dimanche 16 octobre 2011

Gaz égyptien livré à prix bradé aux israéliens

Samedi 15 Octobre 2011
La société en charge de l’exportation de gaz naturel égyptien vers Israël a déposé une plainte à arbitrage internationale contre le gouvernement du Caire. Le géant gazier se plaint du non-respect, par le gouvernement post-révolution arabe, des accords gaziers signés entre les deux pays. La compagnie annonce par ailleurs porter plainte à l’international car elle ne peut pas avoir confiance dans la justice de son pays. En quelques mois, le gazoduc en direction d’Israël et de la Jordanie a été attaqué six fois, Par des inconnus qui se proclament révolutionnaires forçant un arrêt des exportations. Puisque l’ancien Raïs Moubarak avait bradé à un prix dérisoire, cette ressource naturelle de l’Egypte en faveur des sionistes et au détriment du peuple Egyptien. EMG, l’exportateur égyptien de gaz dont les actionnaires principaux sont des américains et des thaïlandais, a déjà déposé une première plainte pour se faire rembourser des dommages financiers liés de l’arrêt des livraisons de gaz. Puis, EMG a décidée de déposer une deuxième plainte contre l’Autorité égyptienne du pétrole et l’entreprise égyptienne de gaz naturel, pour l’arrêt de leur approvisionnement auprès de la société exportatrice. Une autre plainte, sera déposée par la compagnie sioniste « Israël Electric » qui voit ses contrats d’approvisionnement non respectés par l’Égypte. Pour l’Egypte, des appels des peuples arabes pour une rupture totale des relations diplomatiques et commerciales avec l’Etat hébreux. Sont adressés régulièrement au nouveau gouvernement provisoire et aux membres du Conseil militaire. Enfin, le Raïs Moubarak, avait bradé même la souveraineté de l’Egypte en acceptant de démilitariser toute la région du Sinai qui est un territoire Egyptien et avait aussi piétiné les tombes des martyrs des trois guerres de 1956, 1967 et 1973. Emboitant le pas de son intime Sadat qui s’est mis à genou devant les sionistes du Knesset. Aujourd’hui le peuple Egyptien, comme les autres peuples Arabes à relever sa tête et refuse de salir cette terre de martyrs par la présence « de l’ambassade sioniste » au Caire.
Ibn Khaldoun

Un «ami» d'Israël à la tête de l'IMA

 
Une nomination improbable est passée quasiment inaperçue dans le tsunami créé par l'affaire DSK, accusé aux Etats-Unis du viol d'une femme de chambre noire. Cette nomination concerne la présidence du Haut Conseil de l'IMA. L'IMA, c'est l'Institut du Monde arabe, dont la mission première est de faire connaître la culture et la civilisation arabes aux Français et par extension, au monde occidental en général. Son objectif, est-il indiqué dans son acte fondateur (1987), est «de développer la connaissance du monde arabe, d'animer une recherche en profondeur sur sa langue, ses valeurs culturelles et spirituelles, ainsi que de favoriser les échanges et la coopération, en particulier dans les domaines des sciences et des techniques, entre la France et le monde arabe, contribuant par là au développement des relations entre celui-ci et l'Europe». Cela suppose que ses gestionnaires, choisis conjointement par la France et ses 22 partenaires arabes, ont des connaissances pointues du Monde arabe, de sa culture, de sa langue, de ses différences et de sa complexité. En un mot, de sa civilisation et de son apport à la civilisation universelle. Cela suppose aussi que le postulant à la direction de cet Institut possède un bagage intellectuel élevé, connaît bien un monde dont il aura à défendre l'image auprès des Français et de l'Occident. Cela veut dire que cette personnalité est connue pour ses interventions sur le Monde arabe, par ses travaux sur une culture et une région qui ont beaucoup apporté au patrimoine mondial et, toutes choses égales par ailleurs, a eu à défendre le droit des Palestiniens à édifier leur Etat indépendant. Aussi, quelle ne fut pas la surprise d'apprendre la nomination, par le président français, Nicolas Sarkozy, du député UMP des Bouches-du-Rhône, Renaud Muselier à cette haute fonction. Surprise pourquoi? Rien en effet, ne justifiait la nomination de cette personnalité française, qui n'a aucune qualification pour postuler à cette fonction, nonobstant un CV impressionnant. La réalité est autre. Elle est bien amère lorsque l'on constate que les dirigeants français ont tendance à se servir de cette institution pour des raisons de basse politique, quand l'IMA devient un marchepied pour l'accession à des postes politiques plus valorisants. En nommant Renaud Muselier à la présidence de l'IMA, Nicolas Sarkozy voulait surtout préparer et rendre plus visible, une personnalité candidate à la relève, en 2014, de l'inamovible Jean-Claude Gauguin à la tête de la mairie de Marseille. C'est l'IMA et son statut qui sont ainsi pervertis. L'atterrissage de M. Muselier à l'IMA pose en fait problème. Outre l'incompétence du Monsieur pour tout ce qui est du Monde arabe, ce qui est encore plus grave est que M.Muselier est un «ami» déclaré d'Israël et un soutien zélé de sa politique de colonisation des territoires palestiniens occupés. A juste raison, l'IMA est, rappelle-t-on, au Quai d'Orsay, «un instrument essentiel et unique du dialogue entre la France et les pays arabes». Or, M.Muselier n'est pas la personne la plus qualifiée pour ce faire. Aussi, le choix de Renaud Muselier ne s'explique pas, d'autant plus qu'il intervient en pleine bourrasque des révoltes arabes, à un moment «primordial», précise-t-on encore à Paris «où nous souhaitons renforcer le dialogue et la compréhension avec les pays de cette région du monde». Dès lors, comment peut-on confier une telle mission à quelqu'un qui ne cache pas ses accointances avec les milieux sionistes, par son activité au sein du groupe d'amitié «France-Israël» au Parlement français? A ce que l'on sache, M.Muselier ne s'est pas signalé, se prévalant de son amitié pour Israël, par des prises de position courageuses sur le dossier palestinien. Alors, pour qui roule donc l'IMA? Sert-il le Monde arabe ou est-il le cheval de Troie de ses ennemis, lorsque l'on note que le président sortant, Dominique Baudis, est membre de l'Association «France-Israël». Que disent, que font donc les Etats arabes qui laissent passer de telles dérives?
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Israël bombardera l’Iran sans avertir les USA ?

15 Octobre 2011
C’est le titre provoquant d’une analyse publiée dans Gulfnews, à Dubaï. L’argument central porte sur les intenses discussions de ces dernières semaines sur la pertinence de frappes préventives. Avec une interrogation: le rôle des USA dans un tel scénario (c’est gulfnews qui le dit).
Et puis en point d’orgue de l’article, une phrase: « Certains experts militaires occidentaux considèrent que la fenêtre d’opportunité pour une attaque aérienne israélienne se fermera dans deux mois, avec l’arrivée de l’hiver ».
Selon l’analyste de Gulfnews, la récente visite en Israël du Secrétaire d’État à la défense US avait pour but de contenir les « faucons » de l’État hébreu. Le message de Panetta est clair une frappe non-coordonnée sur l’Iran pourrait générer une guerre régionale.
Panetta aurait répété à plusieurs reprises « il faut travailler ensemble ». Ce que les analystes comprennent comme : pas d’action sans feu vert US.
Pour Gulfnews « Israël pourrait avoir la tentation de tuer 3 oiseaux avec une seule pierre » selon l’expression locale. L’Iran, le Hezbollah et la Syrie. Et éviter que l’Iran ne dupe le Conseil de Sécurité (P5+1) et ne parviennent à ses fins, en acceptant le swap sur l’uranium enrichi.
En conclusion, Gulfnews cite la lettre d’information française TTU (Très Très Urgent), spécialisée sur les questions stratégiques et de défense. Selon TTU, les USA et Israël se préparent a lancer des exercices conjoints sans précédent en mai prochain avec pour objectif la mise sur pied d’une force d’intervention commune. Pour preuve la visite du Saceur (voir ici) au Chef d’Etat Major de Tsahal Benny Gantz. D’après TTU, repris par Gulfnews, le plan consiste à établir des postes de commandements croisés: israéliens auprès « d’Eurocom » comme l’écrit Gulfnews, (en fait EUcom…) et américain au cœur de l’État hébreu. La coopération entre les deux puissances n’a jamais été aussi étroite conclut le média arabe.
Source Isranews  

Prisonniers palestiniens en grève de la faim : première victoire

dimanche 16 octobre 2011
L’agence palestinienne Man annonce une première victoire remportée par les prisonniers palestiniens en grève de la faim depuis le 27 septembre dernier : Israel renoncerait à ses pratiques de cellules d’isolement.


Manifestants libanais et palestiniens à Beyrouth vendredi 14 octobre, en soutien aux prisonniers palestiniens
Le gouvernement israélien aurait accepté l’une des principales revendications des prisonniers palestiniens concernant la pratique de confinement sans contact avec les autres prisonniers, selon l’agence de presse palestinienne Man.
Toutefois, Israël se refuserait à appliquer cette décision à trois prisonniers du Hamas, Abdullah Barghouti, Ibrahim Hamed, et Mahmoud Issa, ce qui risque de rendre la proposition inacceptable, a indiqué l’association Addameer.
A moins que ces trois prisonniers fassent partie des 1027 détenus palestiniens qui doivent être échangés contre Gilad Shalit, la concession de l’administration pénitentiaire israélienne, ne pourra faire cesser le mouvement de grève et de désobéissance entamé depuis 20 jours dans les prisons israéliennes.
Addameer dénonce en outre le fait que, prenant prétexte des fêtes juives de Souccot, les prisonniers palestiniens n’ont été autorisés à recevoir aucune visite cette semaine, y compris de la Croix Rouge internationale et que la plus grande inquiétude règne concernant leur état de santé. D’autant que le sel qui leur a été confisqué et qui permet de limiter les dégâts de la grève de la faim sur l’organisme, ne leur avait toujours pas été rendu.
Pour soutenir les prisonniers palestiniens envoyer des massages à :
Yaakov Ne’eman, Ministre de la Justice, Ministry of Justice, 29 Salah al-Din Street, Jerusalem 91010. Fax : +972.2.628.7757/ +972.2.628.8618/ +972.2.530.3367.
Email : sar@justice.gov.il et tifereth@justice.gov.il
Sivan Weizman, prote-arole de l’administatation pénitentiaire israélienne : Fax : (+972) 89 19 38 10, Email : sivanv@ips.gov.il
Addameer Prisoner Support and Human Rights Association
P. O. Box : 17338, Jerusalem
Tel :+972 (0)2 296 0446 / 297 0136 - Fax : +972 (0)2 296 0447
Email : info@addameer.ps - Website : www.addameer.info
CAPJPO-EuroPalestine
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Cisjordanie : Ban Ki-moon préoccupé par la poursuite d`implantation de colonies

15 octobre 2011 – Le Secrétaire général de l''ONU, Ban Ki-moon, s''est dit profondément préoccupé vendredi par la poursuite des efforts visant l''implantation de nouvelles colonies dans Jérusalem-Est occupé.
« Les récents développements dans cette voie sont inacceptables, en particulier au moment où des efforts sont entrepris pour reprendre les négociations, et vont à l''encontre de l''appel lancé aux parties par le Quatuor pour qu''elles s''abstiennent de toute provocation », a fait savoir vendredi le porte-parole de Ban Ki-moon dans un communiqué.
Le Secrétaire général a réitèré « que les activités liées à l''implantation de colonies à Jérusalem-Est et le reste de la Cisjordanie sont contraires au droit international, et aux obligations d''Israël en vertu de la Feuille de route, et doivent cesser ».
Il également réaffirmé « que la communauté internationale ne reconnaîtra pas les mesures unilatérales engagées sur le terrain et que le statut de Jérusalem ne peut être réglé que par le biais de négociations ».
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«La guerre des ventres vides»

dimanche 16 octobre 2011 - 10h:13
Salah al-Naami - Al Ahram
Une grève de la faim entamée par les Palestiniens dans les prisons israéliennes, souligne les conditions barbares auxquelles ils sont soumis, écrit Saleh Al-Naami.
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Les médias dominants font une impasse totale sur la grève de la faim suivie par un grand nombre de prisonniers palestiniens en Israël, se faisant ainsi les complices directs de la politique criminelle de l’Etat sioniste. Ici une manifestation de soutien aux prisonniers devant le siège de la Croix-Rouge à Ramallah
Au milieu d’un silence de mort, le bruit de la chute de Jamal Hassan sur le plancher de sa cellule de la prison de Shatta en Israël a été particulièrement fort ce vendredi soir. Lorsque les gardes ont ouvert la porte de sa cellule, ils l’ont trouvé saignant de la tête et il avait perdu conscience. Il a été transféré vers un hôpital israélien proche.
Hassan, âgé de 31 ans, est l’un parmi les centaines de détenus palestiniens dans les prisons israéliennes qui ont entamé il y a 18 jours une grève de la faim illimitée pour protester contre les brutales conditions d’incarcération auxquels ils sont soumis.
Ces conditions comprennent une longue série de procédures décidées par le cabinet de Benyamin Netanyahou pour tenter d’exercer une pression sur le mouvement Hamas afin d’accélérer l’opération d’échange de prisonniers et faire en sorte que [le Hamas] revienne sur ses conditions préalables à la libération du soldat israélien Gilad Shalit.
Hassan, qui purge une peine de prison à vie, a succombé à la faim, à la soif et à l’isolement et a fini par s’écrouler. Les autorités israéliennes ne communiquent aucune information sur son état de santé, tandis que des sources palestiniennes affirment que les Israéliens dissimulent le fait - de crainte que ces nouvelles ne déclenchent une réaction de colère parmi les Palestiniens - qu’ils ont transféré un grand nombre de prisonniers palestiniens vers les hôpitaux.
Les mesures punitives contre les prisonniers incluent le placement de tous leurs dirigeants en isolement, dans lequel le prisonnier est détenu dans une cellule qui fait 1m sur 1m05, y compris les toilettes, et où il dort et mange. Les Israéliens ont également limité les types de repas servis aux détenus, les empêchent de quitter leurs cellules, augmentent le nombre et la fréquence des appels, ainsi que des fouilles au corps où les prisonniers sont forcés d’enlever tous leurs vêtements sous le prétexte de rechercher des objets tranchants. Les prisonniers sont aussi souvent victimes d’abus violents par des escouades spéciales dont la tâche est de blesser et de tourmenter les prisonniers.
Des sources ont déclaré à Al-Ahram Weekly qu’Israël utilisait la politique de la carotte et du bâton avec les dirigeants des prisonniers, multipliant les mauvais traitements tout en ouvrant des canaux de communication avec ces dirigeants et en leur demandant de faire pression sur le Hamas pour que celui-ci soit plus souple dans les conditions qu’il pose à la libération de Shalit, le tout en échange d’un meilleur traitement en prison.
Les dirigeants des prisonniers palestiniens en Israël ont affirmé que le personnel politique et sécuritaire israélien est particulièrement brutal avec les détenus, parce que leurs dirigeants non seulement n’ont pas répondu à l’offre des autorités pénitentiaires, mais ont même demandé au Hamas de ne transiger sur aucune de ses exigences. Les exigences en question comprennent la libération de tous les prisonniers purgeant des peines à perpétuité, ainsi que des femmes, des enfants et des malades.
Les actions des responsables des prisons consistent à multiplier les agressions contre les prisonniers. Ceux qui sont en grève de la faim ne mangeaient que du sel dissous dans l’eau afin que leurs estomacs ne restent dans le meilleur état possible, mais les autorités pénitentiaires ont vite interdit le sel dans les prisons. Pour les presser psychologiquement, les prisonniers se voient interdire tout changement de vêtements, de sorte qu’ils restent dans les mêmes tenues.
En riposte, les prisonniers et leurs dirigeants ont pris des mesures comme refuser de porter les uniformes imposés dans les prisons israéliennes et de se lever lorsque les gardes font un appel nominal, et comme refuser de coopérer avec l’administration pénitentiaire ou interagir avec elle. Les prisonniers palestiniens appellent leur lutte contre ces mesures oppressives, « la guerre des ventres vides ».
Les dirigeants en prison disent qu’ils vont s’opposer aux politiques répressives en endurant la faim, la soif et l’isolement. Ils ont dit qu’ils avaient fait leur choix et que si les autorités carcérales israéliennes ne mettaient pas un terme à ses mesures brutales, ils continueront leur grève jusqu’à en mourir.
Des sources ont déclaré au Weekly que les dirigeants [palestiniens] dans les prisons ont au premier abord hésité à annoncer une grève de la faim illimitée, car elle allait coïncider avec le projet de l’autorité palestinienne [de Ramallah] de demander en septembre une reconnaissance internationale de l’État de Palestine. Ils craignaient que leur grève ait une incidence négative sur cette initiative. Des sources proches des prisonniers ont déclaré que les mesures oppressives sans précédent appliquées par les autorités pénitentiaires contre les dirigeants palestiniens emprisonnés et la décision de renforcer leur isolement, avaient convaincu les détenus de commencer le jeûne.
Des sources ont déclaré au Weekly que les premiers à avoir entamé une grève de la faim ont été Ahmed Saadat, le secrétaire général du Front Populaire pour la Libération de la Palestine (FPLP), et Jamal Abu Al-Heja, une figure de proue du Hamas, qui sont tous les deux condamnés à la perpétuité. Ils ont été placés en cellule spéciale il y a presque trois ans, et ils n’ont aucun contact avec le monde extérieur. Les mêmes sources ont indiqué que Saadat et Al-Heja avaient réussi à envoyer un message ce jeudi soulignant la nécessité de poursuivre la grève de la faim jusqu’à ce que les forces d’occupation israéliennes répondent à toutes les demandes de prisonniers palestiniens, y compris de mettre fin à l’isolement complet.
Une source a ajouté que les autorités carcérales ont décidé d’isoler tout détenu qui se déclarait en grève de la faim, puis de former un groupe chargé de négocier avec lui les modalités pour qu’il mette fin à la grève. Les autorités israéliennes auraient été surprises de constater que tous les prisonniers palestiniens dans leurs prisons avaient les mêmes revendications. Addameer, l’association de soutien aux prisonniers et qui défend leurs droits, a déclaré que les autorités pénitentiaires ont déplacé un grand nombre de prisonniers, les font passer à tabac et les terrorisent, essayant ainsi de briser leur volonté.
Eissa Qaraqa, ministre palestinien des Prisonniers, a déclaré que « la guerre des ventres vides » vise les extrémistes de droite du gouvernement Netanyahu, ainsi que l’Administration pénitentiaire israélienne. Qaraqa a déclaré que la bataille continuerait jusqu’à ce que toutes les demandes prisonniers soient remplies. « Si les forces d’occupation n’arrêtent pas leurs mesures punitives, la lutte contre l’occupation ne va pas rester confinée à l’intérieur des murs de la prison », a-t-il averti. « Elle va se déployer dans la rue palestinienne. »
En effet, les Palestiniens ont organisé des dizaines de manifestations en solidarité avec les membres de leur famille derrière les barreaux, et de nombreux Palestiniens ont aussi commencé une grève de la faim pour soutenir les prisonniers. Pendant ce temps, des représentants de toutes les organisations palestiniennes ont érigé des tentes devant les bureaux de la Croix-Rouge pour exprimer leur solidarité avec les prisonniers.
Sherine Iraqi, avocate pour le ministère palestinien des Prisonniers, a déclaré que les détenus qu’elle avait rencontrés étaient menottés et portaient des bracelets aux chevilles, et que dans la prison de Shatta les prisonniers étaient fouillés entièrement nus lorsqu’ils étaient transportés d’un endroit à l’autre. Iraqi a ajouté que l’état de santé de plusieurs des grévistes de la faim était devenu critique.
Le Hamas a appelé les organisations de la résistance à renforcer leurs actions contre l’occupation israélienne en réponse à ce qu’il décrit comme « des crimes contre les prisonniers ». « Au milieu du silence de la communauté mondiale, et de la faiblesse arabe et islamique, nous défendrons nos prisonniers et résisterons partout à l’occupation », a déclaré Khalil Al Hayya, une figure de proue du Hamas lors d’une grande marche organisée par son organisation ce vendredi soir à Gaza en solidarité avec les prisonniers. « Nous n’aurons de cesse que nous n’ayons libéré tous les prisonniers des prisons de l’occupation. »
Al-Hayya a noté qu’une résistance totale dans toutes ses formes est le seul moyen de libérer les prisonniers, de préserver leur dignité et de défendre chaque individu que l’occupation israélienne a violé dans sa dignité, dans sa vie et dans ce qu’il possède. « En réponse à l’arrogance de l’occupation qui viole les droits de nos prisonniers, nous allons amplifier notre résistance et poursuivre ses dirigeants comme criminels de guerre. Ils paieront pour leurs actes tôt ou tard », a-t-il ajouté.
Les dirigeants du Hamas tiennent Israël pour responsable de la vie des 7000 prisonniers qui suivent la grève de la faim dans cette « guerre des ventres vides », appelant le peuple palestinien à resserrer les rangs et à s’unir derrière les prisonniers. Al-Hayya a également appelé les peuples libres du monde et les citoyens arabes à agir sur la question des prisonniers et de le faire en toute priorité, et à faire savoir ainsi à Israël que les prisonniers ne sont pas seuls.
Avec leurs ventres vides, des milliers de prisonniers palestiniens s’opposent à la machine oppressive israélienne. Ils comptent sur le peuple palestinien en Cisjordanie, à Gaza et dans la Diaspora pour ne pas être abandonnés à leur sort. Ils espèrent également que la conscience du monde se réveillera et prêtera attention à leur terrible souffrance.
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http://weekly.ahram.org.eg/2011/106...
Traduction : Nazem
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Occupy WS: des rabbins brûlent le drapeau israélien

16 Octobre 2011

Des milliers de citoyens américains  anti-Wall Street sans compter des représentants d'organisations des droits civils et des syndicats, sont descendus à la rue, réclamant "travail et  justice"; tandis que des Juifs ont brûlés le drapeau israélien en signe de protestation contre la politique d’apartheid pratiquée par l’entité sioniste : un geste de défi direct adressé au lobby sioniste et l’administration américaine !!
La police  américaine a repoussé les manifestants à Times Square à New York. Les forces de sécurité ont  arrêté  71 protestataires.
Dans le même temps,  un groupe de juifs américains, dirigé par des rabbins, ont manifesté contre la politique  d'apartheid pratiquée par l’occupation israélienne en Palestine occupée, en brûlant le drapeau israélien, dénonçant  le soutien des administrations successives américaines, au lobby sioniste et à  l'entité israélienne.
C’est du moins ce qu’à rapporté la chaîne satellitaire iranienne arabophone alAlam, images à l’appui : une vidéo a été filmé par l’un des manifestants, à voir sur le link http://www.alalam.ir/news/763794!
Cela dit, quelque 300 manifestants à Washington se sont rassemblés en fin de matinée devant la Maison Blanche et le département du Trésor, dans un rassemblement baptisé « Occupons DC » pour protester contre la "mafia financière" et ce dans le cadre de la journée d'action mondiale des indignés.
Ils ont ensuite rejoint un autre rassemblement, fort de plusieurs milliers de personnes, réunies à l'appel d'une vingtaine d'associations et organisations.
Ce large rassemblement était organisé "pour l'emploi et la justice" près du National Mall, la grande artère de Washington, sous l'égide du NAN (National Action Network), association pour les droits civiques en particulier des Noirs, à la veille de l'inauguration d'un Memorial en hommage au prix Nobel de la paix Martin Luther King.
Le dirigeant du NAN, Al Sharpton, a lancé à la foule : "Occupons DC, Occupons Wall Street ! Nous sommes venus rendre notre pays au peuple!"
"De génération à génération, nous continuons à marcher. Redressez-vous! Nous sommes les enfants du Dr King", a-t-il dit à la très nombreuse assistance noire, venue pour la célébration du lendemain.
De nombreux responsables ont également pris la parole, responsables de syndicats d'enseignants, de confédérations comme l'AFP-CIO, d'associations de femmes noires ou de travailleurs.
Une dirigeante de la plus grande organisation américaine d'infirmières, Jill Furillo de National Murses United, a indiqué: "Nous sommes ici parce que les infirmières voient combien la crise économique est dévastatrice, pour les gens et pour nos patients. Cette crise tue les gens, nous voulons être sûrs que le système Wall Street ne s'en sortira pas".
Charlie Ertel, 24 ans, photographe au chômage de Buffalo (Etat de New-York), militant de Occupons DC, a affirmé: "Nous voulons leur montrer que nous n'avons plus peur, et que les grandes entreprises doivent arrêter de contrôler le monde".
Un peu plus tôt, quelque 200 militants d'Occupons DC avaient manifesté devant une agence de la Bank of America, criant "Honte, ils prennent notre argent" et dénoncant les saisies.
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L'Egypte pourrait libérer un espion israélien présumé contre des prisonniers

16/10/2011
L'Egypte pourrait libérer un ressortissant israélo-américain accusé d'espionnage au profit de l'Etat hébreu contre 81 Egyptiens détenus en Israël, rapporte dimanche le quotidien gouvernemental Al-Ahram.
Ilan Grapel, détenu depuis juin en Egypte, a été présenté par les médias officiels égyptiens comme un "officier du Mossad" (les services de renseignement israéliens) venu "espionner en Egypte dans le but de porter atteinte aux intérêts économiques et politiques du pays", ce qu'Israël a catégoriquement nié.
"Tous les rapports indiquent que l'accord Shalit ne sera pas le seul à se faire entre les Arabes et Israël dans les jours à venir", affirme Al-Ahram. Il devrait être "suivi peu après par un autre échange entre l'Egypte et Israël, au cours duquel l'espion Ilan Grapel (...) sera libéré contre tous les prisonniers égyptiens dans les prisons israéliennes", ajoute le quotidien, qui précise qu'ils sont 81 "dont trois enfants".
Les négociations à ce sujet sont presque terminées, selon Al-Ahram.
Presque tous ces prisonniers n'ont pas de liens avec la politique, indique le journal. Les charges pesant contre eux vont de l'entrée illégale en Israël au trafic de drogue, en passant par la possession d'armes.
"Il est certain que la réussite de la médiation égyptienne dans la réalisation de l'accord Shalit et les excuses officielles israéliennes à l'Egypte pour la mort de soldats égyptiens à la frontière, tués par des tirs israéliens, ont ouvert la voie à la réalisation de l'accord Grapel", estime le journal.
L'Egypte a joué les médiateurs entre Israël et le Hamas pour un échange du soldat israélien Gilad Shalit, qui a aussi la nationalité française, contre 1.027 détenus palestiniens. 

Les prisonniers ont commencé à être transférés en vue de l’application de l’accord d’échange

[ 16/10/2011 - 12:53 ]
Cisjordanie – CPI
 La radio de l’occupation a rapporté que le service pénitentiaire sioniste a commencé dimanche matin à transférer les prisonniers qui devraient être libérés dans le cadre de la préparation de la mise en œuvre de l’accord d’échange.
La radio a précisé que la majorité des détenus sera rassemblée dans la prison de Ketziot au sud des territoires palestiniens occupés, tandis que les autres seront transférés dans la prison d’Hasharon. Après leur regroupement, l’étape des examens médicaux commencera avec la vérification de leur identité de manière définitive par les services pénitenciers et la Croix-Rouge internationale.
Les responsables au siège de la direction de l’entité sioniste ont reçu la nuit dernière les dossiers des prisonniers palestiniens qui seront libérés, accompagnés d’une recommandation du ministre de la Justice, Neeman Yaakov, de leur accorder l’amnistie. De plus, le département judiciaire au siège de la présidence travaille sur l’élaboration de la feuille d’amnistie pour être signée par le président de l’entité sioniste, Shimon Peres.
Au Caire, David Maydan, l’envoyé spécial du Premier ministre sioniste, a tenu la nuit dernière des discussions avec les autorités égyptiennes concernées afin de finaliser l’accord d’échange pour la libération du soldat capturé par les factions de la résistance, Gilad Shalit.
Le Premier ministre sioniste, Benjamin Netanyahu, présidera aujourd’hui dimanche une réunion consultative pour discuter de la manière d’accueillir Gilad Shalit, et de la couverture médiatique de cet événement.
Des rapports antérieurs avaient indiqué que Netanyahu et le ministre de la Défense, Ehud Barak, accueilleront Shalit lors de son retour sans cérémonie d’accueil officielle.
Le correspondant de la radio rapporte que Peres signera la feuille d’amnistie probablement demain lundi, car il attend le jugement de la Cour suprême suite aux pétitions qu’elle a reçues contre l’accord d’échange.

A propos du blog de Taguieff sur Marianne, et de ses vomissures

dimanche 16 octobre 2011 
Carole Sandrel, dont les deux parents juifs ont été assassinés par les nazis, et qui a elle-même été une enfant cachée pendant la guerre, répond à "Marianne", hebdo pas dégoûté, puisqu’il héberge le blog du dénommé Pierre Taguieff, et ses insanités sur Stéphane Hessel.

La dernière trouvaille du fameux « Directeur de recherche au CNRS », qui est surtout spécialisé dans la défense inconditionnelle du terrorisme d’Etat israélien, est de contester les mérites de Stéphane Hessel en tant que résistant pendant la seconde guerre mondiale. En tant que "grand" planqué, qui n’a jamais résisté à quoi que ce soit et surtout pas à la propagande sioniste, il vient nous expliquer que Stéphane Hessel n’aurait pas été le « grand » résistant qu’on croit.
"Le problème, souligne Carole, c’est que ce « Directeur de Recherche » n’a pas fait trop de recherches pour savoir comment fonctionnait la Résistance. Or, la Résistance n’existait que grâce aux « petits résistants », ceux sans lesquels les rouages ne tournent pas. Il y eut même dans la Résistance, des gens très humbles, comme des femmes de ménage, si, si, je le prouve quand on le veut. Des « seconds rôles, comme dit Taguieff avec mépris…..
Mais, sans « petites mains » en couture, pas « de « Grande couture ». Sans « petite secrétaire » pas une entreprise d’envergure ne peut tourner etc. Sans « petits » résistants, pas de Résistance non plus !
Monsieur Taguieff n’est pas un résistant, lui. C’est un sioniste obstiné, défenseur aveugle de la politique meurtrière d’Israël. Et si je le souligne, c’est que la hargne de Taguieff n’a pas d’autre racine : Stéphane Hessel se permet de ne pas soutenir, mais alors là, pas du tout, la politique israélienne. Moi non plus. Comme je ne suis pas une « Résistante » - ma famille oui -, je vais être accusée de « haine de soi », cette tarte à la crème des imbéciles cuistres et narcissiques.
Imaginez quel serait l’enthousiasme de Taguieff pour Hessel si ce dernier soutenait griffes et ongles l’abominable politique israélienne. Au fait, j’ai oublié de dire que Taguieff se dit "philosophe ». "Grand" ou "petit" ? Moi qui n’ai pas eu les moyens de faire des études supérieures, je n’ai pas fini de me demander ce qu’est un philosophe..."
Carole Sandrel
CAPJPO-EuroPalestine
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Médias : le poids des mots....

dimanche 16 octobre 2011
France-Inter a reçu une lettre d’auditeur s’étonnant que cette radio évoque la libération prochaine d’un "soldat franco-israélien", à propos de Gilad Shalit. Si les mots ont encore un sens, l’expression voudrait dire qu’il existe une armée franco-israélienne ? Un peu prématuré, non ?
Cet auditeur a écrit à http://www.franceinter.fr/contactez-nous, comme peuvent le faire tous les auditeurs, en posant la question suivante :
"Merci de m’indiquer s’il existe - ce qui m’aurait échappé - une armée franco-israélienne.
Shalit soldat franco-israélien ? Sûrement pas. Citoyen israélien, soldat israélien, possédant une double nationalité, mais une seule citoyenneté. vous allez continuer longtemps à nous enfumer ?"
Elle a reçu une réponse embarrassée de France-Inter, reconnaissant que l’expression n’était guère adéquate.
On sait qu’il est difficile de réagir à chaque ineptie médiatique, mais il est possible et souhaitable d’aider certains journalistes, qui reprennent la terminologie israélienne sans même s’en rendre compte, à "trouver l’erreur" !
CAPJPO-EuroPalestine
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Ashton condamne l'activité de colonisation israélienne

10:59 16/10/2011
BRUXELLES, 16 octobre - RIA NovostiLes projets d'Israël visant à construire 2.600 logements à Jérusalem-Est et à légaliser rétroactivement la colonisation en Cisjordanie sont "inacceptables", a déclaré la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton.
"Ces colonies sont illégales d'après le droit international", a déclaré Mme Ashton avant d'appeler Israël à renoncer à ces projets.
Selon elle, les initiatives israéliennes sont en contradiction avec les efforts du Quartette des médiateurs internationaux pour le Proche-Orient (Etats-Unis, Russie, Onu et UE) visant à relancer le processus de paix.
A peine relancé le 2 septembre 2010, le processus de paix palestino-israélien a été interrompu par le refus d'Israël de prolonger le gel de la construction de colonies dans les territoires palestiniens après le 26 septembre.
Les Palestiniens ont quitté la table des négociations et exigé un nouveau moratoire, ce que refuse le gouvernement israélien.
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Gaza: préparatifs pour recevoir les détenus libérés comme des «héros»

15 octobre 2011
Agence France-Presse
Gaza
Les organisations palestiniennes vont organiser des célébrations «officielles et populaires» en l'honneur des prisonniers qui doivent être libérés par Israël en échange du soldat israélien Gilad Shalit, selon un communiqué lu à Gaza.
«Toutes les organisations ont accepté d'entamer les préparatifs afin de les recevoir comme des héros lors de célébrations officielles et populaires», affirme ce texte lu lors d'une conférence de presse par un porte-parole des Comités de résistance populaire.
«Les organisations ont exprimé leur fierté pour cet accord que le Hamas a conclu avec Israël par l'intermédiaire de l'Égypte et applaudi les héros qui ont enlevé Gilad Shalit», selon la même source.
«Elles ont souligné qu'elles allaient continuer de déployer tous les efforts pour libérer chaque prisonnier détenu dans les prisons israéliennes», a poursuivi le communiqué.
Un responsable du Hamas, Ismaël Radwan, a pour sa part affirmé que le «dossier des prisonniers reste la priorité».
Il a également confirmé qu'une cérémonie d'accueil officielle aurait lieu à Rafah, un point de passage entre le sud de la bande de Gaza et l'Egypte «avec la participation du Hamas et de toutes les organisations».
«La fête se poursuivra ensuite dans la bande de Gaza», a-t-il ajouté.
La libération de Gilad Shalit et d'un premier groupe de 477 détenus palestiniens --450 hommes et 27 femmes-- aura lieu mardi si les termes de l'accord entre l'État hébreu et le Hamas sont respectés.
À Jérusalem, le chef de l'État, Shimon Pérès, a reçu samedi soir les dossiers de certains prisonniers palestiniens auxquels il accordera sa grâce dans le cadre de l'accord d'échange.
Selon les médias israéliens, l'administration pénitentiaire doit publier dimanche matin la liste des détenus palestiniens qui doivent être libérés afin de permettre d'éventuels appels d'organisations ou de famille de victimes d'attentats devant la Cour suprême, qui disposera de 48 heures pour statuer.
Dans le passé, la haute instance judiciaire n'a jamais remis en cause un accord sur un échange de prisonniers conclu par le gouvernement.
Ce n'est qu'à l'issue de cette procédure que l'échange pourra avoir lieu.
De son côté, le père du sergent israélien, Noam Shalit, a mis en garde contre toute célébration prématurée en soulignant que «ce n'est pas fini tant que ce n'est pas fini».
La famille Shalit attend le soldat de 25 ans, qui a aussi la nationalité française, dans la maison familiale de Mitzpe Hila, en Haute Galilée, dans le nord d'Israël.
Gilad Shalit se verra automatiquement attribuer dès son retour le statut d'ancien combattant invalide, selon le Parlement.
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L'Epicerie palestinienne arrive dans les boutiques, à Paris, Figeac et Millau

France - 15 octobre 2011
Par Le Philistin
Les productions palestiniennes ne se réduisent pas à l'huile d'olive et aux broderies. Depuis plus de 8 ans, l'association Le Philistin agit avec France Import Palestine pour promouvoir l'identité palestinienne à travers ses productions, qu'elles soient agricoles, artisanales ou industrielles.
L'Epicerie palestinienne arrive dans les boutiques, à Paris, Figeac et Millau
Notre objectif est de populariser les produits de Palestine plus largement que dans le réseau de solidarité, ainsi nous avons conçu et fait réaliser dans un atelier de Naplouse un présentoir destiné à présenter et proposer à la vente huile d'olive, zaatar, tahiné, débès, frikké, maftoul, dattes et savon qui sont les témoins d'un savoir faire ancestral de culture des champs à la table de la famille palestinienne.
Malgré les conditions d'occupation subies par les agriculteurs, la résistance s'exprime au quotidien en palestine par des traditions de agriculture de qualité.  Les paysans nous offrent des aliments de premier choix, témoins de l'esprit protecteur de "notre mère, la terre".
Chaque produit présenté dans l’Épicerie Palestinienne présente les vertus nécessaires au bon équilibre alimentaire.
Pour vous accompagner dans la réalisation de votre cuisine palestinienne, vous y trouverez également le livre de recettes en français réalisé à Naplouse.
Nous sélectionnons des magasins alimentaires prêts à assumer leur rôle de promotion  de ces produits et nous vous proposons de visiter ces boutiques afin de faire vos "courses en Palestine".
Paris 5ème : Les Délices d'Orient, 52 Avenue Emile Zola, Paris -01 45 79 10 00
Paris 20ème : Artisans du Monde,  8 rue Boyer, Paris 75020
Figeac (46) : 1 avenue Georges Pompidou, 46100 Figeac.
Tél. 05.65.34.31.69
Millau (12) : Au Marché Paysan, 14 impasse M. Prevost, 12100 Millau,
Tél. 05 65 61 39 35
Site internet de vente en ligne : www.fipsouk.fr
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Préparation du 6ème convoi Viva Palestina pour Gaza‏

Gaza - 15 octobre 2011
Par Viva Palestina
Presque 3 ans après l'opération Plomb durci qui a tué 1400 Palestiniens, la situation pour la plupart des Gazaouites reste critique, chômage endémique, manque de fournitures médicales et beaucoup d'autres choses essentielles pour le minimum vital.
Préparation du 6ème convoi Viva Palestina pour Gaza‏
Le 6ème convoi d'aide humanitaire organisé par Viva Palestina a pour but d'entrer à Gaza au moment de la commémoration du massacre de la population de Gaza par l'opération Plomb durci.
Il est de notre intention, avec ce convoi, d'essayer d'augmenter l'aide et nous voulons réduire le temps total dont les gens participant au convoi ont besoin pour s'absenter de leur travail tout en augmentant le temps qu'ils pourront passer à Gaza. Nous prenons en compte la situation plus fluide dans la région conséquence du printemps arabe et de la chute de Moubarak.
De ce fait, nous annonçons un changement significatif dans la forme que prendra le convoi cette fois. Plutôt que de voyager de Londres en traversant l'Europe comme précédemment, nous avons l'intention d'acheter l'aide et les véhicules en Egypte, avec les convoyeurs voyageant jusqu'en Egypte soit en bateau, soit par avion jusqu'au Caire.
Nous sommes actuellement en discussion avec les autorités égyptiennes et nos amis d'Egypte et Gaza sur la date exacte de notre arrivée mais nous sommes confiants que cela sera durant la période de noel. Nous vous confirmerons les accords dans les prochaines semaines
vous pouvez dès maintenant vous enregistrer pour rejoindre le convoi VP6 en allant sur le site de Viva Palestina.
Rappelez-vous, un élément clé de votre capacité à rejoindre le convoi sera les fonds que vous soulèverez dans votre communauté pour acheter de l'aide pour Gaza.
Si vous ne pouvez pas nous rejoindre sur le convoi, nous avons encore un besoin urgent de dons. Ce lien vous permettra de donner de l'argent pour le convoi VP6 :
https://www.paypal.com/cgi-bin/webscr?cmd=_s-xclick&hosted_button_id=QCQD9748TM4EG 
Si vous avez des questions ou des problèmes pour vous inscrire, envoyez un email à : tony@vivapalestina.org email
Merci !
Source : Viva Palestina
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La libération des prisonniers, fruit de la lutte armée

Palestine - 15 octobre 2011
Par Comité Action Palestine
"En bref, notre but clair et précis est de libérer nos captives et captifs. Si un soldat détenu par la résistance palestinienne ne suffit pas, il sera bien naturel que la résistance mette la main sur d’autres soldats pour libérer les captifs palestiniens, jusqu’à ce qu’Israël se rende compte qu’elle n’a d’autre choix que de relâcher nos captifs. Les captifs et les martyrs constituent une tranche importante de notre peuple. Il est de notre devoir de défendre notre peuple. Défendre les captifs est un devoir aussi bien religieux que national. Pour nous, les captifs sont les meilleurs de notre peuple. Nous ne les oublions jamais." Khaled Meechal (2010)
La libération des prisonniers, fruit de la lutte armée
Scènes de liesse à Gaza à l'annonce de la libération prochaine des combattants palestiniens
Octobre 2011, les déclarations du chef du bureau politique du Hamas sont devenues réalité : un accord de libération de 1027 prisonniers palestiniens vient d’être signé entre la résistance palestinienne et l’entité sioniste. Cette libération historique intervient en échange d’un soldat de l’armée coloniale retenu par la résistance depuis 2006. Toutes les femmes encore détenues seront libérées dont plusieurs soumises à des peines à perpétuité, tous les enfants seront libérés, tous les malades seront libérés. Les prisonniers emprisonnés depuis plus de 25 ans, symboles de la résistance, seront libérés en premier. Plus de 300 prisonniers encourant plusieurs perpétuités seront libérés. Des responsables de toutes les organisations de la résistance seront libérés. Pour la première fois, des prisonniers originaires d’al-Quds, des territoires de 48 et du Golan seront libérés. C’est une victoire immense pour la résistance qui a fait plier l’ennemi. Elle  a été suffisamment déterminée pour conclure un accord conforme à la quasi-totalité de ses exigences. Cet accord brise les normes de tous les accords d’échanges précédents car il concerne des prisonniers dont l’entité sioniste considérait jusqu’alors la libération comme impossible. C’est donc une nouvelle défaite cuisante pour l’entité sioniste.
En effet, le régime colonial israélien ne reconnaît pas officiellement les captifs palestiniens et arabes comme des prisonniers de guerre, des combattants servant la cause de leur peuple. Les reconnaître comme tels, ce serait pour lui admettre la légitimité de la résistance palestinienne, et donc disparaître. La propagande sioniste les stigmatise comme « terroristes » et « criminels ».  Elle les déclare par conséquent « non libérables » et « non échangeables ».
Mais, confrontées à la réalité, de telles déclarations tombent dans le vide. La résistance rend inopérant le système répressif sioniste, en contraignant celui-ci à reconnaître implicitement les prisonniers comme des prisonniers de guerre. Car la libération de tous les captifs, palestiniens et arabes, est au centre du combat national. Depuis la création d’Israël, rien n’a jamais été obtenu par des négociations qui vont toujours dans le sens de l’occupant, tout a été arraché par la lutte armée, en particulier  palestinienne et libanaise.
De nombreuses opérations armées ont été menées en vue de contraindre le régime sioniste à libérer des prisonniers en échange de ceux que la résistance avait capturés.  Entre 68 et 70, le FPLP a détourné des avions et réalisé des prises d’otages pour libérer des prisonniers. Les années 80 ont vu les plus importants échanges de prisonniers entre Israël et l’OLP. En 1983, 6 soldats israéliens, détenus depuis plus de 14 mois par l’OLP, étaient échangés contre 4500 prisonniers palestiniens. Suite à cet échange, la prison d’Ansar, dans le Sud Liban, fut fermée. En 1985 a eu lieu  « l’accord Jibril », au cours duquel le FPLP a obtenu la libération de 1150 prisonniers palestiniens. Enfin, le 2 octobre 2009, contre l’envoi d’une vidéo du caporal sioniste détenu par les forces de la résistance, le Hamas remporte une grande victoire en obtenant la libération de 19 prisonnières.
Le Hezbollah a aussi récolté les fruits de la lutte armée. Il a infligé à l’arrogance sioniste de sévères camouflets. Après avoir martelé qu’il ne négocierait jamais avec le Hezbollah, Israël s’est en effet couvert de ridicule à plusieurs reprises. En 1996, le Hezbollah a obtenu la libération de 25 prisonniers de la prison de Khiam au Sud Liban, contre 25 membres de l’ALS, une armée à la solde d’Israël. En 2004, Israël a été contraint de libérer 436 prisonniers dont 400 Palestiniens, 23 Libanais et 2 Syriens, 3 Marocains, 3 Soudanais, un Libyen et un Allemand musulman contre les corps de 3 soldats israéliens et la libération d’un agent de renseignement. En 2008, deux ans après la déconfiture des sionistes au Liban, le Hezbollah marque encore des points. Pour récupérer 2 de ses soldats, Israël libère Samir Al Kantar, le plus ancien prisonnier arabe, résistant de premier rang, avec 4 autres détenus, et restitue les corps de 200 combattants arabes.
La libération d’octobre 2011 est donc une immense victoire pour l’ensemble de la nation et du peuple palestinien. Bien sûr il reste encore 6500 prisonniers dans les geôles sionistes qui continuent leurs luttes jusqu’à la libération. Reste la question : à quand le prochain kidnapping de soldats sionistes ? Comme le déclarait Meshaal en 2010, la résistance vient de démontrer clairement que c’est la seule voie possible.
COMITE ACTION PALESTINE
6 bis rue de Janeau
33100 BORDEAUX
06 74 60 02 36

Déclaration d’un Bantoustan en Palestine

dimanche 16 octobre 2011 - 07h:08
Haidar Eid - Al Jazeera
Si la demande d’adhésion aux Nations Unis est acceptée, il y aura davantage de contrôle par les Israéliens, et pas une vraie indépendance.
(JPG)
Israël a construit jusqu’à 573 barrières et check-points ainsi que 69 check-points volants
L’euphorie provoquée qui caractérise les discussions des grands médias autour de la future déclaration d’une Palestine indépendante en septembre ignore la réalité sur le terrain et les avertissements des critiques. Montrer une telle déclaration comme une avancée, et un défi au processus de paix défunt et au gouvernement de droite israélien, sert à obscurcir le refus d’Israël de respecter les droits des Palestiniens tandis qu’est renforcé le soutien implicite de la communauté internationale d’un état d’apartheid au Moyen Orient.
La campagne pour une reconnaissance est menée par Salam Fayyad, premier ministre désigné de l’Autorité Palestinienne (AP) située à Ramallah. Elle est basée sur une décision prise pendant les années 70 par l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP) d’adopter le programme plus souple d’une « solution à deux Etats ».
Ce programme maintient que la question Palestinienne, l’essence même du conflit israélo-arabe, peut être résolue avec l’établissement d’un « Etat Indépendant » comprenant la Cisjordanie et la Bande de Gaza, avec pour capitale Jérusalem Est. Avec ce programme les réfugiés Palestiniens rentreront au nouvel état de Palestine mais pas chez eux en Israël, qui se définit en tant que « Etat Juif ». Cependant « l’indépendance » ne tient pas compte de cette question, et ne prend pas en charge les appels lancés par les 1,2 million de citoyens Palestiniens d’Israël à transformer la lutte en mouvement anti-apartheid, vu qu’ils sont traités comme des citoyens de troisième catégorie.
Tout ceci est sensé être implémenté après le retrait des forces Israéliennes de la Cisjordanie et de Gaza. Ou serait-il simplement un redéploiement des forces comme on l’a constaté pendant la période d’Oslo ? En revanche les adeptes de cette stratégie prétendent que l’indépendance va garantir qu’Israël va considérer les Palestiniens de Gaza et de Cisjordanie comme un seul peuple, et que la question de la Palestine peut être résolue en accord avec la loi internationale et que cela va ainsi satisfaire un minimum de droits politiques et nationaux au peuple Palestinien.
Oublions le fait qu’Israël a érigé jusqu’à 573 barrières et check-points permanents à travers la Cisjordanie occupée, auxquels il faut ajouter 69 check-points volants ; et vous voudrez peut-être également ignorer le fait que les colonies exclusivement juives ont annexé plus de 54% de la Cisjordanie.
Pendant la conférence de Madrid, l’ancien Premier Ministre Yitzhak Shamir et son gouvernement « pro-guerre » n’a même pas accepté le « droit » à une autonomie administrative. Cependant, avec l’arrivée du gouvernement « plus modéré » Meretz/Travailliste, conduit par Yitzhak Rabin et Shimon Peres, les dirigeants de l’OLP se sont enfuis en Norvège pour des négociations derrière des portes closes. En signant les accords d’Oslo, Israël était libéré du lourd poids que respéresnet l’administration de Gaza et des sept villes surpeuplées de la Cisjordanie. La première Intifada s’est terminée par une décision officielle - et secrète - de l’OLP sans réaliser les projets nationaux intermédiaires, principalement « la liberté et l’indépendance », et sans le consentement du peuple que l’organisation prétend représenter.
Cette même idée « d’indépendance » était autrefois rejetée par l’OLP, parce qu’elle n’intègre pas les droits légitimes minimums des Palestiniens et parce que c’est l’antithèse de la lutte palestinienne pour la libération. Ce qui est proposé à la place de ces droits est un Etat uniquement par le nom. Autrement dit, les Palestiniens doivent accepter une autonomie complète sur seulement une partie de leur territoire, et oublier la souveraineté ou le contrôle des frontières, des réserves d’eau, et plus important, le retour des réfugiés. C’est cela l’accord d’Oslo et c’est aussi la « Déclaration d’Indépendance » voulue. Pas étonnant, donc, que le Premier Ministre Binyamin Netanyahu ait fait comprendre qu’il va peut-être donner son accord pour un état Palestinien « à partir de négociations ».
Cette déclaration ne promet pas non plus d’être en accord avec le plan de partition de 1947, qui ne laissait que 47% de la Palestine historique bien que ceux-ci comprennent plus des deux tiers de la population. Une fois déclaré, le futur état « indépendant » de Palestine occuperait moins de 20% de la Palestine historique. En créant un Bantoustan et en l’appelant un « Etat viable », Israël va se débarrasser du fardeau de 3,5 million de Palestiniens. L’AP va régner sur un maximum de Palestiniens avec un minimum de fragments de territoire - fragments que nous pouvons appeler « l’Etat de Palestine ». Cet « Etat » va être reconnu par des dizaines de pays - les chefs de tribus des infâmes Bantoustans de l’Afrique du Sud seront très envieux !
Nous pouvons seulement présumer que l’indépendance largement discutée et fêtée va simplement renforcer le même rôle joué par l’AP sous les accords d’Oslo. Principalement le maintien de l’ordre et les mesures de sécurité destinées à désarmer les groupes de la résistance palestinienne. Ce sont les premières exigences présentées aux Palestiniens à Oslo en 1993, Camp David en 2000, Anapolis en 2007 et à Washington l’année dernière. Entre temps, dans le cadre des négociations et demandes, aucun engagement ni obligation ne sont imposés à Israël.
Tout comme les Accords d’Oslo ont signifié la fin d’une résistance populaire non-violente de la première Intifada, cette déclaration d’indépendance à un but similaire, principalement de stopper le soutien international croissant pour la cause des Palestiniens depuis l’assaut israélien de l’hiver 2008-2009 contre Gaza et l’attaque contre la Flottille de la Liberté en mai dernier. Néanmoins il n’est pas à la hauteur pour ce qui est de garantir aux Palestiniens une protection minimum et une sécurité face aux futures attaques ou atrocités venant d’Israël.
L’invasion et le siège de Gaza étaient un produit d’Oslo. Avant que les Accords d’Oslo aient été signés, Israël n’avait jamais utilisé la totalité de son arsenal de F-16, bombes au phosphore, et munitions DIME pour attaquer les camps de réfugiés à Gaza et en Cisjordanie. Plus de 1200 Palestiniens ont été tués de 1987 à 1993 pendant la première Intifada. Israël a dépassé ce chiffre pendant son invasion en 2009 ; il a réussi à tuer brutalement plus de 1443 personnes rien que dans Gaza. Ceci n’inclut pas les victimes du siège depuis 2006, qui a été marqué par des bouclages et des attaques répétés d’Israël avant l’invasion de Gaza et depuis lors.
En fin de compte, ce que cette « déclaration d’indépendance » proposée au peuple palestinien est un mirage, une « patrie indépendante » qui est un Bantoustan déguisé. Bien que soutenue par un grand nombre de pays sympathisants, elle n’est pas à la hauteur de fournir aux Palestiniens la liberté et la libération. Un débat critique - plutôt que biaisé et démagogique - requiert une étude des distorsions de l’histoire à travers les déformations idéologiques.
Ce qui à besoin d’être abordé, c’est une vision historique et humaine des questions palestinienne et juive, une vision qui ne nie jamais les droits d’un peuple, qui garantisse une égalité complète, et qui abolisse l’Apartheid - au lieu de reconnaître un nouveau Bantoustan 17 ans après la chute de l’Apartheid en Afrique du Sud.
(JPG)
* Dr. Haidar Eid est un professeur associé aux Etudes Culturelles à l’université gazaouie d’Al-Aqsa et au conseil d’administration de la Campagne Palestinienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël.
13 octobre 2011 - Al Jazeera - Vous pouvez consulter cet article à :
http://english.aljazeera.net/indept...
Traduction de l’anglais : ForAGoodCause
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Shalit: Israël et le Hamas publient les listes de Palestiniens libérables

AFP | 16/10/2011
Israël ainsi que le Hamas ont publié dimanche matin la liste du premier groupe de 477 prisonniers palestiniens qui doivent être libérés mardi en échange du soldat israélien Gilad Shalit.
Dans la liste du ministère israélien de la Justice publiée sur le site internet de l'administration pénitentiaire figurent les noms de 27 femmes. Cette publication va permettre à des particuliers ou à des organisations de présenter des appels devant la Cour Suprême israélienne contre les libérations.
Dans le passé, la haute instance judiciaire n'a jamais remis en cause un accord sur un échange de prisonniers conclu par le gouvernement.
Le Hamas a pour sa part publié également dimanche matin à Gaza une liste de 477 Palestiniens qui vont être libérés sur son site Internet.
Un deuxième groupe de 550 prisonniers palestiniens doit être libérés dans les deux mois.
La radio publique a précisé que sur les 477 détenus qui vont être libérés, 292 sont originaires de la Cisjordanie, 130 de la bande de Gaza, 46 de Jérusalem-est, six sont des Arabes israéliens, un est originaire du plateau du Golan annexé et deux sont des ressortissants de pays étrangers.
Le président Shimon Peres a reçu samedi soir les dossiers de certains prisonniers palestiniens auxquels il doit accorder sa grâce dans le cadre de l'accord d'échange.
Selon la radio militaire, l'administration pénitentiaire israélienne va rassembler dimanche la majorité des détenus palestiniens dans la prison de Ketziot dans le sud du pays.
Les détenues et une minorité de prisonniers seront pour leur part transférés dans la prison de Hasharon dans le centre d'Israël. Sur place, ils subiront des examens médicaux ainsi qu'un contrôle de leur identité.
La radio a également précisé que Gilad Shalit après sa libération sera transféré de la bande de Gaza vers l'Egypte puis ramené en Israël en hélicoptère.
Il atterrira dans la base de Tel Nof dans le sud du pays où l'attendront ses parents ainsi que le Premier ministre Benjamin Netanyahu, le ministre de la Défense Ehud Barak et le chef d'état-major le général Benny Gantz. Les journalistes ne seront pas autorisés sur la base.
Puis le soldat, détenu depuis plus de cinq ans dans la bande de Gaza, sera transporté chez lui à Mitzpeh Hila, une petite localité de Haute Galilée dans le nord d'Israël.
De son côté, le père du sergent Noam Shalit, a mis en garde contre toute célébration prématurée en soulignant que "ce n'est pas fini tant que ce n'est pas fini".
Le ministère de la Défense a précisé que Gilad Shalit serait automatiquement reconnu comme victime de stress post-traumatique. 

Ban Ki-moon : "La nouvelle colonisation, à Beit-ol-Moghadas-Est va à rebours du droit international"

15 Octobre 2011
ISNA- Le secrétaire général de l’ONU qualifie d’inacceptable le nouveau projet israélien d’extension des colonies de peuplement, à Qods-Est.
«Ce projet va à rebours des règles internationales et des efforts déployés pour rétablir la paix dans la région et cela met en exergue la nécessité de la suspension de la colonisation de Beït-ol-Moqadas-Est», a renchéri Ban Ki-moon. Par ailleurs, il s’est déclaré inquiet, quant à l’accent mis par Israël sur la poursuite dudit projet.  

Manchester : les pro-Palestiniens se sont réunis, devant le siège de la BBC

15 Octobre 2011
Qodsena- Des partisans de la Palestine se sont réunis, hier, vendredi, devant le siège de la BBC, à Manchester, selon l’agence de presse Qodsena. L’association palestinienne "PFB", en Grande-Bretagne, a organisé ce rassemblement anti-sioniste, en guise de soutien aux prisonniers palestiniens, qui observent, maintenant, une grève de la faim, dans les prisons israéliennes. Ils ont réclamé l’amélioration des conditions de vie des prisonniers palestiniens, en vertu des Conventions internationales.
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Echange Shalit: Israël publie la liste des Palestiniens libérables

16 Octobre 2011 
IRIB- Israël a publié, dimanche, la liste du premier groupe de 477 prisonniers palestiniens qui doivent être libérés, mardi, en échange du soldat israélien, Gilad Shalit.
Dans la liste du ministère de la Justice, publiée, sur le site internet de l'administration pénitentiaire, figurent les noms de 27 femmes. Cette publication va permettre à des particuliers ou à des organisations de présenter des appels, devant la Cour Suprême israélienne, contre les libérations.  
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Mechaal quitte le Caire après une visite pour achever l'accord d'échange

[ 15/10/2011 - 11:33 ]
Le Caire – CPI
La délégation du Hamas dirigée par le président du bureau politique du Hamas, Khaled Mechaal, a quitté le Caire vendredi après une visite en Egypte, où il a rencontré le responsable des services de renseignements égyptiens, le ministre Murad Mowafi.
La délégation a remercié la médiation de la direction égyptienne dans les négociations de l'opération d'échange des prisonniers qui a été annoncée mardi dernier au Caire, et par laquelle plus de 1027 prisonniers palestiniens seront libérés des prisons sionistes en échange de la libération du soldat sioniste, Gilad Shalit, capturé par la résistance palestinienne à Gaza.
Des sources égyptiennes prévoient que la délégation du Hamas retournera au Caire la semaine prochaine pour suivre l'application de la première phase de l'opération d'échange des prisonniers et pour la rencontre prévue entre Mechaal et le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas.
Il est à noter que la délégation du Hamas au Caire comprenait Mechaal, les membres du bureau politique du mouvement, Dr. Moussa Abou Marzouk, Mohamed Nasr et Nizar Awadhallah.

La Turquie entame des poursuites contre les criminels de guerre sionistes

[ 15/10/2011 - 16:15 ]
Ankara - CPI
La magistrature turque commence une action en justice pour juger 174 officiers et responsables militaires sionistes, accusés d'avoir commis un massacre contre la flottille de la «liberté" où  neuf militants Turcs ont été tués, en plus de dizaines de personnes qui étaient à bord de la «Flottille » à destination par voie maritime pour briser le siège sur la bande de Gaza.
Les sources médiatiques turques ont indiqué que «le procureur-général » Mohammed Akef Ekinci de la Cour d'Istanbul, a demandé l'autorisation officielle du ministère de la Justice de la Turquie, afin de prendre des mesures pénales contre les soldats et les officiers militaires sionistes, soupçonnés d'implication dans l'attentat contre le navire turc « Marmara », qui faisait partie de la flotte internationale de la liberté pour briser le siège sur Gaza au mois de mai l'année dernière.
Les sources ont ajouté que le procureur, a aussi demandé «l’émission d'un mandat d'arrêt international anti- Israéliens accusés, après des semaines d'une demande judiciaire de la Turquie auprès de (Tel Aviv) pour lui fournir les noms de ces accusés, sans recevoir de réponse.
Le journal "Sabah" Turc a signalé, il y a une semaine, que les services de renseignement de la Turquie ont trouvé les effets des auteurs de l'attaque sioniste contre "Marmara", notant que le chef d'état-major de l'armée d'occupation « Gabi Ashkenazi » est sur la tête de cette liste, avec les officiers qui ont conduit l'opération militaire, ainsi que les soldats qui l’ont exécutée, selon le journal lui-même.

Un projet sioniste veut effacer les caractéristiques arabo-islamiques de la muraille d’al-Qods

[ 15/10/2011 - 18:52 ]
Al-Qods occupée – CPI
Des organismes maqdissins ont rapporté que la municipalité occupante d’al-Qods a procédé au changement des caractéristiques des quartiers stratégiques et historiques dans la Vieille ville d’al-Qods occupée dans le but de créer un jardin talmudique qui sera relié à d’autres jardins dont la construction a été achevée plus tôt.
Ils ont souligné que l’occupation a mis la main sur une zone qui s’étend de la Porte des Tribus jusqu’aux portes de la Vieille ville. Et ce, avec l’importation et la distribution d’importantes quantités de terre rouge préparée pour être plantée dans le jardin talmudique, en plus de la préparation d’un trottoir pavé de pierres au même endroit.
Les institutions maqdissines ont mis en garde contre la gravité de cette mesure sur la Vieille ville et la Mosquée sacrée d’Al-Aqsa, car ces procédures comprennent « l’effacement de tout ce qui a un rapport avec l’histoire ou le patrimoine arabo-islamique, dans le cadre du plan stratégique de judaïsation de la ville sacrée et ses principaux monuments ».
Le principal résultat de cette politique sioniste est l’effacement et la destruction de parties de monuments islamiques et arabes, en particulier la suppression de plusieurs morceaux de l’enceinte historique de la Vieille ville et la dissimulation des parties du bas, selon ces institutions.
Il faut noter que le mur menacé date de l’époque ottomane, il y a six siècles, lorsque le sultan Soliman le Magnifique l’a fait construire sur les ruines de l’ancienne muraille romaine qui entourait la Vieille ville dont la superficie atteint près de 900 dunums.

Les sionistes ont-ils l'intention de faire échouer l'opération d'échange ?

[ 15/10/2011 - 20:44 ]
Gaza – CPI
Les drones de l’occupation sioniste ont sensiblement augmenté leur activité au dessus de la Bande de Gaza depuis jeudi soir, malgré la conclusion d’un accord d’échange de prisonniers. Cela provoque des inquiétudes sur d’autres intentions que les Israéliens pourraient avoir.
L’agence Quds Press a rapporté d’une source à Gaza que les drones n’ont pas quitté le ciel de Gaza, et qu’ils ont remarqué plusieurs drones au dessus d’une zone limitée de Gaza-ville.
Ces drones sont capables d’envoyer des photos détaillées aux services de renseignements sionistes dans les salles d’opération autour de la bande de Gaza.
Une source sécuritaire a averti que les drones pourraient être en mission pour déjouer l’échange au dernier moment, en essayant de découvrir où Gilad Shalit est détenu et mener une opération de sauvetage. La source a exhorté les ravisseurs de Shalit à ne pas baisser leurs mesures de sécurité et à rester extrêmement vigilants.
Elle a déclaré que les jours et heures restants sont les plus difficiles et que toute négligence de la part des ravisseurs pourrait faire échouer tous leurs efforts pendant ces cinq dernières années.

Hamas informe les factions sur l’accord d’échange

[ 15/10/2011 - 23:04 ]
Gaza – CPI
Le mouvement de résistance islamique du Hamas a informé les factions nationales et islamiques avec les institutions de droits de l’homme et les professeurs d’université au sujet des négociations dès qu’a été capturé le soldat sioniste Gilad Shalit jusqu’à l’accomplissement de l’accord.
Ismail Redwan, le dirigeant au Hamas a expliqué lors d’une réunion tenue à Gaza samedi 15 octobre, les arrangements en cours pour l’accueil des prisonniers qui seront présents lors de la grande cérémonie officielle dans le passage de Rafah, ainsi que les festivités qui se poursuivront dans la bande de Gaza jusqu’à la deuxième étape de l’échange.
Redwan a informé les présents de la situation des libérés en Cisjordanie occupée vers Gaza, et ceux qui résideront dans des hôtels de manière provisoire puis ils seront logés dans des habitations qui leur convient.
Concernant les garanties de ne pas cibler les libérés, Redwan a déclaré que « l’Egypte a présenté des garanties pour l’application de l’accord, mais l’occupation nous a habitués dans l’abrogation des accords et des pactes ». Il a souligné que tout assassinat ou ciblage des libérés serait stupide, et la résistance sera à l’affût.
De leur côté, les factions ont assuré que cet accord est une réussite pour le peuple palestinien et sa résistance, ont salué les efforts égyptiens dans leur médiation, tout en appelant à l’application immédiate de l’accord.
Les factions ont rendu hommage aux martyrs qui ont participé à l’opération « illusion perdue » au cours de laquelle Shalit a été capturé, et ont demandé la poursuite des efforts pour récupérer les corps des martyrs détenus par l’occupation.

Bras de fer entre Abbas et l'occupation autour de l'extension des colonies en dehors de l'ONU

[ 15/10/2011 - 23:10 ]

Le sécrétaire général de l'ONU "Ban Ki Moon" , rapporte les critiques de l'organisation à l'encontre du gouvernement sioniste, qui confirme sa volonté d'édifier un quartier juif isolant la ville d'El-Qods de la rive occidentale, du côté de la ville de "Béthléem" et qualifiant cette mesure de provocation .
Dans une déclaration publiée la nuit dernière, Ban Ki Moon a fait part de sa profonde crainte à l'égard des plans d'extension des projets de colonisation du côté oriental de la ville d'El-Qods occupé , en faisant remarquer que ces plans sont inadmissibles .
Le journal judaïque "Haartz" , a révélé au cours de la soirée du vendredi 14 Octobre, une décision du gouvernement sioniste , d'édifier un nouveau quartier juif à El-Qods occupé, par la construction de 2610 unités coloniales dans la zone située entre El-Qods et Béthléem .
Le même journal a en outre signalé que le nouveau plan de colonisation a été renvoyé devant la dite "Commission d'organisation et de construction" , au sein de la municipalité de l'occupation à El-Qods et prévoit son imminente approbation .

Le chantage sioniste a entaché de bout en bout la transaction

[ 16/10/2011 - 00:23 ]

Le membre du bureau politique du Mouvement de la Résistance "Hamas" Ezzet Errachk a assuré que " ce que la transaction d'échange des détenus est parvenue à réaliser, notamment en ce qui concerne la non-implication d'un nombre important de dirigeant du " Mouvement de détenu, la conduite de certains vers la bande de Gazza ou à l'extérieur des territoires palestiniens, a été l'objet de larges consultations et suivi de l'entière corroboration de la direction du mouvement des détenus" .
Errachk a précisé à travers sa page personnelle du réseau de communication sur Face book : " le Mouvement Hamas a réussit à circonscrire le nombre des détenus que l'occupation s'obstiner à vouloir expulser hors des frontières palstiniennes et le ramener de 200 détenus à seulement 40 détenus : c'est en conséquence une grande et importante réalisation . "
Il ajoute : Ces détenus étaient en face d'un choix difficile ; ils devaient choisir entre croupir en prison, ou la liberté, même éloignés vers Gaza ou déportés en dehors des frontières palestiniennes .
Ces détenus ont alors choisi la liberté, même hors Palestine, plutôt que de croupir le restant de leur vie, dans les prisons de l'occupation .
Il a cependant affirmé, au même instant, que le plus grand nombre de ces détenus, en voie d'étre libérés et éloignés de leur foyers, y retourneront plus tard par groupe, et ce aprés écoulement d'un certain temps .
En ce qui concerne les prisonnières qui seront libérés dans le cadre de la transaction et qui comptent plus de 27 personnes, Errachk a fait savoir : "ce qui a fait l'objet d'un accord, c'est le libération de toutes les détenues dans les prisons de l'occupation, et non un nombre précis ."
La liste en notre possession comportait 27 détenues condamnées à des périodes, allant jusqu'à plusieurs perpétuités pour certaines d'entre elles .
Ce que le côté sioniste a révélé coincide avec ce nombre . Mais il apparut ensuite, que 5 ou 6 prisonnières étaient en dehors de cette liste, sans condamnation; ajoutant que : nous sommes en comunication, avec le parrain égyptien, pour assurer leur libération, dans le cadre de la transaction car, il était convenu de blanchir les prisons de l'occupation, de toutes les prisonnières par leur remise en liberté .

Echange de prisonniers : une transaction menée par des résistants chevronnés

[ 16/10/2011 - 00:45 ]
Palestine – CPI
Lorsqu’on entend parler des négociations, on pense tout de suite à ces négociations de "paix" commencées au début des années quatre-vingt-dix du siècle dernier, entre l’Organisation de la Libération de la Palestine et le gouvernement sioniste. Ces négociations qui ont abouti à l’accord d’Oslo ont mené à une reconnaissance réciproque entre l’OLP et le gouvernement de l’occupation israélienne. Cet accord a reçu beaucoup de critiques négatives, même de la part de ceux qui soutenaient le choix des négociations et de la "paix".
Mais aujourd’hui, on vient de voir un nouveau genre de négociateurs palestiniens, qui n’ont rien à voir avec ceux qui avaient négocié l’accord d’Oslo, critiqués pour leur faiblesse d’être mous face aux occupants israéliens. Ces nouveaux négociateurs sont resté sur leurs positions pendant cinq ans ; et ils ont réussi en fin de compte à obtenir une conclusion très honorable, disent tous ceux qui connaissent le dossier épineux d’échange de prisonniers palestiniens contre le soldat israélien kidnappé par les résistants palestiniens. Bien que les noms de ceux-là ne soient pas connus par le grand public, les Palestiniens sont sortis en masse saluer cet accord d’échange de prisonniers ; voilà qu’il a l’aval populaire que l’accord d’Oslo n’avait pas eu.
C’est le mouvement de la résistance islamique Hamas qui a supervisé les négociations de la transaction avec les occupants israéliens. La transaction consiste en la libération du soldat israélien Gilad Shalit détenu par les résistants palestiniens depuis cinq ans, contre la libération de plus de mille captifs palestiniens dont toutes les femmes captives, au nombre de vingt-sept. La libération s’effectuera en deux étapes. Dans la première, 450 détenus condamnés à de lourdes peines seront libérés.
Les quatre négociateurs
Khaled Mechaal, président du bureau politique du mouvement islamique du Hamas, a affirmé que les négociations sont menées, du côté palestinien, par quatre personnes, chefs du mouvement du Hamas, hautement qualifiées, politiquement comme militairement.
En plus de la compétence, ajoute Michaal, les hommes sont connus « pour leur fidélité, leur compétence, leur patience et leur longue halène ». Ils se sont engagés dans des négociations très laborieuses, en espérant obtenir un nombre encore plus important : « Mais contre un soldat et après cinq ans de travail épineux, la transaction ne supporte pas un nombre plus important à imposer à la direction israélienne ».
Des négociations épineuses
Parmi les hommes qui ont participé à ces négociations des plus laborieuses, dit Mechaal, se trouve Ahmed Al-Jabari, chef général adjoint des brigades d’Al-Qassam, bras armé du mouvement du Hamas, lui-même recherché par les occupants israéliens.
Al-Jabari, 50 ans, a suivi ce dossier, depuis le premier moment de la tombée en captivité du soldat Shalit. Il a participé aux premières négociations, entamées six mois plus tard, avec les Allemands et les Egyptiens pour intermédiaires.
Au départ, les occupants israéliens ne voulaient parler que de cinq détenus de ces 450 libérables de l’actuelle transaction. Al-Jabari n’a pas changé ses positions, en dépit des pressions de l’ancien régime égyptien et des avions militaires qui le pourchassaient.
Nous savons qu’Al-Jabari a goûté aux prisons de l’occupation israélienne durant 13 ans, de 1982 à 1995. A la fin, il est devenu le porte-parole des prisonniers.
Parlant couramment l’hébreu, en plus de toutes ses qualités, Al-Jaabari est devenu un interlocutaire incontournable.
Al-Jabari fait partie d’une délégation exemplaire, forte et endurante, qui sait ce qu’elle veut et qui arrive à l’obtenir, dit Dr. Hassan Abou Hachich, président du bureau d’information du gouvernement de Gaza. Cette équipe de négociateurs souffre et reste sur sa position, sachant qu’elle représente l’espoir d’un peuple, de captifs et de leurs familles.
Le nouveau négociateur
Cela fait une vingtaine d’années que d’autres négociateurs dorment avec les ennemis, bourreaux du peuple palestinien, qu’ils mangent avec eux, veillent avec eux, pour négocier avec eux ; ils ont échoué et ils échoueront toujours ; ce ne sont pas de vrais Palestiniens, ajoute Dr. Hassan Abou Hachich.
Finalement, les nouveaux négociateurs ont bien planifié leur travail avec l’ennemi, de façon à ne rien perdre, de façon digne, de façon courageuse. Une méthode tissée par les résistants palestiniens avec leur sang et leur souffrance, finit par dire Dr. Hassan Abou Hachich.
Article paru sur Quds-Presse, le 12 octobre 2011, traduit et résumé par le département français du Centre Palestinien d’Information (CPI)