| [ 20/10/2010 - 18:49 ] |
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| Stockholm – CPI Le centre palestinien d'al-Adalah (Justice) qui a siège en Suède a appelé le comité exécutif de l'OLP à licencier son président, Mahmoud Abbas, de ses postes et responsabilités suite à ses déclarations dans lesquelles il a annoncé être prêt à renoncer aux droits et principes historiques du peuple palestinien et d'annoncer la fin du conflit avec l'entité sioniste en échange de la création de l'état palestinien sur les territoires palestiniens occupés en 1967. Dans un communiqué de presse publié le mercredi 20/10, le centre a considéré que les déclarations du président sortant de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas (Abou Mazen) représentent une violation à toutes les lignes rouges et s'opposent à tous les principes nationaux palestiniens et aux droits du peuple palestinien ainsi qu'au consensus national. Elles offrent des concessions dangereuses en faveur de l'occupation sioniste. Il a souligné que le mandat d'Abbas est terminé, en effet, il n'a pas le droit de représenter le peuple palestinien. Le communiqué a également considéré que la position d'Abbas représente un échec politique qui menace de l'incapacité du négociateur palestinien de s'attacher aux droits de son peuple et de les reprendre, appelant toutes les forces et les sociétés palestiniennes à prendre une forte position contre toutes les négociations avec l'ennemi sioniste. Al-Adalah a vu que les déclarations d'Abbas ont exprimé l'échec politique dont souffre l'OLP qui est devenu non confident sur les intérêts et les principes du peuple palestinien et n'exprime pas ses ambitions et espoirs, appelant à réformer les cadres et les sociétés de l'OLP sur des bases nationales. |
vendredi 22 octobre 2010
Appel à l'OLP à limoger Abbas à cause de ses dernières déclarations
Le racisme des juifs à Safed qui interdit aux Palestiniens d’accéder à une vie normale
| [ 21/10/2010 - 08:59 ] |
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| Nassera - CPI Un groupe de rabbins sionistes de la ville de Safed, au nord de la Palestine occupée en 48, ont annoncé une « fatwa » qui interdit de vendre ou de louer des maisons de la ville pour les Arabes (non juifs), menaçant les contrevenants d’être privés selon le judaïsme. Selon l'avis que tout juif «devrait boycotter tous les citoyens qui louent une maison résidentielle ou lieu commercial aux Palestiniens», comme il a été indiqué dans la décision que «la façon de vie des Arabes, est tout à fait différente de celle des Juifs, disant : et qu'ils nous haïssent et nous attaquer", selon leurs propos. Les rabbins ont dit dans leur fatwa: "Nous ne voulons pas que les Palestiniens trouvent refuge chez nous, laissez-nous préserver la ville de Safed, la ville sainte dont on doit les y nettoyer", a prévenu les rabbins qui contrevient au présent édit religieux, en plus des conséquences de la vente ou la location des Arabes. Des sources palestiniennes dans les territoires occupés en 48, ont souligné que cette opinion raciste est venue à la suite de l’acceptation accrue des Palestiniens de vivre dans l'ancienne ville de Safed, en particulier après l'ouverture d'un certain nombre d'institutions d'enseignement supérieur et l'intention du gouvernement d’ouvrir la Faculté de médecine dans la ville. Notons que les étudiants palestiniens de la Faculté de Safed, avaient déjà eu plusieurs tentatives de les attaquer, et leurs maisons, où les racistes Juifs ont sévèrement endommagé les dortoirs des étudiants arabes. |
L'occupation utilise les détenus arabes comme des otages
| [ 21/10/2010 - 09:15 ] |
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| Gaza – CPI Le ministère des affaires des détenus et des libérés à Gaza a appelé les gouvernements arabes à travailler sérieusement pour libérer touts les détenus arabes dans les prisons de l'occupation et ne pas les abandonner, ainsi à activer leur question sur tous les niveaux. Dans un communiqué publié, le mercredi soir 20/10, le ministère a déclaré à l'occasion de la journée du captif jordanien, que l'occupation emprisonne 28 détenus jordaniens. "L'occupation utilise les détenus arabes comme des otages politiques et prétend que certains pays arabes n'accueillaient pas leurs citoyens pour justifier la continuation de leur arrestation, surtout qu'ils souffrent en détention pour une longue période après la fin de leur peine, comme le prisonnier saoudien, Abdul-Rahman, Al-Ateiwi, arrêté depuis plus de 5 ans et demi", a affirmé le ministère dans son communiqué. Le ministère a souligné que l'occupation emprisonne des dizaines de détenus arabes de différentes nationalités dont 28 jordaniens, selon les confirmations de Maissara Malas, coordinateur du comité national des détenus jordaniens dans les prisons sionistes, 11 détenus syriens du Golan parmi eux 5 innocents condamnés. Parmi les captifs arabes dans les prisons sionistes 7 détenus égyptiens, un seul saoudien et de nombreux citoyens soudaniens qui ont été arrêtés lors des tentatives de dépasser les frontières avec l'occupation pour chercher un tel travail. |
Gaza : Deux citoyens blessés par les tirs des forces occupantes israéliennes
| [ 21/10/2010 - 09:39 ] |
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| Gaza - CPI « Juste avant quelques minutes, aujourd’hui, jeudi 21/10, deux citoyens dans la nord de la bande de Gaza ont été blessés, après avoir été abattus par les forces occupantes israéliennes au cours de leurs travaux dans la collection de l'agrégat », a révélé une source bien informée. Pour sa part, Adham Abou Salmia, Coordonnateur des médias pour les services médicaux que deux citoyens, l’un âgé de 32 ans, a été blessé au pied gauche dans une zone située au nord de Beit Lahia, décrivant son état comme «mineur», alors que le deuxième, âgé de 24 ans, a été touché à son pied droit dans le voisinage du passage de Beit Hanoun et on été transportés à l'hôpital Kamal Adwan. Il est à noter que les dirigeants de l’occupation israélienne ont menacé dernièrement d’escalader leur agressions contre les habitants de Gaza. |
Le convoi " Voie de l'Espoir" arrive en Tunisie dans son chemin vers Gaza
| [ 21/10/2010 - 10:20 ] |
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| Tunis – CPI Le convoi britannique "Voie de l'Espoir" est arrivé la nuit de mardi à mercredi en Tunisie dans son chemin vers Gaza pour apporter des aides humanitaires, et tenter de briser le sévère blocus sioniste imposé contre le secteur assiégé depuis plus de 5 ans consécutifs. L'agence tunisienne officielle de presse "TAP" a déclaré que le convoi est arrivé sur la zone frontalière tuniso-algérienne de Bouchebka, où il a été accueilli par le préfet de la ville tunisienne de Kasserine. Le convoi se compose de 29 camions et 69 militants britanniques. L'un des membres du convoi, Mohamed al-Hadad , a affirmé que la douane tunisienne a facilité les mesures de leur passage. Notons que le départ du convoi "Voie de l'Espoir " a été lancé, le 10 octobre 2010 de la capitale britannique, Londres. Le convoi est passé par la France, l'Espagne, le Maroc et l'Algérie avant d'arriver en Tunisie, dans son chemin vers la Libye et l'Égypte. Il transporte des aides humanitaires dont des produits alimentaires, du matériel médical et des fournitures scolaires aux habitants de la Bande de Gaza. |
L'occupation déploie ses forces à Selwan et arrête 5 adolescents palestiniens
| [ 21/10/2010 - 10:35 ] |
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| Al-Qods occupée – CPI La police sioniste et les milices nommées "gardes-frontières" ont déployé intensivement leurs forces dans différents quartiers du village de Selwan au sud de la ville occupée d'al-Qods. Des sources locales ont affirmé que les unités d'infiltration (soldats sionistes qui portent des vêtements arabes) ont arrêté, hier soir, le mercredi 20/10, cinq adolescents palestiniens dans le village de Selwan, en les emmenant vers une direction inconnue. Les sources ont ajouté que les 5 adolescents palestiniens ont été arrêtés lorsqu'ils marchaient dans la rue près de la tente du Sit-in dans le quartier de Bustan à Selwan. Les sources ont ajouté que les soldats sionistes portaient des vêtements d'ouvriers, de citoyens et de femmes. |
L’Egypte poursuit la construction de l’étape la plus dangereuse du mur d’acier
| [ 21/10/2010 - 12:03 ] |
Gaza - CPI Une énorme grue égyptienne poursuit d’implanter des plaques géantes d'acier dans le sol, près de la porte de Salaheddin, sur la frontière entre la Bande de Gaza et l'Égypte, bien que les Palestiniens ont réussi à percer ces panneaux qui visent à fermer les tunnels souterrains. La construction du mur d’acier financé par les Etats Unis se rapproche de sa fin, après l’introduction des plaques d'acier d'une épaisseur de cinq centimètres, et d’une profondeur de 20 mètres dans le sol, sur une distance de 11 kilomètres, en séparant totalement entre la ville de Rafah égyptienne et l’autre palestinienne. Le maire de Rafah, Aïssa al-Nashar, a affirmé que les autorités égyptiennes travaillent jour et nuit dans les environs de Salaheddin (dans une surface de 2 kilomètres) pour implanter des plaques d'acier dans le sol, en soulignant que les travaux ont repris au début de ce mois, et que cette distance était la seule partie qui restait avant la reprise des travaux d’implantation du mur d’acier». Al-Nashar a ajouté dans sa déclaration à Qods Presse : "Au début des travaux, l'Egypte a déterminé la construction du mur d'acier sur cette frontière en trois étapes, et qu’elle est arrivée maintenant à la dernière phase, en croyant que les travaux vont s’achever durant cette année, au plus tard". Le maire a exprimé sa crainte de l'étape après-mur, en disant : "s’ils exécuteront le projet de pompage des eaux de la Méditerranée dans le sous-sol de la frontière; cela aura des effets désastreux et dangereux, non seulement sur les tunnels, mais aussi sur l'air, l'eau et la vie totale dans la Bande de Gaza Le souci des Palestiniens durant l’étape finale de ce projet, est l’injection des eaux de la mer dans le sous-sol par les autorités égyptiennes à travers des tuyaux énormes en plastique, où ces eaux arrivent aux profondeurs et causent des effondrements dans le sous-sol et la destruction à des centaines de tunnels, selon les estimations des experts. Ces tuyaux ont été implantés en parallèle du mur d'acier de façon qu’ils vont empêcher l'infiltration des eaux salée vers le côté égyptien, et vont inonder le côté palestinien, selon un responsable de la sécurité palestinienne et un nombre de propriétaires des tunnels. "Le danger n'est pas dans la construction du mur, mais dans les autres étapes qui vont suivre", a dit à Qods Presse ce responsable palestinien qui a préféré garder l'anonymat, en ajoutant :"L’injection des eaux de la Méditerranée est la plus dangereuse, car elle entraînera à la destruction de la plupart des tunnels", en s’attendant que les autorités égyptiennes vont commencer l’exécution de ces travaux dangereux durant les premiers mois de l'année prochaine. |
«Viva Palestina 5 » arrive aujourd'hui au port d’al-Arish dans son trajet vers Gaza
| [ 21/10/2010 - 11:43 ] |
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| Al-Arish – CPI Un premier groupe de militants du convoi « Viva Palestina 5 » est arrivé à l’aéroport d’al-Arish la nuit dernière. Selon le site internet Jazeera.net, le premier groupe, composé de 155 militants, a été rejoint par un second groupe. Les militants ont passé la nuit dans un hôtel à al-Arish, en attendant l’arrivée du bateau d’aides humanitaires qui doit accoster au port d’al-Arish ce matin. Le directeur du port d’al-Arish, Jamal Abdel-Maqsoud, selon le même site, a affirmé être prêt à accueillir le navire et à le décharger à son arrivée. Ils procèderont ensuite au transit des aides, selon leur nature, par les points de passage principaux vers Gaza. Il a été décidé de faire entrer l’aide médicale par le passage de Rafah, les produits alimentaires par le port d’Awja, et les voitures par le port de Karam Abou Salim. Le porte-parole du convoi, Zahir al-Birawi, a exprimé sa joie face à la décision de l’Egypte d’autoriser les militants à rejoindre le convoi par avion, en arrivant à l’aéroport d’al-Arish. L’impact de la décision égyptienne sur les membres du convoi a été très positif, et ils en ont été informés par l’ambassadeur de l’Egypte à Damas, Shawqi Ismail. Le départ du convoi « Viva Palestina 5 » du port syrien de Lattaquié en direction de Gaza avait été retardé en raison des conditions climatiques non favorables. Des sources privées ont révélé au CPI l’intervention au Caire du Qatar et de la Syrie à la dernière minute, qui a contribué à faciliter l’entrée du convoi et de ses militants à al-Arish. « Viva Palestina 5 » était partie de la capitale britannique de Londres le 12 septembre dernier, et est arrivée dans les territoires syriens le 2 octobre, en passant par le poste Bab al-Hawa frontalier avec la Turquie. Le convoi est composé de 43 camions, 85 militants, et transporte pour Gaza des aides humanitaires fournies par les européens, les turques, l'Algérie, la Jordanie, et les pays du Golfe. |
Le Caire : Une délégation Malaisienne bloquée en attendant la permission égyptienne d'entrer à Gaza
| [ 21/10/2010 - 12:02 ] |
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| Gaza- CPI « Une haute délégation malaisienne est totalement bloquée au Caire , depuis deux jours, en attente de l’autorisation des autorités égyptiennes, pour une visite à la bande de Gaza à travers le passage frontalier de Rafah », a révélé aujourd’hui, jeudi 21/10, une source bien informée. Des sources dans la bande de Gaza ont souligné que la délégation, composée de cinq membres, dirigée par Chang Matthews, conseiller politique de l'ancien Premier ministre malaisien Mahathir Mohamed n’ a pas reçu l'autorisation de pénétrer dans le secteur assiégé pour participer à une conférence internationale sur les prisonniers qui se tiendra samedi. La délégation est arrivée à l'aéroport du Caire, hier à l'aube, et a été autorisée à quitter l'aéroport dans l'après-midi après des contacts entre les ambassades, et réside actuellement dans un hôtel au Caire, en attendant la permission d'entrer à Gaza. Il est à noter qu’une source bien informée a révélé que l'ancien Premier ministre Mohamed était censé assister lui-même à la conférence, qui se tiendra à Gaza mais que la maladie dont il souffre l’en a empêché. |
Une initiative de l'Afrique du Sud pour mettre fin aux désaccords palestiniens internes
| [ 21/10/2010 - 12:16 ] |
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| Ramallah – CPI L'Afrique du Sud a proposé une initiative pour mettre fin aux désaccords palestiniens, et réaliser la réconciliation, en exploitant l'expérience africaine dans ce domaine. L'ancien président de la « Commission de vérité et de réconciliation » en Afrique du Sud, Alexander Boraine, a annoncé le lancement d'une série de contacts avec le Hamas et le Fatah pour faire connaître l'expérience de l'Afrique du Sud dans la résolution des conflits internes. Dans une conférence de presse qui a eu lieu, le mercredi soir 20/10, dans la ville de Ramallah, Boraine a déclaré qu'il a rencontré durant les derniers jours un groupe de leaders palestiniens du Hamas, du Fatah et des indépendants, dans le but de les convaincre de se rendre en Afrique du Sud pour entendre l’expérience des gens qui ont souffert de la persécution et de l'assassinat, et qui ont dépassé tout cela en étant convaincus de la nécessité du consensus. Il a condamné fortement la décision sioniste qui lui interdit avec le représentant de l'Afrique du Sud à Ramallah, L.S.T. Pekan, de se rendre à la Bande de Gaza dans le but de rencontrer des leaders du Hamas afin de leur expliquer l'initiative sud-africaine. Il a exprimé son regret au Hamas de son impossibilité d’arriver à la Bande de Gaza, mais il a parlé des rencontres tenues à cet égard à Ramallah avec des leaders du Hamas, en refusant d'énoncer leurs noms. Boraine, qui a déployé des efforts de réconciliation avec succès dans plus de 6 pays dont l'Irlande, a affirmé avoir reçu des réactions positives du Hamas et du Fatah à propos de son initiative pour réaliser la réconciliation palestinienne. Il a souligné qu’une série d’obstacles et de problèmes continuent d’entraver la réconciliation palestinienne, notamment le dossier de la sécurité, des élections et des négociations avec l'entité sioniste. Dans le même contexte, Boraine a insisté sur le fait que les efforts de l'Afrique du Sud pour réaliser la réconciliation palestinienne ne s'opposeront en aucun cas avec la médiation égyptienne, mais sera l'un des facteurs de sa réussite. |
L'occupation rase des dizaines d'hectares de terres agricoles à l'est d'al-Khalil
| [ 21/10/2010 - 12:40 ] |
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| Al Khalil – CPI Les bulldozers de l'occupation israélienne ont commencé, ce matin jeudi 21/10, à raser de grandes superficies de terres agricoles palestiniennes dans la région de Bouk'a à l'Est de la ville d'al Khalil. Des sources locales ont affirmé que les bulldozers sionistes ont rasé des dizaines d'hectares de terres plantées de raisins, d'amandes et de légumes. Notons que la zone de Bouk'a et ses résidents s'exposent aux agressions répétées des soldats et des colons sionistes qui endommagent leurs maisons privées et leurs terres agricoles. D'autre part, les forces occupantes ont envahi, aujourd'hui à l'aube, le village de Beit Amr au nord d'al Khalil, et ont effectué des opérations de fouille dans plusieurs maisons où elles ont enlevé deux citoyens palestiniens en les emmenant vers une direction inconnue. Une autre force sioniste a donné l'assaut dans le village de Halhoul au nord d'al Khalil en lançant une campagne de recherche dans les maisons résidentielles palestiniennes sans qu'aucune personne ne soit arrêtée. |
L’occupation interdit au député Samir Kadi de participer à un congrès médical en Turquie
| [ 21/10/2010 - 12:29 ] |
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| Al-Khalil – CPI Le député palestinien, Dr. Samir Kadi a affirmé que les autorités de l’occupation ont interdit son voyage pour aller participer à un congrès médical en Turquie. Kadi a précisé qu’il s’est dirigé, hier 20/10, vers le pont de la Jordanie pour voyager en Turquie, où il allait participer à un congrès médical, mais après de longues heures d’attente, il a été informé par les autorités occupantes qu’il est interdit de sortir ou de voyager. Les autorités sionistes avaient fait retourner plusieurs fois le du Dr. Kadi, en l’interdisant de voyager sans donner de raisons ou d’explications. On note que le député Samir Kadi avait été enlevé et emprisonné plusieurs fois par les autorités de l’occupation, dont la dernière arrestation était en fin 2006, où il a passé plus de 42 mois dans les prisons sionistes, et a été libéré avant quelques mois. |
Netanyahu : Pas de retour aux frontières de 1967 et al-Qods restera unifiée sous notre souveraineté
| [ 21/10/2010 - 13:18 ] |
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| Al-Qods occupée – CPI Le premier ministre sioniste, Benjamin Netanyahu, a confirmé son rejet des exigences palestiniennes de parvenir à un compromis durable, et d'appliquer le principe de la solution de deux Etats, représentée par la création d’un l'Etat palestinien, avec comme capitale la ville occupée d'al-Qods, sur les territoires palestiniens occupés en 1967, ce qui porte un coup fort à l'ex-président de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, et son groupe. Dans son discours à l'occasion de la 15e commémoration du meurtre de l'ancien premier ministre sioniste, Yitzhak Rabin, le mercredi 20/10, Netanyahu a déclaré qu'"Israël" ne retournera jamais aux frontières de 1967, et qu’al-Qods restera unifiée sous la souveraineté sioniste. Il a ajouté que la colonisation qui a conduit à la cession des négociations directes, « ne contredit pas le processus politique », appelant à la reprise des négociations et à parvenir à un compromis pacifique bilatéral. Il a insisté sur sa position au sujet de la création d'un Etat palestinien « démilitarisé qui reconnaît "Israël" comme un Etat pour le peuple juif ». Ces déclarations de Netanyahu s’inscrivent dans un contexte où l'autorité de Fatah à Ramallah dirigée par Mahmoud Abbas et son groupe s'attachent aux négociations inutiles qui couvrent les crimes perpétrés par l'occupation israélienne contre le peuple palestinien et ses lieux saints. |
«Paix Maintenant» : Les colons construisent 600 unités résidentielles depuis la fin du gel
| [ 21/10/2010 - 16:15 ] |
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| Al-Qods occupée - CPI Le mouvement anti-colonialisme, "Paix Maintenant", a annoncé que les colons ont commencé la construction de plus de 600 nouveaux logements dans plusieurs colonies en Cisjordanie occupée depuis la fin de la période prétendue de gel, le 26 septembre dernier. La responsable de cette organisation, "Hagit Ofran" a dit: «Nous estimons qu'il y a entre 600 à 700 unités résidentielles qui on été lancées en moins d'un mois, ce qui équivaut plus de quatre fois le rythme des constructions qui s’effectuaient avant le gel». Elle a ajouté: «Il existe d’autres demandes d’achats pour avoir des habitations immédiates de 2000 logements de l’ensemble de 13 000 maisons qui ont toutes obtenues des autorisations». Le gouvernement de l’entité sioniste a refusé la prolongation de la période de gel pour un deuxième délai de 10 mois dans les colonies en Cisjordanie occupée, après la fin du prétendu moratoire le 26 septembre dernier, en dépit des appels des organisations internationales et palestiniennes à une nouvelle prolongation. |
Redouan salue l’initiative du Yémen et de l'Afrique du Sud pour réaliser la réconciliation interne
| [ 21/10/2010 - 17:29 ] |
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| Gaza – CPI Le leader du Mouvement Hamas, Redouan Ismaïl, a salué l’initiative du Yémen et de l'Afrique du Sud, pour réaliser la réconciliation palestinienne interne. Redouan a dit dans une déclaration de presse dont le Centre Palestinien d'Information a reçu une copie : «L’initiative du Yémen et de l'Afrique du Sud reflètent l'intérêt que portent ces deux parties à la question palestinienne et à la restauration de l'unité nationale». Il a déclaré que son mouvement s’attache à la réconciliation, la restauration de l'unité nationale fondée sur les principes palestiniens, ainsi qu’un partenariat politique et sécuritaire totale, en disant : «Malgré le report de la réunion de réconciliation avec le mouvement du Fatah, qui était prévue, hier mercredi, à Damas, nous tenons toujours à surmonter ce problème et s'accorder sur une nouvelle date pour parvenir à la réconciliation et finir les désaccords palestiniens». Des sources palestiniennes avaient dit dans des déclarations de presse, aujourd'hui 21/10, que le président yéménite Ali Abdullah Saleh a proposer d'accueillir la prochaine session de dialogue, à Sanaa, entre le Fatah et le Hamas pour discuter du dossier sécuritaire épineux et s’entendre pour réaliser la réconciliation palestinienne. Il est à noter que l'ancien président de la Commission de réconciliation en Afrique du Sud, Alexander Beauraing a annoncé, à Ramallah, le mercredi 20/10, du lancement d'une série de mesures avec les parties palestiniennes en conflit, notamment le mouvement du Hamas et du Fatah pour essayer l'expérience de l'Afrique du Sud et mettre fin à la division interne. |
Masha, un village palestinien qui a vu beaucoup de catastrophes
| [ 21/10/2010 - 23:17 ] |
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| Silfit – CPI Le village palestinien de Masha se trouve non loin du département de Silfit. Depuis 1948, il est devenu l’exemple vivant des souffrances palestiniennes, le témoin de l’histoire de la cause palestinienne tachée du terrorisme et de l’injustice sionistes. Le village a connu beaucoup de massacres et d’actes barbares perpétrés par l’Entité sioniste. Il y a ce maudit mur de séparation discriminatoire qui l’a isolé et qui a rongé ses terrains. Et les occupants israéliens ont détruit son marché. Puis, ils empêchent ses habitants de cueillir leurs olives, la seule source de vie de ses habitants. La Nakba Le village de Masha était déjà une grande victime de la Nakba (la catastrophe de 1948). Ses habitants qui ont fui les massacres sionistes se sont vus obligés de se réfugier dans le village le plus proche de Kafr Qassem. Tout de suite après l’année 1948, le village de Masha a été divisé en deux. Les Sionistes se sont emparés de 70% de ses terrains. Les 30% restant ont été rattachés à la Cisjordanie. C’est l’actuel village de Masha. Et en 1956, les bandits sionistes ont commis un massacre contre le village de Kafr Qassem. Et après la guerre de 1967, les anciens habitants du village sont revenus dans la partie restante, en Cisjordanie. Confiscation de terrains Le village de Masha a connu une campagne affreuse de colonisation de la part du groupe sioniste extrémiste de Choch Afrim, sur la montagne Al-Holo, où se trouvait une caserne de l’armée jordanienne. Puis, la colonisation a rongé une centaine d’hectares de terrains sur lesquels trois colonies sionistes se sont implantées : Qanat, Chaari Btikfa, Atswayem. Et en 2003, le village a connu une autre catastrophe. Le mur discriminatoire de séparation est venu avaler plus de 95% de ses terrains agricoles d’environ 600 hectares dont 350 hectares de bons oliviers. Et récemment, les occupants israéliens ont commencé les travaux d’un nouveau quartier dans la colonie d’Al-Qanat. Plus de dix hectares appartenant aux familles du village de Masha ont été rasés pour ce dessein, dit le villageois palestinien Khaled Arsalan. Les colons sionistes avaient déjà visé cette zone, en rasant des terrains et en mettant des pancartes encourageant de nouveaux colons à venir s’y installer. Les travaux se sont arrêtés pendant la période de gel, mais ils ont repris de plus belle. Détruire l’économie et l’agriculture Khaled Chalabi se rappelle des années quatre-vingt-dix où le marché du village de Masha était comme un marché central pour toute la région. Quelque cinq mille Palestiniens y travaillaient. Et quelque dix-sept mille familles de toute la région en profitaient, avant que les occupants israéliens aient détruit le marché en l’an 2000. Du jour au lendemain, 75% des habitants du village se sont retrouvés sans emploi. En outre, les colons sionistes avaient ruiné la saison de l’olive avant qu’elle ne commence, dit l’agriculteur Khaled Al-Amer. Les Sionistes de la colonie d’Ats Frayem avaient volé les olives de leurs terrains, derrière le mur discriminatoire de séparation. Le conseil du village de Masha a demandé au bureau de coordination sécuritaire un laissez-passer pour 600 fermiers. Les autorités de l’occupation israélienne n’ont donné que 107 autorisations, et pour deux mois seulement. Ces mesures sionistes, dit l’agriculteur Motaab Saleh, qui empêchent de laisser passer les fermiers pour atteindre leurs terres, ne fait que laisser le champ libre aux colons pour dérober les olives et la terre. Enfin, les colons sionistes ne se privent d’aucun moyen pour porter préjudice aux fermes palestiniennes. Une fois, ils les empêchent d’arriver à leurs terres pour les travailler et pour cueillir leur olive, surtout ces terres qui se situent près des colonies. Une autre fois, ils volent les fruits. Une autre fois encore, ils traitent les oliviers avec un produit qui fait tomber les fruits avant qu’ils soient mûrs. |
BDS : une municipalité espagnole bannit l’eau israélienne "Eden Spring"
Publié le 21-10-2010
Nouvelle victoire du Boycott contre Israël : une municipalité espagnole, de la province de Valladolid, vient d’interdire l’eau israélienne en bouteilles "Eden Springs Lts" de tous les bâtiments municipaux.
ions.
Le conceil municipal de Cigales- une ville de la province espagnole de Valladolid - a prohibé l’eau israélienne en bouteilles Eden Springs Lts de tous les bâtiments municipaux. Par cette décision, le conseil municipal s’associe au mouvement international BDS contre l’état d’Israël.
Cette décision a été prise au terme d’une forte mobilisation de ses habitants, incluant des manifestations et des campagnes de signatures et de sensibilisation, engagée par la Plateforme de Solidarité avec la Palestine.
Il s’agit là de la deuxième action de boycott contre Eden et contre Israël dans une ville de la province de Valladolid cette année. En juillet dernier, le conseil municipal de Villanueva de Duero avait prohibé l’eau Eden. Par ailleurs, en juin dernier, les enseignants et les employés de l’école d’infirmières de l’université de Valladolid ont demandé à la direction de retirer Eden des distributeurs automatiques d’eau en bouteille. La direction s’est déclarée d’accord avec cette demande.
Nous, Plateforme de Solidarité avec la Palestine à Valladolid, souhaitons remercier à la fois les deux conseils municipaux et l’école d’infirmières pour leur engagement et leur soutien à la cause du peuple palestinien. Ces actions de boycott représentent une impulsion majeure pour le mouvement international Boycott, Désinvestissement, Sanctions contre l’état d’Israël.
Nous lançons un appel à tous les habitants de Valladolid, aux syndicats, entreprises, institutions et services civils à rejoindre le mouvement BDS."
(Traduit par Anne-Marie PERRIN pour CAPJPO-EuroPalestine)
A noter que Eden Springs qui se fournit notamment sur le plateau du Golan, territoire occupé par Israël, a conclu des accords avec d’autres producteurs qui font leur beurre dans les colonies, comme Sodastream (colonie de Maale Adounim en Cisjordanie) et la firme italienne Lavazza, spécialisée dans le café et les machines à café.
CAPJPO-EuroPalestine
Un rapport prouve que toutes les banques israéliennes sont impliquées dans l’occupation
Publié le 21-10-2010
La Coalition Israélienne des Femmes pour la Paix vient de publier un rapport dévoilant l’aide financière accordée par les banques israéliennes aux colonies, en toute illégalité, ainsi que l’implication directe de banques israéliennes dans le contrôle exercé sur le marché financier palestinien.
Intitulé "Financement de l’occupation", ce rapport de plus de 40 pages souligne que les banques israéliennes sont les principaux bénéficiaires des colonies illégales et qu’elles fournissent l’infrastructure financière pour toutes les activités liées à ces colonies : entreprises, agences gouvernementales et personnes individuelles dans les territoires palestiniens occupés et les hauteurs du Golan.
Le rapport identifie six catégories d’implication des banques israéliennes dans l’occupation :
accorder des prêts à des acquéreurs de maisons dans les colonies,
attribuer des prêts spéciaux pour la construction de projets dans les colonies,
allouer des services financiers aux autorités israéliennes locales en Cisjordanie et sur les hauteurs du Golan,
installer des agences dans les colonies israéliennes,
pourvoir de services financiers les entreprises dans les colonies
et jouir d’un accès au marché financier palestinien maintenu comme marché captif.
Le rapport souligne les agissements de Dexia, organisme financier franco-belge, qui a acheté la Banque israélienne du Trésor et fondé Dexia-Israël. A la suite d’une campagne lancée par des militants belges, Dexia a prétendu n’avoir consenti aucun nouveau crédit aux colonies depuis juin 2008. Cependant, ce rapport révèle que Dexia-Israël n’a aucunement modifié sa politique à l’égard des colonies israéliennes.
Merav Amir, coordinatrice de la base de données "whoprofits.org" affirme : « Notre recherche met en évidence le fait que les banques sont parfaitement au fait des types et du contexte des activités réalisées grâce à leur assistance financière, et elle révèle les modes selon lesquels elles soutiennent des activités illégitimes qui violent le droit international ».
Pour consulter et télécharger l’intégralité du Rapport : http://www.whoprofits.org/articlefiles/WhoProfits-IsraeliBanks2010.pdf
(Traduit par Anne-marie PERRIN pour CAPJPO-EuroPalestine)
CAPJPO-EuroPalestine
Traduit de l’anglais par Anne-Marie Perrin
Belgique : Cabale sioniste et menaces de mort contre l’universitaire Souhail Chichah
Publié le 20-10-2010
Pour l’expression de critiques légitimes envers l’Etat d’Israël, l’universitaire belge Souhail Chichah subit un véritable harcèlement : menaces de sanctions professionnelles, menaces de mort, tentative d’agression au couteau et convocation policière suite à une plainte pour « incitation à la haine raciale ». Nous vous invitons à signer la pétition ci-dessous après avoir pris connaissance des faits.
"Tout commence le soir du 20 septembre au sein du Janson, le prestigieux auditoire de l’Université Libre de Bruxelles (ULB). A l’initiative du Cercle du Libre Examen (Librex) et du Vice-recteur de l’ULB se déroule un débat autour de la liberté d’expression, faisant suite à la projection du film « Est-il permis de débattre avec Dieudonné ? » (1).
A la table des intervenants, le Chercheur en Économie de la discrimination, Souhail Chichah, propose un argumentaire en 4 axes devant plus de 300 personnes. A partir de son analyse du « fait social Dieudonné », l’intellectuel développe la question du blasphème, celle du racisme, celle d’Israël et ne pourra aborder son quatrième point. Dès l’entame de son propos sur Israël, Chichah déclenche l’hystérie des sionistes présents dans la salle. Menés par Maurice Sosnowski, président du CCOJB (2) et la députée régionale, Viviane Teitelbaum (MR), ceux-ci saboteront violemment le débat à coups d’insultes, de huées et de fausses sorties scandalisées.
Au-delà des accusations infondées « d’antisémitisme et de négationnisme » (pour lesquelles aucune plainte n’a été déposée), que reprochent Sosnowski, Teitelbaum et consorts à Chichah ?
D’une part, son franc-parler sur la nature politique de « la seule démocratie du Moyen-Orient » : « Israël est un Etat raciste, ségrégationniste et colonial ». D’autre part, d’avoir comparé le sort actuel réservé aux Roms et aux sans-papiers à celui réservé aux immigrés Juifs avant la seconde guerre mondiale.
Crime des crimes pour les sionistes victimaires. Eux, qui n’ont de cesse de hiérarchiser les souffrances mémorielles et d’instrumentaliser le génocide juif afin de justifier la colonisation et l’apartheid israéliens en Palestine.
Un intellectuel à abattre
Pour Sosnowski, également Professeur à l’ULB et Chef de département à l’Hôpital Saint-Pierre téléphone dès le lendemain du débat à la rédaction du journal Le Soir. Il propose « l’exclusivité » d’une tribune qu’il a rédigée. Mais le quotidien temporise 24 heures. Le temps pour le journaliste Ricardo Gutiérrez d’enquêter sérieusement. Le Soir publie ensuite une double page, composée d’un article titré « L’ULB accusée de pétrir la haine du juif » et de deux tribunes (3). L’une est signée Sosnowski et intitulée « On a laissé se développer la haine du Juif » ; l’autre, de Jacques Englebert, est titrée : « On a le droit de dire ce que l’autre ne veut pas entendre ».
Dans son texte, Sosnowski accuse Souhail Chichah d’avoir tenu des « propos vomitifs sur la Shoah ou sur les Juifs venus des pays de l’Est ». Il appelle également à la « condamnation » de son collègue par le Conseil d’administration de l’ULB.
Aux premiers jalons de cette campagne de diffamation s’ajoutent des courriels d’insultes racistes, de promesses de passage à tabac et de menaces de mort. Billets anonymes qui vont du métaphorique (« Si tu veux on se fixe rendez-vous au portail et je t’explose ta tronche, car le pluriel d’un arabe au portail c’est deux melons au porto »), en passant par l’explicite (« Devant l’entrée principale de l’université, Avenue Buyl. Prévient le SAMU en même temps car tu vas saigner, espèce de porc ») et le sordide (« Morpion islamiste ton heure est venue. On va te crever, ordure. Un musulman : une balle ! Toi : 10 ! On sait où t’habite, toi et ta famille. On a un contrat sur ta tête ») ...
Au bout d’une quinzaine de mails semblables, reçus en moins d’une semaine, Souhail Chichah dépose plainte contre X. Le 28 septembre, il demande à être reçu par le Recteur de l’ULB, Pierre Desmarets, au motif qu’il « crain(t) pour (sa) sécurité sur le campus de l’Université ». Jusqu’à ce jour, son supérieur hiérarchique ne lui a pas répondu ...
Sauvé par ses voisins
Lundi 4 octobre, 08h30. Souhail Chichah sort de chez lui pour se rendre au travail. En refermant sa porte, il aperçoit un jeune homme dans le haut de sa rue. Dès qu’il voit l’universitaire, l’individu se précipite dans sa direction. L’air menaçant, il sort un couteau de sa veste et se retrouve à quelques mètres de Chichah. A cet instant précis, une porte claque. Des voisins viennent de quitter leur domicile et traversent la rue. L’agresseur a stoppé net sa course. Il fixe Chichah dans les yeux puis, lui fait le signe en passant son couteau d’un bout à l’autre de son cou. Autrement dit : « Je t’égorgerai ! ». L’homme fait volte-face et s’enfuit.
Souhail Chichah se rend au commissariat pour déposer plainte. Aux policiers qui l’auditionnent, il assure pouvoir reconnaître son agresseur. Les pandores, eux, se montrent très sceptiques sur l’éventualité d’un jour appréhender ce « justicier sioniste ». Mais deux jours plus tard, coup de téléphone de la police au domicile de Souhail Chichah. On ne lui annonce pas que son agresseur a été arrêté mais que c’est lui qui est convoqué au commissariat. Motif ? « Pour vos écrits », répond laconiquement l’inspecteur de police. Au matin du 8 octobre, dans les locaux de police de Uccle- Watermael-Boitsfort, Souhail Chichah apprend qu’une plainte a été déposée contre lui pour « calomnie, diffamation et incitation à la haine raciale ». En cause : non ses propos tenus le 20 septembre à l’ULB, mais un des ses articles, écrit en avril dernier, intitulé : « De la hiérarchie des races en Belgique » (4). En le consultant, chacun pourra juger de la pertinence de la plainte, mais difficile de penser que le timing de cette convocation relève du « pur hasard de calendrier ».
En se penchant sur le passé professionnel de l’économiste, il sera pour le moins complexe de lui coller l’étiquette de raciste. Diplômé de la Solvay Business School (ULB), il a travaillé comme attaché parlementaire du sénateur Josy Dubié (Ecolo), conseiller économique du syndicat FGTB (5), membre du Comité de direction de la Loterie Nationale, directeur financier du CNCD (8) et conseiller économique de la députée fédérale Marie Arena (PS). Depuis plusieurs années, en sa qualité de chercheur à L’ULB, il alimente le débat public sur la question des sans-papiers, de l’immigration ou du vivre-ensemble. Au travers de ses multiples activités et écrits, il n’est jamais venu à l’idée de quiconque d’accuser ou même de soupçonner Souhail Chichah d’intentions racistes.
Refusant de se laisser intimider, Chichah persiste et signe : « J’accuse les principales organisations dites ’communautaires juives’ de Belgique que sont le CCOJB (Comité de Coordination Organisations Juives de Belgique), le CCLJ (Centre Communautaire Laïc Juif) et l’UEJB (Union des Etudiants Juifs de Belgique) de terrorisme intellectuel au service de la propagande sioniste. Par ailleurs, en amalgamant solidarité (légitime !) avec les Juifs et solidarité avec un État raciste, ségrégationniste et colonial, elles portent une écrasante responsabilité morale dans la confusion qui conduit certains à confondre antisionisme et antisémitisme ».
La peur n’est plus à l’ordre du jour
Hasard de l’actualité, la cabale qu’endure Souhail Chichah fait écho au dernier livre du journaliste français Charles Enderlin (18). Faudra-t-il attendre que l’intégrité physique du chercheur belge soit atteinte ? Que ses proches soient également agressés ? Qu’il subisse, comme Enderlin, un harcèlement multiformes pour les dix prochaines années ? Que faudra-t-il encore pour voir enfin se dresser celles et ceux qui affirment défendre - pour tous ! - les libertés et principes démocratiques ?
La peur n’est plus à l’ordre du jour : les intégristes du lobby pro-israélien belge doivent être mis hors d’état de nuire. Et si les Belges héritiers de l’immigration postcoloniale ne peuvent compter sur la protection des pouvoirs publics pour assurer leur sécurité et leur liberté d’expression, il ne leur restera qu’une alternative : s’organiser et se défendre eux-mêmes ..."
Olivier Mukuna
Journaliste indépendant
Video intégrale du débat : http://www.sidimedia.blip.tv/
(1) Documentaire dont je suis le réalisateur. A ce titre, j’étais intervenant au débat avec l’économiste de l’ULB, Souhail Chichah (l’un des 7 intervenants de mon film), Jacques Englebert (Avocat et Maître de conférences) et Joël Kotek (Historien et politologue à l’ULB).
(2) Comité de Coordination des Organisations Juives de Belgique.
(3) Le Soir, 23 septembre 2010 ( http://www.lesoir.eu/actualite/belg... ) ; ( http://www.lesoir.be/debats/cartes_... 796056.php ) ; ( http://www.lesoir.be/debats/cartes_... ).
(4) http://www.montraykreyol.org/spip.p...
(5) Fédération Générale des Travailleurs de Belgique.
Pétition contre l’intimidation intellectuelle à l’ULB
CAPJPO-EuroPalestine
L’incitation à la haine : à géométrie variable pour le gouvernement et ses acolytes
Publié le 20-10-2010
On n’a vu ni Ghozlan, ni Goldnadel, ni la LICRA (qui s’est constituée partie civile à Mulhouse), ni Alliot-Marie demanderau parquet d’engager des poursuites contre Pierre-André Taguieff, qui se répand en incitation à la haine et provocation à la violence sur internet. Pourquoi ?
Pierre-André Taguieff, directeur de recherche au CNRS et enseignant à l’IEP de Paris, a écrit textuellement sur Facebook :
« Quand un serpent venimeux est doté de bonne conscience, comme le nommé Hessel, il est compréhensible qu’on ait envie de lui écraser la tête ».
Mais personne ne bouge. Bizarre, non ?
CAPJPO-EuroPalestine
Se rendre en Palestine : Appel Palestinien
Publié le 20-10-2010
Quinze organisations représentant la société civile palestinienne lancent un appel à "tous les gens de conscience" dans le monde à venir les rejoindre à l’occasion de Noël, pour contribuer à la reconnaissance des valeurs de justice et de droit international.
Al-Rowwad Cultural and Theatre Training Centre, www.alrowwad-acts.ps
Alternative Information Center www.alternativenews.org
BADIL Resource Center for Palestinian Residency and Refugee Rights:www.badil.org/
Bil’in Popular Resistance Committee www.bilin-village.org
Friends of Freedom and Justice, Bil’in www.bilin-ffj.org
Grassroots Palestinian Anti-Apartheid Wall Campaign www.stopthewall.org
Holy Land Trust : www.holylandtrust.org
International Solidarity Movement : www.palsolidarity.org
Open Bethlehem : www.openbethlehem.org
Palestinian Centre for Rapprochement between People www.PCR.PS
Palestine Justice Network www.palestinejn.org
Palestine Solidarity Project WWW.palestinesolidarityproject.org
Popular Struggle Coordinating Committee www.popularstruggle.org/
Siraj Center for Holy Land Studies, www.sirajcenter.org
Communiqué :
"Les Palestiniens en appellent à tous les gens de conscience : Venez passer Noël en Palestine !
Les associations de défense des droits de l’homme et de la société civile palestinienne appellent tous les gens de conscience dans le monde à venir les rejoindre pour une semaine d’actions fraternelles autour de Jérusalem.
Les Palestiniens dans l’ensemble de la Palestine historique, comme ceux qui sont forcés à l’exil, continuent à croire et à oeuvrer pour une paix fondée sur la justice. Nous sommes convaincus que l’aide de la communauté internationale peut nous permettre d’obtenir la liberté et la justice, de restaurer les valeurs et les principes que nous partageons en tant qu’êtres humains.
Nous vous invitons. Nous vous demandons : Rejoignez-nous et faites partie de ce changement du monde que vous appelez de vos voeux.
Rejoignez-nous à l’occasion des fêtes de Noël pour prier et agir pour la paix et la justice. Nous croyons à la non-violence comme mode de vie et comme un moyen de résistance très efficace. Nous croyons au droit international. Nous sommes convaincus que chacun d’entre nous est un vecteur de changement, et que personne n’a le droit de dire : "je n’y peux rien".
Nous nous chargerons de votre hébergement sur place et vous pourrez faire l’expérience de l’hospitalité palestinienne, au travers d’un programme d’actions conçu pour la paix, l’échange et l’amitié.
Différentes associations en Europe, en Amérique du Nord, en Amérique du Sud, et dans d’autres régions du monde sont partie prenante de ce projet.
Envoyez-nous un e-mail à info@palestinejn.org si vous êtes intéressés par ce projet."
Article du Parisien sur le procès de Pontoise
Publié le 20-10-2010
Un article très correct, qui montre que la mobilisation permet également de faire sortir bon nombre de medias de leur mutisme, puisque France Inter, France Info, France Culture (entre autres) ont également été amenés à aborder (souvent pour la première fois) la question de la campagne BDS, suite au procès d’Alima Boumediene-Thiery et d’Omar Slaouti.
CAPJPO-EuroPalestine
mercredi 20 octobre 2010
Un pourparler de paix ou l'on s'inquiète plus du "pourparler" que de la "paix"
19/10/2010
NEW YORK (Nations unies) - Il reste peu de temps pour sortir de l'impasse actuelle dans les négociations entre Israël et les Palestiniens et éviter une nouvelle crise au Proche-Orient, a souligné lundi un haut responsable de l'ONU devant le Conseil de sécurité.
"Nous sommes dans une impasse. Les parties ne se sont pas rencontrées depuis le 15 septembre", a déclaré Oscar Fernandez-Taranco, secrétaire général adjoint de l'ONU pour les affaires politiques. Mais, a-t-il ajouté, "nous avons une fenêtre brève et cruciale pour surmonter le blocage actuel".
"Des efforts diplomatiques intenses conduits par les Etats-Unis et soutenus par tous les membres du Quartette (ONU, Etats-Unis, Union européenne et Russie) sont en cours pour créer les conditions permettant la poursuite des négociations", a-t-il dit.
"Ces efforts ont été rendus encore plus difficiles par le feu vert du gouvernement israélien le 14 octobre à des appels d'offre pour 238 unités de logements dans les colonies de Ramot et Pisgat Zeev à Jérusalem Est, contraires au droit international et allant directement à l'encontre des efforts du Quartette", a-t-il ajouté.
"Nous avons besoin de progrès dans les prochaines semaines. Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon continue de croire que si la porte de la paix se referme, il sera très difficile de la rouvrir", a-t-il ajouté.
"Il n'y a pas d'alternative à une solution négociée avec pour effet la création d'un Etat de Palestine viable et indépendant vivant aux côtés de l'Etat d'Israël en paix et dans la sécurité", a-t-il dit.
De son côté, Riyad Mansour, observateur permanent de la Palestine à l'ONU, a souligné que "la cessation de toutes les activités israéliennes de colonisation dans les territoires palestiniens occupés, y compris Jérusalem Est, est essentielle pour la reprise d'un processus crédible" de négociations.
L'ambassadeur israélien à l'ONU Meron Reuben a quant à lui reconnu que "la paix ne peut être trouvée que par des négociations directes et des compromis des deux parties".
"La colonisation est l'une des nombreuses questions qui doit être résolue dans des négociations", a-t-il dit. "L'histoire nous a montré qu'elle (la colonisation) n'est pas un obstacle sur le chemin de la paix", au regard des accords de paix conclus avec l'Egypte et la Jordanie, a-t-il ajouté.
Les Etats-Unis ont demandé à Israël de proroger le gel de la colonisation et leur représentant à la réunion du Conseil, Brooke Anderson, a réaffirmé la "déception" américaine après l'annonce vendredi de nouveaux appels d'offre à Jérusalem-Est. Ceci est "contraire à nos efforts pour reprendre les négociations", a-t-elle dit.
Le président palestinien Mahmoud Abbas a réaffirmé dimanche l'opposition des Palestiniens à des négociations sans un gel complet de la colonisation par Israël, soulignant qu'il s'agissait là d'une demande avancée par l'ensemble de la communauté internationale. Les pays arabes ont donné un mois aux Etats-Unis pour réussir à sortir de l'impasse.
Source : AFP 18/10/2010Illustration : Latuff
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Perversions sionistes: tourisme de guerre/Vidéos... Dédiées a L'OCDE elle aussi pervertie
Mercredi 20 Octobre 2010
L'OCDE ne manque pas d'idées "géniales". Pour "fêter" l'admission de l'entité sioniste en son sein elle organise cette semaine la réunion de sa commission tourisme à Jérusalem occupée ce que les Sionistes considérent comme une reconnaissance implicite de leur main mise sur cette ville palestinienne. ci dessous des vidéos pour rappeler à ces bureaucrates en col blanc de l'OCDE quel genre de tourisme est pratiqué par les fanatiques sionistes que cette organisation soutient par ses décisions et initiatives immorales.
Depuis le déclenchement de la Guerre d'extermination contre la population Palestinienne de Gaza, le Sionisme s'est férocement "lâché" et montre désormais son vrai visage, celui d'une idéologie coloniale fasciste raciste qui pratique la terreur à grande échelle contre les Palestiniens mais aussi contre les Juifs du monde entier sommés d'apporter leur soutien et de le manifester sans vergogne sur la place publique, incitant ainsi à l'antisémitisme (ce que veulent les Sionistes) ou d'être calomniés et traités comme des pestiférés, car selon cette doctrine sectaire mortifère, sans l' " Etat d'Israël" (Eretz Israël) point de salut pour eux. La société sioniste israélienne, intellectuels, universitaires inclus, est agitée par un profond déni de l'odieuse réalité dans laquelle elle a plongé toute la population Palestinienne de Gaza, signe qu'elle est profondemment et dangereusement psychotique.
Qui va enfin oser passer la camisole de force au Sionisme ?
La colline de la honte
Parash Hill (colline Parash), une reserve naturelle située dans le Sud d'Israël, constitue un endroit idéal pour picniquer, entourée de champs verdoyants dans un environnement quasi désertique, et une vue plongeante jusqu'à la Méditérranée. Ces dernières semaines, c'est devenu le point de rendez vous incontournable pour une nation obscédée par les "glorieux" faits de guerre de son idole, l'armée. Parash est actuellement l'endroit de rassemblement des sionistes israéliens qui s'adonnent à l'une de leurs perversions préférées : celle de regarder la machine de guerre ultra moderne des SS - Soldats Sionistes - massacrer des civils palestiniens par centaines.
Ils s'y précipitent, équipés de jumelles, viennent en famille et prennent des photos. Ils justifient les massacres de centaines d'enfants en disant que de toute façon ils seraient devenus des "terroristes". Ils regardent avec une jubilation à peine contenue les massacres perpétrés par une armée super équipée qui, pour la premiere fois dans l'histoire de l'humanité, lance des attaques aériennes massives, des barrages d'artillerie par mer et terre, sur une population civile affamée, enfermée, qui n'a nulle part où aller.
Cette obscession à contempler la violence s'est attirée les critiques de quelques rares compatriotes qui ont surnommé cette colline, la "colline de la honte". Mais la vaste majorité des sionistes israéliens approuvent ce nouveau genre de "tourisme de guerre". La barbarie sioniste est sans limite. Les Nazis aussi contemplaient les massacres de leurs victimes dans les camps d'extermination avec une jubilation perverse.
Sur l'éternelle "victimisation" outil de propagande sioniste pour terroriser les Juifs et, en plus de les terroriser, culpabiliser les Non Juifs :
" Quand donc le mandat de la victimisation expire t-il ? Quand on en est arrivé à une telle situation, le génocide nazi des Juifs d'Europe cesse-t-il d'excuser l'Etat d'Israël pour ne pas respecter le Droit International et la simple humanité ?" Fintan O'Tool, Irish Times
Sur la complicité des mass médias :
" Mon moment préferé, c'est quand j'ai fait remarqué que les journalistes devraient être du côté de ceux qui souffrent. Si on faisait un reportage sur le commerce des esclaves au XVIIIème siècle, j'ai dit, nous ne donnerions pas le même temps de parole au capitaine du navire transportant les esclaves dans nos articles. Si nous couvrions la libération d'un camp de concentration nazi, nous ne donnerions pas le même temps de parole au porte parole des SS...." Robert Fisk correspondant du quotidien britannique "The Independent" au Moyen Orient, lors d'une conference. Il s'est cependant ensuite bien vite défendu de vouloir faire la comparaison Sionisme Nazisme. Son courage a des limites Il a lui même été témoin au Liban de ce dont était capables les Sionistes, notamment à Sabra et Chatila. Lors des massacres de Sabra et Chatila ils avaient utilisé des supplétifs de la Phalange Chrétienne. A Gaza ils ont décidé de faire le sale boulot eux mêmes grâce aux moyens high tech dont leur armée dispose. Trancher les gorges ou eventrer les femmes enceintes à la baillonnette ou au couteau c'est répugnant, c'est plus propre de le faire avec des missiles DIME. A deux mètres les victimes sont littéralement coupées en deux, à dix mètres elles ont un membre sectionné.
C'est clean non ! Enfin pour ceux qui exécutent leurs missions dissimulés lâchement dans le cokpit de leurs avions et qui ressentent en larguant leurs missiles juste un petit "tressautement".
Voir les vidéos des "réjouissances sionistes"
Texte et vidéos publiés le 13 Janvier 2009 pour protester contre l'Opération Plomb Durci contre la population civile de Gaza qui continue de vivre sous un blocus illégal dénoncé internationalement.
Republication pour protester contre la réunion de la Commission tourisme de l'OCDE qui vient d'accepter comme membre un état criminel qui viole le droit international est raciste et fasciste.
Honte à l'OCDE qui ainsi se décrédibilise encore un peu plus.
Qui va enfin oser passer la camisole de force au Sionisme ?
La colline de la honte
Parash Hill (colline Parash), une reserve naturelle située dans le Sud d'Israël, constitue un endroit idéal pour picniquer, entourée de champs verdoyants dans un environnement quasi désertique, et une vue plongeante jusqu'à la Méditérranée. Ces dernières semaines, c'est devenu le point de rendez vous incontournable pour une nation obscédée par les "glorieux" faits de guerre de son idole, l'armée. Parash est actuellement l'endroit de rassemblement des sionistes israéliens qui s'adonnent à l'une de leurs perversions préférées : celle de regarder la machine de guerre ultra moderne des SS - Soldats Sionistes - massacrer des civils palestiniens par centaines.
Ils s'y précipitent, équipés de jumelles, viennent en famille et prennent des photos. Ils justifient les massacres de centaines d'enfants en disant que de toute façon ils seraient devenus des "terroristes". Ils regardent avec une jubilation à peine contenue les massacres perpétrés par une armée super équipée qui, pour la premiere fois dans l'histoire de l'humanité, lance des attaques aériennes massives, des barrages d'artillerie par mer et terre, sur une population civile affamée, enfermée, qui n'a nulle part où aller.
Cette obscession à contempler la violence s'est attirée les critiques de quelques rares compatriotes qui ont surnommé cette colline, la "colline de la honte". Mais la vaste majorité des sionistes israéliens approuvent ce nouveau genre de "tourisme de guerre". La barbarie sioniste est sans limite. Les Nazis aussi contemplaient les massacres de leurs victimes dans les camps d'extermination avec une jubilation perverse.
Sur l'éternelle "victimisation" outil de propagande sioniste pour terroriser les Juifs et, en plus de les terroriser, culpabiliser les Non Juifs :
" Quand donc le mandat de la victimisation expire t-il ? Quand on en est arrivé à une telle situation, le génocide nazi des Juifs d'Europe cesse-t-il d'excuser l'Etat d'Israël pour ne pas respecter le Droit International et la simple humanité ?" Fintan O'Tool, Irish Times
Sur la complicité des mass médias :
" Mon moment préferé, c'est quand j'ai fait remarqué que les journalistes devraient être du côté de ceux qui souffrent. Si on faisait un reportage sur le commerce des esclaves au XVIIIème siècle, j'ai dit, nous ne donnerions pas le même temps de parole au capitaine du navire transportant les esclaves dans nos articles. Si nous couvrions la libération d'un camp de concentration nazi, nous ne donnerions pas le même temps de parole au porte parole des SS...." Robert Fisk correspondant du quotidien britannique "The Independent" au Moyen Orient, lors d'une conference. Il s'est cependant ensuite bien vite défendu de vouloir faire la comparaison Sionisme Nazisme. Son courage a des limites Il a lui même été témoin au Liban de ce dont était capables les Sionistes, notamment à Sabra et Chatila. Lors des massacres de Sabra et Chatila ils avaient utilisé des supplétifs de la Phalange Chrétienne. A Gaza ils ont décidé de faire le sale boulot eux mêmes grâce aux moyens high tech dont leur armée dispose. Trancher les gorges ou eventrer les femmes enceintes à la baillonnette ou au couteau c'est répugnant, c'est plus propre de le faire avec des missiles DIME. A deux mètres les victimes sont littéralement coupées en deux, à dix mètres elles ont un membre sectionné.
C'est clean non ! Enfin pour ceux qui exécutent leurs missions dissimulés lâchement dans le cokpit de leurs avions et qui ressentent en larguant leurs missiles juste un petit "tressautement".
Voir les vidéos des "réjouissances sionistes"
Texte et vidéos publiés le 13 Janvier 2009 pour protester contre l'Opération Plomb Durci contre la population civile de Gaza qui continue de vivre sous un blocus illégal dénoncé internationalement.
Republication pour protester contre la réunion de la Commission tourisme de l'OCDE qui vient d'accepter comme membre un état criminel qui viole le droit international est raciste et fasciste.
Honte à l'OCDE qui ainsi se décrédibilise encore un peu plus.
Myriam Abraham
Moscou soutient le dialogue israélo-palestinien direct
10:43 19/10/2010
NEW YORK (Nations unies), 19 octobre - RIA Novosti
La Russie considère le lancement du dialogue israélo-palestinien direct comme le résultat des efforts du Quartette de médiateurs internationaux pour le Proche-Orient (Russie, Etats-Unis, ONU et UE), a déclaré lundi l'ambassadeur de la Russie aux Nations unies Vitali Tchourkine.
"La décision pondérée adoptée le 9 octobre au sommet de la Ligue arabe à Syrte (Libye, ndlr) offre la possibilité de poursuivre les contacts entre les membres du Quartette afin de sauvegarder les négociations palestino-israéliennes", a-t-il déclaré lors d'une réunion du Conseil de sécurité.
Le diplomate s'est déclaré préoccupé par le refus des autorités israéliennes de proroger le moratoire sur la colonisation de la Cisjordanie et par leur décision de reprendre la construction de logements juifs à Jérusalem-Est.
La communauté internationale, dont le Quartette de médiateurs internationaux pour le Proche-Orient, a à plusieurs reprises exhorté Israël à proroger le moratoire sur l'implantation de colonies juives en Cisjordanie, implantation qu'elle considère comme une violation des engagements antérieurement contractés par Israël. La partie palestinienne a pour sa part prévenu qu'elle se retirerait des négociations directes avec Israël en cas de relance de la construction de logements juifs sur les territoires occupés. Malgré les pressions internationales, les travaux de construction en Cisjordanie ont repris.
"La décision pondérée adoptée le 9 octobre au sommet de la Ligue arabe à Syrte (Libye, ndlr) offre la possibilité de poursuivre les contacts entre les membres du Quartette afin de sauvegarder les négociations palestino-israéliennes", a-t-il déclaré lors d'une réunion du Conseil de sécurité.
Le diplomate s'est déclaré préoccupé par le refus des autorités israéliennes de proroger le moratoire sur la colonisation de la Cisjordanie et par leur décision de reprendre la construction de logements juifs à Jérusalem-Est.
La communauté internationale, dont le Quartette de médiateurs internationaux pour le Proche-Orient, a à plusieurs reprises exhorté Israël à proroger le moratoire sur l'implantation de colonies juives en Cisjordanie, implantation qu'elle considère comme une violation des engagements antérieurement contractés par Israël. La partie palestinienne a pour sa part prévenu qu'elle se retirerait des négociations directes avec Israël en cas de relance de la construction de logements juifs sur les territoires occupés. Malgré les pressions internationales, les travaux de construction en Cisjordanie ont repris.
Israël: construction du plus grand hôpital souterrain du monde
14:02 19/10/2010
TEL AVIV, 19 octobre - RIA Novosti
Israël construit l'hôpital souterrain le plus grand du monde dans la ville de Haïfa, un site invulnérable aux tirs de missiles ainsi qu'aux armes de destruction massive, a annoncé mardi le service de presse de la clinique Rambam, située dans cette ville.
La nécessité d'un tel hôpital est apparue lors du conflit israélo-libanais de 2006 quand le nord d'Israël (dont Haïfa, plus grande ville de la région) a été violemment bombardé par les combattants du Hezbollah.
En temps de paix, la clinique souterraine à trois étages sera utilisée comme un parking.
"En cas de situation d'urgence, le complexe sera rapidement transformé en hôpital de 2.000 places, invulnérable aux armes conventionnelles, chimiques ou biologiques", selon le service de presse.
La construction doit être achevée en mai 2012.
La nécessité d'un tel hôpital est apparue lors du conflit israélo-libanais de 2006 quand le nord d'Israël (dont Haïfa, plus grande ville de la région) a été violemment bombardé par les combattants du Hezbollah.
En temps de paix, la clinique souterraine à trois étages sera utilisée comme un parking.
"En cas de situation d'urgence, le complexe sera rapidement transformé en hôpital de 2.000 places, invulnérable aux armes conventionnelles, chimiques ou biologiques", selon le service de presse.
La construction doit être achevée en mai 2012.
Bachar El Assad : “Seule une paix juste et globale réalisera la sécurité et la stabilité au Proche-Orient”
20 octobre 2010 05:00:35
Le Président syrien, M. Bachar al-Assad, a affirmé que seule une paix globale peut ramener la stabilité au Proche-Orient, en recevant hier à Damas une délégation du groupe de sages "The Elders" formé de personnalités internationales.
Le chef de l'Etat syrien, cité par l'agence de presse Sana, a accusé le gouvernement israélien de "rejeter la paix" avec les Arabes. La délégation du groupe des sages, arrivée mardi à Damas dans le cadre d'une tournée régionale qui l'a déjà conduit en Egypte et dans le territoire palestinien de Ghaza, a informé M. al Assad de "la situation tragique du peuple palestinien à Ghaza en raison du blocus israélien inhumain qui lui est imposé". La délégation a également rencontré le chef du bureau politique du mouvement palestinien Hamas à Damas, Khaled Mechaal.
Le groupe "The Elders", qui oeuvre pour la fin des conflits dans le monde, doit encore se rendre en Jordanie, en Israël et en Cisjordanie. Il a annoncé avoir pour objectif "de stimuler le soutien dans la région aux négociations" de paix israélo-palestiniennes. Ces négociations, relancées le 2 septembre à Washington, après 20 mois de suspension, sont à nouveau interrompues en raison du différend entre Israéliens et Palestiniens au sujet de la poursuite de la colonisation par Israël. Dirigé par l'ex-chef d'Etat irlandaise et ancienne haute commissaire de l'ONU pour les droits de l'homme, Mary Robinson, le groupe de sages comprend l'ex-chef de la diplomatie et émissaire de l'ONU Lakhdar Brahimi, l'ex-Président américain Jimmy Carter, et la militante indienne pour les droits des Femmes Ela Bhatt.
Le chef de l'Etat syrien, cité par l'agence de presse Sana, a accusé le gouvernement israélien de "rejeter la paix" avec les Arabes. La délégation du groupe des sages, arrivée mardi à Damas dans le cadre d'une tournée régionale qui l'a déjà conduit en Egypte et dans le territoire palestinien de Ghaza, a informé M. al Assad de "la situation tragique du peuple palestinien à Ghaza en raison du blocus israélien inhumain qui lui est imposé". La délégation a également rencontré le chef du bureau politique du mouvement palestinien Hamas à Damas, Khaled Mechaal.
Le groupe "The Elders", qui oeuvre pour la fin des conflits dans le monde, doit encore se rendre en Jordanie, en Israël et en Cisjordanie. Il a annoncé avoir pour objectif "de stimuler le soutien dans la région aux négociations" de paix israélo-palestiniennes. Ces négociations, relancées le 2 septembre à Washington, après 20 mois de suspension, sont à nouveau interrompues en raison du différend entre Israéliens et Palestiniens au sujet de la poursuite de la colonisation par Israël. Dirigé par l'ex-chef d'Etat irlandaise et ancienne haute commissaire de l'ONU pour les droits de l'homme, Mary Robinson, le groupe de sages comprend l'ex-chef de la diplomatie et émissaire de l'ONU Lakhdar Brahimi, l'ex-Président américain Jimmy Carter, et la militante indienne pour les droits des Femmes Ela Bhatt.
Pour la 1ère fois, l'UNESCO enverra un expert au Golan syrien occupé pour s'informer de la situation des établissements culturels et d'enseignement
19 Oct 2010
Paris / Pour la 1ère fois, le conseil exécutif de l'UNESCO, dont la Syrie est devenue membre depuis 2009, a décidé d'envoyer un expert de l'organisation au Golan syrien occupé pour s' informer des établissements culturels et d'enseignement, examiner la situation des étudiants Golanais et évaluer les besoins de ces établissements, aussi bien que pour élaborer des rapports sur ces établissements en vue de les présenter devant la 186ème session du conseil attendu en avril 2011.
En l'absence d'un seul pays membre du conseil, 41 pays ont voté en faveur de cette décision, au moment où les Etats-Unis ont voté contre et 15 se sont abstenus du vote.
La décision en question a invité la directrice générale de l'UNESCO à poursuivre les efforts en vue de sauvegarder la structure humaine, sociale et culturelle au Golan syrien occupé, d'assurer des méthodes adéquates aux étudiants Golanais, de les soutenir et d'appuyer les établissements culturels et d'enseignement du Golan.
En effet, cette décision est intervenue en réponse à une demande présentée par la délégation syrienne, présidée par le ministre de l'Education, Ali Saad, au conseil, lui appelant à élaborer des rapports périodiques comprenant une description détaillée des établissements pédagogiques et culturels dans les territoires arabes occupés, en Palestine et au Golan syrien, et des tentatives israéliennes de voler les sites patrimoniaux arabes et de changer l'identité de ces terres.
A cet égard, la Syrie appelle constamment à sauvegarder ce patrimoine qui fait partie du patrimoine humain entier.
La délégation syrienne a également demandé au conseil exécutif de l'UNESCO de condamner la destruction et les agressions israéliennes inhumaines contre les territoires arabes occupés, en Palestine, au Golan syrien et au sud-Liban, la déformation israélienne de l'identité et de la culture arabes, la destruction des établissements culturels et d'enseignement et le blocus qu'Israël imposé aux Palestiniens, et à la population de Gaza en particulier, la chose qui se contredit avec les chartes internationales, avec les principes et même avec le message de l'UNESCO.
Parallèlement, le conseil exécutif de l'UNESCO a accordé, lors de cette réunion, un intérêt particulier à la situation dans la ville sainte d'al-Qods et voté sur nombre de questions relatives aux deux sites palestiniens de la mosquée sainte d'Abraham et de la mosquée de Bilal, à la reconstruction et au développement de la bande de Gaza.
Soulignons qu'en tant que membre du conseil exécutif de l'UNESCO la Syrie est autorisée à contribuer à l'élaboration et à la planification des politiques pédagogiques, culturelles et d'enseignement au niveau international.
N.S. / R.B. En l'absence d'un seul pays membre du conseil, 41 pays ont voté en faveur de cette décision, au moment où les Etats-Unis ont voté contre et 15 se sont abstenus du vote.
La décision en question a invité la directrice générale de l'UNESCO à poursuivre les efforts en vue de sauvegarder la structure humaine, sociale et culturelle au Golan syrien occupé, d'assurer des méthodes adéquates aux étudiants Golanais, de les soutenir et d'appuyer les établissements culturels et d'enseignement du Golan.
En effet, cette décision est intervenue en réponse à une demande présentée par la délégation syrienne, présidée par le ministre de l'Education, Ali Saad, au conseil, lui appelant à élaborer des rapports périodiques comprenant une description détaillée des établissements pédagogiques et culturels dans les territoires arabes occupés, en Palestine et au Golan syrien, et des tentatives israéliennes de voler les sites patrimoniaux arabes et de changer l'identité de ces terres.
A cet égard, la Syrie appelle constamment à sauvegarder ce patrimoine qui fait partie du patrimoine humain entier.
La délégation syrienne a également demandé au conseil exécutif de l'UNESCO de condamner la destruction et les agressions israéliennes inhumaines contre les territoires arabes occupés, en Palestine, au Golan syrien et au sud-Liban, la déformation israélienne de l'identité et de la culture arabes, la destruction des établissements culturels et d'enseignement et le blocus qu'Israël imposé aux Palestiniens, et à la population de Gaza en particulier, la chose qui se contredit avec les chartes internationales, avec les principes et même avec le message de l'UNESCO.
Parallèlement, le conseil exécutif de l'UNESCO a accordé, lors de cette réunion, un intérêt particulier à la situation dans la ville sainte d'al-Qods et voté sur nombre de questions relatives aux deux sites palestiniens de la mosquée sainte d'Abraham et de la mosquée de Bilal, à la reconstruction et au développement de la bande de Gaza.
Soulignons qu'en tant que membre du conseil exécutif de l'UNESCO la Syrie est autorisée à contribuer à l'élaboration et à la planification des politiques pédagogiques, culturelles et d'enseignement au niveau international.
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Hamas et la délégation des Sages passent en revue la conjoncture palestinienne
19 Oct 2010
Damas / La direction du mouvement de la résistance palestinienne nationale /Hamas/ a passé en revue aujourd'hui avec la délégation du groupe international des Sages, présidée par l'ex-présidente d'Irlande Mary Robinson, la conjoncture sur la scène palestinienne, notamment la question de la levée du blocus israélien imposé injustement à Gaza, l'expulsion des députés du peuple palestinien d'al-Qods et les moyens de réaliser la réconciliation nationale.
M. Oussama Hamdane, membre du bureau politique, responsable des relations extérieures du Hamas, a estimé, dans une déclaration à la presse, que la visite de la délégation des Sages à Gaza et sa rencontre avec les responsables de Hamas à Gaza et à Damas reflète une conviction de cette élite politique au niveau international de l'importance de la cause palestinienne et de la reconnaissance des droits palestiniens.
"Ceci montre qu'ils sont bien conscients du rôle et de la place de la résistance palestinienne, Hamas en particulier, dont la place politique se renforce au niveau international malgré les tentatives de torpiller les résultats de l'opération démocratique du peuple palestinien", a-t-il dit.
M. Hamdane a également souligné que le mouvement Hamas apprécie hautement les déclarations de la délégation des Sages faites lors de sa visite en Gaza appelant à la levée du blocus imposé à Gaza.
Le responsable de Hamas a, en outre, insisté sur le souci et la volonté du mouvement de réaliser la réconciliation interpalestinienne sur la base de l'attachement aux constantes nationales palestiniennes, dont en tête les droit à la résistance, au retour, à l'autodétermination et à l'établissement d'un Etat palestinien indépendant avec al-Qods pour capitale.
Mettant l'accent sur l'inutilité des concessions données par les Arabes, M. Hamdane a appelé la communauté internationale à exercer des pressions pour la fin de l'occupation israélienne des territoires arabes, pour la reconnaissance des droits palestiniens et arabes et pour la levée du blocus imposé à Gaza.
Parmi les membres de la délégation des Sages, figurent l'ancien président américain Jimmy Carter, l'ancien émissaire de l'ONU Lakhdar al-Ibrahimi et la militante indienne Ela Bhatt.
N.S. / Gh.H. Lien
Israël poursuit la provocation des incendies sur le côté occupé de Aïn al-Tineh au Golan syrien occupé
19 Oct 2010
Quneitra / Les autorités d'occupation israélienne continue à provoquer les incendies le long de la ligne du cessez-le feu à Ain el-Tiné ce qui a formé un grand nuage noir au dessus de la région causant la pollution de l'environnement et les destructions de la vie naturelle.
Le gouverneur de Quneitra, M. Ryad Hejab, effectuant une tournée d'inspection dans la région libérée donnant sur la zone des incendies, a recommandé la mobilisation des appareil des pompiers pour obvier à toute éventualité d'incident ou d'extension des incendies. Les forces d'occupation israéliennes avaient provoqué à l'aube d'hier un grand incendie dans la partie occupée de Aïn al-Tineh qui donne sur la localité golanaise occupée de Majdal Chams, qui a laissé un grand nuage noir dans l'espace.
Le gouverneur de Quneitra, parlant à l'Agence Sana, a affirmé que ces incendies provoqués par les forces d'occupation entrent dans le cadre de la série des violations incessantes de l'occupation visant à la destruction et à la pollution de l'environnement au Golan occupé, commencée par le vol de l'eau, l'enterrement des déchets nucléaires qui affecte le sol et les eaux souterrain.
M. Hejab a indiqué que tous les corps de la défense civile et des deux directions de l'agriculture et de l'eau ont été mis en état d'alerte pour empêcher la propagation de l'incendie à l'intérieur du territoire libéré et aux territoires des paysans.
Le chef de la brigade des pompiers de Quneitra a affirmé pour sa part avoir contrôlé l’incendie et empêché son arrivée dans les territoires libérés.
A noter que les autorités d'occupation poursuivent leurs agressions contre les citoyens du Golan. Le vol de l'eau du lac de Ram à lui seul a causé des dégâts de près de 25 millions de dollars pour les fermiers du Golan.
A.B. & Gh.H.Lien
La police d'Israël lance une campagne de recrutement parmi les colons
Israel - 20-09-2010
Par Jonathan Cook
Tandis que les pourparlers de paix sponsorisés par les US piétinent sur la question des colonies, la police nationale d'Israël a révélé qu'elle se tourne vers les mêmes communautés illégales dans sa première campagne jamais faite pour recruter des officiers parmi les colons. Le cours d'entraînement spécial pour les officiers, qui est principalement destiné aux soldats démobilisés comprend sept mois d'études religieuses dans une colonie extrémiste de Cisjordanie.
Fin décembre 2008 - des rabbins viennent encourager les troupes sionistes avant l'attaque contre Gaza
Voir d'autres photos, toutes aussi édifiantes, ici.
Ce programme a suscité une forte inquiétude parmi les 1,3 million de citoyens Palestiniens, un cinquième de la population.
"La police a déjà régulièrement manifesté son hostilité envers les citoyens Palestiniens, mais cette initiative prouve que les autorités veulent développer et approfondir notre oppression," a dit Jafar Farah, le directeur de Mossawa, un centre de juristes pour la minorité Palestinienne.
"Est-il vraiment pensable que ces extrémistes religieux qui ont été élevés dans la haine des Palestiniens en Cisjordanie se comportent différemment quand ils assureront la police dans nos communautés en Israël ?"
Les 35 premiers cadets du programme de formation d'officiers -connu comme "Croyez dans la police"- vont commencer leurs études le mois prochain. Plus de 300 colons auraient à ce jour manifesté leur intérêt pour le programme.
Le commandement de la police a repris l'idée, proposée à l'origine par des groupes de droite, dans l'espoir d'endiguer le déclin du niveau de recrutement existant depuis des années qui a conduit à une pénurie d'officiers.
Les cadets vont étudier pendant trois ans et demi, principalement à l'Université d'Haifa en Israël, à la fin desquelles ils auront un degré et le rang d'officier.
Mais leurs études comprennent aussi sept mois dans un séminaire religieux dans une petite colonie extrémiste, Elisha, à l'intérieur de la Cisjordanie. Bien que ces colonies soient illégales au regard du droit international, Elisha fait partie des dizaines de colonies sauvages également illégales sous la loi Israélienne.
Gershom Gorenberg, un expert des colons religieux, a dit que "les commandants de la future police" d'Israël seraient reçus après un premier enseignement sur les violations de la loi.
Yonatan Chetboun, le chef du mouvement Raananim, un groupe d'extrême-droite qui supervise le programme, a décrit à Olam Katan, un journal familier de la communauté religieuse, un moyen pour les organisateurs de convaincre des colons de faire carrière dans la police.
Il a dit qu'en prenant les recrues potentielles en patrouilles de nuit de Ramle et Lod -des villes Israéliennes notoirement connues pour abriter des quartiers de Palestiniens dépossédés, hantés par le crime- leur ouvrirait rapidement les yeux sur l'une des "questions nationales les plus significatives".
Le porte-parole de la police n'était pas disponible pour commenter.
Une équipe de rabbins a été nommée pour résoudre les conflits potentiels entre les principes religieux des colons et leurs fonctions dans la police, qui pourraient impliquer de désacraliser le sabbat et de communiquer avec des femmes "impudiques".
Un activiste d'extrême droite, Hor Nizri, qui a eu des heurts avec la police dans le passé au sujet de l'évacuation des colonies, a été nommé pour recruter de jeunes colons.
Il a dit au journal Yediot Aharonoth que le programme était une "réconciliation historique", ajoutant : "Nous voulons remplir les rangs de la police comme nous remplissons les rangs de l'armée".
Ses commentaires ont fait craindre aux groupes palestiniens en Israël que le programme soit la première phase d'une tentative de prise de pouvoir de la police par les colons, similaire à leur domination croissante dans des sections de l'armée.
Les premières données officielles sur le nombre de colons dans l'armée Israélienne, communiquées le mois dernier, montrent leur énorme surreprésentation dans les unités de combat. Environ un tiers de tous les officiers de ces corps étaient des colons, en comparaison des 2,5 qu'ils étaient en 1990.
La police espère qu'une carrière dans ses rangs attirera de nombreux colons après leur démobilisation.
Toutefois, Mr Farah a dit qu'il y avait de nombreuses preuves de ce que les colons religieux devenaient encore plus extrêmes dans leur hostilité envers les Palestiniens. Il s'est référé à l'influence croissante de rabbins extrémistes dans la promotion de points de vue anti-Palestiniens.
Durant l'été, deux éminents rabbins de la colonie de Yitzhar, près de Naplouse, ont été interrogés pour des soupçons d'incitation après la publication d'un livre, "le Roi de la Torah", dans lequel ils approuvent le meurtre de non-Juifs, y compris des enfants. Dans un passage, les auteurs écrivent : "il est justifié de tuer des bébés s'il est clair qu'ils vont grandir pour nous nuire".
Le livre a été approuvé par de nombreux rabbins séniors dans les colonies.
Des sentiments similaires ont gagné du terrain chez les rabbins de l'armée.

Plus tôt l'année dernière, dans l'immédiate après opération de trois semaines d'Israël sur Gaza, il a été révélé que le rabbinat de l'armée avait délivré une brochure aux soldats qui allaient entrer à Gaza appelant leur attaque "une guerre contre les meurtriers" et les mettant en garde contre "le fait de rendre un seul millimètre."
Quelques 1400 Palestiniens ont été tués dans l'attaque, y compris des centaines de femmes et d'enfants.
Les relations de la minorité Palestinienne avec la police sont déjà marquées par une profonde méfiance, à la suite du meurtre de 13 manifestants non armés et des blessures de centaines de plus en 2000, au début de la deuxième Intifada.
Une commission d'enquête subséquente a accusé le commandement de la police de considérer la minorité comme "un ennemi".
Mr Farah a aussi évoqué les morts inexpliquées causées par la police de 36 citoyens palestiniens durant la dernière décennie. Dans seulement deux cas des officiers ont été reconnus coupables.
Des observateurs Israéliens ont exprimé leur inquiétude que la plus grande influence des colons dans la police pourrait aussi rendre le démantèlement des colonies de la Cisjordanie plus difficile dans tout autre accord de paix à l'avenir.
Mr Gorenberg a dit que les évacuations précédentes, dont le retrait de Gaza en 2005, a été dirigé par la police parce que tant d'unités d'armée étaient dominées par les colons. La police, a-t-il ajouté, "pourrait acquérir la même faiblesse".
Traduction NG pour cet article :
http://www.thenational.ae/news/worldwide/israeli-police-launch-drive-to-fill-ranks-with-settlers
visible aussi sur le site de l'auteur :
http://www.jkcook.net/
Fin décembre 2008 - des rabbins viennent encourager les troupes sionistes avant l'attaque contre Gaza
Voir d'autres photos, toutes aussi édifiantes, ici.
Ce programme a suscité une forte inquiétude parmi les 1,3 million de citoyens Palestiniens, un cinquième de la population.
"La police a déjà régulièrement manifesté son hostilité envers les citoyens Palestiniens, mais cette initiative prouve que les autorités veulent développer et approfondir notre oppression," a dit Jafar Farah, le directeur de Mossawa, un centre de juristes pour la minorité Palestinienne.
"Est-il vraiment pensable que ces extrémistes religieux qui ont été élevés dans la haine des Palestiniens en Cisjordanie se comportent différemment quand ils assureront la police dans nos communautés en Israël ?"
Les 35 premiers cadets du programme de formation d'officiers -connu comme "Croyez dans la police"- vont commencer leurs études le mois prochain. Plus de 300 colons auraient à ce jour manifesté leur intérêt pour le programme.
Le commandement de la police a repris l'idée, proposée à l'origine par des groupes de droite, dans l'espoir d'endiguer le déclin du niveau de recrutement existant depuis des années qui a conduit à une pénurie d'officiers.
Les cadets vont étudier pendant trois ans et demi, principalement à l'Université d'Haifa en Israël, à la fin desquelles ils auront un degré et le rang d'officier.
Mais leurs études comprennent aussi sept mois dans un séminaire religieux dans une petite colonie extrémiste, Elisha, à l'intérieur de la Cisjordanie. Bien que ces colonies soient illégales au regard du droit international, Elisha fait partie des dizaines de colonies sauvages également illégales sous la loi Israélienne.
Gershom Gorenberg, un expert des colons religieux, a dit que "les commandants de la future police" d'Israël seraient reçus après un premier enseignement sur les violations de la loi.
Yonatan Chetboun, le chef du mouvement Raananim, un groupe d'extrême-droite qui supervise le programme, a décrit à Olam Katan, un journal familier de la communauté religieuse, un moyen pour les organisateurs de convaincre des colons de faire carrière dans la police.
Il a dit qu'en prenant les recrues potentielles en patrouilles de nuit de Ramle et Lod -des villes Israéliennes notoirement connues pour abriter des quartiers de Palestiniens dépossédés, hantés par le crime- leur ouvrirait rapidement les yeux sur l'une des "questions nationales les plus significatives".
Le porte-parole de la police n'était pas disponible pour commenter.
Une équipe de rabbins a été nommée pour résoudre les conflits potentiels entre les principes religieux des colons et leurs fonctions dans la police, qui pourraient impliquer de désacraliser le sabbat et de communiquer avec des femmes "impudiques".
Un activiste d'extrême droite, Hor Nizri, qui a eu des heurts avec la police dans le passé au sujet de l'évacuation des colonies, a été nommé pour recruter de jeunes colons.
Il a dit au journal Yediot Aharonoth que le programme était une "réconciliation historique", ajoutant : "Nous voulons remplir les rangs de la police comme nous remplissons les rangs de l'armée".
Ses commentaires ont fait craindre aux groupes palestiniens en Israël que le programme soit la première phase d'une tentative de prise de pouvoir de la police par les colons, similaire à leur domination croissante dans des sections de l'armée.
Les premières données officielles sur le nombre de colons dans l'armée Israélienne, communiquées le mois dernier, montrent leur énorme surreprésentation dans les unités de combat. Environ un tiers de tous les officiers de ces corps étaient des colons, en comparaison des 2,5 qu'ils étaient en 1990.
La police espère qu'une carrière dans ses rangs attirera de nombreux colons après leur démobilisation.
Toutefois, Mr Farah a dit qu'il y avait de nombreuses preuves de ce que les colons religieux devenaient encore plus extrêmes dans leur hostilité envers les Palestiniens. Il s'est référé à l'influence croissante de rabbins extrémistes dans la promotion de points de vue anti-Palestiniens.
Durant l'été, deux éminents rabbins de la colonie de Yitzhar, près de Naplouse, ont été interrogés pour des soupçons d'incitation après la publication d'un livre, "le Roi de la Torah", dans lequel ils approuvent le meurtre de non-Juifs, y compris des enfants. Dans un passage, les auteurs écrivent : "il est justifié de tuer des bébés s'il est clair qu'ils vont grandir pour nous nuire".
Le livre a été approuvé par de nombreux rabbins séniors dans les colonies.
Des sentiments similaires ont gagné du terrain chez les rabbins de l'armée.
Plus tôt l'année dernière, dans l'immédiate après opération de trois semaines d'Israël sur Gaza, il a été révélé que le rabbinat de l'armée avait délivré une brochure aux soldats qui allaient entrer à Gaza appelant leur attaque "une guerre contre les meurtriers" et les mettant en garde contre "le fait de rendre un seul millimètre."
Quelques 1400 Palestiniens ont été tués dans l'attaque, y compris des centaines de femmes et d'enfants.
Les relations de la minorité Palestinienne avec la police sont déjà marquées par une profonde méfiance, à la suite du meurtre de 13 manifestants non armés et des blessures de centaines de plus en 2000, au début de la deuxième Intifada.
Une commission d'enquête subséquente a accusé le commandement de la police de considérer la minorité comme "un ennemi".
Mr Farah a aussi évoqué les morts inexpliquées causées par la police de 36 citoyens palestiniens durant la dernière décennie. Dans seulement deux cas des officiers ont été reconnus coupables.
Des observateurs Israéliens ont exprimé leur inquiétude que la plus grande influence des colons dans la police pourrait aussi rendre le démantèlement des colonies de la Cisjordanie plus difficile dans tout autre accord de paix à l'avenir.
Mr Gorenberg a dit que les évacuations précédentes, dont le retrait de Gaza en 2005, a été dirigé par la police parce que tant d'unités d'armée étaient dominées par les colons. La police, a-t-il ajouté, "pourrait acquérir la même faiblesse".
Traduction NG pour cet article :
http://www.thenational.ae/news/worldwide/israeli-police-launch-drive-to-fill-ranks-with-settlers
visible aussi sur le site de l'auteur :
http://www.jkcook.net/
Les « Elders » veulent forcer la paix au Proche-Orient
19/10/2010 19:23
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« Seule une paix juste et globale réalisera la sécurité et la stabilité » au Proche-Orient, a affirmé le président syrien Bachar Al Assad en recevant, lundi 18 octobre, à Damas, une délégation du groupe de sages The Elders.
Dirigée par l’ancienne présidente irlandaise et ancienne haute commissaire de l’ONU pour les droits de l’homme Mary Robinson, elle comprend des personnalités internationales, dont l’ancien président américain Jimmy Carter, la militante indienne pour les droits des femmes Ela Bhatt et l’ancien chef de la diplomatie algérienne et émissaire de l’ONU Lakhdar Brahimi.
La délégation, qui s’était rendue auparavant en Égypte et à Gaza, a aussi rencontré, à Damas, le chef en exil du mouvement islamiste palestinien Hamas, Khaled Mechaal. Il se rendra ensuite en Jordanie, en Israël et en Cisjordanie. Son objectif est de « stimuler le soutien dans la région aux négociations » de paix israélo-palestiniennes, interrompues en raison de la poursuite de la colonisation par Israël.
Agnès RotivelDirigée par l’ancienne présidente irlandaise et ancienne haute commissaire de l’ONU pour les droits de l’homme Mary Robinson, elle comprend des personnalités internationales, dont l’ancien président américain Jimmy Carter, la militante indienne pour les droits des femmes Ela Bhatt et l’ancien chef de la diplomatie algérienne et émissaire de l’ONU Lakhdar Brahimi.
La délégation, qui s’était rendue auparavant en Égypte et à Gaza, a aussi rencontré, à Damas, le chef en exil du mouvement islamiste palestinien Hamas, Khaled Mechaal. Il se rendra ensuite en Jordanie, en Israël et en Cisjordanie. Son objectif est de « stimuler le soutien dans la région aux négociations » de paix israélo-palestiniennes, interrompues en raison de la poursuite de la colonisation par Israël.
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