mercredi 24 septembre 2014

Entretien avec Mahmoud al-Zahar, du mouvement Hamas

Dans les ruines de sa maison détruite pendant la dernière guerre contre Gaza, nous nous sommes assis avec le responsable du Hamas, Mahmoud al-Zahar, pour traiter de toute une série de questions après la guerre. Nous avons parlé de négociations directes avec l’occupation, de la position du Hamas concernant la réconciliation avec le Fatah, de la participation aux prochaines élections, et en dernier point - et non le moindre - de la position du Hamas concernant les différents axes régionaux opposés.

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Mahmoud al-Zahar était Ministre des relations extérieures dans le gouvernement du Hamas dans la Bande de Gaza. Il a perdu deux de ses fils, assassinés par Israël
Mahmoud al-Zahar est une figure de proue du Hamas, même s’il a été mis sur la touche lors de la dernière élection interne pour le bureau politique du mouvement. Son fils Khaled a été tué en octobre 2003, lors d’une tentative israélienne d’assassinat, et un second fils, Houssam, a été également assassiné par les Israéliens en janvier 2008.
Ses proches le décrivent comme le chef de l’aile radicale et un défenseur de la lutte armée. Il était ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement d’Ismail Haniyeh en 2006.
Al-Akhbar : Quelle est votre position en ce qui concerne ce qui a été dit par un membre du bureau politique du mouvement sur ​​des négociations directes avec Israël et la possibilité pour le Hamas de s’y engager à l’avenir ?
Mahmoud al-Zahar : Il s’agit d’un canular que les médias ont propagé ce qui n’ a rien de vrai. Nous ne négocions pas directement avec Israël, même si il n’y a d’empêchement d’ordre religieux ou politique qui nous empêcherait de le faire. Mais nous sommes opposés à l’idée. La personne qui a franchi ce pas est Abou Mazen (Mahmoud Abbas). Il nous a aidé à négocier indirectement avec l’occupation israélienne au cours des pourparlers du Caire pour un cessez-le-feu, mais nous ne l’avons pas autorisé à négocier avec Israël sur un programme politique ou sur les frontières de 1967 ou toute autre chose. Abbas négocie pour la levée du siège et pour les questions humanitaires telles que faire entrer les produits nécessaires dans la bande de Gaza.
Pour être clair, nous disons à Abbas de négocier comme il le souhaite, afin que personne ne nous accuse de mettre des bâtons dans les roues de son projet. Mais il ne parle pas en notre nom et nous ne sommes pas partie prenante de son projet.
AA : Alors qu’est-ce que Mousa Abu Marzouk a voulu dire en parlant de négociations directes ?
MZ : Il voulait dire que si Abou Mazen ne joue pas son rôle au maximum dans les négociations autour des questions humanitaires, nous allons chercher un autre médiateur qui négociera directement avec Israël. Nous pourrions demander à une tierce partie, arabe ou internationale comme les Nations Unies, de négocier avec Israël sur les questions humanitaires et non politiques.
La preuve en est que, lors de l’affaire Gilad Shalit, les Irlandais ont négocié directement avec Israël, puis l’Égypte et l’Allemagne se sont immiscées et ont aussi négocié directement avec Israël, mais nous ne nous asseyons pas avec Israël. Cependant, nous insistons sur notre droit de choisir certains plutôt que d’autres pour négocier.
La direction du Fatah était en colère contre la déclaration d’Abu Marzouk, parce qu’ils imaginent que leur organisation est seule à représenter le peuple palestinien, alors que le Fatah a perdu sa légitimité électorale et populaire.
AA : Comment réagissez-vous au fait qu’Abou Mazen vous accuse de monopoliser la décision de faire la guerre et la paix et d’avoir un gouvernement de l’ombre dans la bande de Gaza ?
MZ : Le Fatah a pris la décision de faire la paix en 1992, sans consulter personne. Lors de la dernière guerre, c’est Israël qui a décidé d’aller à la guerre. Sommes-nous censés le consulter sur la décision de nous défendre ? Abou Ammar (Yasser Arafat) n’a pas non plus consulté personne sur la paix. Cela signifie bien que nous ne sommes pas ceux qui prennent la décision de faire la guerre et la paix.
En ce qui concerne le gouvernement de l’ombre, Abbas utilise ce genre de vocabulaire afin de dissimuler l’échec de l’actuel gouvernement. Il doit nous dire qui sont les ministres de l’ombre et qui les dirige ? Nous lui avons offert le gouvernement de réconciliation et il a insisté pour qu’il soit essentiellement composé de membres du Fatah, sans mentionner le fait qu’il voulait que ce soit le Hamas qui assure les salaires à Gaza, et voici le résultat.
AA : Quelles sont les alternatives ?
MZ : Si l’échec du gouvernement se confirme, alors nous devons avoir une alternative. Les factions palestiniennes devraient s’asseoir ensemble et discuter des choix possibles. Les Fronts populaires et démocratiques pour la Libération de la Palestine ont appelé à un gouvernement d’unité nationale et reconnu la faiblesse de ce gouvernement-là. Nous allons étudier cette option.
AA : Mais vous avez accepté que M. Abbas soit un président de consensus pour le peuple palestinien ?
MZ : Mahmoud Abbas n’est ni le résultat d’un consensus ni un président légitime, il est un président de facto. Nous avons parlé de lui comme d’un président qui a été élu un an avant nous et nous lui avons donné la moitié du gouvernement dans l’accord de La Mecque en 2006, mais il s’est retourné contre nous et a appelé à notre liquidation. C’est pourquoi il a perdu sa légitimité depuis 2005 et qu’il ne nous représentent pas politiquement. Son projet vieux de 22 ans a échoué et son « bazar » politique est en faillite, c’est pourquoi il attaque les autres organisations. Le Hamas, d’autre part, a réussi à faire face à l’agression israélienne dans les années qui ont suivi le retrait israélien de Gaza en 2005 et il a imposé des victoires lors de ces confrontations.
Ils pourraient dire que nous (le Hamas) avons également perdu notre légitimité, et c’est pourquoi nous sommes toujours prêts pour les élections et nous ne les craignons pas. Une élection était censée avoir lieu six mois après l’établissement du gouvernement, mais Abbas a refusé. Les informations dont nous disposons indiquent qu’il ne veut pas qu’il y ait d’élections parce qu’il a peur de leur résultat.
AA : À la lumière de la crise de légitimité, pourquoi l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) n’a-t-elle pas été renforcée et réactivée pour devenir un cadre de référence pour toutes les forces politiques ?
MZ : L’ordre du jour de l’OLP n’est pas notre ordre du jour. Nous voulons préserver ce dernier comme un cadre politique, et si nous rejoignions l’OLP alors nous allons changer son programme. La question pour nous n’est pas de rejoindre l’OLP mais de faire modifier son programme en raison des Accords d’Oslo que l’organisation a adoptés comme une sorte de « libre politique pour tous ». Le Hamas est devenu un projet de résistance.
AA : Qu’est devenu le comité des cinq que le Fatah a mis en place pour vous rencontrer et sur quoi allez-vous vous mettre d’accord ?
MZ : Nous n’avons pour l’instant pas d’informations sur la date ou le lieu, mais les discussions se concentreront sur la façon de mettre en œuvre la levée du siège de Gaza.
AA : Vous avez parlé d’un comité national de suivi de la question de la reconstruction.
MZ : Nous ne l’avons pas encore formé, parce que si nous le faisons, ils diront que nous essayons de contourner le gouvernement de réconciliation qui doit en assumer la responsabilité, payer les salaires et mettre en œuvre les projets de reconstruction.
AA : Le Hamas craint-il qu’il y ait un choix à faire entre son armement et la reconstruction ?
MZ : Nous ne le craignons pas du tout. Les armes de la Résistance ne sont ni sur ​​la table dans les négociations ni sur ​​le terrain. C’est la position de tous les Palestiniens et ils ont tous refusé toute discussion sur le désarmement de la Résistance.
AA : Le chef du Fatah Azzam al-Ahmed a déclaré que pas un centime n’ira à l’intérieur et que le passage de Rafah ne s’ouvrira que si l’autorité légitime entre dans la bande de Gaza. Que pensez-vous de cette condition ?
MZ : Le problème est que le Fatah se considère comme légitime parce que les parties au niveau international, principalement les États-Unis et Israël, tiennent à lui donner cette légitimité et une position indépendante [du Hamas] qui a résisté au projet israélien. En ce qui concerne le passage de Rafah, il y a deux décisions qui ont été prises en 2006, l’une par la Ligue arabe et l’autre par l’Organisation de la Conférence islamique, appelant à la levée du siège de Gaza et à l’ouverture des passages. Mais les changements politiques en Égypte à la fin de l’année 2013 ont conduit à la fermeture du point de passage, en violation de la loi.
Nous l’avons dit plus tôt, nous ne sommes pas contre le fait que vienne la garde présidentielle, mais il y a une sorte de confusion politique. La garde présidentielle devrait garder le président et les gardes-frontière se charger des passages qui concernent les organismes civils tels que l’agriculture, la santé et autres. Je crois que leur objectif est de faire de l’argent comme ce fut le cas avec les forces de sécurité qui ont travaillé aux passages frontaliers à l’époque du défunt président Yasser Arafat. Le problème, c’est qu’ils ne savent pas quoi faire avec ces passages, ou sur la façon de traiter avec les gens qui y travaillent aujourd’hui.
AA : Qu’est-ce qui s’est passé concernant la date de reprise des négociations indirectes au Caire ?
MZ : Jusqu’à présent, nous n’avons pas été informés de quoi que ce soit. Mais l’accord [de cessez-le-feu] stipule que nous devions revenir au Caire sous un mois pour consolider la trêve et discuter de questions en suspens telles que les frontières, les miles [pour la pêche en mer] et la reconstruction. Par ailleurs, le cessez-le-feu a duré et il n’a pas encore un mois d’existence, mais si les Israéliens attaquent, nous allons riposter. En ce qui concerne le port et l’aéroport, à mon avis, nous ne devrions pas attendre la permission des Israéliens pour les construire. Comme prévu dans les accords d’Oslo, il y avait un aéroport et il a été détruit par les Israéliens en 2000. Si nous décidons par nous-mêmes de construire un aéroport et si Israël l’attaque, nous attaquerons aussi ses aéroports.
Aussi, il y a la décision de construire un port, le litige porte sur la question de le construire. Il peut être construit n’importe où dans la bande de Gaza dans le cadre d’une décision palestinienne. Ici aussi, l’approbation israélienne est sans intérêt pour nous parce que nous avons payé pour l’aéroport et le port dans les accords d’Oslo, où l’OLP a reconnu Israël au détriment du peuple palestinien.
AA : Quelle est l’importance du rôle de la République islamique d’Iran dans le soutien à la Résistance dans la bande de Gaza et pourquoi le Hamas remercie-t-il l’Iran si timidement ?
MZ : Nous n’avons pas remercié tout le monde et nous n’avons distribué de médailles à personne après la guerre. Les gens savent qui était avec nous et qui a soutenu notre programme. Certaines personnes ont remercié le Qatar et la Turquie pour leurs positions dans la dernière guerre. Mais si nous voulons parler du programme de la Résistance, il y a beaucoup de monde que nous devons remercier, et le premier est l’Iran qui a fourni un soutien militaire, politique et financier tout au long de la dernière période. Je ne vais pas répondre à des affirmations selon lesquelles le financement iranien au profit du Hamas se serait arrêté après la crise en Syrie parce qu’Israël en tirerait profit. Il est vrai qu’il y a eu une certaine divergence après les événements en Syrie, où nous avons maintenu notre neutralité. Mais après avoir quitté Damas, nous aurions dû aller à Beyrouth. Nous aurions pu vivre au milieu du peuple palestinien là-bas et y créer un cadre pour un véritable programme en coordination avec les organisations qui y sont présentes. Quant à savoir pourquoi nous ne sommes pas allés à Beyrouth ? Vous devriez demander à ceux qui sont allés à Doha plutôt qu’au Liban.
Néanmoins, ceux qui pensent qu’aller au Qatar signifie que le Hamas est contre l’Iran se trompent. Jouer le jeu des axes est destructeur. C’est pourquoi nous devrions avoir de bonnes relations avec la Syrie, l’Iran et tous les pays.
AA : Est-ce à dire que vous êtes pour la restauration de relations avec Damas ?
MZ : Il n’y a pas d’inimitié entre nous et les différentes composantes en Syrie. Nous y étions invités dans le cadre d’un programme de Résistance parrainé par ce pays d’accueil. Nous sommes partis parce que nous nous trouvions au milieu de problèmes. J’insiste sur le fait que nous nous opposons à toute action des Palestiniens dans le camp de réfugiés de Yarmouk ou n’importe où ailleurs, parce que notre combat est contre Israël uniquement.
AA : Qu’en est-il de votre relation avec le Caire ?
MZ : Nous ne sommes pas intéressés à nous engager dans un conflit politique ou militaire avec l’Égypte et tout ce qui a été affirmé à propos de nous est sans fondement. Il n’y a pas la moindre preuve pour appuyer les accusations de meurtre de soldats égyptiens à Rafah. Toutes les accusations portées contre nous étaient destinées à nous relier aux Frères musulmans en Égypte et à les présenter comme des terroristes. C’est pourquoi nous nous félicitons de la restauration de nos rapports avec l’Égypte.

17 septembre 2014 - Al-Akhbar - Vous pouvez consulter cet article à :
http://english.al-akhbar.com/conten...
Traduction : Info-Palestine.eu - al-Mukhtar

Kerry et Abbas soulignent la nécessité d'une aide humanitaire pour Gaza

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas sont tombés d'accord mardi sur la nécessité de fournir une aide humanitaire pour la reconstruction de Gaza, lors d'une rencontre à New York.
Selon un fonctionnaire du département d'Etat, les deux hommes ont souligné l'importance de fournir cette aide, alors que 50 jours de guerre avec Israël ont détruit de nombreuses habitations et infrastructures de ce territoire surpeuplé, et laissé plus de 100.000 Palestiniens sans abri à long terme, selon l'ONU.
La rencontre entre M. Kerry et M. Abbas s'est tenue à la veille de l'Assemblée générale de l'ONU, et après que le chef de l'autorité palestinienne eut dévoilé devant un parterre d'étudiants lundi à New York "un nouveau calendrier pour les négociations de paix". Mahmoud Abbas doit exposer son plan vendredi devant l'Assemblée.
Des leaders palestiniens ont affirmé que Mahmoud Abbas avait l'intention de proposer une date-butoir de trois ans pour la fin de l'occupation israélienne et la création d'un Etat palestinien.
Au cours de l'entretien de mardi, John Kerry a réitéré l'appui de Washington à la proposition de création de deux Etats et sa volonté d'encourager les négociations dans ce sens, a encore indiqué le responsable du département d'Etat.

Palestiniens du Fatah et du Hamas tentent de sauver leur union au Caire

Le Fatah du président palestinien Mahmoud Abbas et le mouvement islamiste Hamas, qui contrôle de facto Gaza, ont entamé mercredi au Caire des discussions pour tenter de relancer leur fragile gouvernement d'union, a constaté un journaliste de l'AFP.
Ces pourparlers interviennent après que Palestiniens et Israéliens se sont mis d'accord mardi dans la capitale égyptienne pour reprendre fin octobre leurs négociations indirectes pour une trêve durable dans la bande de Gaza, un mois après un cessez-le-feu au terme d'une guerre meurtrière dans l'enclave palestinienne.
Des hauts responsables du Fatah et du Hamas ont entamé mercredi dans leur hôtel du Caire des discussions qui doivent durer deux jours, a rapporté un journaliste de l'AFP sur place.
Les pourparlers vont porter sur "le retour" du gouvernement d'union "dans la bande de Gaza et l'exercice de ses prérogatives sans entraves", a affirmé le chef de la délégation du Fatah, Azzam Al-Ahmad.
Après des années de divisions, le Hamas, au pouvoir à Gaza depuis 2007, et l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP), dont le Fatah est la principale composante, avaient signé en avril un accord de réconciliation qui avait donné naissance en juin à un gouvernement d'union nationale composé de personnalités indépendantes.
Mais à la suite de la guerre qui a ravagé la bande de Gaza en juillet et août, le président Mahmoud Abbas avait menacé de mettre fin à son partenariat avec le Hamas, l'accusant de garder de facto le contrôle de Gaza et d'empêcher le gouvernement d'union d'y exercer son autorité en y maintenant un "gouvernement parallèle".
En retour, le Hamas accuse l'Autorité palestinienne de M. Abbas, dont le siège est à Ramallah, en Cisjordanie, de ne pas payer les 45.000 fonctionnaires de Gaza.
Ce transfert du pouvoir est crucial à l'approche d'une conférence des donateurs le 12 octobre au Caire car de nombreuses capitales conditionnent leur aide pour la reconstruction de Gaza à l'exercice de l'autorité du gouvernement d'union dans l'enclave, le Hamas étant considéré comme un groupe "terroriste" par les Etats-Unis et l'Union européenne.
Les deux parties vont par ailleurs discuter au Caire de la reconstruction de Gaza, a ajouté M. Al-Ahmad, et de la mise en place d'une "stratégie palestinienne unifiée pour la période à venir" face à Israël.

Jérusalem: heurts sur l'esplanade des Mosquées

Des heurts ont opposé mercredi matin sur l'esplanade des Mosquées à Jérusalem les forces de l'ordre israéliennes à des dizaines de Palestiniens protestant contre la présence de visiteurs juifs sur ce site sacré, a indiqué la police israélienne.
La police bouclait les accès à l'esplanade, empêchant l'accès au site, troisième lieu saint de l'islam, également sacré pour les juifs, tandis qu'on pouvait entendre les grenades assourdissantes depuis les rues adjacentes dans la Vieille Ville de Jérusalem, a constaté un journaliste de l'AFP.
"Les forces de l'ordre ont pénétré sur le +Mont du Temple+ (nom donné par les israéliens à l'esplanade des Mosquées NDLR) et repoussé les émeutiers à l'intérieur de la mosquée Al-Aqsa puis bouclé les accès à l'esplanade en dressant des barrages", a indiqué un communiqué de la police.
Les manifestants palestiniens ont jeté des pierres, des pétards et des cocktails Molotov sur les membres des forces de sécurité israéliennes, en blessant plusieurs, a ajouté la police sans plus de précisions.
Plus tôt dans la matinée, juste avant les célébrations du Nouvel An juif, des visiteurs juifs avaient été autorisés à se rendre sur l'esplanade des Mosquées et deux d'entre eux avaient été arrêtés pour troubles à l'ordre public.
Israël autorise les juifs à se rendre, à certaines heures et sous stricte surveillance sur ce site sensible, mais ne les autorise pas à y prier pour éviter toute provocation. L'esplanade des Mosquées, que les musulmans appellent le "Noble sanctuaire" (Haram al-Charif) et les juifs le "Mont du Temple", en référence au second Temple juif détruit par l'Empire romain en l'an 70, est une source de tensions entre les deux communautés.
L'Esplanade, qui abrite la mosquée Al-Aqsa et le Dôme du Rocher, est le troisième lieu saint de l'islam après La Mecque et Médine en Arabie saoudite. Le Mur des Lamentations, un vestige du second Temple juif, est situé en contrebas.
Les juifs célèbrent à partir de mercredi soir Rosh Hashana, le Nouvel An juif. La police renforce à cette occasion les mesures de sécurité dans et autour de la Vieille ville.
Les tensions chroniques à Jérusalem-Est, occupée et annexée par Israël en 1967, ont été exacerbées au cours de l'été. Jérusalem-Est est le théâtre de heurts quasi-quotidiens et la police a annoncé y avoir arrêté 762 Palestiniens depuis le 2 juillet. Parmi eux, 250 ont été inculpés pour trouble à l'ordre public.

Guerre contre Gaza : la famille As-Samiri, une nuit blanche d’hémorragie

Pendant plus de sept heures, le jeune Abdallah Djamel As-Simiri, 17 ans, perdait son sang et souffrait de brûlures très graves, avant de rendre l’âme. Il fuyait, ainsi que sa famille, sa maison, dans le village de Qarara, à l’est de Khan Younes, bombardée par les occupants sionistes, durant leur dernière guerre coloniale menée contre la bande de Gaza.
Le père du martyr, 48 ans, se rappelle avec beaucoup d’amertume les détails de ce crime sioniste : « Nous étions dans notre maison, dans notre quartier d’As-Saridj et entendions les vacarmes du bombardement, cette nuit du 18 juillet. Puis, nous avons commencé à entendre les pas de tanks et de bulldozers qui s’approchaient de notre maison qui n’est pas très loin du mur de sécurité israélien ».
Deux missiles pour deux chambres
Le père d’Abdallah Djamel As-Simiri a lui aussi été blessé, dans cette attaque sioniste. Il s’apprête à aller en Turquie pour recevoir le soin nécessaire à ses blessures. Il nous raconte ledit jour du crime : « J’étais dans une chambre avec mon cousin Mohammed, un de nos parents et mon fils aîné Abdallah, lorsque les forces sionistes d'occupation ont tiré un missile sur notre maison. Il a traversé le plafond de la chambre où se trouvaient ma femme et mes filles ; puis il a fait un trou dans notre chambre où il a explosé et m’a blessé et brûlé, ainsi que mon fils ».
Dans la chambre voisine, la femme d’As-Simiri, ses filles et une famille qui y était venue chercher refuge ont été blessées et brûlées. Elles avaient plusieurs fractures, causées par l’effondrement du plafond.
La mère d’Abdallah, 46 ans, se rappelle de l’incident : « Une partie du plafond est tombée sur nous, nos vêtements ont pris feu et nous avons commencé à crier et à courir vers la cuisine et la salle de bain pour les éteindre, avant de découvrir que mon fils et mon mari avaient été blessés ».
Hémorragie et urgence
Durant plusieurs heures, la famille a essayé de contacter les secours afin de transférer les blessés à l’hôpital. En vain : les forces sionistes d'occupation continuent leur bombardement, partout. Puis elles ont bombardé la partie est de la maison. La famille a cherché refuge sous les escaliers.
Une quinzaine de personnes sous les escaliers, dans un couloir très étroit. Soudain les forces sionistes d'occupation ont tiré un obus directement en leur direction. L’obus a atteint un dattier et l’a coupé en deux. La famille a été sauvée, in extremis.
Au milieu des souffrances, des cris et des gémissements, les membres de la famille ont commencé à s’entraider pour stopper le sang qui coulait et les brûlures qui enflaient.
Exode et martyre
Le temps passait, les secours tardaient à arriver et Abdallah a commencé à perdre la force.
Au petit matin, la famille a hissé les drapeaux blancs et a entamé le périple de l’exode, corps en sang et cœurs meurtris. Abdallah, qui avait perdu beaucoup de sang, n’a pas pu aller plus loin. C’est au début de la route qu’il a passé ses dernières minutes et l’arme à gauche, tombant en martyre sur le chemin de l’exode.
C’était beaucoup plus loin et sous un bombardement intense qu’elle a trouvé une ambulance. L’ambulance l’a transporté à l’hôpital de Nasser, dans la ville Khan Younes, où elle est restée une semaine.
Finalement, ce n’était qu’après le cessez-le-feu que la famille a pu rejoindre sa maison où les dégâts restent un bon témoin de cette affreuse nuit qu’elle a vécue, une nuit blanche douloureusement inoubliable.

Racheq: L'assassinat des résistants est une tentative d'échapper des avantages du cessez-le-feu

Le membre du Bureau politique du mouvement du Hamas, Izzat Racheq, a fermement condamné le fait que l'occupant israélien commet le crime de l'assassinat de deux citoyens: Marwan al-Qawassemi et Amer Abou Esha, en considérant que ce crime est une tentative de se soustraire aux avantages de l'accord de cessez-le-feu.
Racheq a confirmé dans un bref communiqué du Caire que l'occupation ne peut pas échapper de la colère du peuple palestinien après ce crime.
Le mouvement du Hamas a pleuré les deux martyrs de sa branche armée, les Brigades d'el-Qassam, Amer Abou Esha et Marwan al-Qawassemi qui sont tombés en martyre, le mardi à l'aube 23/9, après trois mois de la chasse à l'issue de la mise en œuvre de l'opération héroïque contre les trois colons à Jénine.

Sud de Naplouse: Un jeune homme blessé et deux autres arrêtés par l'occupant

Un jeune homme palestinien a été blessé par les forces armées occupantes, tandis que deux autres ont été arrêtés dans le village de Bourin, au sud de la ville de Naplouse.
Des témoins oculaire ont déclaré à notre correspondant que les soldats israéliens ont tiré sur le pied du jeune homme Mountassir Nafea Mansour (25 ans), après l'altercation a eu lieu entre les citoyens palestiniens et les soldats israéliens stationnés sur un point de contrôle militaire à l'entrée du village de Bourin, ce qui a conduit à sa blessure au pied gauche par plusieurs balles réelles, et a été transféré à l'hôpital de Refidia dans la ville de Naplouse, où son état a été décrit comme moyen.
Les témoins ont ajouté que les soldats israéliens ont arrêté deux jeunes hommes palestiniens à l'issue de l'incident, dont l'un est le frère de la victime.
Les forces armées de l'occupation israélienne ont imposé, depuis l'aube mardi 23/9, un blocus sur le village de Bourin, et l'ont déclaré une région militaire fermée, sous prétexte que les jeunes hommes ont lancé des cocktails Molotov sur les voitures des colons circulant la route de contournement à proximité de la ville.

Reprise des négociations du Caire à la fin d'Octobre

Le membre du Bureau politique du mouvement du Hamas, Izzat Racheq, a déclaré que la délégation palestinienne de négociations au Caire a fini, mardi soir 23/9, la phase de négociations avec la délégation de l'occupant israélien, sous l'égide du médiateur égyptien.
Racheq a déclaré dans une déclaration de presse écrite que chaque côté a mis les titres des dossiers qui veut mettre sur l'ordre du jour des prochaines négociations, ajoutant qu'il a été convenu de les reprendre dans la dernière semaine d'Octobre prochain.
Il a démontré que la délégation palestinienne a mis sur l'agenda le dossier des mesures de la fixation de la trêve et le cessez-le-feu, le dossier de la reconstruction, et la création de l'aéroport et le port, et aussi d'arrêter toutes les mesures punitives imposées par l'occupation israélienne sur la Cisjordanie occupée après Juin dernier, y compris la libération de tous les détenus et les prisonniers de l'opération d'échange de prisonniers et le président et les membres du Conseil législatif palestinien.
Il est à noter que la délégation palestinienne négociatrice au Caire se compose de 5 membres et sont : Azzam al-Ahmad du mouvement du Fatah, Moussa Abou Marzouk et Izzat Racheq du mouvement du Hamas, Khaled al-Batch du mouvement du Djihad islamique en Palestine, en plus de Qais Abou Laila du Front Démocratique pour la libération de la Palestine.
La délégation palestinienne a déjà suspendu le début de négociations, trois heures, pour protester contre le crime de l'occupation de l'assassinat de deux martyrs Marwan al-Qawassemi et Amer Abou Esha.
La phase de négociations vient, aujourd'hui, pour mettre en œuvre de ce qui a été convenu au Caire, le 26 août, dans le cadre de l'accord du cessez-le-feu.

Al Masri:Le maintien de cessez-le feu est possible seulement si l’ennemi tient tous ses engagements

Mouchir Al Masri, responsable dans le mouvement de résistance islamique Hamas a assuré  que l’accord de cessez-le-feu avec l’occupation ne sera maintenu que si l’occupant respecte tous les engagements sur lesquels palestiniens et israéliens s’étaient entendu lors des négociations indirectes au Caire et les exécute.
Cette déclaration a eu lieu lors d’une manifestation organisée par le mouvement Hamas dans le camp de réfugiés de Jabalia mardi 23/9 au soir. La manifestation a été largement suivie et a dennoncé les politique de coordination sécuritaire entre l’Autorité Palestinienne et l’occupation.
Les manifestants ont condamné le meurtre des deux membres des brigades Al Qassam, Amer Abu Aicha et Marwane Qawasmi à Hébron.
Al Masri a déclaré :" l’ennemi sioniste n’a pas d’autre choix que de tenir ses engagements pour maintenir le cessez-le-feu et de choisir le choix que proposera la résistance et le Hamas pour des négociations indirectes au Caire".
Il a souligné que la résistance est ne position de force et obligera l’occupation à se plier à toutes les demandes et les conditions de la résistancez".
Il a tenu l’entité sioniste responsable des conséquences du meurtre des deux membres des brigades Al Qassam. Il appelle le peuple palestinien des villes et villages de Cisjordanie d’entamer une Intifada contre l’ennemi sioniste ».
Le Hamas a aussi tenu l’AP en grande partie responsable des évènements de Cisjordanie. Le mouvement a déclaré « Elle-l’AP- est complice de l’occupation dans le double meurtre des combattants des brigades Al Qassam, Abu AIsha et Qawasmi, à travers la coordination sécuritaire »
L’occupation a exécuté ce matin deux membres des brigades Al Qassam qui sont Abu Aisha et Qawasmi. Ils étaient accusé d’avoir un lien avec l’enlèvement et le meurtre des trois colons en Juillet dernier.

Des affrontements au cours de la prise d'assaut de l'occupation des villes de Naplouse et de Jénine

Des affrontements ont éclaté entre des jeunes palestiniens et les forces armées de l'occupation israéliennes, mercredi (24/9), à la suite de la prise d'assaut récente des villes de Jénine et de Naplouse dans le nord de la Cisjordanie.
Selon notre correspondant, Naplouse a été témoin de violents affrontements, à l'aube d’aujourd'hui, après l'assaut des forces d'occupation de la ville.
Il a souligné qu'un certain nombre de patrouilles de l’occupation ont pris d'assaut la ville de Naplouse et ont envahi de nombreux quartiers, en particulier dans le quartier de Ras al-Ain, la région de Karoum Ashour, la rue de Faisal, l’Avenue Basha et la rue des sœurs.
Des dizaines de jeunes hommes se sont confrontés avec les forces occupantes et ont jeté des pierres et des bouteilles vides sur eux, tandis que les soldats ont tiré des bombes assourdissantes et du gaz lacrymogène en direction de ces citoyens.
D'autre part, les forces de l'ennemi occupant sioniste ont pris d'assaut la ville de Yaabod, à l'aube, et ont enquêté avec un certain nombre de citoyens. Elles ont aussi envahi la ville de Jénine et ont mené des opérations de ratissage.
Des sources locales ont déclaré à notre correspondant que les forces armées de l'occupation israélienne ont empêché le citoyen Muhanned Amarna de la ville de Yaabod de transférer son fils à l'hôpital de la ville de Tulkarem la nuit dernière alors qu'il tentait de traverser le point de contrôle de Dotan sur le territoire de la ville de Yaabod.
Les sources ont ajouté que les forces occupantes israéliennes ont arrêté Amarna et son enfant pendant des heures avant de confisquer sa pièce d’identité. Elles l’ont ensuite libéré après une enquête effectuée avec lui au point de contrôle.
Les sources ont souligné que les forces de l'occupant ont arrêté un certain nombre de citoyens à l'entrée principale de Yaabod et ont enquêté avec eux.
Les forces occupantes ont aussi envahi la ville de Jénine, à l'aube d'aujourd'hui, et se sont propagées dans la région d’al-Jabriyat puis ont commencé à filmer les maisons.

Des blessés dans une agression sioniste contre les fidèles d’al-Aqsa

Des soldats de l'occupation sioniste qui sont aux portes de la mosquée d’al-Aqsa ont lancé, ce matin (24/9), des gaz lacrymogènes et des bombes assourdissantes en direction des fidèles stationnés dans les cours de la mosquée, ce qui semble être un prélude à la prise d’assaut des colons de la mosquée.
Des témoins ont raconté à notre correspondant que Cheikh Hussam Abu Leil, deuxième vice-président du Mouvement islamique à l'intérieur de la Palestine occupée et chef de la Fondation de Jérusalem pour le développement, a été blessé suite à l’agression des soldats israéliens.
Cette agression a conduit à la blessure de nombreux fidèles et la situation est encore tendue, sachant que les attaques se poursuivent.

Turquie: 17 blessés de la récente guerre à Gaza hospitalisés

17 palestiniens blessés, dont 5 enfants, sont arrivés hier soir (23/9) à l'aéroport " Adnan Menderes" à Izmir, à l’ouest de la Turquie, sur un avion militaire appartenant aux forces armées turques en provenance de l'aéroport de Lod "Ben-Gourion" afin de soigner leurs blessures subies lors de la récente agression sioniste sur la bande de Gaza.
Dès l'arrivée de l'avion, le personnel médical de l'aéroport Adnan Menderes a commencé à effectuer des tests préliminaires sur les patients pour être ensuite transférés à différents hôpitaux par plusieurs ambulances .
Le processus de transfert des blessés a été effectué en coordination entre la présidence d'urgence et la gestion des catastrophes du Premier ministre de la Turquie, ainsi que le Ministère de la Santé, la présidence de l'état-major général, le Croissant-Rouge turc et l'Agence turque de coopération et de coordination "Tika", selon ce qu’a rapporté l'agence de nouvelles «Anatolie».

L’occupation ferme le passage de Kerem Abou Salem

Les forces armées de l'occupation sioniste ont décidé de fermer le passage commercial de Kerem Shalom, à partir de la mi-journée de mercredi (24/9), jusqu'à dimanche prochain, sous le prétexte de fêtes juives.
Le président de la Commission de coordination pour l'introduction des marchandises à Gaza Raed Fattouh a déclaré que «les autorités d'occupation les ont informés de la fermeture du passage à niveau à partir de cette mi-journée jusqu'à dimanche sous prétexte des fêtes juives ».
Fattouh a expliqué que l'occupation a autorisée, depuis le matin, l’entrée d’un certain nombre de camions chargés d'aide humanitaire et de marchandises au secteur.
Il est à noter que «Kerem Shalom » est le seul point de passage commercial à partir duquel les marchandises et le carburant sont introduits à la bande de Gaza, sachant que les autorités israéliennes le ferment le vendredi et le samedi de chaque semaine. Elles le ferment aussi fréquemment sans aucune raison.

Khan Younis: Le Hamas organise une massive marche contre la coordination de sécurité

Les milliers de citoyens palestiniens ont participé dans la marche organisée par le mouvement du Hamas à Khan Younis dans le sud de la Bande de Gaza le mardi soir 23/9, pour refuser la politique de la coordination de sécurité entre l'AP et l'occupation et condamner l'assassinat de deux cadres d'el-Qassam à Hébron par l'occupant.
Les manifestants ont hissé les drapeaux palestiniens et les pavillons du Hamas, en répétant de slogans contre la coordination de la sécurité et demandant d'activer la résistance.
Les participants dans la marche se sont regroupés dans la cour d'al-Qala'a, au centre de Khan Younis, où Dr. Younès al-Astal, dirigeant du mouvement du Hamas, a prononcé un discours confirmant que l'assassinat d'al-Qawassemi et Abou Esha, est l'une des cycles de la coordination de la sécurité continue depuis plus de 20 ans.
"L'assassinat des leaders de la résistance en Cisjordanie occupée alimente l'allumage de l'intifada", a-t-il ajouté.
Il a insisté que la libération de Jérusalem sera par l'activation d'un véritable Intifada en Cisjordanie.
Al-Astal a appelé la délégation négociatrice au Caire à mettre les points sur les lettres de l'accord du cessez-le-feu avec l'occupation, et que tout le monde entre dans une véritable réconciliation.
Il a insisté que la résistance est prête à répondre à toute agression, en disant : "La résistance est prête pour toute confrontation".

Un prisonnier et une captive devraient être libérés aujourd'hui des prisons israéliennes

Le détenu Zaher Abou Ayyash et sa famille attendent sa libération aujourd'hui après avoir purgé sa peine de dix ans dans les prisons de l'occupation.
Le club des prisonniers a affirmé qu’Abu Ayyash, du camp de réfugiés de Balata à Naplouse, vit avec sa famille à Qalqiliya et est détenu depuis 2003.
Dans le même contexte et selon le Club des prisonniers, aujourd'hui est aussi la date de la libération de la captive Rima Hamarsheh de Jénine, notant qu’elle est l’épouse du captif malade Adnan Hamarsheh (un détenu administratif depuis Février dernier), après avoir passé huit mois dans les prisons de l'occupation. Elle est censée être libérée de la prison de "Hasharon".
Il est à signaler qu’Adnan Hamarsheh a subi un accident vasculaire cérébral après son arrestation et depuis il n'est plus capable de marcher et est devenue dépendant d'un fauteuil roulant.
Les autorités occupantes ont libéré le captif Mohammed Adnan Enaya, de Qalqilya, après avoir passé un an et demi dans les prisons de l'occupation, notant qu’il est le frère de deux autres détenus (Iyad et Baha Enaya) détenus depuis le 13 Mai 2013.
Elles ont également libéré hier le jeune Omar Hanbali après une arrestation qui a duré plus de 16 mois dans les prisons israéliennes.

La sécurité de l'AP remet un officier israélien qui est entré Toulkarem par sa voiture

Les services de sécurité dans la ville de Toulkarem ont remis le mardi soir 23/9, un officier de l'armée israélienne avec le grade de Premier lieutenant, qui est entré par sa voiture dans la ville de Toulkarem.
Des sources médiatiques hébreux ont déclaré que des officiers de la sécurité palestinienne ont rencontré l'officier sioniste, puis ils lui ont aidé et remis aux autorités occupantes israéliennes.

Netanyahu : Les menaces de sécurité nous forcent à augmenter le budget de la sécurité

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a déclaré que les menaces de sécurité contre l'Etat hébreu nécessitent l'augmentation du budget de la sécurité de manière significative.
Lors d'un festival au conseil régional d'Ashkol à l'occasion du début de l'année hébreu, Netanyahu a confirmé mardi 23/9, que les menaces de sécurité pesant sur Israël exigent une importante augmentation du budget de la sécurité.
Il a souligné qu'il est responsable de la conduite d'un équilibre entre les énormes besoins de sécurité et la nécessité d'une économie stable, ajoutant: "Il est facile de faire des promesses, mais il est difficile de trouver une direction politique responsable".
Netanyahu a parlé lors d'une cérémonie organisée par le Mossad hier à la même occasion : "Nous sommes face à grands changements dans notre région et nous devons les traiter, renforcer notre sécurité et mettre en œuvre avec votre aide et sans le révéler au peuple".

L’occupation libère un prisonnier de Rafah après 10 ans de détention

Les autorités de l'occupation sioniste ont libéré, mercredi (24/9), le captif Salim Hashash (40 ans) de la ville de Rafah après une détention qui a duré 10 ans.
Le porte-parole de l'Association Waed des prisonniers et des ex-prisonniers Abdullah Qandil a déclaré à l’agence "Ray" que l'occupation a libéré, mercredi, le captif Hashash de Rafah.
Il a expliqué que la date de la libération de Hashash était la semaine prochaine mais l'occupation l’a libéré aujourd'hui de manière surprenante.

Jénine: Un prisonnier mène une grève de la faim pour protester contre la détention administrative

Le prisonnier Rayed Fayçal Moussa (35 ans) du village de Silat al-Dhaheria à Jénine dans le nord de la Cisjordanie occupée, a mené une grève de la faim pour le deuxième jour consécutif contre la poursuite de sa détention administrative.
Le directeur du Club du captif à Jénine, Ragheb Abou Diak, a déclaré dans un communiqué de presse, que le prisonnier a entamé la grève de la faim après le renouvèlement de sa détention administrative pour 4 mois pour la troisième fois consécutive.
Une force de geôliers l'a isolé et menacé d'utiliser la force s'il continue sa grève de la faim, après avoir entamé sa grève.
Le prisonnier a déjà mené une grève de la faim, mais il a reçu des promesses de ne pas renouveler sa détention administrative, ce qui l'a forcé à suspendre sa grève de la faim après 45 jours.
Il est à noter que le prisonnier Moussa a passé plus de 7 ans et demi dans les prisons de l'occupation israélienne, dont la dernière détention a commencé le 29 Novembre 2013.

Hébron : L'occupation ferme la mosquée d'Ibrahimi pour deux jours

Les forces armées de l'occupation israélienne ont annoncé mercredi la fermeture de la mosquée bénie d'Ibrahimi dans la ville d'Hébron au sud de la Cisjordanie occupée pour deux jours, sous prétexte de la célébration du Nouvel an juif par les colons sionistes.
Des sources au Département des legs pieux d'Hébron ont déclaré à notre correspondant que l'occupation les a informés de son intention de fermer la mosquée aux fidèles pour permettre aux colons juifs de célébrer la fête juive dans les couloirs de la mosquée et de la profaner.
Le ministre israélien des Transferts, Yisrael Katz, a pris d'assaut le mercredi matin 24/9, la mosquée bénie d'Ibrahimi sous la protection renforcée des colons, tandis que l'occupation a installé de nouveaux barrages militaires dans la mosquée.

Un prisonnier dans un état de santé critique

Le comité des Affaires de prisonniers (Ministère des détenus et ex-détenus) a mis en garde contre la détérioration de l'état de santé du captif Ibrahim Abdullah Abu Mustafa qui se trouve dans la prison d'Ashkelon, sachant que le prisonnier souffre de plusieurs maladies graves.
Le captif Abu Mustafa (30 ans), de Khan Younes au sud de la bande de Gaza et condamné à 15 ans de prison (dont il a déjà purgé 11 ans), souffre de problèmes de reins et au cœur, ainsi qu’un taux élevé de cholestérol, des problèmes de pression artérielle, des problèmes d'estomac et des nerfs. Il prend 38 pilules par jour.
L’avocat du comité a cité, selon Abu Mustafa, qu’il prend 19 pilules le soir et 6 le midi, tandis que le reste des pilules il les prend le matin.
Le Comité a noté dans un communiqué qu'il existe un certain nombre de prisonniers malades qui se trouvent à Ashkelon, notamment Mohammed Abrash, Osman Younis, Nizar Zeydan, Ali Hassan et Samer Abu Kwik.
Les autorités d'occupation détiennent environs 7000 prisonniers dans leurs geôles dont 500 prisonniers de la bande de Gaza, dont la plupart sont des anciens prisonniers et des détenus condamnés à de lourdes peines.

Le ministre israélien de la police a supervisé l'attaque contre les fidèles à al-Aqsa

La Fondation d'el-Aqsa pour les legs pieux et le patrimoine a déclaré que le ministre israélien de la police, Ytshak Ohronovic, a pris d'assaut la mosquée bénie d'el-Aqsa mercredi avant midi 24/9 et a personnellement supervisé l'attaque contre les fidèles.
Des témoins oculaires et des sources des médias hébreux ont confirmé l'information, après que le ministre Ohronovic s'est trouvé le matin dans la zone de Buraq (Mur des Lamentations) près d'el-Aqsa et a personnellement supervisé l'agression des fidèles à al-Aqsa.
Il a également supervisé la protection des colons et du ministre de la colonisation, Uri Ariel, en plus de l'invasion de 117 colons dans des groupes prenant d'assaut al-Aqsa.
Les forces armées occupantes ont blessé des dizaines de fidèles stationnés à al-Aqsa bénie, et ceux qui se trouvent à l'extérieur après avoir été empêchés d'y entrer par les forces armées occupantes.
Il y a parmi les blessés un certain nombre de dirigeants du mouvement islamique dans les territoires occupés en 1948, sachant que les événements ont duré plusieurs heures dans la mosquée.
La fondation d'el-Aqsa a confirmé que l'occupation planifiait une grande invasion collective pour les colons et les groupes juifs, mais la présence des fidèles de Jérusalem et des Palestiniens de 48 dans la mosquée et dans ses alentours a fait échouer leurs plans.
Avant la prière de midi (Dhuhr), l'occupation a assoupli le blocus imposé sur el-Aqsa, après la grande pression des fidèles qui se trouvent à ses portes.
Les centaines de fidèles (hommes et femmes) sont entrés dans une grande marche à el-Aqsa et ont rejoint les autres qui se trouvent de manière permanente dans la mosquée sainte.

mardi 23 septembre 2014

Des milliers de Palestiniens assistent aux funérailles des deux martyrs assassinés ce matin

Des milliers de personnes ont assisté ce matin aux funérailles de Amer Abu Aisha et Marwan al-Qawasmeh, les deux Palestiniens assassiné cette nuit par les forces israéliennes dans une embuscade dans la région d'Hébron. L'occupation les suspectait d'être soi-disant responsables du kidnapping et du meurtre de trois colons israéliens, en juin dernier.



Le cortège est parti de la mosquée al-Hussein bin Alin, au centre d'Hébron. La mère d'Abu Aisha a tenu à porter le cercueil de son fils car son mari et ses autres fils sont actuellement détenus dans des prisons israéliennes.
Le gouverneur d'Hébron a dit qu'Israël a "exécuté" les deux hommes, sans tenter à aucun moment de les arrêter et de les interroger.
Des affrontements ont éclaté avec les forces d'occupation pendant les funérailles et 20 personnes ont été blessées par des tirs à balles réelles et balles caoutchouc-acier.
Un homme a été blessé à la tête et d'après les médecins, il est dans un état critique.
Abu Aisha et Al-Qawasmeh ont été assassinés cette nuit au cours d'une fusillade après que les forces israéliennes ont encerclé une maison dans laquelle ils se cachaient.


Les deux martyrs assassinés ce matin par les troupes d'occupation,
Marwan al-Qawasmeh, à gauche, et Amer Abu Aisha.
Photos des funérailles et de la destruction de la maison sur Ma'an News
Source : Maan News
Traduction : MR pour ISM

Chrétiens en Palestine : le Hamas nous protège

Tranchant sur le pessimisme ambiant, l’ancien patriarche latin de Jérusalem Michel Sabbah, 77 ans, veut toujours croire à la cohabitation harmonieuse avec l’islam. Un entretien réalisé en 2010. 
Quelle est la situation des chrétiens de Palestine ?
Elle est la même que pour tous les Arabes de Palestine. Chrétiens ou musulmans, nous faisons partie d’un même peuple, d’une même culture, d’une même histoire. Un peuple qui est en conflit avec un autre peuple. Un peuple occupé militairement qui n’a pas besoin de compassion, mais de justice. Dans un contexte politique très tendu, nous essayons de faire face au même défi. Qu’est-ce qu’être chrétien ? C’est être envoyé à une société, à un monde que nous n’avons pas choisi parce qu’il nous est donné. Notre vocation est donc d’être chrétien dans une société arabe et majoritairement musulmane. C’est une expérience que nous connaissons bien, nous avons plusieurs siècles d’histoire commune derrière nous. 
Pourtant, aujourd’hui, on parle de persécutions antichrétiennes…
Des incidents individuels entre musulmans et chrétiens peuvent parfois prendre une dimension communautaire. Dans ce cas, il existe des médiateurs, des familles reconnues pour leur sagesse et leur autorité, capables de régler les conflits. Mais, je peux en témoigner, en Palestine, cela n’est jamais allé plus loin. Aucun massacre, aucun attentat contre les églises, aucune persécution ouvertement antichrétienne. Même à Gaza, les chrétiens sont protégés par le Hamas, souvent présenté comme une organisation terroriste.
Est-ce la même chose en Irak ?
Non, là-bas les chrétiens sont victimes de la violence et sont tués parce qu’ils sont chrétiens. Mais il s’agit de motivations politiques, non religieuses. Les extrémistes espèrent ainsi déstabiliser le pays. Beaucoup de sunnites ou de chiites sont tués pour les mêmes raisons. Il ne sert à rien d’accuser l’islam de tous les maux. Travailler à la paix et à la justice, en Irak comme ailleurs, est le meilleur moyen d’éviter un exode massif des chrétiens d’Orient. Un problème politique doit trouver une solution politique. 
Que répondez-vous à ceux qui défendent l’idée d’un choc des civilisations ?
Il y a un choc, mais il n’est ni religieux, ni culturel. Il est politique. L’Occident traite l’Orient, et ceux qui y habitent, qu’ils soient chrétiens ou musulmans, comme des mineurs. Tant qu’il y aura ce rapport de dominant à dominé, on ne sortira pas de la spirale de la violence. Les racines du terrorisme mondial sont là. L’Orient n’est pas libre de son destin, il est soumis à la domination occidentale. Le problème, ce n’est pas l’islam, c’est la confrontation entre l’Orient et l’Occident. Le colonialisme historique a cédé la place à un autre colonialisme, plus larvé, mais non moins réel.
Vous n’avez donc pas peur de l’expansion de l’islam ?
C’est un fantasme alimenté par ceux qui ne comprennent pas l’Orient, en général, et l’islam, en particulier. Tant que les Palestiniens se sentiront opprimés, tous les musulmans du monde se sentiront solidaires avec eux et pourront causer des perturbations à l’intérieur des sociétés où ils vivent. Il faut mettre fin à ce rapport du fort au faible entre l’Occident et le monde musulman et mener des actions d’éducation à la citoyenneté, au respect de l’autre. Développons une culture de coexistence active, apprenons à nous connaître, à vivre et à agir ensemble.
Entretien avec LAURENT GRZYBOWSKI, paru sur La vie.fr, le 1er avril 2010, repris par AFPS

Les mobilisations pour la Palestine continuent

Ce vendredi à Evry, aura lieu une nouvelle mobilisation pour la paix au Proche-Orient. Les défenseurs de la cause palestinienne réclament des sanctions contre l’Etat d’Israël.
Si les bombardements meurtriers de l’été sur le peuple de Gaza sont pour l’heure terminés, ainsi que les tirs de roquette, la page est encore bien loin d’être tournée. Les associations qui soutiennent la cause palestinienne n’en démordent pas, et souhaitent désormais que l’Etat d’Israël soit sanctionné pour ses actes. « L’impunité garantie… c’est un feu vert aux criminels de guerre », peut-on lire sur les tracts distribués. A l’initiative notamment de l’association Evry Palestine, un grand rassemblement sera de nouveau organisé ce vendredi 26 septembre à 17h, sur la Place des Droits de l’Homme et du Citoyen d’Evry.
Outre les sanctions, les associations exigent de l’Etat français « la levée immédiate et sans condition du blocus de Gaza », l’obtention de « la fin de la colonisation et de l’occupation », ainsi que la« reconnaissance de l’Etat de Palestine », sans oublier l’engagement « de poursuites contre les Français auteurs ou complices de crimes de guerre lors des opérations contre la population palestinienne ». Suivi d’une veillée pour la Palestine, ce rassemblement ne sera assurément pas le dernier. D’autres manifestations à Corbeil-Essonnes (3 octobre), à Evry (10 octobre) et à Paris (18 octobre) sont d’ores et déjà programmées. « Nous allons monter en puissance jusqu’à la manifestation nationale à Paris »précise Bertrand Heilbronn, le président d’Evry Palestine.
  • Ce vendredi 26 septembre à 17h, Place des Droits de l’Homme et du Citoyen, face à la mairie d’Evry
    A l’initiative de Evry Palestine, L’Olivier – AFPS Corbeil-Essonnes, et RiSolidarité Palestine, comités locaux de l’Association France Palestine Solidarité, et avec le soutien du Collectif Palestine en Essonne.
    A l’appel du ministère des Affaires étrangères, le Conseil général délibérera lundi en séance publique sur l’octroi d’une aide exceptionnelle de 50 000 euros pour la reconstruction de Gaza.
http://essonneinfo.fr

Israël se dote d'un sous-marin sophistiqué

L'armée israélienne a annoncé avoir reçu mardi un nouveau sous-marin allemand, le plus sophistiqué de sa flotte, grâce auquel elle espère "doubler ses capacités".
Avec ce sous-marin, dont un tiers du coût a été assumé par l'Allemagne dans le cadre de son aide militaire à l'Etat hébreu, la marine israélienne pourra "aller plus loin et plus profond dans l'eau pour des périodes plus longues qu'auparavant", selon le commandant de la marine, le général Ram Ruthberg, cité dans un communiqué de l'armée. 
Selon les experts militaires israéliens, les sous-marins pourraient servir d'arme de seconde frappe au cas où les Iraniens attaqueraient Israël avec des missiles non-conventionnels.
Les sous-marins Dolphin, dont l'armée israélienne possède déjà trois exemplaires d'une autonomie moins importante, peuvent être équipés de missiles à ogives nucléaires.
L'Etat hébreu n'a jamais admis disposer d'un arsenal nucléaire. Mais selon des experts militaires étrangers, Israël serait doté de 200 bombes atomiques ainsi que de missiles à longue portée.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu qui s'est rendu au port de Haïfa (nord) pour l'arrivée du sous-marin a affirmé que "face aux menaces qui s'accumulent, nous sommes déterminés à défendre nos frontières terrestres --par des barrières--, aériennes --par des systèmes anti-missile-- et maritimes par des sous-marins et par d'autres moyens".
"Les menaces qui pèsent sur nous de l'Iran et d'autres groupes islamistes nous obligent à nous renforcer", a-t-il ajouté.

Israël-Palestine: la France soutiendra une résolution au Conseil de sécurité En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/israel-palestine-la-france-soutiendra-une-resolution-au-conseil-de-securite_1577616.html#tKBts363Kf9fCzGA.99

Recevant à Paris le président de l'Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas, François Hollande a annoncé qu'une résolution sur "la solution du conflit" israélo-palestinien serait prochainement présentée au Conseil de sécurité de l'ONU. 
Une résolution sur "la solution du conflit" israélo-palestinien sera présentée au Conseil de sécurité de l'ONU, a dit vendredi le président français François Hollande après un entretien à Paris avec son homologue palestinien Mahmoud Abbas. 
"Nous aurons à dire très clairement dans une résolution, qui sera présentée au Conseil de sécurité, ce que nous attendons maintenant du processus et ce que doit être la solution du conflit", a dit François Hollande à la presse au côté de Mahmoud Abbas. "Cela fait trop longtemps qu'il y a des discussions, des négociations, des suspensions, des arrêts, des interruptions et qu'il y a l'idée qu'il n'y aura jamais de solution pour en terminer avec le conflit israélo-palestinien", a-t-il dit. 
Le président français a rappelé que c'était "la troisième fois que Gaza est détruit". "Nous ferons bien volontiers notre travail de solidarité, mais ce que nous devons rechercher c'est un accord de paix durable", a-t-il ajouté. Les négociations qui ont été interrompues "doivent maintenant trouver leur dénouement", a-t-il dit. 
De son côté, Mahmoud Abbas, qui tente de rallier des soutiens avant l'annonce d'une nouvelle initiative diplomatique palestinienne à l'ONU, a estimé que "la France peut pousser vers une mobilisation internationale pour mettre en oeuvre l'initiative arabe". 
Date ultimatum pour la fin de l'occupation
Le président palestinien a récemment obtenu au Caire le soutien de la Ligue arabe à son plan réclamant la fin, sous trois ans, de l'occupation israélienne des Territoires palestiniens pour parvenir à former un Etat palestinien dans les frontières héritées du conflit de 1967. 
Il devait passer deux jours à Paris avant de se rendre à New York pour participer à l'Assemblée générale des Nations unies le 24 septembre où il prononcera un discours. 
S'ils n'étaient pas entendus à l'ONU, les Palestiniens, qui ont désormais le statut d'Etat observateur non membre à l'ONU, menacent d'adhérer à la Cour pénale internationale, ce qui leur permettrait de poursuivre des responsables israéliens pour "crimes de guerre" lors de la récente offensive meurtrière dans la bande de Gaza. 
Vers une reconnaissance de l'Etat de Palestine par la France?
Au cours de sa visite en France, Mahmoud Abbas compte également demander à la France de reconnaitre officiellement l'Etat de Palestine. Paris avait soutenu, en novembre 2012, l'admission de la Palestine comme état non-membre à l'Assemblée générale de l'ONU. Mais elle n'avait pas poussé cette logique à son terme: la reconnaissance bilatérale.

Simulation des raids aériens dans les cieux de Gaza

Les avions de guerre de l'occupation israélienne ont effectué le lundi soir 22/9, des raids aériens illusoires sur différentes régions de la Bande de Gaza, causant d'énormes explosions.
Des sources locales ont déclaré à notre correspondant que les avions militaires israéliens ont volé de manière intensive dans le ciel de la Bande de Gaza, soulignant que les raids se sont concentrés sur la côte de la Bande de Gaza et dans la mer.
Les sources ont déclaré que c'est la première fois que les avions de guerre israéliens volent intensivement dans les cieux du secteur depuis la signature de l'accord de cessez-le-feu en 26 août dernier.
Il est à noter que les délégations du Hamas et du Djihad islamique se sont dirigées, lundi, au Caire, en vue de reprendre les négociations indirectes de la trêve avec l'occupation qui auront lieu après l'Aid al-Adha.

L'occupation continue de violer la trêve et arrête 4 pêcheurs aux côtes de Gaza

Une force maritime israélienne a arrêté, le lundi soir 22/9, quatre pêcheurs palestiniens qui étaient à bord de leurs barques, au large des côtés de la Bande de Gaza.
Le chef du syndicat des pêcheurs à Gaza, Nizar Ayyash, a déclaré à l'agence de presse "Safa" que les soldats de la marine israélienne ont assiégé une barque, et ont arrêté 4 pêcheurs étaient à bord.
Ayyash a confirmé que les pêcheurs ont été arrêtés, malgré qu'ils travaillent dans la distance de 6 miles nautiques autorisés, selon l'accord de cessez-le-feu signé en 26 août.
Les forces armées occupantes ont déjà arrêté 6 pêcheurs lors des deux dernières semaines, en plus des tirs répétés sur les barques des pêcheurs pour sévir sur leur travail.
L'occupation continue à violer la trêve signée sous l'égide de l'Egypte à l'issue d'une agression militaire israélienne qui a commencé le 7 Juillet dernier et a duré 51 jours.

Khamis et sa famille, de l’injustice des prisons aux ténèbres de l’exode

Khamis Ahmed Al-Kattani avait une maison qui l’abritait, ainsi que ses garçons mariés et ses petits-enfants, dans le quartier catastrophé d’Al-Chaaf. Actuellement, le grand-père, les enfants et les petits-enfants se trouvent dans une petite chambre d’une école de l’UNRWA de Gaza.
Même cette petite chambre n’a pas été épargnée par les bombardements sionistes. Son mur ouest est tombé.
Le jour de l’agression
Un drone sioniste a tiré trois missiles sur le troisième étage de la maison, à trois heures du matin, le jour du massacre d’Al-Chojayya.
« Au début, nous avions cru que le bombardement visait la mosquée voisine, mais les voisins nous ont dit que les obus ont touché notre maison », dit le grand père sexagénaire.
Ainsi, lui et une vingtaine de membres de sa famille ont quitté leur maison. Un deuxième exode a commencé. Et ils n’ont trouvé refuge que dans l’école de l’UNRWA de Gaza.
Scènes insupportables
Khamis Al-Kattani, appelé Abou Zohaïr, n’oubliera jamais la terreur qu’il a vue dans les yeux des enfants et des femmes, le jour du bombardement. Il n’oubliera jamais les cris de peur, les cadavres qui gisaient par terre et partout sur la route du deuxième exil. Comment sera l’état psychique de ces enfants ? se demande-t-il.
Mohammed, un de ses garçons, avait préparé les affaires de son mariage, mais la machine de guerre sioniste a anéanti ces affaires et le rêve de ce jeune homme de constituer une nouvelle famille. Cette affaire a beaucoup attristé Abou Zohaïr.
La maison étant anéantie, Abou Zohaïr a commencé à chercher un appartement même tout petit, en vain. Les prix sont hors de portée.
Moral d’acier
Toutes les souffrances n’ont pu entamer le moral du hadj Abou Zohaïr. « Ce qui nous donne la patience, ce sont notre foi dans le Seigneur, en la victoire, dans le martyre. Le martyre est notre honneur », dit hadj Abou Zohaïr.
L’affaire la plus importante est de renforcer l’unité, d’avancer main dans la main, d’oublier la division. La bande de Gaza ne connaît pas la délivrance sans l’union.
Motaz Al-Kittani, 31 ans, est le neveu de Khamis. Lui, sa femme et leurs trois filles ont aussi été obligés de fuir leur maison, le jour du massacre d’Al-Chojayya. Sa maison a été détruite à 80%, dit-il.
Sa fille de quatre ans a vu, de ses propres yeux, les cadavres gisant à terre de la famille d’Al-Battach, dix-huit martyrs. La fillette s’est accrochée à son père en criant : « Papa, je ne veux pas mourir de cette façon ».
Le soutien psychologique
Pour cette raison, le père appelle à un soutien psychologique pour les enfants, et aussi pour les adultes.
Quant aux conditions de vie dans l’école où habitent actuellement les réfugiés, Motaz les qualifie de catastrophiques. Mais il n’y a pas d’autre alternative, se plaint-t-il.
Il espère que la situation ne continuera pas de cette façon. Les jeunes se couchent dans les couloirs et les cours de l’école, les femmes dans les classes.
Les promesses venant du ministère des travaux publics et de l’agence de l’UNRWA affluent en grand nombre. Concrètement, il n’en est rien.
« Il nous suffit de petites cabines », appelle-t-il après être devenu sans-abri, ainsi que sa famille, et sans emploi.

Des manifestations devant la maison de Netanyahou contre une nouvelle guerre anti-Gaza

Des dizaines de sionistes ont manifesté dimanche 22/9 au soir devant la maison du premier ministre israélien Netanyahou à Jérusalem contre une éventuelle nouvelle guerre contre la bande de Gaza.
La deuxième chaine hébreu a déclaré que les manifestants sont des habitants des zones qui entourent Gaza.
Selon la chaine, les manifestants ont demandé que des négociations directes soient ouvertes avec les Palestiniens afin de mettre en place un plan politique. Ils ont aussi demandé de ne pas entamer une nouvelle guerre contre Gaza, d’ouvrir les passages qui lient Israël et Gaza, ainsi que la reconstruction de ce qu’Israël a détruit à Gaza lors de la dernière guerre sioniste contre Gaza.

Des étouffements lors d’affrontements avec l’occupation dans le camp de Ayda

Des dizaines de citoyens ont été étouffés et d’autre se sont évanouis dans le camp de réfugiés de Ayda, ce lundi 22/9, au soir à la suite d’affrontement qui ont éclaté dans le camp en fin d’après-midi.
Des jeunes ont lancé des pierres et des feux d’artifice contre les soldats de l’occupation qui ont riposté en tirant des rafales de balles de plombs et des bombes lacrymogène entrainant plusieurs dizaines de malaises.
Les affrontements ont duré près de 4h00

L'occupation envahit Bourin au milieu de violents affrontements

Les forces armées de l'occupation israélienne ont pris d'assaut mardi à l'aube le village de Bourin au sud de la ville de Naplouse, au milieu de violents affrontements.
Des témoins oculaires ont déclaré à notre correspondant qu'un groupe de jeunes hommes du village ont chassé les soldats israéliens avec des pierres, tandis que les soldats ont lancé des bombes du gaz lacrymogène sur eux.
Les témoins ont déclaré que les patrouilles de l'occupation ont encerclé la maison du citoyen Qathafi Hendi près de la route de contournement, sans l'arrestation de l'un des membres de la famille, puis les jeunes hommes ont lancé des cocktails Molotov sur les patrouilles israéliennes.

Le Hamas : Les demandes de lever le blocus sont le seul moyen de retour au calme

Le mouvement de résistance islamique Hamas a déclaré que les demandes de lever le blocus qu'exigent les manifestants qui habitent dans les zones qui entourent Gaza sont le seul moyen pour que ces derniers retrouvent le calme.
Sami Abou Zouhri, porte-parole du mouvement Hamas a déclaré dans un communiqué publié lundi soir que « les demande des manifestants qui habitent dans les zones qui entourent Gaza sont le seul moyen pour que ces derniers retrouvent le calme. Ils doivent comprendre que Netanyahou ne se soucie pas de leur sort et qu’il continue de mener le blocus contre Gaza »
Lundi soir des dizaines de manifestants des zones qui entourent Gaza se sont réunis près de la maison du premier ministre sioniste Benyamin Netanyahou à Jérusalem Occupée. Ils l’ont appelé à lever le blocus imposé sur Gaza et de trouver une solution pacifique.
Les manifestants ont répété des slogans comme « Il faut immédiatement lever le blocus contre Gaza et entamer des négociations »

Haaretz : Les sionistes s’attendent à un pic des cas de diabète et d’hypertension après la guerre

Le journal hébreu Haaretz a déclaré dans son dernier numéro qu’ « après l’opération Bordure Protectrice, l’on s’attend à une augmentation des maladies et des problèmes de santé. Il est difficile d’en voir l’ampleur maintenant chez les israéliens, mais cela touchera surtout les habitants du sud. La hausse du nombre de personnes atteintes de diabète est envisagée. »
 Dans son rapport, le journal traitre des problèmes de santé qui ont touché les sionistes à cause de la terreur qu’ils ont subie dans les colonies et les villages proches de la bande de Gaza après que ces derniers ont été bombardés par les roquettes de la résistance.
Le journal signale que « les médecins savent que le stress peut être une cause de diabète chez les personnes à risque (puisque c’est héréditaire) » Il souligne que ces personnes sont très nombreuses en Israël.
Beaucoup de diabétiques déclarent qu’ils sont tombés malade après un moment de stress. C’est pourquoi le gouvernement et les institutions de santé devraient  prendre en compte le développement de la maladie comme une partie à part entière des conséquences éventuelles de  la guerre contre Gaza.
Haaretz a fait allusion à une étude réalisée en 2012 et publié dans la revue Pediatric Diabetes concernant la multiplication des cas de diabète de type 1 chez les enfants de moins de 17 ans lors des quatre années qui ont précédé la seconde guerre contre le Liban (2006) et des deux ans qui ont suivi. Les études montrent que le nombre de diabétiques a augmenté de 27% chez les enfants du nord d’Israël. Ce sont les zones qui ont été le plus touchées par les roquettes du Hezbollah.

Source israélienne : Les négociations du Caire seront courtes et difficiles

Une source politique israélienne a confirmé que la tournée de négociations indirectes avec les factions palestiniennes sous l'égide de l'Egypte sera courte en raison du début de la nouvelle année juive.
La radio publique israélienne a rapporté mardi qu'il n'a pas encore été fixé de calendrier pour les prochaines étapes des négociations.
Les négociations devraient être très difficiles, confirmant qu'Israël insistera lors de ces négociations sur ses demandes de sécurité.
Il est prévu de reprendre les négociations indirectes entre les Palestiniens et les Israéliens aujourd'hui mardi 23/9 au Caire sur le renforcement de la trêve dans la Bande de Gaza, selon ce qui a été convenu dans le 26 août dernier dans le cadre de l'accord de cessez-le-feu.

Des colons prennent d’assaut les esplanades d’al-Aqsa en compagnie de rabbins

Mardi matin, 50 colons, accompagnés par des rabbins, ont pris d’assaut la mosquée d’Al-Aqsa par la Porte des Maghrébins, sous la haute sécurité de la police israélienne.
Le directeur des médias dans la Fondation Al-Aqsa pour le Waqf Mahmoud, Abou Atta, a déclaré que 50 colons dirigés par des rabbins ont pris d'assaut la mosquée d’al-Aqsa et ont effectué un tour dans ses cours, tandis que la police israélienne a renforcé ses effectifs à l'intérieur de la mosquée.
Abou Ata a dit, dans un communiqué de presse, que l'occupation a empêché les hommes de moins de 45 ans et toutes les femmes de pénétrer dans la mosquée en plus de l'intensification de sa présence et la mise en place de barrières.
Il a expliqué que l'occupation a fermé toutes les portes sauf la porte d’al-Hetta et al-Asbat, et a laissé la porte des Maghrébins ouverte aux colons.

L’occupation démolit une maison de la famille Qawasmi et prend d’assaut celle d’Abou Eisha à Hébron

Les forces armées de l'occupation sionistes ont démoli, mardi à l'aube une maison appartenant à un membre de la famille Qawasmi dans le quartier de la ville universitaire d'Hébron au sud de la Cisjordanie.
Des témoins ont déclaré qu'une grande force d'unités spéciales a encerclé la maison près de la mosquée de Rabat, et a commencé à tirer des balles réelles et bombardé l’endroit avant de demander aux habitants de sortir et de se rendre aux forces d’occupation.
Un bulldozer est arrivé à la maison et a commencé à la démolir avant que les éléments de l’occupation montent à bord des toits de plusieurs immeubles et ferment toutes les entrées.
Plusieurs avions de reconnaissance ont aussi survolé cette région à basse altitude au moment où d'importantes forces de l'armée d'occupation sont arrivées et ont encerclé le quartier.
Une autre force militaire a attaqué la maison d’Amer Abou Eisha dans le quartier de la Direction de Seir tout en arrêtant plusieurs jeunes hommes de la famille Qawasmeh après des raids effectués sur leurs maisons dans le quartier d'Abou Katileh à Hébron.
Parmi les détenus: Younis Aziz Qawasmi, Bachar Arafat Qawasmi et Thaer et Mohammed Qawasmi. Ils ont tous été embarqués dans des jeeps militaires vers des destinations inconnues.

Israël demande d'annuler l'interdiction de voyage en Israël

Des sources israéliennes ont déclaré que le ministère israélien des Affaires étrangères mène ces dernières semaines une campagne politique demandant l'annulation de l'interdiction de voyager en Israël, qui était en vigueur au cours de la guerre de Gaza.
La campagne comprend des pays comme les Etats-Unis, le Canada, la Nouvelle-Zélande et d'autres.
Le ministère israélien des Affaires étrangères a été informé que ces pays n'ont pas annulé l'interdiction à l'issue de la guerre, ce qui affecte négativement le tourisme dans l'Etat.

La délégation des négociations interrompt ses réunions au Caire

La délégation palestinienne au Caire a interrompu aujourd’hui (23-9) ses réunions de négociations indirectes avec l'occupation sioniste en signe de protestation contre l'assassinat de Marwan al-Qawasmi et Amer Abu Eisha.
Le CPI a été informé par des sources de la délégation que celle-ci est repartie dans sa résidence afin de consulter l'étape suivante pour répondre à ce crime odieux.

Les dispositifs de l’AP arrêtent 4 palestiniens à Naplouse dont le frère d'un ex-captif libéré

Les services de sécurité de l'Autorité palestinienne ont arrêté, lundi soir, quatre citoyens de la ville de Naplouse dans le nord de la Cisjordanie occupée, y compris le frère d'un ex-prisonnier libéré.
Des témoins ont déclaré à notre correspondant que les éléments des services de la sécurité préventive ont arrêté le jeune Noor Abdul Haq sur le point de contrôle militaire de Hawara lors de sa réception de son frère Omar qui a été libéré des prisons israéliennes.
Abdul Haq a reçu une convocation pour se rendre au siège de l'appareil préventif à Naplouse, il y a deux jours, mais a refusé de répondre à la demande.
Dans un contexte similaire, les services de renseignement ont arrêté trois citoyens de la famille d’al-Amer après la prise d'assaut de leur maison la nuit dernière.
Selon le journaliste Nawaf Al-Amer, les éléments des services de renseignement ont fait irruption dans sa maison familiale tard dans la nuit et l’ont fouillée puis ont arrêté son frère Ali "Abou Laila", son fils Haitham et son beau fils.
Al-Amer a souligné que les éléments étaient lourdement armés et portaient des casques militaires, soulignant qu’ils ont refusé sa demande de lui donner l’ordre du tribunal de son arrestation et de l’inspection de la maison.

Sit-in de la famille du kidnappé Shawamreh se poursuit devant le service de renseignement d’Hébron

La famille de Nafez Shawamreh a effectué aujourd’hui (23/9) un sit-in devant le siège de renseignement de l’AP en signe de rejet du maintien en détention de Nafez et de son transfert à la prison de Jéricho, sachant qu’il a entamé son sixième jour de grève de la faim.
Sa famille a déclaré au "Centre Palestinien d'Information" que c’est le deuxième jour du sit-in et que depuis ce matin seulement plus de 25 membres de la famille ont participé au sit-in de solidarité avec le professeur "Abu Hamza" qui est aussi kidnappé par le service de renseignement de l’AP depuis une semaine.
La famille a signalé avoir effectué le sit-in, hier, devant le siège malgré l’agression du personnel de renseignement, soulignant que ce sit-in sera élargi jusqu’à la libération de Nafez et l’arrêt de l’arrestation politique pratiquée contre lui.

Erdogan : La condamnation des massacres d'Israël n'est pas de l'antisémitisme

Le président Turc, Recep Tayyip Erdogan, a déclaré que la condamnation des massacres commis par Israël et la violation des droits de l'homme et le mépris pour la vie humaine, n'est pas de l'antisémitisme.
Dans son discours devant le conseil des relations étrangères à New York, qui est l'une des institutions importantes de la pensée et l'opinion aux Etats-Unis, Erdogan a ajouté que certains médias visent la Turquie, en raison de sa condamnation du meurtre d'enfants innocents au Moyen-Orient par Israël.
Il a souligné que la cause palestinienne n'est pas seulement pour les Palestiniens, mais pour tous les musulmans dans le monde, et c'est une crise majeure dans la région.
Erdogan a confirmé que la solution de la cause de Palestine conduira à résoudre les différentes crises et qu'Israël n'a pas évité les guerres et de mettre son peuple et les peuples de la région en danger, en sachant tout cela.
Il a indiqué que la bannière de l'antisémitisme est devenue un moyen d'attaquer la Turquie et lui personnellement ainsi que ses ministres, et que la Turquie n'a jamais pris une position raciste à travers l'histoire, la Turquie est toujours du côté de l'opprimé.
Le président turc a renouvelé la détermination de son pays à fixer la paix au Moyen-Orient, et la Turquie cherche à réaliser cela par tous les moyens possibles, selon ses propos.

Libération de la captive Rim Hamarsheh après 8 mois de prison

Selon le centre Ahrar, les autorités d'occupation vont libérer demain la captive Rim Hamarsheh (40 ans), de la ville de Yaabod à Jénine, après avoir achevé sa peine de 8 mois.
La famille de Hamarsheh a déclaré au centre que la captive sera libérée demain de la prison de Hasharon et qu’elle sera accueillie au poste de contrôle "Jabara" près de la ville de Tulkarem.
De son coté, le directeur du centre Fouad Khuffash a affirmé que Hamashreh est l'épouse du prisonnier malade Adnan Hamarsheh sachant qu’ils ont tous les deux été arrêtés le 17 Février 2014 et que le captif Adnan Hamarsheh a été placé en détention administrative, tandis que sa femme a été condamnée à 8 mois de prison.
Khuffash a ajouté que le captif Adnan a subi un accident vasculaire cérébral avant son arrestation et a eu une deuxième attaque cérébrale pendant sa détention, notant que Hamarsheh n’arrive pas à bouger sauf avec l'aide des prisonniers et se trouve actuellement dans la prison de Megiddo.