lundi 21 juillet 2014

Israël commet un carnage dans le quartier de Shejaiya à Gaza

Mohammed Omer
Les Palestiniens se précipitent à la recherche de leurs proches à l’hôpital Shifa après l’attaque meurtrière d’Israël sur Gaza, mais peu d’entre eux y trouvent de bonnes nouvelles...
JPEG - 40.9 ko
Les médecins palestiniens tentent de soigner une fillette blessée par des éclats d’un obus à fragmentation, à la salle d’urgence de l’hôpital Shifa à Gaza - Photo : AP/Khalil Hamra
« Non, ce n’est pas lui », dit le frère de Mohammed Al Mobayed, comme il va d’un corps à l’autre à la recherche de son frère. La moitié de la famille est à l’entrée de l’hôpital, et l’autre moitié à la morgue.
Une ambulance arrive, demandant à la foule de libérer le passage de manière à passer à travers et déposer les blessés et les morts. Alors que les portes de l’ambulance s’ouvrent, les gens accourent à la recherche de leurs proches disparus.
« Non, ce n’est pas lui, papa » crie un enfant à son père alors que l’ambulance est arrivée.
Un cri monte dans l’air, poussé par toute la famille Al Mobayed : « Voici Mohammed ». Toute la famille se précipitei, pensant qu’il est vivant.
Mais le corps de Mohammed au milieu d’autres corps et de sacs qui sont des mélanges de doigts, de têtes, de poitrines, de jambes et de pieds.
C’est aux ambulanciers de faire le tri macabre des parties des corps pour les faire correspondre et les identifier avant que l’on puisse les préparer pour le linceul et l’enterrement.
Les cris de douleur montent parmi tous les membres de la famille, mais tout le monde autour d’eux continuent de rechercher leurs êtres chers disparus. Des centaines de personnes sont ici et toutes sont à la recherche de différents parents et amis. Tous meurent d’inquiétude dans l’attente que les prochaines ambulances apportent leurs parents jusqu’aux aux portes de l’hôpital.
Le carnage humain dans Shejaiya a commencé ce matin quand des obus de chars israéliens ont commencé un barrage de tirs massifs sur les maisons des habitants. Les lourds obus tirés par les chars lourds frappent alors directement les maisons. Certains arrivent à s’enfuir sous le feu, mais beaucoup d’autres ont été frappés.
Umm Al Ahed Qanou, âgé de 55 ans a dû marcher cinq kilomètres avec ses 8 enfants jusqu’à ce qu’elle puisse trouver un transport qui l’emmène lui et ses enfants jusqu’à un endroit plus sûr, ici à l’hôpital Shifa. Elle ne sait pas où est son époux.
Elle est prise entre deux feux : ses 8 enfants à ses côtés ont terriblement faim, et elle ne sait pas où se trouve son mari et son neuvième enfant. Un jeune homme l’aide à chercher son mari ou son corps, autant que cela est possible.
Elle espère que lui et son autre enfant sont encore vivants, mais comment savoir ?...
Les ambulanciers disent ne pas être en mesure d’évacuer les corps, dans les décombres ou répandus dans les rues par les bombes. « C’est un massacre. Les morts et les blessés, les femmes, les enfants sont dans la rue, et nous sommes incapables de les évacuer parce que nous sommes visés aussi », me crie le chauffeur de l’ambulance.
JPEG - 56.5 ko
Les données publiées par le ’Palestinian Centre for Human Rights montrent que plus de 80% des victimes sont des civils - Photo : MEE/Mohammed Asad
Quatre soldats israéliens sont morts la nuit dernière, apparemment dans une bataille féroce avec la résistance palestinienne qui a utilisé des obus anti-chars et des armes automatiques.
Au moins 100 Palestiniens ont été tués dimanche et plus de 300 blessés, selon les médecins de l’hôpital Shifa. Les chiffres ne cessent d’augmenter, au fur et à mesure que les corps sont retirés de sous les décombres de ce qui avait été des maisons. Le nombre de morts depuis le début des attaques israéliennes s’élève à 425 personnes tuées et à 2900 blessées, la plupart étant des civils, disent les Nations Unies.
La Croix-Rouge a tenté d’arranger un cessez-le feu pour évacuer les corps, mais des médecins disent que c’est le temps imparti est trop court pour retrouver ceux qui sont restés sous les décombres.
Cela a été l’attaque la plus féroce nuit depuis qu’Israël a commencé son offensive il y a deux semaines. La plupart des familles ont été bombardées pendant qu’elles dormaient, d’autres ont été tuées en fuyant leurs maisons à la recherche d’un abri, dit Oussama Al Orbaji, âgé de 28 ans.
« Nous étions dans nos maisons, quand nous avons entendu des échanges de tirs à 2 heures 30 ce matin. J’ai pensé que ce serait bientôt la fin. »
Juste avant que le soleil se couche sur le quartier de Shejaiya à l’est de la ville de Gaza, des obus de chars ont commencé à frapper partout. J’ai compté en moyenne 14 obus de char ont été tirés en 45 secondes.

« Chaque fois que ma famille et moi tentions de sortir, nous étions face à des tirs d’obus. Il n’y a nulle part où s’échapper », raconte Al Orbaji, tandis qu’il cherche des corps ou morceaux de corps pouvant être identifiés comme ses cousins​​.
« J’ai vu le massacre de la famille Ayyad, quand des obus de chars les ont frappés encore et encore. Douze personnes ont essayé de fuir, mais ont elles été déchiquetées, leur sang éclaboussant les murs et le béton », dit Oussama, alors que lui aussi surveille les ambulances qui continuent d’arriver au milieu de la foule de gens en larmes.
« La mère de Ayyad tenait ses enfants par la main. Mais je l’ai vu disparaître lorsque un obus d’un char israélien l’a frappée », dit-il.
Ensuite, j’ai vu le sommet d’un petit crâne d’enfant, et le reste a été rompu en pièces. Le corps de sa mère a été soufflé en petits morceaux, dit-il en pleurant.
« J’ai commencé à courir avec ma famille. Sous nos pieds il y avait les corps de nos voisins, et du sang partout », dit-il en me montrant le sang sur ses pieds nus et sur son pantalon, et ce qui semble être la chair de quelqu’un d’autre encore collé à son front.
« Ils ont bombardé des mosquées, des écoles, des maisons, des voitures et toute la zone est transformée en un champ de ruines, avec des décombres de maisons bombardées et des corps partout », dit-il encore.
« Mes parents sont toujours à l’intérieur, mes beaux-parents sont coincés là et nous ne savons toujours pas s’ils sont vivants », continue-t-il.
Sa seule possibilité est d’attendre les ambulances. Mais si aucune ambulance n’arrive, Oussama se met alors à craindre de plus en plus que les corps soient encore sous les bâtiments et que personne n’a été en mesure de les évacuer.
« Le fils de mes beaux-parents est un bébé de 2 mois. Je sais qu’il a été tué tôt ce matin dans sa maison à côté de la mosquée Al Motasem », dit-il.
Pourtant, le petit corps qu’il cherche n’est pas encore parmi les corps brulés et déjà froids de ceux qui sont à la morgue.
JPEG - 2.7 ko
* Mohammed Omer est un journaliste palestino-néerlandais renommé, basé à Gaza.
20 juillet 2014 - Middle East Eye - Vous pouvez consulter cet article à :
http://www.middleeasteye.net/news/g...
Traduction : Info-Palestine.eu - Naguib

Gaza: le Conseil de sécurité appelle à cesser le feu

Le Conseil de sécurité de l'ONU a exprimé dimanche soir sa "grave préoccupation devant le nombre croissant de victimes" du conflit à Gaza et a réitéré son appel à "cesser immédiatement les hostilités".
Dans une déclaration lue par le président du Conseil, l'ambassadeur rwandais Eugène-Richard Gasana, à l'issue de deux heures de consultations à huis clos, les 15 pays membres demandent un "retour à l'accord de cessez-le-feu de novembre 2012" entre Israël et le Hamas.
Ils "appellent au respect des lois humanitaires internationales, notamment sur la protection des civils" et "soulignent la nécessité d'améliorer la situation humanitaire" dans la bande de Gaza.
Quelques heures après le bombardement israélien le plus sanglant sur Gaza depuis le début du conflit, ils se déclarent "très préoccupés par l'escalade de la violence" et ils "saluent les efforts de l'Égypte et du secrétaire général de l'ONU (Ban Ki-moon) pour parvenir à un cessez-le-feu".
M. Ban est en tournée au Proche-Orient pour tenter de faire avancer les efforts de médiation dans le conflit entre Israël et le Hamas.
Au cours de leurs consultations, les ambassadeurs des 15 pays ont entendu un compte-rendu du secrétaire général adjoint de l'ONU aux affaires politiques Jeffrey Feltman sur la tournée de M. Ban.
Selon des diplomates, M. Feltman a souligné la nécessite de "traiter les causes profondes du conflit afin de parvenir à une paix durable". Il a mis l'accent aussi sur les "énormes besoins" humanitaires, rappelant que 83.000 personnes ont trouvé refuge dans les locaux de l'Office des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (UNRWA).
Selon l'ambassadrice américaine Samantha Power, le cessez-le-feu ne doit être assorti d'aucune condition et "permettrait de traiter les besoins humanitaires urgents".
"La priorité est un arrêt immédiat des tirs de roquettes et de l'offensive israélienne", a déclaré lors des consultations l'ambassadeur français Gérard Araud, cité par des diplomates. Il a estimé que l'Égypte et l'ONU notamment avaient un "rôle capital à jouer" dans une médiation.
"Gaza ne doit être ni une immense cache d'armes ni une prison à ciel ouvert", a-t-il affirmé.
Cette réunion d'urgence avait été convoquée à la demande de la Jordanie, membre du Conseil, au nom du groupe arabe, après un appel en ce sens lancé par le président palestinien Mahmoud Abbas.
Dans une allocution télévisée, M. Abbas avait qualifié la situation à Gaza d'"insupportable", en référence au bombardement dimanche par Israël de Chejaïya, une banlieue à l'est de la ville de Gaza, le plus meurtrier depuis le début du conflit le 8 juillet.
Le représentant palestinien à l'ONU Ryad Mansour a demandé à Israël de "respecter l'appel lancé par le Conseil de sécurité", estimant qu'il s'agissait d'un "test pour Israël". Il a cependant déploré que le Conseil n'ait pas "adopté une résolution condamnant l'agression contre notre peuple".
En marge de la réunion, l'ambassadeur israélien Ron Prosor avait réaffirmé devant les journalistes qu'Israël "a le doit de se défendre". "Il y aura le calme à Gaza quand il y aura le calme en Israël", avait-il ajouté en référence aux tirs de roquettes du Hamas contre Israël. Il avait aussi démenti qu'un soldat israélien ait été enlevé par le Hamas comme ce dernier l'avait affirmé.

502 Palestiniens et 18 soldats tués depuis le début de l'offensive israélienne contre Gaza

Au moins 502 Palestiniens ont été tués depuis le début du conflit à Gaza, dont plus 140 dimanche, la journée la plus sanglante depuis le début le 8 juillet de l'offensive israélienne contre l'enclave palestinienne.
Dans les rangs israéliens, 13 soldats de la brigade Golani ont été tués ces dernières 24 heures dans la bande de Gaza, portant à 18 le nombre de militaires morts depuis le début de l'offensive "Bordure protectrice", le bilan le plus lourd pour les forces israéliennes depuis 2006.
Sept soldats sont morts dans l'explosion d'une bombe au passage de leur blindé, 3 dans des tirs croisés avec des activistes à deux endroits différents et trois autres "piégés dans un immeuble en feu", a précisé l'armée.
A Chajaya, une banlieue à l'est de la ville de Gaza, l'armée israélienne a mené le bombardement le plus meurtrier depuis le début du conflit, tuant au moins 72 Palestiniens, selon Achraf al-Qoudra, le porte-parole des services d'urgence.
Au moins 9 Palestiniens, dont sept enfants, ont été tués lundi matin lors d'un raid aérien israélien à Rafah dans le sud de la bande de Gaza.
Les victimes appartenaient toutes à la même famille qui résidait dans la maison visée par l'attaque.
Les corps de 16 Palestiniens tués lors d'un raid aérien israélien ont également été retrouvés lundi matin dans les décombres d'une maison près de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza.
Ce raid mené dimanche soir contre cette maison avait déjà fait neuf morts, a ajouté Achraf al-Qoudra.
En outre, plus de 250 personnes ont été blessées à Chajaya dimanche, et 450 à travers toute la bande de Gaza, a ajouté M. al-Qoudra.
Un responsable de la santé du Hamas, Youssef Abou Rech, a mis en garde contre "une catastrophe humanitaire" si les blessés et les morts encore sur place n'étaient pas évacués rapidement.
Près de la moitié des Palestiniens tués depuis le début de l'offensive sont des femmes, des mineurs et des personnes âgées, selon Achraf al-Qoudra.
Deux civils israéliens ont été tués par des tirs de roquettes.
Par ailleurs, 81.000 Palestiniens ont trouvé refuge dans des écoles gérées par les Nations unies, ont indiqué des services de l'ONU à l'AFP.

Manifs Gaza : à quand une enquête journalistique sur la LDJ ?

Jouant sur l’ambiguïté des mots pour se livrer à une diatribe contre les manifestations pro-palestiniennes, qui, hier, ne se sont pas résolues à l’impensable interdiction de soutenir Gaza dans la Ville Lumière, Olivier Toscer a pondu un article faussement impartial dans les colonnes du Nouvel Observateur, bien plus à charge qu’il n’y paraît. Un article dont les médias français, cet illusoire quatrième pouvoir au service du pouvoir, ont le secret…
Se targuant d’un « reportage au cœur des cortèges sauvages », alertant l’opinion sur un rassemblement où « rarement l'ordre public n'aura été aussi manifestement malmené que ce samedi dans les rues de la capitale », précisant que  « Tout porteur de drapeau ou keffieh palestinien est systématiquement contrôlé et prié de rebrousser chemin », pour mieux livrer à la vindicte « la détermination des troupes, composées largement de Français d'origines maghrébine et turque », ironisant sur cette clameur de colère citoyenne et sur ses slogans indignés en les réduisant à « un tube de la journée entonné joyeusement » au son de « Israël assassin, Hollande complice », avant de conclure en écrivant la « partie de cache-cache inhérente aux manifestations soi-disant "interdites", insinuant que la marche de soutien à Gaza ne l’avait pas été formellement,  Olivier Toscer a trempé sa plume dans le vitriol sous couvert de restituer une après-midi où la contestation populaire contre Israël et contre l'arbitraire de l'interdiction de sa critique a résonné avec force.
A tous ces journalistes prétendument en quête de vérité, qui la travestissent davantage qu’ils ne la font éclater au grand jour : à quand une enquête digne de ce nom sur la Ligue de Défense Juive, cette milice ultra-sioniste et fasciste, interdite, depuis 1994, aux Etats-Unis ainsi qu’en Israël (un comble !), où elle est classée dans la liste noire des mouvements terroristes, qui fait régner la terreur dans l’Hexagone, munie entre autres d’armes blanches et de barres de fer, avec une impunité qui fait froid dans le dos ?
A quand une investigation journalistique sur la présence sur le territoire national d’un groupuscule notoirement connu pour son extrême violence et dangerosité, qui impose crânement son diktat au vu et au su de tous, à travers un large éventail d’exactions qui va des agressions contre des cinémas, des théâtres, aux intimidations et menaces à répétition, en passant par les insultes racistes ordurières et les appels au lynchage, sans oublier les ratonnades et le passage à tabac de juifs traîtres à la cause ? A quand un article courageux sur cette ahurissante anomalie française et sur sa dissolution maintes fois exigée et restée invariablement lettre morte ? 

Manifestations Gaza : le député Yves Jego dénonce la "provocation du gouvernement"

Rares sont les voix politiques dissonantes, même dans l’opposition, qui osent renvoyer au gouvernement le pâle reflet de ses liaisons dangereuses avec Israël et des dérives répressives auxquelles elles conduisent, au mépris de certaines libertés fondamentales gravées dans le marbre de la Constitution.
Aussi la vive désapprobation d’Yves Yego, candidat à la présidence de l’UDI, à l’égard de l’interdiction de la manifestation pro-palestinienne à Paris, n’en a-t-elle qu’une plus grande résonance dans le silence assourdissant et éloquent de la droite dite classique, et tend à prouver que l’indépendance revendiquée par le centre-droit n’est pas usurpée.
Le gouvernement "a fait une forme de provocation" en interdisant la manifestation pro-palestinienne samedi à Paris, et n’a pas "su affirmer l’autorité de l’Etat", a asséné celui-ci sur I-Télé, en ce lendemain d’un rassemblement en faveur de Gaza dévastée et ensanglantée, qui a bravé la censure officielle et la criminalisation du droit de manifester.
"Dans les villes de province les manifestations étaient autorisées, elles se sont bien passées. A Paris le gouvernement a pris l’irresponsabilité de l’interdire, et il y a eu des affrontements", s’est exclamé le député de Seine-et-Marne, fustigeant "une erreur du gouvernement", qui "aurait mieux fait d’encadrer cette manifestation".
"Manifester l’autorité de l’Etat vis-à-vis des casseurs, ça c’est indispensable, mais on n’interdit pas une manifestation compte tenu des circonstances, et de l’émotion d’une grande partie des Français à propos de ce qui se passe en Israël et en Palestine", a renchéri ce dernier, en estimant que "le préfet de police aurait dû donner sa démission."
"Au fond le vivre ensemble à la française fait que arabes, musulmans, juifs, catholiques, doivent avoir la capacité de prospérer ensemble dans ce pays, de se respecter", a poursuivi le parlementaire qui brigue le fauteuil de Jean-Louis Borloo dans le courant de l'automne, avant d'alerter sur les conséquences désastreuses de cette interdiction, une première mondiale dont la France a plus à rougir qu'à s'enorgueillir : "Son irresponsabilité (au gouvernement) est une formidable campagne d’adhésion au Front national".

Manif interdite: des CRS brutalisent un handicapé (vidéo)

Palestine j’écris ton nom…..

Par Kamel Meziti
Le mythe d’une humanité recréée a cédé la place à la réalité d’une humanité déchirée, meurtrie  par les bombardements et les raids israéliens sur les populations civiles de la bande de Gaza. Il y a bien longtemps que l’état  criminel d’Israël a transgressé la loi du Talion, faisant sienne la célèbre formule de Carl von Clausewitz : « La guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens ». Que l’état d’Israël « s’assoit »  sur le droit international cela est depuis longtemps une évidence actée,  voire un fait validé et accepté par nos démocraties bien pensantes. Celles-là mêmes qui sont  promptes  à donner des leçons d’humanité et de civilisation et demeurent embourbées dans  une culpabilité post seconde guerre mondiale menant  à la cécité bien pensée.  Grâce au sacro-saint droit à sa sécurité, Israël  peut tout se permettre, y compris le massacre de centaines d’enfants, de femmes et de vieillards dans cette prison à ciel ouvert qu’est la bande de Gaza. Dans leur drame, acculés à la misère quotidienne imposée, à la frustration et au désespoir, les Palestiniens n’ont plus que leur cœur pour prier et leurs yeux pour pleurer.
Comment pourrait t-il en être autrement face à l’inertie de nos responsables politiques justifiant un tel droit et balayant d’un revers de main l’horreur et la tragédie semée par les bombes de Tsahal ? On aura beau rappeler les centaines de résolutions de l’ONU et le droit imprescriptible d’autodétermination  des Palestiniens et leur entière légitimité à  édifier  un état  viable et à vivre en paix comme tout à chacun, les centaines d’âmes fauchées par le Goliath israélien pèseront  bien peu dans la balance de la sacralité de la vie et du droit à la dignité. Arguer d’une lutte contre le Hamas et le « péril islamiste »  et alléguer  de « dommages collatéraux » et de « frappes ciblées »  n’est plus entendable : l’agression terroriste d’Israël  à l’encontre des Gazaouis et non pas cette  « guerre » qu’on veut nous vendre et qui suppose des règles,  a franchi une étape supplémentaire dans l’indicible et l’innommable.
Ainsi on peut s’opposer fermement à la politique de Vladimir POUTINE ou de Bachar EL ASSAD ainsi que de nombreux pays à travers le monde sans être « taxé » de raciste. Cependant très singulièrement, dès lors que l’on questionne, critique le régime israélien, on  tombe d’office sous le joug d’antisémitisme et tout devient permis. A l’instar de ces manifestations de soutien au peuple palestinien interdites par François HOLLANDE qui en filigrane désigne des milliers de manifestants présumés coupables de troubles à l’ordre publique et frappés de présomption d’antisémitisme.
Motivée par la pseudo agression de la synagogue (démentie par le Rabbin), rue de la Roquette à Paris, cette décision politique  est une atteinte au droit constitutionnel de manifester. On s’attendait de la part du Chef de l’Etat et des autres responsables politiques à plus de « retenue » pour ne pas attiser les frustrations et l’animosité entre les différentes communautés.  
Pourquoi aucune condamnation des groupuscules violents de la LDJ qui sévissent en toute impunité avec la haine des musulmans sans que la classe politique française ne s’en émeuve ? On peut s’interroger sur l’existence même de ces activistes haineux acceptés en France alors même qu’ils sont classés comme organisations terroristes dans d’autres  pays occidentaux.
Les lectures à géométrie variable sont nocives et ne peuvent qu’engendrer des frustrations périlleuses pour le vivre ensemble.
La critique et le débat sont inhérents à la démocratie. Pourquoi l’état Hébreux constituerait-il  à cet égard une exception ? Il s’agit ni plus ni moins de dénoncer explicitement le bellicisme et  la politique meurtrière d’un état, avec ses visées coloniales et son idéologie guerrière, bien éloignée du message de paix véhiculé par le  judaïsme. Nous ne le répéterons jamais suffisamment critiquer Israël  ne sera jamais de l’antisémitisme, lequel il faut combattre au nom du vivre ensemble et de la fraternité universelle.
Face aux stratégies mortifères élaborées dans les états-majors de Tel Aviv,  la léthargie des pays arabes et la complicité des démocraties occidentales, une résistance intelligente doit s’opérer pour sensibiliser l’opinion internationale et faire pression sur nos décideurs politiques qui se « fourvoient » parfois dans leurs positionnements et manquent du pragmatisme le plus élémentaire.  Depuis l’aube de l’humanité il est une vérité incontournable : la PAIX, que nous appelons tous de nos vœux, ne s’est jamais accommodée de l’INJUSTICE.
http://oumma.com

Convoqué par la police à cause de sa banderole anti-Israël

Une enquête pour « incitation à la haine raciale » a été ouverte par la procureur de Créteil contre un habitant d’Arcueil (94), qui va être entendu bientôt au commissariat, en raison de cette affiche qu’il a mise à sa fenêtre :

« LE MONDE EN A ASSEZ d’Israël et de sa folie génocidaire ». C’est pour cette phrase, inscrite sur des feuilles A4 accrochées à son balcon vendredi dernier, qu’un habitant du quartier du Chaperon-Vert à Arcueil doit prochainement être convoqué au commissariat du Kremlin-Bicêtre, rapporte Le Parisien.
« La procureur a tenu compte du contexte actuel, des débordements et une certaine radicalisation, et a demandé à ce que la banderole que nous considérions comme une incitation à la haine raciale ou religieuse soit décrochée », indiquait hier le parquet de Créteil.
Ali, l’auteur de l’affiche, se défend : « Je ne suis pas contre les juifs, je suis contre la politique d’expansion d’Israël, répond cet animateur de centre de loisirs à Paris de 29 ans. J’ai fait cette affiche pour que les gens ne soient pas indifférents aux horreurs que subissent les Palestiniens. » La police est venue jeudi retirer l’inscription, mais il en a installé une autre.
« Rien ne peut amener à penser qu’il y a un comportement antisémite, estime Max Staat (PC), adjoint au maire, qui a rencontré la famille. S’il y a une plainte dès que l’on critique la politique d’un gouvernement, c’est antidémocratique. » Les avis des habitants sont partagés, commente Le Parisien pour ne pas se faire trop tirer les oreilles par le CRIF et son caniche.

Depuis 40 ans il donne la dignité aux morts de Gaza

Hugh Naylor
Dans les coulisses d’une guerre et d’une occupation dépourvues de toute humanité, un septuagénaire gazaoui travaille depuis 40 ans, bénévolement, à rendre leur dignité aux corps des Palestiniens, martyrs ou non, hommes, femmes et enfants.
JPEG - 59 ko
Cheik Ahmed Tarrouch, à droite, qu’on appelle Abou Mohammed, prépare le corps d’ Ahmed Benasawi, 22 ans, à la morgue de l’Hôpital Kamal Adwan à Beit Lahiya le 18 juillet 2014 [Heidi Levine/The National].
BEIT LAHIYA, bande de Gaza - La plupart des Palestiniens vivant à Gaza sont habitués à voir des morts violentes. Mais même ici Abou Mohammed est plus familier de la mort que chacun. Depuis 40 ans il est volontaire pour préparer les corps de ceux qui sont tués dans le conflit avec Israël. Il fait leur toilette et les enveloppe dans le tissu de lin immaculé appelé kafan que l’islam prescrit pour les rites funéraires.
Le septuagénaire, qui a œuvré tout au long des soulèvements et à présent dans cette autre guerre qui a déjà tué 359 personnes, a enseveli d’innombrables dépouilles d’enfants, de femmes et d’amis – ainsi que de combattants – tués pendant les luttes depuis les années relativement pleines d’espoir de la première Intifada à la fin des années ’80, jusqu’aux conflits plus sinistres et plus sanglants qui ont suivi.
« Nous acceptons tous que nous puissions mourir dans notre lutte. Ceci est la manière dont je rends hommage à ceux qui son vraiment morts pour la Palestine » dit-il dans la petite morgue de l’Hôpital Kamal Adwan à Beit Lahiya, une ville dans le nord de la bande de Gaza.
Le vendredi, les victimes amenées à la morgue comprennent trois enfants de la famille Musallem : Mohammed, 15 ans, Wallah, 13 ans et Ahah, 11 ans. Ils dormaient dans la même chambre dans un appartement porche de la frontière israélienne quand un obus d’artillerie israélien a frappé.
C’est un travail morbide, reconnaît Abou Mohammed, qui possède une entreprise de matériaux de constructions. Mais son rôle n’en est pas moins important, disent ses collègues.
Il n’est pas rémunéré pour son travail, et il est disponible à toute heure du jour, que ce soit en temps de paix ou en temps de guerre.
« Ce gars a roulé jusqu’à l’hôpital pendant les bombardements, les frappes aériennes, en temps de guerre, quand la plupart des gens pensent que c’est trop dangereux de sortir de leurs maisons » dit Yyad Abu Zahar, un chirurgien qui dirige le service des urgences à l’ Hôpital Kamal Adwan.
« Quelquefois les familles l’appellent à 4 heures du matin. Il ne dit jamais non ».
Ahmed Al Hanti, 20 ans, étudiant en médecine à l’Université Al Azhar de Gaza et bénévole à l’hôpital, décrit Abou Mohammed comme une véritable légende dans le nord du Gaza.
« Tout le monde le connaît. Bien sûr ses services suivent une prescription religieuse, mais il n’arrête jamais de travailler ».
Grand-père d’une quarantaine de petits-enfants, portant des chemises impeccablement repassées, des mocassins bien cirés et un keffiyeh, Abou Mohammed, 75 ans, est parfois en butte aux blagues macabres de ses amis. « Ils me disent qu’ils ne veulent pas me serrer la main car ils ont peur d’en mourir sur le coup, s’ils le font... » dit-il. Ils plaisantent, bien sûr.
Mais aucune blague sur l’engagement d’Abou Mohammed, son endurance et son courage sous le feu, quand il va s’occuper des martyrs – ceux qui sont tués en temps de guerre, hommes, femmes, enfants.
Selon la tradition religieuse ils ont droit à un traitement spécial. Ils sont inhumés sans être lavés rituellement, au lieu de quoi ils sont enveloppés dans du plastique puis dans le kafan parce que, explique Abou Mohammed, « ils doivent être envoyés à Dieu avec leur propre sang ».
Pendant les trois semaines de la guerre contre Gaza qui avait commencé en décembre 2008, il a préparé 450 corps pour les funérailles.
Il a passé la majeure partie de ce conflit, qui a tué 1.400 Palestiniens et 13 Israéliens, à lutter pour rester à jour devant l’afflux perpétuel de cadavres qui dépassait les capacités de la modeste morgue de l’hôpital, dotée de 5 réfrigérateurs.
« Nous préparions les martyrs aussi vite que nous pouvions, mais il n’y avait pas assez de place. Je passais plus de temps à l’hôpital qu’à la maison » dit-il.
Pendant ce conflit, les destructions apparemment injustifiées ont suscité des accusations de crimes de guerre contre Israël et le Hamas, le groupe islamiste [nationaliste] qui contrôle Gaza.
Parmi ces crimes : le bombardement par Israël de l’école Al Fakhoura dans le camp de réfugiés de Jabaliya le 6 janvier 2009 : 44 personnes qui s’y étaient réfugiées ont été tuées. L’une d’elles était un ami proche, Abou Shafiq de la famille Deeb qui a été tué avec ses fils, ses filles et sa mère, dit Abou Mohammed.
Il avait l’habitude de s’arrêter à la maison d’Abou Shafiq pour partager une tasse de café et causer politique. Ce jour de janvier 2009, il a préparé les corps d’Abou Shafiq et de sa famille. « J’étais triste quand je l’ai vu. Mais je suis un homme endurci et mon cœur s’est endurci. Je sentais que j’allais pleurer. Mais non, jamais je ne pleurerai. Abou Shafiq est mort en martyr et je sais qu’il est allé à Dieu ».
Abou Mohammed a appris les règles religieuses qui s’appliquent aux funérailles quand il était jeune, chez un cheikh local qui l’avait pris sous son aile. C’est cela qui, avec la confiance de la communauté, lui permet d’offrir ses services. Pendant la première Intifada de 1987, Israël lui enveloppait les corps dans du plastique, dit-il.
Tués à des rassemblements ou lors d’affrontements, les corps étaient laissés près d’un checkpoint. En raison du couvre-feu imposé, Abou Mohammed et trois membres seulement de la famille du défunt étaient autorisés à aller récupérer le corps pour une petite inhumation rapide, qui n’attirerait pas la foule ou n’échaufferait pas les manifestants en colère, quelquefois sans pouvoir suivre les prescriptions religieuses.
« Parfois nous avons dû les enterrer sans le kafan ».
La deuxième Intifada de 2000 a été ponctuée d’attaques-suicides contre des civils israéliens et de violentes représailles de l’armée. Elle a même été plus exigeante que la première, dit Abou Mohammed. Ce jeudi matin 17 juillet, le conflit ayant commencé le 8 juillet, il a déjà préparé 16 corps.
Abou Mohammed est un réfugié d’Isdoud, aujourd’hui la ville israélienne d’Ashdod, où sa famille cultivait le raisin avant d’être forcée à fuir par les forces juives en 1948.
« Tout ce que connaissent les Palestiniens, c’est le malheur » dit-il.
Il aimerait retourner à sa maison ancestrale, à juste 20 km derrière le mur de béton qu’Israël a construit autour de Gaza.
Mais il prépare aussi les jeunes générations aux inévitables morts et destructions que selon lui les Palestiniens auront encore à endurer. C’est pourquoi il a demandé à Abed, son petit-fils âgé de 9 ans, de commencer à l’aider à laver les corps à l’hôpital.
« Je dois endurcir son cœur. Il faut qu’il voie la mort parce que, en tant que Palestinien, son existence est synonyme de mort. Il faut qu’il soit prêt à combattre et à affronter la mort. A Gaza nous sommes obligés de le faire ».
Hugh Naylor est un journaliste américain correspondant pour le Moyen-Orient à The National (Abu Dhabi) et contributeur free-lance à divers journaux US. Il a été chercheur au Center for Nonproliferation Studies (CNS, Vienne). hnaylor@thenational.ae
JPEG - 5.7 ko
19 juillet 2014 - The National - Vous pouvez consulter cet article à :
http://www.thenational.ae/world/mid...
Traduction : Info-Palestine.eu - AMM

Lettre de Gaza d’un médecin norvégien

Mads Gilbert
« Mon respect pour les blessés est infini, leur détermination contenue en pleine souffrance, dans l’agonie et le choc... », écrit le docteur Mads Gilbert.
JPEG - 23.6 ko
Un médecin palestinien évacue le corps d’une petite fille à Chajaya, en banlieue est de Gaza, pilonnée le 20 juillet 2014 [afp.com-Thomas Coex]
Gaza - dimanche 20 juillet 11h 06 -
Chers amis,
La nuit dernière a été extrême. L’invasion « terrestre » de Gaza a amené des dizaines de véhicules surchargés de toutes sortes de Palestiniens blessés, mutilés, déchiquetés, sanglants, tremblants, agonisant – de tous âges, tous des civils, tous innocents.
Les héros dans les ambulances et dans tous les hôpitaux de Gaza travaillent en équipes de 12 à 24 heures, gris de fatigue et de charges de travail inhumaines (sans aucune rémunération depuis 4 mois à Shifa). Ils soignent, trient, essaient de démêler l’incompréhensible chaos de corps, de tailles, de membres - des humains marchant, ne marchant plus, respirant, ne respirant plus, saignant. DES ETRES HUMAINS !
Maintenant, traités une fois de plus comme des bêtes par « l’armée la plus morale du monde » (sic !)
Mon respect pour les blessés est infini, leur détermination contenue en pleine souffrance, dans l’agonie et le choc. Mon admiration pour le staff de volontaires est infinie ; être proche du « soumoud » palestinien me donne la force, même si par moments j’ai seulement envie de crier, de serrer quelqu’un contre moi, de pleurer, de sentir la peau et la chevelure de l’enfant chaud, couvert de sang, de nous protéger en nous tenant dans les bras indéfiniment – mais nous ne pouvons pas nous le permettre, et eux non plus ne peuvent pas.
Des visages de cendre – Oh NON ! Pas encore un chargement de dizaines de mutilés saignants !
Nous avons déjà des lacs de sang sur le sol des Urgences, des piles de pansements saturés de sang à dégager – oh – les nettoyeurs, partout, déblaient rapidement le sang et les serviettes, les cheveux, les vêtements, les canules – vestiges de mort – ils les enlèvent tous pour en préparer de nouveaux, pour recommencer le tout.
Plus de 100 cas sont arrivés à Shifa ces dernières 24 heures. Assez pour un grand hôpital bien entraîné avec tout ce qu’il faut, mais ici – il n’y a presque rien : pas d’électricité, d’eau, de matériel jetable, de médicaments, de tables d’opération modulables, d’instruments, de moniteurs – ils sont tous rouillés comme s’ils sortaient de musées des cliniques de jadis. Mais ils ne se plaignent pas, ces héros. Ils continuent avec ce qu’ils ont, comme des guerriers, de front, extrêmement déterminés.
Et comme je vous écris ces mots, seul, sur un lit, mes larmes coulent, les larmes chaudes mais inutiles de la douleur et de la colère, de la rage et de la peur. Cela n’est pas vraiment en train de se passer !
Et alors, juste maintenant, l’orchestre de la machine de guerre israélienne redémarre sa répugnante symphonie, juste maintenant : des salves d’artillerie depuis les navires de guerre juste au bas des plages, les rugissants F-16, les drones écœurants (en arabe : zennanis : les bourdons), et les Apache en pagaille.
Tous produits et payés par les Etats-Unis.
M. Obama, avez-vous un cœur ?
Je vous invite, passez donc une nuit, juste une, avec nous à Shifa. Déguisé en nettoyeur peut-être.
J’en suis convaincu à 100 % : cela changerait l’Histoire.
Personne ayant un cœur ET du pouvoir ne peut sortir d’une nuit à Shifa sans être déterminé à mettre fin au massacre du peuple palestinien.
Mais les sans-cœurs et sans-pitié ont fait leurs calculs et planifié d’autres massacres « dahyia » contre Gaza.
Les fleuves de sang continueront à couler la nuit qui vient. Je peux entendre comment ils ont accordé leurs instruments de mort.
Je vous en prie. Faites ce que vous pouvez. Ceci tout CECI ne peut pas continuer
JPEG - 11.8 ko
Mads Frederick Gilbert MD PhD
Professeur et Chef de clinique
Clinique de médecine d’Urgence
Hôpital Universitaire de Norvège du Nord (UNN)
20 juillet 2014 - Middle East Monitor - Vous pouvez consulter ce texte à :
https://www.middleeastmonitor.com/a...
Traduction : Info-Palestine.eu - AMM

Massacre à Gaza ce dimanche matin

Ma’an - AIC
Plus de 44 Palestiniens ont été tués et plus de 200 blessés lors d’un pilonnage israélien d’une violence inouïe contre le quartier Shujaiyya dans la ville de Gaza ce dimanche matin.
JPEG - 86.4 ko
Destructions dans Gaza - Photo : Nations Unies
Le Hamas aurait demandé un cessez-le-feu humanitaire de deux heures pour évacuer les blessés et les morts, mais Israël aurait refusé.
Sept autres Palestiniens d’autres zones de la bande de Gaza ont également péri ce dimanche matin.
Ashraf al-Qidra, un porte-parole du Ministère palestinien de la Santé a déclaré à l’agence Ma’an News que les attaques de ce dimanche sont les plus « féroces » perpétrées contre des maisons palestiniennes. Les habitants, dit-il, appellent à l’aide depuis minuit et racontent qu’un grand nombre de personnes ont été tuées ou blessées dans leur maison pendant que les obus continuent de les frapper de toutes les directions.
Al-Qidra a souligné que les forces israéliennes ont refusé de laisser passer des ambulances dans la zone pour évacuer les victimes. L’armée israélienne a fait savoir aux représentants de la Croix Rouge Internationale qu’il s’agissait d’une « zone fermée » en raison des opérations militaires. *
Les médias israéliens donnent des comptes-rendus contradictoires ce matin. Haaretz note que l’armée israélienne doit à présent répondre à une demande de cessez-le-feu humanitaire mais que sa réponse sera sans doute négative. Le site d’information Ynet annonce que l’armée israélienne a déjà dit non au cessez-le-feu, craignant qu’il ne soit exploité au bénéfice du Hamas.
Des sources médicales à l’Hôpital al-Shifa ont dit à Ma’an que l’hôpital était incapable de gérer l’afflux massif d’habitants qui ont fui leur maison à Chajaya « pris sous le feu » pour se réfugier à l’hôpital.
* Un infirmier, Fouad Jaber, a été tué ce matin.
- Images publiées par Ma’an News : http://www.maannews.net/eng/ViewDetails.aspx?ID=714592
20 juillet 2014 - AIC - Vous pouvez consulter cet article à
http://www.alternativenews.org/engl...
Info-Palestine.eu - AMM

L’armée israélienne d’occupation reconnait 18 soldats tués et plus de 60 blessés

Ma’an News
Un porte-parole militaire israélien a déclaré à Ma’an que 13 soldats ont été tués dans des combats intenses dans la bande de Gaza rien que ce dimanche, portant le total des tués parmi les soldats israéliens à au moins 18 depuis le début d’une invasion terrestre jeudi soir.
Le porte-parole militaire israélien a déclaré que tous les soldats tués étaient de la brigade d’élite Golani.
L’armée a déclaré dans un communiqué publié autour de 18h30 le dimanche qu’il était en train de procéder à "l’achèvement du processus d’identification" et que les noms seront rendus publics après que des contacts aient été pris avec les familles.
JPEG - 27.1 ko
Véhicule de l’armée israélienne touché par la résistance
Plus tôt ce dimanche, l’armée israélienne a confirmé que 60 soldats israéliens avaient été blessés dans les combats, un nombre qui devrait assurément augmenter.
Les blessés comprennent un commandant de la Brigade Golani.
Des militants palestiniens ont engagé l’armée israélienne dans de violents combats dans la bande de Gaza depuis que les troupes d’occupation ont lancé une invasion terrestre jeudi.
Depuis le début des combats, le Hamas a publié de nombreuses vidéos et images qui montrant des armes israéliens saisies.
Deux soldats israéliens ont été tués dans une opération transfrontalière du Hamas en Israël ce samedi, alors qu’ils patrouillaient dans la zone sud de Eshkol.
Vendredi, des témoins oculaires ont déclaré que les forces israéliennes avaient été contraintes de se retirer de Beit Lahiya, alors même que les forces israéliennes ont fait des progrès dans leur invasion dans des pans entiers du nord et du sud de Gaza.
Israël a lancé son offensive sur la bande de Gaza il y a 13 jours, par des frappes aériennes et des bombardements continus par terre et par mer de l’enclave côtière assiégée où vivent 1,7 million de personnes.
JPEG - 39.7 ko
Armes israéliennes saisies par la résistance
Les forces israéliennes ont lancé une invasion terrestre jeudi soir, qui a déjà tué plus de 200 Palestiniens, dont la grande majorité sont des civils. Soixante-six d’entre eux ont été massacrés dans un quartier de la ville de Gaza rien que ce dimanche.
20 juillet 2014 - Ma’an News - Vous pouvez consulter cet article à :
http://www.maannews.net/eng/ViewDet...
Traduction : Info-Palestine.eu

Shaul Aron, matricule 6092065 : premier soldat israélien capturé par la résistance

Al-Qassam Website
Les Brigades Ezzedeen Al Qassam, l’aile militaire du Hamas, ont révélé la capture du soldat israélien « Shaul Aaron » - en donnant son numéro de matricule 6092065 - au cours de la récente opération menée par les Brigades à l’est du quartier At Touffah, à l’est de Gaza, qui a tué 14 soldats et en a blessé plus de 50, dont le commandant des Brigades Golani.
JPEG - 23.4 ko
Entouré en rouge, le soldat fait prisonnier et probablement le premier de toute une série. Bombarder des populations civiles à distance comme dans un jeu vidéo est une chose... Affronter face à face une résistance palestinienne déterminée à lutter jusqu’au bout en est une autre...
L’occupant israélien a hésité à annoncer ses pertes parmi ses soldats suite aux actions de la résistance, et spécialement le fait que l’un d’entre eux est porté manquant.
Si les dirigeants israéliens a pu jusqu’ici mentir concernant le nombre de leurs soldats tués dans les combats, ils doivent à présent répondre à leur public sur le sort de ce soldat capturé.
Cette opération a été une réponse à l’assassinat de plus de 480 civils palestiniens et aux blessures infligés à plus 3200 autres, dans les attaques israéliennes sur les quartiers résidentiels de Gaza.
Hier, des sources médicales palestiniennes ont annoncé que le nombre de morts a augmenté dans le quartier d’Ash-Shuja’ia à l’est de la ville de Gaza avec plus de 72 tués parmi les civils et plus de 500 blessés en moins de deux heures.
Les forces israéliennes ont commencé à cibler les civils palestiniens dans le quartier depuis hier, tirant des centaines d’obus sur les maisons, tuant les familles palestiniennes qui n’avaient pas eu la possibilité d’évacuer leurs maisons à temps.
Israël a bombardé délibérément les maisons d’habitation, tuant et blessant des centaines de civils dans le quartier.
Pendant ce temps, la Croix-Rouge refuse de répondre aux appels des Palestiniens assiégés par les attaques intensives des troupes israéliennes sur l’Est ‪ Gaza.
21 juillet 2014 - Al-Qassam Website - Vous pouvez consulter cet article à :
http://www.qassam.ps/news-8660-480_...
Traduction : Info-Palestine.eu

Un deuxième Sabra et Chatila à Gaza ce dimanche 20 juillet 2014 (vidéo)

Par
Le quartier de Chijaya à l’Est de la ville de Gaza a été détruit totalement par l’armée israélienne : 100 morts dont 30 femmes et 40 enfants, et 300 blessés dans ce quartier très peuplé.
C’est la journée la plus meurtrière dans la bande de Gaza
Un deuxième Sabra et Chatila ce dimanche 20 juillet 2014 à Gaza
Un nouveau massacre israélien contre les civils de Gaza
Un carnage
Un vrai génocide
Un vrai nettoyage ethnique
Un deuxième Sabra et Chatila à Gaza ce dimanche 20 juillet 2014 (vidéo)
C’est horrible !
Honte à l’humanité !
Et ça continue !
- Un journaliste palestinien a été tué
- Deux ambulanciers ont été tués
- Un caméraman a été tué.
Le bilan s’alourdit au treizième jour de l’offensive militaire israélienne contre la bande de Gaza et sa population civile :
- 450 morts palestiniens jusqu’à cette heure-ci, dont 130 enfants, 70 femmes et 56 personnes âgées suite à des bombardements israéliennes en treize jours.
- 3400 blessés lors de ces bombardements aveugles de l’armée de l’occupation israélienne, dont 490 femmes et 760 enfants
Gaza sera toujours debout !
Gaza résiste, Gaza existe et Gaza persiste !
Palestine vivra, Palestine vaincra !
Amitiés de Gaza sous les bombes
Ziad

Raid par vengeance ? La police israélienne met à sac le domicile de la famille de Tariq Abu Khdeir et arrête plusieurs de ses membres

Par
18.07.2014 - A peine quelques heures après le départ de l'adolescent de 15 ans, Tariq Abu Khdeir, vers l'aéroport international Ben Gourion où il devait prendre un vol pour rentrer chez lui, à Tampa en Floride, la police israélienne a investi et saccagé le domicile de sa famille, dans le quartier de Shufat, à Jérusalem Est occupée. La police a arrêté son oncle et ses cousins sans avoir de charge contre eux. Ce raid israélien semble motivé par une volonté de vengeance sur la famille Abu Khdeir, pour son rôle dans la diffusion de la vidéo de CCTV où l'on voit le passage à tabac brutal du jeune Tariq par les forces de police, ainsi que pour leur campagne publique visant à assurer son retour aux Etats-Unis.
Raid par vengeance ? La police israélienne met à sac le domicile de la famille de Tariq Abu Khdeir et arrête plusieurs de ses membres
L'état de la maison après le passage des policiers du régime sioniste (photo Hassan Shibly)
Tariq Abu Khdeir avait été emprisonné sans charge après avoir été quasiment battu à mort, sur fond d'affrontements se déroulant à Shufat et dénonçant l'assassinat de son cousin, Muhammad Abu Khdeir, par des Israéliens nationalistes cherchant vengeance. La vidéo a été diffusée dans les médias internationaux, dans le monde entier.
En implorant une délégation du Congrès de Floride particulièrement obstinée afin qu'elle agisse en faveur de la libération et du retour chez lui d'Abu Khdeir, sa famille a focalisé une attention encore plus grande des médias, plaçant le gouvernement israélien sur la défensive. Sous la pression du Département d'Etat américain, la police israélienne a finalement relâché l'adolescent brutalisé le mercredi 16 juillet.
Selon Hassan Shibly, directeur de CAIR-Floride et conseiller juridique de la famille Abu Khdeir, Tariq Abu Khdeir est parti à l'aéroport avec ses parents dés le lendemain matin, à 6h, le jeudi 17 juillet. A Shufat, la journée du jeudi s'est déroulée sans incidents. Mais à 1h du matin le vendredi 18, un escadron de la police israélienne a soudain envahi la maison de la famille Abu Khdeir à Shufat, et saccagé les lieux, vidant les armoires de leurs contenus et brisant les meubles sans la moindre retenue.
La police a quitté la maison en emmenant l'oncle de Tariq Abu Khdeir, Iesa, âgé de 59 ans, les mains liés, ainsi que ses cousins Musaa et Anen. La mère de Musaa Abu Khdeir a déclaré à Shibly qu'un juge lui a dit que Iesa et Musaa seraient libérés, mais restent placés en détention préventive. D'après Shibly, la famille est « terrifiée ».
Alors que l'armée bombarde Gaza depuis les airs et envahit ses terres, portant le bilan des décès à près de 300, le raid de la police, de retour à Shufat, donne à penser que l'appétit de vengeance d'Israël est devenu insatiable.
Photo
(Photo Hassan Shibly)
Source : Mondoweiss
Traduction : CR pour ISM

Gaza: Massacres à Chajaya, rythme fou des bombardements israéliens..

Treizième jour de l'offensive israélienne..
L'agression  israélienne contre Gaza se poursuit dimanche  faisant  plus de 60 martyrs  depuis la nuit de Samedi et plus de 400 blessés suite au bombardement hystérique de l'occupation israélienne contre la banlieue de la bande de Gaza, a rapporté le correspondant de notre chaîne al Manar.  
A l'heure où a été rédigé ce rapport, l'artillerie israélienne sans compter les drones israéliens n'ont pas cessé le bombardement systématique du quartier de Chajaya et de ses environs .
Selon notre correspondant, la densité et le rythme des bombardements a atteint une cadence folle.
Chaque minute , des civils innocents pour la plupart des familles tombent en martyr, ce sont surtout les maisons qui sont ciblées et les véhicules civiles ..
Dernier bilan du massacre de Chajaya uniquement: 60 martyrs , en majorité des femmes et des enfants selon une source médicale palestinienne. 
Quatre martyrs sont tombés suite à un bombardment israélien contre la maison de la famille alChaeer..
Selon l'ONU, les civils représentent plus des trois-quarts des victimes et selon l'Unicef au moins 73 mineurs ont été tués.
Selon le correspondant d'alMayadeen, des milliers de Palestiniens ont fui Chajaya,  il a constaté de nombreuses victimes étendues dans les rues suite à ces violents bombardements .  
Les ambulances ne pouvaient pas se rendre dans cette zone proche de la frontière avec l'entité sioniste en raison d'intenses tirs de chars israéliens.  
Le porte-parole des services d'urgences, Achra al-Qoudra a indiqué qu'au moins 40 cadavres avaient déjà été retirés des décombres à Chajaya.  
La chaîne de télévision locale al-Ketab montrait des images insoutenables de cadavres brûlés et déchiquetés, y compris d'enfants, filmées à Chajaya.
Les brigades alQassam  ripostent par quatre missiles Sejjile de 55 mm lancés contre la colonie de Beir Sabeh.
De même, un missile contre Tel Aviv a été tiré et  a explosé non loin de l'université de TelAviv qui a été atteint pas ses débris.
A l'heure où a été redigé ce rapport, l'armée israélienne a exhorté tous les jouralistes et les ambulanciers de quitter immédiatement le quartier de Chajaya.   
Côté israélien..
L'armée israélienne a déclaré dimanche que deux nouveaux soldats avaient été tués dans des combats dans la bande Gaza, portant le total des Israéliens tués à sept.  
Les deux soldats ont été tués respectivement par un missile anti-char et dans un échange de tir à l'arme légère.
La radio israélienne a déclaré que le nombre de soldats israéliens enregistrés depuis le début de l'offensive israélienne est de 57..
Selon alMayadeen, un martyr de la résistance palestinienne s'est fait exploser dans un char israélien le détruisant totalement , ce qui porte à huit le nombre de blindés militaires israéliens détruits.. 
Auparavant , l'armée a annoncé avoir perdu deux soldats lors de combats pour repousser un commando palestinien s'étant infiltré en "Israël" via un tunnel provenant du centre de la bande de Gaza. Un combattant a aussi été tué.  
Une deuxième infiltration dans la soirée via un tunnel dans le sud de l'enclave palestinienne s'est soldée par la mort d'un combattant , selon l'armée.  
La branche armée du Hamas, les Brigades Ezzedine al-Qassam, a revendiqué de son côté deux opérations "derrière les lignes ennemies", en territoire israélien, affirmant avoir tué 11 soldats en tout. Elles ont diffusé une vidéo de deux fusils pris aux soldats.  
Deux civils israéliens ont été tués aussi, dont l'un, un bédouin, par le tir d'une roquette samedi qui a atteint le sud israélien.   
L'armée israélienne a déclaré dimanche qu'elle allait intensifier son offensive terrestre sur la bande de Gaza au 13e jour de ses opérations qui ont fait plus de 350 morts, le conflit le plus sanglant depuis 2009.  
"Ce soir, la phase terrestre de l'opération Bordure protectrice s'étend avec des forces supplémentaires pour combattre le terrorisme dans la bande de Gaza et établir une réalité qui garantit aux Israéliens de vivre en sécurité", a déclaré l'armée dans un communiqué.  
Plus de 60.000 déplacés     
 Près de 60 roquettes ont frappé "Israël" samedi, soit 1.280 impacts depuis le début de l'offensive israélienne destinée à faire cesser ces tirs depuis Gaza, sous blocus depuis des années. Les troupes israéliennes ont aussi dit avoir mis au jour 13 tunnels et 34 points d'accès.  
"Il y a une menace de voir à tout moment (les combattants palestiniens) sortir d'un tunnel près d'une localité israélienne et de commettre un massacre", a souligné, le porte-parole militaire Arye Shalicar.  
Un autre porte-parole a lui insisté que "sous la bande de Gaza, il y a un Gaza souterrain".  
L'armée, qui menace toujours d'élargir ses opérations dans l'enclave palestinienne, dit se limiter pour le moment à la périphérie, ne s'enfonçant pas dans les zones urbaines.  
Le chef-d'état major Benny Ganz a estimé "qu'il y aurait des moments difficiles" mais que le Hamas et d'autres groupes armés avaient été "frappés fort", alors qu'Israël a mobilisé 53.200 hommes sur les 65.000 réservistes autorisés par le gouvernement.  
L'armée a demandé samedi aux habitants des quartiers d'Al-Boureij et Al-Maghazi (centre), Tourkman (nord), Al-Jadida et Chajaya d'évacuer leurs domiciles, dans cette petite bande de terre de 362 km2 où s'entassent dans la misère 1,8 million d'âmes.  
L'ONU à Gaza a pour sa part indiqué accueillir désormais près de 62.000 personnes déplacées, un nombre "supérieur a celui du conflit de 2008-2009" qui avait fait 1.400 morts Palestiniens.  
Dans l'espoir d'obtenir un cessez-le-feu, le président palestinien Mahmoud Abbas, en retrait depuis le début de la crise, devait rencontrer dimanche à Doha le chef en exil du Hamas, Khaled Mechaal, selon un proche de M. Abbas.   
Ballet diplomatique   
Sur le plan diplomatique, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon était attendu dimanche dans la région.  
Lors d'une brève visite en Israël, le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a assuré que "la France continue et continuera à agir pour la paix et un cessez-le-feu en prenant en compte la sécurité d'Israël et les conditions de vie des Palestiniens".  
Il venait d'Egypte, où il a rencontré notamment le président palestinien Mahmoud Abbas, et de Jordanie.  
Dénonçant un "bilan humain extrêmement lourd", M. Fabius a insisté sur l'"absolue priorité" de parvenir à une trêve à Gaza.  
Les Gazaouis continuaient eux de crier leur désespoir, leur peur et leur colère contre Israël, accusé d'avoir réduit en poussière des centaines de maisons et d'immeubles.  
"Quoi qu'il bombarde ça ne change rien! C'est un acte criminel! Ce sont des civils ici, ils n'ont pas bombardé de militaires, mais quatre étages de civils. C'est le terrorisme d'ةtat israélien", s'emportait Adnan Hachem, devant les décombres de son immeuble.  
Sources: AFP , alMayadeen, almanar

Mechaal renouvelle le refus de l'initiative égyptienne et annule la visite du Caire

Une source officielle au mouvement du Hamas a déclaré que les dirigeants du mouvement ont reçu par des intermédiaires une invitation à une délégation dirigée par Khaled Mechaal, le chef du Bureau politique du mouvement du Hamas, pour se rendre au Caire afin de discuter de l'initiative égyptienne.
 Dans un communiqué dont le CPI a obtenu une copie dimanche à l'aube, la source a déclaré que la réponse de son mouvement était que sa position quant à l'initiative est connue pour des raisons objectives, ce qui signifie le rejet indirect de l'invitation.
Le Hamas a confirmé dans le même temps qu'il est prêt à coopérer avec toute mesure par toute partie afin d'atteindre les exigences palestiniennes.
Il a déjà annoncé qu'il n'accepterait aucune initiative qui ne répond pas aux demandes palestiniennes pour parvenir à un accord de cessez-le-feu avec l'occupant israélien dans la Bande de Gaza.
Le Hamas a justifié le refus de l'initiative égyptiennes pour des considérations fondamentales, dont l'importante raison que l'initiative annoncée appelle à l'arrêt de la lutte avant tout engagement sioniste de respecter les conditions palestiniennes, ce qui retourne la Bande de Gaza au point zéro.
La résistance palestinienne a déjà publié les détails de son initiative pour l'accalmie avec l'occupation, sachant que cette proposition a obtenu un soutien Turc et Qatari.
L'initiative comprend un cessez-le-feu immédiat et complet, la levée du blocus sur la Bande de Gaza, la libération de tous les prisonniers qui ont été arrêtés par les forces armées occupantes dans la dernière campagne d'arrestation en Cisjordanie, avec condition que les Etats-Unis soient le parrain de l'accord.
Des sources bien-informées ont déclaré que le Qatar a remis la proposition de la résistance palestinienne au chef de la diplomatie américaine, John Kerry, puis à Israël.
Les sources ont indiqué que cette initiative a obtenue l'auspice et la bénédiction du Qatar et de la Turquie.

Mechaal au Koweït pour rencontrer l'Emir al-Sabah

Le chef du Bureau politique du mouvement du Hamas, Khaled Mechaal, est arrivé samedi à la capitale du Koweït pour rencontrer l'Emir, le Cheikh Sabah Al-Ahmed Al-Sabah.
Des sources médiatiques ont déclaré que Mechaal discutera avec l'Emir du Koweït lors de la visite de la situation actuelle dans la Bande de Gaza et l'agression sioniste continue.
Il est à noter qu'une mobilité diplomatique continue  a lieu dans la région afin de parvenir à une trêve et un cessez-le-feu à Gaza, où la Bande de Gaza s'expose à une agression sioniste globale et continue depuis 14 jours, ce qui a abouti à 344 morts et plus de 2200 blessés, en plus de la destruction de centaines de maisons.

Plus de 135 000 Gazaouis déplacés depuis le début de l'agression sioniste

L'Observatoire Euro-Méditerranéen qui siège à Genève, a confirmé que le bombardement continu de l'artillerie de l'armée israélienne sur les régions frontalières de la Bande de Gaza de manière hasardeuse, a forcé des milliers de Palestiniens à fuir, soulignant qu'il y a plus de 135 000 citoyens déplacés dans la Bande de Gaza assiégée jusqu'à samedi soir, dont certains ont été déplacés en raison des raids aériens sionistes sur leurs maisons, où ils ont fui vers les écoles de l'UNRWA.
L'observatoire a déclaré dimanche dans un communiqué de presse, que la Bande de Gaza s'expose depuis que l'armée de l'occupation israélienne a annoncé son opération terrestre, à un bombardement intensif de l'aviation, les vedettes et l'artillerie ciblant les maisons des civils principalement de manière hasardeuse.
Les données de l'observatoire ont déclaré que l'occupation a démoli samedi 263 maisons, en élevant le nombre des habitations détruites depuis le début de l'agression à 2729, dont 404 maisons complètement détruites.
L'observatoire a indiqué que l'aviation sioniste a ciblé hier deux mosquées, en les détruisant partiellement, élevant le nombre des mosquées ciblées depuis le début de l'agression à 40.

Des dizaines de blessés dans un bombardement intensif et hasardeux sur les maisons à l'est de Gaza

L'artillerie sioniste a commis tard samedi soir un bombardement intensif, violent et hasardeux le long des frontières orientales de la Bande de Gaza, ce qui a abouti à des dizaines de blessés, dont la majorité ne peut pas être soignée par les équipes de secours qui ne peuvent atteindre les lieux.
L'agence "Quds Press" a cité d'un observateur sur le terrain, en disant que l'artillerie sioniste stationnée à l'est de la bande de Gaza a lancé des dizaines d'obus sur les maisons des citoyens palestiniens, ce qui a blessé un grand nombre de citoyens d'autant plus que les ambulances ne peuvent pas atteindre la zone.
Il a ajouté que l'intensité des tirs, en particulier à l'est de la ville de Gaza, a empêché l'accès des ambulances et du CICR pour évacuer les blessés.
La Bande de Gaza s'expose à une vaste offensive israélienne continue depuis mardi 8 juillet, ce qui a abouti à la mort de 344 Palestiniens et blessé plus de deux miles, en plus de la destruction des centaines des maisons et plusieurs massacres commis.

Hamas : le massacre de Shujaya est un crime de guerre et ne brisera pas notre volonté

Le Hamas a déclaré que le massacre commis par les forces d'occupation sionistes dans le quartier de Shujaya à l’est de la ville de Gaza contre des civils est un crime de guerre.
Le porte-parole du Hamas Sami Abu Zuhri a déclaré dans un communiqué publié dimanche (20-7) que ce génocide ne brisera pas la volonté de notre peuple, et la résistance continuera d'infliger de lourdes pertes à l’occupation.
Il a souligné que le Hamas et la résistance palestinienne ne permettra pas à l'occupation de poser les pieds sur la terre de Gaza.
Les forces d'occupation avaient commis un horrible massacre dans le quartier Shuja’ya à l’est de la ville de Gaza causant des centaines de morts et de blessés dans une tentative de restaurer l'image de l'armée sioniste qui a été détruite par la résistance palestinienne au cours des derniers jours.

Des centaines de morts et des blessés dans un massacre israélien à Chujaia

Au moins 17 Palestiniens ont été tués et des centaines ont été blessés dans un massacre continu commis par les forces armées de l'Occupant israélien depuis dimanche à l'aube 20/7 contre les habitants du quartier de Chujaia à l'est de la ville de Gaza, après avoir bombardé le quartier avec des centaines d'obus d'artillerie la nuit dernière et aujourd'hui à l'aube.
Les ambulances ont commencé avec la prière de l'aube (Fajr) à transporter les morts et les blessés de la police du massacre à l'est de Chujaia, après leur impossibilité d'accéder aux lieux avant en raison du bombardement intensif d'artillerie sioniste.
Le porte-parole du ministère de la santé à Gaza, Dr. Ashraf Qodra, a déclaré que les forces armées occupantes empêchent le transfert des blessés et lancent leurs obus intensivement sur les ambulances et les véhicules de la défense civile.
Il a souligné dans un communiqué que les dernières heures étaient les plus dures dans le ciblage des maisons de citoyens palestiniens qui ont appelé depuis le minuit à évacuer le plus grand nombre de victimes qui se trouvaient dans leurs maisons qui s'exposent aux bombardements de toutes les directions.
Dr. Qodra a ajouté: "Les coordinations sont en cours entre les équipes médicales et le CICR, qui à son tour a contacté directement le côté sioniste pour permettre l'entrée des ambulances dans la région, mais l'Occupant a absolument refusé cette demande".
Il a attiré l'attention sur le fait que l'occupation a répondu au CICR que Chujaia est une région d'opérations militaires fermée et que les ambulances sont interdites d'y entrer.
Il a poursuivi: "Cela a forcé nos équipes à prendre l'initiative eux-mêmes, malgré les risques énormes, pour tenter de sauver les citoyens et transférer les victimes et encore le personnel médical font leur travail sacré au milieu du ciblage intensif des régions orientales de la ville de Gaza."

Les crimes impunis israéliens prouvent la complicité de la communauté internationale

L'armée occupante israélienne a commis, ce matin, dimanche 20/7, un crime horrible, une agression très violente barbare ciblant les maisons résidentielles des citoyens palestiniens dans le quartier de Shoujaya, par des tonnes de bombes explosives de forte densité et ampleur destructive, où son aviation aérienne de guerre a bombardé également deux ambulances, tuant des dizaines d'enfants et femmes blessés, exterminant des familles complètes.
Des témoins oculaires et des observateurs ont confirmé que l'occupation israélien tente de se venger des civils palestiniens fuyant son échec flagrant devant la résistance palestinienne qui a troublé les dirigeants occupants sionistes et ne savent pas quoi faire qu'à ordonner leurs troupes criminelles de lancer des raids aériens sur les maisons surpeuplées, afin de causer beaucoup de victimes et pousser les résistants à lever le drapeau blanc.
 Les observateurs, particulièrement des palestiniens ont affirmé que les crimes impunis des terroristes occupants israéliens et le silence ferme vis-à-vis la poursuite de l'agression sauvage de l'occupant visant les civils palestiniens prouvent explicitement la complicité de la communauté internationale, notamment les Etats-Unis et leur encouragement à l'entité sioniste de continuer à commettre beaucoup de crimes horribles et de guerre contre la population civile dans la bande de Gaza.
Les Palestiniens, particulièrement les familles des victimes à Gaza "se demandent amèrement où est les Nations Unis, que fera-t-il, M.Ban ki-moon? Où est le conseil de sécurité mondial envers les crimes infinis et illimités de l'agression de l'occupation israélienne ciblant les civils de Gaza, les ambulances, les hôpitaux, les établissements de cultes, surtout les maisons résidentielles et surpeuplées. L'UE européenne, la Ligue Arabe sont tous comploteurs et le sang des enfants et femmes innocents Gazaouis les pourchassent partout. Que font les instituions internationales et des droits de l'homme devant de tels crimes barbares israéliens, qu'attendent-elles à poursuivre les criminels israéliens et les condamner?" ont poursuivi les Palestiniens.
 Plus de 410 citoyens palestiniens leur majorité des enfants et des femmes ont été massacrés par des raids aériens israéliens visant leurs maisons, alors que 3500 ont été différemment blessés dont la plupart des cas critiques depuis le début de l'agression barbare de l'occupation israélienne sur la population du secteur assiégé et qui se poursuit pour le 14ème jour consécutif, au su et vu et la complicité de la communauté internationale et des pays arabes et le black-out des hommes libres du monde entier envers les massacres horribles.

"Notre offensive terrestre a échoué"!(expert d'Israël)

IRIB-les experts israéliens le reconnaissent : l'offensive terrestre de l'armée israélienne contre la bande de Gaza dans l'objetif de détruire les tunnels sous terrains et les infrastructure du Hamas, et de faire arrêter les tirs de missiles a échoué!! 
AL Alam qui rapporte cette information, citant ces experts ajoute:" il existe plusieurs raisons à cette défaite: le manque d'informations au sujet des lieux où se situent ces tunnels, le temps long que demande la découverte puis la destruction de ces tunnels, les limites à une offensive terrestre, le soutien populaire au Hamas". Selon ces experts, Israël cherche en ce moment un moyen pour prouver qu'il a été capable de détruire quelques-uns de ces tunnels et ce dans l'objectif de faire croire à la fin de la menace et à la possibilité de mettre fin à l'offensive terrestre." L'ex commandant du bataillon israélien chargé des opérations contre Gaza a affirmé ce samedi à la chaine 10: " Israël a dépensé des milliards de dollars et engagé des dizaines de sociétés de construction pour détruire ces tunnels. il ne l'a pas pu! Force est de constater que nous n'avons pas d'autres choix que de collecter des informations détaillées au sujet de ces tunnels". L'armée sioniste a chargé une unité d'ingénierie, Yahloum, de la mission d'identifier et de détruire ces tunnels. Or la destruction d'un seul tunnel prend des heures, ajoutent ces experts. Uzi Arad, ex conseiller pour la sécurité de Netanyahu a une autre lecture de la situation: " Tel Aviv est incapable de démanteler le Hamas, de détruire ses capacités militaires c'est pourquoi il s'est mis lui même dans l'impasse. La technologie et les équipements dont dispose Israël ne suffisent plus. L'initiative est entre les mains du Hamas et c'est le Hamas qui décidera de la trêve" 

Le Hamas appelle à une vaste mobilisation populaire en Cisjordanie pour soutenir Gaza

Le mouvement du Hamas a mobilisé le peuple palestinien en Cisjordanie occupée de toutes les factions, les forces et les institutions à sortir dans une vaste manifestation populaire en Cisjordanie occupée pour soutenir Gaza et sa résistance forte et en fidélité aux martyrs.
Il a déclaré que la Cisjordanie est le côté difficile de l'occupation et qu'elle est capable de répondre rapidement aux massacres de l'occupation à Gaza.
Le mouvement a appelé tous ses cadres, partisans et tous les Palestiniens à répondre à l'appel du devoir et d'organiser des activités de soutien et de fidélité à Gaza dans toutes les provinces et de mener une Intifada contre l'occupation et ses colons partout où ils se trouvent.
Il a également appelé les branches armées de toutes les factions à enseigner à l'ennemi une dure leçon pour venger le sang des martyrs.
Le Hamas a appelé à participer à une grande marche qui sera organisée le dimanche 20/7, après la prière du Tarawih, à partir de la mosquée de Hussein à Hébron et aussi de participer aux activités qui seront organisées cet après-midi au tournant de Minaret au centre de la ville de Ramallah pour protester contre les massacres continus contre les Palestiniens dans la Bande de Gaza et dans toutes les manifestations et les affrontements qui seront organisés dans les autres provinces.

Gaza : Les stocks de l'UNRWA sont épuisés

L’UNRWA a annoncé l’épuisement du stock de nourriture et de médicaments nécessaire pour aider les réfugiés  déplacés dans la bande de Gaza.
Le directeur des opérations de l'agence "UNRWA" Robert Turner a déclaré lors d'une conférence de presse tenue à l'hôpital Shifa dans la ville de Gaza aujourd’hui (20-7) qu’ "il n’ya plus de nourriture et des fournitures médicales nécessaires pour aider les personnes déplacées  dans les stocks de l'agence".
Il a ajouté: "Nous allons faire appel à l'UNHCR en Syrie et en Jordanie pour nous accorder les fournitures nécessaires".
Turner a dénoncé les opérations d'évacuation menées par l’armée d'occupation à l'est de la ville de Gaza et a annoncé que l'agence a transformé 6 écoles en centres d’abris pour accueillir les milliers de palestiniens déplacés.

Al Hayya : Le sang de ma famille et des familles de Shujaya nous rapprochera de la victoire

Le responsable au mouvement Hamas, Khalil Al Hayya, considère que le massacre commis par l’armée de l’occupation sioniste dans le quartier Shujaya à Gaza dimanche 20 juillet n’aurait pas eu lieu sans « le feu vert que Washington a donné à Israël en faisant part de sa compréhension des besoins d’Israël à se défendre »
Dans un communiqué de presse attribué à Al Hayya, il souligne que le silence arabe  est responsable des massacres des gazaouïs.  
Al Haya a déclaré aujourd’hui, dans la vague de décès des membres de sa famille qui ont été tués dans le massacre du quartier Shujaya « nous vous promettons une victoire éclatante. Le sang de mes enfants, de la famille Al Hayya et des familles de Shujaya ainsi que du peuple palestinien ne sera pas sacrifié en vain. Ce sang nous rapprochera de la victoire »
Oussama, le fils du leader Khalil Al Hayya, ainsi que son épouse, leur fils et leur fille ont été tués avec de nombreuses autres victimes lors d’un bombardement sioniste barbare du quartier Shujaya à l’Est de la ville de Gaza.

L’armée israélienne reconnaît la mort de 13 de ses soldats à Gaza

L’armée de l'occupation israélienne a reconnu la mort de treize soldats de ses forces dans des affrontements directes avec des éléments de la résistance palestinienne à la frontière de la bande de Gaza.
La radio hébreu a annoncé sur son site, aujourd’hui (20/7), qu’un officier militaire de l’occupation a permis la publication des nouvelles de la mort de 13 soldats de la brigade "Golani" dans les batailles en cours avec les militants palestiniens à Gaza.
La radio a déclaré que 65 soldats sionistes blessés reçoivent des traitements dans divers hôpitaux sionistes. Plusieurs de ces blessures ont été décrites comme étant graves.
Les forces d'occupation israéliennes ont lancé aujourd'hui un raid de quelques mètres dans le quartier de Tufah à l'est de la ville de Gaza, sauf que les forces de la résistance palestinienne les ont surpris et les ont empêchés d’avancer.
De son coté, "Al-Qassam"a affirmé que ses résistants ont bombardé, à l’aube d’aujourd’hui, une force israélienne à l’est de la ville de Gaza et ont tué 14 de ses soldats lors de sa tentative de pénétrer dans ces zones.

Un deuxième Shalit à Gaza : le soldat Shaoul Aroun capturé par al-Qassam

"Le soldat israélien, Shaoul Aroun حportant le numéro " 6092065" a été capturé, aujourd'hui, par les résistants d'al-Qassam, lors d'une opération héroïque effectuée par nos résistants", a révélé le communiqué d'al-Qassam ce soir, dimanche 20/7 en citant les pertes et la mort de plusieurs soldats israéliens.
Les brigades d'al-Qassam, l'aile militaire du mouvement de la résistance du Hamas, ont révélé dans leur communiqué publié ce soir, que leur résistants héros détiennent un soldat israélien et le capturent dans la bande de Gaza, et que leurs résistants ont exécuté des opérations héroïques et de grande qualité dans différents axes, notamment l'opération qui a bouleversé les soldats israéliens derrières ses lignes avancées et que plusieurs soldats ont été directement ciblés et tués.

"L'armée occupante israélienne continue de cibler que les civils palestiniens et tente de cacher le nombre réel et élevé de ses pertes et ses morts",
a ainsi confirmé le communiqué des brigades d'al-Qassam.
De leur côté, les Gazaouis ont montré leur fermeté et confirmé leur détermination à soutenir la résistance nationale palestinienne, en exprimant leur forte joie de la nouvelle qu'un nouveau Shalit est tombé entre les mains des héros résistants palestiniens qui défendent leur peuple et représentent et revendiquent ses intérêts suprêmes, appelant à  la levée durable et immédiate du blocus israélien et la libération des ex-prisonniers capturés de nouveau dans les geôles de l'occupation.

Khan Younis: Nouveau massacre sioniste dans le bombardement de la maison d'Abou Jamea

Les forces armées de l'occupation israélienne ont commis un nouveau massacre à Bani Souhila, à l'est de Khan Younis, en bombardant une maison sur ses habitants, ce qui a abouti la mort de plusieurs palestiniens.
Des sources médicales et locales ont déclaré à notre correspondant que les avions de guerre israéliens ont bombardé durant le temps d'Iftar la maison du citoyen Tawfiq Abou Jamea à Bani Souhila, habitée par parmi 30 et 30 citoyens sans aucun avertissement, en la complètement détruit sur ses habitants.
Les sources ont souligné à récupérer les corps de deux citoyennes Fatema et Sabah Abou Jamea et l'enfant Raya Abou Jamea, alors que le propriétaire de la maison et deux enfants ont été trouvés vivants.
Les équipes de la défense civile et les dizaines de citoyens se sont précipités pour chercher le reste des habitants de la maison, qui s'est effondrée sur eux, où ils sont devenus sous les décombres.
Il est à noter que 10 citoyens palestiniens ont été tués dans des différents raids à Khan Younis, y compris la famille de Chaer qui a perdu 4 de ses membres après que sa maison a été bombardée au sud de la ville.