mardi 19 octobre 2010

Hamas : L’enlèvement du député Kafisha vise à paralyser son rôle national

[ 18/10/2010 - 15:34 ]
Damas - CPI
Le Mouvement du Hamas a condamné fortement l’enlèvement du député palestinien de la ville d'Al-Khalil, le Dr. Hatem Kafisha, par les forces sionistes qui ont encerclé sa maison en l’emmenant vers une direction inconnue, en considérant cet acte d'un grand abus à toute les règles et lois internationales, tout en portant les autorités occupantes responsables de sa sécurité personnelle.
Une source officielle du mouvement Hamas a affirmé dans une déclaration de presse dont le Centre Palestinien d'Information a reçu une copie, aujourd'hui 18/10, que l'enlèvement de député Kafisha, pour la troisième fois durant cette session législative entre dans le cadre des campagnes oppressives de l’occupation contre les représentants du  peuple palestinien pour les empêcher d’accomplir leurs devoirs, et que cela vient en coordination avec le gouvernement illégal de Fayyad qui paralyse le rôle des députés palestiniens en coordonnant avec les forces sionistes dans le but d’éloigner les personnes qui peuvent jouer un rôle actif pour défendre leur peuple et leur cause nationale.
Le mouvement a appelé à la libération immédiate du député Kafisha, tout demandant aux  institutions et organisations internationales d’assumer leurs responsabilités en pressant sur l’occupation israélienne pour le libérer, ainsi que la condamnation de cet acte terroriste sioniste.

Mechaal rencontrera demain la délégation des sages, sous la direction de Mary Robinson

[ 18/10/2010 - 16:44 ]
Damas – CPI
Le membre du bureau politique du mouvement Hamas, Ezzat al-Rachq a déclaré que le chef du bureau politique, Khaled Mechaal, se réunira demain mardi 19/10, dans son bureau, à Damas, la délégation du Comité International des Sages, présidée par Mary Robinson en compagnie de l'ancien président américain, Jimmy Carter.
La visite de la délégation de l'Organisation internationale des sages présidée par Mary Robinson, ancienne présidente de la république d’Irlande, vient après une tournée dans la Bande de Gaza qui a duré 24 heures.
La délégation comporte 10 personnalités importantes, dont l'ancien envoyé de l'ONU, Lakhdar Al-Ibrahimi et l'activiste indienne, Ela Bhatt.

L’organisation de Tadamoun : La gangrène ronge les membres de la prisonnière Kifah Katash

[ 18/10/2010 - 16:57 ]
Naplouse - CPI
L’organisation internationale de Tadamoun (une fondation internationale des droits de l’homme) a déclaré que la détenue palestinienne, Kifah Aouni Kafash, de la ville d’Al-Bira, souffre dans la prison sioniste de Hasharon d’une immunodéficience qui conduit à un rétrécissement des vaisseaux sanguins.
Le chercheur dans cette Fondation de solidarité internationale, Ahmed Bitaoui, a précisé que la prisonnière Kafash est atteinte d’une maladie qui ressemble à la gangrène, qui a commencé à ronger sa main, ce qui a conduit à l'amputation d’un  nombre de ses doigts car la circulation du sang n’arrive pas à ses membres supérieurs.
Bitaoui a ajouté : «La captive Kafash a été atteinte d’un rétrécissement dans les artères de ses membres depuis environ 10 ans, puis cette maladie s’est propagée dans son corps, notamment la poitrine, la bouche et les gencives en entraînant à la perte des dents, avant l'amputation de ses doigts, en plus de sa souffrance d'autres maladies comme le rhumatisme, l’ulcère d'estomac et les difficultés respiratoires».
Bitaoui a appelé à la libération immédiate de Kifah en raison de son état de santé très critique en vue d’effectuer des soins, notamment avec l'approche de l'hiver, où sa santé se détériore plus à cause du froid et du manque de soins.
"Aucune ablation des tissus gangrénés n'a été faite pour arrêter la gangrène", a-t-il souligné.
Il est à noter que la prisonnière Kifah a été enlevé de l’intérieur de son domicile, le  08/01/2010, et qu’elle a été transférée à un centre interrogatoire, avant de la condamner à  la détention administrative pour une période 4 de mois, en soulignant qu’elle est mariée et mère d'un garçon et une fille.

Un responsable militaire sioniste reconnaît l'échec de la guerre contre Gaza

[ 18/10/2010 - 18:16 ]
Al-Qods occupée – CPI
Un haut officier à l'armée de l'occupation sioniste a affirmé que la dernière guerre menée contre la Bande Gaza à la fin de 2008 et au début de 2009, a échoué à réaliser ses buts, où elle n'a pas pu pas résoudre le soi-disant problème sécuritaire dans la zone, après le contrôle du Hamas sur le secteur.
Lors de sa participation dans la cérémonie d'adieux des présidents des autorités sionistes au sud de la Palestine occupée en 1948, le chef de la région sud, Yoav Galant, a dit: "Nous ne nous illusionnons pas sur les chances de succès, Car l'opération "Plomb Durci" n'a pas résolu le problème au sud, ni le conflit", selon ses propos.
Il a affirmé que le but des agressions sionistes contre la Bande de Gaza n'était plus la libération de Gilad Chalit ou de faire échouer l'actuel gouvernement là, mais de lancer un coup au Hamas pour l'obliger de cesser ses agressions contre "Israël", d'après ses allégations
Dans le même contexte, le leader militaire sioniste a estimé que la guerre contre Gaza a durée trois  semaine de tirs et d'usage de la force d'une manière continuelle, soulignant que l'armée sioniste a souffert durant cette période d'un manque de capacité.

Des sources : Hamas informe le Fatah qu’il tient à la réunion de la réconciliation à Damas

[ 18/10/2010 - 18:18 ]
Beyrouth - CPI
Le Centre palestinien d'information a su de sources palestiniennes, que le Mouvement du Hamas a informé, le lundi 18/10, le Fatah de son maintien au déroulement de la réunion de réconciliation nationale, le 20/10, dans la capitale syrienne, Damas, selon l'accord entre les deux côtés durant la dernière rencontre, qui a réuni une délégation dirigée par le dirigent du Fatah, Azzam al-Ahmad avec les dirigeants du Hamas dans la capitale syrienne.
Il est prévu que la deuxième rencontre de réconciliation entre le Hamas et le Fatah s’effectuera le mercredi prochain pour poursuivre le dialogue et discuter la dossier de la sécurité, après qu’ils se sont mis d’accords sur le reste des points.
Des nouvelles ont circulé,  au cours des deux derniers jours, en parlant d’une demande présentée par le mouvement du Fatah au Hamas afin de transférer l’endroit la prochaine réunion de réconciliation qui était prévue, à Damas, vers la capitale libanaise, Beyrouth, en dépit d'un accord préalable entre les parties, alors que certains observateurs disent que les raisons de cette demande sont dues à un différend entre la délégation syrienne et l'autorité d'Abbas durant le sommet arabe, à Syrte.

Al-Zahhar affirme que le Hamas est prêt pour la reprise des négociations d'échange des prisonniers

[ 18/10/2010 - 19:31 ]
Gaza – CPI
"Le Hamas est prêt pour reprendre les négociations indirectes concernant l'opération d'échange des prisonniers avec l'occupation", a affirmé Dr. Mahmoud Al-Zahhar, député et membre du bureau politique du Hamas.
Il a souligné que son mouvement possède les moyens de la force par lesquels il pourrait affronter l'occupation en cas de son intention d'agresser la Bande de Gaza.
Dans une déclaration à l'agence de presse "Safa": "Il est clair que le gouvernement de l'occupation veut poursuivre les négociations avec le Hamas concernant l'opération d'échange des prisonniers, donc, nous sommes prêts pour cela".
Il a redressé: "Mais nous refusons la reprise des négociations selon la démarche précédente, c'est-à-dire, après tout accord précédent on trouve qu'il a été annulé par le cabinet sionsite.On est pour la poursuite des négociations sans que les résultats accordés soient annulés ou de retourner sur les  exigences palestiniennes".
Al-Zahhar a déclaré que la visite du médiateur allemand pour l'opération d'échange des prisonniers avant deux semaines n'a pas porté de nouvelles, affirmant que les contacts des responsables sionistes avec les dirigeants du Hamas dans les prisons de l'occupation n'ont rien résulté.
A propos des efforts de la réconciliation, le leader du Hamas a affirmé que son mouvement prodigue des grands efforts pour assurer la réussite de la réunion prévue avec le Fatah, le 20 octobre prochain, pour discuter les autres questions suspendues.
"L'important dans cette rencontre sera l'accord autour des causes suspendues, et en cas de l'échec à discuter ces affaires, aucun accord ne résultera ", a dit al-Zahhar.
Il a souligné l'importance de parvenir au succès destiné de cette réunion avec le Fatah, mais en cas de son échec, il y aura une nouvelle tournée pour déterminer les discussions autour les questions suspendues.
Au sujet des menaces sionistes de lancer une nouvelle guerre de grande envergure contre la Bande de Gaza, al-Zahhar a indiqué qu'elles n'ont pour but que de frapper le front interne et d'effrayer la résistance palestinienne.
"S'ils veulent une guerre, nous seront prêts, mais elle ne sera pas comme les anciennes guerres, parce que les Sionistes n'ont pas pu réaliser les buts annoncés de leurs dernières agressions contre la Bande, alors que nous avons pu arriver sur leur réelles faiblesses, en effet, nous possédons tous les moyens et renforts par lesquels nous pourrons de les faire face", a-t-il poursuivi en contestation contre les menaces des dirigeants sionsites.
En répondant à une question autour la décision de la direction palestinienne d'étudier toutes les options sous l'ombre de l'échec des processus de la paix, il a qualifié le choix de se diriger à l'actuel conseil de sécurité d'un désavantageux.
Finalement, Dr. Mahmoud Al-Zahhar a déclaré que le Veto américain et la position européenne hésitante jusqu'à maintenant à changer la politique de la soumission complète à la politique de l'ancien président américain, Geroge W. Bush ainsi que l'état de faiblesse dont souffre l'actuelle administration américaine peuvent faire recours au conseil de sécurité comme un fait trés dangereux.

L'échec d'une tentative sioniste de détruire la tente du Sit-in à Selwan

[ 18/10/2010 - 18:40 ]
Al-Qods occupée – CPI
Des sources locales ont rapporté, le dimanche soir 17/10, que les citoyens Palestiniens dans le village de Selwan au sud de la mosquée bénie d'al-Qods dans la ville occupée d'al-Qods ont fait échouer une tentative des forces de l'occupation israélienne de détruire la tente du Sit-in dans le village.
Le directeur du centre d'information de l'Oued de Helwa, Jawad Siam, a dit que plusieurs citoyens palestiniens se sont regroupés dans la tente et qu'un groupe de jeunes masqués ont incendié des pneus, obligeant les policiers sionistes de se retirer à l'entrée de l'Oued de Rababa et de celui de Helwa.
Les sources ont ajouté que les colons sionistes ont lancé des pierres sur les habitants de la région qui ont réagi contre, soulignant que les forces sionistes ont lancé intensivement des bombes de gaz lacrymogène sur les résidents de l'Oued de Helwa

Les forces occupantes installent un point de contrôle permanent à Selwan

[ 18/10/2010 - 19:31 ]
Al-Qods occupée - CPI
Les forces de l'occupation ont installé aujourd'hui un nouveau point de contrôle dans le quartier de Selwan, à Al-Qods occupée, où plusieurs soldats sionistes se concentrent de façon permanente, en causant une situation très tendue. 
Le directeur du centre d’informations de Wadi Houlwa, Saïd Jawad Siyam, a dit dans un communiqué de presse, le lundi 18/10, que les forces occupantes ont grimpé, la nuit dernière, sur les toits des immeubles au cours des affrontements dans ce quartier en restant jusqu’au matin, en soulignant qu’ils ont été surpris aujourd'hui de l’installation d’une tente qui a été renforcée par des équipements nécessaires. 
Il a ajouté que l’endroit du point de contrôle permanent est situé sur le toit d'un immeuble dans le quartier de Batne al-Hawa, en construisant une tente pour surveiller les rues du quartier Selwan, où se déroulent quotidiennement des affrontements entre les forces sionistes et les jeunes du quartier.
Siam a indiqué que les forces de l'occupation ont arrêté, aujourd’hui à l’aube, six jeunes palestiniens des rues du quartier de Selwan, après de violents affrontements la nuit dernière.

Abbas annonce prêt à renoncer aux principes palestiniens historiques

[ 18/10/2010 - 21:32 ]
Ramallah – CPI
 Le président sortant de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a exprimé sa détermination de renoncer aux principes palestiniens historiques et d'annoncer la fin du conflit avec l'entité sioniste, en cas de parvenir à un compromis entre les deux côtés.
En commentaire au discours du ministre sioniste des affaires étrangères, Avigdor Liebermann, à l'ONU et ses prétentions que le refus de reconnaître la judaïté de l'entité sioniste, conduira à l'avenir à des proclamations des droits nationaux de la part des Palestiniens qui habitent dans les territoires palestiniens occupés en 1948, Abbas a affirmé que les allégations de Liebermann ne sont pas vraies et qu'il est prêt à renoncer à ses proclamations et de mettre fin au  conflit en cas de parvenir à un compromis politique, selon ses propos.
Dans une interview avec la première chaîne à la télévision sioniste, la nuit dernière, Abou Mazen qui dirige le mouvement du Fatah a ajouté : "A propos de la judaité de l'état, nous reconnaissons "Israël", et s'elle veut de se présentera comme un état pour les juifs, elle est libre à cela, mais il n'a pas demandé ça à l'Égypte, la Jordanie ou autre pays". 

Le captif adolescent Hicham Issa : Je continue à rêver d’une enfance libre

[ 18/10/2010 - 22:50 ]
Ramallah – CPI
Tous les Palestiniens, toute la société palestinienne dans toutes ses tranches ont goûté aux souffrances causées par l’occupation israélienne. Mêmes les enfants n’y échappent. Tout au contraire, les occupants israéliens font tout pour les perturber, les étouffer, les déraciner et déraciner leurs rêves d’une patrie libre et à eux.
L’adolescent Hicham Ahmed Ismaël Issa en fait partie. Il est enfermé dans les prisons israéliennes. Les occupants israéliens l’ont privé de son enfance, de son école, de sa famille. Cet adolescent de seize ans, les soldats israéliens ont attaqué sa maison familiale pour le prendre en captivité et le condamner à une prison ferme de deux ans. Ainsi, il rejoint ses deux frères Qassam et Hossam, enfermés derrière les barreaux de l’occupation israélienne.
L’arrestation
Hicham affirme que le moment de l’arrestation est un des plus difficiles de sa vie : « C’est à deux heures et demie du matin, le 31 décembre 2008, que les forces israéliennes d'occupation ont investi notre maison, au moment où notre village d’Abou Chakhim, sous préfecture de Ramallah, souffrait d’un froid très dur ».
« A cette heure-là, ajoute-t-il, les soldats israéliens ont commencé à frapper la porte de la maison et à crier à tue-tête. Faute de toute réponse, ils ont frappé les fenêtres et fait des bruits qui ont choqué les enfants. Et dès qu’on a ouvert la porte, les soldats sont entrés et ont dévasté la maison, avant de me bander les yeux, de m’enchaîner et de m’emmener vers une direction inconnue. »
« En arrivant, continue-t-il, je me retrouve devant un officier de renseignements. Ils m’ont mis dans une position impossible (Al-Chabah) pour m’interroger, sous une pluie d’insultes et de gros mots. Ils ont réussi à me mettre dans un état psychologique très difficile. »
Trois frères captifs
Hicham parle du chef d’accusation que les occupants israéliens lui ont adressé. « J’ai découvert qu’ils m’accusent de "Tentative d’écraser un soldat sioniste avec la voiture". Une accusation étonnante, j’étais petit et ne conduisais pas. Je ne sais d’où les occupations tiraient une telle accusation ».
L’état psychique de Hicham s’est empiré encore plus, après son transfert dans la prison des adolescents. Cette prison est dirigée par des hommes inhumains ne faisant usage que de la force et de l’insulte.
Le captif adolescent souffre beaucoup quand il se rappelle de ses deux frères qui sont aussi en captivité. Il pense à sa famille, à sa mère et surtout à son père malade. Ce n’est pas facile pour un père malade et sans travail de voir ses garçons emprisonnés.
« La famille, dit-il avec un grand soupir, n’a plus de ressource. »
Volonté de l’homme
Hicham ne pensait pas qu’un jeune de son âge pouvait être enfermé dans les prisons construites normalement pour les criminels.
Il n’aime pas cette situation : « J’aime l’école, j’aime mes études, mes copains. J’aime jouer avec eux, partir dans des voyages collectifs. J’aimais la vie, mon enfance, avant le jour maudit où les occupation israélienne m’ont interdit mon enfance et mon éducation ».
A son étonnement, Hicham découvre un grand nombre d’adolescents enfermés dans les prisons israéliennes : « Certains d’entre eux sont beaucoup moins âgés que moi ».
Et avec la volonté d’un homme, Hicham dit que l’ennemi sioniste veut faire de nous des esclaves : « Ils veulent nous priver de notre liberté et de notre terre. Rien, rien, ils n’auront rien. Moi et mes frères, malgré ce qui se passe, nous ne baisserons jamais les bras ». « Nous serons le pont qui mènera à la liberté et à la dignité. »
Enfin, Hicham conclut ses propos en disant : « Notre patrie a besoin d’hommes. Et nous sommes les hommes qui se redressent contre les agressions de l’ennemi. Nous ne laisserons tomber pas même tomber une graine de la terre de notre bien-aimée Palestine ».

Nouvelle victoire du BDS : les 9 inculpés espagnols viennent d’être ralaxés !

Publié le 18-10-201

Nous nous réjouissons de l’excellente nouvelle que nous apprennent à l’instant nos amis espagnols qui passaient en procès ce matin à Madrid pour avoir participé à une action de boycott d’Israël : ils ont été relaxés, le jugement reconnaissant que leur action entrait dans le cadre de la liberté d’expression.

Communiqué :
Relaxe des 9 militants pour le boycott d’israël
Lundi 18 octobre 2010
Les neuf personnes inculpées pour avoir troublé l’ordre public en participant à une action de boycott d’Israël dans l’enceinte de Circo price ont été relaxées ce jour.
L’audience n’a pas duré plus d’une demi-heure au tribunal de Madrid où comparaissaient les 9 militants ainsi de 117 comparants volontaires, ayant demandé à être co-inculpés pour cette action menée le 24 juin dernier.
Malgré un déploiement policier impressionnant, près d’une centaine de manifestants avaient pris position sur les marches du tribunal de la Place de Castille, avec une banderole sur laquelle on pouvait lire "IRAEL ASSASSINE IMPUNEMENT : BOYCTT ACTIF D’ISRAEL !"
Les militants inculpés ont quant eux revendiqué leur action en soulignant qu’elle se situait dans le cadre d’une campagne internationale de boycott d’Israël et qu’ils comptaient bien poursuivre ce boycott.
Ils ont affirmé leur solidarité avec la dizaine de militants poursuivis en justice en France pour leurs actions similaires de boycott.
Pour rappel, une soixantaine de militants espagnols du Réseau de Solidarité contre l’Occupation de la Palestine (RESCOP)* avaient manifesté leur opposition à la tenue de conférences destinées à promouvoir les investissements commerciaux d’entreprises espagnoles en Israël.
Le juge a estimé que cette action de protestation ne sortait pas du cadre du droit à laliberté d’expression et a relaxé les neuf personnes traduites devant son tribunal.
Communiqué traduit par CAPJPO-EuroPalestine, qui se réjouit de cette victoire, qui est le fruit d’une mobilisation et d’une solidarité exemplaire. Le fait que 117 personnes aient fait la démarche de demander à être co-inculpées, a été déterminant.
*Red Solidaria contra la Ocupación de Palestina (RESCOP) qui est composé de :
- Asociación Al-Quds de Solidaridad con los Pueblos del Mundo Árabe y ASPA
- Asociación Andaluza por la Solidaridad y Paz (Andalucía)
- Asociación Hispano Palestina Jerusalén (Madrid)
- Asociación Pro-Derechos Humanos de Andalucía (Andalucía)
- Boicot Preventiu (Catalunya)
- Comunitat Palestina de Catalunya (Catalunya)
- Coordinadora de apoyo a Palestina de Logroño (La Rioja)
- Comité de Solidaridad con la Causa Árabe (Madrid, Asturias)
- Ecologistas en Acción (Estatal)
- Grupo de ONG por Palestina (Estatal)
- INTERPUEBLOS - Comité de Solidaridad con los Pueblos (Cantabria)
- Komite Internazionalistak (Euskadi)
- MEWANDO (Euskadi)
- Movimiento de Solidaridad Internacional (Catalunya)
- Mujeres por la Paz - Acción solidaria con Palestina (Canarias)
- Paz Ahora (Estatal)
- Paz con Dignidad (Estatal)
- Plataforma de Solidaridad con Palestina (Andalucía)
- Plataforma por Palestina de Ibiza (Illes Balears)
- Plataforma de Solidaridad por Palestina de Castellón (Comunidad Valenciana)
- Red de Jóvenes Palestinos (Estatal)
- Red de Judios Antisionistas (Madrid)
- Red Euromediterranea de Cooperación al Desarrollo (Madrid)
- Sodepaz (Estatal)
- Sodepaz Balamil - Plataforma Solidaria con Palestina de Valladolid (Castilla León)
- Sodepau (Catalunya)
- Taula per Palestina (Illes Balears)
- Xarxa d’Enllaç amb Palestina (Catalunya)
- Xarxa de Solidaritat amb Palestina de Valencia (Comunidad Valenciana)  
CAPJPO-EuroPalestine

BDS : le grand réalisateur Mike Leigh refuse de se rendre en Israël

Publié le 18-10-2010
Invité à se rendre à Jérusalem en novembre, le célèbre metteur en scène britannique a fait savoir que cela n’était pas concevable, en raison des lois racistes votées par le parlement israélien, et exigeant de tous les citoyens non juifs qu’ils prêtent allégeance à l’"Etat juif et démocratique".
Mike Leigh, Prix de la mise en scène au Festival de Cannes pour "Naked" et Palme d’or au Festival de Cannes pour "Secrets et mensonges", a indiqué qu’il était venu en Israël pour la dernière fois en 1990. Mais que depuis, la politique israélienne, l’avait amené à se tenir à l’écart de ce pays.
Il était invité à participer pendant une semaine, à partir du 20 novembre, à un programme d’enseignement et de conférences à l’école de film et télévision Sam Spiegel de Jérusalem.
Il a adressé une lettre à son directeur Renen Schorr pour lui faire savoir que sa venue serait interprêtée comme un soutien à la politique du gouvernement israélien, ce qui était impensable après les massacres de Gaza, l’attaque de la flotille pour Gaza, et maintenant le vote de nouvelles lois racistes.
Il a conclu en disant qu’il reviendrait en Israël, le jour où une "solution juste" pour les Palestiniens serait trouvée et où le blocus de Gaza serait levé.
CAPJPO-EuroPalestine

Bourg en Bresse : Delanoë pris à partie pour son apologie de l’occupation israélienne (Vidéo)

Publié le 18-10-2010

Ils lui ont gâché la soirée, comme le rapporte l’article du journal Le Progrès ci-dessous. Et il l’a bien cherché, l’hypocrite, qui prétend défendre aussi bien l’occupant que l’occupé ! Voir la vidéo BDS comme Bertrand Delanoe Sanctions !
Rentrée du PS burgien : Bertrand Delanoë bousculé
publié le 16.10.2010 04h00
"Invité par le maire de Bourg-en-Bresse, Jean-François Debat, le maire de Paris a dû faire face aux questions de jeunes défenseurs de la cause palestinienne
Tout était pourtant prévu pour que la rentrée politique de la section PS de Bourg soit une fête, hier soir à la MJC. Musique, toasts, décorations en rouge et noir avec la rose et le poing… Même la qualité de l’invité d’honneur promettait un feu d’artifice d’intelligence et de pertinence socialiste. Bertrand Delanoë, maire de Paris, l’un des chouchous des Français, l’un des présidentiables au sein de la planète gauche, avait répondu à l’invitation de son ami Jean-François Debat, maire de Bourg, vice-président de la Région. Et cela malgré la grève des trains.
Un joli programme, mais chamboulé à l’arrivée par de jeunes défenseurs de la cause palestinienne. Parfaitement organisés, installés aux points stratégiques de la grande salle, ils ont interpellé à tour de rôle l’élu parisien sur la situation politique en Israël et en Palestine ". (....)"
Vidéo sur : 

Shimon Peres obligé d’annuler sa visite au Maroc : le roi refuse de le recevoir

Publié le 18-10-2010

Mohammed VI vient de faire savoir à Peres qu’il ne pouvait pas le rencontrer lors de sa prochaine visite au Maroc, ce qui a amené ce dernier à annuler sa visite dans ce pays.
Pas du tout en odeur de sainteté Israël !
Même Mohammed VI n’ose se compromettre en le rencontrant la semaine prochaine, à l’occasion d’un forum économique mondial. C’est dire !
Du coup, Peres qui avait annoncé comme incontournable d’être reçu par le chef d’Etat de chacun des pays où il se rendait, n’a plus qu’à rester en compagnie de ses amis de l’extrême-droite israélienne.
Le prix nobel de la paix, apparait désormais pour ce qu’il est : le représentant d’un Etat raciste, dont la colonisation rime avec extermination.
CAPJPO-EuroPalestine

lundi 18 octobre 2010

Abbas met en garde contre une montée de l'extrémisme

17 octobre 2010 à 17h56
Agence France-Presse
Jerusalem
Le président palestinien Mahmoud Abbas a mis en garde contre une montée de l'extrémisme si le processus de paix venait à échouer, lors d'une interview exclusive diffusée dimanche par la télévision publique israélienne.
«Le désespoir alimentera l'extrémisme» a averti le dirigeant palestinien interrogé sur la possibilité d'un échec, tout en déclarant qu'il gardait «de grands espoirs dans les efforts américains» de relancer le dialogue et en écartant l'hypothèse d'une «nouvelle Intifada».
Il a répété l'opposition des Palestiniens à négocier sans un gel complet de la colonisation par Israël, soulignant qu'il s'agit là d'une demande avancée par l'ensemble de la communauté internationale, notamment les États-Unis et l'Europe, et que les Palestiniens ne pouvaient être en retrait.
Il a réaffirmé que les Palestiniens n'avaient pas à reconnaître le caractère juif de l'État d'Israël vu qu'ils ont déjà reconnu l'État.
Il a rappelé à ce propos que l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP), dont il est à la tête, avait déjà reconnu en 1993 «le droit à l'existence d'Israël» en signant en septembre 1993 les accords d'Oslo de reconnaissance mutuelle.
«Il suffit que nous ayons reconnu Israël. Voilà, c'est un État juif. Vous pouvez en faire l'État que vous voulez, c'est votre droit, mais ne demandez pas de le reconnaître comme État juif», a-t-il lancé à destination des téléspectateurs israéliens.
«Vous ne l'avez pas demandé à l'Égypte, pas à la Jordanie ni à aucun État du monde», a-t-il rappelé.
«Tous les jours, vous (les Israéliens) venez avec une nouvelle exigence. Cela suffit» a ironisé M. Abbas, un sourire aux lèvres. Il parlait en arabe, l'interview étant sous titrée en hébreu.
Les négociations directes, relancées le 2 septembre à Washington, après 20 mois de suspension, sont à nouveau interrompues en raison du différend entre Israéliens et Palestiniens au sujet de la poursuite de la colonisation par Israël.
Lien

Polémique autour d’un scandale impliquant Ehud Barak

17/10/2010  
Un scandale impliquant le ministre israélien de la Guerre Ehud Barak, soupçonné d'avoir employé illégalement à son domicile une étrangère sans permis de travail, a été relancé dimanche par la radio publique israélienne.  
La correspondante de la radio pour les affaires militaires a retrouvé cette employée et l'a interviewée, alors que l'Autorité pour l'immigration s'est dite incapable de retrouver sa trace, provoquant la fermeture du dossier en justice. 
L'employée, une Philippine identifiée sous le nom de Virginie, a expliqué avoir été recrutée par M. Barak et son épouse Nili Priel pour diverses tâches domestiques, en dépit du fait qu'elle ne disposait pas de permis de travail et sans avoir été soumise à un examen sécuritaire.  
M. Barak aurait ainsi pris des libertés avec la loi très stricte sur la main-d'oeuvre étrangère. Son employée aurait en outre échappé aux contrôles de sécurité du Shin Beth obligatoires pour ceux qui approchent les ministres. 
La radio israélienne a estimé que ces révélations devraient déboucher sur la réouverture du dossier.  
En décembre, quand cette affaire avait éclaté, le bureau de M. Barak avait indiqué dans un communiqué qu'"il s'agissait d'une employée occasionnelle qui travaillait à temps partiel au domicile du ministre", mais que cela n'était désormais "plus le cas".

« L’industrie de la paix » en crise profonde

dimanche 17 octobre 2010 - 07h:00
Al Ahram Weekly
Derrière l’exigence du gouvernement Netanyahu que les Palestiniens avalent la couleuvre de la « nature juive » de l’Etat sioniste, se profile la volonté d’expulser un jour en dehors d’Israël les citoyens arabes qui y vivent aujourd’hui.
(JPG)
Abbas, avec un sourire très contraint, serre la main de son geôlier Netanyahu, sous le regard sans illusion de Yasser Abed Rabbo. Quant à Obama, il fait au mieux figure d’entremetteur, au pire de simple figurant aux ordres de l’entité sioniste...
L’ambiance déprimée qui régnait à Ramallah avant le sommet arabe de Syrte en Libye est devenue encore plus sombre lorsque Mahmoud Abbas, chef de l’Autorité palestinienne (AP de Ramallah) a compris que les dirigeants arabes dont il recherchait l’aide, étaient eux-mêmes impuissants et ne pouvait quasiment rien pour aider les Palestiniens à ce moment crucial.
Après quelques échanges acrimonieux avec le président syrien Bachar Al-Assad à Syrte, et après que la Ligue arabe ait lamentablement échoué à prendre une position d’un poids quelconque face à la détermination israélienne, au vu et au su de tous, de voler encore plus de terres palestiniennes, le chef palestinien est apparu désespéré. Une source fiable à Ramallah a parlé d’une « c ertaine propension » de la part du chef de l’AP « à faire cavalier seul ».
« Le président [de l’AP de Ramallah] pense que de nombreux dirigeants arabes sont totalement détachés de la réalité palestinienne et qu’ils veulent régler de vieux comptes avec les dirigeants palestiniens plutôt que de vouloir aider la cause palestinienne. » La même source, qui a requis l’anonymat, a qualifié la réunion de Syrte « de nouvel échec monumental parce que chacun veut utiliser les Palestiniens comme chair à canon ». « Les Arabes veulent que nous tenions tête, seuls, face à Israël et aux États-Unis, mais quand on leur demande pourquoi ils ne font pas de même, ils se taisent ou nous disent qu’ils ont leurs propres intérêts à protéger. »
La réunion de Syrte a donné 30 jours à l’administration Obama pour amener Israël à respecter les bases du processus de paix, y compris pour faire pression sur Israël pour que soit renouvelé le gel [factice - N.d.T] des activités de colonisation juive. Toutefois, il est largement admis que ce délai d’un mois vise plus à décharger l’administration Obama de la tâche de s’opposer à Israël en plaine période électorale, plutôt que d’escompter des résultats concrets de quelque effort américain pour relancer un processus de paix en bout de course et si peu prometteur.
Pour sa part, Israël se fiche bien du message de Syrte alors qu’une campagne d’expansion coloniale tous azimuts est en cours dans toute la Cisjordanie. Les groupes de colons ont été tellement euphoriques en ce qui concerne leur nouvelle campagne de colonisation que le rabbin de Kiryat Arba [colonie juive de la banlieue de la ville palestinienne d’Al Khalil - N.d.T], Dov Lior, a suggéré en plaisantant, ou seulement à moitié en plaisantant, à un autre dirigeant des colons de devenir « le prochain maire de Naplouse ». « Je sais que vous pouvez résoudre le problème en un mois, même en un seul jour », a dit le rabbin, faisant directement allusion à un nettoyage ethnique des 200 000 habitants de la ville palestinienne.
La position officielle du gouvernement israélien a été de stopper les activités de colonisation pendant un mois ou deux mois en échange d’une reconnaissance solennelle de la part des Palestiniens du caractère juif de l’Etat d’Israël. Netanyahu a déclaré que ses « conditions » n’étaient pas négociables, ajoutant que « le droit du peuple juif à vivre en Palestine [est] le cœur et l’âme du conflit. » Cette déclaration est intervenue quelques heures après que le gouvernement israélien ait approuvé une loi controversée obligeant les non-juifs qui aspirent à devenir des citoyens israéliens à prêter serment d’allégeance à Israël comme à un « Etat juif ».
Clairement insultés par la « proposition » israélienne, les responsables palestiniens ont répliqué que jamais les Palestiniens ne pourraient reconnaître Israël en tant qu’Etat juif. Saeb Ereikat, négociateur pour l’AP [de Ramallah] a déclaré que la question était une manœuvre de distraction : « Cela n’a rien à voir avec le processus de paix ou avec les obligations qu’Israël n’a pas appliquées. Ceci est totalement à rejeter... ». Abbas a maintes fois refusé cette incessante exigence israélienne, faisant valoir que la nature religieuse d’Israël n’était pas l’affaire des Palestiniens.
La plupart des observateurs du conflit israélo-arabe considère que la raison qui motive les demandes israéliennes pour que les Palestiniens reconnaissent Israël comme un Etat juif, est la constante volonté sioniste d’expulser les Palestiniens qui ont la citoyenneté israélienne et qui représentent environ 25 % de la population israélienne. À plusieurs reprises, des dirigeants israéliens représentant diverses courants politiques et idéologiques ont déclaré que les Arabes israéliens devraient chercher la satisfaction de leurs aspirations nationales ailleurs, probablement dans un futur Etat palestinien sur quelques morceaux de la Cisjordanie.
Alors que son horizon se rétrécit, il semble de plus en plus probable que la direction palestinienne aura recours à de nouvelles tactiques pour tenter de sauver la solution de deux états d’un effondrement pourtant imminent. Cela pourrait inclure, une nouvelle fois, un recours devant l’Assemblée générale des Nations Unies et le Conseil de sécurité pour la reconnaissance d’un Etat palestinien indépendant en Cisjordanie sur la base des frontières de 1967. Toutefois, une telle démarche devrait d’abord être faite en accord avec les États-Unis, qui mettront cependant leur veto à toute initiative qui s’opposerait à Israël.
Il a été rapporté que l’administration Obama a fourni à Israël un ensemble de très larges garanties, dont un veto systématique à toute résolution - parrainée par les états arabes et soumise aux Nations Unies - demandant la reconnaissance d’un Etat palestinien sans le consentement d’Israël. Si ce scénario entre les États-Unis et Israël se confirmait, l’Autorité palestinienne [de Ramallah] pourrait envisager de se démanteler et d’abandonner totalement la stratégie basée sur deux Etats. Cela pourrait aussi impliquer la démission d’Abbas.
Ce genre de spéculations abonde dans la rue palestinienne. Abbas devait la semaine dernière, prononcer un discours au peuple palestinien dans lequel on s’attendait à ce qu’il annonce sa démission. L’administration Obama aurait demandé au dirigeant palestinien de reporter le discours en attendant des circonstances plus favorables dans le [soi-disant]] processus de paix. Certains responsables palestiniens ont laissé entendre que l’administration Obama leur a tacitement demandé « de tout placer au congélateur » pendant au moins un mois, au minimum jusqu’à ce que les élections au Congrès américain qui se tiennent le 2 novembre, soient passées.
14 octobre 2010 - Al Ahram Weekly - Vous pouvez consulter cet article à :
http://weekly.ahram.org.eg/2010/101...
Traduction de l’anglais : Nazem
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Liban : le quotidien des réfugiés palestiniens

dimanche 17 octobre 2010 - 15h:54
Bruno Salaün
Au Liban, les 250.000 à 270.000 réfugiés palestiniens sont privés de droits. Parqués, parfois depuis 62 ans, dans des camps aux réalités très contrastées. Exemples à Chatila, dans la banlieue de Beyrouth, et Rashidieh, au sud de Tyr.
(JPG)
camp de réfugiés palestinien au Liban - Phot : Sabreen (Flickr.com)
Abou Ischam arrive au bout du chemin dans son réduit d’une sombre venelle insalubre du camp de Chatila. Le vieil homme ne reverra pas sa terre de Palestine. En 1948, lorsqu’il l’a quittée, fuyant les combats, pour la banlieue sud de Beyrouth, on l’avait incité à fermer sa maison à clef, avec la promesse qu’il y reviendrait. La clef, il l’a toujours... Il mourra en réfugié, survivant du massacre de Chatila (de 800 à 2.000 morts le 16septembre 1982) et de la guerre des camps (575 morts en 1985-1987). Réfugié, l’octogénaire l’aura été les deux tiers de sa vie. Sans droits civiques ni civils.
Les réfugiés palestiniens en sont privés au Liban. Chatila, un km², 19.000 habitants, dont 15.000réfugiés palestiniens et quelques milliers de Libanais et Syriens en déshérence.
Tas d’ordures, cloaques, des centaines de fils électriques s’enchevêtrent, voisinent des canalisations d’eau suspendues. Les logements s’étirent, comme des cubes mal ajustés, vers le ciel. Des enfants continuent de mourir électrocutés les jours de pluie. « Ici, les gens sont comme vivants et morts à la fois. Ils sont abandonnés à leur sort », témoigne Kifah Afifi.
« Services quasi inexistants ici »
« Les services de santé de l’Unrwa (l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine au Proche-Orient) sont quasi inexistants. Il n’y a plus de centre médical et les Palestiniens n’ont pas le droit d’aller se faire soigner dans les hôpitaux libanais. Ils ne peuvent pas plus exercer 72 métiers. Pas beaucoup de monde travaille », décrit cette résistante de la cause palestinienne. Dans ce camp tenu par le Fatah et le FPLP, les gens survivent, pour partie avec les aides des factions palestiniennes, pour partie en vendant des fruits et légumes ou des objets de la vie quotidienne aux abords du camp. Ce sont souvent les femmes qui nourrissent tant bien que mal les foyers. Elles font du ménage chez les Libanais, à l’extérieur du camp.
Niveau d’éducation en baisse
Les jeunes, eux, subissent le chômage de plein fouet, errent dans le camp à pied ou sur des scooters bricolés, fument du narguilé au coin des rues... Et pour certains, se confondent dans des trafics de drogue. « Avant, les enfants allaient dans les écoles, faisaient des études ; aujourd’hui, ils quittent l’école à 10, 12 ou 13 ans, si bien que le niveau d’éducation et de culture du peuple palestinien des camps tend à baisser, alors qu’il était jadis l’un des plus élevés parmi les peuples arabes », regrette Kifah.
L’Unicef confirme ce tassement. Dans le camp de réfugiés de Rashidieh, près de Tyr, à 80km de là vers le sud, Zahra, la couturière, mesure bien l’enjeu de l’éducation pour ses trois enfants. Cette femme, souriante et déterminée, a développé, ces dernières années, sa petite activité pour subvenir aux besoins de sa famille.
Son mari, malade, a dû arrêter d’enseigner dans les trois écoles du camp développées par l’Unrwa. Zahra bénéficie du microcrédit instauré par l’Unicef, en collaboration avec l’Union générale des femmes palestiniennes. « J’ai commencé par emprunter 500$ pour acheter une machine. J’ai d’abord travaillé à la maison, puis j’ai fait deux autres prêts pour prendre cette location, acheter une autre machine et du matériel », lance-t-elle fièrement dans son petit atelier de couture. Elle dit y travailler de 8h à 22h. « Çame permet d’assumer les dépenses de la maison. »
Témoignages à peu près comparables de Hamda, la vendeuse de légumes, ou Yasser, l’agriculteur, dont les magnifiques aubergines poussent dans un champ situé dans une zone verte, proche de la Méditerranée, à la périphérie de ce camp de 25.000 réfugiés. Il y fait désormais vivre sa famille de huit enfants, ainsi que deux autres familles de salariés agricoles qu’il emploie. « Depuis 2001, mille femmes et hommes ont bénéficié de ce programme à Rashidieh et dans deux camps voisins (Burj Ashemall et Al-Buss).
Ce n’est pas un crédit à la consommation mais bien une aide à créer une micro-activité. Les profits dégagés doivent rendre leur vie de réfugié moins difficile », résume Joanne Doucet, chargée de la protection de l’enfance et des Palestiniens pour l’Unicef au Liban. « Ilne faut pas oublier que les Palestiniens n’ont pas plus accès au crédit qu’à plein de métiers. Avec ce programme, non seulement ils retrouvent un peu de dignité mais ils peuvent mieux se nourrir, acheter des médicaments ou soutenir les études de leurs enfants », insiste-t-elle.
« 50 dossiers refusés chaque mois »
Zahra, Hamda et Yasser acquiescent. Ce jour-là, une quinzaine de personnes viennent chercher les 500 ou 1.000$ porteurs d’espoir. « Nous cherchons les moyens de faire plus, en particulier auprès des jeunes diplômés. Car il y a de la demande : 50 dossiers sont refusés chaque mois. C’est envisageable de faire plus. Nous continuons à tourner avec notre mise de fond de départ de 30.000$, car les prêts sont remboursés à 95% dans les 12 mois », assure Joanne Doucet. En août, le Parlement libanais a adopté une loi qui doit permettre aux Palestiniens d’exercer les mêmes professions que les étrangers du Liban. Elle reste à appliquer. Et pendant ce temps, l’appui de l’Unrwa est menacé par un déficit de 66M€. Les organisations palestiniennes tentent de prendre le relais. Le Hezbollah aussi. Il contribue, dans certains camps, à soigner et distribuer de l’aide sociale aux réfugiés.
17 octobre 2010 - Le Télégramme - Vous pouvez consulter cet article à :
http://www.letelegramme.com/ig/gene...
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La saison du vol des olives en Palestine

publié le dimanche 17 octobre 2010

Afp

 
En Cisjordanie, la saison de la cueillette des olives a commencé et les vols et incidents liés à la présence des colons posent problèmes, comme chaque année.
Un épais nuage noir se dégage de l’oliveraie. Sous le regard de soldats israéliens, des paysans palestiniens s’efforcent d’étouffer à coup de branchages les feux allumés par des colons. La saison de la cueillette des olives en Cisjordanie a commencé.
Les incendiaires sont descendus de la colonie "sauvage" de Havat Gilad, une couronne de barbelés posée sur une colline du nord de la Cisjordanie, dominant les coteaux plantés d’oliviers et des villages palestiniens.
"Nous étions en train de ramasser les olives ce matin lorsque les colons sont arrivés. Un d’entre eux a mis le feu", explique Shaher Tawil, un cultivateur, en désignant à quelques dizaines de mètres, derrière un barrage de l’armée israélienne, un homme barbu en T-shirt portant kippa.
"Quand on a vu les flammes, nous avons appelé les pompiers, mais l’armée les a empêchés d’approcher pour éviter des heurts avec les colons", s’insurge le vieux paysan.
Visiblement embarrassés, les jeunes fantassins israéliens, engoncés dans leurs uniformes sous le cagnard de midi, finissent par laisser passer le camion de pompiers, au bout d’une heure, lorsque les flammes avivées par le vent repartent de plus belle. Les foyers sont éteints sous la protection de l’armée.
Une terre de droit divin
Selon Shaher, la semaine dernière, les colons de Havat Galad ont cueilli les fruits de 800 oliviers appartenant à sa famille. "Chaque année, ils nous volent nos olives, brûlent nos oliviers".
Sur ces terres se sont installés les colons les plus intransigeants qui disent avoir reçu de Dieu la Samarie - nom biblique de la région. Ils ne prononcent jamais le mot de "Palestiniens", mais parlent d’"Arabes".
Pour un de leurs maîtres à penser, feu le rabbin Mordehai Elyahou, pas de doute : "Cette terre est l’héritage du peuple d’Israël. Si un gentil (non-juif) plante un arbre sur ma terre, l’arbre et son fruit sont à moi".
Des heurts à répétition
Quelques heures auparavant, à Azmout, près de Naplouse, un groupe de colons de l’implantation d’Elon Moreh, à quatre kilomètres de là, avaient chassé des ramasseurs d’olives palestiniens en tirant des coups de feu en l’air, selon des témoins. Les colons affirment avoir été attaqués les premiers.
"Nous avions commencé la cueillette à sept heures du matin. Nous prenions le petit déjeuner, à neuf heures, lorsqu’ils sont arrivés, une dizaine, avec des sortes de mitraillettes", raconte Pauline Maréchal, une Française de 57 ans.
"Ils ont commencé à tirer en l’air. Les enfants criaient, pleuraient. Les colons hurlaient "out", "out", "dehors", dehors", témoigne cette militante de l’association pro-palestinienne Darna, débarquée la veille au village pour aider à la récolte comme chaque saison.
"Tous les ans, c’est la même chose. Ils viennent voler les olives, les échelles (pour grimper aux oliviers), les théières (pour la pause)", raconte-t-elle.
Les olives, une source de revenus essentielle
Selon l’organisation humanitaire Oxfam, la présence de nombreuses implantations israéliennes en Cisjordanie - illégales pour la communauté internationale - et les actes de violence répétés des colons contre les paysans palestiniens sont un des obstacles au développement du secteur de l’olive, un pilier de l’agriculture palestinienne.
Dans un rapport publié vendredi, premier jour officiel de la cueillette, Oxfam souligne que les dix millions d’oliviers de Cisjordanie rapportent jusqu’à 100 millions de dollars par an aux 100 000 cultivateurs d’olives palestiniens.
L’armée israélienne assure faire tout son possible pour protéger les agriculteurs palestiniens de ces agressions.
Cette fois-ci, ces incidents - très fréquents pendant la saison des olives en automne - n’ont fait aucun blessé. La police n’a procédé à aucune arrestation.

Obama et Israël, premières leçons d’un fiasco

publié le dimanche 17 octobre 2010
Gilles Paris

 
Obama a-t-il eu tort ou raison de focaliser son intervention sur la colonisation israélienne en Palestine ? A-t-il les moyens de sa politique ?
Les autorités israéliennes viennent de porter un deuxième coup de pelle au moratoire partiel de la colonisation venu à expiration le 26 septembre, dont la prolongation est tenue comme une condition sine qua non, aux yeux des Palestiniens et d’une bonne partie de la communauté internationale, pour la poursuite des discussions directes ouvertes le 2 septembre. Le 26 septembre, les colons avaient repris l’initiative en faisant spectaculairement tourner les bétonnières (un potentiel de 2 000 constructions selon l’organisation pacifiste Shalom Arshav).
Le 15 octobre, c’est le gouvernement lui-même qui vient d’accorder 240 unités de logements supplémentaires à Jérusalem-Est, quelques jours seulement après le passage des ministres des affaires étrangères espagnols et français venus plaider pour la retenue avec le succès que l’on découvre. Ce qui ne va pas conduire les Palestiniens à la mansuétude.
Pourquoi un tel fiasco qui, par sa rapidité, mérite d’entrer dans les annales diplomatiques au Proche-Orient ? L’explication la plus souvent entendue jusqu’à présent est la suivante : Barack Obama a commis une erreur majeure en durcissant le ton et en se focalisant sur la colonisation, un terrain sur lequel il ne pouvait pas attendre de résultats de la part d’un gouvernement israélien qui compte parmi les plus à droite de son histoire.
Laea Friedman, lobbyiste du groupe American for Peace now, propose sur le site de Foreign Policy une autre grille de lecture :
Selon elle, Barack Obama a au contraire vu juste en visant la colonisation, d’autant qu’à sa demande un gouvernement de droite a pour la première fois accepté l’idée d’un gel partiel, sans que cela ne crée de grands tumultes (la coalition est restée intacte) et sans que le Congrès américain, toujours très favorable à Israël, ne s’oppose frontalement au président . Où réside alors la faille ? Dans l’incapacité pour Barack Obama, assure Laura Friedman, de se donner les moyens de sa politique :
“The irony is that the Obama administration allowed itself to be sucked (or suckered) into paying the political price for pressuring Israel without ever actually applying the kind of real pressure necessary to achieve the president’s declared goal. So in the end the Obama administration lost twice — it took the hit for being tough on Israel, even when it wasn’t being tough at all, and it took the even bigger hit for laying out a goal and creating an expectation that it was not prepared to meet.”
On en vient à ce qui est toujours agité par les milieux pro-palestiniens mais qui reste dans l’angle mort de la diplomatie internationale : les pressions sur Israël, un outil jugé indispensable.
publié sur le blog du Monde "Guerre ou Paix"
Intro : CL, Afps

Les Turcs qui étaient à bord de la Flottille de la liberté invités à témoigner en Israël

18/10/2010
La commission d'enquête israélienne sur l'assaut meurtrier contre une flottille d'aide pour Gaza le 31 mai a invité hier les personnes de nationalité turque, qui se trouvaient sur le bateau, à venir témoigner, a déclaré le porte-parole de cette commission. Une invitation avait déjà été envoyée le 13 septembre au capitaine du navire, mais il n'y avait pas répondu, a indiqué le porte-parole.
Le mandat de la commission présidée par le juge de la Cour suprême à la retraite Yaakov Tirkel, à laquelle se sont adjoint deux observateurs internationaux, se limite aux aspects juridiques de l'assaut au regard du droit international.  

La colonisation met en péril le sommet Sarkozy-Abbas-Netanyahu à Paris

18/10/2010
Le sommet israélo-palestinien qui devait se tenir à Paris d'ici à la fin du mois a été reporté, ont annoncé les services du Premier ministre israélien sans en préciser la cause. Les Palestiniens ont mis ce report sur le compte de la colonisation « qui mine les pourparlers ». Nicolas Sarkozy avait convié Benjamin Netanyahu, Mahmoud Abbas et Hosni Moubarak pour discuter du processus de paix.  
Le sommet qui devait réunir à Paris le 21 octobre le président palestinien Mahmoud Abbas, le président égyptien Hosni Moubarak et le chef du gouvernement israélien Benjamin Netanyahu a été reporté, a annoncé le bureau du Premier ministre israélien. « Après consultations, les parties concernées se sont mises d'accord pour décider d'une autre date », a déclaré le bureau de M. Netanyahu, sans plus de précisions. Cette décision a été implicitement confirmée par le principal négociateur palestinien Saëb Erakat. « La poursuite de la colonisation israélienne ruine tous les efforts de paix, que ce soient ceux du président (américain) Barack Obama ou ceux du président (français) Nicolas Sarkozy », a t-il déclaré. Il a affirmé que de toute façon l'Autorité palestinienne « n'avait reçu aucune invitation officielle, avec une date précise, concernant la réunion ».
La présidence française avait déjà évoqué vendredi dernier la possibilité que la réunion des principaux protagonistes des négociations de paix au Proche-Orient, annoncée par Nicolas Sarkozy, ne se déroulerait pas la semaine prochaine comme prévu, suite à la suspension des pourparlers directs entre Israéliens et Palestiniens. Reprises début septembre à Washington sous l'égide des États-Unis, les négociations directes entre Palestiniens et Israéliens ont été suspendues par les Palestiniens après la décision d'Israël de ne pas prolonger le gel des colonisations en Cisjordanie. Le 9 octobre, la Ligue arabe a accordé un délai d'un mois à Washington pour régler ce différend sur la colonisation.
Concernant le gel, l'ambassadeur israélien à l'ONU a déclaré qu'Israël ne mettra fin à sa politique controversée de colonisation que lorsque les Palestiniens concluront avec eux un accord de paix. « Si les Palestiniens établissent un État palestinien dans une zone bien démarquée, alors je pense que les constructions dans cette zone cesseraient définitivement », a indiqué l'ambassadeur Meron Reuben.
Mais Israël serait inquiet si les pays arabes parvenaient à faire avancer leur campagne visant à faire reconnaître un État palestinien par les Nations unies avant un accord de paix, a souligné M. Reuben. « Les gens comprennent », estime M. Reuben. « Je ne crois pas qu'ils soient d'accord avec notre façon d'agir, mais ils comprennent certainement le fait que les colonies ne sont pas un obstacle pour le processus de paix et pas quelque chose qui va arrêter le processus de paix. .
Côté jordanien, le roi Abdallah II a réaffirmé hier l'importance du rôle de l'Union européenne pour surmonter les obstacles à la paix, a indiqué le palais royal. Le souverain a appelé à « la création d'un environnement propice à la reprise des négociations, avec la fin de toutes les actions unilatérales, en particulier la construction de colonies » en territoires palestiniens occupés.
Sur un autre plan, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a indiqué hier que les contacts en vue de la libération du soldat israélien Gilad Shalit, détenu depuis 2006 par le Hamas, ont repris. « Il y a beaucoup d'efforts discrets », a indiqué M. Netanyahu sans autre précision à la radio de l'armée israélienne.
Enfin, sur le terrain, deux Palestiniens ont été tués et un autre blessé lors d'un raid aérien israélien contre le nord de la bande de Gaza, a-t-on appris auprès du Hamas. L'armée israélienne a confirmé dans un communiqué avoir lancé un raid aérien contre « un groupe de terroristes qui s'apprêtaient à tirer des roquettes contre Israël à partir du nord de la bande de Gaza ».
Fin 2008, Israël avait déclenché une offensive dévastatrice contre la bande de Gaza, sous contrôle du Hamas, avec l'objectif déclaré de stopper les tirs de roquettes ou de mortier contre son territoire. Cette offensive de 22 jours avait fait 1 400 tués côté palestinien et 13 tués côté israélien. Les tirs se sont considérablement réduits. Néanmoins, 165 roquettes et obus de mortier ont été tirés vers Israël depuis le début 2010, selon un bilan de l'armée israélienne.

Le Liban devient « rapidement un satellite de l’Iran », déplore Netanyahu

18/10/2010
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a affirmé dimanche que le Liban devenait « rapidement un satellite de l'Iran », à la suite de la récente visite du président iranien Mahmoud Ahmadinejad à Beyrouth.
« Il y a quelques jours nous avons entendu des insultes et des injures envers Israël. Le Liban devient rapidement un nouveau satellite de l'Iran. C'est une tragédie pour ce pays », a affirmé M. Netanyahu dont les propos ont été diffusés par la radio de l'armée israélienne et repris par l'AFP.
« Nous saurons parfaitement nous défendre », a-t-il ajouté à l'ouverture du Conseil des ministres réuni exceptionnellement dans le nord du pays, dans le kibboutz Degania, à l'occasion du 100e anniversaire de la création du premier village collectiviste.

Hamas-Fatah, à quand la réconciliation ?

Dimanche, 17 Octobre 2010 21:45 
IRIB - Personne n’a désormais envie d’être Mahmoud Abbas. Même pas pour un jour ou quelques heures. Même s’il est le légataire d’Arafat. Même si l’homme, très accrocheur mais très seul, incarne de par son poste, un pan de l’histoire d’un peuple dont le nom reste à jamais lié à l’anti-tyranisme.
 Depuis qu’il s’est mis en tête que le « pouvoir » importe davantage que la « gloire », que le « parti » pèse plus lourd que la « patrie », Abbas n’existe plus. Ni politiquement ni idéologiquement. Et comment existerait-il, alors qu’à Gaza, on continue à mourir à petit feu, qu’on ne cesse d’appeler au secours, mais que lui, « le Président », n’a d’yeux que pour l’Occident ? Cet Occident dont il continue à être un misérable sous-fifre, un plus que rien sous agent, qui exagère lamentablement son rôle. Ce ridicule dialogue avec Israël dont Abou Mazen a claqué la porte, humilié, désavoué, presque broyé, n’aurait pas dû avoir lieu ainsi que l’en avait averti le Hamas. Car quel intérêt à cet exercice de schizophrénie de haute voltige, à ce plongeon tête la première, dans cet inextricable marécage qu’est le rêve de paix avec Israël ? Absolument rien, si ce n’est de lézarder davantage les rangs palestiniens, d’approfondir les ressentiments anti-Fatah au sein d’une population palestinienne, incapable de comprendre la logique qui conduit Abbas à se tourner si farouchement le dos à ses frères de sang, à pactiser avec l’éternel ennemi, au point de lui jeter en pâture Gaza et ses habitants ? Et ce n’est pas d’une métaphore que l’on use ici. Depuis trois ans, en effet, le Fatah maintient une étroite coopération « sécuritaire » avec les forces sionistes. Il obéit en outre à l’ordre d’un général américain, le dénommé Michel Muller qui, mandaté par Washington, assure la coordination des affaires sécuritaire en Palestine. Enfin, si on peut inverser la logique langagière et citer au nombre des synonymes du verbe « coordonner », les termes tels que « comploter », « conspirer », « manigancer ». Samedi à Gaza, Haniyeh a remis à une délégation politique internationale, dirigée par l’ancienne président irlandaise Merry Robinson, un plan de réconciliation nationale dont l’une des clauses réclame le départ de l’Américain. Les autres clauses, eux, s’inscrivent dans le sens d’une plus grande convergence de vue et d’action entre le Fatah et le Hamas qui s’apprêtent d’ailleurs à se rencontrer fin octobre à Damas. Cette rencontre est celle de la dernière chance, non pas pour l’unité inter-palestinienne qui finira, tôt ou tard, par pointer à l’horizon mais pour Abbas. Une dernière chance pour se racheter aux yeux des Palestiniens et rendre justice à l’Histoire Lien

2 hommes d'affaires israéliens arrêtés pour corruption, en Géorgie

Dimanche, 17 Octobre 2010 20:23 
Press TV - Un tribunal géorgien a ordonné, samedi, le placement en détention provisoire de deux hommes d’affaires israéliens accusés d’avoir tenté de verser un pot-de-vin de sept millions de dollars à un haut responsable de l’Etat géorgien.
Ron Fuchs et Zeev Frenkiel ont été incarcérés et n’ont pas eu la possibilité d’être libérés sous caution, a précisé la juridiction, dans un communiqué. Les deux hommes, à travers leur société "Tramex", ont créé une co-entreprise avec une société nationale géorgienne et obtenu le droit, au début des années 1990, de construire un oléoduc et d’autres infrastructures énergétiques. Mais, par la suite, l’Etat géorgien aurait rompu le contrat, après avoir choisi de travailler avec d’autres partenaires. Dans un autre jugement qui n’a pas été rendu public, l’ICSID a décidé que la Géorgie devait dédommager "Tramex", pour les pertes subies par la rupture du contrat, selon la même source.
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Les droits palestiniens ne seront pas recouverts via le dialogue

Dimanche, 17 Octobre 2010 21:49 
IRIB- Le Premier ministre élu palestinien, Ismaël Haniyeh a réitéré une nouvelle fois son opposition au dialogue avec le régime sioniste qui « n’aidera en rien à la restitution des droits des Palestiniens ».
« Les pourparlers de compromis ne visent pas à ce que la justice soit rendue à nous, les Palestiniens. Ces négociations s’inscrivent dans le sens des intérêts du régime sioniste, a affirmé Haniyeh, ce dimanche au cours d’une rencontre avec une délégation politique dirigée par l’ex-présidente irlandaise, Merry Robinson. Haniyeh a ajouté qu’il ne reconnaissait pas les résultats des dernières législatives en Palestine, résultats viciés en raison des ingérences américaines. « Les divergences entre les Palestiniens s’enracinent dans ces mêmes divergences dont nous demandons la fin, a-t-il précisé avant d’appeler la délégation à intervenir en faveur d’une levée rapide du blocus contre Gaza.
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Deux résistants tués et deux autres blessés lors d'un bombardement sioniste contre Gaza

[ 17/10/2010 - 11:11 ]
Gaza – CPI
deux résistants palestiniens sont tombés en martyre alors que deux autres ont été blessés dans un bombardement sioniste qui les a ciblé , aujourd'hui à l'aube, le dimanche 17/10, au nord-ouest de Gaza.
Le coordinateur médiatique des services médicaux militaires, Adham Abou Salima, a dit au centre palestinien d'information, que les équipes médicales ont trouvé les corps de deux martyrs et deux autres blessés suite à un raid sioniste qui a pris en cible un groupe de citoyens palestiniens au nord-ouest de la Bande de Gaza.
Abou Salima a ajouté que les martyrs sont; Mahmoud Jaber Wechah, 21 ans, l'un des résidents de Gaza et que son corps a été fragmenté et Mohamed Hicham Zakout, ainsi que deux grièvement blessés ont été transportés à l'hôpital de Kamal Adwan.
Il existe des nouvelles contradictoires sur la nature du raid effectué par les forces de l'occupation israélienne, où les résidents de la zone parlent d'un bombardement efféctué par un avion sioniste qui survolait les cieux de la région, alors que des autres sources ont dit qu'il a été lancé par les vedettes militaires sionistes postés dans la mer près des côtes de la Bande de Gaza.

Les Palestiniens confirment leur refus des négociations et de reconnaître la judaïté de l’occupation

[ 17/10/2010 - 09:21 ]
Gaza- CPI
« Les onze factions palestiniennes dont le Hamas, Fatah, ont confirmé, lors de leur conférence achevée le 16/10, à Damas, leur refus décisif de la reprise des négociations et de la reconnaissance de l’occupation israélienne comme étant une entité nation du peuple juif, tout en condamnant les déclarations du leader de l’autorité Yasser Abedrabou à propos de la judaïté de l’occupation », a affirmé une source bien informée.
 Le correspondent du centre palestinien d’information,a déclaré que les onze factions palestiniennes  sont tombées d'accord du refus des négociations avec l’ennemi occupant, ainsi leur refus décisif de lui reconnaître comme une nation du peuple juif.
De sa part, le dirigeant du Hamas, Dr.Ismail Redwan a affirmé lors d’une déclaration exclusive au centre palestinien d’information que la conférence s’est terminée par l’annonce d’un communiqué commun appelant à l’arrêt final et durable des négociations au cours des expansions colonialistes, ainsi durant la judaïsation de la ville d’Al Qods , de la Cisjordanie et les escalades militaires agressives sionistes.
« On a insisté sur la non reconnaissance de l’occupation israélienne comme étant une entité nation du peuple juif, en plus les déclarations de Yasser Abedrabou ont été condamné et rejeté totalement », a souligné Redwan confirmant que les participants ont considéré les efforts continuels pour la reprise de l’entente nationale et l’importance de mettre fin aux désaccords.
« Les déclarations du leader allié à l’autorité, Yasser Abedrabou représentent un grand coup contre le peuple palestinien, ainsi une tentative d'accentuer le nettoyage ethnique contre les autochtones (Palestiniens) à l’intérieur des territoires palestiniens occupés en 1948 », ont contesté les factions contre les allégations irresponsable de Yasser, tout en appelant à l’adoption des mesures punitives contre lui.
Les factions palestiniennes et les forces nationales se sont félicitées de la résistance et la patience historique des Palestiniens qui habitent dans leurs territoires occupés en 1948 et qui continuent à tolérer avec énorme patience le racisme, fascisme et les pratiques d’apartheid sioniste dont dernièrement leur refus de la loi du « serment d’allégeance à Israël », insistant sur la nécessité du travail national et la lutte jusqu’à la liberté et l’indépendance.

Le Convoi européen "Voie de l’Espoir" traverse la frontière entre le Maroc et l'Algérie

[ 17/10/2010 - 09:34 ]
Algérie - CPI
Dans un précédent historique; la caravane européenne "Voie de l'Espoir", traverse la frontière entre le Maroc et l'Algérie, en direction vers la Bande de Gaza assiégée pour la cinquième année successive.
L'agence "Qods Press", a rapporté selon des sources privées, que le convoi "Voie de l’espoir", qui effectue son voyage loin des médias en direction vers Gaza, a réussi à ouvrir la frontière entre les deux pays voisins, le Maroc et l'Algérie, fermée depuis 1994, en soulignant que les deux pays cherchent à contribuer à la levée du siège imposé contre Gaza.
Le convoi européen se compose de 40 camions, qui a pris le départ à partir de Londres, le 10 octobre courant, en traversant la France et l'Espagne et sont arrivés au Maroc, le vendredi soir 15/10, et ont traversé la frontière avec l'Algérie, hier samedi 16/10
On note que la "campagne européenne pour la levée du blocus", qui est l’une des institutions de la flotte "Liberté", a déterminé le printemps 2011 comme une date du lancement de la "flotte liberté 2" en direction vers Gaza, dans le cadre des efforts  humanitaires internationaux intensifiés pour mettre fin au siège imposé contre la Bande de Gaza.

Netanyahu affirme que les Etats Unis étaient au courant des constructions à Jérusalem

[ 17/10/2010 - 11:00 ]
Al-Qods occupée - CPI
Le Bureau du Premier ministre sioniste Benjamin Netanyahu a affirmé que l'administration américaine a été tenue au courant de l’appel d'offres concernant la construction de nouvelles unités coloniales à Al-Qods (Jérusalem), avant l’annonce de ce projet. 
Le journal sioniste, Haaretz a cité que des sources proches de Netanyahu ont dit que la Maison Blanche était au courant de l'offre, mais n'a pas exprimé son approbation.
Des sources sionistes avaient déclaré que le Premier Ministre et Ministre du Logement ont signé sur l’accord de la construction des colonies à al-Qods occupée (Jérusalem), et ont essayé, en même temps, de réduire la couverture médiatique aux  travaux de construction.
Le ministre sioniste du Logement a approuvé, le jeudi 14/10, a signé pour la publication de l’appel d’offre concernant la construction de 3.500 logements, dont 240 unités dans les deux colonies, Ramoth et Pisgat Ze'ev.
Le journal, Yediot Ahronot a dit que pendant le gel de la construction des colonies, l'annonce des offres de construction à Al-Qods (Jérusalem) a été ajournée afin d'éviter toute crise dans les relations avec les États-Unis, en soulignant que Netanyahou a demandé au ministre du Logement de l'informer de tout appel d'offre qui peut influer sur les relations politiques.
Les mêmes sources ont ajouté qu’après la fin de la période de gel, Netanyahu veut prouver aux partis d’extrême droite qu'il ne s’est pas soumis aux pressions pour geler la colonisation, et qu’il a signé des appels d’offres de construction, notamment durant la crise actuelle dans les négociations avec les Palestiniens.

La Knesset discute les moyens d'exploiter les négociations pour libérer l'espion Pollard

[ 17/10/2010 - 11:21 ]
Al-Nassera – CPI
Des sources médiatiques hébreux ont affirmé que la Knesset sioniste compte discuter de nouveau  l'affaire de l'espion sioniste kidnappé aux Etats-Unis, Jonathan Pollard, et la possibilité de le libérer dans le cadre des conditions qui seront proposées par le gouvernement de Netanyahu pour la reprise des négociations directes avec l'autorité de Fatah à Ramallah.
Zevulun Orlev, député du bloc de la "Maison juive" à la Knesset, a appelé à tenir une séance urgente du comité parlementaire de l'observation de l'état pour débattre de nouveaux détails concernant la cause de Pollard qui purge une peine à la perpétuité depuis plus de 24 ans dans les prisons américaines, après avoir été condamné d'être agent en faveur de l'entité sioniste.
De son côté, le ministre et l'ancien responsable aux services de renseignements sionistes, Rafi Eitan, a déclaré que l'interdiction de l'administration américaine de libérer Pollard, s'oppose à un accord signé avec l'état de l'occupation d'emprisonner l'espion sioniste 10 ans seulement.
Dans le même contexte, la radio hébreu avait publié, en septembre dernier, une nouvelle stipulait que le gouvernement sioniste a l'intention de présenter une demande à Washington, pour libérer Pollard en contrepartie d'accord de prolonger le gel de la colonisation pour une courte période.

Le Caire interdit à la majorité de la direction de "Viva Palestina 5" de se diriger vers al-Arich

[ 17/10/2010 - 12:09 ]
Lattaquié – CPI
Des sources spéciales ont déclaré au centre palestinien d'information que l'ambassade égyptienne dans la capitale syrienne, Damas, a informé les organisateurs du convoi "VIva Palestina 5" qu'il ne permettra pas à plus de 17 militants qui accompagnaient le convoi d'entrer dans la Bande de Gaza.
Les sources ont affirmé que la liste d'interdition comporte la majorité de la direction du convoi.
Les sources qui ont préféré de garder l'anonymat, ont ajouté que la plupart de la direction du convoi sont interdits de se diriger vers la port égyptien d'al-Ariche, empêchant leur entrée dans la Bande de Gaza, soulignant que cette interdiction a suscité la colère et la tension des solidaires étrangers.
A propos des raisons de la décision égyptienne, le porte-parole du convoi, Zaher Birawi, a dit au correspondant du CPI qui accompagne le convoi que les responsables égytiens n'ont pas justifié leur mesure d'interdiction, mais ils ont dit que l'Égypte est un état souverain qui permet ou refuse l'entrée de quiconque à ses territoires".
Plus tard, Birawi a déclaré que la direction du convoi a contacté les autorités égyptiennes en les informant qu'elle est deçue par cette décision en les demandant de revoir leur décision, mais les égyptiens ne répondent pas jusqu'au matin de ce dimanche 17/10.
Des sources proches du convoi ont considéré que la publication de cette décision, un seul jour avant la date du lancement du convoi, vise à paralyser sa mission et à lui frapper pour empêcher son voyage.
Les sources ont mis en garde contre les conséquences de la décision égyptienne, attirant l'attention qu'elle rappellera les  atmosphères négatives des traitements des égyptiens avec les anciens convois, et que cette décision a pour objectif t de mettre des obstacles pour repporter le lancement du convoi, en effet, la reprise des négociations entre la direction et les autorités égyptienne a atteint son premier quadrant.
Suite à la décision égyptienne, la direction du convoi a décidé qu'il naviguera, le lundi matin 18/10, du port syrien de Lattaquié vers celui égyptien d'al-Ariche sur un grand navire de chargement portant pavillon grec avec l'accompagnement de 370 solidaires qui représentent 34 pays arabes, islamiques, européens, et des aides humanitaires et médicales aux résidents de la Bande de Gaza assiégés depuis plus de 4 ans successifs.
Dans une déclaration de presse exclusive au CPI, le directeur exécutif du convoi, Kevin Ovindnd, a assuré que la navigation durera plus de 18 heures et que le climat jouera un grand rôle à déterminer son délai, avant l'arrivée au port d'al-Ariche.
Il a exclu la répétition du scénario de "Marma" qui s'est exposé à des agressions sionistes dans les eaux internationales, mais il a prévu la possibilité que certaines vedettes sionistes tenteront contrarier le navire, affirmant que le convoi a préparé un plan pour affronter tout inconvénient  de la marine sioniste.