c’était le cas pendant des centaines d’années.
·         L'existence d’Israël est un réel danger  pour les juifs car ils sont réunis dans un seul endroit
·         Les juifs n’ont pas le droit d’escalader la montagne du temple ou de creuser en dessous. En y entrant et en creusant, les sionistes désobéissent à Dieu et se rebellent. Les sionistes ne respectent pas la Torah, le Shabbat et les Dix commandements.
·         Il y a des prophéties qui prédisent la fin d’Israël. Nous savons aussi qu’il y a des signes avant-coureurs de l’arrivée du Messie. Cela aura lieu avant la fin du monde mais nous n’avons aucune idée de quand cela aura lieu.
·         Quand l’heure de la disparition d’Israël arrivera, tout le monde le saura. Mais les juifs ne doivent pas se réunir et ne doivent pas faire l’éloge d’Israël car c’est une désobéissance à Dieu.

Les forces d’occupation s’introduisent à l’est de Qarara

Les forces d’occupation sionistes se sont introduites ce matin sur une distance limitée à l’est de Qarara au nord-est de Khan Younès.
Des sources locales ont rapporté à notre correspondant que plusieurs bulldozers accompagnés de nombreux chars ont pénétré au sud-ouest du site militaire de Kissoufim. Ils y ont commencé des travaux de rasement et de nivellement.
Depuis l’accord de cessez-le-feu signé le 26 août, les forces israéliennes ont déjà fait au moins quatre incursions dans les parties orientales du sud de Gaza.

L’occupation libère le plus ancien détenu administratif

Des sources juridiques palestiniennes ont indiqué que les forces d’occupation sionistes ont libéré jeudi le plus ancien détenu administratif, originaire de la ville de Bira, dans le centre de la Cisjordanie.
L’avocat Ashraf Abou Sanina a précisé à Quds Press que le prisonnier Abd al-Hakim Bouatina sera remis en liberté après 30 mois consécutifs de détention administrative dans la prison du Néguev au sud de la Palestine occupée.
Abou Sanina a révélé que deux semaines avant la date de sa libération, les forces israéliennes ont proposé comme condition à sa libération un bannissement de Palestine pendant trois ans. Mais le détenu a tenu à retourner chez lui à Bira après sa remise en liberté.
Les sources juridiques ont souligné qu’il était censé être libéré le 29 juin dernier « mais sa participation à la dernière grève de la faim et une décision des services de renseignements en ont décidé autrement ».
L’occupation avait interpelé le jeune Bouatina âgé de 27 ans, après avoir perquisitionné son domicile le 23 avril 2012. Il a été directement placé en détention administrative alors qu’il était déjà prisonnier et avait passé 4 ans dans les prisons israéliennes où il avait participé à la bataille des « intestins vides » qui avait duré 63 jours.

Gaza : Deux jeunes tués dans une violente explosion à Shujaya

Ce matin, deux jeunes palestiniens ont trouvé la mort et trois autres ont été blessés dans une violente explosion qui s’est produite dans le quartier d’al Shujaya, à l’est de Gaza-ville.
Le porte-parole du ministère de la Santé, Ashraf al-Qudra, a déclaré que le jeune Abdallah Abou Asr, et Ayman Ziyad Abou Juba, tous les deux âgés de 23 ans ont été tués dans l’explosion et trois autres qui étaient sur les lieux ont été blessés, et transportés à l’hôpital Shifa pour être soignés.
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mercredi 17 septembre 2014

Hantés par la guerre, les habitants de Gaza veulent reconstruire

Khan Younis, bande de Gaza - La guerre dans la bande de Gaza est terminée, mais les quelque 10 000 habitants de Khouza’a n’y croient pas encore. Le bruit des avions de reconnaissance tout proche continue à les faire songer à la mort.
Mohammed al-Najjar, 23 ans, est face aux décombres de ce qui était auparavant sa maison. Il nous dit : « La guerre reprendra, nous le savons. Tu n’entends pas le bruit des drones ? Il ne leur suffit pas de nous avoir laissé nos maisons en ruines et des souvenirs douloureux. Ils veulent maintenir la menace».
Mohammed n’est pas le seul à se sentir en complète insécurité. Ces jours-ci, c’est un sentiment partagé par tous les habitants de cette ville qui ont préféré retourner dans leurs maisons détruites plutôt que de rester dans des écoles transformées en abri pour réfugiés. Leurs récits sont les mêmes que partout ailleurs dans la bande de Gaza. La destruction massive des habitations par l’armée de l’air israélienne a laissé un lourd fardeau sur les épaules de la ville de Khouza’a.
Al-Monitor a essayé à deux reprises d’entrer dans la ville pendant la guerre, mais les forces israéliennes avaient déclaré la zone interdite, et à quiconque de s’en approcher. L’entrée de la ville ne révèle pas grand-chose au premier abord sur la situation actuelle dans la ville. Al-Monitor a visité le quartier de la famille Najjar.
Debout à côté de quelques réservoirs pour l’eau en cours de réparation, Riad al-Najjar, 42 ans, a déclaré à Al-Monitor : « Ils ont utilisé des explosifs pour démolir des maisons. Nous avons trouvé de la dynamite dans l’herbe. Tout le monde ici connaît les détails de ce qui s’est passé, les noms des martyrs, de leur histoire et d’où ils venaient. Il s’agit d’une nouvelle mémoire sacrée pour la ville ».
Mahmoud al-Najjar, 22 ans, a déclaré à Al-Monitor : « La première fois que nous avons pu entrer dans Khouza’a après avoir quitté la ville suite à l’invasion terrestre, nous avons trouvé à l’entrée une petite fille de 9 ans, dans un fauteuil roulant, et qui avait été tuée. Son corps était en partie décomposé. Non loin d’elle, nous avons trouvé le corps décomposé d’un vieil homme. Ils étaient tous les deux de la famille Abou Rjeily, et il semblait qu’ils essayaient de s’échapper. Dans les maisons démolies, nous avons trouvé les corps de certains des combattants de la résistance. Comme nous voulions les sortir [de sous les décombres], leurs pieds ou les mains se sont détachés... »
Située dans le sud de la bande de Gaza, à l’est de Khan Younis à la frontière avec Israël, Khouza’a était l’une des principales lignes de front pendant la guerre. Bakr al-Najjar, 26 ans, nous a raconté : « L’armée nous a ordonné de sortir, au milieu des bombes et des roquettes qui tombaient sur nous comme la pluie. Ils ont ouvert le feu sur nous. Mon oncle et mon cousin sont morts en face de moi. Nous n’avons pas pu faire demi-tour. Nous avons dû laisser les corps derrière nous. Nous pouvions juste continuer à avancer ».
Human Rights Watch a rapporté le 4 août avoir « fait une enquête sur plusieurs incidents entre les 23 et 25 juillet. Les habitants ont déclaré que les forces israéliennes ont ouvert le feu sur des civils qui essayaient de fuir Khouza’a, alors qu’aucun combattant palestinien n’était présent à ce moment-là, et qu’aucun tir [de fusée] ne s’était produit. »
Fodda al-Najjar, 63 ans, cuisine des gombos sur un petit poêle dans une tente que ses fils ont fabriqué à partir de couvertures et de bâtons près de sa maison en ruines. Elle a perdu son fils. « Il était un combattant de la résistance, et je crois qu’il est maintenant au ciel. Il est devenu un martyr, le 24 juillet 2014. Il me manque terriblement, mais c’était son choix, et il a ma bénédiction », dit-elle.
Alaa al-Najjar, 20 ans, nous a emmenés à la maison de Mohammed Mahmoud al-Najjar, non loin de l’ancienne maison de Fodda. À l’aube du 25 juillet, plus de 80 habitants de la ville avaient trouvé refuge dans son sous-sol quand l’endroit a été bombardé par les forces israéliennes.
Alaa, qui était parmi les réfugiés dans la maison, se souvient : « Tout d’abord, la maison a été touchée par des tirs d’artillerie, après quoi une roquette a été tirée par un avion de reconnaissance. Ensuite, une bombe a été larguée par un avion F-16. » Il ajoute : « Cela s’est produit au milieu des cris des femmes et des enfants. Beaucoup d’entre eux ont été blessés. Deux vieillards ont été tués, Kamel al-Najjar et Salem Kodeih ».
Susan al-Najjar, 37 ans, a déclaré à Al-Monitor : « Mon mari a été blessé dans les bombardements. Notre fils de 6 ans, Mutassim était terrifié, alors nous l’avons pris par la main et nous sommes partis, mais une balle tirée par des soldats israéliens a touché sa tête, sous nos yeux. Je savais que si nous n’avions pas bougé, le reste de mes quatre enfants mourrait aussi. »
Susan continue d’avancer et montre l’endroit où elle et son mari ont abandonné le corps de Mutassim - sur un tas de tuiles et de sable, à l’ombre d’un arbre luxuriant - pour continuer à fuir avec le reste de ses enfants, Aya, Nazmi, Raghad et Zaid.
« Je savais que si je n’ai pas laissé mon fils, nous allions tous être tués, parce que les balles visaient ceux et celles qui sortaient du sous-sol », a déclaré Susan avec des larmes dans ses yeux. « J’ai abandonné mon fils pendant neuf longs jours. Je me demandais toujours s’il avait peur dans l’obscurité, s’il était mangé par des chiens ou s’il avait froid. Je n’ai été un peu soulagée que lorsque nous sommes revenus et l’avons enterré. Ils ne m’ont pas laissé voir son corps décomposé. »
Ahmed al-Najjar, 39 ans, a emmené Al-Monitor à l’intérieur de sa modeste maison et a raconté ce qui s’est passé. Il a dit : « Les forces israéliennes ont pris d’assaut ma maison après avoir détruit à l’explosif le mur du fond. Ils m’ont arrêté, ainsi que 30 autres hommes de la ville. Ils nous ont tous mis dans des véhicules blindés, bandé nos yeux et nous ont ordonné de nous déshabiller. Ils nous ont emmenés dans une zone où nous sommes restés pendant six heures, puis nous avons été emmenés à l’intérieur d’Israël. Je suis resté là pendant quatre jours, au cours desquels j’ai été soumis à des interrogatoires. Nous sommes revenus à travers le passage d’Erez, mais quatre membres de ma famille sont toujours détenus. »
Shehada al-Najjar, 44 ans, a partagé la même expérience que son cousin Ahmed, sauf que lorsque Shehada s’est vu ordonner de monter dans le véhicule blindé, un soldat lui a tiré dessus. Une balle est entrée dans son cou et une autre l’a touché au bras.
Shehadeh a déclaré à Al-Monitor : « Quand le soldat a tiré, l’officier qui nous faisait prisonniers a crié vers lui. J’ai continué à saigner pendant six heures après mon arrestation. Puis ils ont appelé la Croix-Rouge pour me transporter à l’hôpital européen [de Gaza], où les médecins ont été surpris que je sois encore en vie ».
Les témoins de l’horreur de la guerre et des jours terribles dans Khouza’a ont survécu par pur hasard. Leurs blessures seront très longues à cicatriser.
Traduction : Info-Palestine.eu - Claude Zurbach

Cisjordanie occupée: 7.500 nouveaux colons israéliens en six mois

Le nombre de colons israéliens en Cisjordanie occupée a atteint en juin 382.031 personnes, soit plus de 7.500 colons de plus que six mois plus tôt, a annoncé mardi le principal mouvement de colons.
En janvier, ils étaient 374.469, a indiqué le Conseil Yesha des colonies, soit une augmentation de 2% en six mois, quasiment le double de la croissance démographique dans l’entité sioniste qui atteint 1,9% par an.
Selon Yesha, la plus grande colonie est Beitar Illit, au sud-ouest de Jérusalem, qui compte 63.087 israéliens.
Aux colons en Cisjordanie s'ajoute les quelque 200.000 Israéliens installés à l’Est de Jérusalem occupée depuis 1967.
La communauté internationale ne reconnaît pas l'annexion de Jérusalem-Est et considère les colonies en territoire occupé comme illégales au regard du droit international.
Pourtant, fin août, « Israël » a décidé de s'approprier 400 hectares proches de la colonie de Gva'ot, dans les environs de Bethléem en Cisjordanie occupée, la plus grande saisie de terres en territoires palestiniens occupés depuis 30 ans.

Israël a été jusqu’à détruire les équipements sportifs de Gaza - Photos

Les installations sportives de Gaza - qui souffrent déjà de l’état de siège - ont été soient endommagées, soit réduites en décombres par les bombardements israéliens.

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Près d’une trentaine de sites ont été rasés dans les attaques israéliennes - Photo : MEE/Mohammed Asad
Consultez la galerie de photos en cliquant ici
Dans les 51 jours qu’a duré l’offensive militaire israélienne, 32 athlètes ont été assassinés et 27 autres blessés, tandis que quelque 30 installations sportives, y compris les gymnases et des stades, ont été endommagées ou détruites.
Le ministère de la Jeunesse et des Sports dans la bande de Gaza a estimé le préjudice global dans le domaine du sport à plus de trois millions de dollars.

8 septembre 2014 - Middle East Eye - Vous pouvez consulter cet article à :
http://www.middleeasteye.net/news/p...
Traduction : Info-Palestine.eu

Les Gazaouis refusent tout désarmement de la résistance

GAZA, bande de Gaza — Les Palestiniens pensent qu’il est nécessaire que la résistance palestinienne reste armée tant que l’occupation israélienne persiste dans les territoires palestiniens. Ils sont convaincus que le désarmement de la résistance entraînera pour eux une nouvelle perte de droits.

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Des militants palestiniens du Front Populaire pour la Libération de la Palestine (FPLP) participent à une parade militaire dans la ville de Gaza, le 2 sept 2014 - Photo : Reuters/Mohammed Salem
Les pourparlers de cessez-le-feu entre la résistance gazaouie et Israël, sous l’égide de l’Égypte, sont tombés plusieurs fois à l’eau avant que les deux parties ne soient parvenues à un accord le 26 août. Une source palestinienne proche de ces pourparlers a indiqué à Al-Monitor que ces échecs répétés étaient dus à « l’insistance d’Israël à demander le désarmement de Gaza ».
« Nous rejetons en bloc le désarmement de la résistance, et c’est la raison pour laquelle les pourparlers n’ont pas abouti à plusieurs reprises. L’accord a été conclu après qu’Israël a renoncé à exiger le retrait de ces armes », a déclaré la source, qui faisait partie de la délégation palestinienne au Caire.
Le 28 août, lors d’une conférence de presse, le chef du bureau politique du Hamas, Khaled Meshaal, s’est exprimé : « La résistance et ses armes sont sacrées, dans la mesure où il s’agit d’une icône du peuple, d’un bouclier qui le protège et de sa voie vers la libération. Nous n’accepterons pas qu’elles soient à l’ordre du jour des [discussions] politiques internes, car il n’y a pas de politique sans la résistance et ses armes. »
À l’échelle du peuple, les Palestiniens rejettent le désarmement de la résistance, puisqu’ils considèrent ces armes comme un moyen de protection et un gardien face aux attaques militaires à répétition menées par Israël.
Mohammed Faraj, un chauffeur de taxi gazaoui, a poussé un rire sarcastique lorsque nous lui avons demandé son opinion sur le désarmement de la résistance. « Il est selon moi ridicule de discuter de cette question, parce que les Palestiniens n’ont pas d’autre option que la résistance armée pour chasser l’occupation israélienne », a-t-il expliqué à Al-Monitor.
Un sondage d’opinion réalisé mi-août par le Centre palestinien pour l’opinion publique auprès d’un échantillon aléatoire de 1 000 habitants de la bande de Gaza a révélé que 93,2 % de la population de Gaza sont opposés au désarmement de la résistance. 3 % se sont prononcés en faveur du désarmement tandis que 3,8 % n’ont pas souhaité s’exprimer.
L’analyste politique Hassan Abdo a attribué l’insistance des Palestiniens à faire en sorte que l’exigence du désarmement de Gaza ne fasse pas partie des pourparlers de cessez-le-feu à la poursuite de l’occupation israélienne et à l’absence d’État palestinien indépendant.
« L’exigence israélienne [du désarmement de Gaza] n’est pas logique et n’est pas plus acceptée par le peuple ou par les factions. Ces armes représentent l’identité palestinienne et personne ne pourra les en priver tant que l’occupation perdurera », a-t-il déclaré à Al-Monitor.
L’insistance politique palestinienne quant à l’illégitimité du désarmement de la résistance ne se limite pas aux factions islamiques telles que le Hamas et le Djihad islamique, qui ont affronté Israël sur le terrain militaire. Elle comprend également le Fatah, qui a signé un accord de paix avec Israël en 1993 et qui persiste dans l’option des négociations politiques pour résoudre le conflit.
Lors d’une déclaration sans précédent sur la chaîne Al-Mayadeen, le 14 août, Abbas Zaki, membre du Comité central du Fatah, a déclaré que « les dirigeants palestiniens sont convenus du fait qu’accepter le désarmement de la résistance serait [semblable à] une trahison ».
Hassan Abdo a indiqué que le gel des négociations politiques entre l’Autorité palestinienne et Israël ont grandement contribué au ralliement du peuple palestinien à la cause de la résistance armée, considérée comme ce qui pourra sauver les Palestiniens de l’occupation israélienne. « Depuis qu’elles ont commencé en 1993, les négociations entre l’Autorité palestinienne et Israël n’ont pas abouti à la moindre avancée en faveur des Palestiniens. Au contraire, elles ont permis d’accroître l’expansion des colonies israéliennes en Cisjordanie », a-t-il affirmé.
L’analyste politique Mustafa al-Sawaf a confirmé les déclarations de Hassan Abdo, soulignant que le désarmement de la résistance « est une étape qui ne peut précéder la fin de l’occupation israélienne ». Il s’est exprimé à Al-Monitor : Lorsque l’occupation sera terminée et qu’un État palestinien indépendant sera formé, les armes ne seront plus à la résistance. Elles passeront aux mains de l’armée officielle palestinienne. Quant aux pourparlers visant à procéder à cette étape avant la fin de l’occupation, ce n’est pas sérieux. »
Mustafa al-Sawaf a également écarté la possibilité d’un désarmement de la résistance avec le retour de l’Autorité palestinienne dans la bande de Gaza. « Les armes de la résistance resteront entre ses mains, et je pense qu’il existe des accords à ce sujet entre l’Autorité palestinienne et la résistance », a-t-il expliqué.
Selon le texte égyptien présenté aux parties à propos des dispositions relatives à l’ouverture des points de passage et la fin du siège de Gaza, les demandes palestiniennes ont été basées sur le fait que toutes ces questions devaient passer sous l’administration de l’Autorité palestinienne.
« S’il est vrai que les points de passage, les frontières et le territoire de Gaza seront complètement sous l’administration de l’Autorité palestinienne, cela ne signifie pas un désarmement de la résistance », a indiqué la source proche des pourparlers du Caire. Il existe un accord entre les groupes palestiniens selon lequel l’existence simultanée à Gaza de l’Autorité palestinienne et des armes de la résistance n’est pas contradictoire.
Le quotidien libanais An-Nahar a annoncé le 29 août qu’il avait obtenu une copie de ce qu’il a décrit comme « le projet américain de faire de Gaza une zone sans armes ni personnes armées », projet qui sera soumis aux Nations Unies. « La résolution stipule la transformation de la bande de Gaza en une zone sans armes ni personnes armées, à l’exception des armes de l’Autorité palestinienne, ainsi que la destruction de tous les tunnels transfrontaliers avec Israël et l’Égypte », a rapporté An-Nahar.
Le Hamas a souhaité commenter au sujet de ce projet dans des propos publiés le 30 août dans le journal Felesteen, journal affilié au Hamas : « Tout projet qui vise à désarmer la résistance palestinienne n’a aucune valeur. Ce qui est nécessaire, c’est de désarmer l’occupation israélienne et d’empêcher l’administration américaine de lui fournir des armes qui servent à tuer des enfants et des femmes. »
L’analyste politique Talal Okal a affirmé qu’un tel projet « ne pourrait d’aucune manière forcer le désarmement de la résistance ». Il s’est exprimé à Al-Monitor : « Ce modèle est une réplique de ce qui s’est passé avec le Hezbollah pendant la guerre israélienne contre le Liban en 2006, lorsque le Conseil de sécurité [de l’ONU] a imposé des restrictions sur les armes du Hezbollah et déployé des forces internationales le long de la frontière. La réalité montre cependant que [le Hezbollah] est devenu plus fort qu’auparavant. »
« Le blocus israélien de sept années sur Gaza n’a pas permis d’affaiblir la résistance palestinienne ; elle a plutôt été en mesure de développer et [d’augmenter] ses capacités militaires », a-t-il précisé. Talal Okal a souligné qu’Israël joue la carte du désarmement de la résistance comme un prétexte pour poursuivre l’agression.
Selon l’analyste politique, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou cherchait à commercialiser à l’international l’idée du désarmement de Gaza en comparant le Hamas à l’État islamique. « Il n’y a aucune similitude entre la résistance à Gaza et l’État islamique », a-t-il dit.
Talal Okal a ajouté que toute pression internationale exercée sur les pays qui adoptent et soutiennent les factions de la résistance (comme le Qatar, la Turquie, l’Iran et le Liban) pour désarmer la résistance « n’aura aucun effet ». L’analyste politique a insisté sur le fait qu’une solution juste à la question palestinienne « constitue la meilleure option pour désarmer la résistance ».
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* Rasha Abou Jalal est écrivain et journaliste à Gaza, spécialisée dans les nouvelles politiques, les questions humanitaires et sociales liées à l’actualité.
http://www.al-monitor.com/pulse/ori...
Traduction : Info-Palestine.eu - Valentin B.

Prison du Néguev : Les rats et les scorpions dans les chambres des prisonniers

Les prisonniers palestiniens dans la prison désertique du Néguev ont déclaré que les rats et les scorpions trés dangereux et toutes sortes de rongeurs répartissent de façon spectaculaire dans les sections entre les prisonniers et parmi leurs biens, ce qui représente une source de préjudice véritables pour eux à la lumière de la négligence délibérée de l'administration pénitentiaire israélienne.
La militante aux affaires des prisonniers en Cisjordanie occupée, Amina al-Tawil, a déclaré, le lundi 15/9, qu'elle a reçu un appel téléphonique des prisonniers dans la prison de Néguev, qui ont demandé vde transmettre leur souffrance détériorée et leurs conditions difficiles dans la prisons aux autorités compétentes et les médias.
Ils ont attiré l'attention que leur appel téléphonique est venu après avoir trouvé, lundi matin 15/9, un scorpion toxique dans leurs vêtements à l'intérieur de la section N° 21, ce qui vient après avoir vu des rates sortant de l'intérieur de la section, en plus des dizaines de cafards qui nichent à l'intérieur des chambres et dans les biens des prisonniers.
Les prisonniers ont confirmé qu'ils ont demandé de la gestion de la prison plusieurs fois de prendre des mesures urgentes de précaution, afin d'éviter la détérioration des conditions de vie dans la section, en raison de la prolifération et l'augmentation des nombres de ces organismes étranges qui provoquent de nombreuses maladies, mais la gestion abandonne leurs souffrances.

Naplouse : L'occupation arrête un étudiant de l'Université de Najjah

Les forces armées de l'occupation israélienne ont arrêté, le lundi matin 15/9, le jeune homme Oussama Halawa, étudiant à l'Université national de Najjah dans la ville de Naplouse, au nord de la Cisjordanie occupée.
La famille de Halawa a déclaré à notre correspondant d'une force de l'armée de l'occupant israélien a pris d'assaut la maison située dans la rue de Kashika, au centre de la ville, puis elle a arrêté son fils, après avoir confisqué son ordinateur et le téléphone portable.
La famille a souligné que son fils est un ex-prisonnier libéré qui a passé plusieurs années de la captivité dans les prisons sionistes, ce qui a retardé son diplôme .

Comment les RG de l’occupation recrutent-ils les traitres ? Témoignages d’un officier de l’unité 820

« Si tu es homosexuel et que tu connais quelqu’un qui connait une personne recherchée par l’armée israélienne, alors l’armée israélienne rendra ta vie misérable, et si tu as besoin d’un soin d’urgence dans les hôpitaux israéliens ou bien ailleurs dans le monde, les [services de] renseignements t’ignoreront et te laisseront mourir avant même de t’avoir autorisé à voyager pour te faire soigner à moins que tu apportes des informations sur ton cousin qui est recherché par l’armée. Même si tu es un individu qui n’a aucun lien avec les opérations armées, tu attires tout de même l’attention de l’unité 8200 et tu peux même devenir leur cible »
C’est avec ces mots que le journal israélien Middle East a commencé son rapport qui a été publié mardi. Le rapport a dévoilé des témoignages de 43 anciens soldats de l’unité 8200, qui est la plus importante unité des renseignements israélienne. Le rapport concerne la manière des renseignements israéliens  à recruter les collaborateurs et la façon d’utiliser ces informations pour faire du chantage aux palestiniens.
Le journal a déclaré dans son rapport que « les unités 8200 dans laquelle le soldat qui a écrit cet article avait travaillé n’est pas n’importe quelle unité de l’armée. Auparavant elle était l’unité chargée de recueillir les informations à travers les signaux de télécommunication. Ensuite cette unité est devenue la plus grande et la plus importante unité dans l’armée israélienne »
Le rapport ajoute « l’unité a la capacité de surveiller tous les appels téléphoniques et les informations électroniques dans n’importe quelle zone du moyen orient et peut-être même plus loin mais aussi de stocker la grande quantité d’informations et de les utiliser de façon très développée de façon à pouvoir être utilisé pour des procédures militaires précises allant de frapper un site nucléaire secret en Syrie jusqu’aux opérations d’exécution ciblé à Gaza »
Le rapport souligne que « l’unité 8200 est devenue l’orientation préférée des  jeunes israéliens qui cherchent un travail intéressant et aventureux dans le domaine militaire, sans être contraint d’affronter les difficultés et les dangers dans les autres unités militaires. L’unité 8200 (avec ce qu’elle a de haute technologie développé et qui ne cesse d’être développé) est devenu la Mecque des industries technologique israéliennes »
 «Les anciens travailleurs de l’unité ont mis en place la plus performante société technologique israélienne (comme Check Point et ICQ et d’autres encore) et déclare que « le travail dans les unités 8200 peut être une clef pour un avenir prometteur. Beaucoup de l’élite israélienne qui se vantaient d’envoyer leurs enfants dans les unités de combats préfèrent maintenant que leurs enfants travaillent dans cette unité  prestigieuse », a-ajouté le journal. 
Le rapport considère que ce genre de témoignage « n’ajoute aucune nouvelle  information sur la réalité de ce qu’il se passe dans les territoires palestiniens occupés. Dans le passé Israël a été accusé d’utiliser des informations personnelles sensibles ou les problèmes de santé pour contraindre les palestiniens à collaborer avec le dispositif Shin Bet (sécurité général) mais c’est la première fois que de simples soldats qui étaient chargés de recueillir ces informations lorsqu’ils travaillent dans l’unité 8200 livrent de telles informations.
Le rapport conclut en déclarant: « ces hommes et femmes sont sortis de leur silence pour parler avec la plus grande clarté. 43 anciens travailleurs de l’unité ont envoyé des lettres à Benyamin Netanyahou et au président de l’Etat-Major Beni Gantz les informant qu’ils refusaient de « participer à des actions anti palestiniens et de continuer à travailler pour renforcer le contrôle de l’armée [israélienne] des territoires palestiniens occupés »

Les drones de reconnaissance sionistes continuent leurs agressions dans le ciel de Gaza

La guerre sioniste de cinquante et un jours menée contre la bande de Gaza a pris fin. Mais deux semaines après, les drones de l’occupation sioniste, connus populairement à Gaza sous le nom d’« Az-Zannaneh », ceux qui font du bruit strident, continuent leur survol dans le ciel de Gaza.
Après cinquante et un jours de confrontation affreuse entre la résistance palestinienne et les soldats de l’occupation sioniste, les habitants de la bande de Gaza expriment leur mécontentement, leur inquiétude, leur colère face à ce bruit incessant. Ils ont peur que ces engins qui observent les sites de la résistance. Ils ont peur aussi que leur survol soit un prélude pour une nouvelle agression.
Un avion multi-missions
Le drone de reconnaissance est un petit avion qui assume plusieurs missions dont l’observation et la photographie d’objectifs fixes ou ambulants.
Ce petit avion, sans pilote, mène aussi des attaques contre des individus et d’autres objectifs. Pendant ladite guerre, l’ennemi sioniste a attaqué des centaines d’hommes de la résistance palestinienne et leurs engins.
Mission d’avertissement
Durant cette dernière guerre, cet avion avait aussi pour mission de lancer des roquettes d’avertissement demandant aux gens de quitter leurs maisons afin de les bombarder avec des avions de chasse.
Le bruit de ce petit avion ressemble au bruit d’une moto en fin vie, un bruit très agaçant.
Le seul fait de survoler la bande de Gaza est une agression, une agression de nouvelle sorte, disent les Palestiniens de Gaza.
Marchandage
Un leader palestinien qui a participé aux dialogues du Caire concernant la trêve dévoile à notre Centre Palestinien d’Information (CPI) que les occupants sionistes ont proposé aux Palestiniens de stopper le survol de ces drones contre l’arrêt du creusement de tunnels de la part des résistants.
La résistance a refusé cette proposition, la considérant comme une tentative de duperie.
On sait que les occupants sionistes ont assez de technologie pour rendre silencieux ces drones. Ils peuvent même n’y plus faire recours ; leurs ballons, leurs radars, leurs agents, leurs satellites peuvent faire l’affaire, dit-il.
Mais tout cela n’empêche pas la résistance palestinienne de développer ses outils, de continuer à creuser les tunnels et d’être prête à tout nouvel affrontement.
Une banque d’objectifs
Les occupants sionistes ne laissent passer aucune occasion pour enrichir leur banque de données, leur banque d’objectifs à frapper dans tout combat à venir, croit l’expert de sécurité Dr. Hocham Al-Maghari.
Les occupants sionistes n’arrêtent jamais leurs agressions, autant en temps de paix qu’en temps de guerre, confirme Al-Maghari.
Ces drones ont surtout pour mission d’observer les activités de la résistance palestinienne et de constituer les cartes aériennes de la bande de Gaza, souligne-il.
Les occupants sionistes profitent de cette période d’accalmie pour compléter leurs actions, actions manquées pendant la dernière guerre.
Actuellement, les occupants sionistes n’ont pas l’intention de mener une nouvelle guerre contre Gaza. Ils sont satisfaits de voir reprendre la lutte interne palestinienne, conclut Al-Maghari.

Arrêt quasi-complet de la circulation des convois et des délégations venant à Gaza

Le chef du comité gouvernemental pour briser le sévère blocus israélien et l'accueil des délégations, Aladdin al-Batta, a confirmé mardi 16/9, qu'il y a un arrêt quasi-complet de la circulation des convois et des délégations entrant dans la Bande de Gaza par rapport à la précédente agression de 2012 et de l'ancien 2008-2009.
Al-Batta a déclaré que la Bande de Gaza a reçu 14 délégations de solidarité via le passage frontalier de Rafah, soulignant que seules 104 personnes sont entrées dans la Bande de Gaza.
Il a indiqué que plus de 60 délégations, dont environ 1 600 militants, sont entrées dans la Bande de Gaza lors de l'agression sioniste en 2012.
Al-Batta a déclaré que 5 délégations des Emirats sont entrées dans la Bande de Gaza, ainsi que des délégations de la Jordanie, la Turquie, la Tunisie, le Soudan, et des Palestiniens en Europe.
Le côté égyptien a empêché des dizaines de délégations médicales, humanitaires et de la jeunesse en solidarité avec Gaza sous différentes prétextes, y compris l'éminente délégation des militants de la révolution égyptienne composée de 500 solidaires, selon al-Batta.
Al-Batta a appelé tous les côtés internationaux et arabes à préparer les délégations et les convois de soutien à la Bande de Gaza pour alléger la souffrance et briser le blocus imposé sur la Bande de Gaza par l'occupant, exprimant l'espoir que les autorités égyptiennes facilitent l'entrée des convois à travers leurs territoires à la Bande de Gaza.

L'occupation reconnaît avoir tué un chauffeur sans sommation

Les autorités de l'occupation ont reconnu leur responsabilité dans le meurtre du chauffeur martyr Zakaria Daraghema sans justification alors qu'il travaillait sur la route al-Bathan-Naplouse au nord de la Cisjordanie, après une poursuite judiciaire de 8 ans.
Les forces armées occupantes ont tué de sang froid le chauffeur Daraghema lors de l'Intifada d'el-Aqsa le 5 Avril 2006, alors qu'il était arrêté sur un barrage en attente des passagers sur la route d'al-Bathan-Naplouse fermée par l'occupation.
Le chef de l'union générale des syndicats de travailleurs de Palestine à Tubas, Ibrahim Daraghema, a dit dans son discours lors des festivités du siège de l'union à Tubas le mardi 16/9, que l'occupation a reconnu son crime et qu'elle doit assumer toutes les conséquences juridiques de cette exécution de sang-froid.

Le Hamas dément avoir tiré un obus sur le sud d'Israël

Le mouvement du Hamas a démenti les allégations de l'occupation israélienne sur le lancement d'une roquette à partir de la Bande de Gaza.
"Il n'y a aucune indication de lancer une roquette depuis la Bande de Gaza et les factions se sont engagées à respecter la trêve avec Israël et tiennent à ce que ça dure", a déclaré Dr. Sami Abou Zouhri, porte-parole du mouvement du Hamas à l'Agence de presse "Anatolie".
L'armée de l'occupant israélien a prétendu qu'un obus de mortier a été lancé sur le sud d'Israël mardi soir, sans faire de blessés.
Le Colonel Peter Lerner, porte-parole de l'armée israélien a déclaré sur Twitter que "pour la première fois depuis l'offensive militaire sur la Bande de Gaza, un obus de mortier a été tiré à partir de la Bande de Gaza et a atterri dans le sud d'Israël".
De son côté, le porte-parole de l'armée sioniste, Avijai Adraei, a déclaré que c'est la première fois que des obus chutent sur les colonies depuis l'annonce du cessez-le-feu.
De plus, le président du Conseil des colonies d'Ashkol, Haim Yellin, a commenté la chute de l'obus, en disant qu'il est difficile de savoir si le lancement de l'obus est intentionnel, où s'inscrit dans le cadre des exercices de l'autre côté.
Cependant, Yellin a insisté sur l'importance de n'accepter aucun tir de roquettes à partir de la Bande de Gaza, et que les dirigeants politiques seront jugés sur leur capacité à protéger le peuple.