dimanche 7 août 2011

Israël, Etat juif ? Doutes français

publié le jeudi 4 août 2011
Alain Gresh

 
"Depuis des années, le gouvernement israélien a fait la preuve qu’il ne voulait pas d’une paix fondée sur les principes du droit international et qu’il invente, à chaque étape, une condition nouvelle pour conclure la paix. La reconnaissance d’Israël comme Etat juif n’est que la dernière en date."
Lors d’une réunion à Bruxelles le 18 juillet, Alain Juppé déclarait :
« Je pense en particulier que la mention d’un “Etat juif” peut poser problème ; que je sache, aujourd’hui en Israël, il y a des Juifs mais il y a aussi des Arabes. Par ailleurs, pour la France et pour beaucoup d’Européens, nous avons une vision laïque des Etats qui ne se réfère pas à l’appartenance à une religion. Voilà une des difficultés, mais il y en a d’autres. Je pense qu’il y a encore, d’après ce que nous a dit Cathy Ashton, une marge de négociation possible. Je ne suis pas extrêmement optimiste sur les capacités d’arriver à un résultat mais il faut saisir toutes les chances pour éviter une impasse à l’Assemblée générale au mois de septembre prochain. »
Cette déclaration déclencha une levée de boucliers des cercles pro-israéliens, notamment du CRIF, qui dans un communiqué, s’étonnait des propos du ministre.
Deux jours plus tard, à Madrid, durant une conférence de presse, le ministre affirmait :
« La France a une position très claire qui rejoint évidemment celle de l’Espagne et de l’ensemble de nos partenaires européens : c’est qu’il n’y aura pas de solution au conflit du Proche-Orient sans reconnaissance de deux Etats-nations pour deux peuples. L’Etat-nation d’Israël pour le peuple juif, l’Etat-nation de Palestine pour le peuple palestinien. Il n’y a pas à sortir de là. A partir de là, que fera-t-on au mois de septembre à l’Assemblée générale des Nations unies : cela dépendra d’abord de la résolution, du texte que l’on aura discuté. »
Cette déclaration a été saluée en Israël, comme le rapporte le 27 juillet le site JPost.com, « J’lem greets French edict on Israel as Jewish state ».
En fait, les nuances des propos du ministre semblent avoir échappé aux commentateurs israéliens : il ne reconnaît pas Israël comme Etat juif, mais comme Etat-nation du peuple juif, ce qui a l’avantage, de son point de vue, de ne pas avaliser une définition religieuse de l’Etat.
Pourtant, la définition de M. Juppé pose deux problèmes.
La France est l’Etat-nation du peuple français, car tout citoyen né sur son territoire (pour aller vite) en fait partie ; cette définition ne se réfère à aucune définition ethnique ou religieuse des Français. Mais que penserait M. Juppé si l’on définissait la Serbie comme l’Etat-nation des Serbes ? Que deviennent les minorités croate, hongroise ou autres présentes sur son territoire ? Et l’Union européenne ne critique-t-elle pas les dérives actuelles en Hongrie visant à faire de ce pays un Etat-nation des seuls Hongrois ? Définir Israël comme l’Etat-nation du peuple juif revient, comme M. Juppé lui-même le faisait remarquer le 18 juillet, à oublier la minorité palestinienne, environ 20% de la population.
Mais un autre problème se pose également, qui concerne les juifs français (ou européens, ou citoyens d’autres pays qu’Israël). M. Juppé considère-t-il qu’Israël est l’Etat-nation des juifs français ? Dans un texte que j’ai évoqué ici, des centaines de juifs français mettaient en garde contre une telle acception (« L’Etat juif contre les juifs ») qui reviendrait à jeter la suspicion sur leur loyauté. Si une telle définition était acceptée, comment pourrions-nous combattre ceux qui identifient Israël (Etat juif) et ses actions dans les territoires occupés à tous les juifs, y compris français ?
Plus généralement, le ministre semble sous-estimer la question de la définition du terme « juif ». Dans une tribune publiée le 29 juillet dans le New York Times (« Israel’s Identity Crisis »), Yonatan Touval, un analyste israélien, soulignait l’incapacité des Israéliens à donner une définition claire du caractère juif de leur Etat.
Il faut aussi rappeler un point souvent méconnu : « Israël est la seule démocratie qui opère une distinction entre citoyenneté et nationalité : tous les titulaires de la citoyenneté (ezrahut) ont, en principe, des droits égaux, mais seuls certains, les Juifs, forment la nationalité (le’um). En 1970, Shlomo Agranat, président de la Cour suprême, a confirmé que l’on ne pouvait pas parler de “nationalité israélienne”, parce qu’il n’existait pas de nation israélienne séparée de la nation juive et qu’Israël n’était même pas l’Etat de ses citoyens juifs, mais celui des Juifs du monde. » (De quoi la Palestine est-elle le nom ?)
Une nuance qui avait échappé au prédécesseur de M. Juppé. Dans une tribune signée en commun dans Le Monde, Bernard Kouchner et Miguel Angel Moratinos (22 février 2010) écrivaient :
« Le temps est donc venu de donner des assurances aux parties sur le caractère irréversible du processus que l’Europe souhaite engager. Au peuple israélien, il faut l’assurance que sa sécurité et son identité juive seront garanties ; au peuple palestinien, il faut la certitude de recouvrer la dignité en gagnant le droit de vivre dans un Etat viable, démocratique et indépendant. » Jamais personne avant M. Kouchner n’avait évoqué l’existence d’un « peuple israélien ».
Une dernière remarque, au-delà du débat sémantique et politique. L’a priori de la position française (et de celle de l’Union européenne) est que les deux parties palestinienne et israélienne veulent la paix. Or, depuis des années, le gouvernement israélien a fait la preuve qu’il ne voulait pas d’une paix fondée sur les principes du droit international et qu’il invente, à chaque étape, une condition nouvelle pour conclure la paix. La reconnaissance d’Israël comme Etat juif n’est que la dernière en date.
publié sur le blog du Monde diplomatique le 1 août 2011

Tel-Aviv propose un marché de dupes

publié le vendredi 5 août 2011
Hassane Zerrouky - L’Humanité
 
Si les Palestiniens renoncent à demander «  unilatéralement  » l’adhésion d’un État de Palestine à l’ONU en septembre, Israël est prêt à négocier un accord de paix sur la base des propositions du président Barack Obama, a indiqué une source israélienne.
En mai dernier, l’hôte de la Maison-Blanche s’était prononcé pour un État palestinien basé sur les frontières de 1967 avec des échanges de territoires, provoquant alors la colère du gouvernement de Netanyahou  ! Bref. «  L’objectif ultime, c’est deux États pour deux peuples, Israël en tant qu’État du peuple juif, et l’État de Palestine, patrie du peuple palestinien  », a assuré le premier ministre israélien, cité par le Jerusalem Post de mardi. Il y a dix jours, s’exprimant sur la chaîne Al-Arabiya, Benyamin Netanyahou s’était déjà dit «  prêt à négocier la paix  » avec le président Mahmoud Abbas, assurant que «  tout est sur la table, mais il faut se rendre à la table  ».
Ce semblant de revirement, qui au fond s’apparente à un marché de dupes visant à torpiller l’admission de l’État palestinien à l’ONU, est dû au moins à trois éléments. Le premier, c’est l’appel de Marwan Barghouti à des manifestations de masse en septembre pour soutenir la demande d’adhésion palestinienne (voir l’Humanité du 24 juillet). Le deuxième tient au fait qu’Israël ne semble pas être parvenu à convaincre au moins trente pays pour rassembler «  une majorité morale  » afin de faire échouer la reconnaissance de l’État palestinien par l’ONU. Enfin, troisième élément, et non des moindres, «  l’intifada sociale  » de la jeunesse israélienne n’est sans doute pas étrangère au fait que Benyamin Netanyahou tente, à la faveur d’une reprise des négociations avec les Palestiniens, de freiner la chute de sa cote de popularité en Israël.

Israël: près de 250 000 manifestants pour la "justice sociale"

AFP | 06/08/2011
Près de 250.000 Israéliens manifestaient samedi soir à Tel-Aviv et dans d'autres villes du pays pour réclamer la "justice sociale", selon un bilan fourni par la police.
Ces manifestations, les plus importantes dans l'histoire d'Israël sur des sujets sociaux, sont considérées comme un test pour la suite de la contestation qui, commencée il y a trois semaine, continue à prendre de l'ampleur.
Les organisateurs du mouvement se sont félicité que les rassemblements ont dépassé le chiffre de 200.000 qu'ils avaient qualifié de "masse critique" et qu'ils espéraient atteindre pour contraindre le gouvernement de droite à céder sur ses revendications de "justice sociale".
Le porte-parole de la police, Micky Rosenfeld a évalué à "plus 200.000 le nombre de manifestants à Tel-Aviv et à 30.000 ceux rassemblés à Jérusalem" pour la même cause, alors que des manifestanst continuaient d'affluer.
Lors d'une précédente manifestation, une semaine plus tôt, plus de 100.000 manifestants avaient défilé à Tel-Aviv et dans plusieurs autres villes israéliennes.
Arborant des drapeaux israéliens et quelques drapeaux rouges, les manifestants à Tel-Aviv scandaient "le peuple exige la justice sociale", "le peuple contre le gouvernement".
Ils déployaient des banderoles appelant notamment à la "solidarité" et une grande affiche avec l'inscription:""ici c'est l'Egypte" en référence au Printemps arabe et notamment au mouvement de contestation qui a renversé le président Hosni Moubarak.
Ils réclament de nombreuses mesures: construction massive de logements pour des locations à bas prix, hausse du salaire minimum, taxe sur les appartements inoccupés et école gratuite à tout âge. 

Le Liban va bientôt reconnaitre l'Etat palestinien

06/08/2011
Le quotidien An-Nahar a affirmé dans son édition du jour que le Liban « a décidé de reconnaître l’Etat de Palestine dans les prochains jours ». L’autorité palestinienne à indiqué il y a quelques semaines qu’elle allait demander la reconnaissance d’un Etat palestinien à l’Onu, suite à l’échec des négociations de paix avec Israël. D’après An-Nahar, le président de l’autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, va visiter le Liban le 16 août. Il y restera deux jours et rendra visite au président Michel Sleiman, au président de la Chambre, Nabih Berri, et au Premier ministre Najib Mikati, a ajouté le quotidien.

Fayyadh accule les médecins à la grève ouverte

[ 05/08/2011 - 11:13 ]
Ramallah – CPI
Le syndicat des médecins palestiniens en Cisjordanie occupée a décidé de reprendre la grève ouverte du travail, à partir de dimanche prochain dans tous les hôpitaux, centres et départements du ministère palestinien de la Santé, après le rejet du gouvernement illégal de Salam Fayyad de signer l'accord conclu avec le syndicat.
Dans un communiqué publié le jeudi 4/8, et dont le CPI a obtenu une copie, le syndicat a déclaré que les médecins ont décidé le 19 du mois dernier de cesser la grève, après une intervention directe du président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas. Le syndicat a accepté lors de ses négociations avec le gouvernement en Cisjordanie sur le minimum de l'augmentation des salaires des médecins, mais le gouvernement a dénoncé de nouveau aujourd'hui une partie très importante de l'accord, ce qui les a obligés à annoncer la grève ouverte du travail.
Le syndicat a ajouté que le renonciation du gouvernement de Salam Fayyad est un acte immoral et illégal et qu'il n'y a aucune justification financière, c'est à cause de l'agitation constante par le ministère de la Santé et son entourage, en effet, les médecins et tous les travailleurs dans ces secteurs sont vitaux et importants pour le peuple palestinien.
Le syndicat a annoncé une série d'activités qui seront lancées le dimanche prochain par la grève générale dans tous les départements et centres du ministère de la Santé dans la ville de Ramallah et de Naplouse, et l'arrêt des opérations programmées dans les hôpitaux ainsi que la fermeture des cliniques externes, excepté les cas d'urgence, tandis que le médecin de garde uniquement travaillera.
Le communiqué a appelé tous les médecins à se rendre mercredi prochain au siège du ministère de la Santé dans la ville de Ramallah, pour demander la destitution du ministre de la Santé, Fayyad Fathi Abou Maghli, confirmant que l'ère des promesses et des tergiversations est terminée et que celui qui se soucie de l'intérêt du pays doit mettre en œuvre leurss demandes sans tergiverser ou retarder.

Bardawil : Ni négociations ni Etat-croupion, la réconciliation incontournable

[ 05/08/2011 - 11:52 ]
Gaza – CPI
Le dirigeant du Hamas, Dr. Salah al-Bardawil, a confirmé la nécessité de mettre fin à la division et de réaliser la réconciliation nationale, pour le durcissement de la position palestinienne face à l'occupation sioniste, confirmant que le Hamas offre une grande souplesse en vue d'atteindre cet objectif.
Dans ses déclarations de presse publiées le jeudi 4/8, al-Bardawil a déclaré que les réunions prévues ce dimanche entre le Hamas et le Fatah au Caire, visent à chercher les moyens de mettre en œuvre l'accord de réconciliation sur le terrain, en disant : "Nous, au mouvement du Hamas, voulons achever la réconciliation et mettre fin à la division pour le durcissement de la position palestinienne face à l'occupation, nous offrons beaucoup de flexibilité afin d'atteindre cet objectif,  et nous ne soutenons pas l'équipe des négociations avec l'occupation ou le pari sur le projet d'un Etat de l'Assemblée générale des Nations Unies".
Sur les dossiers qui seront abordés dimanche prochain, al-Bardawil a confirmé qu'ils sont très importants et forment de réelles entrées pour mettre fin à la division et unir le rang palestinien. Il souligne que la position du Hamas envers le comité des forces nationales et islamiques vient dans le cadre de l'unification du rang palestinien sous un grand cadre représenté par l'OLP démocratiquement.
Il est à noter que l'accord de réconciliation signé début mai par le Hamas et le Fatah au Caire a subi un revers en raison d'une divergence entre les deux mouvements sur la formation du gouvernement et c'est un dossier qui ne sera pas discuté lors du dialogue prévu dimanche prochain.

L'abolition de la langue arabe parachève le projet d'épuration éthnique !

[ 05/08/2011 - 11:48 ]
Al-Qods occupée – CPI
Les députés du parlement sioniste, la Knesset, ont proposé un projet de loi pour accentuer le principe de l’entité sioniste comme un « Etat pour le peuple juif », stipulant la suppression de l'arabe comme langue officielle et considérant la « loi juive » comme source d’inspiration pour les dispositions juridiques et judiciaires.
Le site internet du journal Haaretz a rapporté jeudi que le projet de loi demande la suppression de l’arabe parmi la liste des langues officielles de l’entité sioniste, pour ne laisser que l’hébreu comme langue officielle unique, contrairement au statu quo qui considère l’arabe, l’hébreu et l’anglais comme langues accréditées.
Le journal ajoute que la loi inclut une autre clause qui stipule que la « loi juive » doit être source d’inspiration des règles juridiques et légales, ainsi qu’une invitation aux membres de la Knesset à adopter des législations conformes à « l’esprit juif ».
Dans le même contexte, si la loi est adoptée, elle donnera le feu vert aux tribunaux sionistes pour se baser sur la législation juive dans des cas qui ne peuvent être résolus par des lois claires, selon ce qui a été rapporté par le journal.
Le journal lui-même a révélé que le projet de loi bénéficie du soutien aussi bien des partis de la coalition gouvernementale que des partis de l’opposition. En effet, le texte de loi a été signé par vingt députés du parti d’opposition Kadima, avec les députés travaillistes, du Likoud, d’Israel Beitenou, ainsi que d’autres partis.
Haaretz a cité de sources au sein de la Knesset que cette loi devrait obtenir un pourcentage de vote élevé lorsqu’elle sera soumise à ratification, et sera adoptée pendant la session d’hiver du Parlement.

L’occupation libère deux détenues d’Al-Khalil et Ramallah

[ 05/08/2011 - 13:36 ]
Al-Khalil (Hébron) – CPI
Les autorités de l’occupation sioniste ont libéré jeudi deux détenues d’al-Khalil et de Ramallah après la fin de leur peine.
Le Club du détenu a déclaré que l’occupation a libéré les prisonnières Kafah Qotosh (38 ans) de Ramallah et Aisha Ghunaymat (20 ans) d’al-Khalil, et a rapporté de Qotosh que les détenues dans les prisons sionistes souffrent de conditions de santé et de vie difficiles et qui ont empiré après les déclarations de Netanyahu à l’encontre des prisonniers.
Qotosh qui a passé près d’un an dans les prisons de l’occupation, a demandé l’intervention urgente afin de libérer les détenus et détenues, et de mettre un terme à la série de mesures punitives et des violations exercées par les autorités de l’occupation.
A son tour, l’ex-détenue Ghunaymat libérée vendredi de la prison de Damon après deux ans de détention, a déclaré que cette prison connait des conditions sanitaires mauvaises à cause de la propagation d’insectes, de l’humidité élevée et de l’étroitesse de la cour de promenade, sans oublier la question de la négligence médicale qui a aggravé la souffrance des prisonniers.
Elle a insisté sur la nécessité d’intervenir rapidement afin de sauver les détenus dans les prisons de l’occupation.

UFree : L’occupation ne respecte aucune norme dans la libération des prisonniers

[ 05/08/2011 - 13:23 ]
Oslo – CPI
Le Réseau européen pour la défense des droits des prisonniers palestiniens (UFree) a demandé à la communauté internationale de se tenir face à ses responsabilités en faisant pression sur l’occupation sioniste et la dissuader de ses pratiques illégales contre pas moins de 6000 détenus palestiniens qui croupissent dans ses prisons.
Dans une déclaration écrite à la presse, l ’UFree a considéré que la libération par l’occupation de plusieurs prisonniers palestiniens un mois environ après la fin de leur période de jugement injuste, « reflète clairement l’absence de légalité dans les pratiques de l’occupation, et son non-respect d’aucune norme internationale et onusienne ».
Il a affirmé que les détenus libérés ont fini de purger leur peine dans les prisons de l’occupation depuis plusieurs jours et d’autres depuis près d’un mois, mais les autorités de l’occupation ont ralenti la procédure de libération, comme mesure punitive s’inscrivant dans une politique de sanctions recommandée par le Premier ministre sioniste, Benjamin Netanyahu, et consacrée contre les détenus.
Le Réseau européen dont on trouve le siège à Oslo en Norvège a affirmé que la procédure de libération et les lenteurs qui vont avec « indiquent clairement que l’occupation traite les prisonniers d’une manière immorale et avec aucun respect des normes, même celles qu’elle instaure elle-même, d’autant plus qu’elle a refusé au cours des dernières semaines toute libération de ces prisonniers, ignorant complètement la fin de leurs peines ».
D’autre part, l’UFree a souhaité à la détenue libérée Kafah Qotosh, une santé et vie familiale heureuses, après avoir passé six années en détention administrative illégale dans la prison d’Hasharon. Elle a souffert de complications de santé graves qui ont menacé sa vie, surtout que l’occupation refusait de lui fournir le traitement nécessaire.
Le Réseau européen s’était particulièrement engagé pour la cause de la détenue Qotosh ainsi que celle de Nelly Safadi libérée le mois dernier, lorsqu’il a déclaré 2011 comme l’année de solidarité avec les prisonnières palestiniennes. L’UFree y a mené une campagne médiatique et juridique pour faire connaître la cause des prisonnières à la communauté européenne, et mobiliser le soutien des organisations des droits de l’homme pour la cause des détenus palestiniens par l’occupation qui exerce contre eux la pire des politiques de répression et la plus flagrante violation de la loi.

Shalit : Une pétition de députés sionistes approuve la transaction aux conditions de Hamas

[ 05/08/2011 - 13:52 ]
Al-Nasserah – CPI
La radio hébreu a rapporté qu’un groupe de 31 députés ont signé une pétition demandant au Premier ministre Benjamin Netanyahu la libération immédiate de Gilad Shalit, le soldat sioniste détenu par le Hamas depuis plus de cinq ans, par le biais d’une opération d’échange de prisonniers.
Les députés ont demandé dans leur pétition la libération de Shalit en répondant aux exigences du mouvement de résistance islamique du Hamas, qu’il a posées depuis des années et auxquelles il ne renoncera pas.
Le bloc du parti extrémiste juif Shaas a également signé la pétition et annoncé son soutien à tout accord qui permettrait la libération du soldat captif.  

Al-Khalil : L'occupation libère le détenu Bassem Al-Jaabari

[ 05/08/2011 - 21:07 ]
Palestine – CPI
Les autorités d'occupation sionistes ont libéré, jeudi 04/08, le détenu Bassem Sami Al-Jaabari, après avior passé quatorze ans derrière les barreaux.
Des sources ont déclaré au Centre Palestinien d'Information (CPI) que les autorités de l'occupation ont libéré le détenu Al-Jaabari (35 ans) appartenant au Hamas, de la prison du Neguev, après avoir passé 14 ans dans les gêôles de l'occupation sioniste.
Il avait été arrêté le 21/12/1997, et condamné pour des activités militaires.

Les forces d'occupation matent la manifestation du village de Balaïn

[ 05/08/2011 - 20:58 ]
Al-Quds occupée – CPI
Des dizaines de Palestiniens et de solidaires étrangers ont été gravement asphyxiés par le gaz lacrymogène tiré par les forces israéliennes d'occupation sur la manifestation pacifique sortie dans la village de Balaïn protester contre la colonisation et le mur de séparation discriminatoire, après la prière du vendredi.
Dans cette manifestation, il y avait des habitants du village de Balaïn, des étrangers solidaires avec la cause palestinienne et des activistes israéliens.
Les participants brandissaient des drapeaux palestiniens, scandaient des slogans appelant à l’unité nationale, à l’attachement aux principes palestiniens, à la résistance contre l’occupation, à la libération de tous les captifs palestiniens, et à la libération de la Palestine.
Les participants ont pratiqué quelques actions volontaires dans les zones libérées. Ils ont installé des bancs et des poubelles dans la zone d’Abou Limoun, un prélude pour la construction du parc de Balaïn.
Le comité populaire de la résistance contre le mur et la colonisation dans le village de Balaïn a appelé les Palestiniens partout dans le monde, le monde arabo-islamique, tout le monde libre à venir en aide à la cause palestinienne, sur tous les niveaux.

Raid sioniste aérien sur Gaza : 3 civils bléssés dont un enfant

[ 05/08/2011 - 20:34 ]
Gaza - CPI
Vendredi à l'aube, cinq avions de guerre de l'occupation sioniste ont lancé un raid aérien qui a ciblé le nord, le centre et le sud de la bande de Gaza. Trois citoyens dont un enfant ont été grièvement blessés.  Un état de panique et de choc règne sur les lieux.
Le porte-parole du Comité suprême de secours et d'urgence, Adham Abu Salmia a affirmé dans un communiqué au CPI : « Trois citoyens dont un enfant ont été blessés lors d’un raid aérien sioniste visant Beit Lahia, au nord de la bande de Gaza. Deux d'entre eux sont dans un état grave où leur membres inférieurs ont été amputés. La troisième personne est moyennement blessée. Ils ont tous été transférés à l'hôpital Kamal Adwan au nord de la bande de Gaza pour recevoir les soins nécessaires. »
Avant ce raid, l'aviation sioniste a lancé quatre raids aériens sur les  régions de Deir el-Balah et de Khan Younis, au centre et au sud de la bande de Gaza. Aucun blessé n’a été signalé.
Des sources locales ont annoncé au correspondant du CPI : « Les avions d’occupation sioniste ont bombardé à deux missiles une ferme pour élevage des poules à l'est de Deir al-Balah dans le centre de Gaza, et a attaqué un site de formation d'Al Qassam, la branche armée du mouvement  Hamas à l'ouest de Deir al-Balah »
Selon les mêmes sources : « Les avions de guerre sionistes ont bombardé un «conteneur», à l'ouest de Khan Younis avant de renouveler le  bombardement  d'un site d'Al Qassam à l’ouest de Deir al-Balah. Sur le plan  terrestre, des chars israéliens ont bombardé  des terres agricoles à Khan Younis. »
Abu Salmia a confirmé que les raids aériens sur Khan Younis et Deir al Balah, n’ont fait aucune victime humaine.
Dans une autre déclaration ce matin au CPI, Abu Salmia a ajouté que des dizaines d'enfants et des femmes sont dans un état de crainte et de panique suite aux raids sionismes continuels dans la bande de Gaza, et a souligné que ce qui se passe est une violation flagrante des règles du droit international humanitaire et de la déclaration universelle des droits de l'homme.
Abu Salmia  a exhorté  les institutions internationales et la communauté internationale à "intervenir face aux agressions commises par l’occupant sioniste et visant des  civils innocents dans la bande de Gaza".

Al-Quds : Mise en garde contre des documents falsifiés

[ 05/08/2011 - 22:15 ]
Al-Quds occupée – CPI
Le centre médiatique d’Al-Quds a lancé un avertissement aux habitants de la ville d'Al-Quds les appelant à ne pas signer des documents sans vérification.
Cet avertissement a été lancé suite à des actes suspects pratiqués par des groupes extrémistes sionistes. Ces groupes s’activent, en effet, dans le vieux bourg de la ville d'Al-Quds, pour mettre la main sur des maisons palestiniennes, par tous les moyens, comme faire signer des documents falsifiés.
Des témoins oculaires confirment que la plupart de ces documents sont écrit en hébreu et que ces groupes escrocs essaient de duper les gens pour mettre la main sur leurs maisons.
Le centre a appelé les institutions de la ville, surtout les centres juridiques, à travailler pour mettre les Palestiniens en garde, afin qu’ils ne tombent dans les pièges de ces bandits sionistes.

Premier Vendredi de ramadan : Barrages sécuritaires filtrant autour d'Al-Aqsa !

[ 05/08/2011 - 21:22 ]
Al-Qods occupée – CPI
Les autorités de l’occupation sioniste ont annoncé des mesures sécuritaires renforcées exceptionnelles à l’occasion du premier vendredi du mois de Ramadan. Il s’agit d’interdire aux citoyens palestiniens âgés de moins de 45 ans d’accéder à la ville d’al-Qods pour la prière dans la Mosquée d’Al-Aqsa.
Selon ce qui a été rapporté par le porte-parole de la police sioniste, la police à al-Qods soutenue par des troupes renforcées, a achevé ses préparatifs pour la première prière du vendredi du mois de Ramadan.
Dans un communiqué de presse, il a ajouté vendredi que des milliers de policiers dirigés par le commandant de la brigade de Jérusalem, Nesu Shacham, se sont déployés dès les premières heures du matin dans la Vieille ville d’al-Qods.
Selon les citoyens palestiniens, les restrictions imposées sur les fidèles ont pour but d’interdire à la majorité des habitants de Cisjordanie de prier dans la Mosquée d’Al-Aqsa, sachant que tous les gazaouis sont interdits d’entrée dans l’Esplanade des Mosquées depuis près de deux décennies.
Dans un même contexte, la police sioniste a fermé le passage de Kalandia situé au nord d’al-Qods occupée empêchant la circulation des moyens de transport publics et privés, de jeudi à 21 heures jusqu’à vendredi 21 heures, et ce, « à l’occasion du premier vendredi du mois de Ramadan ».

La Turquie continue à boycotter les manoeuvres maritimes avec les sionistes

[ 06/08/2011 - 00:39 ]
Ankara – CPI
Des responsables du ministère turc des affaires étrangères ont affirmé que leur flotte ne participera pas aux manœuvres maritimes communes avec les Etats-Unis et l’Entité sioniste en Méditerranée prévues cette année.
Le journal turc Al-Zaman a rapporté, ce vendredi 5 août 2011, qu’une telle opération maritime commune ne pourra pas avoir lieu, dans ces relations si tendue avec l’Entité sioniste.
Notons que la dernière fois que la Turquie a participé à ces manœuvres remonte à 2009. L’année dernière, la Turquie a aussi refusé d’y participer, protestant contre l’agression israélienne menée contre la flottille internationale "Liberté".
Notons également que ces opérations maritimes communes en Méditerranée ont débuté il y a plus d’une décennie, entre les Etats-Unis, la Turquie et l’Entité sioniste.

Al-Khalil : Affrontement entre jeunes palestiniens et des soldats sionistes à l'issue du Trawih

[ 06/08/2011 - 11:15 ]

Les autorités d'occupation ont renforcé leurs actions militaires sur toutes les entrées de la ville d’Al Khalil. Elles ont dressé plusieurs barrages militaires du nord au sud.           
Selon des témoins oculaires, l’autorité sioniste a érigé des barrières et les a renforcées par une force militaire sur les entrées suivantes : au  sud, près du quartier Singer  Hagai, à Farch el Hawa  et aux entrées des villages à l'ouest, et la zone de Ras al-Joura,  jusqu’ à  l'entrée de la ville de Bethléem à proximité de la ville de Tekoa au nord d’ al Khalil.
Selon les mêmes sources, les forces sionistes ont placé des dizaines de barrières pour empêcher le passage des voitures, les inspecter minutieusement avant l’arrestation de ses propriétaires. La mise en place de ces checks point s’est poursuivie du déjeuner «  al Iftar » jusqu’à une heure tardive de la nuit.
Des affrontements ont éclaté entre des jeunes palestiniens et des soldats sionistes suite aux prières de Tarawih,  à l'entrée de la ville de Ramallah où des jeunes palestiniens ont jeté des pierres sur des patrouilles sionistes à l'entrée du camp de réfugiés de Kalandia au sud de Ramallah. Les autorités d'occupation ont bloqué l'entrée de la ville pendant plus d'une heure et lancé du gaz lacrymogène sur les citoyens.

Al-Khalil : Les hamsaouis cible de convocations et arrestations à caractère politique

[ 06/08/2011 - 12:26 ]
Al-Khalil - CPI
Le Service de sécurité Préventive poursuit les campagnes d’arrestation et les convocations politiques dans divers gouvernorats de la Cisjordanie.  Des éléments de la préventive distribuent des dizaines d'assignations aux partisans du mouvement «  Hamas » dans le gouvernorat d’Al-Khalil au sud de la Cisjordanie.
Nombreux sont les partisans et les militants du "Hamas" dans la ville qui ont déclaré que les sommations ont été remises par les éléments de la préventive hier et avant-hier.  Ces interpellations visent essentiellement les étudiants universitaires, les détenus libérés et les anciens détenus par les organes des renseignements.
Il est à noter que la semaine dernière, la  préventive a convoqué  et a arrêté plusieurs militants du mouvement «Hamas» dans les gouvernorats d’Al-Khalil  et de Naplouse.

L’occupation prend d’assaut la Mosquée d’Al-Aqsa et l’évacue des fidèles

[ 06/08/2011 - 11:40 ]
Al-Qods occupée – CPI
Des forces de l’armée de l’occupation sioniste ont pris d’assaut dans la nuit de vendredi à samedi la salle de prière de la Mosquée d’Al-Aqsa et en a sorti tous les fidèles qui se trouvaient en retraite spirituelle.
Le Centre médiatique d’al-Qods a déclaré sur son site internet que des « forces israéliennes ont encerclé la salle de prière avant de l’envahir et d’évacuer par la force tous les fidèles qui se trouvaient à l’intérieur, sous prétexte de violation des ordres de la police de l’occupation selon lesquels aucun musulman n’a le droit de rester à l’intérieur de la Mosquée d’Al-Aqsa de la prière d’al-Isha jusqu’à celle de l’aube ».
Le Centre a ajouté que les forces de l’occupation procèdent quotidiennement à l’inspection de la mosquée après la prière d’al-Isha avant de fermer toutes les portes au nez des fidèles. Elles leur interdit également d’y rester pour effectuer une retraite pieuse (I’tikaf) pour y accomplir des prières, et rouvrent les portes une demi-heure avant la prière de l’aube.
Des affrontements limités ont éclaté la nuit dernière pendant la prière du Tarawih entre les fidèles musulmans et des extrémistes juifs qui ont tenté d’envahir les esplanades de la Mosquée d’Al-Aqsa.

Répression au lacrymogène de la marche pacifiste de Bilin

[ 06/08/2011 - 21:24 ]
Al-Qods occupée – CPI
Des dizaines de citoyens et de militants étrangers ont été blessés d'étouffement par le gaz lacrymogène lancé par les forces occupantes sur la marche hebdomadaire de Bilin contre la colonisation et le mur raciste sioniste, après la prière de vendredi.
Les habitants du village, des activistes sioniste de paix et de militants étrangers ont participé dans cette marche convoquée par le comité populaire contre le mur et la colonisation à Bilin.
Les manifestants ont haussé les drapeaux palestiniens et ont répété les slogans appelant à l'unité nationale et confirmant la nécessité de l'attachement aux principes palestiniens et la résistance anti-occupation ainsi que la libération de tous les prisonniers et la liberté pour la Palestine.
Les manifestants ont effectué des travaux volontaires dans les territoires libérés, et ont mis des sièges et des conteneurs de déchets dans un environnement protégé "Abou Limon" pour entamer le travail dans le parc de Bilin.
Le comité populaire anti-mur et la colonisation à Bilin a appelé les Palestiniens dans la patrie et à l'étranger ainsi que le monde arabe et islamique et les hommes libres dans le monde entier à soutenir la cause palestinienne dans les différents domaines et les cours.

L’occupant interdit aux dizaines de milliers de fidèles d’accomplir leur prière

[ 07/08/2011 - 00:22 ]
Al-Quds occupée – CPI
Quelle triste scène celle de ces dizaines de milliers de fidèles palestiniens de la Cisjordanie, en longues queues sur le point de passage de Qalandia, le seul passage vers la sainte ville d’Al-Quds. Ils brûlent d’envie d’atteindre leur ville sainte, mais les occupants israéliens n’en laissent passer qu’un petit nombre.
Comme si cette attente ne suffisait pas à ces fidèles, les soldats de l’occupation israélienne font exprès de la rendre impossible, avec des mesures d’inspections très longues et humiliantes. Dans cette affreuse chaleur, beaucoup de fidèles perdent connaissance et tombent à terre, sans que ces soldats de l’occupation israélienne qui se trouvent sur le point de passage de Qalandia ne leur prêtent aucune attention.
Aller vers les lieux saints
Les habitants de la Cisjordanie ont l’habitude d’aller accomplir leur prière dans la sainte mosquée d’Al-Aqsa, en particulier pendant le mois béni de Ramadan. La prière dans la grande mosquée ne vaut-elle pas cinq cents prières ? Et la pratiquer pendant le mois béni de Ramadan n’a-t-elle pas un sens particulier ?
Cependant, les occupants israéliens gâchent tout pour les Palestiniens, dont la liberté de culte. Le député Cheikh Hamed Al-Bitaoui a catégoriquement condamné cette restriction de la liberté de culte. Il a appelé les Palestiniens à aller en masse vers la sainte mosquée d’Al-Aqsa et à défier les barrages de l’occupation israélienne.
Mort d’envie
Le Palestinien Khaled Mustapha, de la ville de Ramallah, ne peut cacher son angoisse, son chagrin, sa tristesse de ne pas pouvoir atteindre la sainte mosquée d’Al-Aqsa : « Depuis la prière de l’aube, je suis là, j’essaie de passer vers la ville d'Al-Quds, en vain, sous prétexte que j’ai moins de quarante-cinq ans ».
Mme Amira Youssef a quarante ans. Elle vient aussi de la ville de Ramallah. Elle voulait aller prier dans la sainte mosquée d’Al-Aqsa, mais sur le point de passage de Qalandia, une soldate sioniste lui a dit : « Pas de prière aujourd’hui ; retourne chez toi ! »
Défier le danger
Les habitants de la Cisjordanie voient la sainte mosquée d’Al-Aqsa et le Dôme du Rocher du haut des montagnes de la ville Bethléem, sans pouvoir y aller. Quel dommage ! Quelle douleur !
Par ailleurs, pour ceux qui réussissent à arriver dans la ville d'Al-Quds, la peine n’est pas finie.
Jalal Khalil, de la ville Bethléem, dit qu’il atteignait la ville sainte en sept minutes ; maintenant, l’attente sur les barrages prend des heures et des heures pour passer, ou pour recevoir le mot fatidique : NON.
Beaucoup de jeunes prennent leur courage à deux mains et réussissent à sauter le mur de séparation discriminatoire, défiant la poursuite, l’arrestation et les balles de l’occupation israélienne.
A noter que les occupants israéliens ont transformé la sainte ville d’Al-Quds en une caserne militaire. Ils interdisent l’entrée à tout homme dont l’âge ne dépasse pas la cinquantaine et à toute femme âgée de moins de quarante-cinq ans.
Les périples des visiteurs de la ville sainte se terminent, cette année, sur les frontières de la ville de Ramallah ou de la ville Bethléem ; ils se trouvent bloqués autour de leur ville sainte, sans pouvoir y entrer, la mort au cœur.

Vie chère et indignés israéliens : Et l’occupation, elle ne coûte pas cher ?

vendredi 5 août 2011
L’entretien d’une armée permanente avec 3 ans de service militaire obligatoire, de check-points, murs, miradors, gardiens de prisons et autres dépenses liées à l’occupation, sans parler de tous les cadeaux faits par l’Etat aux colons, coûtent très cher à la population israélienne. A quand des indignés qui mettront ce problème à l’ordre de jour ?

Les israéliens ont installé des tentes à Tel Aviv et d’autres endroits pour protester contre le prix des loyers notamment.
Très peu d’entre eux en profitent pour faire le rapprochement avec la situation des Palestiniens expulsés de leurs maisons, quand elles ne sont pas démolies, avec celles des Bédouins chassés de leurs maisons dans le Neguev, et dont même les tentes sont attaquées.... sans parler des réfugiés.
Et rares sont ceux qui soulignent que l’occupation constitue un gouffre financier pour le pays.
A l’extrême-droite, on revanche on ne perd pas l’occasion de vanter les mérites des bas loyers pour ceux qui vont s’installer dans les colonies (bas loyers subventionnés par l’Etat israélien, c’est à dire les contribuables israéliens) .
"Les colonies sont la « solution idéale » préconise une pétition signée par 42 députés, appelant à la construction de dizaines de milliers de logements supplémentaires en Cisjordanie et à Jérusalem pour résoudre la crise du logement, qui a été remise au premier ministre.
« Les implantations en Judée-Samarie offrent la solution idéale pour surmonter la pénurie de logements », a affirmé le député Arye Eldad, de l’Union nationale.
Parmi les signataires figurent des membres du Likoud, le parti de M. Netanyahou, dont plusieurs ministres : Moshé Kahlon (Communications), Michaël Eytan (Services publics), Yossi Peled (sans portefeuille), Youli Edelstein (Information et Diaspora).
Daniel Hershkowitz, ministre des Sciences et chef du Foyer juif, un mouvement d’extrême droite, ainsi que cinq parlementaires de Kadima, le principal parti d’opposition centriste dirigé par Tzipi Livni, figurent aussi parmi les signataires.
Quelques militants anticolonialistes essaient de faire entendre leur voix, qui reste bien ténue pour le moment.
CAPJPO-EuroPalestine
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BDS : encore un marché de perdu pour Veolia, au Royaume-Uni

vendredi 5 août 2011
Déjà en pleine déconfiture boursière, le groupe français Veolia, champion de la collaboration avec l’apartheid israélien, vient de perdre un nouveau marché public, au Royaume-Uni, annoncent nos camarades de la Palestine Solidarity Campaign (PSC) britannique.
Il s’agit du marché des transports publics de la ville de Ealing, dans la région de Londres, d’une valeur de 300 millions de £ (350 millions d’euros) sur quinze ans, jusqu’ici alloué à Veolia.
La décision a été prise après que des militants de la PSC ont exposé aux conseillers municipaux d’Ealing la poursuite de la complicité de Veolia avec le « tramway de l’apartheid », qui dessert les colonies juives illégales de la Cisjordanie occupée.
Le Royaume-Uni est l’un des pays au monde sur lequel le groupe français compte le plus pour dégager des profits et verser des dividendes à ses actionnaires : mais au cours des derniers mois, grâce au développement de la campagne BDS (Boycott – Désinvestissements – Sanctions), il a perdu un important contrat de ramassage des poubelles ailleurs dans la région de Londres, ainsi que d’autres contrats à Richmond, Edimbourg et Sandwell.
Dans le communiqué annonçant la décision de la municipalité de Ealing, le PSC rappelle notamment :
-  Qu’en avril 2010, le Conseil des Droits de l’Homme des Nations-Unies a déclaré que le tramway de Jérusalem et son exploitation étaient illégaux. Et ce, par 44 voix contre une seulement, les représentants de la France, du Royaume-Uni et de tous les pays de l’Union européenne appuyant la résolution ((A/HRC/RES/13/7 du 14 avril 2010)
-  Que s’il a effectivement annoncé son envie de se dégager du projet illégal, et de vendre ses parts dans la société chargée de l’exploitation du tramway, Veolia a promis de continuer à vendre des services d’assistance technique pendant une période de cinq ans
-  Et puis, à travers sa filiale TMM, Veolia Transport Israel est gravement compromis dans la gestion de la décharge de Tovlan, implantée dans la Vallée du Jourdain (Cisjordanie occupée). Le site de Tovlan traite les déchets de colonies illégales, et même, selon certaines informations, des déchets importés d’Israël, qui se sert de la Cisjordanie comme d’une poubelle pour ses propres déchets. Le PSC émet plus que des réserves, dans son communiqué, sur la volonté affichée officiellement par Veolia de se désengager du site de Tovlan.
Comme dit en tête de cet article, le groupe Veolia semble payer actuellement en bourse le prix de sa voracité, et de sa volonté de conquérir des parts de marché dans le monde entier. Des résultats financiers inférieurs aux attentes des spéculateurs ont conduit ces dernières semaines à une dégringolade sans précédent du cours de la firme, qui a perdu 40 % de sa valeur en quelques semaines.
CAPJPO -EuroPalestine
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Ramadan à l’esplanade Mosquées : Merci Netanyahou !

samedi 6 août 2011
Israël a laissé "exceptionnellement" entrer près de 100.000 Palestiniens de Cisjordanie dans Jérusalem Est pour venir prier à l’esplanade des Mosquées, souligne la presse occidentale, comme s’il s’agissait là d’une mesure très généreuse de la part de l’occupant israélien. On en oublierait presque que Jérusalem Est n’appartient pas à Israël, et il faut être bien informé pour savoir que seuls les hommes âgés de plus de 50 ans et les femmes âgées de plus de 45 ans, ont été autorisés à se rendre chez eux !

Il faut savoir également que les "heureux élus" ont dû faire des heures de queue au check-point pour accéder à la vieille ville, c’est à dire à Jérusalem Est, qui est reconnue par le droit international comme palestinienne.
Et aussi que c’est très agréable de prier entourés de flics et de soldats israéliens qui sont prêts à vous tirer dessus à la première occasion ! « Il n’y a pas eu d’incidents. Des milliers de policiers avaient été déployés dans la Vieille Ville pour parer à toute éventualité », comme a dit le porte-parole de la police israélienne, Micky Rosenfeld. Merci Netanyahou !
"Israël interdit en général aux Palestiniens de Cisjordanie et de la bande de Gaza l’accès à Jérusalem-Est, annexée après sa conquête en 1967, ainsi qu’au territoire israélien à la suite du bouclage en vigueur depuis le début des années 2000. L’esplanade des Mosquées dans la partie orientale de Jérusalem abrite le Dôme du Rocher et la mosquée al-Aqsa, troisième lieu saint de l’islam, après La Mecque et Médine en Arabie saoudite", commente l’AFP
CAPJPO-EuroPalestine
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DANGER ! Regardez cette vidéo !

samedi 6 août 2011 
Nos remerciements au réalisateur de ce document* qui montre de manière très claire qui attise l’islamophobie et produit des criminels aussi dangereux qu’Anders Breivik.
Nous étions bien trop peu à manifester à Paris contre la réunion du "bloc identitaire"et de "Riposte Laïque" que l’on voit dans le film, intitulée "Assises contre l’islamisation de nos pays" (cf : http://www.europalestine.com/spip.p... ) et que le gouvernement français a non seulement laissé se dérouler sur son sol, mais a en outre fait protéger par de nombreux policiers payés avec nos impôts. N’attendons pas qu’il soit trop tard pour réagir contre toutes les manifestations de cette nouvelle barbarie.
* Documentaire réalisé par Stephane Haumant pour Canal Plus pour l’émission "Spécial Investigation"
http://www.canalpl
CAPJPO-EuroPalestine
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vendredi 5 août 2011

Les Palestiniens américains repartent avec leur héritage

04/08/2011
Bethlehem – PNN/Exclusif – Le groupe de Palestiniens américains qui avait pris part au programme « Know your Heritage » mis en place par la Holy Land Christian Ecumenical Foundation est rentré mardi matin.
Dans un moment chargé d’émotion, mais aussi de détermination, les participants au programme ont réaffirmé leur désir d’honorer leur identité palestinienne, en dépit des efforts du gouvernement israélien pour les en priver.
Karima Moussa a fait partie du programme. Etudiante en photojournalisme dans une université américaine, elle possède un passeport américain. Mais pour elle, son identité et sa loyauté résident en Palestine.
Karima s’est confié à PNN quelques heures avant son départ au sujet de l’impact que le séjour a eu sur elle. Elle avait déjà eu l’occasion de visiter le pays durant de courtes vacances en famille. Les histoires que ses parents lui ont racontées, à propos de leur village, de leur mode de vie, lui ont donné envie d’en savoir plus. Le programme « Know your Heritage » était alors exactement ce dont elle avait besoin.
Fière de ce que le programme et elle-même ont accompli, et profondément touchée par son expérience du pays et de sa population, elle envisage de vivre en Palestine dans un futur proche. Pour elle, la Palestine est la terre de ses ancêtres, la force qui la guide. Elle se sent Palestinienne à cent pourcent. Et son voyage a comblé toutes ses attentes et ses espoirs.
« Je suis en colère, triste… J’essaye de sourire, mais… » Elle s’arrête un instant puis reprend. « Mais je ne veux pas vivre si loin. »
« C’est difficile ; je réfléchi sérieusement à revenir pour vivre ici parce que la vie aux Etats-Unis est tellement difficile en ce moment. En particulier lorsque j’apprends que l’argent que je paye aux impôts est directement reversé aux forces Israéliennes qui occupent ma maison. »
Ces jeunes Palestiniens ont un message pour les Palestiniens à travers le monde : ils doivent faire tout ce qui est en leur pouvoir pour aller en Palestine, et faire l’expérience de leur terre. Le temps qu’ils ont passé en Palestine, vivant et travaillant avec leur peuple, a renforcé leur engagement à se battre pour leur héritage.

Moubarak au cachot, consternation en "Israël"

04-08-2011 
En Israël, c’est la consternation devant la scène qui  présentait mercredi son principal allié dans la région, le dictateur égyptien déchu Hosni Moubarak derrière les barreaux, lui ses deux fils et plusieurs figures de son entourage!
Cette consternation s’est manifestée dans les  milieux politiques, voire officiels. Même si le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou évite de l’afficher.
Mais, semble-t-il, le gouvernement israélien a tenté de lui faire éviter une telle situation, en lui proposant de l’accueillir en tant que réfugié politique en « Israël ».
Bien entendu ce n’est pas Netanyahou qui le dit. Son bureau s’est chargé de le démentir. Lorsque l’ancien ministre de la guerre Benjamin Ben Eliezer lequel a révélé s’être rendu au chevet de Moubarak à Charm elCheikh, en accord avec Netayahou.
«  Je l’ai rencontré à Charm el Cheikh, je lui ai dit que la distance est courte jusqu’à Eilat, que je savais qu’il était malade, que ce serait une bonne occasion aussi pour subir un traitement, et que j’étais certain que le gouvernement israélien allait bien l’accueillir », raconte-t-il avant d’ajouter : «  mais il a refusé parce qu’il est nationaliste ». (Laissant entendre que le fait de se réfugier chez les israéliens rend  Moubarak non nationaliste !)
Toujours selon ce récit, Moubarak lui a répondu : «  Fouad (c’est le prénom de naissance de Ben Eliezer en Irak), j’ai combattu pendant 60 ans dans cette terre, j’ai failli être tué sur cette terre et je mourrai sur cette terre ».
Non sans amertume, Ben Eliezer n’omet pas de vanter ce qu’il considère être les qualités de Moubarak : «  Cet Homme qui a dirigé le monde arabe, y a créé la stabilité, et a lutté sans se lasser pour protéger le Moyen Orient, est conduit comme les criminels dans la cage d’accusation ».
Sachant que c’est grâce à l’amitié entre Ben Eliezer et Moubarak que l’accord gazier a été conclu.
Un accord très mal vu par les égyptiens et en fonction duquel le gaz égyptien était vendu à un prix nettement inférieur aux cours mondiaux. Pour les révolutionnaires égyptiens c’est aussi une des affaires de corruption que l’ancien président devra rendre des comptes durant le procès.
Indiquant être resté en contact téléphonique quotidien avec l’ex rais égyptien durant toute la période qui a précédé son départ du Caire, Ben Eliezer termine douloureusement : « Moubarak n’a pas bien lu la direction du vent  de la révolution. »
Une amitié spéciale rassemble Ben Eliezer à Moubarak malgré la plainte portée contre l’ex ministre israélien par la justice égyptienne pour son rôle dans l’exécution de soldats égyptiens dans la guerre de 1967.
L’ancien chef de Shabak,  service de sécurité intérieur israélien, Avi Dichter s’est lui aussi mis à défendre Moubarak : «Le fait de placer Moubarak dans un cachot, alors qu’il est malade reflète que le régime actuel en Égypte compte adopter le comportement des régimes non démocratiques ».
Et de mettre en garde que : «  l’humiliation de Moubarak donne le feu rouge aux dirigeants arabes sur leurs liens avec les Etats-Unis qui ne l’ont pas condamné ». Reprochant à « Washington d’être impliquée elle aussi dans cette humiliation alors que Moubarak est resté son allié durant tout son règne ».
Quant au membre de la Knesset du Likoud Israel  Hassoune, et après avoir exprimé sa profonde tristesse pour la vue de Moubarak dans une telle situation humiliante, il a émis l’espoir que l’équipe de défense parvienne  à prouver son innocence.
L’ancien ambassadeur d’Israël  en Egypte, Elie Shakid, a lui aussi eu des mots de colère et de consternation pour Moubarak, prétendant à la radio de l’armée israélienne que « ce qui se aujourd’hui en Égypte n’exprime pas la volonté du peuple égyptien ».
«  Ils ont l’habitude de pardonner aux dirigeants leurs fautes…depuis la révolution et jusqu’à aujourd’hui le peuple égyptien a fait preuve de mansuétude. Mais là c’est de la vengeance et du supplice », s’offusque Shakid.
Plusieurs chroniqueurs de médias israéliens ont à plusieurs reprises insisté sur la nécessité de rendre la belle faire preuve de reconnaissance avec le dirigeant égyptien déchu en le sauvant de cette situation humiliante et en  lui rendant hommage en Israël.
Certes l’ex rais égyptien semble bien plus populaire auprès des Israéliens que chez ses compatriotes. Serait-ce même cette compassion israélienne qui lui a valu la haine des siens !Lien          

Bande de Gaza: trois raids aériens israéliens, pas de victime

AFP | 05/08/2011
L'armée de l'air israélienne a lancé dans la nuit de jeudi à vendredi trois nouveaux raids contre la bande de Gaza, qui n'ont pas fait de victime, ont rapporté des témoins palestiniens.
Ces attaques en réponse à des tirs de roquettes ont visé notamment une base - près de la ville de Gaza - des brigades Ezzedine Al-Qassam, le bras armé du mouvement islamiste Hamas qui contrôle la bande de Gaza.
Une roquette tirée depuis la bande de Gaza est tombée auparavant jeudi soir dans le sud d'Israël sans faire de victime ni de dégât, selon une porte-parole de l'armée israélienne.
"La roquette de type Grad est tombée dans un champ au sud de la ville de Kiryat Gat", a indiqué la porte-parole.
"Un appareil de l'armée de l'air a attaqué le groupe de tireurs" pour riposter, a ajouté la porte-parole.
Depuis juillet, les tirs de roquettes vers le sud d'Israël suivis de raids de représailles de l'aviation israélienne dans la bande de Gaza se sont multipliés.
Selon la porte-parole, des Palestiniens "ont tiré trente roquettes ou obus de mortiers contre Israël depuis le 1er juillet".
L'armée de l'air israélienne avait lancé dans la nuit de mercredi à jeudi deux raids contre la bande de Gaza qui n'ont pas fait également de victime, selon des témoins palestiniens.
La roquette BM-21, également appelé roquette Grad, a été développée par lURSS au début des années 1960. D'un diamètre denviron 122 mm, elle peut être de courte ou de moyenne portée, pouvant atteindre jusquà 40 kilomètres. 

Feu vert israélien pour la construction de 900 logements à Jérusalem-Est

05/08/2011
Le ministère de l’Intérieur a donné son approbation définitive à la construction de 900 nouveaux logements près du quartier de colonisation de Har Homa à Jérusalem-Est, a indiqué à l’AFP un porte-parole du ministère. « C’est un programme qui a été approuvé par le comité régional (de projets et de construction) il y a deux ans », a indiqué Efrat Orbach. Cet accord marque la dernière étape avant la mise en œuvre d’un projet qui a suscité de vives critiques des Palestiniens comme de la communauté internationale. Ces constructions vont largement étendre la superficie du quartier de colonisation de Har Homa, situé près de la ville palestinienne de Bethléem en Cisjordanie.
Hagit Ofran, responsable de la question des colonies au sein du mouvement pacifiste La paix maintenant, a qualifié ce feu vert du ministère de l’Intérieur de « très grave » en raison de la localisation des nouveaux logements. « Cela ajoute une nouvelle ligne à Har Homa qui entrave la continuité du territoire entre Jérusalem-Est et Bethléem et crée une barrière supplémentaire à la possibilité de faire de Jérusalem-Est la capitale palestinienne dans le cadre d’une solution à deux États », a-t-elle déclaré à l’AFP. Le ministre israélien de l’Intérieur, Elie Yishaï, cité par le site Internet Ynet, a lié ce projet à la vague de contestation actuelle qui dénonce notamment la flambée des prix de l’immobilier. M. Yishaï a assuré que le projet, bien que lancé il y a deux ans, aiderait à satisfaire les revendications des manifestants en proposant des logements à des prix accessibles.
Aux yeux de la communauté internationale, les colonies israéliennes sont illégales, qu’elles aient ou non été autorisées par le gouvernement de l’État hébreu. Plus de 300 000 Israéliens habitent dans les colonies de Cisjordanie occupée, un nombre en augmentation constante. Environ 200 000 autres se sont installés dans une douzaine de quartiers de colonisation érigés à Jérusalem-Est, occupée et annexée depuis 1967, où vivent quelque 270 000 Palestiniens.
(Source : AFP) 

La marche palestinienne à l’ONU se poursuit

05/08/2011
Les Palestiniens ne veulent pas se laisser détourner de leur intention de demander en septembre l’adhésion d’un État de Palestine à l’ONU par des propositions de dernière minute pour reprendre les négociations, selon des responsables et analystes. « Le train palestinien est désormais en route pour New York », a déclaré à l’AFP le négociateur palestinien Saëb Erakat lors de l’ouverture mercredi soir d’une réunion du comité de suivi arabe à Doha sur la démarche palestinienne à l’ONU. M. Erakat a minimisé les récentes informations selon lesquelles le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu serait désormais disposé à reprendre les négociations de paix sur la base des lignes de 1967, comme y a appelé solennellement le président américain Barack Obama en mai. « Ce sont des fuites du cabinet de Netanyahu, que nous considérons comme une manœuvre et une simple opération de relations publiques », a-t-il déclaré.
Cependant, la direction palestinienne aurait beaucoup à perdre face à l’opinion en renonçant in extremis à ce projet dans lequel elle s’est beaucoup investie, selon experts et responsables. « Ce serait un coup dur », relève l’analyste palestinien Hani el-Masri. Selon lui, « Israël craint l’initiative des Palestiniens, car il redoute que l’ONU ne leur offre ce qu’il refuse de leur donner par la voie des négociations ».
L’ouverture prêtée à M. Netanyahu « a pour seul but de torpiller le projet palestinien d’aller à l’ONU », estime Ahmad Majdalani, membre du Comité exécutif de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), très sceptique sur la volonté du Premier ministre israélien de revenir à la table des négociations. M. Netanyahu est récemment intervenu pour annuler une rencontre prévue entre le chef de l’État israélien Shimon Peres et le président palestinien Mahmoud Abbas, qui devait précisément être consacrée à la relance du processus de paix, rappelle-t-il.
M. Abbas répète depuis des mois que sa décision de porter devant l’ONU la demande d’adhésion d’un État sur les lignes de 1967, soit la totalité de la Cisjordanie, de Jérusalem-Est et de la bande de Gaza, n’est « pas une manœuvre » mais un moyen de reprendre les négociations sur de meilleures bases. « Il serait erroné de penser qu’en se rendant à l’ONU, les Palestiniens cherchent seulement à marquer des points pour améliorer leur position dans des pourparlers », a prévenu M. Majdalani.
Brièvement relancées en septembre 2010 sous l’égide de Washington, les négociations israélo-palestiniennes sont enlisées depuis dix mois. Les États-Unis s’opposent au projet de M. Abbas et ont menacé d’opposer leur veto au Conseil de sécurité de l’ONU. Malgré la détermination affichée, M. Erakat est néanmoins resté évasif sur la date effective de l’envoi de la demande d’adhésion. « Nous avons du temps », a-t-il dit, assurant seulement que le dossier serait « prêt pour être soumis avant la réunion de l’Assemblée générale de l’ONU ».
(Source : AFP) 

Libération de trois détenus palestiniens des territoires occupés en 1948

[ 05/08/2011 - 00:22 ]
Al-Qods occupée – CPI
La fondation Yusuf As-Sadik pour les prisonniers, à al Qods occupée, a déclaré : « L'administration pénitentiaire sioniste a confirmé, jeudi (4-8), sa décision de libérer trois détenus palestiniens des territoires occupés rn 1948. »
La fondation a annoncé, dans une déclaration : «  Les détenus en question sont : Basil Mahajna de la ville de Umm Al-Fahm, qui a été arrêté le 17 mai 2004 et condamné à sept ans et demi de prison ; Mahmoud Hamshari de la ville de Kalnaswa, arrêté depuis le 28 novembre 2001 et condamné à 10 ans de prison ; et Ikrima Jaran de la ville de Jaljuliya Gorn, arrêté le 12 décembre 2007 et condamné à une peine de trois ans et neuf mois. »
La fondation a confirmé que les familles des détenus sont informées de la nouvelle et qu’elles seront accompagnées par une délégation de la fondation pour accueillir les détenus libérés lors de leur sortie de la prison de Gilboa.

Trois partisans du Hamas arrêtés par les services de sécurité de l'autorité palestinienne

[ 05/08/2011 - 00:41 ]
Ramallah – CPI
Le service de sécurité préventive de l’autorité palestinienne à Naplouse a arrêté Samir Shoaib,  étudiant à l'Université Nationale Al-Najah, ancien détenu libéré de la ville d’Awrata, et l’ancien détenu du camp de réfugiés de Balata Hussein Abuleil.
Les éléments de la sécurité préventive ont confisqué l’ordinateur personnel d’Abuleil après avoir pris d’assaut sa maison. Notons qu'il a déjà été détenu pendant plusieurs années.
Avant-hier, des membres de la sécurité préventive ont également arrêté Ayman Al-Masri, qui a été arrêté plusieurs fois auparavant.
De leur côté, les forces de l'occupation ont arrêté Mohammed Al-Shorbagi (22 ans) et Alaa Khaled Dawoud (20 ans), de Qalqilya. Tous deux avaient été précédemment arrêtés par les services de sécurité de l'autorité palestinienne.

Arrestation de deux jeunes hommes au check point de Hawara à Naplouse

[ 05/08/2011 - 00:29 ]
Naplouse – CPI
Mercredi soir, les forces de l'occupation sionistes ont arrêté deux hommes, Moussab Al-Obeid (26 ans) et Hamza Mkbul (19 ans), au point de contrôle de Hawara, au sud de Naplouse.
Des témoins oculaires ont déclaré : « Les forces occupantes israéliennes se trouvaient sur la barrière et ont commencé à arrêter les véhicules sortant de la ville, puis elles ont fait descendre   deux jeunes hommes de l'un des véhicules, les ont arrêtés sur place et les ont emmenés vers une destination inconnue. »
Il est à noter que Moussab Al-Obeid avait passé 5 ans dans les geôles sionistes. Récemment, les forces d'occupation israéliennes ont intensifié leurs attaques contre les citoyens passant par les check points.

L'occupation libère le député Cheikh Hassan Youssef

[ 05/08/2011 - 00:15 ]
Ramallah – CPI
Le centre Ahrar pour les détenus et les droits de l'homme a déclaré que les autorités de l'occupation sioniste ont décidé de libérer l'éminent dirigeant du Hamas et député au Conseil Législatif Palestinien Cheikh Hassan Youssef, après avoir passé 6 ans dans les prisons sionistes.
Le centre a ajouté que les forces occupantes ont informé 75 prisonniers de leur décision de les libérer, après qu'ils ont purgé leurs peines leurs condamnations.
Il est à noter que le député Hassan Youssef, 56 ans, de la ville de Ramallah, est un éminent dirigeants du Hamas en Cisjordanie occupée, et qu'il a été connu en tant que porte-parole du mouvement durant plusieurs années. Il a été arrêté à plusieurs reprises et pendant de longues périodes.

930 unités coloniales approuvées à Al-Qods (Jérusalem)

[ 05/08/2011 - 00:53 ]
Al-Nassera – CPI
Le gouvernement de l'occupation sioniste a approuvé la construction de 930 unités coloniales dans la colonie de Har Homa, vers la montagne d'Abou Ghounaim, au sud de la ville occupée d'Al-Qods (Jérusalem).
Le ministère de l'intérieur du gouvernement de l'occupation a déclaré, jeudi 4/8, avoir déposé le plan de construction des colonies, il y a deux ans, pour permettre à ceux qui veulent s'y opposer de le faire, et qu'il va passer à une nouvelle étape : laisser des terres aux entrepreneurs pour entamer les travaux de construction.
Il a déclaré que 20% des logements approuvés sont des petits appartements, sans que la surperficie ne soit fixée.
Des médias sionistes ont rapporté du ministre sioniste de l'intérieur, Eliyahu Yishai, du parti Shas : "Nous continuons la construction à Al-Qods comme c'est le cas dans tout le pays, et la crise des bâtiments est très grave. Nous n'arrêterons pas les projets de colonisation".
L'ancien ministre de l'armée sioniste et membre de la Knesset Benjamin Ben-Eliezer avait déjà dit, au début de cette semaine, qu'il faut geler la construction dans les colonies et mettre en œuvre d'autres projets de construction à l'intérieur d'"Israël", à cause de la crise actuelle et des protestations qui éclatent à cause des prix élevés des logements.
Yishai a déclaré avoir ordonné aux employés de son ministère de proposer des plans de construction comprenant de petits appartements.

Les colons sionistes mettent le feu à des terres agricoles de Naplouse

[ 05/08/2011 - 00:06 ]
Naplouse – CPI
Des colons sionistes ont brûlé, dans l'après-midi de ce jeudi 4/8, des terres agricoles du village de Burine au sud de la ville de Naplouse, dans le nord de la Cisjordanie occupée.
Ali Eid, président du conseil de village de Burine, a déclaré à notre correspondant qu'un certain nombre de colons sionistes ont mis le feu à des terres agricoles où étaient plantés des oliviers, à l'est du village.
Il a ajouté : "Il est difficile de compter maintenant les dommages causés par le feu, parce que les colons ont empêché les citoyens et la défense civile d'éteindre le feu et ont attaqué les équipes de pompiers qui sont arrivées sur les lieux". Il a souligné que des altercations ont éclaté entre une force de l'armée de l'occupation et des colons qui se trouvaient dans la région.
Il est à noter que le village de Burine et les villages voisins sont constamment exposés à des attaques sionistes. Les colons sionistes brûlent les terres de citoyens palestiniens dans le but de provoquer de graves dommages et de pousser les habitants à quitter la terre, pour la contrôler et l'annexer aux colonies voisines.

jeudi 4 août 2011

L'ONU appelle à éviter les incidents mêmes mineurs entre Israël et le Liban

04.08.2011
Des incidents tels que les échanges de tirs qui ont eu lieu lundi le long de la Ligne bleue qui sépare le Liban d'Israël doivent être évités, a déclaré l'envoyé des Nations Unies pour le Liban, estimant qu'ils pouvaient facilement se transformer en quelque chose de plus dangereux.
"Nous ne pouvons pas nous permettre des incidents de la sorte", a dit Michael Williams, coordonnateur spécial de l'ONU pour le Liban, lors d'un point de presse mardi à Beyrouth à la suite d'une rencontre avec le Premier ministre Najib Mikati.
"Ce type d'incident peut se transformer en guerre en quelques heures", a-t-il ajouté. "C'est la réalité".
Lundi, les Forces armées libanaises et les Forces de défense israéliennes ont échangé des tirs le long de la Ligne bleue qui sépare les deux pays, dans la région de Wazzani. La Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) a lancé une enquête sur cet incident.
Le respect de la Ligne Bleue est l'un des points les plus importants de la résolution 1701 qui a mis un terme en 2006 au conflit entre Israël et le mouvement libanais Hezbollah.
"Ce fut un incident très inquiétant. Heureusement, personne n'a apparemment été blessé", a encore dit M. Williams.
L'envoyé de l'ONU et le Premier ministre ont également discuté de l'attentat contre la FINUL le 26 juillet. Cinq casques bleus ont été blessés dans cet incident, qui a eu lieu près de Saïda, à 55 kilomètres au nord de la base de la FINUL à Naqoura.
"Il est impératif que le gouvernement libanais prenne des mesures concrètes et fermes à ce sujet", a dit M. Williams, ajoutant que les auteurs de cette attaque et de celle qui a eu lieu le 27 mai devaient être trouvés et traduits en justice.
Source: xinhua
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La Knesset réfléchit à une loi qui mette fin à la mention "démocratique" de l'Etat israélien

Israël - 4 août 2011
Par Saed Bannoura
Une nouvelle loi actuellement à l'étude au parlement israélien reconnait la contradiction inhérente de la définition d'Israël, à la fois comme Etat "démocratique" et juif, et demande au gouvernement de privilégier la loi et les traditions juives sur la démocratie.
Quarante députés soutiennent le projet de loi, dont la majorité des députés membres du parti Kadima ainsi que des députés du parti de droite Yisrael Beitenu, du parti travailliste, des partis Ha'atzmaut et d'Union nationale.
Le projet de loi demande aux tribunaux israéliens de rendre leurs décisions en fonction du droit juif "dans les situations dans lesquelles le caractère juif de l'Etat se confronte à son caractère démocratique," et il appelle à retirer l'Arabe en tant qu'une des langues nationales israéliennes (20% de la population d'Israël sont les Palestiniens indigènes qui sont restés chez eux après que l'Etat d'Israël ait été créé sur leurs terres en 1948).
Le projet demande également que l'Etat prenne des mesures "pour faire revenir les exilés en Israël, appelle à davantage de colonies juives en son sein et que demande que des fonds soient alloués dans ce but." Israël a déjà des lois pour encourager l'immigration de juifs venant du monde entier en Israël, dont des aides au logement, des cours de langue gratuits et une aide à l'emploi.
L'Institut de stratégies sionistes a participé à la rédaction de ce projet de loi. Parmi les objectifs affichés de l'Institut : empêcher les Palestiniens de construire de nouvelles maisons et mettre fin à la "menace démographique" posée par les Palestiniens - terme par lequel les sionistes de droite font référence au fait que le taux de natalité des 20% de la population israélienne qui est palestinienne est supérieur à celui de la population juive majoritaire.
Les membres de la Knesset qui ont proposé cette loi, Zeev Elkin et David Rotem, sont ceux qui avaient proposé la loi qui a été votée le mois dernier qui interdit aux Israéliens de soutenir le boycott des produits et des pratiques israéliens.
Source : IMEMC
Traduction : MR pour ISM

Plainte contre l’ambassade d’Israël en Jordanie

04-08-2011
L’ambassade d’Israël en Jordanie fait l’objet d’une plainte criminelle. Selon le quotidien Al Ghad, le procureur général du royaume hachémite a ouvert une enquête contre l’ambassadeur israélien à Amman et le personnel de l’ambassade, soupçonnés de séquestration et de tentatives d’extorquer des informations en proférant des menaces de kidnapping.
Dans le chef d’accusation établi, il est question d’un nombre d’employés de l’ambassade israélienne qui ont séquestré une ressortissante jordanienne de 24 ans dans un étage du bâtiment de l’ambassade pour lui soutirer des aveux liés à une ancienne employée israélienne qui était directeur administratif et financier.
Les avocats de la victime affirment que leur cliente a été victime de pressions psychologiques durant l’interrogatoire qu’elle a subi, et fut également menacée d’enlèvement.
Cette affaire est la première du genre devant la justice jordanienne depuis la signature de l’accord Wadi Araba en 1993 qui instaura des relations entre le royaume hachémite et l’entité sioniste.

Israël: appel à des manifestations de masse samedi contre le gouvernement

AFP | 04/08/2011
Les représentants du mouvement de contestation sociale en Israël, déclenché à la mi-juillet pour protester contre la hausse effrénée du prix des logements, ont lancé jeudi un appel à des "manifestation de masse" samedi soir.
"Tous ceux qui sont impliqués dans cette vague de protestation ont appelé à des manifestations de masse samedi soir à Tel-Aviv et dans d'autres villes contre le gouvernement", a affirmé à l'AFP Stav Shafir, une des dirigeantes de ce mouvement.
Samedi dernier, plus de 100.000 manifestants avaient défilé aux cris de "le peuple exige la justice sociale" à Tel-Aviv et dans plusieurs autres villes israéliennes.
"Depuis le début de la révolte des tentes, il y a trois semaines, le gouvernement ne nous écoute pas, c'est pourquoi nous devons durcir le mouvement. Nous espérons une foule encore plus énorme que celle qui s'est mobilisée la semaine dernière", a expliqué Stav Shafir.
Selon elle, l'adoption mercredi par le Parlement d'un loi sur le logement présentée par le gouvernement "n'a fait qu'aggraver les choses et ne peut que motiver les gens" à venir protester.
Ce texte doit permettre d'accélérer les mises en chantier ce qui devrait, selon le Premier ministre Benjamin Netanyahu, augmenter l'offre et faire ainsi baisser les prix.
Les dirigeants du mouvement de contestation estiment en revanche que cette loi ne permettra pas de proposer des logements à des prix abordables et profitera surtout aux entrepreneurs tout en portant atteinte à l'environnement.
Ils dénoncent également le fait que cette loi ait été adoptée sans que le Premier ministre éprouve le besoin de les consulter.
M. Netanyahu a nommé une commission censée ouvrir des négociations avec les dirigeants du mouvement de contestation, tout en les accusant de "verser dans le populisme".
Les contestataires continuaient pour leur part à discuter d'un document qui résumerait leurs revendications non seulement sur les réformes à apporter au marché de l'immobilier, mais aussi dans les domaines de la santé, de l'éducation et de la fiscalité.
Par ailleurs, le gouvernement a consenti mercredi soir à faire un geste sur les conditions de travail des médecins dans les hôpitaux en grève depuis 137 jours.
Le docteur Leonid Eidelman, qui préside l'Association médicale israélienne, a annoncé à la radio qu'il mettait fin à la grève de la faim qu'il avait entamée il y a dix jours. Il a toutefois souligné qu'un accord final sur les questions salariales n'avait pas encore été conclu. 

Le nombre de colons sionistes en Cisjordanie occupée atteint 519 000

[ 04/08/2011 - 12:24 ]
Ramallah – CPI
Un rapport publié par le bureau central palestinien des statistiques a révélé mercredi 3/8, que le taux de colons sionistes en Cisjordanie occupée a augmenté à la fin de l'année 2010 de 1.4 % par rapport à fin 2009.
Le rapport a confirmé que le nombre de colons sionistes en Cisjordanie occupée à la fin de 2010 s'élève à 518 974 contre 511 739 fin 2009.
Il a attiré l'attention sur le fait que le nombre de colons sionistes en Cisjordanie occupée a été multiplié par plus de 40 des années 1972 à 2010, indiquant que le nombre de colonies en Cisjordanie occupée fin 2010 est passé à 144, dont 26 dans la ville occupée d'al-Qods, et 16 qui ont été annexées à l'entité sioniste, ainsi que la ville de Ramallah et d'al-Birah, où il y a 24 colonies.
Le rapport a souligné que la majorité des colons sionistes se concentrent dans la ville occupée d'al-Qods, où leur proportion a atteint environ 51% du nombre total de colons sionistes en Cisjordanie occupée. Cela représente 262 493 colons dont 196 178 dans la région d'al-Qods, dans une partie qui a été annexée par la force par les autorités de l'occupation sioniste après l'occupation de la Cisjordanie en 1967. Le nombre de colons dans la ville de Ramallah et al-Birah est de 96 364, 56 202 à Bethléem, 33159 dans la ville de Salfit alors que 1452 autres occupent la ville de Tubas.

Les forces occupantes prennent d'assaut le village d'Assira nord et l'Est de Naplouse

[ 04/08/2011 - 12:30 ]
Naplouse – CPI
Les forces de l'occupation sioniste ont pris d'assaut le village d'Assira Chymalia dans le nord de la ville de Naplouse, le jeudi à l'aube 4/8, mais il n'a pas été signalé des arrestations ou des raids dans le village.
Des sources locales bien-informées ont déclaré qu'avant l'aube, les forces de l'occupation sioniste ont pris d'assaut le village, avec 5 jeeps militaires et un transporteur de troupes,  et se sont déployées dans ses rues, sans aucune perquisition dans les maisons ou arrestations signalées.
Dans le même contexte, les forces sionistes ont pénétré dans la région est de la ville de Naplouse, sans perquisitionner les maisons.