mercredi 29 septembre 2010

La cause palestinienne toujours dans l’impasse

le 29.09.10 | 03h00
Lieberman a déclaré hier que la conclusion d’un accord e paix «peut durer des décennies». Mahmoud Abbas appréciera…
Dix ans après le début de la deuxième Intifadha, les Palestiniens se retrouvent confrontés à la double impasse du soulèvement et du processus de paix qui n’ont abouti ni l’un ni l’autre à la création de l’Etat promis.
Le 28 septembre 2000, la visite critiquée du chef de la droite israélienne, Ariel Sharon, sur l’esplanade des Mosquées, à Jérusalem-Est, provoquait des heurts entre Palestiniens et forces israéliennes, deux mois après l’échec du sommet de Camp David (Etats-Unis), convoqué pour parvenir à un règlement final du conflit israélo-palestinien. La première Intifadha avait éclaté en 1987 dans un camp de réfugiés de Ghaza et débouché sur les accords d’Oslo, pour se clore symboliquement le 13 septembre 1993 par la poignée de main historique, à la Maison-Blanche, entre le dirigeant palestinien Yasser Arafat et le Premier ministre israélien, Yitzhak Rabin.
«L’Intifadha d’Al Aqsa» — du nom d’une mosquée de l’esplanade — n’a pas de date de fin officielle. Mais l’annonce conjointe de l’arrêt des violences, le 8 février 2005, par Mahmoud Abbas, successeur du défunt Yasser Arafat, et d’Ariel Sharon, devenu Premier ministre, en marque l’épilogue. En près de cinq ans, quelque 4700 personnes ont péri, dont près de 80% de Palestiniens.
Depuis, les appels épisodiques à une troisième Intifadha relèvent essentiellement de l’incantation, d’autant que la barrière de séparation israélienne en Cisjordanie et le retrait israélien de Ghaza ont réduit le périmètre de confrontation. «Nous avons essayé l’Intifadha, cela nous a causé beaucoup de tort», a déclaré Mahmoud Abbas au quotidien arabe  Al Hayat.
Guerre d’usure
«Nos mains blessées sont encore capables de tendre une branche d’olivier», a-t-il assuré samedi devant l’Assemblée générale des Nations unies, faisant allusion au discours de Yasser Arafat à cette même tribune en 1974, qui s’était présenté en tenant le rameau d’olivier et le fusil du révolutionnaire. «Ne laissez pas le rameau tomber de ma main», avait-il lancé.
«Nous devrions être prêts à la lutte armée, ou au moins au soulèvement», a affirmé Hossam Khader, ancien député palestinien, emprisonné cinq ans par Israël pour appartenance à un groupe armé, les Brigades des martyrs d’Al Aqsa. «Tout ce qu’il nous reste maintenant pour libérer la Palestine, c’est une   centaine de sympathisants du monde entier qui manifestent pacifiquement à Bilin, Nilin, Iraq Burin», a-t-il relevé, en référence aux villages où se déroulent des rassemblements contre la barrière israélienne.
«Comment pourrions-nous affronter les bulldozers de Lieberman, Netanyahu et Barak ? Comment pourrions-nous arrêter leurs bulldozers sur le terrain ?» Des questions qui coulent de source quand on entend Avigdor Lieberman dire hier, que la conclusion d’un accord de paix «risque de prendre plusieurs décennies» ! Mahmoud Abbas appréciera.
Hassan Moali
Lien

La Syrie affirme à l'ONU que le dialogue israélo-palestinien est sans issue

28/09/2010  
Le ministre syrien des Affaires étrangères Walid Al-Moualem a estimé mardi devant l'ONU que les discussions dites de paix israélo-palestiniennes ne menaient nulle part du fait de la reprise de la colonisation israélienne.
"En Israël, on parle beaucoup de paix mais les tambours de la guerre continuent de résonner. L'appropriation de terres pour construire des colonies se poursuit sans cesse", a-t-il dit dans un discours devant l'Assemblée générale des Nations unies.
"On nous dit que des négociations de paix sont en cours sur la base d'une solution à deux Etats (israélien et palestinien) mais les activités continuelles de colonisation sont sur le point de faire de cette solution à deux Etats une lettre morte sans aucune chance de survie", a-t-il encore ajouté.
"La paix ne peut être authentique que s'il existe une volonté authentique de faire la paix. C'est un test décisif", a poursuivi M.Mouallem.    
Le ministre a en outre indiqué que "la Syrie est prête à reprendre des négociations de paix par l'intermédiaire du médiateur turc là où elles avaient été arrêtées si elle voit en Israël un partenaire engagé" dans la volonté de faire la paix, a-t-il dit.
Les discussions israélo-syriennes engagées en mai 2008 ont été rompues en décembre de la même année alors que la Syrie protestait contre l'offensive israélienne contre la bande de Gaza.
Lien 

Lieberman : La conclusion d'un accord israélo-palestinien prendra des décennies

28/09/2010  
La conclusion d'un accord entre « Israël » et les Palestiniens risque de prendre plusieurs décennies et nécessite de régler d'abord la question iranienne, c’est ce qu’a estimé le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman.
"Nous devons nous concentrer sur un accord intermédiaire à long terme (avec les Palestiniens), quelque chose qui pourrait prendre quelques décennies" avant d'être conclu, a-t-il dit, ce mardi, dans un discours devant l'Assemblée générale des Nations unies.
"Dans la recherche d'un accord durable avec les Palestiniens, nous devons traiter les vraies racines du conflit qui vont subsister pour de nombreuses années". "Il faut comprendre que d'abord, la question iranienne doit être résolue", selon lui.
Pour Lieberman, "le principe directeur pour un accord final ne doit pas être la terre contre la paix mais un échange de territoires déjà peuplés", a-t-il dit. "Laissez-moi être très clair: je ne parle pas de déplacer des populations, mais plutôt de déplacer des frontières pour mieux refléter des réalités démographiques", a-t-il encore indiqué.
Lieberman a en outre prétendu qu'Israël était "prêt à une solution honnête". "Nous sommes prêts à coopérer avec la communauté internationale, cependant, nous ne sommes pas prêts à un compromis sur la sécurité nationale ou sur les intérêts vitaux de l'Etat d'Israël", a-t-il dit.
"Malgré tous les efforts de toutes les personnes nourrissant les meilleures intentions (..) nous sommes toujours aujourd'hui dans une impasse", a-t-il ajouté.
Selon Lieberman, "l'Iran peut exister sans le Hamas, le Jihad islamique et le Hezbollah, mais les organisations terroristes ne peuvent pas exister sans l'Iran".
"En se basant sur ces mandataires, l'Iran peut à tout instant faire échouer tout accord entre Israël et les Palestiniens ou avec le Liban", a ajouté Lieberman.
"En tentant de résoudre le conflit entre Israël et les Palestiniens, nous avons affaire à deux types de problèmes : les problèmes émotionnels et les problèmes pratiques".
"Les problèmes émotionnels sont d'abord et surtout le manque flagrant de confiance entre les parties et les questions telles que Jérusalem, la reconnaissance d'Israël comme un Etat juif et les réfugiés", a-t-il en outre estimé.
Lien

Netanyahu : Le discours de Lieberman ne représente pas la position d'"Israël"

28/09/2010  
Le discours du ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman aux Nations unies sur les négociations israélo-palestiniennes ne représente pas la position du gouvernement d'Israël, c’est ce qu’a indiqué un communiqué du bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu.
Le communiqué de Netanyahu semble se référer notamment à des passages de l'intervention de Lieberman dans lesquels celui-ci plaidait pour un "échange de territoires avec leurs populations" comme solution au conflit ainsi que pour "un accord intérimaire à long terme", excluant dans l'immédiat un règlement final.  "Le contenu du discours du ministre des Affaires étrangères aux Nations unies n'a pas été coordonné avec le Premier ministre", souligne le communiqué .
"C'est le Premier ministre Benjamin Netanyahu qui s'occcupe des négociations diplomatiques. Les différents arrangements pour la paix seront définis uniquement autour de la table de négociations et nulle part ailleurs", ajoute le bureau de Netanyahu.
Lien 

Colonisation: Un diplomate israélien craint l'isolement d'"Israël" dans le monde

28/09/2010  
Depuis le refus du premier ministre israélien de prolonger le moratoire sur la colonisation, plusieurs ambassades israéliens, de par le monde, ont mis en garde contre l’isolement d’ « Israël ».
Un haut diplomate israélien, cité par la radio militaire, a affirmé que plusieurs ambassadeurs israéliens ont lancé des mises en garde sur les conséquences de l'isolement d'"Israël" dans le monde.
"Israël risque de payer un prix élevé à la suite de la reprise de la construction dans les colonies", s'est inquiété ce diplomate.  
Selon lui, le message d'Israël "ne passe pas". "Personne dans le monde ne comprend la position d'Israël qui consiste à affirmer que l'on peut négocier tout en reprenant les constructions dans les colonies", a-t-il dit, selon la radio.
Entre-temps, l'émissaire spécial américain George Mitchell est de retour, ce mardi, à Jérusalem occupée pour tenter de sauver les négociations israélo-palestiniennes.
Mitchell doit rencontrer mardi soir le ministre israélien de la guerre Ehud Barak à Tel-Aviv et mercredi Netanyahu à Jérusalem, selon des responsables israéliens. 
Il s'entretiendra jeudi avec le président palestinien Mahmoud Abbas à Ramallah (Cisjordanie). 
Rappelons que la construction a recommencé dans plusieurs colonies de Cisjordanie lundi après l'expiration d'un moratoire de dix mois, que les Israéliens ont décidé de ne pas prolonger. A la suite de cette décision, les Palestiniens ont réservé leur réponse sur l'avenir des pourparlers de paix jusqu'à une réunion de la Ligue arabe programmée le 4 octobre.
"Nous ne voulons pas arrêter ces négociations, mais si la colonisation se poursuit, nous serons obligés de les arrêter", a répété mardi le chef de l'Autorité palestinienne.  
Dans ce contexte, 87 des 100 sénateurs américains ont pressé lundi Barack Obama de tout faire pour convaincre Mahmoud Abbas de ne pas quitter les négociations avec "Israël", en dépit de la fin du moratoire qui a suscité également la déception des Européens et de l'ONU.

Expulsion des dizaines de familles de Jérusalem,3300hectares de Galilée menacés

28/09/2010  
Le quotidien israélien “Haaretz” a rapporté que le haut tribunal israélien a rejeté dimanche un appel déposé par groupe de familles palestiniennes vivant dans le quartier Sheikh Jarrah, à l’est de Jérusalem AlQuds occupée.  
Le quotidien poursuit que les juges au tribunal ont rejeté à l’unanimité l’appel des Palestiniens sur leur possession d’une grande terre dans la partie ouest de ce quartier.  
Suite à la décision du tribunal, les colons pourront désormais s’accaparer des dizaines de maisons de palestiniens et entamer des projets de colonisation à Sheikh Jarrah.
Arié King, un des principaux artisans de la colonisation à l’est de Jérusalem AlQuds occupée, a affirmé, dans ce contexte, que « d’ici à deux jours, trois des familles palestiniennes devront évacuer leurs maisons. Elles seront remplacées par des familles juives ». Il a ajouté que des dizaines de foyers pour les juifs seront également construits dans ce quartier. 
Il est à noter que trois des familles palestiniennes ont déjà été contraints d’évacuer leurs foyers, 25 autres menacées d’expulsion.
GALILEE: 3300 HECTARES DE TERRES ARABES MENACEES
Les agressions israéliennes se sont également dans la région de Galilée (territoires occupés en 1948). Des comités israéliens de « la planification et de la construction » ont élaboré quatre plans visant à  confisquer les terrains arabes de cette région, sous prétexte de les transformer en des marais et des réserves naturelles. 
Conformément à ces plans, les propriétaires palestiniens de ces terres seront interdits d’y avoir accès, d’y construire des logements ou même de les restituer, plus tard.
Le « centre Arabe de la planification alternative » a révélé que les plans israéliens visent à confisquer 3300 hectares de 11 villages  arabes.
Une responsable de ce centre, Inaya Jreiss, a affirmé au site AlJazira.net que les réserves qu’ « Israël » entend les ériger sur des terres privés revenant à des Palestiniens, visent à empêcher l’expansion démographique des Arabes et à interdire tout contact géographique entre eux.

Caravane pour Ghaza : Les frontières algéro-marocaines ouvertes pour 24 h

lundi 27 septembre 2010 - 09h:09
Ghania Oukazi - Le Quotidien d’Oran
Les autorités algériennes ouvriront mardi prochain pour 24 heures les frontières algéro-marocaines afin de laisser passer la caravane de solidarité avec Ghaza.
C’est après de grandes tractations avec les autorités algériennes que les organisateurs de la caravane maghrébine de solidarité avec Ghaza ont réussi à avoir le quitus pour une ouverture de 24 heures des frontières ouest séparant l’Algérie du Maroc.
Organisée par les pays du Maghreb, la caravane d’aides humanitaires aux habitants de Ghaza la palestinienne aura ainsi comme point de départ le Maroc. Elle sera accueillie le 30 septembre prochain aux frontières par des personnalités nationales notamment partisanes. Prévue pour le 22 septembre dernier, la caravane n’a pas pu se déplacer au temps voulu par ses organisateurs en raison de la lourde procédure qui devait être suivie pour la faire transiter par les frontières algéro-marocaines.
Classée comme dossier d’une sensibilité absolue, la question de l’ouverture des frontières entre les deux pays a toujours provoqué des réactions vives parfois frôlant voire provoquant l’incident diplomatique. Pour l’histoire, les frontières algéro-marocaines sont fermées depuis 1994 sur une décision des autorités algériennes. C’est une réponse qu’elles ont voulue brusque et ferme à la campagne lancée à l’époque par les autorités marocaines à l’encontre des Algériens les accusant d’exporter le terrorisme vers leur pays. Une campagne qui, faut-il le noter, s’était intensifiée suite à l’attentat terroriste qui avait été perpétré la même année dans un hôtel à Marrakech. Rabat avait alors accusé ouvertement l’Algérie de l’avoir fomenté. Les Marocains ont décidé de suite d’instaurer le visa aux ressortissants algériens.
L’Algérie, elle, a refusé d’accuser le coup froidement et montera au créneau en fermant carrément ses frontières ouest. Alger voulait faire ainsi d’une pierre deux coups, d’abord faire dans la réciprocité qui impose à acte politique adverse, acte politique égal ou plus, ensuite tenter de diminuer du niveau de la contrebande qui s’est confortablement installée dans cette région où des trafiquants notaires s’adonnaient depuis des lustres à la commercialisation illégale de marchandises algériennes sur les territoires marocains. Ce qui fait le plus mal, c’est que les contrebandiers continuent toujours de commercer des produits fortement subventionnés par l’Etat algérien. Ceci sans compter que ces frontières enregistrent le passage des plus gros trafics de drogue.
Les Marocains ont déjà reconnu qu’avec cette fermeture des frontières, ils perdaient un minimum de 2 milliards de gains.
Le représentant du MSP et animateur du mouvement de solidarité avec Ghaza nous a affirmé jeudi dernier qu’il sera présent jeudi 30 septembre prochain, aux frontières algéro-marocaines pour accueillir la caravane marocaine. Abderrazek Makri a, pour rappel, participé à la flottille de la liberté qui a été lancée à partir de la Turquie et qui a subi l’assaut meurtrier des militaires israéliens faisant 9 morts, tous des ressortissants turcs. La caravane marocaine s’arrimera à celle algérienne pour atteindre Tunis et plus tard Tripoli pour que les ressortissants de ces deux pays intègrent eux aussi le convoi. La capitale libyenne sera le lieu de ralliement de l’ensemble des participants de la caravane maghrébine de solidarité aux Ghazaouis. Notons que les organisateurs de la caravane sont toujours dans l’attente de l’autorisation des autorités libyennes. Commencera alors l’étape en direction de la Syrie. C’est précisément à Latakieh que la caravane s’engagera dans les eaux pour être dirigée vers El Arich, une localité égyptienne où des négociations seront entamées pour convaincre les autorités égyptiennes de laisser rentrer les aides à Ghaza par le passage de Rafah.
Notons que ce sont les partis politiques d’obédience islamiste qui parrainent les initiatives de solidarité avec le peuple palestinien. On y compte les représentants entre autres du MSP, d’El Islah, d’Ennahdha et de l’Association des Oulémas. Ils pensent que c’est en acheminant des aides humanitaires vers Ghaza que le blocus que lui impose Israël depuis plusieurs années sera levé.
Pour cette fois, ils ont décidé de leur acheminer particulièrement un important lot de véhicules utilitaires et des groupes électrogènes, ceci en plus des trousseaux scolaires, des vêtements d’hiver et des produits alimentaires. « Nous tenons à leur donner des véhicules et des groupes électrogènes, des matériels dont ils ont besoin, pour montrer que la caravane est politico-humanitaire », nous a précisé Makri il y a quelques jours. Les deux autres partis de l’Alliance présidentielle, à savoir le FLN et le RND, préfèrent ne pas trop ébruiter leur participation à cette caravane maghrébine pour des considérations qu’ils qualifient en évidence de « politico-idéologiques ».
26 septembre 2010 - Le Quotidien d’Oran
Lien

Le menteur au pas de sa porte

mardi 28 septembre 2010 - 08h:56
K. Selim - Le Quotidien d’Oran
...Il n’est pas condamné à jouer une fausse partie avec de fausses cartes et de faux arbitres. Il peut dire basta. Il a en effet trop souvent suivi le menteur jusqu’au pas de sa porte pour ne pas en être édifié.
La colonisation des territoires palestiniens a repris à coups de bulldozers israéliens. Cela était prévisible. Les Etats-Unis, les seuls à même de convaincre Benyamin Netanyahu, ont fait preuve, en dépit des suppliques publiques, de tellement de mollesse qu’il ne pouvait en être autrement. Durant les derniers mois, le lobby pro-israélien a suffisamment fait étalage de sa puissance à Washington pour que Barack Obama renonce définitivement aux velléités d’exercer des pressions sur Tel-Aviv.
Le président français Nicolas Sarkozy a peut-être saisi l’ampleur de l’impuissance de l’administration américaine en mettant en cause un « problème de méthode » et en suggérant que l’Europe et l’Union pour la Méditerranée participent au processus politique. Les think tank peuvent toujours réfléchir à la proposition de M. Nicolas Sarkozy et sur les raisons qui font qu’une Europe si économiquement puissante n’ait aucun rôle politique au Moyen-Orient. Quant à l’UpM, on avait presque oublié son existence ; et d’ailleurs, une grande moitié de l’Europe n’en veut absolument pas. Mais cela est encore un sujet pour les think tank.
Ni Barack Obama, ni Sarkozy, ni l’Europe et encore moins la fantomatique UpM ne sont vraiment concernés par la reprise de la colonisation des territoires palestiniens. Ils peuvent le regretter, peut-être avec sincérité, mais on n’attend pas d’eux qu’ils exercent des pressions sur Israël. Le plus prévisible est qu’ils demanderont, une fois de plus, à Mahmoud Abbas de faire preuve de patience et de ne pas claquer la porte des négociations. C’est ce que lui demande d’ailleurs Netanyahu après avoir décidé de ne pas prolonger le moratoire.
M. Mahmoud Abbas, qui a déjà déclaré que des négociations à l’ombre de la poursuite de la colonisation seraient une perte de temps, est, une fois de plus, mis sur le gril. Il devra choisir d’être conséquent avec ses propos ou bien de céder à des « amicales pressions » occidentales. Pour l’heure, la décision qui semble évidente, se retirer de la négociation, n’a pas été prise. Mahmoud Abbas a annoncé une décision après le 4 octobre prochain, à l’issue d’une réunion de la Ligue arabe.
A priori, cela ne semble pas manquer de sagesse. Nul n’ignore qu’une décision de l’Autorité palestinienne de renoncer aux négociations ne suscitera pas les mêmes regrets mous qui s’expriment aujourd’hui autour de la reprise de l’expansion coloniale israélienne. Le chef de l’Autorité palestinienne et ses collaborateurs vont être soumis à de fortes pressions et il ne sera pas inutile d’avoir le soutien franc des Etats arabes. Sauf qu’il n’est pas sûr que la Ligue, à l’image du « Comité arabe de suivi de l’initiative de paix », ne servira pas d’alibi pour une attitude équivoque.
M. Mahmoud Abbas sait pourtant qu’un tel alibi est inutile et ne lui épargnera pas d’être accusé par l’opinion palestinienne de poursuivre une politique de concession sans fin. Le chef de l’Autorité palestinienne peut se ressaisir. Le dialogue qui semble se réamorcer entre les deux grands groupes politiques palestiniens, le Fatah et le Hamas, lui en offre l’opportunité. Il ne peut pas transiger sur le rejet de la colonisation sans perdre définitivement la face. Il n’est pas condamné à jouer une fausse partie avec de fausses cartes et de faux arbitres. Il peut dire basta. Il a en effet trop souvent suivi le menteur jusqu’au pas de sa porte pour ne pas en être édifié.
27 septembre 2010 - Le Quotidien d’Oran - Editorial
Lien

La discrimination israélienne éloignent les enfants palestiniens de l ’école

mardi 28 septembre 2010 - 06h:45
Mel Frykberg - The Electronic Intifada
Checkpoint de Qalandya , Jérusalem- Est occupée (IPS) - Un garçon palestinien, maigre, de dix ans à peine, se faufile entre les sacs poubelles et les files de voitures qui convergent au checkpoint de Qalandiya entre Ramallah et Jérusalem.
(JPG)
Le système d’éducation israélien discrimine les enfants palestiniens à Jérusalem. (Mel Frykberg/IPS)
Il supplie les conducteurs de bus de le laisser monter pour qu’il puisse vendre son chewing gum, un moyen de survie pour lui. Personne ne lui en achète, on lui ordonne de descendre, il s’exécute, au bord des larmes. Au risque de perdre un bras ou une jambe ou même la vie, il se glisse d’une voiture à l’autre, suppliant les conducteurs agacés de lui acheter quelque chose.
Chaque jour, on peut voir ainsi des douzaines de jeunes Palestiniens à d’autres checkpoints ou intersections de Jérusalem Est - ou fouillant les tas d’ordures omniprésents à la recherche de choses qu’ils pourraient ensuite essayer de vendre aux passants et aux automobilistes.
En raison de la pauvreté endémique qui sévit dans Jérusalem-Est occupée, ainsi que dans le reste de la Cisjordanie occupée, des centaines d’enfants palestiniens sont envoyés dans les rues par leurs parents qui vivent sous le seuil de pauvreté, dans l’espoir qu’ils réussiront à grapiller quelques dollars qui aideraient les familles à survivre.
Ces enfants devraient être à l’école à préparer leur avenir, mais la politique éducative d’Israël, établissant une discrimination entre la Jérusalem-Ouest juive et la Jérusalem-Est palestinienne, éloigne ces jeunes de l’école- quand ils ont eu la chance, ce qui n’est pas toujours le cas, d’avoir pu y être inscrits.
Jamal Zahalka, membre de la Knesset (Parlement israélien), a fait remarquer il y a quelques mois que « le budget de l’éducation pour les enfants palestiniens à Jérusalem-Est, est pire que n’importe où dans les Territoires occupés, Gaza, ou dans les camps de réfugiés du Liban, de Jordanie ou de Syrie. »
Plus de cinq mille enfants palestiniens de Jérusalem-Est ne vont pas du tout à l’école. Le taux d’abandon des études pour les écoliers palestiniens à Jérusalem-Est s’élève à cinquante pour cent, quand il avoisine les douze pour cent seulement pour les écoliers juifs.
Le taux de ceux qui décrochent du système scolaire, ainsi que le niveau de pauvreté des Palestiniens à Jérusalem-Est sont effrayants », a déclaré Orly Noy, du groupe israélien Ir Amim (Peace for Peoples), à IPS (Interpress Service) « L’état d’abandon du système d’éducation à Jérusalem-Est prépare une catastrophe. », ajoute Tali Nir, avocat de l’Association pour les Droits Civiles en Israël (ACRI) Les deux organisations israéliennes pour les droits humains ont accusé l’administration israélienne de discrimination, dans un rapport intitulé « L’échec scolaire » - L’état du système éducatif à Jérusalem-Est. » Ils montrent dans leur rapport qu’il manque aux élèves palestiniens mille salles de classe.
D’après la législation israélienne relative à l’éducation, l’Etat doit assurer une éducation égale pour tous les habitants de la ville.
Le gouvernement israélien a dépensé en moyenne 2,300 Nouveaux Shekels Israéliens, environ 604 dollars pour chaque enfant juif à l’école élémentaire durant l’année 2008-2009. En comparaison, il n’a été attribué à chaque enfant palestinien que 577 NIS. D’après le rapport, seulement 30 salles de classe ont été construites ces dernières années, en dépit des promesses faites en Cour de Justice d’en bâtir 644 d’ici 2011.Les groupes défenseurs des Droits, accusent dans ce même rapport, le gouvernement israélien de forcer les écoliers palestiniens à étudier dans des conditions impropres.
Des milliers d’élèves palestiniens sont entassés dans des salles de classe surchargées, des lieux souvent sous équipés. La moitié des classes environ (647 sur un total de 1398) ne répondent pas aux normes et un quart offrent des « conditions impropres » selon le rapport.
L’état des classes, selon les responsables du rapport, oblige souvent des milliers de scolaires à étudier dans des bâtiments loués, dépourvus de ventilation, de bibliothèques, de laboratoires et de cours de récréation. Il faut des heures en général aux enfants palestiniens pour aller et revenir de l’école, étant donné qu’il leur faut passer les check-points israéliens, de plus les dépenses consacrées aux transports, dans des véhicules au confort sommaire, sont élevées.
En mai 2001, la Haute Cour israélienne a jugé que le ministère de l’éducation israélien et la municipalité de Jérusalem devaient assurer l’enseignement de chaque enfant palestinien de la ville.
Pourtant, 40000 enfants palestiniens à Jérusalem-Est sont forcés de fréquenter des écoles privées pour obtenir un enseignement décent. Seulement 39523 sur les 82250 élèves palestiniens, représentant 48,05 pour cent des enfants, vont dans les écoles publiques.
Les organisations islamiques à Jérusalem Est assurent l’éducation pour environ huit pour cent des enfants palestiniens, et l’Agence pour les Réfugiés Palestiniens (UNRWA) fait également sa part.
« Beaucoup de scolaires sont obligés de se tourner vers les écoles privées, mais les milliers qui ne peuvent se le permettre restent à la maison », ajoutent les auteurs du rapport.
« Nous n’arrêtons pas de poursuivre la municipalité et le ministère de l’éducation sur ce sujet, l’Etat demande ensuite à l’administration de revoir la situation. En même temps l’Etat répond en fabriquant des excuses, disant qu’il y a beaucoup d’obstacles à surmonter. Ce n’est pas la première fois que des décisions de la Cour de Justice sont volontairement ignorées par l’administration, » précise Noy à IPS.
En attendant, tandis que les bureaucrates de l’administration judiciaire, continuent, imperturbables, de produire de la paperasse, les enfants de la rue palestinienne continueront à passer à travers les mailles du filet, espérant un avenir meilleur qui en fait s’annonce particulièrement sombre.
« Il s’agit là d’un cycle qui s’autoalimente, qui finit par saper les bases de la société civile palestinienne, et qui donc n’aide pas à construire une communauté stable et forte » dit Noy.
15 septembre 2010 - The Electronic Intifada - Vous pouvez consulter cet article à :
http://electronicintifada.net/v2/ar...
Traduction de l’anglais : J.M
Lien

Reprise des expulsions à Jérusalem-est

28/09/2010 
Une décision de la Cour Suprême israélienne rend possible de plus nombreuses expulsions de familles palestiniennes à Jérusalem-est.
Aryeh King, représentant des colons juifs de Jérusalem-est a déclaré lundi au quotidien israélien Haaretz, qu'une décision de la Cour de Justice avait entériné l'expulsion de familles palestiniennes dans le quartier de Sheikh Jarrah, à Jérusalem-est et permettait l'implantation de nouvelles colonies.
Dimanche, la cour israélienne a rejeté une demande d'appel de plusieurs familles palestiniennes déjà expulsées de leur maison. Ces familles exigeaient qu'on leur reconnaisse le droit de propriété de leur terrain et de leur maison. La Cour Suprême en a décider autrement, déclarant que les familles de colons avaient prouvé que ces propriétés leurs appartenaient. Ainsi, la cour justifie l'expulsion de ces familles palestiniennes, mais rend également possible l'expulsion d'une dizaine d'autre résidents.
Pour King, cette décision va permettre de reprendre les expulsions à Jérusalem-est et au moins trois familles supplémentaires devraient être expulsées de leur maison avant la fin de la semaine, "d'ici deux ou trois jours" déclarait King à Haaretz. Il a annoncé clairement que leur but était de remplacer les familles palestiniennes par des familles israéliennes. Il a ajouté travailler sur un plan de construction d'une dizaine de nouvelles colonies dans le voisinage de Sheikh Jarrah. Pour Haaretz, les colons "vont avoir la permission de construire dans cette zone."
A Sheikh Jarrah ont lieu tous les vendredis des manifestations de protestation contre l'expulsion des familles palestiniennes de leur domicile. A l'origine lancées par des palestiniens, ces manifestations réunissent maintenant une large majorité de militants israéliens et internationaux.
Dans le contexte actuel, alors que les négociations de paix sont fragilisées par la reprise de la colonisation en Cisjordanie, et que de violents affrontements ont eu lieu mercredi dernier dans un autre quartier de Jérusalem-est, Silwan, cette décision de la cour de justice n'est pas sans danger et risque d'aggraver les tensions.
Lien

L’informatique au centre de la stratégie de défense israélienne

29/09/2010
Israël soupçonné dans l'affaire du virus Stuxnet en Iran.
La possession d'un arsenal informatique est devenue l'un des piliers de la défense israélienne, les services militaires chargés du renseignement ayant intégré au cœur de leur stratégie des techniques perfectionnées de « hacking ».
Le général Amos Yadlin, patron du renseignement de l'armée israélienne, avait présenté l'an dernier quelques-unes des options qui s'offraient à ses services. Cela allait de l'intrusion dans les serveurs informatiques d'un pays ennemi comme l'Iran à la mise au point de protections des systèmes sensibles israéliens. Depuis, le ministre de la Défense, Ehud Barak, a décrété que le développement d'un arsenal cybernétique constituait une priorité nationale de nature à pouvoir protéger le pays contre une attaque de missiles.
Dans ce contexte, Israël a été rapidement soupçonné d'être à l'origine de l'introduction d'un virus informatique baptisé Stuxnet dans les systèmes de la centrale nucléaire iranienne de Bouchehr. Ce « ver informatique » particulièrement sophistiqué aurait infecté les ordinateurs personnels de certains employés mais il pourrait s'être infiltré bien plus profondément dans les serveurs gérant le programme nucléaire iranien. Israël n'a toutefois fait aucun commentaire.
Disposer d'un arsenal informatique constitue une solution de rechange, en particulier aux interventions aériennes furtives, expliquent des experts. Ces opérations militaires sont toujours confrontées à d'importants problèmes opérationnels et présentent le risque de pouvoir déclencher un conflit régional.
Depuis deux ans, le renseignement militaire israélien spécialisé dans les écoutes, la surveillance par satellite et l'espionnage électronique s'est doté d'une unité chargée de la guerre informatique avec des appelés et des officiers.
La nature du travail mené par cette unité demeure secrète mais des sources au sein des services de sécurité précisent que la question dépend principalement de la responsabilité du Shin Beth, responsable du renseignement intérieur.
Se défendre contre une attaque informatique ou endommager des réseaux adverses sont les deux aspects d'une même stratégie impliquant des entreprises technologiques, des spécialistes en sécurité informatique et d'anciens militaires. Israël a pris conscience de l'enjeu de cette nouvelle forme de guerre à la fin des années 1990. Le Shin Beth avait réussi à pénétrer dans le système de gestion d'un dépôt de carburant et s'était rendu compte que l'explosion du dépôt pouvait être commandée à distance.
Les priorités dessinées par Ehud Barak tendent à suggérer qu'Israël ne cherche plus une confrontation ouverte avec les Iraniens dont les installations nucléaires sont éloignées, nombreuses, éparpillées sur le territoire et bien protégées. De plus, un raid aérien, même couronné de succès, serait probablement suivi par des représailles sous la forme d'une salve de missiles iraniens, bien plus destructeurs que les attaques à la roquette menées par le Hezbollah en 2006 et par le Hamas en 2009. Enfin, cela aurait des conséquences diplomatiques d'une plus grande portée, aucune puissance mondiale n'étant désireuse d'assister à une nouvelle guerre au Proche-Orient même si le programme nucléaire iranien est contesté par les Occidentaux.
La « cyberguerre », dont les avantages sont l'objet de discussions au sein du ministère de la Défense, a pour elle d'être facile à nier. En revanche, il est difficile d'évaluer l'étendue des dégâts causés lors d'une attaque. « Lorsque vous envoyez l'aviation, la cible est là et l'instant d'après, elle n'y est plus », fait remarquer une source au sein des services de sécurité.

La diplomatie US tente de sauver les négociations de paix

29/09/2010
Alors que le conflit entre Benjamin Netanyahu et son ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman a resurgi encore une fois au grand jour, l'émissaire américain George Mitchell est retourné dans la région pour tenter de sauver les négociations de paix suite à la reprise des constructions dans les colonies israéliennes.  
L'émissaire américain George Mitchell était de retour hier à Jérusalem pour tenter de sauver les négociations de paix. Dans la soirée, il a rencontré le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, à Tel-Aviv. Aucun communiqué n'a été publié à l'issue de la rencontre. Il doit voir le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu aujourd'hui, puis le président palestinien Mahmoud Abbas le lendemain à Ramallah. L'émissaire américain devrait également rencontrer des dirigeants de pays arabes après ses entretiens avec les Israéliens et les Palestiniens.
« Celui qui décide de continuer à construire des colonies et leur fournit aide et protection est celui qui décide de stopper les négociations », a déclaré pour sa part M. Abbas dans l'avion qui le ramenait d'un voyage à New York et à Paris. « Mais nous sommes toujours déterminés à voir la réussite de négociations sérieuses et sincères », a-t-il ajouté, promettant qu'il annoncerait des « décisions historiques » lors d'une réunion de la Ligue arabe le 4 octobre, à l'issue de laquelle la partie palestinienne doit se prononcer sur la poursuite des pourparlers.
Depuis l'expiration du moratoire, malgré d'intenses pressions internationales, en particulier américaines pour le prolonger, M. Netanyahu a maintenu un profil médiatique très bas. Selon la radio militaire israélienne, il s'abstient de toute attaque contre Mahmoud Abbas pour éviter de donner à ce dernier une raison supplémentaire de rompre des négociations directes, relancées le 2 septembre après 20 mois d'interruption.
Un haut diplomate anonyme, cité par cette radio, a affirmé que plusieurs ambassadeurs israéliens auraient lancé des mises en garde sur les conséquences de l'isolement d'Israël dans le monde. « Israël risque de payer un prix élevé à la suite de la reprise de la construction dans les colonies », s'est inquiété ce diplomate. « Personne dans le monde ne comprend la position d'Israël qui consiste à affirmer que l'on peut négocier tout en reprenant les constructions dans les colonies », a-t-il dit, selon la radio.
M. Netanyahu a néanmoins été contraint de sortir de son silence pour se dissocier des propos de son ministre des Affaires étrangères qui a plaidé devant l'Assemblée générale des Nations unies pour un « échange de territoires avec leurs populations » comme solution au conflit ainsi que pour « un accord intérimaire à long terme », excluant dans l'immédiat un règlement final. « C'est le Premier ministre Benjamin Netanyahu qui s'occupe des négociations diplomatiques. Les différents arrangements pour la paix seront définis uniquement autour de la table de négociations et nulle part ailleurs », selon un communiqué de son bureau, ajoutant que le texte du discours de M. Lieberman « n'a pas été coordonné avec le Premier ministre ». Malgré son titre officiel, M. Lieberman ne participe pas aux pourparlers de paix israélo-palestiniens.
Benjamin Netanyahu a estimé en outre que les pourparlers de paix directs devaient se poursuivre, confirmant qu'il rencontrerait Mahmoud Abbas lors d'un sommet à Paris en octobre.
Le volet syrien
Enfin, le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Moallem, a estimé hier devant l'ONU que les discussions de paix israélo-palestiniennes ne menaient nulle part du fait de la reprise de la colonisation israélienne. Le ministre a néanmoins exprimé l'intérêt de la Syrie dans de nouvelles négociations avec Israël. « La Syrie est prête à reprendre des négociations de paix par l'intermédiaire du médiateur turc là où elles avaient été arrêtées si elle voit en Israël un partenaire engagé » dans la volonté de faire la paix, a-t-il dit. Les discussions israélo-syriennes engagées en mai 2008 ont été rompues en décembre de la même année alors que la Syrie protestait contre l'offensive israélienne dans la bande de Gaza.

Netanyahu et Clinton s'entretiennent au téléphone

Mardi, 28 Septembre 2010 09:04 
IRIB - Le Premier ministre israélien et la secrétaire d'Etat américaine ont, encore une fois, discuté, au téléphone, de la fin de la colonisation en Cisjordanie. Le Département d'Etat américain a confirmé la nouvelle, annonçant que les deux parties ont discuté pendant longtemps de l'affaire de la colonisation israélienne en Cisjordanie. Philip Crowley, porte-parole du département d'Etat américain a refusé de donner des détails sur ce contact Clinton-Netanyahu.
Lien 

B. Kouchner pour la poursuite des dialogues de compromis au Moyen-Orient

Mardi, 28 Septembre 2010 09:33 
IRIB - La France a demandé que les négociations israélo-palestiniennes continuent. Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner a souhaité, lundi, au siège de l'ONU, qu'avec la fin du moratoire du gel de la colonisation en Cisjordanie, les négociations de paix se poursuivent entre les deux parties. Le ministre français a demandé au président de l'Autorité autonome, Mahmoud Abbas de ne pas arrêter les dialogues en raison du début de la colonisation, appelant en même temps, le Premier ministre israélien à empêcher les agissements, hors limite, des colons. De même, Kouchner a dénoncé la construction des colonies, rappelant que son pays s'opposait aux nouvelles implantations dans les territoires palestiniens, accueillant par contre la poursuite du gel de la colonisation. Il a émis l'espoir que les pressions de la Communauté mondiale convainquent les autorités israéliennes à cesser la colonisation.  
Lien 

La visite d’Ahmadinejad au Liban, Israël s’inquiète

Mardi, 28 Septembre 2010 09:40 
IRNA - Le ministre des Affaires étrangères du régime sioniste, Avigdor Liberman s’est dit inquiet de la perspective de la toute prochaine visite du président iranien au Liban et de ses révélations. « Nous sommes inquiets de ce que pourrait dire Ahmadinejad au Liban, de la teneur probablement provocatrice de son discours, a affirmé Liberman depuis New York. La RII n’a cessé d’être à la première ligne du soutien à la cause palestinienne, ce qui a depuis toujours inquiété Israël. Les doutes soulevés par le président Ahmadinejad au sujet de la véracité de l’Holocauste préoccupent aussi le régime sioniste qui risque là de perdre un gros viatique. Les positions d’Ahmadinejad bénéficient d’un large soutien  à travers le monde et surtout dans les pays islamiques.  
Lien 

Trois palestiniens tombent en martyre lors d’un raid aérien sioniste au centre de la bande de Gaza

[ 28/09/2010 - 08:38 ]
Gaza- CPI
Trois résistants palestiniens sont tombés en martyre, juste avant minuit, le mardi 27/9, lors d’un raid aérien de l’aviation de l’occupation israélienne, près du poste de « Makboula », à l’est du camp d’Al Bouridj, au centre de la bande de Gaza.
Le coordinateur médiatique des services médicaux, Adham Abou Salmia a affirmé lors d’une déclaration de presse exclusive au centre palestinien d’information, l’arrivée de trois martyrs à l’hôpital des martyrs d’Al Aqsa, dans la ville de Der Al Balah, dans le centre de la bande de Gaza, après le raid aérien de l’occupation qui les a pris en cible à l’est du camp susdit.
Adham a souligné que les drones de l’occupation ont survolé antérieurement la maison de la famille Abou Shamla au camp d’Al Nousierat,  et y ont lancé un missile. Aucun blessé n'a été enregistré.
 Il a souligné que les martyrs sont :
-Alaa Abou Zabieda, 25 an,  et Ouni Abdelhadi, 19 ans, du camp d’Al Bouriedj.
-Mohamed Aïd du camp d’Al Nousierat.

Farhat : l’escalade agressive de l’occupation résulte des négociations

[ 28/09/2010 - 09:24 ]
Province centrale - CPI
« La dernière escalade agressive de l’occupation israélienne résulte des négociations directes qui lui ont donné la couverture requise pour commettre officiellement ses crimes », a considéré le porte-parole médiatique du Hamas dans la province centrale, Youssef Farhat.
Lors d'une conférence de presse aujourd’hui, mardi 28/9, après le martyre de 3 Palestiniens dans le centre de Gaza et le bombardement d'une maison, Farhat a souligné : « L'occupation a augmenté la fréquence de ses crimes, que ce soit dans la Cisjordanie, à Jérusalem (Al Qods occupée) et dans la bande de Gaza sous la couverture des négociations absurdes qui continuent durant ces crimes d’assassinats et  la poursuite de la colonisation ».
«Le ciblage de trois citoyens dans le camp de Bureij, et d'une maison résidentielle est une escalade très dangereuse qui est intervenue après une série de menaces permanentes contre la bande de Gaza, afin de saper la fermeté de notre peuple et de briser la volonté de la résistance", a-t-il ainsi ajouté.
Farhat a confirmé que la résistance palestinienne est prête à considérer toutes les options, et  ne sera pas soumise aux crimes de l'occupation et à ses agressions barbares continuelles.

Le convoi "Viva Palestina n°5" arrive aux territoires turcs

[ 28/09/2010 - 12:16 ]
Istanbul – CPI
Le convoi "Viva Palestina 5" qui a quitté la Grande Bretagne avant plus d'une semaine sur son chemin vers la Bande de Gaza assiégée depuis plus de 4 ans, est arrivé, le lundi 27/9, aux territoires turcs à travers de la porte frontalière "Ipsala".
Des responsables de l'organisation turque des aides humanitaires (IHH) et des dizaines de citoyens turcs, ont accueilli le convoi dirigé par l'ancien député et l'activiste politique britannique, George Galloway qui est accompagné de plus de 90 pacifistes des Etats-Unis, la Grande Bretagne, la Malaisie, l'Italie, la Grèce, l'Irlande, l'Algérie, le Maroc et de la France.
Le responsable du Moyen-Orient à l'IHH, Ahmed Amein Dag, a dit dans une conférence de presse tenue suite à l'entrée du convoi dans les territoires turcs, que la sympathie populaire avec la question palestinienne et les résidents de la Bande de Gaza en Turquie,  s'est multipliée après l'attaque sanglante des pirates sionistes contre "la flottille de la Liberté", affirmant que son organisation l' invitera bien comme il faut lors de son existence en Turquie.
Il est prévu que la caravane va quitter les territoires turcs, le 1er octobre, vers la Syrie pour rencontrer les militants arabes et africains qui sont venus des pays de l'Afrique du nord, des pays du Golfe arabe et de la Jordanie dans la ville syrienne, Lattaquié, et puis la préparation du convoi maritime qui comportera plus de 200 voitures et 400 pacifistes qui naviguera du port syrien, Lattaquié vers le port égyptien, al-Ariche en ensuite vers le passage de Rafah pour entrer dans la Bande de Gaza.

B’Tselem : L’occupation a assassiné 6 palestiniens contre chaque mort sioniste

[ 28/09/2010 - 11:10 ]

Al-Nassera (Nazareth) - CPI
L’Organisation B’Tselem pour les droits de l'homme dans les territoires palestiniens occupés en 1948, a publié un rapport sur le nombre de Palestiniens tués depuis le déclenchement de la deuxième Intifada, par rapport au nombre de morts sionistes.  
Le rapport montre que les forces d'occupation ont tué 6731 Palestiniens, dont 1317 personnes âgées de moins de 18 ans.
Selon les données du rapport, il ya 6 martyrs palestiniens et plus devant chaque sioniste tué, où le nombre de morts sionistes depuis le déclenchement de la deuxième Intifada est arrivé à 1083 personnes.
Le rapport montre également selon le site «Arabes 48» que le nombre des palestiniens tués sans qu’ils soient impliqués dans des opérations ou des affrontements avec les forces de l'occupation a atteint 2996 martyrs, alors que 2193 martyrs ont été tués dans des affrontements, tout en indiquant que l'organisation n’a pas déterminer la mort de 694 martyrs.
Le rapport a mentionné aussi que 248 membres de la police du gouvernement palestinien, à Gaza, ont été tués pendant la dernière guerre contre la Bande de Gaza, alors que 240 résistants ont été assassinés.
Le rapport a parlé de la période entre le 29/9/2000, et le 26/9 de l’année courante (2010).  
Malgré le grand nombre des palestiniens assassinés, des membres de la Knesset qui appartiennent à l’extrême droite ont appelé les sionistes à tuer plus de Palestiniens.
L’extrémiste et membre de Knesset, Michael Ben-Ari, du parti de l’Union nationale a déclaré que l’assassinat de 6000 palestiniens n’est rien et que ce nombre n’est pas suffisant dans une guerre contre notre ennemi.
Il a ajouté : «On doit assassiner 500 Palestiniens contre chaque sioniste tué et non pas 6 Palestiniens seulement».

Les bulldozers de l'occupation élargissent la colonie "Revava" à l'ouest de Selfit

[ 28/09/2010 - 12:06 ]
Selfit – CPI
Le maire de Dir Astia, Nadhmi Salman, a affirmé que plus de 10 bulldozers de l'occupation israélienne ont entamé les travaux de rasement des terres agricoles pour élargir la colonie "Revava" près du village de Dir Astia à l'ouest de la ville de Selfit, depuis lundi soir, après avoir ajouté plus de nouvelles 20 "maisons mobiles", durant les deux derniers jours.
Il a ajouté que plus de 10 bulldozers sionistes travaillaient aux alentours de la colonie, et volent les terres agricoles palestiniennes dans des novelles zones d'élargissement au côté sud-ouest de la colonie, où ces blindés rasent les terres et préparent l'infrastructure pour construire de nouveaux logements coloniaux.

Une décision sioniste d'expulser des dizaines de familles palestiniennes de leurs maisons à al-Qods

[ 28/09/2010 - 11:59 ]
Al-Qods occupée – CPI
Le journal hébreu "Haaretz" a rapporté, le lundi 28/9, la décision de la cour suprême sioniste publiée, avant-hier, qui permet aux organisations coloniales actives d'extrême droit, dans la ville occupée d'al-Qods, d'effectuer les mesures d'expulsion des dizaines de familles palestiniennes de leurs maisons au quartier de Cheikh Jarrah, durant les jours prochains, dans le cadre des plans continuels de l'occupation israélienne pour judaïser la ville d'al-Aqsa et expulser les citoyens Maqdissins.
"Tous les juges de la cour suprême sioniste se sont accordés dans leur décision de rejeter la plainte des résidents palestiniens contre une décision précédente concernant leur propriété à une grande superficie de terre au côté-ouest du quartier de Cheikh Jarrah, selon le journal.
Le tribunal sioniste a prétendu que les représentants des colons sionistes et baptisé "le département de la protection des propriétés des absents" ainsi que des autres organisations possèdent les preuves que la terre susdite est à la possession des colons sionistes.
L'un des responsables des organisations coloniales a attiré l'attention que 3 familles palestiniennes quitteront leurs maisons au quartier de Cheikh Jarrah après deux jours à la fin des contrats du louage, soulignant que des dizaines de familles des colons sionistes seront installées dans ces maisons.

De violents affrontements entre des jeunes Palestiniens et les forces occupantes à Selwan

[ 28/09/2010 - 12:33 ]
Al-Qods occupée – CPI
De violents affrontements ont éclaté entre les jeunes palestiniens et les forces occupantes qui ont effectué une vaste campagne d'arrestation contre les Palestiniens dans le village de Selwan au sud de la ville occupée d'al-Qods.
Des témoins oculaires ont déclaré que des forces en grand nombre de l'armée de l'occupation ont envahi le village de Selwan à travers plusieurs axes, et ont lancé une série d'arrestations contre les jeunes palestiniens sous prétexte de leur participation dans des manifestations, causant de violents affrontement avec les jeunes palestiniens dans le quartier de Batn Hawa et de Bustan.
Les témoins ont ajouté que les forces occupantes ont donné l'assaut dans plusieurs maisons du village, et ont arrêté plus de 3 jeunes palestiniens en les emmenant au centre d'al-Maskoubia pour l'enquête.

Des centaines de colons sionistes envahissent le tombeau du Prophète Youssef à Naplouse

[ 28/09/2010 - 14:42 ]
Naplouse - CPI
Des centaines de colons sionistes ont envahi, aujourd’hui à l’aube, le mardi 28/9, le tombeau du Prophète Youssef, situé à l'est de Naplouse, dans le nord de la Cisjordanie en effectuant des rites étranges.
Selon des témoins oculaires, des bus transportant des colons sionistes ont envahi, à minuit environ,  le tombeau du prophète Youssef, sous la protection des forces occupantes.
Les habitants de cette région, ont souligné que les colons sionistes ont fait un grand tapage nocturne et causé de grands dommages à une école de filles voisine, au moment où les soldats de l’occupation se sont déployés dans les rues et ont monté sur les toits des maisons jusqu'aux premières heures du matin.
Ils ont ajouté que ces invasions et actions sauvages des colons sionistes se répètent beaucoup cette année, sous prétexte de pratiquer leurs rites dans cet endroit, en soulignant que les versions et références historiques palestiniennes et arabes affirment que ce site revient à Youssef Dweikat, l’une des personnalités de la ville de Balata, à l'est de Naplouse.
Les colons extrémistes ont été repoussés et interdits, auparavant, d’entrer dans cette tombe par les habitants de cette région, notamment lors du déclenchement de l'Intifada d’Al-Aqsa, mais ces groupes sionistes ont formé un mouvement pour renforcer leur retour et voyager vers cette Tombe, où leur envahissement à ce site s’est beaucoup répété cette année après le soutien et l’appui du gouvernement illégal de Fayyad et les milices sécuritaires du Fatah, ainsi que leurs campagnes continuelles de poursuite et d’arrestation contre les résistants palestiniens en Cisjordanie.

La marine sioniste attaque le bateau "Irène" et le conduit vers le port d’Ashdod

[ 28/09/2010 - 15:05 ]
Gaza - CPI
Des sources palestiniennes ont déclaré que les forces de l'occupation ont attaqué le bateau «Irène» qui se dirigeait vers Gaza pour tenter de briser le blocus injuste, et qui transportait des solidaires israéliens et des aides symboliques, en ajoutant qu’ils ont été obligés sous les menaces des soldats de se diriger vers le port d'Ashdod.  
Le coordinateur de la campagne internationale et du réseau des organisations populaires dans la Bande de Gaza, Amjad Shawa, a dit à l'AFP : "Nous avons été informés par les militants humanitaires à bord du bateau à une distance de 20 miles des côtes de Gaza qu'ils ont reçu un appel de la marine israélienne pour se diriger vers le port d’Ashdod, sans les intercepter.
Il a souligné qu’il existe à bord de ce voilier dix militants de la paix et deux journalistes.
Des dizaines de Palestiniens attendent ce navire dans le port des pêcheurs sur la rive de la mer de Gaza, où ils vont accueillir les militants de la paix après leur arrivée. 
Dans un communiqué reçu par l'AFP, le front populaire anti-blocus a condamné l’assaut des forces sionistes contre le bateau «Irène» des solidaires pacifistes israéliens.
Le front a porté l’occupation israélienne responsable de la vie des solidaires humanitaires, en exhortant la communauté internationale, les côtés concernés et tous hommes libres au monde d’intervenir rapidement pour protéger le navire et son équipage et garantir leur sécurité jusqu’à leur arrivée à Gaza. 
Il a ajouté cette campagne a coûté plus de 23 500 euros grâce aux dons des bienfaiteurs et la participation de plusieurs cotés juifs européens qui militent pour une paix juste.  
Le bateau humanitaire transporte des livres et des instruments de pêche, ainsi que des médicaments et des aides symboliques pour les habitants de la Bande de Gaza assiégés.
On souligne que les forces de l'occupation ont attaqué, le 30 mai passé, le bateau humanitaire qui transportait des solidaires de la flottille «Liberté 1», en tuant 9 pacifistes Turcs et causant la détérioration des relations entre la Turquie et l’entité sioniste.

Mechaal appelle à réaliser la réconciliation pour répondre à la colonisation sioniste

[ 28/09/2010 - 10:55 ]
Damas – CPI
Le président du bureau politique du Hamas, Khaled Mechaal, a appelé le Comité de suivi de l'initiative de paix arabe qui se réunira le 4 octobre prochain au Caire, à remplir sa promesse de ne pas donner le feu vert aux négociations avec l'entité sioniste suite à la reprise de la colonisations dans les territoires palestiniens.
« Je souhaite que le Comité de suivi de l'initiative de paix arabe remplisse sa promesse » a ajouté Mechaal, en soulignant qu'il n'y a « aucune place aujourd'hui pour donner une occasion de tester les intentions sionistes et les tentatives américaines parce qu'elles ne sont pas respectées par l'entité sioniste ».
Le leader palestinien a affirmé que les mesures du Hamas vers la réconciliation sont « réelles et sérieuses et que le consensus est une nécessité pour le Hamas et le Fatah. Celui qui dit le contraire, est arrogant, car personne ne peut se priver de la réconciliation ».
Dans ses déclarations de presse à l'issue de sa réunion avec les membres du comité des affaires politiques au parlement arabe à Damas, le lundi 27/9, Mechaal a estimé que la délégation du Fatah a trouvé chez le Hamas un sérieux évident à propos de la réconciliation qui représente une nécessité nationale pour le mouvement et la question palestinienne.
Il a confirmé que le message auquel on doit répondre au sujet de la poursuite de la colonisation est la réconciliation pour posséder les papiers de la force, sans quoi les négociations sont inutiles.

Hamas appelle à arrêter les négociations épouvantables et la poursuite contre la résistance

[ 28/09/2010 - 17:47 ]
Damas – CPI
Le mouvement du Hamas a appelé le président sortant de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, à arrêter les négociations épouvantables  avec l'entité sioniste et à mettre fin à la coordination sécuritaire avec l'occupation.
Il a précisé la nécessité que les milices fidèles à Abbas stoppent leurs campagnes de poursuites et d'arrestations contre la résistance et ses moudjahiddins en Cisjordanie, en confirmant l'importance de réaliser la réconciliation nationale.
Dans un communiqué publié de son bureau d'information, le Hamas a dit, le lundi 28/9: "Nous appelons M. Mahmoud Abbas et le groupe d'Oslo à se retirer immédiatement des négociations désastreuses, finir toutes les formes de la coordination sécuritaire avec l'occupation israélienne, reconnaître l'éche trés flagrant et l'inutilité de leur choix politiques, respecter le choix de la lutte et de la résistance et à adopter un programme politique qui protègera les principes et les droits, ainsi à travailler sérieusement pour réaliser une réconciliation nationale palestinienne"
Il a appelé les services de sécurité rattachées à l'autorité du groupe à cesser les campagnes de poursuites et d'arrestations contre les héros moudjahiddins, les forces de la résistance qui défendent la ville occupée d'al-Qods et la mosquée sainte d'al-Aqsa, en affirmant l'unité du peuple palestinien et que le dialogue et la réconciliation sont le vrai chemin pour lui protéger avec sa question juste.
Le communiqué du Hamas a aussi affirmé que la résistance restera le choix stratégique apte à protéger les droits légaux du peuple palestinien, réaliser le droit de retour des réfugiés palestiniens ainsi que la libération des territoires et la création de l'état palestinien indépendant avec la ville occupée d'al-Qods comme sa capitale éternelle.
A la fin de son communiqué, le Hamas a salué les Palestiniens dans la ville sacrée d'al-Qods et dans les territoires palestiniens occupés en 1948, affirmant la poursuite du combatl et de la résistance jusqu'à la libération d'al-Qods occupée.

L'occupation enlève 34 Palestiniens lors des affrontements à Selwan

[ 28/09/2010 - 18:14 ]
Al-Qods occupée – CPI
Des sources de la presse hébreu ont affirmé que les forces de l'occupation israélienne ont enlevé, le mardi 28/9, plus de 34 Palestiniens dont des mineurs suite aux affrontements qui ont éclaté entre des jeunes palestiniens et les forces occupantes dans le village de Selwan au sud de la mosquée sainte d'al-Aqsa dans la ville occupée d'al-Qods.
La radio de l'occupation sioniste a rapporté que la police sioniste a prolongé les périodes d'arrestation de ces Palestiniens de 2 à 6 jours pour présenter des listes d'accusation contre les impliqués à ces affrontements
D'autre part, la police sioniste a envahi la maison de la famille de Ghaith et ont arrêté les habitants de la maison, en empêchant les citoyens palestiniens de s'y approcher et prétendant de chercher le jeune Mohamed Ghaith, 18 ans, pour lui arrêter.

Un palestinien blessé par les tirs de l'occupation au nord de Gaza

[ 28/09/2010 - 20:27 ]
Gaza – CPI
Un citoyen palestinien a été gravement blessé, ce matin mardi 28/9, par les tirs de l'occupation israélienne près du passage de Beit Hanoun (au nord de la Bande de Gaza).
Le porte-parole des services médicaux militaires, Adham Abou Salmia a affirmé dans une déclaration exclusive au centre palestinien d'information que le citoyen Fadi Tanboura, âgé d'une vingtaine, a été grièvement blessé à sa jambe droite par les tirs des forces sionistes installées près du passage de Beit Hanoun, au nord de la Bande de Gaza.
Abou Salmia a ajouté qu le blessé a été transporté à l'hôpital de Kamal Adwan, dans la ville de Beit Lahia.
Les forces occupantes ouvrent le feu de façon continuelle sur les Palestiniens, près des frontières de la Bande de Gaza avec les territoires palestiniens occupés en 1948.

Abou Moudjahid: le projet sioniste ne s'arrêtra que par la résistance nationale

[ 28/09/2010 - 18:45 ]
Gaza – CPI
Le porte-parole des comités de la résistance palestinienne, Abou Moudjahid, a affirmé que le projet sioniste ne cessera que par la résistance nationale palestinienne .
"Nous rejetons les solutions trompeuses proposées qui ne sont pas négociables, nous refusons tous les solutions qui ne respectent pas les droits de notre peuple palestinien", a-t-il ajouté.
A la 11e commémoration du lancement des comités de la résistance, Abou Moudjahid a dit, le lundi 28/9, que les fausses promesses américaines ne résoudront pas notre question, car les Etats-Unis sont l'allié stratégique de l'ennemi sioniste et tout projet proposé par les américains pour résoudre la question palestinienne n'est qu'un projet sioniste qui ne donnera pas la justice à notre peuple palestinien.
Il a déclaré que le groupe de négociations n'a pas attiré à notre peuple, durant les dernières années, que l'humiliation et la honte ainsi qu'il a donné la légitimité à l'occupation pour poursuivre les agressions, la confiscation des terres, la profanation des lieux saints et l'élargissement de la colonisation.
Le porte-parole des comités de la résistance a poursuivi: "La résistance n'acceptera pas tout projet qui négligera tout iota de la terre de la Palestine historique de la mer au fleuve, ainsi le retour de tous les réfugiés palestiniens vers leurs maisons dans les territoires palestiniens occupés en 1948.
A propos de l'entente palestinienne, il a déclaré que toute réconciliation entre les deux mouvements, Fatah et Hamas, doit être basée sur l'attachement aux principes et la protection des droits légaux et de la résistance.

Haniyeh : Nous saluons les efforts aventageux pour réaliser la réconciliation

[ 28/09/2010 - 18:51 ]
Gaza - CPI
Le Premier ministre palestinien, Ismaïl Haniyeh, a salué les efforts positifs, effectués récemment pour arriver à une réconciliation nationale avec le mouvement du Fatah, en soulignant que son gouvernement est prêt à faire tout son possible pour parvenir à la garantie d’une réconciliation forte et véritable qui préserve les droits et constantes palestiniens.
Haniyeh a affirmé, lors d'un discours devant ses ministres, le mardi 28/9, à l’occasion du dixième anniversaire de l’Intifada d’Al-Aqsa, que la réconciliation nationale est le seul moyen réel pour réaliser l'unité du peuple palestinien, tout appelant à une volonté sincère afin d’arriver à ce but.  
«Nous avons appelé Mahmoud Abbas et le mouvement du Fatah à ouvrir une page nouvelle pour réaliser l’unité du peuple palestinien, et régler la situation politique interne, après les événements de Juin 2007», a-t-il dit.
Le Premier ministre palestinien, a ajouté que le minimum des choses pour assurer la sécurité et la stabilité dans la région est la création d'un Etat palestinien sur les frontières de 1967, dont Al-Qods sera sa capitale, ainsi que le retour des réfugiés palestiniens et la libération des prisonniers.
Il a poursuivi : «Nous ne déposerons jamais nos armes et n'arrêterons pas la résistance tant que l'occupation existe, en insistant que le peuple palestinien a le droit de vivre en toute liberté et dignité.
À la fin de son discours, Haniyeh a remercié tous ceux qui ont soutenu son gouvernement, ainsi que tous ceux qui se sont solidarisés avec le peuple palestinien pour faire face au siège injuste et les agressions sionistes.

Des experts : Les enfants de Gaza continuent de souffrir de plusieurs perturbations et angoisses

[ 28/09/2010 - 20:21 ]
Gaza - CPI
Des experts et académiciens palestiniens ont affirmé que les enfants de Gaza souffrent toujours des perturbations, d’angoisses et de dépressions, malgré le passage de 20 mois de la guerre sioniste sauvage contre la Bande, en appelant à une action de sensibilisation de leurs familles et activer leur rôle pour qu’ils puissent aider leurs enfants pendant les crises et les guerres.
Lors d'un symposium qui s’est tenu, aujourd’hui mardi 28/9, à Gaza, sous le titre «Les enfants de Gaza 20 mois après la guerre israélienne contre Gaza - effets psychologiques et sociaux», Le psychiatre, Abdel Aziz Thabet a dit : «Les enfants de Gaza continuent de souffrir des dépressions et perturbations, même après une longue période de la guerre sioniste contre la Bande.
Il a demandé d’activer constamment le rôle des institutions et organismes internationaux dans le domaine de la protection des enfants durant la guerre, ainsi que l’élaboration de nouveaux programmes basés sur l'utilisation de l'adaptation sociale et essayer de les appliquer.
De sa part, l’académicien à l’universitaire ouverte d’Al-Qods, M. Souhail Diab, a indiqué que l'occupation a dépourvu volontairement l'enseignement, à Gaza, d'une éducation solide, en marginalisant le processus éducatif et laissant la plupart des écoles dans la Bande sans aucun entretien.
Diab a expliqué que l'occupation cherche à frapper le système éducatif pour faire des palestiniens un peuple ignorant, comme on a vu durant la dernière guerre que les forces sionistes visaient et ciblaient clairement les établissements d'enseignement, en précisant que les effets psychologiques néfastes durant cette période ont beaucoup affecté le système éducatif des enfants.
Diab a appelé à la création d’une atmosphère de sécurité pour les enfants et les encourager à poursuivre leurs activités de façon normale, et surtout d’essayer de garder les écoles loin des zones dangereuses, et garantir les conditions de protection pour les enfants.

Les Palestiniens du Liban refusent l’accord Olmert-Bush

[ 28/09/2010 - 23:56 ]
Beyrouth – CPI
L’ancien premier ministre israélien Ehud Olmert et l’ancien président américain George Bush auraient conclu un préaccord selon lequel les Etats-Unis recevraient quelque cent mille réfugiés palestiniens, à qui ils accorderaient la nationalité américaine, dans le cadre d’une solution finale, au Moyen-Orient.
C’est Olmert qui a dévoilé l’affaire, il y a quelques jours de cela, dans une conférence de presse. Cette déclaration a suscité un grand doute chez les Palestiniens du Liban.
A noter qu’à l’époque, Olmert avait proposé à Abbas, président de l’autorité de Ramallah, une affaire d’encouragement, en acceptant le retour à leur patrie d’une vingtaine de milliers de réfugiés palestiniens, à condition qu’on ne parle plus de cette affaire, qu’on ferme définitivement ce dossier épineux des réfugiés palestiniens.
Ainsi, les Américains et les Sionistes voulaient définitivement fermer le dossier contre le retour de vingt mille personnes uniquement et le déplacement de cent mille autres vers les Etats-Unis. Ainsi, ils laissent incertain le destin de plus de cinq millions de Palestiniens.
Refus palestinien au Liban
Les Palestiniens du Liban ont refusé ces idées. Thabet Ali Howaïdi, directeur de l’Institution palestinienne du droit au retour, les refusent, car « Elles sont dangereuses. Elles ont été dévoilées au public au moment où il y a des négociations directes entre l’occupation israélienne et l’autorité palestinienne, au moment où Netanyahu pose pour condition de reconnaître "Israël" comme Etat purement juif. Cette condition ne signifie que la déportation du reste des Palestiniens des territoires occupés en 1948 et l’impossibilité de plus de six millions de réfugiés palestiniens de retourner à leur patrie ».
Il a demandé à Mahmoud Abbas de confirmer qu’il n’avait pas accepté de telles propositions. Il y a un doute qui règne sur l’affaire, à cause des antécédents d’Abbas. Par exemple, en 1995, il a parlé du droit au retour des réfugiés palestiniens dans les territoires de l’autorité palestinienne, et non  dans leur patrie de laquelle ils avaient été chassés durant la Nakba (la catastrophe de 1948).
Celui qui participe à effacer le droit au retour ne fait que servir le projet américano-sioniste dans notre région. Le retour reste un droit intouchable ; personne ne possède le moindre droit d’en faire concession, croit-il.
Ils veulent se débarrasser une fois pour toute de ce dossier, c’est un service fait gratuitement à l’occupation israélienne, dit le réfugié palestinien du Liban Maher Bas à l’envoyé de notre Centre Palestinien d’Information (CPI).
De son côté, Mohammed Kamel, du camp de réfugiés palestiniens d’Aïn Al-Hilwa, le plus grand camp du Liban, préfère vivre dans le camp, malgré tous les problèmes, tous les manques. Il ne veut aller vivre aux Etats-Unis. « Comment pourront-ils être justes avec nous, eux qui travaillent pour nous chasser de notre terre au profit des Sionistes usurpateurs ? », se demande-t-il.
Pour sa part, Ali Hamid ne pense qu’à une route, celle qui mène du camp de réfugiés palestiniens d’Ar-Rachidiya, où il vit, au village de Safouriya, à Al-Nassira, sa patrie d’où sa famille avait été déportée. « Je n’en accepterais jamais une autre », conclut-il.

Les USA et Israël signent un accord sur la défense anti-missiles

publié le 28/09/2010 à 09:45, Reuters
WASHINGTON, 28 septembre (Reuters) - Les Etats-Unis et Israël ont signé lundi un accord prévoyant le développement d'un système de défense contre les missiles à courte portée, tels que ceux lancés par le Hezbollah durant la guerre de 2006 au Liban. Le Pentagone a annoncé la conclusion de l'accord lundi soir, et estimé qu'il soulignait "l'engagement continuel des Etats-Unis envers la défense d'Israël".
L'accord sur ce projet baptisé "Fronde de David" intervient dans un contexte de tensions entre l'Etat juif et l'Iran, et une semaine après la décision de la Russie de ne pas vendre de missiles anti-missiles de dernière génération à la République islamique.
Le général américain Patrick O'Reilly, qui dirige l'agence du Pentagone chargée de la défense anti-missiles, a signé l'accord avec plusieurs officiers israéliens de haut rang, dont le contre-amiral Ophir Shoham, chef de l'agence de recherche militaire israélienne.
Le nouvel accord prolonge celui déjà signé dans ce domaine en 2008, et couvre les missiles balistiques à courte portée, les roquettes de gros calibre et les missiles de croisière.
Il prévoit le développement de l'intercepteur "Stunner", conçu conjointement par l'Israélien Rafael et l'Américain Raytheon. (Andrea Shalal-Esa. Gregory Schwartz pour le service français)
Lien 

Nouvel exploit de la marine israélienne : la capture d’un bateau de Juifs

Publié le 28-09-2010

La marine de guerre israélienne a remporté un vif succès, en s’emparant sans coup férir, mardi dans les eaux internationales, d’un petit bateau ayant à son bord une dizaine de militants anti-colonialistes en route pour le territoire martyre de Gaza.
Il s’agit de militants américains, israéliens, allemands et britanniques, menant leur action en tant que Juifs, dans le souci de montrer à l’opinion que tous les Juifs ne soutiennent pas les agissements criminels d’Israël. Ils transportaient à bord de l’Irene, une embarcation d’à peine 9 mètres de long, une aide symbolique pour Gaza : matériels scolaires, livres, prothèses pour mutilés, notamment.
Ce nouvel acte de piraterie intervient au lendemain même d’un rapport des Nations-Unies accablant sur la tuerie opérée par la marine israélienne contre la Flottille de la Liberté et le navire turc Mavi Marmara au mois de mai dernier.
Mais pourquoi se gêner, quand on est ivre d’impunité ? Les services de propagande israéliens ont souligné l’extrême délicatesse de leurs forces qui, cette fois, n’ont pas ouvert le feu, et ils sont même allés jusqu’à diffuser sur youtube les prouesses de leurs vaillants fusiliers marins.
Et pour arroser l’événement, le ministre des affaires étrangères, Avigdor Lieberman, présentait l’après-midi même aux Nations-Unies un plan pour déporter la population palestinienne israélienne.
Le bateau piraté, le butin et les Juifs ont été remorqués vers le port israélien d’Ashdod.
CAPJPO-EuroPalestine

Les passagers juifs ont bien été tabassés par la soldatesque israélienne

Publié le 28-09-2010

Les passagers juifs ont bien été tabassés par la soldatesque israélienne Contrairement à ce que racontait la propagande militaire israélienne au cours de la journée de mardi, les passagers du bateau Irene pris d’assaut par la marine israélienne dans les eaux internationales ont été traités très brutalement par leurs agresseurs, les Juifs de citoyenneté israélienne ayant droit à un supplément de coups, rapporte mardi soir le quotidien Haaretz dans son édition en ligne en anglais
Les témoignages des prisonniers, conduits après l’arraisonnement vers le port israélien d’Ashdod, ont été confirmés par un journaliste de la chaîne de télévision Channel 10, Eli Usharov.
Titre : Les militants juifs en route pour Gaza : « L’armée a utilisé une force excessive lors de son assaut maritime »
Sous-titre : « Les activistes à bord du bateau Irene en route pour Gaza démentent la version de l’armée selon laquelle l’embarcation aurait été arraisonnée de manière pacifique »
Par Yanir Yagna
Les soldats des Forces de Défense d’Israël ont fait un recours excessif à la force en prenant le contrôle du bateau en route pour Gaza, une opération organisée par des militants juifs et israéliens, ont déclaré mardi soir ces derniers, contredisant la version officielle, selon laquelle tout s’était déroulé pacifiquement.
Plus tôt dans la journée, en effet, (alors qu’elle avait le monopole de la communication, NDLR), l’armée avait affirmé que ses troupes de commando avaient abordé pacifiquement le bateau de secours juif à la bande de Gaza, déclarant : « Les forces navales de l’armée viennent d’intercepter le bateau ‘Irene’, et il est actuellement remorqué vers le port d’Ashdod avec ses passagers ».
Cependant, les témoignages des passagers libérés par la police après interrogatoire à Ashdod contredisent la version officielle, notamment le témoignage du passager israélien Yonathan Shapira, ancien pilote de l’armée de l’air, pour qui « il n’y a pas de mots pour décrire ce qui s’est passé pendant l’assaut ».
Shapira indique que les passagers, qui tous affirment n’avoir à aucun titre un quelconque geste violent, ont été l’objet de comportement extrêmement violents de la part des soldats. « Ils nous ont sauté dessus, ils nous ont frappé. Moi, ils m’ont tiré au Taser », déclare Shapira.
« Certains des soldats ont eu une attitude particulièrement odieuse. Il y a un gouffre entre la version officielle de l’armée et la réalité de l’attaque », ajoute-t-il.
L’ex-aviateur indique que lui-même et ses camarades sont « « fiers de l’aventure », réalisée sur une base simple : « le siège de Gaza constitue un crime, il est immoral, cette chose-là n’est pas juive, et c’ est un impératif moral que de le crier. Quiconque se tait, alors que le crime se déroule, devient un complice de ce crime »
Eli Usharov, reporter pour la chaîne de télévision Channel 10 (à bord du bateau, NDLR), confirme le récit de Shapira. Il dit à Haaretz que l’assaut a été conduit avec une brutalité non justifiée. « Ils ont tiré au Taser sur Yonathan. Lui a crié, et il a été traîné sur le bateau de la marine. Yonathan et son frère Itamar, autre passager, ont ensuite été menottés.
Le journaliste de Channel 10 ajoute cependant que les passagers ont réussi à engager une véritable conversation avec les soldats, une fois qu’ils étaient captifs, et que l’atmosphère s’est alors quelque peu détendue.
Reuven Moskowitz, un Israélien rescapé du génocide également passager de l’Irene, exprime quant à lui son incrédulité : « Je n’imaginais pas que des soldats israéliens puissent traiter 9 Juifs d’une telle façon. Ils nous ont cogné ».
« En tant que survivant de l’Holocauste, je ne supporte pas le fait que l’Etat d’Israël emprisonne un peuple entier derrière des murailles. C’est profondément immoral. Ce qui m’est arrivé pendant l’Holocauste me fait faire des cauchemars toutes les nuits. Je ne veux pas que nous fassions la même chose à nos voisins. Oui, je compare ce que j’ai enduré avec ce qu’endurent les enfants palestiniens assiégés », ajoute-t-il.
CAPJPO-EuroPalestine