vendredi 7 janvier 2011

Intensification des destructions de maisons palestiniennes à Jérusalem-Est

publié le mercredi 5 janvier 2011

Le Monde avec AFP

 
Israël a intensifié au cours des derniers mois les démolitions de maisons palestiniennes à Jérusalem-Est, a affirmé mardi l’organisation israélienne Ir Amim, qui ajoute que cette politique se poursuit au même rythme en ce début d’année.
"Le Nouvel An à Jérusalem-Est a débuté avec une tendance inquiétante : au cours des deux derniers jours la municipalité de Jérusalem a démoli des bâtiments d’habitation à Cheikh Jarrah et Beit Hanina", deux quartiers palestiniens, a déploré dans un communiqué l’organisation.
"C’est une continuation de la nette augmentation des démolitions de maisons à Jérusalem-Est, qui est la tendance depuis la mi-2010 et plus significativement les deux derniers mois de 2010", précise, chiffres à l’appui, Ir Amim, qui milite pour la coexistence israélo-palestinienne à Jérusalem.
UNE POLITIQUE D’AFFAIBLISSEMENT
L’ONG israélienne a recensé 74 démolitions sur ordre de la municipalité israélienne, dont les trois quarts (55) au second semestre et près de la moitié (32) en novembre et décembre. Sur ces 74 démolitions, 28 d’entre elles auraient concerné des bâtiments habités, précise Ir Amim dans un communiqué.
"La question de la construction sans permis à Jérusalem-Est est le résultat direct de décennies de politique israélienne qui omet systématiquement la nécessaire planification urbaine de cette partie de la ville qui permettrait aux Palestiniens de construire en accord avec la loi", poursuit le communiqué. Israël considère Jérusalem-Est comme partie intégrante de sa capitale "éternelle et indivisible", alors que les Palestiniens veulent en faire la capitale de leur futur Etat [1].
Le 22 décembre, le coordinateur des actions humanitaires de l’ONU dans les territoires palestiniens occupés, Maxwell Gaylard, s’était alarmé de l’augmentation du nombre de démolitions à Jérusalem-Est et dans les zones sous contrôle total israélien de Cisjordanie, de 275 en 2009 à 396 en 2010.
[1] cette punition collective illégale des Palestiniens de Jérusalem s’inscrit, comme la colonisation, dans la politique de judaïsation de la ville occupée que les dirigeants israéliens prétendent être leur "capitale éternelle". Rappelons que la capitale israélienne reconnue est Tel-Aviv.

Israël embauche à nouveau des Palestiniens

publié le jeudi 6 janvier 2011
Gilles Paris

 
L’annonce de cet octroi de permis tranche avec la politique officielle israélienne qui repose désormais sur le cloisonnement des deux marchés du travail, israélien et palestinien
Selon le Jerusalem Post, le gouvernement israélien pourrait bientôt attribuer plus de 5 000 permis de travail supplémentaires à des Palestiniens. La demande émane du ministre du travail, Benyamin Ben Eliezer, qui, ironie de l’histoire, fut celui sous l’autorité duquel (il était alors ministre de la défense) furent lancés les travaux de construction de la “clôture de sécurité” séparant Israël de la Cisjordanie. 4 000 permis seraient attribués pour l’agriculture et 1 250 pour la construction, deux secteurs traditionnels d’emploi pour les Palestiniens jusqu’aux drastiques restrictions de ces dernières années.
Avant la seconde intifada, en effet, la main d’oeuvre palestinienne servait de variable d’ajustement pour l’économie israélienne, tout en alimentant la croissance du revenu par tête palestinien. Un changement de politique radical s’est ensuite esquissé avec notamment la fin définitive des permis de travail pour la bande de Gaza, sans que l’étroite bande de terre puisse pour autant développer une économie capable d’absorber une main d’oeuvre toujours croissante (la première intifada s’était déjà accompagnée d’une forte diminution du nombre de permis, voir le tableau ci-dessous). La construction de la “clôture” en Cisjordanie s’est ensuite accompagnée d’une restriction des permis pour les Palestiniens de Cisjordanie.
L’annonce de cet octroi de permis tranche avec la politique officielle israélienne qui repose désormais sur le cloisonnement des deux marchés du travail, israélien et palestinien, alors que dans le même temps Israël ferme sa frontière dans le Néguèv aux émigrés clandestins venant d’Afrique.
En 2008, environ 44 000 Palestiniens continuaient de travailler en Israël, dont un bon tiers illégalement, au lieu de 180 000 il y a moins de trente ans. La population active palestinienne, elle, n’a fait qu’augmenter.
 [1]
[1] 1 avant la première Intifada ; 2 après la guerre du Golfe ; 3 suite à la politique d’enfermement lancée par le gouvernement Rabin en avril ; 4 avant la deuxième Intifada
publié sur le blog du Monde "Guerre ou Paix"

La Knesset met les ONG sous surveillance

publié le jeudi 6 janvier 2011
Serge Dumont

 
L’extrême droite veut contrôler leur financement, notamment en provenance de la Suisse
« Empêcher les organisations hostiles au sionisme de recevoir des fonds de l’étranger afin de limiter leur action. » Mercredi, la Knesset (parlement israélien) a largement accepté de créer une commission parlementaire sur le financement des ONG israéliennes spécialisées dans la défense des droits de l’homme. La proposition est venue de la députée d’extrême droite Faina Kirshenbaum. Soutenue par « Israël Beiteinou » (son parti) et par toutes les autres formations de la majorité sauf les travaillistes, l’élue estime que les ONG « causent un préjudice énorme au pays ». « C’est à cause d’elles que nos soldats sont accusés de crimes de guerre et que certains de nos responsables civils et militaires ne peuvent plus se rendre à l’étranger sous peine d’être arrêtés », dit-elle.
Interviewée par « Kol Israël » (la radio publique), la députée Kirshenbaum a déclaré qu’elle ne souhaite pas la disparition des ONG visées mais qu’elle « souhaite pointer leur financement du doigt ». Afin de la tarir. Quant au député Robert Ilatov (Israël Beiteinou), il a estimé que les ONG « sont à l’origine des fausses informations publiées dans le rapport Goldstone ».
Pour l’heure, sept organisations sont visées : « B’tselem », une ONG dont les rapports sur les atteintes aux droits de l’homme font figure de référence dans les chancelleries étrangères, « Nouveau profile » (action en faveur de l’objection de conscience), « Adallah » (défense de la minorité arabe israélienne), « Yesh Din » (défense des droits de l’homme dans les territoires occupés), « Brisons le silence » (publie les témoignages d’anciens soldats impliqués dans des opérations meurtrières), ainsi que « Makhsom Watch » (vigiles féminines devant les checkpoints de l’armée).
Toutes ces ONG sont partiellement subventionnées par l’Union européenne, par des Etats, ainsi que par des fondations privées et des mécènes. Conformément à la législation, leurs comptes sont publiés annuellement et contrôlés par l’Etat. Mais Kirshenbaum estime que « ce n’est pas suffisant » et qu’elles « doivent sans doute bénéficier de fonds arabes non déclarés ».
Le DFAE visé
A titre d’exemple d’« ingérence étrangère », les médias populaires israéliens citent la Suisse – plus spécifiquement le DFAE – qu’ils présentent comme un soutien financier régulier de B’tselem. L’idée de créer une commission parlementaire de ce type s’inscrit dans le cadre d’une campagne « anti-ONG » lancée il y a environ deux ans par une organisation d’extrême droite baptisée « Im Tirtzu » (« Si vous le voulez ») ainsi que par les quotidiens Maariv et Israël hayom (Israël aujourd’hui). Le 24 décembre ce dernier journal a d’ailleurs publié un dossier de trois pages à charge de « Yesh din » et appelant la justice à poursuivre les responsables de cette ONG pour « trahison ». Pour sa part, le ministre travailliste des Affaires sociales, Yitzhak Herzog, a estimé mercredi que cette campagne ainsi que l’initiative parlementaire de la députée Kirshenbaum « constituent un danger pour la démocratie » et « sont à la limite du fascisme ».

Les États-Unis et Israël, principales menaces pour les Turcs

05/01/2011 | 15h10
Les Etats-Unis et Israël constituent les principales menaces pour la Turquie déclarent une majorité de Turcs, selon un sondage réalisé et diffusé mercredi par l'Institut Metropoll.
43% des sondés considèrent que les Etats-Unis sont la première menace étrangère pour leur pays musulman mais laïque, allié de Washington au sein de l'Otan depuis 1952, selon le sondage réalisé en décembre sur un échantillon représentatif de 1.504 personnes.
Vient ensuite Israël, selon 24% des gens interrogés. 63% estiment que leur pays doit geler ses liens avec l'Etat hébreu tandis que 28% pensent au contraire que ceux-ci doivent être approfondis.
L'Iran, soupçonné par les grandes puissances occidentales de fabriquer l'arme atomique, est loin d'être une menace car seulement 3% des sondés y croient.
La Grèce voisine et avec laquelle la Turquie continue d'avoir de sérieux litiges, notamment en mer Egée et à Chypre, et ce en dépit d'un climat de coopération depuis plusieurs années, vient en dernière place avec 2% des sondés affirmant penser qu'elle constitue une menace.
Depuis l'occupation d'Irak en 2003, une certaine antipathie américaine se fait sentir dans la société turque. Pour ce qui en est d'Israël, les rapports avec pays, autrefois allié stratégique régional, se sont nettement dégradés depuis l'offensive israélienne contre la bande de Gaza en 2008/2009, dénoncée par les dirigeants turcs.
L'attaque israélienne le 31 mai d'un ferry turc, navire amiral d'une flottille humanitaire pour Gaza, sous blocus Israélien, a entraîné ces relations dans une crise encore plus profonde.
La Turquie a rappelé son ambassadeur et réclame des excuses et compensations pour les neuf Turcs tués pendant ce raid, ce qu'Israël refuse.
La position perçue pro-iranienne et anti-israélienne du gouvernement islamo-conservateur turc du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan entraîne des interrogations sur le cap traditionnellement pro-occidental du pays.
Le gouvernement d'Ankara assure qu'il reste attaché à l'Occident, tout en se présentant comme une force régionale à la recherche de nouveaux marchés. 

Arrestation de deux militants palestiniens anticolonisation à Jérusalem-Est

05/01/2011 | 19h45
Deux militants de la lutte contre la colonisation juive du quartier palestinien de Silwan à Jérusalem-Est ont été arrêtés par la police israélienne, des arrestations dénoncées mercredi par un responsable local comme "politiques"
Adnane Gheïth, un responsable à Silwan du Fatah, le parti qui dirige l'Autorité palestinienne, a été arrêté mercredi par la police qui "l'a accusé d'avoir agressé un colon", a indiqué à l'AFP son avocat Rami Othmane.
Adnane Gheïth est déjà sous le coup d'une mesure de bannissement de Jérusalem d'une durée de quatre mois censée intervenir le 12 janvier, une sanction rarissime issue de la législation d'urgence du mandat britannique en Palestine (1920-48), datant de 1945, qui n'a jamais été abrogée.
Un tribunal israélien a prolongé mercredi la détention de Jawad Siyam, responsable d'un centre de quartier également à Silwan, arrêté la veille pour une agression présumée sur un autre Palestinien, a affirmé à l'AFP un responsable local, Fakhri Abou Diab.
"Ils l'ont accusé d'avoir agressé quelqu'un donc c'est une affaire civile mais nous savons tous que c'est politique", a déclaré M. Abou Diab.
Interrogée, la police israélienne a affirmé n'avoir pas connaissance des détails de ces deux arrestations.
La situation est particulièrement tendue à Silwan en raison de la cohabitation des habitants avec quelques centaines de colons juifs installés dans quelques maisons entourées par un dispositif sécuritaire jugé étouffant par la population.
Elle s'est dégradée depuis le printemps dernier, lorsque la municipalité israélienne de Jérusalem a dévoilé un projet de parc à thème biblique.
Ce projet prévoit la destruction de 22 maisons palestiniennes dans ce quartier arabe adossé aux remparts de la Vieille ville. 

L'Union européenne, l'avocate de toujours du régime sioniste

05 Janvier 2011 21:28 
IRIB- En tant que celle qui accorde son soutien inconditionnel aux exactions anti-palestiniennes du régime sioniste, l'Union européenne a refusé de le critiquer, pour avoir rompu les négociations de compromis. Avant de prendre, aujourd'hui, mercredi, l'avion, à destination de la Palestine occupée, la Cheffe de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, a souligné, sans faire aucune allusion à la colonisation, en tant que facteur principal du gel des négociations, qu'il n'y avait rien, pour remplacer un accord négocié. Dans sa déclaration, Mme Ashton a tenu à réitérer l'importance que revêtaient les progrès, dans les négociations de compromis. Selon elle, le besoin actuel consiste à progresser vers une paix durable entre les deux parties.
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Abbas et Medvedev se rencontrent

06 Janvier 2011 09:45 
IRIB - Le président russe s'entretiendra avec le président de l'Autorité autonome, à Ramallah. Les sources bien informées, à Ramallah, ont confirmé, mercredi, que l'entretien entre le Président russe, Dmitri Medvedev, et le Président de l'Autorité autonome est prévu, pour le 19 janvier, à Ramallah. Les deux hommes parleront des derniers développement, au Moyen-Orient, et du rôle de la Russie, dans le processus de paix, d'après les mêmes sources. Le président russe entend effectuer, également, une visite, en Jordanie, avant son séjour, à Ramallah, pour s'entretenir avec le roi de Jordanie, Abdullah II.
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Le cabinet de Netanyahou ne croit pas du tout aux négociations de paix

06 Janvier 2011 09:50 
IRIB - "Le cabinet de Netanyahou ne croit pas du tout aux négociations de paix", c'est de qu'a déclaré le négociateur en chef palestinien, Saeb Erekat. Ce dernier a réagi, ainsi, aux propos du ministre des Affaires étrangères du régime sioniste, Avigdor Lieberman, qui avait déclaré qu'un accord politique entre Israël et les Palestiniens nécessitait, au moins, une décennie.
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L’avertissement de l’OCI, quant aux politiques israéliennes, à l’égard de la mosquée d’Al-Aqsa.

06 Janvier 2011 20:56 
IRIB- Le secrétaire général de l’Organisation de la Conférence islamique, (OCI), a mis en garde contre les politiques coercitives sionistes, à l’égard de la mosquée d’Al-Aqsa. Le centre d’information palestinien a déclaré, aujourd’hui, jeudi, qu’Ekmelledin Ihsanoglu, le Secrétaire général de ladite organisation, en envoyant des lettres à l’intention des ministres des pays membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, les a mis en garde contre les travaux d’excavation effectués, sous la Mosquée d’Al-Aqsa, et leur a demandé d’empêcher la poursuite de ces agressions sionistes. Le secrétaire général de l’OCI, dans une autre lettre adressée au secrétaire général adjoint de l’Organisation des Nations Unies, pour l’éducation, les sciences et la culture, lui a demandé de former, de toute urgence, un comité, avec la participation des experts de l’OCI, pour examiner l’état des bâtiments de la noble Qods.
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Réfugiés africains, victimes de l’ostracisme d’Israël

05 Janvier 2011 18:37 
IRIB - Les Palestiniens ne sont pas les seuls à payer le prix de l’ostracisme sioniste.
Il y a, aussi, ces centaines de réfugiés, notamment, soudanais et érythréens, qui traversent, chaque mois, le Sinaï, dans l’espoir de trouver une vie meilleure, en Israël, un Israël, dont le gouvernement vient de les qualifier de «menace stratégique». Sa solution, créer un immense camp, dans le désert du Néguev !
«Ne jouez pas au justicier, laissez-nous agir, selon les règles en vigueur.» Dans une déclaration improvisée, le 22 décembre, Benyamin Netanyahou a appelé les Sionistes à ne pas s’en prendre physiquement aux milliers de réfugiés africains qui affluent, depuis quelques mois, vers les territoires occupés de la Palestine. Son appel fait, pendant, en effet, à la tentative d’incendie volontaire d’un appartement, dans lequel, huit Soudanais s’étaient retrouvés enfermés, le 16 décembre. Il répondait, aussi, aux manifestations, qui se multiplient, dans le Sud de Tel-Aviv, pour exiger l’expulsion de ces «étrangers qui nous apportent la délinquance et les maladies»( !!!).
Dans la nuit du 13 au 14 décembre, le régime sioniste a, déjà, expulsé, par charter, 150 clandestins soudanais, et d’autres rafles devraient suivre. Cette mesure, qui se conforme, parfaitement, à la nature d’un régime tortionnaire, tel que celui d’Israël, fait partie d’une politique mise au point par le ministre de l’Intérieur, Elie Yishaï. Dans ce cadre, le gouvernement «le plus démocratique du Moyen-Orient», a entamé, il y a un mois, la construction d’une nouvelle «barrière de sécurité», qui serpentera le long de la frontière égyptienne. Les unités spéciales de la police sioniste chargées de traquer les clandestins ont été renforcés et un camp géant de 10.000 places est en cours d’installation, dans le désert du Néguev.
Selon Elie Yishaï, les immigrés africains constitueraient «une menace stratégique plus grave que les Palestiniens», parce que les clandestins ne sont pas juifs et qu’ils «véhiculent le sida»( !!). Mais combien sont-ils, ces réfugiés ? Nul ne le sait, précisément. A Eilat, la station balnéaire israélienne la plus fréquentée, ils représenteraient, environ, 10% de la population. Rappelons que ces immigrés, sont, principalement, originaires du Darfour, la région africaine qui revient, le plus fréquemment, dans le discours "droit de l’hommiste" des Occidentaux. Mais outre les Darfouris, on trouve, également, de nombreux Erythréens, Ghanéens, Congolais et Nigérians qui figurent au nombre des immigrés.
«Le long de la frontière avec Israël, les gardes égyptiens tirent à vue [30 morts, depuis le début de l’année]. Quant aux militaires israéliens, ils nous laissent en plan au milieu de nulle part», raconte, ainsi, l’un de ces réfugiés, car l’armée sioniste refuse, le plus souvent, de prendre en charge les clandestins interpellés. Elle se contente de les repousser de l’autre côté de la frontière égyptienne, en sachant qu’ils risquent la mort. Originaire du Congo, Mathias s’est installé, dans les territoires occupés de la Palestine, avec un visa de touriste. Il réside, depuis lors, dans un taudis, que se partagent neuf autres compagnons d’infortune. « Chaque matin, on attend, dans un parc, qu’un entrepreneur nous embarque, pour travailler sur les chantiers. En général, il paie 20 euros, pour quinze heures de travail. Ce n’est pas beaucoup, on crève.»
Au fil des opportunités, le Congolais a, ainsi, nettoyé des restaurants, pendant la nuit, coulé du béton et trié des légumes, dans une épicerie de quartier. "Le patron de ce magasin ne me payait pas, mais il me donnait de la marchandise", se rappelle-t-il. «Depuis mon arrivée, je sais que je n’ai aucun avenir ici!».
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Netanyahou, à la merci d'une motion de censure

06 Janvier 2011 08:13 
IRIB - Tandis que le Parti travailliste demande à son Chef, Ehud Barak, de se retirer du cabinet de coalition de Benyamin Netanyahou, Tzipi Livni, leader de Kadima, essaie de mobiliser la Knesset, pour mettre le Premier ministre Netanyahou à la merci d'une motion de censure. Elle a, déjà, réussi à fédérer 40 parlementaires à sa cause, ayant, jusqu'au 12 janvier, pour collecter davantage de signatures. Des 120 sièges du parlement israélien, 28 sont occupés, par Kadima, et 27, par le Likoud. Aux élections législatives de 2009, bien que Kadima ait obtenu la majorité relative des suffrages, le Likoud a été chargé, par le Président, Shimon Perez, de former le cabinet. Pourtant, les politiques de Benyamin Netanyahou, en ce début de la troisième année de son mandat, s'avèrent alarmantes, voire, dangereuses à la survie de l'entité sioniste, selon les propres termes de Perez. Le quotidien "Yediot Aharonot" a constaté, dans ses colonnes, que les politiques de Netanyahou ont même fait sortir le Président américain, Barack Obama, de la scène de médiation des négociations israélo-palestiniennes. Obama a, en effet, confié à ses adjoints, l'examen de ces pourparlers. C'est dans de telles circonstances que Livni, avec son parti Kadima, est entrée, sur la scène, pour détrôner son rival du Likoud. Dans ce cadre, une délégation de Kadima doit se rendre, dans les jours à venir, à Ramallah, siège de l'Autorité autonome, pour s'entretenir avec le Président de l'Autorité autonome, Mahmoud Abbas. En fait, les partis extrémistes, qui se trouvent, au sein du cabinet de coalition de Netanyahou, ont suscité, ces deux dernières années, à travers leurs propos et leurs actes, l'indignation régionale et mondiale. Ceci dit, il semblerait que le Parti travailliste et Kadima se soient réunis, pour déloger le Premier ministre Netanyahou de son fauteuil, visant, par là, un double objectif: camoufler la crise et les différends endogènes et se libérer des pressions exogènes.
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L’unité inter-palestinienne, une nécessité

06 Janvier 2011 20:52 
IRIB- Suite à l’insistance de l’opinion publique, pour aboutir à une réconciliation nationale inter-palestinienne, Ahmad Alteib, le grand Imam d’Al-Azhar, a mis l’accent sur l’importance de l’unité des différents groupes palestiniens, pour avoir un pays indépendant, ayant pour capitale, la noble Qods, et faire face aux actes du régime sioniste. Ismaël Haniyeh, le Premier ministre palestinien élu, a souligné, pour sa part, la nécessité de la réconciliation. Il a déclaré que, dans un contact téléphonique avec Mahmoud Abbas, le Président de l’Autorité autonome palestinienne, ce dernier avait été mis au courant de cette volonté réconciliatrice. « En affichant une telle ouverture, qui puise sa motivation, dans les valeurs du peuple palestinien, le Hamas exprime son souhait de voir les Palestiniens, de nouveau, réunis. », a-t-il ajouté. Les négociations de réconciliation palestinienne ont échoué, en raison de la poursuite des coopérations sécuritaires du Fatah et de l’Autorité autonome palestinienne avec le régime sioniste et l’Amérique, et sous l’effet des mauvais conseils des puissances hégémoniques. La poursuite des ces négociations a été reportée à 2011, sans fixer de date précise. Des nouvelles font part, cependant, de la poursuite des efforts du Mouvement de la résistance islamique, pour apaiser le climat et renforcer l’unité entre les Palestiniens, pendant la nouvelle année chrétienne, même si le Fatah poursuit ses démarches divisionnistes, sur la scène politique palestinienne ; un Fatah qui, non seulement, reste indifférent à cette réconciliation, mais qui, en raison de ses politiques tendancieuses et inféodées à Washington et à Tel-Aviv a, pratiquement, conduit à l’échec ces pourparlers. Le point le plus remarquable, en cette année 2010, aura été l’intensification des politiques divisionnistes américano- sionistes, pour semer la discorde entre les Palestiniens. Ces politiques se sont soldés par la poursuite des démarches discordantes du Fatah et de l’Autorité autonome palestinienne, sur la scène politique palestinienne, sous tutelle sioniste. Le refus de Mahmoud Abbas de coopérer avec le gouvernement élu par le peuple palestinien a approfondi les divergences entre le Hamas et le Fatah, en 2010. Et ce, alors que la réconciliation nationale est une nécessité incontournable et que sa réalisation conduira à la consolidation de la position palestinienne vis-à-vis du régime sioniste et à la réalisation de la cause palestinienne.
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L'occupation sioniste distribue des ordres de démolition d'un nombre de maisons à al-Khalil

[ 05/01/2011 - 10:29 ]
Al-Khalil – CPI
Des sources palestiniennes dans la municipalité de Halhoul, au nord d'Al Khalil, ont affirmé que les forces de l'occupation ont remis à des citoyens palestiniens des avis pour démolir leurs maisons dans la région d'Aïn al-Assi, à Halhoul.
Ces mêmes sources ont souligné que plusieurs maisons sont habitées depuis plusieurs années, alors que les autorités occupantes prétendent que ces maisons ont été construites sans autorisations.
Les sources ont ajouté que l'une des habitations menacées de démolition appartient à la protection civile palestinienne.

Un plan sioniste dangereux pour installer un avant-poste colonial au centre de Selwane

[ 05/01/2011 - 11:14 ]
Al- Qods occupée – CPI
Le Comité de Défense de la Terre et biens de Selwane a averti que le maire sioniste  dans la ville occupée d’al-Qods (Jérusalem) a annoncé, le mardi 4/1, un plan visant à installer un avant-poste au centre de Selwane, en indiquant que ce projet prépare la voie pour l’établissement d’un grand avant-poste colonial à la place du jardin situé dans le quartier de Bir Ayoub et les environs du quartier de Boustane, à al-Qods occupée, et qui s'étend sur une superficie de plus de sept hectares.
Le Comité a souligné que des équipes de la municipalité sioniste ont mis des annonces, hier, en indiquant l’intention de cette mairie d'établir ce qu'ils appellent des «édifices publics» à la place du jardin de ce quartier, dans un pas pour installer un grand avant-poste colonial qui sera lié à la colonie voisine située au quartier de Batne al-Hawa (le quartier centre), connu sous le nom de "Maison de Younathan".
Il a ajouté que ce projet va détruire près de huit immeubles résidentiels du quartier de Boustane, et menace la présence et l’existence des palestiniens dans cette région, dans une tentative pour donner à ce quartier un aspect Juif et talmudique, d'autant plus que cette zone ciblée donne sur les jardins du quartier voisins au quartier de Batne al-Hawa.

Le doyen des prisonniers palestiniens Sami Younes entame sa 29ème année dans les prisons sionistes

[ 05/01/2011 - 12:41 ]
Gaza – CPI
Le ministère palestinien des prisonniers et libérés a annoncé que le prisonnier, Sami Khaled Salama Younes (80 ans), du village de Ara Al-Mouthallath, et qui est le plus âgé des détenus palestiniens, entame aujourd'hui, sa 29ème année dans les prisons de l'occupation, de façon continuelle.
Le directeur du ministère de l'information, Riyad al-Ashkar, a dit que le captif Younes dont les détenus surnomment  "le vieux des prisonnier" (doyen des prisonniers), vu  son âge avancé (quatre-vingts ans) et les longues années qu’il a passé dans les prisons de l’occupation, où il avait été arrêté le (05/01/1983) et avait été condamné à la prison à vie par les tribunaux de l'occupation, en occupant avec 8 autres prisonniers la tête de la liste des doyens des prisonniers palestiniens dans les prisons sionistes, en soulignant qu’il est marié et père de 5 enfants, malgré cela les autorités de l'occupation ont refusé qu’il soit libéré durant les différentes opérations d’échange des prisonniers.
Al-Ashkar a indiqué que le prisonnier Younes souffre énormément en raison de son âge très avancé et des longues années d’arrestation, et que son état de santé est détérioré à cause des conditions difficiles dans les prisons sionistes dont les négligences médicales, et surtout après qu’il a été frappé par une grave crise cardiaque qui a failli lui coûter la vie, et qu’il a subi une opération pour enlever une tumeur au niveau de l'intestin, en plus de sa souffrance  des inflammations articulaires, des yeux et des oreilles et a besoin de grands soins qui ne sont pas disponibles dans les prisons de l'occupation en raison des négligences médicales, pratiquées volontairement par l'occupation, en refusant jusqu’à présent de répondre aux centaines d'appels des organisations des droits de l'homme afin de libérer ces cas critiques pour des raisons humanitaires.
Riyad al-Ashkar a ajouté que malgré toutes ces grandes souffrances, le vieux prisonnier Younes  fait preuve d’une forte volonté, en ne se soumettant  jamais aux geôliers sionistes, et qu’il détient un grand espoir d’être libéré durant l’opération d'échange avec le soldat, Gilad Chalit, notamment après la confirmation des factions palestiniennes et leur insistance  sur la liste des prisonniers de Jérusalem et des territoires occupés en 1948.
De sa part, le ministère des prisonniers a exhorté les factions palestiniennes d’insister sur leurs demandes et conditions afin de ne pas exclure de cette opération d’échange les prisonniers de Jérusalem et des territoires occupés en 1948. 

Un rapport confirme la propagation de la corruption dans les institutions sionistes officielles

[ 05/01/2011 - 16:31 ]
Al-Nassera – CPI
Le rapport annuel préparé par le « Comité de discipline dans la fonction publique » sioniste a révélé que le taux de plaintes pour agressions sexuelles au sein des institutions sionistes officielles a augmenté de plus de 40% l'année dernière (2010). 125 dossiers d'enquête ont été ouverts en 2010 par rapport à 90 dossiers en 2009 et 65 il y a 3 ans.
Le site Web du journal hébreu "Haaretz" qui a publié le rapport a montré qu'il a été remis aux ministères sionistes compétents, notamment celui de la justice ainsi que de nombreux responsables sionistes, parce qu'il « dévoile une hausse des agressions sexuelles pendant le service et le travail dans différents ministères » sionistes.
Le rapport a souligné que le système éducatif sioniste représente la plus grande proportion dans les dossiers d'enquête pour agressions sexuelles qui ont atteint 26 dossiers en 2010, en comparaison avec 12 dossiers en 2009. Le secteur de la santé vient en seconde position avec 23 dossiers, puis la poste et les médias avec huit dossiers chacun.
Le journal a souligné que le bureau du premier ministre sioniste, Benjamin Netanyahu, est aussi l’objet de deux dossiers d'enquêtes pour agressions sexuelles en 2010.
De son côté, la directrice générale de la « Fédération des centres d’aide aux victimes d’agressions sexuelles » a déclaré que « la dernière couverture médiatique de la cause d'Uri Barlev et de l'ex-président sioniste, Moshe Katsav, a incité les victimes a porté plainte », soulignant l'augmentation du nombre d’appels téléphoniques reçus par les centres après le jugement publié contre Katsav.

Des syndicats jordaniens appellent à boycotter la normalisation agricole avec l'entité sioniste

[ 05/01/2011 - 16:54 ]
Amman – CPI
Des personnalités nationales jordaniennes ont appelé à la nécessité de créer un comité consultatif pour boycotter la normalisation agricole avec l'ennemi sioniste.
Dans un communiqué publié à l'issue d'une réunion dans le siège du syndicat des ingénieurs agronomes, le mardi 4 janvier 2011, ces personnalités ont appelé à revoir toutes les mesures visant à limiter la normalisation agricole avec l'ennemi sioniste et ses tentatives répétées de s'infilter dans le secteur agricole à travers le commerce ou sous prétexte de la coopération technique ou des projets communs.
Ces responsables jordaniens ont souligné aux risques de la normalisation menaçant l'économie nationale ainsi que les dommages liés à la santé des citoyens et de l'environnement.
Les participants ont affirmé que le secteur agricole en dépit des exigences qui l'accompagnent et suivent, est un secteur national résistant à la normalisation avec l'entité sioniste, en effet, on doit insister sur l'interdiction de toute infiltration des produits ou activités sionistes.
Les personnalités nationales jordaniennes ont donné aux entreprises qui normalisent avec les Sioniste un délai pour corriger leurs situations et de ne pas importer des marchandises de l'ennemi occupant sioniste, soulignant qu'on va annoncer les produits de ces entreprises qui seront proposées aux marchés et dressera une liste de leurs noms à l'entrée de l'assemblée des syndicats afin de mettre en garde contre eux aux membres des syndicats et leurs visiteurs, tout en  appelant à les boycotter .
Dans le même contexte, le syndicat des ingénieurs agricoles a annoncé de licencier tout ingénieur agronome de leurs membres qui travaillent aux comités syndicaux en cas de leur implication aux agendas de normalisation avec l'entité sioniste.
Le ministère jordanien de l'agriculture avait inscrit hier de nombreux de ses fonctionnaires pour participer aux sessions en entité sioniste.

Hamdan : Les Palestiniens ne seront une partie d'aucun conflit libanais interne

[ 05/01/2011 - 17:24 ]
Beyrouth – CPI
Le responsable des relations internationales au mouvement du Hamas, Oussama Hamdan, a affirmé que les Palestiniens "ne seront une partie d'aucun conflit libanais interne".
A l'issue d'une visite au président du Parlement libanais, Nabih Berri, discutant les dernières évolutions de la scène palestinienne, et en particulier l'affaire des réfugiés palestiniens au Liban, Hamdan a déclaré que "les Palestiniens soutiennent le Liban et leur frères libanais, mais dans tous les cas, ils n'acceptent pas et ne seront pas, si Allah le veut, une partie d'aucun conflit libanais interne".
Le dirigeant du Hamas a souligné dans ses déclarations que les Palestiniens seront "le symbole de la force et du soutien au Liban face à toute agression étrangère".

Bardawil:Le déni d’Abbas de l'existence des prisonniers politiques en Cisjordanie est une tromperie"

[ 05/01/2011 - 10:20 ]
Gaza - CPI
Le chef au mouvement du Hamas , Dr .Salah al-Bardawil a considéré que la propagande de l’ex-présidant, Mahmoud Abbas, en utilisant la même expression « la destruction » maintenue par l’occupation pour l’assassinat des Palestiniens, reflète la fuite des échéances de la réconciliations.
Al Bardawil a affirmé que la dernière escalade contre les partisans du Hamas en Cisjordanie, leur arrestation, leur torture, est une partie d’abandon de la nation et un halètement derrière l’illusion des négociations.
«Malheureusement, Mahmoud Abbas réitère et propage le même discours trompant, a été incapable de faire l'expérience amère du changement politique, il utilise la même expression maintenue par l’ennemi sioniste contre le Hamas, lorsqu’il l’accuse de « destruction », a exprimé Al Bardawil lors des déclarations à l’agence « Qods presse »,  ses regrets envers le refus d’Abbas de reconnaître l’existences des prisonniers politiques dans les prisons de la Cisjordanie.
« Abbas a parlé qu'il n'a pas peur d'un coup du Hamas en Cisjordanie, mais en même temps l’accusé de « décadence » et  arrête ses partisans pour cette raison, donc il s'agit d'une attaque préventive, les détenus de ce type que pouvons-nous appeler? », a ainsi souligné Al Bardawil.
Il a ajouté: "Ce qui est surprenant aussi que, comment peut-il concilier son rejet de l'existence de prisonniers politiques en Cisjordanie et le refus des services de sécurité de libérer les détenus que la justice à prouver leur innocence ? ».
Al Bardawil s’est pris fortement contre Abbas en insistant que c’est une arrestation politique reconnue par toutes les factions palestiniennes, y compris le Fatah, ainsi qu’Azzam Al Ahmed avait déclaré que les prisonniers seront libérés après la réconciliation.
« On ne peut expliquer le rejet d’Abbas à l’existence des prisonniers politiques en Cisjordanie qu’une sorte de coma politique qu’on n’accepte plus et ne sera jamais un prélude à la réconciliation », a-t-il poursuivi.
Al Bardawil a qualifié le rejet d’Abbas qu’il y a des prisonniers politiques en Cisjordanie comme un coup anti-réconciliation et un refus aux efforts destinés pour signer la feuille égyptienne (déployés dernièrement à Damas, entre le Hamas et Fatah), ajoutant que cet engagement d’Abbas en tournant le dos à son peuple est un coup au document égyptien lui-même.

Une loi sioniste permet de poursuivre les organisations qui dénoncent les pratiques de l’armée

[ 05/01/2011 - 17:42 ]
Al-Nasserah – CPI
L’entité sioniste continue de tenter de cacher à la communauté internationale ses crimes permanents contre le peuple palestinien. Lors de la réunion tenue aujourd’hui, mercredi 5 janvier, la Knesset sioniste a cherché à faire voter un projet de loi pour former un comité parlementaire consacré à l’enquête sur l’exercice de plusieurs associations et organisations sionistes de gauche, en particulier celles qui s’emploient à démasquer les pratiques des soldats de l’armée sioniste.
Selon le journal hébreu Maarev, les organisations concernées par cette loi sont entre autres : le Centre Justice pour les droits de l’homme, B’Tselem, Briser le silence, et d’autres organisations de gauche qui ont divulgué des renseignements concernant des officiers et des soldats de l’armée sioniste, ainsi que des documents avec des témoignages qui prouvent « leur implication dans des pratiques atroces et des crimes de guerre ».
Selon la proposition faite par le bloc parlementaire « Israel Beytenou » (Israël notre maison), ces organisations seront poursuivies et traitées fermement par la création d’un comité d’enquête parlementaire qui s’occuperait du suivi des activités et de la vérification des sources de financement de ces associations.
De son côté, seize organisations sionistes des droits de l’homme ont émis un communiqué commun qui dit : « Une telle enquête doit concerner toutes les organisations », affirmant qu’elles n’ont rien à cacher et que tout le monde peut consulter leurs rapports et leurs données.

Haniyeh a abordé les évolutions politiques de la scène palestinienne avec Ramsey Clark

[ 05/01/2011 - 18:56 ]
Gaza – CPI
Le premier ministre palestinien, Ismail Haniyeh, a passé en revue les évolutions politiques de la scène palestinienne avec l’ancien ministre américain de la Justice, Ramsey Clark, qui visite actuellement la bande de Gaza.
Lors d’une conférence de presse tenue devant le Conseil des ministres à Gaza à l’issue de sa réunion avec Clark, Haniyeh a affirmé qu’il a abordé avec lui les dernières questions et évolutions vécues par le peuple palestinien, la situation générale de la bande de Gaza et le blocus israélien qui lui est imposé.
Haniyeh a déclaré : « Nous voyons en cette visite une signification politique que ce soit pour nous ou pour notre peuple, Clark est une haute personnalité politique qui a exercé dans des postes officiels et informels, et nous l’avons vu plus d’une fois oeuvrer pour les droits et la justice. Il est l’un des hommes politiques les plus illustres qui affirme une entière solidarité avec le peuple palestinien et son gouvernement élu librement et équitablement ».
Il a ajouté : « En tant que peuple et gouvernement, nous recherchons la liberté, l’indépendance, un Etat souverain avec al-Qods comme capitale, et la levée du blocus ».
Haniyeh a souligné la nécessité de poursuivre cette activité politique officiellement et publiquement afin de briser le blocus, indiquant qu’il a discuté avec Clark de la possibilité d’organiser des visites de personnalités et chefs d’Etat à la bande de Gaza dans le cadre de la levée du blocus contre notre peuple.
Il a précisé qu’il a abordé avec l’ex-ministre la dernière offensive contre Gaza, et ses conséquences qui persistent, d’autant plus que cette visite coïncide avec la 2e commémoration de l’agression.
Le Premier ministre palestinien a renouvelé son attachement à la réconciliation et à la fin des divisions internes, en disant : « Nous désirons parvenir à une réconciliation sur une base juste et saine, et la preuve de notre volonté est l’appel téléphonique que j’ai passé à Abou Mazen pour la mort de son frère pour montrer la morale et les valeurs qui sont appréciées par le peuple palestinien, et le désir de briser la glace afin d’accéder au dialogue palestinien interne et à la réconciliation ».
De son côté, Clark a insisté sur la légitimité du gouvernement palestinien dirigé par Ismail Haniyeh élu démocratiquement et librement. Il a également condamné les positions des parties qui ont traité les élections et leurs résultats de la manière dont ont vécu les palestiniens ces dernières années.
Il a exprimé son désir de parvenir à la réconciliation et à la fin des divisions, en soulignant que l’unité du peuple palestinien est une nécessité nationale à ce niveau.
Il a également affirmé qu’il continuera ses activités aux Etats-Unis ou ailleurs dans l’adoption de la cause palestinienne et celle de la famille palestinienne. D’autant plus qu’il a participé à une conférence internationale qui s’est tenue en Algérie et dans laquelle il a déclaré qu’il dirigerait une autre conférence internationale en mars prochain en Afrique du Sud sur la question des prisonniers palestiniens.

Les Waqfs appellent à une existence permanente pour empêcher la judaïsation 2 mosquées à al-Qods

[ 05/01/2011 - 21:34 ]
Gaza - CPI
Le ministre des Waqfs et des Affaires religieuses, à Gaza, Dr. Taleb Abou Cha'ar a condamné les grandes dépenses (des millions de dollars) consacrées par le gouvernement sioniste pour judaïser les deux mosquées du village d’Aïn Saloune, et de Bourdj al-Nawatir à al-Qods occupée (Jérusalem).
Abou Cha’ar a appelé dans un communiqué dont le Centre Palestinien d'Information a reçu une copie, le mercredi 5/1, à Rabat, les habitants palestiniens à effectuer des gardes permanentes pour faire face aux attaques et violations sionistes, à Jérusalem, notamment pendant ces moments critiques et très difficiles, où l’occupation tente de judaïser les lieux saints et profaner les Waqfs et patrimoines islamiques.
Il a précisé que les autorités occupantes ont annoncé récemment qu’elles ont consacré 18 millions de shekels (5 millions de dollars) en 2010 pour restaurer et les prétendus sites appelés patrimoines juifs, en utilisant de faux arguments pour changer les mosquées et lieux saints palestiniens qui ont été occupés contrôlés par la force en 1948 et 1967 en les transformant à des synagogues sionistes.
Le Ministre palestinien a qualifié les pratiques oppressives et violations sionistes contre les lieux saints islamiques d’agression flagrante sur l'histoire et les lieux saints musulmans, ainsi qu’une violation contre la civilisation des habitants d’al-Qods.
Abou Cha’ar a exprimé ses inquiétudes de ces pratiques sionistes dangereuses pour judaïser les lieux saints et mosquées d’al-Qods dans une guerre farouche contre l'islam et les musulmans.
De sa part, le ministre égyptien des Waqfs a condamné la destruction des forces de l'occupation à un magasin et une maison dans le quartier de Beit Hanina, au nord de Jérusalem.
Le ministre égyptien a insisté sur la nécessité de protéger les habitants d’al-Qods des escalades et agressions des occupants sionistes qui utilisent tous les prétextes et moyens pour les expulser de leurs maisons et tenter d’effacer leur identité et de les éloigner de Jérusalem.

Al-Zahar appelle à la poursuite des convois pour briser le blocus sioniste

[ 06/01/2011 - 08:39 ]
Gaza - CPI
Dr. Mahmoud Al-Zahar, membre du Bureau politique du Hamas a appelé pour continuer les convois de solidarité avec le peuple palestinien dans la bande de Gaza, afin de pousser à briser totalement l’embargo sioniste imposé arbitrairement, il y a presque 5 ans consécutifs.
Al-Zahar a déclaré devant les membres du convoi asiatique qui les a rencontrés, mercredi 5/1: "Continuez vos activités humanitaires et vos initiatives en lançant plus de convois, afin que nous brisions ensemble cet embargo injuste, et nous vous promettons que nous restons fidèles et fermes dans nos positions et nous ne renonçons jamais à nos droits ».
Il s’est félicité des grands efforts déployés par les membres des convois, saluant leur solidarité avec le peuple palestinien, ainsi leur obstination d’atteindre la bande de Gaza assiégée, en examinant ce qu'il a subi le peuple palestinien, la mort, la destruction, le blocus et les guerres.
"Vous et toutes les délégations qui sont arrivés et les convois en solidarité qui vont atteindre Gaza, vous exprimez de votre humanité .. Vous êtes libres, courageux et de forte volonté, car vous avez refusé l'injustice", a souligné Al Zahar en s’adressant aux membres du convoi.

En s’adressant à Ehud Barak:tu es terroriste, assassin des enfants Gazaouis et La Haye devant toi »

[ 06/01/2011 - 10:26 ]
Arabes48
Un étudiant palestinien allié au Rassemblement National Démocratique a boycotté la conférence tenue par le ministre sioniste Ehud Barak, à l’université de Tel Aviv, en lui adressant : « Tu es terroriste, assassin des enfants de Gaza, menteur, futile, tu te moque de ton peuple… ».
Barak a commencé sa conférence qui venait dans le cadre d’une série de séances intitulées « «À la lumière de la menace nucléaire: l'Iran, Moyen-Orient et l'Occident», mais l’étudiant Ali Mouassi s’est protesté contre Barak, lui qualifiant un grand menteur, assassin, terroriste et qu’il doit être emmené à La Haye pour rendre justice à ses victimes, notamment les enfants de Gaza.
Les appels du jeune Mouassi ont suscité la colère des sionistes et des sécuritaires qui ont appelé à faire sortir tout arabe dans la salle de conférence à l’université, mais Barak a répondu en décrivant cette conduite « d’enfantin », tout en méprisant les proclamations des arabes.
En quelque minutes après, un autre boycotteur arabe allié aussi Rassemblement National Démocratique, « Rabie Eid » s’est protesté en levant une image d’un bébé Gazaouis massacré pendant la dernière guerre sioniste « Plomb durci », ce qui a poussé les agents sécuritaires de contrôler la situation et interdire l’entrée d’un tel arabe ou de laisser poursuivre la conférence de Barak.
Barak a été invitée à fournir conçu politiques sur la situation interne et au niveau régional sur Israël et la menace nucléaire iranienne, et de conclure de sa conférence dans laquelle il prétendait qu’il soutient les pauvres en Israël et recherche la paix et de promouvoir la sécurité d'Israël, et combler le fossé entre les Arabes et les Juifs, et la menace vécue par les Israéliens dans la région du Moyen-Orient, selon ses allégations.

Ihsanoglu attire l'attention des responsables internationaux au sujet d'al-Aqsa

[ 06/01/2011 - 11:47 ]
Al-Qods occupée – CPI
Le Secrétaire général de l'Organisation de la Conférence islamique, le professeur Ekmeleddin Ihsanoglu, a envoyé des lettres aux ministres des Affaires étrangères des pays qui sont membres permanents au Conseil de sécurité de l’ONU, attirant l’attention sur les dangers qui menacent la mosquée sainte d'al-Aqsa et la sécurité de sa structure.
Ihsanoglu a souligné que l'Organisation de la Conférence islamique considère qu’al-Aqsa est une ligne rouge et tient les forces occupantes responsables de tout ce qui pourrait causer un préjudice contre la mosquée bénie. Il les a également appelés à empêcher les forces de l’occupation de continuer leurs agressions, et de permettre aux organisations de legs pieux islamiques de mettre en œuvre des travaux d’entretien nécessaires à la mosquée.
Le Secrétaire général a adressé un autre télégramme au Directeur général de l'UNESCO, l’appelant à accélérer la formation d'une commission internationale d'experts avec la participation d’experts des pays membres de l'Organisation de la Conférence islamique pour évaluer la sécurité des bâtiments de l'esplanade des mosquées d'al-Aqsa.

Wikileaks : l'entité sioniste a délibérément poussé l'économie de Gaza « au bord de l'abîme »

[ 06/01/2011 - 11:21 ]
Gaza – CPI
Des câbles diplomatiques secrets obtenus par le site Web "Wikileaks" et publiés hier, le mercredi 5 janvier,  par un journal norvégien, ont révélé que l'entité sioniste a délibérément poussé l'économie dans la Bande de Gaza « au bord de l'abîme » par le blocus continuel imposé depuis plus de 4 ans consécutifs.
Dans un télégramme de l'ambassade américaine à l'entité sioniste daté du 3 novembre 2008 et publié par le journal norvégien Affenposten, des diplomates américains ont souligné que l'occupation sioniste veut détériorer l’économie de la Bande de Gaza où habitent 1.5 millions de Palestiniens, mais sans complètement l’étouffer.
Selon le télégramme, « dans le cadre du blocus complet contre Gaza, des responsables israéliens (…) ont affirmé à plusieurs reprises leur intention de pousser l'économie de la Bande de Gaza au bord de l'abîme sans l’y faire tomber ».
Il a ajouté que les responsables sionistes « veulent que l'économie de Gaza travaille de façon limitée et éviter en même temps d’arriver à une crise humanitaire ».
Notons que l'occupants sioniste imposent un sévère blocus injuste contre la Bande de Gaza depuis juin 2006, et que l'économie de gaza est confrontée à une situation très difficile avec un taux de chômage record en 2010 qui a augmenté de plus de 35%, parmi les taux les plus élevés du monde.

Un haut responsable au ministère sioniste des Affaires étrangères accusé d'harcèlement sexuel

[ 06/01/2011 - 12:34 ]
Al-Nassera – CPI
Des médias hébreux ont révélé qu'un haut responsable au ministère sioniste des Affaires étrangères, est soumis à une enquête pour crime moral contre deux citoyennes asiatiques.
La deuxième chaîne de la télévision sioniste a rapporté, le mercredi 5/1, que le « Bureau des services d'Israël » a commencé à enquêter sur un haut fonctionnaire de l'ambassade sioniste en Asie (sans préciser le pays), pour une plainte déposée par deux employées asiatiques contre lui, comprenant des accusations d’harcèlement sexuel contre les deux femmes.
De son côté, le ministère sioniste des Affaires étrangères a décidé de garder ce responsable en entité sioniste et de ne pas l'envoyer en Asie, en attendant une clarification de la réalité de « cette affaire embarrassante », selon ses propos.
Le rapport annuel préparé par le « Comité de discipline dans la fonction publique » sioniste avait révélé que le taux de plaintes pour agressions sexuelles au sein des institutions sionistes officielles a augmenté de plus de 40% l'année dernière (2010). 125 dossiers d'enquête ont été ouverts en 2010 par rapport à 90 dossiers en 2009 et 65 il y a 3 ans.
 Le rapport a souligné que le système éducatif sioniste représente la plus grande proportion dans les dossiers d'enquête pour agressions sexuelles qui ont atteint 26 dossiers en 2010, en comparaison avec 12 dossiers en 2009. Le secteur de la santé vient en seconde position avec 23 dossiers, puis la poste et les médias avec huit dossiers chacun.    

Les forces de l’occupation enlèvent des membres de la municipalité de Beit Rima

[ 06/01/2011 - 11:32 ]
Ramallah – CPI
Le Centre des études des prisonniers et libérés qui s’occupa des droits de l’homme a  déclaré que l'armée de l'occupation sioniste a arrêté, aujourd’hui matin (6/1), quatre détenus libérés dans le village de Beit Rima, au nord-ouest de Ramallah, dont trois membres de la municipalité de Beit Rima.
Le directeur du Centre des études des prisonniers et des droits de l'homme, Fouad Al-Kafash a affirmé que parmi les membres arrêtés de la municipalité de Beit Rima, le célèbre écrivain Alaa Rimaoui, Mazen Rimaoui qui a été libéré avant quelques mois seulement des prisons de l’occupation, ainsi que le prisonnier libéré Mohamed Abou Houda al-Asmar, qui a passé huit ans dans les prisons israéliennes et travaille dans le ministère de l'Agriculture, en plus du détenu libéré Rami al-Barghouti, qui a  passé plus de dix ans dans les prisons sionistes.
Il a ajouté que l’entité de l’occupation tente à travers l’arrestation de ces membres d’affaiblir les conseils municipaux qui présentent de grands services aux citoyens palestiniens, en les transférant à la détention administrative sans les juger ou donner des preuves d’accusation, et en violant toutes les lois et règles internationales.
Al-Kafash a souligné que tous les membres enlevés dernièrement par l’occupation sont des détenus libérés qui ont passé de longues périodes dans les prisons sionistes.
De son côté, Fathia Rimaoui, présidente du conseil municipal de Beit Rima a condamné l’arrestation des trois membres de la municipalité en disant au centre juridique d’Al-Ahrar : «L’entité de l’occupation israélienne cherche, à travers ce genre d’arrestation, à empêcher les membres élus de servir leur peuple».  
Al-Kafash a exhorté les institutions juridiques et organisations des droits de l’homme à travailler sérieusement pour mettre fin à ces pratiques israéliennes oppressives qui violent les droits de l’homme, et surtout les droits des citoyens palestiniens qui ont élu ces membres municipaux de façon libre et démocratique.

Rapport: Un tiers des Palestiniens privés de visiter leurs proches détenus

[ 06/01/2011 - 12:11 ]
Ramallah- CPI
Un rapport des statistiques publiées récemment par l'Association des prisonniers palestiniens a indiqué que près de 30% des parents des détenus palestiniens en Cisjordanie sont privés de visiter leurs proches détenus dans les prisons israéliennes.
Il a ajouté que les autorités de l’occupation israéliennes (IOA) prétendue «sécurité» citent des raisons de la privation de visite.
Un haut responsable de l'association a déclaré dans un communiqué de presse, mercredi, que les parents et parents au premier degré sont privés de visiter leurs fils détenus.
Il a appelé à faire pression sur l'IOA pour permettre aux parents de premier et deuxième degrés de visiter leurs fils prisonniers.

Des députés sionistes de Kadima rencontreront Abbas à Ramallah la semaine prochaine

[ 06/01/2011 - 12:54 ]
Al-Nassera – CPI
Une délégation des députés du bloc parlementaire "Kadima" à la Knesset sioniste se rendra la semaine prochaine à Ramallah, pour rencontrer l'ex-président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, suite à une invitation officielle qui leur a été adressée.
Des médias sionistes ont rapporté qu'une délégation des députés qui représentent le bloc parlementaire du parti "Kadima" fondé par l'ancien premier ministre sioniste, Ariel Sharon, rencontreront Abbas, le dimanche prochain 9/1, bien qu'ils n’aient pas mentionné les raisons de cette réunion ou les questions qui seront discutées.
Il est à noter que la délégation sera composée du député de la Knesset, Nahman Shai, qui a exprimé plusieurs fois son soutien au principe du dialogue et des négociations avec l'Autorité palestinienne parce qu'ils représentent un « intérêt » sioniste, alors qu'il considère que la situation de gel politique est un « grand obstacle face à la réalisation de la paix » dans la région.

Les forces occupantes envahissent le village d'Orta au sud de Naplouse

[ 06/01/2011 - 13:16 ]
Cisjordanie – CPI
Plus de 15 blindés militaires sionistes ont envahi, aujourd'hui à l'aube, le jeudi 6/1, le village d'Orta au sud-est de la ville de Naplouse, dans une scène qui est devenue fréquente.
Ces forces se sont rendues sur les lieux historiques qui subissent des incursions répétées des forces occupantes accompagnées par les colons extrémistes qui prétendent que ces lieux sont leur propriété et liés à leur religion juive.
Les forces occupantes ont effectué une vaste opération de fouille dans les rues du village durant plus de deux heures.
Notons que le village d'Orta est l'un des villages qui s'exposent aux agressions continuelles des forces de l'occupation sioniste, ses terres sont menacées à cause de l'élargissement continuel de la colonie sioniste "Itmar", et le camp des forces occupantes installé sur ses terres agricoles, alors qu'il s'expose aux attaques continuelles des colons sionistes qui prétextent visiter les lieux religieux.

Deux martyrs palestiniens par les tirs de l'occupation à l'Est de Jabalya

[ 06/01/2011 - 13:18 ]
Gaza – CPI
Les équipes médicales palestiniennes ont pu, ce matin jeudi 6/1, récupérer les corps de deux citoyens palestiniens qui sont tombés en martyre à cause des tirs de l'occupation israélienne à l'est du camp de Jabalya au nord de la Bande de Gaza.
Le porte-parole du haut comité d'urgences et de secours a déclaré que les équipes médicales ont tenté depuis ce matin de récupérer les corps de deux martyrs qui ont été tués, hier soir, par les tirs des forces de l'occupation sioniste à l'est du camp de Jabalya.
Abou Salima a ajouté que les corps de deux martyrs ont été transportés à l'hôpital de Kamal Adwan à Beit Lahia.

Corruption israélienne : ce sont des Américains qui s’en plaignent !

Publié le 6-01-2011

Plusieurs entreprises américaines accusent les autorités israéliennes d’avoir exigé des pots-de-vin afin de laisser passer des biens dans la bande de Gaza. Entre amis, cela ne se fait vraiment pas.
Un câble diplomatique publié par Wikileaks fait état de "livraisons de produits américains, d’une valeur totale d’environ 1,9 million de dollars, qui attendent depuis trois ou quatre mois d’être transférés dans la bande de Gaza." Selon les distributeurs américains, on leur demandait de payer des ’taux spéciaux’ dont la somme équivaut à environ 75 fois le taux standard de transfert."
Les distributeurs en question sont quelques unes des plus grandes compagnies des Etats-Unis, à savoir : Coca-Cola, Proctor & Gamble, Caterpillar, Philip Morris, Hewlett Packard Motorola et Dell.
"Le coût normal de livraison d’une cargaison est de 600-650 dollars... et le taux de transfert au passage de Karni est de 370 shekels...", Or, [le responsable de Coca-Cola, Joerg] Hartmann prétend qu’on lui a demandé de payer jusqu’à 13-15 000 shekels par cargaison."
Ceux qui ont versé les sommes supplémentaires auraient obtenu une place au début de la "ligne israélienne", qui avance plus rapidement, à l’entrée de Karni. Selon Hartmann, les pots-de-vin étaient l’oeuvre d’un "haut-responsable posté au terminal".
CAPJPO-EuroPalestine

Tiens, on n’entend plus beaucoup les amoureux de la laïcité...

Publié le 6-01-2011

La Cour Suprême israélienne a accepté, ce jeudi, les recommandations du ministère des Transports en faveur d’une séparation entre hommes et femmes à bord de certains autobus, sur le principe "du libre arbitre". On attend les réactions de "Riposte Laïque" et tutti quanti.
Feu vert pour la "ségrégation volontaire", titre le Jérusalem Post
"Un comité avait été formé en 2008 par le ministère des Transports afin de réguler l’activité des bus "mehadrin", après le dépôt, par le Centre israélien d’Action religieuse et l’auteure Naomi Raguen entre autres.
En novembre, le comité avait annoncé que, bien que la ségrégation soit interdite par la loi, elle peut être autorisée dans des situations volontaires - tant que les passagers n’étaient pas forcés de s’asseoir à différents endroits du bus.
Les lignes "mehadrin" avaient été créées au début des années 2000 en réponse aux demandes d’une partie de la population ultra-orthodoxe."
Dans les pays arabes, nos intellectuels de Cour appellent cela de l’intégrisme. En Israel, cela devient bien entendu de la tolérance.
CAPJPO-EuroPalestine

France-Télécom collabore à l’occupation de la Palestine

Publié le 6-01-2011

La Fédération télécoms du syndicat SUD proteste, dans un communiqué, contre la honteuse collaboration entretenue par le groupe France-Télécom/Orange avec l’occupation des territoires palestiniens par Israël. Lire ci-dessous le communiqué du syndicat.
SUD-PTT Fédération syndicale des activités postales et de télécommunications 25/27 rue des Envierges 75020 Paris www.sudptt.org sudptt@sudptt.fr
Les entreprises de communication cellulaire israéliennes sont commercialement impliquées dans l’occupation de la Cisjordanie et du Golan. Elles construisent des infrastructures, entretiennent des biens et équipements dans les colonies israéliennes illégales, la plupart étant érigés sur des propriétés privées palestiniennes. Ces entreprises fournissent des services à l’armée israélienne et à tous les colons israéliens.
Elles utilisent le contrôle israélien sur les territoires palestiniens afin d’exploiter les fréquences palestiniennes et imposer leurs services sur le marché captif palestinien.
Aujourd’hui de nombreuses filiales de France-Télécom travaillent aussi avec des sociétés informatiques israéliennes.
Selon l’ONG israélienne “Qui profite de l’occupation”, les 4 opérateurs ont des dizaines d’antennes, des stations de transport et des infrastructures érigées sur les terres palestiniennes en Cisjordanie : Orange Partner en compte 165 !
Une étude réalisée par une autre ONG, Yesh Din “Il y a une justice”, révèle que bon nombre de ces antennes et équipements de communication ont été installés sur des terres confisquées à des propriétaires palestiniens.
Le Droit International Humanitaire stipule, à travers l’article 46 du règlement de La Haye de 1907, que lors d’une occupation, la propriété privée doit être « respectée » et « ne peut pas être confisquée  ».
La Cour Pénale Internationale, définit comme « crimes de guerre », les infractions graves aux Conventions de Genève de 1949, à savoir des actes ci-après lorsqu’ils visent des personnes ou des biens protégés par les dispositions des Conventions de Genève (...) "Article 8-2-a-IV : La destruction et l’appropriation de biens, non justifiées par des nécessités militaires et exécutées sur une grande échelle de façon illicite et arbitraire."
Alors, que dire du groupe France Télécom, qui autorise l’opérateur Partner à opérer sous la marque Orange, « marque n°1 des Télécoms en Israël » ? En acceptant que 165 antennes, relais ou autres équipements soient implantés sur des terres confisquées aux Palestiniens, le groupe pourrait se voir accuser de complicité de crime de guerre, avec un impact catastrophique sur l’image de marque, déjà fortement écornée, de l’entreprise... SUD Ptt exige du groupe FT :
  Le retrait des équipements des territoires occcupés
  Le gel de la coopération technologique et commerciale du groupe FT-Orange avec Israël. Le 5 janvier 2011
CAPJPO-EuroPalestine
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Le Liban demande à l’ONU de protéger son gaz contre le forage israélien

Publié le 6-01-2011

Une réserve de gaz naturel estimée à 450 milliards de mètres cube a été découverte récemment dans les eaux territoriales revendiquées par le Liban le long de la frontière maritime avec Israël ; c’est la plus grande quantité de gaz naturel découverte dans le monde dans les dix dernières années, et le Liban demande à l’ONU d’empêcher Israël de l’exploiter à son profit. (The Associated Press)
"Mardi dernier, le ministre Libanais des Affaires Étrangères, Ali Shami, a envoyé une lettre au Secrétaire Général de l’ONU, lui recommandant vivement d’empêcher Israël d’exploiter le pétrole et la richesse maritime du Liban, rapporte l’agence de presse Associated Press..
On estime la valeur de la réserve de gaz à plus de 95 milliards de dollars. C’est la plus grande quantité de gaz naturel découverte dans le monde dans les dix dernières années. Elle se trouve dans approximativement 1,645 mètres d’eau, à environ 130 kilomètres au large d’Haïfa et à 47 kilomètres au sud-ouest de la découverte de Tamar.
Les Nations Unies ont délimité en 2000 la frontière terrestre qui sépare Israël et le Liban, mais il n’y a pas de frontière maritime officielle. Les représentants officiels libanais et même le Hezbollah ont soulevé la question dans le passé, après les découvertes de Dalit et de Tamar.
L’année dernière, le président du parlement libanais, Nabih Berri, a conseillé vivement au Liban de commencer à explorer les réserves de gaz naturel offshore, le prévenant qu’autrement, Israël revendiquerait les ressources.
« Israël se précipite afin de nous mettre devant le fait accompli et s’est tout de suite présenté comme un émirat pétrolier, et fait semblant d’oublier que, d’après les cartes, les gisements se prolongent dans les eaux territoriales du Liban » a dit Berri.
Le directeur de l’exploration du pétrole et du gaz naturel au Ministère des Infrastructures Nationales, le Docteur Yaakov Mimran, a qualifié ces revendications d’ « absurdes ». Il a dit que les toutes dernières découvertes offshore dans le champ de Léviathan, et les premières, celles de Tamar et Dalit, sont entièrement dans les limites du territoire israélien. Pour lui, la frontière entre Israël et le Liban n’est pas perpendiculaire à la côte et la zone économique offshore réservée à Israël, comprend tous les champs."
Publié le 05-01-11
(Traduit par C. Cameron pour CAPJPO-EuroPalestine)
CAPJPO-EuroPalestine

"Brisez le silence !" : des soldats israéliens parlent et affrontent la répression

Publié le 5-01-2011

Micha, Dana, Noam, et Mikhael ont commis des exactions au sein de leur armée et ces officiers israéliens en parlent pour la première fois à visage découvert. Plus question de "laver son linge sale en famille".
Photo Quique Kierszenbaum
Des grenades pour faire peur
« On déboule dans un village palestinien à 3 heures du matin et on se met à lancer des grenades étourdissantes dans les rues. Pour rien, pour faire peur. On voyait les gens se réveiller affolés... On nous raconte que cela fait fuir les éventuels terroristes. N’importe quoi... Par rotation, on faisait ça toutes les nuits. La routine. On nous disait “Bon ne opération”. On ne comprenait pas pourquoi. »
Voler un hôpital
« Une nuit, nous avons l’ordre d’entrer de force dans une clinique d’Hébron qui appartient au Hamas. On confisque l’équipement : ordinateurs, télépho nes, imprimantes, d’autres choses, il y en a pour des milliers de shekels. La raison ? Toucher le Hamas au portefeuille, juste avant les élections du Parlement palestinien, pour qu’il perde. Le gouvernement israélien avait officiellement annoncé qu’il n’allait pas tenter d’influencer cette élection... »
« On a tué un type par pure ignorance »
« On ne savait pas que, pendant le ramadan, les fidèles sortent dans la rue à 4 heures du matin avec des tambours pour réveiller les gens, qu’ils mangent avant le lever du soleil. On identifie un type dans une allée qui tient quelque chose, on lui crie “stop”. Là, si le “suspect” ne s’arrête pas immédiatement, la procédure exige des sommations. “Arrêtez ou je tire”, puis on tire en l’air, puis dans les jambes, etc. En réalité, cette règle n’est jamais appliquée. On l’a tué, point. Et par pure ignorance des rites locaux. »
Les paysans en larmes
« Nos excavateurs dressent une barrière de séparation en plein milieu d’un champ de figuiers palestinien. Le paysan arrive en larmes : “J’ai planté ce verger pendant dix ans, j’ai attendu dix ans qu’il donne des fruits, j’en ai profité pendant un an, et là, ils me le déracinent !” Il n’y a pas de solution de replantage. Il y a des compensations seulement à partir de 41 % de terre confisquée. Si c’est 40 %, tu n’as rien. Le pire c’est que peut-être demain ils vont décider d’arrêter la construction de la barrière. »
Rendre ses galons, redevenir soldat
« On installe des check points surprises. N’importe où, ça n’est jamais clair. Et soudain on arrête tout le monde, on contrôle leur permis. Il y a, là, des fem mes, des enfants, des vieux, pendant des heures, parfois en plein soleil. On arrête des innocents, des gens qui veulent aller travailler, trouver de la nour riture, pas des terroristes... J’ai dû le faire pendant cinq mois, huit heures par jour, ça m’a cassé. Alors j’ai décidé de rendre mes galons de commandant. »
« Notre mission : déranger, harceler »
« On est à Hébron. Comme les terroristes sont des résidents locaux et que notre mission est d’entraver l’activité terroriste, la voie opérationnelle c’est de quadriller la ville, entrer dans des maisons abandonnées, ou des maisons habitées choisies au hasard – il n’y a pas de service de renseignement qui nous pilote –, les fouiller, les mettre à sac... et ne rien trouver. Ni armes ni terroristes. Les habitants ont fini par prendre l’habitude. Ils sont irrités, dépressifs, mais habitués car ça dure depuis des années. Faire souffrir la population civile, lui pourrir la vie, et savoir que cela ne sert à rien. Cela engendre un tel sentiment d’inutilité. »
« Les punitions collectives »
« Mes actes les plus immoraux ? Faire exploser des maisons de suspects terroristes, arrêter des centaines de gens en masse, yeux bandés, pieds et mains liés, les emmener par camions ; pénétrer dans des maisons, en sortir brutalement les familles ; parfois on revenait faire exploser la maison ; on ne savait jamais pourquoi telle maison, ni quels suspects arrêter. Parfois, ordre nous était donné de détruire au bulldozer ou aux explosifs l’entrée du village en guise de punition collective pour avoir hébergé des terroristes. »
« Protéger des colons agressifs »
« On débarque dans le district de Naplouse pour assurer la sécurité des colons. On découvre qu’ils ont décidé d’attaquer Huwara, le village voisin, palestinien. Ils sont armés, jettent des pierres, soutenus en cela par un groupe de juifs orthodoxes français qui filment, prennent des photos. Résultat : on se retrouve pris entre des Arabes surpris, terrorisés, et notre obligation de protection des colons. Un officier tente de repousser les colons dans leurs terres, il reçoit des coups, il y a des tirs, il abandonne. On ne sait plus quoi faire : les retenir, protéger les Palestiniens, nous protéger, une scène absurde et folle. On a fini par faire retourner les agresseurs chez eux. Une dizaine d’Arabes ont été blessés. »
Assassiner un homme sans armes
« On est en poste dans une maison qu’on a vidée de ses occupants, on soupçonne la présence de terroristes, on surveille, il est 2 heures du matin. Un de nos tireurs d’élite identifie un mec sur un toit en train de marcher. Je le regarde aux jumelles, il a dans les 25-26 ans, n’est pas armé. On en informe par radio le commandant qui nous intime : “C’est un guetteur. Descendez-le.” Le tireur obéit. J’appelle cela un assassinat. On avait les moyens de l’arrêter. Et ça n’est pas un cas unique, il y en a des dizaines. »
Source : Paris Match
CAPJPO-EuroPalestine