dimanche 28 septembre 2014

Un professeur de droit franco-palestinien résidant à Naplouse est détenu depuis une semaine par Israël, à la suite de son arrestation par l’armée.
Raëd Abubadawia a été arrêté à son domicile à Naplouse, en Cisjordanie occupée, le 21 septembre. La femme de ce professeur de 41 ans dit ne pas connaître les raisons de son arrestation. "C'est la première fois qu'il est arrêté par les Israéliens. Son interpellation a été une surprise et je n'en connais toujours pas les raisons", a-t-elle déclaré.
De son côté, l’armée l’accuse de "diffuser les idées du Hamas auprès de ses étudiants" à l'Université nationale Al-Najah de Naplouse, la plus grande université palestinienne, selon un porte-parole de Tsahal.
Depuis l'enlèvement et l'assassinat de trois adolescents israéliens en Cisjordanie au mois de juin, Israël a lancé une vaste campagne d'arrestations à travers le territoire palestinien.
Israël dit avoir incarcéré dans le cadre de cette enquête environ 400 Palestiniens, dont 300 membres du Hamas, le mouvement islamiste qu'il considère comme une organisation terroriste et auquel il vient de faire laguerre dans la bande de Gaza.
Selon Mme Abubadawia, son mari est emprisonné à Petakh Tikvakh, dans le centre d'Israël, et sa détention a été prolongée jusqu'au 1er octobre.

Un Palestinien blessé par des tirs israéliens à Gaza


Un agriculteur palestinien a été blessé dimanche par des tirs venus du côté israélien près de la frontière alors qu'il se trouvait sur des terres agricoles dans le nord de la bande de Gaza, ont indiqué des sources médicales palestiniennes.
"Rajeb Maarouf, un agriculteur de 22 ans, a été admis après avoir été blessé au pied par une balle israélienne au nord de Beit Lahiya", ont indiqué ces sources à l'hôpital Kamal Adouane, dans le nord de l'enclave palestinienne.
Israéliens et Palestiniens ont accepté le 26 août un cessez-le-feu dans la bande de Gaza après 50 jours d'une guerre qui a fait près de 2.200 morts côté palestinien, en majorité des civils, et plus de 70 côté israélien, quasiment tous des soldats.
L'accord sur la trêve, conclu sous l'égide des Egyptiens, prévoit notamment des mesures d'allègement du blocus imposé par Israël au territoire côtier où vivent 1,8 million de Palestiniens.

Les enfants reçoivent la nouvelle année scolaire sans leur maîtresse Najlaa

Sur le seuil de la classe de l’école maternelle « Nessaïm Al-Amel », la petite Amel Saqr, 5 ans, hésite d’y entrer. Elle hésite de faire le pas, dans l’absence de sa maîtresse Najlaa. En fait, la maîtresse Najlaa a été tuée par les occupants sionistes durant leur récente guerre contre la bande de Gaza.
Il s’agit de la jeune maîtresse d’école Najlaa Mahmoud Al-Hadj, 29 ans. Elle a rendu l’âme, ainsi que sa famille, lors d’un bombardement donné par les avions sionistes de chasse sur sa maison, le vingt-troisième jour de leur agression contre Gaza.
L’enfant Amel se souvient de sa maîtresse. Elle dit au correspondant de notre Centre Palestinien d’Information (CPI) qu’elle aimait beaucoup sa maîtresse. Sa maîtresse lui apportait beaucoup de cadeaux, beaucoup de jouets très beaux.
Jamais Amel n’aurait cru qu’elle perdrait un jour la maîtresse qu’elle aimait tant. Elle dit, de l’innocence aux yeux : « Elle a été tuée par les juifs. Les juifs veulent nous tuer, tous. Mais je continue à aimer ma maîtresse, à l’infini ».
Au paradis
« Elle est allée aux paradis », répondent les enfants, lorsqu’on leur demande où leur maîtresse Najlaa est passée.
Et la petite Nour Abou Dyya, chaque fois qu’elle se rappelle sa maîtresse, verse des larmes chaudes. Elle n’est pas prête de l’oublier et d'oublier sa bise qu’elle dessinait chaque matin sur sa joue.
La petite Nour rêve d’être une pédiatre, afin de soigner leurs blessures. Malgré son petit âge, elle lance un défi : « Les juifs ont occupé notre terre, mais nous allons la reprendre, bon gré, mal gré. »
Conduite sans reproche
Hiba Aouad est une collègue de la martyre Najlaa. Elle parle au correspondant de notre Centre Palestinien d’Information (CPI) des qualités de sa collègue, des qualités exceptionnelles. Elle était croyante et pratiquante. « Elle pratiquait le jeûne tous les lundis et tous les jeudis, dit-elle. Elle nous réveillait pour la prière de l’aube. Elle encourageait ses collègues à pratiquer la prière de la nuit ».
Elle manque beaucoup à ses collègues. « Le travail n’a plus de goût, sans elle », remarque Aouad.
Najlaa était bien aimée aussi bien de ses collègues que des enfants qu’elle aimait tellement.
C’était une femme et une éducatrice exceptionnelle, dit sa collègue Sabah Tanira, 30 ans.
Elle ajoute : « Ma chère, elle souhaitait tomber en martyre, pratiquait sans relâche ses prières, son jeûne, son invocation. Quelle béatitude ! ».
Une femme d’exception
Tanira se rappelle le jour où elles sont parties, toutes, voir la zone du port : « Nous avions le pressentiment que cette rencontre-là avec Najlaa serait la dernière. Elle parlait beaucoup du martyre. Effectivement, elle m’a dit : Probablement, nous ne nous reverrons plus, partant auprès de mon Seigneur comme martyre ».
Le jour de la tombée en martyre de Najlaa et de sa famille était vraiment triste, sombre, amer.
Tanira finit par dire :
« Najlaa était une sœur et une mère pour nous tous. On n’oublie jamais son cœur si grand qu’il pouvait abriter tout le monde ».

Doha s'adresse à Hamas: Les ententes sont plus fortes

Un responsable Qatari a déclaré qu'il est difficile de demander au mouvement du Hamas de quitter Doha, parce qu'il est un mouvement de libération qui a des relations politiques fortes et étendues avec le Qatar.
Le responsable qui travaille au ministère des Affaires étrangères et a préféré l'anonymat, a déclaré au journal publié à Londres "al-Akhbar" que son pays et le mouvement du Hamas possèdent des relations politiques fortes et étendues à 1999, notamment depuis le départ du Hamas de la Jordanie.
Il a souligné que le soutien de son pays au Hamas découle de la confiance morale et politique et non pas une réaction contre une position politique, en particulier que le Hamas est un mouvement de libération nationale.
Il a ajouté qu'il y a des ententes dans les politiques envers les développements successifs de la question palestinienne, et même à l'égard de la région.
Sur la région et ses événements dramatiques, le responsable a confirmé que la relation de son pays au Hamas ne peut pas être affectée par les scénarios de la scène politique dans la région, car le Hamas a évité d'être partie des conséquences de la scène avec l'existence des tentatives de lui entrer dans ses détails.
Sur l'impact de l'accueil du Hamas sur la relation avec les composantes politiques palestiniennes, le responsable qatari a déclaré que Doha se trouve à la même distance de toutes les factions politiques palestiniennes, mais nous accordons une attention au Hamas, surtout après la mise en place du siège du Bureau politique du Hamas ici après sa sortie de Damas.
En réponse à une question sur la possibilité d'affecter la relation dans le cadre de toute arrangement sur la réconciliation avec les Etats du Golfe, il a déclaré que l'observateur de la politique étrangère du Hamas sait qu'il n'insulte pas tout régime dans la région et n'a pas des problèmes avec les régimes arabes, contrairement à la position de ces régimes contre le groupe de Frères musulmans en Egypte.
Il a conclu, en disant que tout pays des Etats du Golfe n'a pas proposé d'abandonner au mouvement du Hamas, dans le cadre des tentatives de l'arrondissement.

La ligue arabe salue l'accord entre le Hamas et le Fatah

La ligue d'Etats arabes a accueilli l'annonce du mouvement du Fatah et le Hamas de parvenir à un accord sur toutes les questions suspendues lors de la réunion qui les a rassemblé au Caire la semaine dernière.
Mohamed Soubih, le Secrétaire général adjoint et président du secteur de la Palestine et les territoires arabes occupés à la ligue arabe, a apprécié dans ses déclarations aux journalistes le samedi 27/9, les efforts faits par l'Egypte pour réaliser la réconciliation entre le Fatah et le Hamas, malgré les préparations de ses situations internes.
Soubih a considéré que la réconciliation nationale est la pierre angulaire dans la résolution de la question palestinienne et mettre fin à l'occupation, appelant à respecter et permettre au gouvernement du consensus pour faire ses devoirs dans la Bande de Gaza et de supprimer tous les obstacles qui lui confrontent dans ses tâches à la reconstruction de la Bande de Gaza et unifier les institutions civiles sur toutes les questions.
Il a appelé à la nécessité de mettre fin au blocus imposé sur la Bande de Gaza complètement et durablement, tout en le décrivant comme injuste et e dehors du cadre du droit international et représente une agression permanente.
Soubih a insisté qu'il n'est pas admissible d'encercler un peuple complet en raison de la volonté d'un commandant extrémiste, dont tous les parties palestiniennes doivent répondre aux efforts faits par l'Egypte.
Il a, en outre,exprimé sa confiance dans la direction égyptienne et sa diplomatie via le ministère des Affaires étrangères et sa capacité à fournir des initiatives et des propositions et des opinions appréciées par tout le monde, en espérant qu'il y aura une volonté palestinienne dans cette direction.

Gaza: "al-Qassam" organise des camps d'entraînement populaires

Les brigades al-Qassam ont appelé le peuple de Gaza de tout âge à participer aux camps d'entraînement populaires nommés "Nous somme tous la résistance" qui commencent le samedi (27/9) pendant une semaine.
Dans une interview avec l'agence locale "Palestine Now", Abu Mujahid (chef de file du Département de la formation des Brigades Al-Qassam dans la bande de Gaza) a déclaré que les bataillons ont lancé un projet populaire qui vise à former tous les citoyens sur les types d'armes légères pour faire face aux soldats israéliens dans toute confrontation à venir.
Abou Mujahid a expliqué que les brigades ont commencé à former une armée populaire pour la former dans le cadre de ce qu'elles appellent «les écoles de formation seront ouverts toute l'année pour ceux qui veulent se joindre ».
Cette formation sera dans tous les domaines de la bande de Gaza et qu’ils ont déjà des milliers de jeunes qui se sont inscrits dans les mosquées des différentes régions", a-t-il ajouté.
Al-Qassam a affirmé qu'il est devenu nécessaire de trouver une telle "armée populaire".
Abou Mujahid a noté que cette armée aura des tâches spécifiques dans toute prochaine bataille avec l'occupation.
Les brigades ont commencé à organiser le premier camp de ce genre samedi après-midi (27/9) dans la cour de la mosquée Tariq ibn Ziyad, à l’est du quartier de Shujae’a.

Hamas : Nous sommes ceux qui décident de la sécurité des colons de la périphérie de Gaza

Le mouvement de résistance islamique Hamas a déclaré que ce n’est pas le gouvernement sioniste mais le mouvement Hamas qui décide de la sécurité des colons et des habitants de la périphérie de Gaza (Les villes et villages sionistes qui entourent Gaza).
Sami Abou Zouhri, porte-parole du mouvement Hamas a déclaré dans un communiqué publié samedi que «Ce n’est pas Netanyahou mais le mouvement Hamas est le seul à décider de la sécurité des colons de la périphérie de Gaza »
Il ajoute: « les dernières déclarations de Netanyahou dans lesquels il a déclaré avoir assuré la sécurité aux colons est une démonstration de force mensongère. Hamas est le seul a décidé de la sécurité des colons de la périphérie de Gaza ».
Benyamin Netanyahou avait déclaré lors d’une interview accordée au site hébreu  NRJ l’après-midi du nouvel an hébreu qu’Israël fortement touché le Hamas et que les colons de Nahal Oz et de la périphérie de Gaza peuvent dormir en paix après que Netanyahou leur ai apporté la paix.
L’entité sioniste avait mené une agressions contre Gaza le 7 juillet dernier. L’agression a duré 51 jours et a entrainé 2157 martyrs palestiniens et plus de 11 000 blessés selon des sources médicales palestiniennes. De plus, 9 000 maisons ont été totalement détruites et 8 000 autres partiellement détruites selon des statistiques du ministère palestiniens des travaux publiques et de l’habitation.
Palestiniens et sionistes étaient arrivés à un accord le 26 aout  sous l’égide de l’Egypte. Ils s’étaient entendu sur l’ouverture des passages commerciaux de Gaza et ont négocié sur les sujets à divergence dont l’échange des prisonniers et la reprise de l’activité dans les ports et les aéroports.

L'occupation arrête 7 Palestiniens en Cisjordanie

Les forces armées de l'occupant israélien ont arrêté, le dimanche à l'aube 28/9, sept citoyens palestiniens lors des raids effectués dans les différentes zones de la Cisjordanie occupée.
La septième chaîne hébreu a déclaré que cinq captifs sont impliqués dans des activités de résistance à l'occupation.
Dans le village d'Azoun à la province de Qalqilia, au nord de la Cisjordanie occupée, l'occupation a arrêté un Palestinien et un autre dans la ville de Bethléem et deux autres dans le village de Hussan à l'ouest de Bethléem.
L'occupation a annoncé l'arrestation de deux citoyens palestiniens dans la ville d'Hébron, en plus d'un autre dans le village de Bani Naïm, à l'est de la province.

Des milliers de personnes manifestent à Rome en soutien à la Palestine

La capitale italienne a été le lieu samedi d’une manifestation massive de milliers de personnes par solidarité avec la Palestine et refuser la coopération militaire de l’Italie avec l'occupation sioniste.
La marche organisée par les communautés palestiniennes en Italie a commencé, selon l'agence Anatolie, de la place Repubblica et a fait le tour du centre-ville jusqu'à la place Santi Apostoli, dans le centre de l'ancienne capitale.
Les manifestants marchaient derrière une grande banderole sur laquelle était écrit « Il faut mettre fin à l'occupation israélienne, la Palestine est libre», tandis que les participants scandaient des slogans tels que "Enlevez vos mains de la Palestine" et "Israël est un criminel".
Sergio Carrara, l'un des organisateurs de la marche, a déclaré dans un reportage que "le nombre de participants s'élèvait à environ vingt mille personnes venues de toute l'Italie".
"C'est une honte pour le gouvernement italien de poursuivre sa coopération militaire avec Israël" a-t-il ajouté.
De son coté, Patrizia Chicona, l'une des superviseurs de la marche, a affirmé qu’"il faut annoncer une vaste campagne de boycott et punir Israël".
Elle a poursuit : «En ce moment, il est facile de faire la confusion entre le monde islamique et l'Etat islamique organisé (Daaesh), mais cela ressemble à une confusion entre l'Inquisition et la culture chrétienne même si ça n’a aucun rapport», selon la même source.
L’occupation sioniste a lancé le 7 Juillet dernier une guerre sur ​​la bande de Gaza qui a duré 51 jours et causé la mort de 2157 palestiniens et blessé plus de 11 mille autres, selon des sources médicales palestiniennes, ainsi que la destruction totale de 9 mille maisons et la destruction partielle de 8 mille autres, selon les statistiques du ministère des Travaux publics et du Logement palestinien.

Liebermann : la sécurité d'Abbas et l'AP est liée à l'aide d'Israël

Le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Liebermann, a déclaré que le président de l'AP, Mahmoud Abbas, n'est pas un partenaire d'Israël, et que sa sécurité et la sécurité de l'AP sont liées aux aides de la sécurité israélienne.
Liebermann a déclaré dimanche matin lors d'un entretien avec la radio publique, qu'Abbas a fini ses fonctions comme un président, prétendant que son discours devant l'Assemblée générale des Nations Unies a déçu la communauté internationale et son peuple, et a convenu le monde qu'il n'y a pas de raison de perdre plus de temps sur la cause palestinienne.
Dans sa réponse à une question sur sa visite dans la capitale autrichienne, il y a deux semaines, il a affirmé qu'elle était liée à un effort diplomatique pour éviter une décision contre Israël à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).

Le décès de la mère du prisonnier Maslama Thabet qui est condamné à 24 ans de prison

Samira Thabet "Omou Akrama" (76 ans), qui est la mère du prisonnier Maslama Thabet de Tulkarem condamné à 24 ans de prison, est décédée.
Le Club des prisonniers a indiqué dans un communiqué que le captif Thabet n'a pas pu voir sa mère qu'une seule fois pendant 10 ans, en raison de sa maladie, notant qu’il est détenu depuis 2003 et se trouve actuellement dans la prison de Hadarim.
Le Club des prisonniers et le Mouvement national captif ainsi que les ex-prisonniers libérés ont exprimé leur douleur et tristesse pour le décès de la mère du captif Thabet.

Gaza : L’occupation rouvre le passage de Karam Abu Salem

Les autorités sionistes ont ouvert ce matin le port commercial de Kerem Shalom avec la bande de Gaza pour l'introduction des marchandises après une fermeture qui a duré quatre jours en raison des fêtes juives.
Munir Ghalban, le directeur de la partie palestinienne du passage de Kerem Shalom, a affirmé dans un communiqué de presse que le passage de Kerem Shalom a été ouvert dimanche, et qu’environ 380 camions (dont 70 camions chargés d'aides et des camions pour le secteur commercial et industriel) ont été introduits en plus de quantités limitées de gaz et de carburant pour la seule centrale électrique de la bande de Gaza.
Ghalban a souligné que le passage, depuis le cessez-le-feu entre les factions palestiniennes et l'occupation il y a un mois, travaille comme pendant la guerre sur Gaza et est ouvert pour l'introduction de produits alimentaires et aides.
Le passage de Kerem Shalom ne répond pas aux exigences économiques et humanitaires de la bande de Gaza qui a besoin selon Ghalban de 700 à 900 camions par jour, tandis que seulement 300/400 camion y entrent et ceci ne remplit même pas les 30% des besoins quotidiens de près de deux millions de personnes.

Des groupes juifs ont pris d'assaut al-Aqsa sous haute protection

Des groupes de colons juifs ont commencé depuis ce matin (28-9) à prendre d'assaut la mosquée Al-Aqsa depuis la Porte des Maghrébins, accompagnés des forces spéciales de l'occupation et des unités de police.
Des sources locales ont déclaré que des dizaines de fidèles se sont déployés aux côtés des gardiens de la mosquée dans toutes les cours et installations pour contrôler et surveiller les colons et leurs visites provocatrices et pour les empêcher d'accomplir leurs rituels talmudiques.
Les dirigeants des groupes juifs extrémistes ont annoncé l'organisation de cinq jours appelés «Jours de Repentance bibliques" à compter d'aujourd'hui, comprenant des prises d’assaut de la mosquée d’al-Aqsa et tentatives d'effectuer certains rituels pour cette tradition talmudique. Les fidèles se sont mobilisés à Al-Aqsa gardant en mémoire le souvenir d'Al-Intifada qui a éclaté en ce même jour de l'année 2000 lorsque le premier ministre de l'occupation, le terroriste Ariel Sharon avait pris d’assaut la mosquée d’Al-Aqsa et les fidèles l’avaient confronté. Des affrontements avaient éclaté et se sont répartis dans toutes les régions du pays jusqu'en Février 2005 faisant des milliers de morts et de blessés et conduisant à l'invasion des provinces de la Cisjordanie en plus de la mort d'un millier de personnes des forces israéliennes et des colons.

L’occupation bannit deux jeunes hommes de la mosquée al-Aqsa pour 60 jours

Le tribunal sioniste de la ville de Jérusalem a décidé de bannir les jeunes Amin Diab et Mohammad Khalaf de la ville de Tamra dans les territoires occupés en 1948 de la mosquée Al-Aqsa pendant 60 jours.
Le tribunal a pris cette décision dimanche (28-9) comme condition pour la libération des deux jeunes hommes après cinq jours de prison ainsi qu’une caution.
Les forces d'occupation ont arrêté ces deux jeunes hommes pendant leur présence dans la mosquée Al-Aqsa, mercredi dernier.

Les palestiniens célèbrent aujourd’hui le 14ème anniversaire de l'Intifada d’Al-Aqsa

Il y a quatorze ans jour pour jour, l'Intifada d'al Aqsa a eu lieu à la suite de la prise d’assaut de l’ancien premier ministre du gouvernement de l'occupation sioniste Ariel Sharon, accompagné de ses gardes du corps et de 3000 soldats sionistes, de la mosquée d’Al-Aqsa.
Le 27 Septembre 2000, Sharon et ses gardes du corps ont provoqué les musulmans dans la mosquée Al-Aqsa, ce qui a poussé les fidèles à les confronter, et l'armée d'occupation a cependant tué un certain nombre de fidèles et blessé des dizaines d’autres.
A la suite de ces événements sanglants dans la mosquée Al-Aqsa, des marches de colère ont parcouru plusieurs régions de la Cisjordanie et le secteur de Gaza et se sont vite transformées en affrontements avec les soldats israéliens avec des jets de pierres. Peu de temps après, l’Intifada a pris un caractère purement militaire.
L’Intifada d’al-Aqsa s'est caractérisée (par rapport à la première Intifada) par plusieurs affrontements armés et d’opérations de commando.
Lors de cette Intifada, plus de 4412 palestiniens ont été tués et plus de 48 322 autres ont été blessés, en plus des milliers de personnes qui ont été arrêtés par les forces d'occupation sionistes dans les prisons et camps de détention.
Parmi les dirigeants qui ont été tués à ce moment là, le fondateur du Hamas Cheikh Ahmed Yassine, Abdel Aziz Rantissi, Abu Ali Mustafa et beaucoup d'autres dirigeants de plusieurs factions.
L’entité sioniste a suivi, au cours de cette Intifada, une politique destructrice contre le peuple palestinien. Elle a détruit les infrastructures palestiniennes et les institutions de l'Autorité palestinienne ainsi que les maisons. Elle a aussi effectué des incursions prolongées dans les villes de la Cisjordanie et de la bande de Gaza.

L’occupation prend d’assaut des régions à Jénine et humilie des citoyens

Les forces d'occupation sionistes ont pris d'assaut dimanche après-midi (28-9) la ville de Jénine dans le nord de la Cisjordanie, ont poursuivi leur humiliation des habitants de Yaabod au sud de la ville et ont attaqué les citoyens.
Des sources locales ont déclaré que six véhicules militaires ont pris d'assaut la zone industrielle dans le district de Jénine, le quartier de Kharouba et la rue Nazareth et ont effectué des opérations de ratissage dans la région. Elles ont aussi perquisitionné plusieurs maisons.
Les sources ont souligné que les forces d'occupation ont fermé l'entrée nord de Jénine et mis en place une barrière militaire. Elles se sont aussi déployées massivement dans la zone qui s'étend de la région de Kharruba jusqu’au point de contrôle de Jalama.
D'autre part, les forces d'occupation sionistes continuent leurs opérations de torture contre les habitants de Yaabod au sud de Jénine dans le cadre d'une série de punition collective prétendant qu’ils ont jeté des pierres sur les soldats israéliens et les colons dans les rues adjacentes à la ville.
Des sources locales ont indiqué que les forces d'occupation ont installé des checkpoint aux entrées de la ville et humilient les citoyens.

L’occupation fermera la mosquée Ibrahimi aux musulmans mardi prochain

Les autorités d'occupation sionistes ont informé la Direction du Waqf islamique à Hébron au sud de la Cisjordanie occupée leur décision de fermer la mosquée Ibrahimi mardi prochain aux fidèles musulmans sous prétexte des fêtes juives.
Selon la Direction des Waqf dans un communiqué de presse publié dimanche, les autorités d'occupation ont informé le Président des serviteurs de la mosquée Ibrahimi de leur décision de fermer la mosquée face aux fidèles musulmans mardi prochain et son ouverture aux incursions des colons sous le prétexte des fêtes juives.
Elle a souligné que la mosquée va être complètement fermée soulignant que cette procédure est "une attaque contre les maisons de Dieu et une atteinte aux sentiments des musulmans".
Il est à noter que les autorités d'occupation ferment délibérément la mosquée Ibrahimi pendant les fêtes juives conformément aux décisions du comité sioniste "Shamgar" qui a été formé après le massacre de la mosquée Ibrahimi en 1994 et qui a pris les décisions de la division de la mosquée et la fermer aux fidèles musulmans pour certaines périodes.

Le corps d’un colon retrouvé près de Ramallah

Une source militaire sioniste a déclaré aujourd’hui qu’un cadavre appartenant à un colon sioniste âgé de 60 ans a été retrouvé près de l'un des oliviers aux alentours de la colonie de Moudi’in à l'ouest de Ramallah.
Selon la radio hébreu, citant une source militaire anonyme, une «force de l'armée sioniste a trouvé un colon de 60 ans mort près de l'un des champs des villages à l'ouest de Ramallah ».
La source a souligné que "l'armée israélienne a lancé une enquête sur l'incident" et que le corps a été transporté dans un hôpital de la ville de Jérusalem pour connaitre les circonstances de l'incident.
Selon des témoins, les forces de l'armée sioniste ont fermé la route menant à la colonie de Moudi’in et ont déployé plusieurs de leurs éléments.

samedi 27 septembre 2014

La Palestine déclare qu'elle n'abandonne pas son droit à se défendre contre l'occupation israélienne

Le Président de l'État de Palestine, Mahmoud Abbas, a dénoncé vendredi, à la tribune de l'Assemblée générale de l'ONU, le fait qu'Israël ait choisi de mener une nouvelle guerre contre son peuple à Gaza en cette Année internationale de solidarité avec le peuple palestinien.
« Je vous ai parlé dans cette même salle en 2012 alors que nous étions dans une situation similaire, en vous avertissant que la puissance coloniale occupante préparait une nouvelle Nakba contre le peuple palestinien et en vous demandant de reconnaître sans délai un État de Palestine libre et indépendant pour empêcher cette nouvelle catastrophe pour mon peuple », a dit M. Abbas. « Deux mois après, j'étais revenu devant vous après une nouvelle guerre contre la bande de Gaza qui avait fait de nombreux martyrs, dont des femmes et des enfants ».
La guerre lancée par Israël en juillet 2014 a détruit brutalement des vies, des maisons, des écoles et les rêves de milliers de Palestiniens, ainsi que les maigres espoirs de paix encore existant, a souligné M. Abbas.
Selon le Président palestinien, la différence est que, cette fois, l'ampleur du crime est plus grande et que la liste des martyrs, en particulier des enfants, était plus longue. En outre, environ un demi-million de personnes ont été déplacées et beaucoup de bâtiments, comme des écoles, des hôpitaux, des mosquées et des usines ont été détruits.
« Au nom de la Palestine et de son peuple, j'affirme ici, aujourd'hui, que nous n'oublierons pas et ne pardonnerons pas, et que nous n'accepterons pas que des criminels de guerre restent impunis », a dit le Président de l'État de Palestine en soulignant que les Palestiniens n'abandonneraient pas leur droit à se défendre, mais qu'ils ne perdront pas pour autant leur humanité, leurs valeurs et leur éthique.
M. Abbas a rappelé que cette guerre était survenue après huit mois de longues et difficiles négociations, dans lesquelles les Palestiniens se sont engagé de bonne foi et de manière constructive, tout en respectant leurs engagements.
« Cependant, et comme d'habitude, les Israéliens n'ont pas manqué l'occasion de saper cette opportunité de réaliser la paix », a-t-il déclaré.
Le Président Abbas a dénoncé les constructions de colonies israéliennes, la confiscation de terres palestiniennes, les démolitions de maisons, les campagnes de meurtres et d'arrestations, ainsi que les déplacements forcés de populations palestiniennes en Cisjordanie et le blocus imposé à Gaza, tout cela, pendant les mois de négociations.
« La campagne d'occupation israélienne a visé en particulier la ville de Jérusalem et ces habitants pour tenter de changer de façon artificielle l'identité l'esprit et le caractère de la ville sainte », a affirmé M. Abbas en déclarant qu'Israël refuse de mettre fin à son occupation, rejette l'État palestinien, et refuse de trouver une solution juste pour les réfugiés palestiniens.
« L'avenir que propose Israël pour le peuple palestinien est, au mieux, de vivre dans des ghettos isolés sur des terres fragmentées, sans frontières et sans souveraineté sur l'espace aérien, l'eau et les ressources naturelles », a dénoncé Mahmoud Abbas.

Comment Israël « forme » des journalistes étrangers

L’objectivité vue par Tel-Aviv. Du 30 août au 4 septembre s’est déroulée à Tel-Aviv une formation tous frais payés par le gouvernement israélien pour «apprendre à parler d’un conflit de manière neutre et professionnelle ». Au programme, des conférences sur le terrorisme et les sujets militaires et politiques, un « tour stratégique » de Jérusalem et des zones de conflit, et des rencontres et échanges avec des leaders politiques, des universitaires et des journalistes israéliens. Trente journalistes du monde entier, triés sur le volet, y ont participé.
« Les conflits sont partout. Notre vrai défi est d’en parler » : c’est sous ce slogan attrayant qu’une formation de cinq jours tous frais payés à Tel-Aviv, le Media In Conflicts Seminar (MICS), est proposée à de jeunes journalistes du monde entier pour les inviter à adopter une vision plus « objective » des agissements d’Israël. Une action de la hasbara1 très discrètement financée par le gouvernement de Benyamin Nétanyahou.
Les sauveurs de la Palestine
« Je préfère que la Palestine devienne terre d’Israël, plutôt que de la voir tomber aux mains du Hamas », les organisateurs du séminaire «médias en conflit » préviennent que l’interview est «off». Ce Palestinien ne donnera pas son nom. Il craint pour sa vie. Il explique que si « certaines personnes » venaient à apprendre ce qu’il pense, il serait menacé de mort. Il travaille dans le bâtiment, « avec des Arabes et des juifs, et tout va bien », assure-t-il. Selon lui, cette situation et les morts qui s’accumulent depuis des années sont la faute du Hamas qui utilise les gens de Gaza comme boucliers humains. La résonance avec le discours entretenu par l’armée israélienne laisse perplexe.
Parmi les seize intervenants du MICS, trois sont des Palestiniens, et les trois soutiennent la politique d’Israël. Là est toute l’étendue de l’«impartialité » proposée par la formation. Le message est asséné tous les jours : Israël nous sauvera tous.
Barak Raz est un ancien porte-parole de l’armée israélienne et un ancien chef d’opérations militaires. Il est présenté dans le séminaire comme « un fier sioniste qui aime à l’occasion partager ses pensées et ses impressions sur la situation en Israël et dans le monde ». Il assure que « Mahmoud Abbas et le Fatah savent très bien que seul Israël peut maintenir l’ordre et la sécurité en Cisjordanie. C’est pour cette raison qu’ils nous laissent intervenir ». La perspective israélienne est défensive et protectrice, et leur armée est une «force de défense »(2).
Miri Eisin, colonel à la retraite et aujourd’hui professeure de géopolitique, explique qu’Israël a besoin de diffuser ce message car les médias étrangers, en choisissant de ne montrer qu’une face du conflit, désignent les Israéliens comme les envahisseurs. « Si vous choisissez, sur une photographie, de montrer des soldats et des chars, vous choisissez de montrer l’occupation. Vous émettez donc l’hypothèse qu’il y a de la violence à cause de cette occupation. En revanche, si vous choisissez de montrer les bombes du Hamas, vous montrez la violence et supposez que l’occupation est nécessaire pour combattre cette violence. Malheureusement, les médias occidentaux ont décidé de montrer seulement l’occupation ».
Pourtant Israël est là pour Gaza. Sharon Banyan, ancien officier de l’armée qui a démissionné en octobre 2013 a toujours d’étroites relations avec le corps militaire et aime mettre en avant les efforts qui sont faits pour soutenir les Palestiniens. « Nous leur avons laissé la plus belle partie de la côte », dit-elle. « Nous leur avons permis de construire des hôtels de luxe en bord de plage, et vous pourrez les voir si vous y allez ». Elle insiste ensuite sur la façon dont le Hamas détruit tous ces efforts et transforme la vie des habitants en cauchemar : « La centrale d’Ashkelon fournit à Gaza toute l’électricité dont elle a besoin. Et pourtant les combattants du Hamas en ont fait une cible légitime et ont essayé d’y envoyer des missiles plusieurs fois ».
Schlomi Fogel est un homme d’affaires influent qui affirme qu’Israël assure également son soutien à l’ensemble des pays arabes grâce à des relations commerciales qui représentent plus de cinq milliards de dollars. « En tant que journalistes, vous devez faire attention à ce qui se passe sous la table », conseille-t-il.
Cet enfant qui doit mourir
Les journalistes occidentaux en prennent pour leur grade. Paul Hirschson, porte-parole du ministère israélien des affaires étrangères, assène que « ce qui s’est passé à Gaza n’était pas du journalisme. Des questions élémentaires n’ont pas été posées, ils [les journalistes] savaient qu’ils ne faisaient pas leur travail correctement ». Hirschson fait notamment référence aux enfants de Gaza.
« Personne, parmi l’IDF, ne veut tuer des innocents », déclare Arie Sharuz Shalicar, porte-parole auprès de l’Union européenne. « Mais nous y sommes forcés. Quel autre choix avons-nous lorsque nous les voyons courir vers nous avec une ceinture d’explosifs à la taille ? », continue-t-il. Photographies à l’appui, les conférenciers mettent en cause le Hamas et l’utilisation indigne de leurs propres familles comme boucliers humains. Les missiles se trouvent sur la terrasse d’un bâtiment avoisinant une école, un hôpital, un centre des Nations-Unies...
Boaz Ganor, fondateur et directeur de l’Institut international pour le contre-terrorisme, ajoute qu’« il ne connait pas une seule armée au monde qui ait dû faire face à une situation de cette complexité ». Bien triste, mais légitime et inévitable selon tous les porte-paroles de l’armée. Le but de chaque opération militaire israélienne n’est pas d’assassiner les têtes blondes de leurs voisins, mais de protéger les leurs.
Banyan, lors de la visite des participants au séminaire à Sderot, insiste : « Lorsque la sirène retentit, vous n’avez qu’une poignée de secondes pour choisir quel enfant vous voulez sauver. Si vous avez trois enfants, jouant à trois endroits différents, vous n’aurez pas le temps d’aller tous les chercher ; c’est une situation insupportable à vivre. »
Discours rôdé répété mot pour mot par plusieurs intervenants et saupoudré du témoignage poignant de parents ayant perdu leur fils ou leur fille. Nulle mention des abris anti-missiles construits dans chaque maison de Sderot. Nulle présence des parents palestiniens ayant perdu un ou plusieurs enfants. La compassion et l’empathie deviennent des armes au service de la légitimation de l’action militaire.
La « formation » devient digne des plus grandes campagnes politiques. Les organisateurs se disent étudiants ou anciens étudiants intéressés par les relations internationales. Mais qui paie les cinq jours tous frais payés (à l’exception du billet d’avion pour se rendre à Tel-Aviv), avec bus privé affrété tous les jours et séjour dans un hôtel à 150 dollars par jour ? Sans compter que devant le micro, ce sont pour la plupart des militaires haut-gradés, des porte-paroles ou d’anciens porte-paroles de l’armée qui se relaient.
Ce séminaire dit « professionnel » a en fait débuté en 2009, à l’initiative d’anciens membres de StandWithUs Israel, un groupe anti-palestinien basé aux Etats-Unis et généreusement soutenu par Israël à coups de plusieurs millions de dollars. Le projet est approuvé et reçoit la collaboration financière du ministère de la diplomatie (aujourd’hui englobé dans les services du premier ministre). En 2012, un rapport du Molad notait, se référant au MICS, que « le ministère de la diplomatie organise un séminaire annuel [...] pour des membres des médias et des journalistes européens en vue de développer des liens plus intimes et personnels qui encouragent une attitude plus positive à l’égard de la politique intérieure et étrangère d’Israël ».
Dans un article de 2010, « Conflict Reporting 2010 : Lessons from Israel », Howard Hudson, ancien éditeur au Centre européen de journalisme, mentionnait que les diplômes reçus à la fin de la formation portaient le sceau du ministère de la diplomatie. La « cérémonie » de remise des diplômes a toujours lieu, autour d’un buffet-traiteur accompagné de verres de vin rouge et blanc. Mais le sceau du ministère a disparu. Tout comme les communiqués de presse officiels qui approuvaient le programme du MICS. Restent l’ambiance estudiantine et le sentiment formidable d’appartenance à une même communauté, cultivés avec enthousiasme et loyauté par les étudiants d’Herzliyya.
Une gentille communication
Et à force de bons sentiments, le séminaire se transforme en camp d’été. Les 18 journalistes venus du monde entier, sélectionnés parmi plus de 300 candidats, ont entre 20 et 30 ans. La plupart sont à peine sortis de l’école, d’autres en sont au début de leur carrière. Ils arrivent frais et pleins d’enthousiasme devant des organisateurs du même âge. L’ensemble fait un peu colonie de vacances ; les « monos » rappellent à l’ordre ces jeunes « pioupious » excités qui ne savent pas se tenir.
Israël, vers lequel tous les yeux sont braqués depuis des décennies, est la terre promise pour le reporter en herbe qui n’a jamais mis un pied en zone de guerre. Quelle fierté d’y être ! Et pourtant. Les heures de conférences s’enchaînent, mais très peu parmi les auditeurs prennent des notes. Très peu de mains se lèvent pour protester contre les discours assénés. L’oreille semble attentive, c’est déjà bien assez. Tout le monde garde ses forces pour les sorties du soir. Selfies, tournée des pubs et dîner-pizzas initiés par les jeunes cadres dynamiques de la capitale israélienne font oublier les bombes qui pleuvaient sur Gaza il y a à peine quelques semaines.
Parce qu’au fond, ils ont l’air gentil ces Israéliens. Fi de violence dans les paroles, ils sont prévenants, attentifs, aux petits soins. Respectueux de tous. D’ailleurs « Israël n’a jamais violé les droits civils des Palestiniens en 60 ans », clame l’avocat Elyakim Haetzni.
Là, quand même, les pioupious se réveillent. Murmure dans la salle. Mais pas plus, il ne faudrait pas casser la bonne ambiance entre nous. Cela aura été l’unique véhémence journalistique de la semaine. Le séminaire se termine. Seuls deux participants sur 18 y attachent une tentative claire de propagande sioniste. Parmi les 16 autres, on arbore fièrement l’attestation de réussite reçue lors de la cérémonie de clôture. Aucun esprit critique, aucune réflexion personnelle de la part de ceux qui sont présentés comme les « plumes » de demain. Israël et sa stratégie de « communication gentille » peuvent se féliciter de leur succès. Et nous, nous inquiéter de cette trop facile manipulation des jeunes cerveaux du monde des médias.
Vinciane Jacquet
Journaliste basée au Caire.
(1) NDLR. La hasbara, mot hébreu qui signifie « explication » ou «éclaircissement», désigne la politique de communication et de propagande israélienne menée auprès de l’opinion internationale.
(2) NDLR. L’armée israélienne est appelée « armée de défense d’Israël », ce qui se traduit en hébreu par l’acronyme Tsahal, ou encore « forces de défense d’Israël » (Israel defense Forces, IDF).

Source: Orient XXI

Guerre des salaires : les employés du Hamas poussés à démissionner

À Gaza, 40 000 employés n’ont pas reçu leur salaire depuis neuf mois tandis que de nombreux autres ne peuvent plus gagner leur vie grâce aux tunnels vers l’Égypte.

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Septembre 2014 (Gaza) : un enfant palestinien accompagne son père, employé du Hamas, qui fait la queue à l’extérieur d’une banque pour être payé - Photo : AFP
Le président palestinien, Mahmoud Abbas, a pris l’antenne tard dans la soirée pour accuser les représentants officiels du Hamas de maintenir les postes de direction à Gaza et d’entretenir un gouvernement fantôme malgré l’accord de réconciliation palestinien conclu en avril.
Cet accord était censé mettre un terme à sept ans de division palestinienne. Les deux parties ont convenu de l’établissement d’un gouvernement d’unité nationale et de la préparation des élections présidentielle et législatives dans un délai de six mois après la signature de l’accord.
Compte tenu de la situation à Gaza, les accusations de Mahmoud Abbas sont légitimes : en pratique, l’ensemble des tâches et activités quotidiennes du gouvernement sont réalisées par le même gouvernement de facto dirigé par le Hamas, mais sans ministres.
Suite à la signature de l’accord de réconciliation palestinien, les ministres du gouvernement de facto ont démissionné, et les postes vacants ont été repris exclusivement par les sous-ministres d’anciens ministres de la bande de Gaza.
Seuls quatre des ministres du nouveau gouvernement d’unité sont originaires de Gaza. Les autres viennent tous de Cisjordanie et refusent, selon certaines sources, de communiquer avec leurs homologues de Gaza.
Selon Zakria al-Hur, directeur général du ministère de l’Éducation à Gaza, ce problème découle de l’incapacité de l’Autorité palestinienne à rassembler tout le monde.
Selon lui, l’Autorité palestinienne « refuse d’admettre l’existence de ministères et de membres du personnel travaillant déjà depuis 8 ans à Gaza ».
« Environ 40 000 employés n’ont pas reçu leur salaire depuis neuf mois », a-t-il déclaré.
« Jusqu’à présent, le ministre de l’Éducation du gouvernement de consensus ne nous a pas demandé de vérifier l’avancement des travaux, ni pendant, ni après la guerre », ajoute-t-il.
Il précise cependant que le problème dépasse les accusations de Mahmoud Abbas quant au gouvernement fantôme de Gaza.
« Le président Abbas devrait venir à Gaza. Nous lui donnerons les clefs des ministères avec tout le personnel », a-t-il indiqué.
Entre-temps, les quatre membres des ministères du gouvernement de consensus de Gaza déclarent disposer d’un contrôle total de leurs ministères, y compris des passages frontaliers.
Selon Zakria al-Hur, Mahmoud Abbas essaie d’affaiblir le Hamas en poussant les membres de son personnel à démissionner et à partir.
« Mahmoud Abbas a tenté de dompter le Hamas en prétendant que c’est lui seul qui décide. Il ne veut pas que le monde extérieur comprenne que la résistance a gagné la guerre et que sa voie politique est la seule correcte », a déclaré Zakria al-Hur.
Cependant, l’Autorité palestinienne continue de payer les salaires de ses quelques milliers de fonctionnaires au sein des ministères en fonctionnement. Mais la majorité du personnel des ministères qui travaillait pour le gouvernement du Hamas, y compris le personnel des hôpitaux, attend d’être payé.
Zakria al-Hur précise que sur 50 000 membres du personnel, « 40 000 employés ont travaillé pendant huit mois sans être payés, alors que des dizaines de milliers sont payés grâce aux fonds de la communauté internationale pour rester chez eux ».
Le personnel de l’AP, composé d’anciens employés avant la prise de pouvoir du Hamas à Gaza en juin 2007, est payé pour rester chez lui. Suite à l’accord d’unité nationale, ces employés étaient censés reprendre le travail, mais ils ne l’ont pas fait.
A compter de la fin du mois de juin et le début de la guerre à Gaza, bon nombre de fonctionnaires n’avaient pas été payés depuis sept mois alors que d’autres n’avaient perçu qu’un salaire partiel. Les représentants du Hamas estimaient alors le montant des paiements rétroactifs dus aux employés à 1 milliard.
Pas moins de 600 000 Gazaouis, soit environ 36 % de la population de Gaza, comptent parmi les membres de leur famille des employés du gouvernement dont le salaire a été affecté par le blocage.
Une question demeure irrésolue pour les observateurs internationaux : comment les ministères fonctionnent-ils alors que les tunnels creusés sous la frontière entre Gaza et l’Égypte ont été fermés.
Jusqu’à la destitution du précédent président égyptien, Mohamed Morsi, des taxes étaient collectées auprès des exploitants de tunnels et utilisées pour payer les employés du secteur public. Avec l’avènement de tensions entre l’Égypte et le Hamas et la ramification des Frères musulmans suite au coup d’État égyptien, l’Égypte a accusé le Hamas de permettre à des hommes armés de se faufiler dans les tunnels jusqu’au désert voisin du Sinaï avant d’en détruire au moins 1370 et, par conséquent, une source de revenus majeure du Hamas.
Les ministères fonctionnent désormais grâce aux revenus de taxes et de redevances collectées localement alors que l’enclave se remet de la guerre. Ces revenus sont par exemple issus de révisions de voitures qui doivent être contrôlées par un organisme gouvernemental.
Zakria al-Hur indique que le ministère de l’Éducation a été contraint de réduire son coût de fonctionnement et le budget d’autres programmes vitaux, y compris celui d’un projet pédagogique pour la réhabilitation d’étudiants, mis en place par son service et dont le budget a dû être réduit de 100 000 à seulement 20 000 dollars.
Les bons de carburant ont également été réduits. Ainsi, les cadres supérieurs faisant la navette depuis différentes régions recevaient 130 à 150 litres de carburant par mois. Ils n’en reçoivent désormais plus que 30.
Les accusations des deux parties ont pris fin au cours de la guerre israélienne qui a duré sept semaines et ont été remplacées par l’expression et l’image apparentes d’une unité nationale. Mais celles-ci semblent s’effriter au vu des accusations grandissantes des deux parties dans les médias.
Cependant, le public palestinien espère que la réunion des deux partis politiques qui aura lieu ce mois-ci au Caire permettra d’établir de nouvelles bases communes. Abu Abdelhadi, âgé de 43 ans et enseignant à Gaza, déclare que le président Abbas et son gouvernement de consensus auraient dû visiter Gaza.
« Nous avons été massacrés. Ils n’ont jamais pensé à nous », dit-il. « Aucun Premier ministre ne se soucierait pas de son peuple après une tuerie massive. »
Mais il ajoute que le moment n’est pas approprié pour dénoncer et dénigrer. L’unité nationale doit fonctionner, car le peuple palestinien doit passer avant le Fatah et le Hamas.
« Après tout, nous sommes palestiniens, et le sang versé par Israël devrait nous unir », a déclaré Abu Abdelhadi.
Mahmoud Abbas a menacé de rompre l’accord d’unité avec le Hamas si le mouvement islamiste ne permettait pas au gouvernement d’opérer dans des conditions correctes à la bande de Gaza.
Mussa Abu-Marzouq, haut responsable du Hamas, a déclaré lors d’un récent séminaire à Gaza que le gouvernement de consensus avait une plus grande responsabilité dans la reconstruction de Gaza. Il a critiqué l’établissement par l’AP d’un comité pour la reconstruction de Gaza en Cisjordanie. 
« La bande de Gaza est capable de s’autogérer », a-t-il déclaré.
Alors que les partis continuent de s’attaquer à tour de rôle, on se demande qui paiera le prix de ces chamailleries politiques en pratique.
Certains représentants de l’UE s’étant rendus à Gaza récemment ont rencontré plusieurs acteurs importants de la société civile et évoqué le fait que l’UE et Israël ne s’opposent pas à payer les salaires du personnel à Gaza.
De son côté, le Hamas blâme Mahmoud Abbas.
« Il va y avoir une explosion massive, au nez de Mahmoud Abbas. Le public et les médias commencent à réaliser que le seul obstacle au paiement des salaires est Mahmoud Abbas », a déclaré Zakria al-Hur.
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Mohammed Omer est un journaliste palestino-néerlandais renommé, basé à Gaza.
http://www.middleeasteye.net/in-dep...
Traduction : Info-Palestine.eu - Claire L.

Washington juge "offensant" le discours d'Abbas à l'ONU

Les Etats-Unis ont fustigé vendredi le discours prononcé à la tribune de l'ONU par le président palestinien Mahmoud Abbas réclamant la fin de l'occupation israélienne et "l'indépendance de l'Etat de Palestine".
Il y avait dans "le discours du président Abbas aujourd'hui des descriptions offensantes qui sont profondément décevantes et que nous rejetons", a dénoncé la porte-parole du département d'Etat Jennifer Psaki.
Dans un bref communiqué, elle a encore dénoncé des "déclarations provocatrices" de la part du dirigeant palestinien.
Le président Abbas avait réclamé auparavant devant l'Assemblée générale des Nations unies la fin de l'occupation israélienne et "l'indépendance de l'Etat de Palestine". Il avait aussi accusé Israël d'avoir mené "une nouvelle guerre de génocide" à Gaza, promettant de tout faire pour châtier les coupables.
Mme Psaki a encore critiqué des "déclarations contre-productives qui sapent les efforts destinés à créer un climat positif et à rétablir la confiance entre les parties".
La diplomatie américaine n'a pas abandonné l'espoir de relancer à l'avenir le processus de dialogue direct entre Israël et les Palestiniens. 
Le dernier cycle de neuf mois, sous les auspices du secrétaire d'Etat John Kerry, a capoté fin avril.

Le retour de 41 blessés à Gaza après avoir été soignés en Turquie

41 palestiniens sont retournés à la bande de Gaza sur un nombre de 123 blessés transportés à la Turquie pour le traitement depuis le 11 Août dernier après la guerre sioniste lancée sur la Bande de Gaza récemment.
Le ministère turc des Affaires étrangères a déclaré dans un communiqué aujourd’hui que 41 blessés sont retournés à la bande de Gaza après la fin du traitement et que le nombre total des blessés qui sont arrivés en Turquie comprend le lot qui est arrivé le 23 de ce mois-ci, en soulignant que leur traitement est effectué dans les hôpitaux appartenant au ministère de la Santé dans différentes régions.
Le ministère a affirmé que la Turquie a contribué dans les efforts visant à mettre fin aux attaques sionistes récentes sur Gaza et à parvenir à un cessez-le feu permanent dans la région, soulignant son aide humanitaire continue pour soutenir le peuple palestinien dans la bande de Gaza.
L’Entité sioniste avait lancé une agression féroce sur la bande de Gaza qui a commencé le 7 Juillet et a duré 51 jours derniers au cours de laquelle 2200 palestiniens ont été tués, 11 milles autres ont été blessés et des dizaines de milliers de logements ont été détruits.

L'occupation arrête deux garçons au camp d'Aida et deux autres à Selwad

Les forces armées de l'occupation israélienne ont arrêté, le vendredi soir 26/9, deux garçons palestiniens du camp d'Aida et deux autres lors de violents affrontements ont éclaté dans la partie ouest du village de Selwad, à l'est de la ville de Ramallah, dans le centre de la Cisjordanie occupée.
Le militant Ibrahim Musalam a déclaré que l'occupation a arrêté les deux garçons Mouath Nedham Abou Aker et Yacine Mamoun Boudair du camp d'Aida dans la province de Bethléem, les deux ont l'âge de dix-sept ans.
Il a ajouté que l'arrestation de deux garçons a été effectuée lors de l'invasion de soldats israéliens dans un magasine dans le camp qui était le lieu de violents affrontements au cours desquels les soldats israéliens ont délibérément chassé les jeunes hommes et envahi un certain nombre de maisons et de magasins dans le camp.
Il a poursuivi que les deux garçons achetaient certains produits de la boutique à l'heure de l'assaut, soulignant que les autorités de l'occupant israélien ont libéré le garçon Boudair, une heure après son arrestation, alors que l'autre garçon est encore captif.
Dans le même contexte, les forces armées occupantes ont arrêté, le vendredi soir, deux garçons palestiniens qui ont 13 et 15 ans après avoir encerclé un groupe de jeunes hommes et les chassés lors de violents affrontements dans la région occidentale du village de Selwad, à l'est de la ville de Ramallah, dans le centre de la Cisjordanie occupée, selon des témoins oculaires et des sources locales.

Cisjordanie: L'occupation poursuit les campagnes d'arrestations et l'installation des barrages

Les forces armées de l'occupation israélienne ont poursuivi les campagnes quotidiennes d'arrestations et les inspections de nuit dans les maisons des citoyens palestiniens, où les soldats israéliens ont kidnappé un citoyen palestinien du village de Beit Awa, à l'ouest d'Hébron dans le sud de la Cisjordanie occupée et ont inspecté plusieurs maisons dans la province.
Des sources locales ont déclaré que les forces armées occupantes stationnées sur le barrage de Kontanir à l'est de Jérusalem ont arrêté le jeune Youssef Hassan Abdul-Fatah Masalema (25 ans) lors de son passage via le barrage.
Les forces armées occupantes ont envahi plusieurs quartiers dans la ville d'Hébron et ont inspecté plusieurs maisons, sous prétexte de la recherche d'armées.
Les soldats israéliens ont installé des points de contrôle militaire sur les entrées du village de Seir et Halhoul dans le nord de la ville d'Hébron, et al-Dhaheria au sud et ont fouillé les véhicules des citoyens palestiniens, en vérifiant leurs cartes d'identité, ce qui a entravé leur circulation.
Des témoins oculaires de plusieurs régions à Jénine, Naplouse et Ramallah, ont déclaré que les soldats israéliens ont mis des barrages mobiles sous prétexte de la poursuite des recherchés par les forces armées occupantes.

Centre juridique: L'occupation porte l'entière responsabilité d'harceler le prisonnier Raed Moussa

Le Club du captif palestinien a tenu le gouvernement de l'occupation israélienne responsable totalement de la vie du prisonnier gréviste de la faim pour le cinquième jour consécutif, Raed Faiçal Fares Moussa (35 ans), du village de Silat Dhaher à Jénine et purge une peine de 4 mois de la détention administrative pour la troisième fois consécutive.
Le Club du captif à Jénine a mis en garde contre le harcèlement continu de l'occupation contre le prisonnier Moussa à la lumière de son refus de prendre les médicaments et son transfert de la prison du Néguev à une direction inconnue.
Selon les autres prisonniers, le prisonnier Moussa s'est expos à un chantage et menaces par les geôliers d'utiliser la force dans le but de lui obliger de manger, en cas de continuer sa grève de la faim, ce qui viole les droits internationaux et le droit du prisonnier dans la grève de la faim pour réaliser ses demandes justes, y compris la fin de la politique de la détention administrative injuste contre lui et les autres prisonniers.
Le Club a appelé le CICR à intervenir immédiatement pour révéler le sort du prisonnier Moussa, où son sort est inconnu depuis le moment de son isolement individuel.

Palestine: Une tempête prévue le dimanche et le lundi prochain

Les prévisions météo indiquent que la Palestine et Sham seront influencées par une tempête, le dimanche et lundi prochains, tandis que les pluies seront concentrées sur le nord de la Palestine occupée durant la journée du dimanche.
Selon le Département météorologique, le climat sera partiellement nuageux, tandis que la température sera basse et des pluies probables durant les heures du soir et de la nuit, avec le vent d'ouest et sud-ouest et la mer aura des légères et moyennes vagues.
Le climat sera partiellement nuageux lundi et une autre dégringolade sur les températures et le vent nord-ouest modéré à rapide, et les vagues seront légères et moyennes dans la mer.
C'est la première tempête après l'agression israélienne sur la Bande de Gaza qui a commencé, le 7 Juillet et a duré 51 jours, ce qui a causé le déplacement de milliers de leurs maisons, après que l'occupation a détruit leurs maisons, tandis que les centaines de Gazaouis vivent sans abri avec le début de l'hiver.

Plusieurs victimes de suffocation dans des affrontements à Hébron

Des dizaines de personnes ont été victimes de suffocation et d’évanouissement, aujourd’hui (27/9), en raison de l'inhalation de gaz lacrymogène lors d'affrontements avec les forces occupantes israéliennes au quartier Karaki dans la ville d'Hébron.
Le journaliste de l’agence "WAFA" a cité que des affrontements ont éclaté entre les soldats et les citoyens au cours de la prise d’assaut du quartier Karaki, au milieu du lancement de gaz lacrymogènes et de bombes assourdissantes en direction des citoyens et leurs maisons, ce qui a causé la blessure de dizaines d'entre eux.
Le correspondant a ajouté que les soldats israéliens ont roué de coups le jeune Mouhammad Rajabi (22 ans) ce qui lui a causé des contusions et des blessures dans les différentes parties de son corps. Il a ensuite été transporté à l'hôpital de Mohammad Ali à Hébron pour le traitement.

Les dispositifs de l’AP arrêtent et convoquent 8 membres du Hamas

Les dispositifs de l’AP ont poursuivi leur campagne de poursuites menée contre les cadres et les partisans du «Hamas» en Cisjordanie occupée, arrêtant cinq d'entre eux et convoquant trois autres pour enquête. Ils ont attaqué la maison d'un jeune homme sans pouvoir l'arrêter et ont étendu la détention de cinq jeunes hommes de Bethléem.
A Ramallah, la "sécurité préventive" a arrêté le prisonnier libéré Sami Ibrahim Matir du camp de réfugiés de Qalandia après avoir passé six ans dans les prisons israéliennes, selon un communiqué du mouvement «Hamas».
Selon les détails de l'arrestation, une force du dispositif a intercepté un bus transportant des enfants à la maternelle dans lequel Matir travaille comme chauffeur et ont arrêté ce dernier devant les enfants qui ont pleuré et crié pendant plus d'une heure.
Un état de colère a régné parmi les habitants de Qalandia à cause de ce comportement honteux de la part des dispositifs de l’AP. Les jeunes du camp ont fermé la rue principale et ont menacé de recourir à des mesures d'escalade si le jeune Matir n’est pas libéré.
Le service de la sécurité préventive a aussi convoqué pour la troisième fois au cours de ce mois l’étudiant Asid Mohammed Abu Adi qui a annoncé son refus d'aller à l’entrevue.
A Hébron, l’étudiant Jihad Abrioch qui étudie à l'Université d'Hébron a été arrêté alors qu'il se rendait à l'université et a été transféré au centre de la sécurité préventive dans la ville.
Le même dispositif a également fait irruption dans la maison de l’étudiant Louay Asafrah sans pouvoir l'arrêter et a menacé les membres de la famille d’arrêter l’un d’entre eux si Louay ne se rend pas.
Le préventif d’Hébron a aussi arrêté l’étudiant à l'Université de Bethléem et directeur du site de Météo de la Palestine sur Internet Qusay Hulaiqa et convoqué le prisonnier libéré Jibril Shaher al-Atrash de la ville, tandis que le service de renseignement a arrêté le prisonnier libéré Adel Dababsah de la ville de Tarqumiya après avoir été appelé pour une entrevue.
A Qalqilya, le dispositif a convoqué l’étudiant dans l’université d’Al-Quds Luqman Tawil du village de Fara’ata pour enquête le lendemain de la détention de sa carte d'identité et de son téléphone, en plus de l’arrestation d’Anas Farid Abou Dhaher.
À Tulkarem, la sécurité préventive a arrêté Mohamed Salah après avoir été convoqué pour une entrevue alors que l’étudiant à l'Université de Khadouri Mohammed Yasine est encore en détention dans les prisons de l’AP pour la deuxième journée consécutive, sachant qu'il a été libéré il ya quelques jours des prisons des services de sécurité palestiniens où il avait passé quatre jours sans être présenté au procureur.
A Bethléem, le tribunal a prolongé la période de détention de cinq prisonniers libérés pendant 15 jours, tandis que le captif libéré Shadi Abu Aker du camp d’Aida est toujours en détention chez les services de sécurité de l’AP depuis plus de 8 jours.

Al-Qassam : Nous révélerons bientôt quelques surprises de la guerre de Gaza

Le porte-parole des Brigades d'el-Qassam, la branche armée du mouvement du Hamas, a déclaré vendredi soir que de nombreuses surprises lors de la bataille de Gaza seront révélées dans les prochains jours.
Le porte-parole, Abou Hamza, a confirmé dans son discours lors du festival "La victoire" pour honorer les martyrs du bataillon "Redwan" au nord de la Bande de Gaza, qu'el-Qassam a les moyens d'obliger l'occupation israélienne à répondre aux demandes de la résistance.
Il a souligné que la bataille sera le début de la route devant les victoires à venir jusqu'à la libération de toute la Palestine.
Abou Hamza a souligné que le départ des martyrs renforce les Brigades d'el-Qassam pour poursuivre le chemin de la résistance et mettre fin à l'occupation israélienne dans toute la Palestine.

Mouchir al-Masri : Nous réaliserons un nouvel accord pour la libération des prisonniers

Le dirigeant du mouvement du Hamas, Mouchir al-Marsi, a déclaré que le peuple palestinien a un rendez-vous avec un accord "Fidélité de Libres" contre les soldats israéliens capturés par la résistance lors de la bataille de Gaza.
Dans son discours lors du festival intitulé "La Victoire" à la mémoire des martyrs du bataillon "Redwan" dans le nord de Gaza, al-Masri a déclaré vendredi 26/9, que les négociations indirectes réaliseront une nouvelle opération pour libérer le plus grand nombre possible de prisonniers, en soulignant que la résistance restera fidèle au sang des martyrs et les cris des prisonniers.
Il a souligné que son mouvement poursuivra les négociations indirectes avec l'occupation pour obtenir toutes les demandes du peuple palestinien à vivre en liberté et dignité, notant que son mouvement et les factions de la résistance obligeront l'occupation à répondre aux demandes palestiniennes.
Al-Masri a insisté sur le fait que l'occupation n'a pas réalisé ses objectifs lors de l'agression sur la Bande de Gaza, après la chute intensive des roquettes sur les villes occupées, tandis que les tunnels travaillaient jusqu'au dernier moment et la bataille a été transférée derrière les lignes de l'ennemi.
"La prochaine bataille sera sur le point du Néguev et Ashkelon et tous les territoires palestiniens occupés en 1948 vers Jérusalem", a-t-il poursuivi; tout en indiquant que la tentative de négocier les armes de la résistance pour la reconstruction est perdu d'avance.
Le festival a été organisé par le mouvement du Hamas afin d'honorer les familles des martyrs de Redwan, avec un défilé de l'élite des Brigades d'el-Qassam et d'autres sections.

Une force sioniste prend d’assaut la prison d’" Eshel " humiliant les prisonniers

Le Centre palestinien des droits de l'homme a confirmé qu’une force sioniste spéciale a pris d’assaut hier l’une des sections de la prison d’Eshel à Beersheba.
Le Centre des "prisonniers de la Palestine" a indiqué dans un communiqué de presse le samedi (27|9) que les éléments de l'unité ont pris d'assaut un certain nombre de chambres de manière barbare et ont menotté les prisonniers puis les ont fait sortir pendant plusieurs heures en dehors de leurs cellules pour mener une inspection minutieuse.
 La déclaration a mis en garde contre le retour de la "Matsada" qui est connue par son "histoire effrayante contre les prisonniers", ajoutant que "la prise d’assaut de la prison d’Eshel est intentionnel en raison de la présence de 73 prisonniers libérés par l’accord Wafa al-Ahrar qui ont été arrêtés à nouveau."

Rapport: 540 palestiniens souffrent extrêmement en détention administrative

Le Centre des «prisonniers de la Palestine » a annoncé que le nombre de détenus administratifs dans les prisons israéliennes a augmenté au cours des trois dernières semaines jusqu'à environ 540 prisonniers palestiniens après le transfert de plusieurs dizaines de personnes à la détention administrative, en plus du renouvellement de la détention pour plus de 70 autres au cours de la période écoulée.
Un communiqué publié par le centre le samedi (27/9) a confirmé que l'occupation a intensifié dans ces trois derniers mois son utilisation de la politique de la détention administrative suite à la disparition et le meurtre des trois soldats à Hébron, ce qui a élevé le nombre de prisonniers administratifs à plus de 500 prisonniers jusqu'au début du mois de Septembre, tandis que ce nombre a encore augmenté au cours de ces dernières semaines pour atteindre plus de 540 prisonniers.
Le Centre a appelé les pays signataires du « Pacte international relatif aux droits civils et politiques» et à «la Quatrième Convention de Genève» à intervenir d'urgence pour arrêter ces violations commises contre les palestiniens.

Hamdallah: des partis internationaux payeront les salaires du personnel de Gaza

Le chef du gouvernement palestinien de compatibilité Rami Hamdallah a déclaré le samedi (27/9) que des études sont en cours d'élaboration pour payer les salaires du personnel civil de Gaza temporairement par un troisième parti international.
Hamdallah a rejeté au cours d'une conférence de presse tenue au siège du gouvernorat de Naplouse, après une réunion avec les dirigeants des services de sécurité en Cisjordanie, la divulgation de ce parti.
Il est à noter que l'État du Qatar était prêt à payer les salaires du personnel du gouvernement précédent dans la bande de Gaza dont le gouvernement de consensus refuse de leur payer le salaire.
Il a souligné que le paiement de ces salaires ne serait pas effectué par l'Autorité palestinienne, "mais en coordination avec elle pour résoudre ce problème".
Dans le cadre des accords conclus par les mouvements de "Fatah" et du "Hamas" au cours des réunions effectuées par les délégations des deux mouvements au Caire mercredi et jeudi derniers il a été décidé d’exiger que le gouvernement donne une récompense financière aux employés de la bande de Gaza jusqu'à la fin du travail du comité juridique et administratif.

Les prisonniers réclament la suppression des brouilleurs cancérogènes

Les prisonniers palestiniens dans les prisons de l'occupant israélien ont appelé les organisations internationales et humanitaires à travailler afin d'éliminer les dispositifs plantés par l'administration pénitentiaire israélienne, depuis des semaines, dans le cadre de la politique du meurtre lent, qui vise à briser la volonté de mouvements des prisonniers à la liberté et la vie en dignité.
Selon un message infiltré de l'intérieur des prisons et publié le vendredi 26/9, les brouilleurs cancérogènes sont encore en train d'envahir les prisons sionistes et émettent des rayonnements inconnus qui causent différentes maladies chroniques.
Les prisonniers ont considéré que ces dispositifs font partie de la campagne de restrictions et les sanctions imposées par l'administration pénitentiaire sur le mouvement national palestinien captif, y compris la privation de la visite, du médicament, des médias et de sortir dans la cour de la prison et aussi les simples droits humanitaires.
Les prisonniers ont appelé les Palestiniens, y compris leurs familles et les ex-prisonniers libérés, les institutions et les factions à travailler pour les soutenir.

L'occupation mate les marches de la Cisjordanie et blesse des dizaines de militants

Les dizaines de citoyens palestiniens ont été asphyxiés dans de violents affrontements éclatés avec les forces armées occupantes, qui ont maté plusieurs marches dans les différentes zones de la Cisjordanie occupée.
Les forces armées occupantes ont maté après la prière de vendredi 26/9, deux marches anti-colonisation dans la zone du nord de Ramallah dans le centre de la Cisjordanie.
Dans le village de Nabi Saleh, les forces armées occupantes ont attaqué une marche qui s'est dirigée vers la colonie de "Halmish" et les terres menacées de confiscation dans ses alentours avec les bombes du gaz et les balles en caoutchouc, ce qui a causé l'asphyxie sévère d'un certain nombre des jeunes hommes et de femmes.
De violents affrontements ont eu lieu sur l'entrée orientale du village, tandis que les jeunes ont lancé des pierres sur le site militaire dans le lieu.
Dans le village de Bilin, les soldats israéliens ont maté une marche comprend des militants de paix et des solidaires étrangères, après être arrivée dans la zone occidentale menacée d'être confisquée en raison de l'expansion coloniale de la colonie "Kyriat Siver", où les soldats ont intensivement lancé les balles en caoutchouc et les bombes du gaz.
Les dizaines de citoyens et de militants étrangers ont été blessés avec l'étouffement, après que les forces armées occupantes ont maté la marche hebdomadaire anti-colonisation de Bilin et contre le mur de séparation raciste.
Un certain nombre de Palestinien ont été asphyxiés dans de violents affrontements avec les soldats israéliens dans le village de Wadi Foukin, à l'ouest de Bethléem.
Dans le même contexte, les forces armées occupantes ont réprimé, le vendredi après-midi, la marche hebdomadaire de Kafr Qadoum et ont arrêté plusieurs manifestants, alors que les dizaines ont été asphyxiés en raison du gaz lacrymogène.

Israël/Palestiniens: "les choses n'ont pas beaucoup avancé", regrette Fabius


Le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a reconnu vendredi à New York que "les choses n'avaient pas beaucoup avancé" sur la question du conflit israélo-palestinien.
"Le conflit israélo-palestinien n'a pas été absent de cette session (de l'Assemblée générale de l'ONU) mais il a été moins présent que certains pouvaient imaginer. Sur la question des relations entre Israël et Palestine, pour le moment les choses n'ont pas avancé", a déclaré M. Fabius lors d'une conférence de presse.
"Il y aura une réunion sur la reconstruction de Gaza le 12 octobre au Caire, mais il est évident qu'il faut trouver une solution sur le fond. Or, force est de constater que les choses n'ont pas beaucoup avancé", a-t-il dit.
"Il y a des projets, nous avons travaillé sur une résolution, mais d'une façon générale nous connaissons les paramètres pour les négociations. On ne peut pas continuer pour l'éternité, il faut trouver une solution", a-t-il insisté.
Les membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU travaillent depuis des semaines sur un projet de résolution consacré à Gaza (trêve, reconstruction, levée du blocus, démilitarisation) après la guerre meurtrière cet été entre Israël et le Hamas, qui a fait plus de 2.100 morts côté palestinien, en majorité des civils, et plus de 70 côté israélien, dont 66 soldats.
Toutefois, les Palestiniens sont opposés à une résolution ne traitant que de la question de Gaza, et la résolution a peu de chances de voir le jour, selon une source diplomatique.