mercredi 23 juin 2010

La formation d'une commission internationale pour enquêter sur le massacre de la flotille Liberté

[ 22/06/2010 - 09:53 ]

Genève – CPI
La campagne européenne anti-blocus a dit que le conseil des droits de l'homme de l'ONU qui a son siège à Genève, a annoncé, le lundi 21/6 les noms des membres de la commission internationale qui enquêtera sur les violations israéliennes contre la loi internationale après l'attaque de sa marine contre le convoi des aides humanitaires dans les eaux internationales.
Dans une déclaration de presse, la campagne a ajouté que le projet de décision avait été présenté par le représentant du Pakistan au nom du groupe arabe sur la base de la demande de la Turquie et que la décision a été publiée, hier lundi, avec les noms des membres de la commission, en soulignant que la commission se compose de quatre juristes de la Zimbabwe, l'Inde, la Serbie et l'Islande.
La décision a insisté sur la nécessité de présenter, lors de la séance du conseil au mois de septembre prochain, un rapport général et complet autour des violations de l'occupation contre la flottille liberté.
Une délégation qui représente la campagne européenne anti-blocus avait tenu des rencontres avec des membres au comité des droits de l'homme après le massacre, en demandant au conseil refuser les pressions sionistes.
La campagne européenne a dit que la commission internationale contactera l'entité sioniste, ainsi que la Turquie, la Grèce et la coalition de la flottille "Liberté", et va visiter la Bande de Gaza pour ramasser des informations sur l'attaque.

Le gouvernement d'entente condamne les pratiques sionistes contre les habitants d'al Qods

[ 22/06/2010 - 12:53 ]

Gaza – CPI
Le ministre de l'habitat et des travaux publics, Dr. Youssef al-Mansi, a condamné fortement la décision de la municipalité de l'occupation israélienne dans la ville occupée d'al-Qods de confisquer les terres des citoyens palestiniens dans le quartier d'al-Boustane, à Selwan, au sud de la mosquée sainte d'al-Aqsa, et d'obliger 22 propriétaires palestiniens dans ce quartier de démolir leurs  maisons.
Dans une déclaration de presse publiée, le lundi 21/6, al-Mansi a dit que les autorités de l'occupation poursuivent leurs politiques sauvages contre les citoyens Maqdissis dans le quartier d'al-Boustane, en confisquant leurs terres et démolissant leurs maisons, en plus des menaces continuelles de les expulser hors de leur ville sacrée afin de réaliser des buts sionistes et contrôler al-Qods et al-Aqsa.
Les décisions de démolition des maisons palestiniennes représentent un grand danger contre les quartiers d'al-Qods parce qu'elles viennent dans le cadre de la politique sioniste visant à obliger les palestiniens de quitter leur ville et poursuivre les constructions coloniales dans les quartiers Maqdissis.
Al-Mansi a averti du danger de la décision sioniste de démolir 22 maisons dans le quartier d'al-Boustane, en appelant à un travail urgent pour arrêter la démolition des maisons palestiniennes et presser sur l'entité sioniste afin de cesser ses politiques racistes et sauvages contre les habitants d'al-Qods.

Vaste condamnation arabe et islamique contre la décision d'expulsion des députés d'al-Qods

[ 22/06/2010 - 12:41 ]

Beyrouth – CPI
 Les réactions de colère se poursuivent contre la décision des autorités de l'occupation d'expulser les députés palestiniens de la ville occupée d'al-Qods, où l'organisation de la conférence islamique a condamné fortement la décision sioniste, alors que le président du parlement libanais, Nabih Berri, a considéré que l'expulsion des députés d'al-Qods représente une nouvelle agression sioniste contre le peuple palestinien.
Le secrétaire général de l'organisation de la conférence islamique, Ekmeleddine Ihsanoglu, a dit dans un communiqué publié, le lundi 21/6, que la décision sioniste est une agression contre la liberté et les droits des députés élus du peuple palestinien, et vient dans le cadre de la politique sioniste programmée, continuelle et escaladée pour évacuer les habitants palestiniens de la ville occupée d'al-Qods dans le but de la judaïser et effacer ses aspects arabes et islamiques.
Il a adressé des messages urgent à certains responsables internationaux en les appelant à intervenir pour obliger les autorités de l'occupation de renoncer à leur décision et les empêcher de violer continuellement la loi internationale.
De son côté, Berri a vu que cette décision représente une nouvelle agression sioniste contre le droit de séjour du peuple palestinien sur ses territoires, alors qu'elle s'oppose avec les simples règles des droits de l'homme.
Enfin, l'union parlementaire arabe et l'union des parlements des pays islamiques a appelé à l'adoption de cette question lors de la réunion prévue, en fin juin, à Damas, et la rencontre des chefs des parlements, prévue le mois prochain, à Genève.

Les milices d'Abbas retournent un colon sioniste

[ 22/06/2010 - 13:01 ]

Al-Qods occupée – CPI
La radio de l'occupation a dit que le colon sioniste est entré par erreur dans le village de Dora, en prétendant que la police sioniste enquête avec lui.
Notons que les soldats et les colons sionistes obtiennent la protection directe des milices d'Abbas lorsqu'ils entrent dans les villes et villages palestiniens, en Cisjordanie occupée.

Un député libanais : les Occidentaux arrogants protègent le terrorisme d'état israélien

[ 22/06/2010 - 13:24 ]

Agences
En critiquant le soutien aveugle de l’occident au terrorisme, violations et crimes de l’occupation israélienne, notamment contre les Palestiniens, le  chef du bloc du Hezbollah au parlement libanais, Mohamed Raad a accusé certains côtés occidentaux d’aider toujours l’ennemi occupant israélien pour sortir de sa crise internationale, notamment après son assaut meurtrier contre les humanitaires de la flottille internationale en destination vers Gaza pour briser l’embargo sioniste injuste.
Le député libanais a contesté contre la politique officielle de l’occident en disant : «malgré les guerres israéliennes contre le Liban et la Bande de Gaza, les menaces sionistes au programme nucléaire iranien, l’agression et l'opération militaire de piraterie contre la flottille de la liberté, l’ignorance continuelle aux résolutions onusiennes, l’irrespect des droits de l’homme, les occidentaux complices tentent de nouveau de sortir l’ennemi sioniste de sa crise pour sauver son image et sa réputation».
Lors de son  discours au cours des funérailles organisées dans le village de Zaoutar, M. Raad s’en est pris à l’appel au secours d’Israël lancé par l’ex-Premier ministre espagnol José Aznar qui a révélé, hier, au grand jour les croyances des Occidentaux impérialistes à l’encontre d’Israël.
Le responsable libanais a fortement critiqué l’appel de José Aznar qui a plaidé à la défense de tous les états occidentaux au profit de l’entité sioniste et courir à son secours, en prétendant que la chute d’Israël sera logiquement une chute pour l’Occident, en qualifiant que l’occupation israélienne représente la première ligne de défense de l’Occident et de ses intérêts au Proche Orient.
Le leader du Hezbollah a attaqué les complices qui soutiennent d’ores et déjà le terrorisme sioniste et ses crimes contre l’humanité, en les désignant de protecteurs du terrorisme d’état israélien, en citant à leur tête, les Etats-Unis.
Le député libanais a évoqué le cas de la Turquie, qui malgré ses relations amicales avec les États-Unis, son adhésion à l’Otan et son partenariat avec l’Europe, n’a pas pu obtenir de la part de ses soi-disant amis de l’Occident arrogant leur consentement pour la formation d’une commission internationale chargée de déterminer les responsables de l’assaut contre la flottille de la liberté».
Raad a souligné que personne ne donne rien gratuitement aux autres, et que nous les résistants sommes parfaitement conscients de cette réalité, en rappelant que c’est grâce à notre lutte que l’ennemi a été contraint à se retirer, tout en s’adressant à ceux qui prétendent que le choix de la résistance n’est pas entre ses mains, en leurs disant qu’ils n’ont désormais plus de place sur la table de dialogue, avant de rectifier leurs positions, tout en qualifiant leurs propos de camouflage, tromperie, de manipulation, d'escroquerie, de chantage, d'incitation et de démagogie, qui ne parviendront jamais à tromper l'opinion publique».    

Un nouveau projet colonial pour la destruction d'une vingtaine de maisons dans la ville d'Al Qods

[ 22/06/2010 - 13:38 ]

Agences

«Un projet colonial sioniste soi-disant archéologique adopté par la municipalité de l’occupation israélienne, dans la partie Est d’Al Qods occupée inclue la destruction de plus d’une vingtaine de maisons palestiniennes», ont affirmé des sources bien informées.
Dans ce contexte, le porte-parole du département d'Etat, Philip Crowley a déclaré que Washington est préoccupé par ce projet qui menace les maisons palestiniennes de destruction.
Philip Crowley a souligné que ce genre de mesures frappe la confiance qui est l'élément principal dans le dialogue indirect entre Israël et les Palestiniens, selon ses propos.
Il a ajouté que la direction du président américain, Barack Obama a fait plusieurs contacts à ce sujet avec le gouvernement israélien.
Un responsable local ayant requis l'anonymat a souligné que ce plan, approuvé lundi, prévoit la destruction de 22 maisons palestiniennes, tandis que 66 autres habitations israéliennes construites sans autorisation seraient légalisées.

Un jeune palestinien tué par une électrocution dans un tunnel à Rafah

[ 22/06/2010 - 18:57 ]

Gaza – CPI
Le correspondant du centre palestinien d'information a rapporté des sources locales bien-informées que le jeune Abdallah Abou Hamad, 22 ans, l'un des habitants de la ville de Khan Younès, au sud de la Bande de Gaza, est tombé en martyr par une électrocution dans l'un des tunnels utilisés pour faire entrer les besoins nécessaires aux habitants de la Bande de Gaza assiégés depuis plus de 4 ans consécutifs.
Il a souligné que les équipes de secours ont retiré son corps en le transportant à l'hôpital du martyr Abou Youssef al-Najjar, à Rafah.
Notons que plus de 158 Palestiniens sont tombés en martyrs lors des événements similaires dans les tunnels.

La responsabilité commune envers Jérusalem

Les violations commises par les autorités de l’occupation israélienne augmentent jour après jour contre la ville de Jérusalem en général et la mosquée d’Al-Aqsa en particulier. L’Administration des affaires de la Palestine auprès de la Ligue arabe est tout à fait consciente du danger des violations israéliennes. C’est pour cela que la section chargée du dossier de Jérusalem enregistre ces violations au fur et à mesure dans un rapport mensuel publié depuis janvier dernier. En plus d’un autre rapport stratégique élaboré par l’institution internationale Al-Qods sous le titre « Jérusalem 2010 : le projet de judaïsation atteint son apogée ». Il met en garde contre le plan israélien visant à trancher la question de l’avenir de Jérusalem en tant que capitale juive du point de vue habitants, religion et culture et ce, avant l’écoulement de l’année 2010 en tant que traduction directe du terme de « l’Etat purement hébreu » adopté par l’occupation israélienne.
Ce plan a été traduit de façon pratique par une campagne intensive de judaïsation sans précédent contre Jérusalem. Elle a visé tout ce qui existe dans la ville partant des lieux saints, des habitants, des terres jusqu’à son identité culturelle et son style architectural. Dans le cadre de cette campagne, il est prévu que la ville connaisse un changement radical au niveau de la nouvelle identité de la mosquée d’Al-Aqsa et de l’achèvement du projet de la ville juive sainte en commençant par la construction encore plus de symboles et monuments religieux juifs dans l’ancienne ville tout en continuant à s’accaparer de plus en plus d’antiquités chrétiennes, en particulier orthodoxes.
En outre, Israël poursuit les travaux de creusement souterrain sous l’Esplanade des mosquées, ce qui peut causer l’effondrement de la mosquée d’Al-Aqsa ainsi que de la Cathédrale de la Résurrection. En contrepartie, l’administration des waqfs islamiques à Jérusalem a dévoilé l’existence d’immenses fissures sur le lieu de culte maronite à l’intérieur de la mosquée d’Al-Aqsa et ses alentours. De surcroît, des groupes juifs extrémistes attaquent la mosquée de façon régulière.
Les rapports mensuels élaborés par l’Administration des affaires de la Palestine auprès de la Ligue arabe enregistrent également de façon continue les nombreuses violations commises par les autorités israéliennes dans le cadre du projet de 2020 visant à élargir la superficie de Jérusalem jusqu’à 100 km2 au détriment de la Cisjordanie, alors qu’officiellement la superficie de Jérusalem est de 7 km2 seulement. Le plan israélien vise également l’implantation d’un million d’Israéliens dans le grand Jérusalem.
Ce qui se passe à Jérusalem depuis le 7 juin 1967 n’a été fait dans aucune autre capitale au monde, et ce dans l’objectif de changer son identité et de faire croire au monde entier que les monuments juifs existent encore dans la ville. La vérité est que les autorités israéliennes n’ont pas trouvé une seule pierre en relation avec l’époque de l’histoire juive.
En tant que nation arabe, nous sommes face à une situation dangereuse qui nécessite une responsabilité commune qui dépasse le fait de tenir des sommets arabes ordinaires ou extraordinaires. Il est plutôt question d’une action commune de la part des gouvernements arabes et des forces de la nation en répartissant sérieusement les rôles chacun selon sa compétence, en partant des hommes de la loi, des diplomates, des politiciens, des historiens, des architectes, des hommes de médias ... Malheureusement, nous remarquons que les rôles des unions et des syndicats arabes ont connu une régression remarquable depuis qu’ils ont été fondés pendant les années 1940 du siècle dernier, bien que ces unions et syndicats puissent jouer un rôle important face au danger de l’occupation israélienne quant à la sécurité nationale arabe. L’attaque des forces israéliennes contre la flottille de la Liberté prouve le degré du danger.
L’appel turc à avoir un arbitrage international à propos des violations israéliennes violentes contre la flottille turque doit nous encourager à prendre l’initiative d’une mobilisation des forces de l’Union des juristes arabes et de l’Union des avocats arabes afin de formuler un document de défense de l’arabité de Jérusalem. Un acte pareil avait été accompli par nos aïeux arabes il y a des dizaines d’années pour défendre le mur du Bouraq en 1930. Le comité international avait alors approuvé le document de défense arabe sans reconnaître le document enregistrant les prétentions juives à cette époque. Il est également important de rappeler que l’Egypte a récupéré la ville de Taba par arbitrage international et aujourd’hui, l’arabisme de Jérusalem a besoin d’un document de défense face aux agressions israéliennes continues visant à judaïser la ville.
Le rôle de l’Union des historiens arabes est d’une importance cruciale afin de collecter et de classer les documents prouvant la propriété arabe et palestinienne des terres, des bâtiments et des monuments de Jérusalem. Dans ce contexte, un livre intitulé Les Waqfs islamiques dans le Jérusalem sacré vient d’être publié par le Centre de recherche de l’histoire, des arts et de la culture islamiques (ARSICA) à Istanbul. Il dévoile l’existence de documents et de registres qui n’avaient jamais été publiés auparavant concernant les waqfs islamiques à Jérusalem, ce qui prouve que cette ville est une priorité des Arabes
Ahmad Y. Al-Qareï

Un navire algérien se dirigera vers Gaza le mois prochain

[ 22/06/2010 - 19:23 ]

Algérie - CPI
 Le chef de l’association Algérienne «Erchad et Islah», Nasr Eddine Cheklal a dévoilé la volonté de «l'Association des savants sunnites», dirigée par le Dr, Safwat Hidjazi, pour lancer un navire algérien et briser le siège imposé contre Gaza, en transportant des oulémas qui vont se diriger à partir d'un pays européen, en mi-juillet prochain.
Cheklal qui a dirigé une délégation dans le convoi d'aide humanitaire de la flotte "Liberté", a révélé dans un communiqué de presse publié par le journal algérien "Al Khabar", le mardi 22/6, que le navire transportera de nombreux savants venant de plusieurs pays, comme a confirmé M. Hidjazi, au cours d'une réunion qui s'est tenue la semaine dernière, au Caire, en  lui demandant de proposer deux noms d’Oulémas algériens pour participer à cette flotte.
Il a indiqué qu’il a proposé une série de noms, dont Kheir Eddine Sbeb, Abdel Karim Belkerat, qui ont été reçus par le président de l'Association, afin de formuler de demande de participation dans ce convoi.
«Des préparatifs sont en cours pour le seconde flottille afin de transporter des aides humanitaires aux habitants de la Bande de Gaza, et qui sera lancée dans un mois», a dévoilé Nasr Eddine Cheklal.
Il est à noter que 32 algériens dont des députés et de hautes personnalités ont participé à la flottille internationale de la liberté arraisonnée par l’occupation israélienne après un assaut meurtrier qui a fait 9 morts turcs et des dizaines de blessés parmi les humanitaires pacifistes internationaux, ce qui a suscité la colère de la communauté internationale qui exige une commission d’enquête internationale indépendante.

Dessein

L’Etat hébreu est dans un dilemme. Il ne sait plus quoi faire de la bande de Gaza, de laquelle il s’est retiré unilatéralement en septembre 2005. Tout en lui imposant toutes sortes de conditions et de restrictions, à commencer par le contrôle de tous ses points de passage terrestres, la surveillance de sa façade maritime sur la Méditerranée, pour finir avec l’imposition, en 2006, d’un blocus, renforcé en 2007.
Les fortes pressions internationales auxquelles il a fait face à la suite de l’abordage sanglant de la flottille de la Liberté, le 31 mai dernier, ont obligé l’Etat juif à alléger, sans le lever, le blocus hermétique qu’il impose sur la bande de Gaza. Mais le gouvernement israélien a voulu profiter de ces mêmes pressions pour se débarrasser du fardeau que représente la bande de Gaza. Il a ainsi proposé, la semaine dernière, par la voix du ministre des Transports, Yisraël Katz, l’acheminement de tout le trafic civil à destination de la bande de Gaza à travers le seul point de passage de Rafah, reliant le minuscule territoire palestinien à l’Egypte, que celle-ci avait décidé d’ouvrir pour une période indéterminée, à la suite de l’assaut israélien contre le convoi humanitaire de la Liberté. Selon cette proposition, rejetée par Le Caire, Israël fermerait tous ses postes frontaliers terrestres avec la bande de Gaza, laissant l’enclave complètement dépendant de l’Egypte pour la circulation des personnes et des biens. Ainsi, tout en s’abstenant d’ouvrir les sept points de passage existant entre son territoire et la bande de Gaza pour permettre le passage des marchandises dont ses habitants ont besoin, Israël a voulu se défausser sur l’Egypte de ses obligations vis-à-vis de Gaza.
Le dessein israélien va plus loin que le simple objectif de se débarrasser sur l’Egypte de ses obligations humanitaires envers la population de Gaza. En voulant lier la bande de Gaza à l’Egypte, Israël isolerait davantage ce territoire surpeuplé de la Cisjordanie, prévenant du même coup sa réunification avec la rive ouest du Jourdain et éloignant les perspectives d’établissement d’un Etat palestinien à la fois sur ce territoire et en Cisjordanie, sur laquelle Tel-Aviv maintient des revendications territoriales.
Israël rejette depuis toujours toute réelle indépendance palestinienne et favorise toute division inter-palestinienne susceptible d’empêcher la création d’un Etat palestinien viable réunissant la bande de Gaza, aux mains du Mouvement de la résistance islamique (Hamas) depuis juin 2007, et la Cisjordanie, tenue par l’Autorité d’autonomie sous la houlette du Mouvement Fatah du président Mahmoud Abbass.
Aujourd’hui, hormis quelques rares exceptions, aucun Palestinien ne circule plus entre Gaza et la Cisjordanie, en raison des restrictions israéliennes. Les deux territoires palestiniens, considérés par les accords de paix d’Oslo comme une seule entité, sont désormais plus éloignés que jamais. 
Dr Hicham Mourad

L'occupation démolit 5 Maisons palestiniennes à Qalqilia

[ 22/06/2010 - 19:46 ]

Qalqilia – CPI

 Les autorités de l'occupation ont distribué, le mardi à l'aube 22/6, aux habitants du village de Jinsafoute, à l'Est de la ville de Qalqilia des ordres pour démolir 5 habitations, sous prétexte de construction sans permis dans la région (c), dans le cadre des plans de l'occupation israélienne pour expulser les citoyens palestiniens.
Le président du conseil villageois, Thabet Bachir, a dit dans une déclaration de presse, que la direction civile à distribué, la nuit dernière, des ordres de démolition à cinq Palestiniens en leurs demandant de démolir leurs maisons.
Il a souligné que le village souffre d'une crise démographique parce que les autorités de l'occupation refusent les demandes d'élargissement du plan du village.

« Israël, parlons-en ! »

La Palestine était-elle une terre sans peuple ? Israël est-il un Etat démocratique ? Les médias occidentaux sont-ils alignés sur la vision israélienne ? Ces questions, entre autres, sont débattues par l’un des plus importants ouvrages paru récemment en France avec pour titre Israël, parlons-en !
Le titre du livre en lui-même relève un défi de ce qui est prédominant dans les médias occidentaux, qui interdisent, tant qu’ils le peuvent, la discussion des politiques suivies par Israël. Voire même, ils ont tendance à couvrir ces politiques par certaines idées qui se sont ancrées au fil du temps dans la mentalité occidentale à force d’avoir été répétées par des médias soumis de manière démesurée à l’influence sioniste. Le premier prétexte avancé est qu’Israël se trouve continuellement dans un état d’autodéfense quelles que soient les atrocités qu’il commet et qui se transforment parfois en crime de guerre et crimes contre l’humanité. Nous entendons également souvent dire qu’Israël est le seul Etat démocratique au Moyen-Orient et que le problème réside dans la violence du côté palestinien et son recours au terrorisme. Et de dire également qu’Israël est un Etat aspirant à la paix et que ses voisins arabes sont les agresseurs qui mènent des guerres contre lui.
Le livre signé par le journaliste français Michel Collon a réussi à répondre à toutes ces allégations non pas par ses propres mots, mais par le recours à de grands noms qui ont acquis une expérience au niveau de ce dossier. Ainsi, le livre comporte des avis importants transmis sous forme d’entretiens. D’ailleurs, ceci fait que le livre est facile à lire et est adapté à de larges secteurs de l’opinion publique non spécialisés dans le dossier du Moyen-Orient.
Tous les avis insérés dans le livre sont appuyés par les informations et les réalités historiques. L’Américan Chomsky parle de la relation entre Israël et les Etats-Unis et prouve que, par son soutien à Israël, Washington appuie un Etat colonialiste occupant les territoires de ses voisins qui l’entourent de tous les côtés. Il prouve qu’il est un Etat voyou rejetant l’application des résolutions de l’Onu et violant le droit international. Chomsky se demande : qui domine et qui est assujetti en termes de relation américano-israélienne.
A la question de savoir si la Palestine était une terre déserte sans peuple, Christina Zakaria, auteure du livre La Palestine et les Palestiniens, répond à travers des statistiques effectuées par les autorités ottomanes en 1849, c’est-à-dire 100 ans avant l’occupation de la Palestine et la mise en place d’un Etat sioniste. Elle vient prouver que 85 % de ses habitants étaient des musulmans, 11 % des chrétiens et moins de 4 % des juifs.
Le taux des juifs s’est élevé plus tard à 10 % en 1914 avec l’occupation européenne qui a suivi la sortie des Ottomans.
Quant au journaliste et homme politique juif Ilan Halévy, il a parlé de la nature expansionniste d’Israël ; il a dit qu’il a réussi, à travers les guerres, à accroître ses territoires du triple, malgré la condamnation des Nations-Unies. Il soulève également ce que nous savons à propos d’Israël mais qui est méconnu d’une grande tranche de l’opinion publique en Occident. Selon lequel l’Etat d’Israël est le seul sans frontières et qu’il est l’unique au monde dont la Constitution ne stipule pas la démarcation des frontières, qui est laissé au gré de sa liberté expansionniste « sur la terre d’Israël ».
Et Alain Gresh, le directeur adjoint du mensuel Le Monde diplomatique, réputé pour son influence prépondérante, d’ajouter que la loi israélienne relative aux propriétés des Palestiniens absents est la plus grande preuve de la nature expansionniste de l’Etat hébreu qui cherche par tous les moyens à s’accaparer la terre appartenant à l’autre.
Alain Gresh, en Egypte et dont le père est Henri Curiel, s’appuie sur un important rapport de la CIA débattant de la possibilité de la disparition de l’Etat d’Israël qui n’a pas pu offrir de refuge sûr aux juifs du monde, ou devenir le coin de la terre le juif peut se sentir le moins en sécurité.
Le livre comporte un nombre d’analyses intelligentes et je trouve qu’il serait adéquat qu’il soit traduit et mis en vente pour le lecteur arabe en tant que référence incontournable et minutieuse à certaines des plus importantes allégations de la machine de propagande israélienne et qui sont médiatisées jour et nuit par les appareils de médias occidentaux. Ceux-ci vraisemblablement se réfèrent à la théorie mise en lumière par un des interlocuteurs du livre qui est le président du centre « Politis » des études, selon laquelle les mensonges qui sont répétés cent fois deviennent une vérité établie.
Plus important encore, loin des faits historiques que le lecteur arabe connaît bien, est ce qu’a rapporté Michel Warshawsky, analyste politique et qui a goûté l’amertume des prisons israéliennes. Il affirme que la politique expansionniste et celle de discrimination raciale, adoptée par les gouvernements israéliens, sont une expression directe de l’opinion des Israéliens et que ceux qui crient à la paix n’ont aucun poids et aucune valeur. Il a dit dans ce contexte que l’invasion barbare sur Gaza l’an dernier, ayant fait des centaines de victimes parmi les civils sans armes et des milliers de blessés, s’est faite par une unanimité quasi totale de l’opinion publique israélienne, selon les sondages d’opinions. Ce qui présage un avenir sombre au règlement au Moyen-Orient. 
Mohamed Salmawy

De violents affrontements entre les palestiniens et les policiers sionistes aux esplanades d'al-Aqsa

[ 22/06/2010 - 20:01 ]

Al-Qods occupée – CPI
De violents affrontements ont éclatées, le mardi après midi 22/6, entre des policiers sionistes et les croyants palestiniens qui se trouvaient dans la mosquée sainte d'al-Aqsa, après que des jeunes palestiniens ont frappé deux colons sionistes qui ont profané les esplanades de la Mosquée en effectuant une tournée dans une tentative pour faire des rites talmudiques dans la cour d'al-Aqsa.
Les forces occupantes ont intervenu pour protéger les colons sionistes, mais elles ont échoué d'arrêter les jeunes palestiniens jusqu'à maintenant.
Les fidèles qui se trouvaient dans la mosquée d'al-Aqsa ont fait face aux forces sionistes pour les empêcher de donner assaut dans les esplanades d'al-Aqsa, en soulignant que de violents affrontements se sont produits avec les policiers sionistes.
Les forces occupantes se sont déployées devant les portes de la mosquée sainte d'al-Aqsa, dans une tentative pour arrêter les jeunes palestiniens.

Amnesty International, deux condamnations d’Israël

Deux sujets : le blocus de Gaza et le nucléaire, apparemment distincts mais où Israël a été dénoncé par l’Organisation de défense des droits de l’homme Amnesty International. Les deux dossiers sont en rapport cependant puisqu’il s’agit de ces abus et violations dont se rend Israël coupable et aussi du chantage politique qu’il exerce. Au sujet de Gaza, Amnesty International a relevé que l’assouplissement du blocus de la bande de Gaza annoncé par Israël n’était pas suffisant et réclamé qu’il soit « immédiatement levé ». Cette annonce montre clairement qu’Israël n’a pas l’intention de mettre fin à la punition collective de la population civile de Gaza, mais simplement de l’adoucir. « Ce n’est pas suffisant », a déclaré Malcolm Smart, responsable de la section Moyen-Orient et Afrique du Nord d’Amnesty, dont le siège est à Londres. « Toute mesure qui aidera à réduire la terrible crise humanitaire à Gaza est bienvenue, mais Israël doit maintenant respecter ses obligations en tant que puissance occupante selon la loi internationale et lever immédiatement le blocus », a-t-il ajouté. « Interdire la grande majorité des exportations, des matières premières et les mouvements de personnes a anéanti l’économie de Gaza et poussé sa population vers le chômage, la pauvreté et la dépendance à l’aide humanitaire pour sa survie. Ces problèmes ne seront pas résolus si le blocus est maintenu », a-t-il ajouté. La condamnation d’Amnesty International est importante dans la mesure où, comme d’autres jugements d’associations et d’organisations humanitaire, elle refuse toute complaisance à l’égard d’Israël, contrairement aux pays occidentaux, les Etats-Unis par exemple, dont les réactions sont mi-figue, mi-raisin. Ainsi, Washington insiste à souligner que le pseudo-allégement du blocus de la bande de Gaza annoncé par Israël constitue « un pas dans la bonne direction ». C’est ce qu’a affirmé le porte-parole de la Maison Blanche, Robert Gibbs.
« Nous accueillons favorablement les principes qui ont été annoncés par le gouvernement israélien. C’est un pas dans la bonne direction », a déclaré M. Gibbs lors d’un point de presse. « Nous allons continuer à travailler dans les jours à venir avec nos amis israéliens pour continuer à améliorer la situation humanitaire à Gaza, dont le président (Barack Obama) a dit qu’elle était intenable », a conclu M. Gibbs.
Mais de quoi s’agit-il dans le dossier nucléaire ? Amnesty International a accusé, vendredi, Israël de soumettre l’ex-technicien atomiste israélien Mordehaï Vanunu à un traitement « inhumain » en le renvoyant en prison.
Vanunu, qui a purgé 18 ans de prison pour des révélations sur le programme nucléaire de son pays, a entamé le 23 mai une peine de trois mois de prison. « Mordehaï Vanunu ne devrait pas être en prison du tout, encore moins être maintenu à l’isolement dans une unité pour criminels violents », a déploré toujours Malcolm Smart, responsable de la section Moyen-Orient de l’organisation de défense des droits de l’homme, dont le siège est à Londres.
Vanunu, 55 ans, a passé 18 ans en prison, condamné pour « espionnage » après avoir communiqué des secrets nucléaires de l’Etat hébreu à l’hebdomadaire londonien The Sunday Times qui les avait publiés.
Ex-technicien de la centrale nucléaire de Dimona (sud d’Israël), il a été libéré en avril 2004 et, depuis lors, persécuté et pourchassé. Israël est le seul Etat du Moyen-Orient à posséder des armes nucléaires sans vouloir le reconnaître. Il n’a pas adhéré au traité de non-prolifération nucléaire et refuse de l’être et veut à tout prix faire croire que le vrai danger vient de l’Iran. L’affaire Vanunu vient donc rappeler cet abus israélien où il est question de toutes sortes de violations politiques et humanitaires.
source 

A Jérusalem, un projet archéologique "préoccupe" l’administration américaine

Publié le 22-06-2010
Tandis qu’israël ne cesse de détruire des maisons palestiniennes à Jérusalem Est, et a annoncé hier la destruction d’une première tranche de 22 maisons du quartier de Silwan pour aménager un "centre pour touristes", Obama se dit "préoccupé...
Reuters/RONEN ZVULUN
"C’est précisément le genre de mesures qui, selon nous, sape la confiance qui est fondamentale dans le dialogue indirect" entre Israël et les Palestiniens, a déclaré le porte-parole du département d’Etat américain, Philip Crowley.
Le maire de Jérusalem, Nir Barakat veut par ailleurs construire un "parc national sur ce qui sera les ruines d’au moins 88 maisons dans le quartier Al-Bustan de Silwan à Jérusalem est.
Les "gros yeux" et les déclarations "préoccupées" d’Obama n’ont ppur le moment pas empeché de vider Jérusalem Est de sa population palestinienne. Quand ce n’est pas au moyen de destructions de biens, c’est en supprimant leur statut de "résidents" aux palestiniens de Jérusalem Est.
En 2008, Israël a supprimé leur carte de résident à des centaines d’habitants de Jérusalem Est, et l’on sait que ce nombre a explosé depuis.
Israel supprime notamment leur "résidence" et expulse :
- les habitants de jérusalem est qui vont étudier ou travailler à l’étranger
- tous ceux qui protestent contre la politique israélienne et mettent donc "en danger l’existence d’Israel"
Plusieurs parlementaires, de même que le directeur de la Société des Prisonniers Palestiniens et un représentant officiel du Fatah à jérusalem Est, ont été avertis par les autorités israéliennes que leur statut de "résident" allait bientôt sauter.
Est-ce qu’Obama n’est pas également "préoccupé" par la notion même de ce statut de "résident" pour des Palestiniens qui vivent sur leurs terres depuis des générations, voire des siècles, et bien avant que l’Etat d’israël voie le jour ?
CAPJPO- EuroPalestine

Le droit international piétiné

Alléger le blocus ou pas, n’est pas la question essentielle. Car le siège imposé à Gaza s’inscrit en lui-même à l’encontre des textes juridiques internationaux.
« L’attaque contre la flottille de la Liberté est une attaque contre le droit international ». Cette déclaration du premier ministre turc Recep Erdogan a mis en valeur l’aspect hors la loi de l’acte de piratage israélien, mais a rappelé aussi que dans le fond, c’est aussi le blocus en tant que tel imposé à Gaza qui est lui-même contraire au droit international. Tout d’abord, Israël, comme puissance occupante, a des responsabilités et même des devoirs à l’égard du peuple palestinien dont la terre est occupée. C’est ce que font valoir de nombreux experts juridiques. Certains, il est vrai, estiment qu’Israël n’a plus d’obligation dans ce sens depuis son retrait de Gaza en 2005, mais sur ce point précis, le Dr Abdallah Al-Achaal, professeur de droit international à l’Université américaine du Caire et ex-assistant du ministre des Affaires étrangères, répond : « L’occupation ne signifie pas la seule présence militaire, c’est aussi le contrôle réel du territoire ». Israël contrôle la terre, la mer, l’espace aérien et les points de passage de Gaza. Donc, il reste obligé, selon le droit international et les Traités de Genève et de La Haye, d’assurer aux habitants de Gaza les moyens de vivre. Il ne doit pas, en outre, porter atteinte aux civils. Or, l’Etat hébreu non seulement n’accomplit pas ces tâches, mais en plus il empêche toute autre partie de le faire. « C’est un double crime », explique Al-Achaal. Israël empêche l’entrée des aides humanitaires, ce qui contredit le droit international. L’article 2/1/54 du protocole additionnel I de 1977 interdit le fait de réduire les civils à la faim, même dans le contexte de la guerre. En plus, cela est considéré comme crime de guerre, selon le statut fondamental de la Cour Pénale Internationale (CPI). Depuis 2007, Gaza est sous embargo, les avions sont interdits de franchir l’espace aérien, les navires de s’approcher des côtes et les convois terrestres de traverser les frontières. Par la suite, le secteur souffre de l’isolement et de l’absence des moyens fondamentaux de vie. La situation a été aggravée avec l’offensive israélienne en décembre 2008. « C’est un nouvel holocauste », souligne Al-Achaal, pour décrire l’attitude israélienne. Selon le texte de la pénalisation des génocides datant de 1951, on peut considérer cet embargo comme un génocide. L’argument israélien, lui, est bien connu : « Il est nécessaire d’assurer l’embargo sur Gaza pour empêcher l’entrée des armes dans cette bande contrôlée par le Hamas », a tenté de répondre le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak. Mais la protection contre le « terrorisme » du Hamas n’est pas une excuse valable, selon le droit international. La réalité concrète sur le terrain la dément.
Ressource salutaire
Un million et demi d’habitants enfermés dans un espace de 363 km2. Une économie anéantie par l’embargo. Le taux de chômage se chiffre à 38,6 % de la population active en 2009, selon le Bureau palestinien des statistiques. L’UNRWA (Office des Nations-Unies pour les réfugiés) a estimé que le nombre de réfugiés vivant dans une pauvreté extrême dans la bande de Gaza avait triplé depuis le début du blocus en 2007, passant d’environ 100 000 à quelque 300 000. D’autre part, l’insécurité alimentaire touche 60,5 % des foyers, selon les chiffres de 2009, contre 56 % en 2008, selon la FAO. La mer devient alors un recours, la seule ressource salutaire pour se nourrir et travailler. Israël a pris des mesures pour bouleverser cet état de choses si simple. Fermer les plages, ne pas fournir les autorisations nécessaires, arrestation et brutalité à leur égard, démantèlement des filets de pêche, limitation des zones de pêche autorisées ... en violation du droit international. L’article 2 du traité international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels de 1966 indique que tout peuple est libre d’utiliser ses ressources, si cela n’influence pas ses responsabilités concernant la coopération internationale économique. Il est interdit, dans tous les cas, de priver un peuple de ses moyens de vie.
Certes, il y a eu des cas de blocus tout aussi injustes, concernant l’Iraq et l’Iran par exemple, mais au moins, ces mesures avaient été décidées par le Conseil de sécurité : La résolution 661 imposée à l’Iraq et les résolutions 1737, 1747, 1803 à l’Iran. Elles ont imposé en Iraq un embargo qui a duré plus de 10 ans et à l’Iran des sanctions économiques. Dans ces deux exemples, la mise en place d’embargo a exigé des résolutions de l’Onu, tandis que pour Gaza, l’embargo n’est pas autorisé par le Conseil de sécurité. Alors, selon les déclarations même de Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations-Unies, « il faut mettre fin à cet embargo inacceptable ».
Mavie Maher