samedi 5 novembre 2011

Bi’lin : la résistance toujours sur pied

vendredi 4 novembre 2011
Bi’lin, symbole de la lutte contre le mur, ne se rend pas. Ce vendredi comme tous les vendredi après la prière, les villageois palestiniens épaulés par des manifestants internationaux (dont une délégation norvéginne cette semaine) et israéliens ont affronté les gaz lacrymogènes pour dire non au mur de ségrégation et d’annexion. Malgré les tirs de l’armée, qui avait blessé plusieurs d’entre eux la semaine dernière, ils ont même réussi à entailler un morceau de grillage.





- Popular Committee Against the Wall and settlement of Bil’in
- Friends of Freedom and Justice Bil’in
- Media Center : Mobil 00970597800252
- To see the events and activities against the wall and occupation www.ffj-bilin.org
- for any information please send email to sbornat_2005@yahoo.com
CAPJPO-EuroPalestine
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Ihsanoglu : la décision d'Israël d'accélérer la colonisation reflète sa faiblesse et son arrogance

04/11/2011 - 15:47 ]
Jeddah – CPI
Le secrétaire général de l'Organisation de Coopération Islamique, le Professeur Ekmeleddin Ihsanoglu, a fermement condamné la décision du gouvernement sioniste d'accélérer la construction des centaines de logements coloniaux en Cisjordanie occupée.
Il a considéré que cette décision est une preuve de l'incapacité d'Israël et son arrogance sur la partialité de la communauté internationale au droit des Palestiniens à créer leur état indépendant, après l'acceptation de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, les sciences et la culture (UNESCO), le lundi dernier sur l'adhésion à part entière de la Palestine.
Dans une déclaration de presse diffusée par le département d'information de l'Organisation de Coopération Islamique, Ihsanoglu a déclaré que cette décision a révélé les mauvaises intentions de l'entité sioniste qui a confirmé que l'occupation ne veut pas progresser vers un réel processus de  paix fondé sur le principe de deux Etats, mettant en garde sur les conséquences négatives du défi d'Israël à la volonté internationale, et que la position sioniste pourrait conduire la région dans des évolutions très dangereuses.

L’occupation ouvre les barrages d’eau en direction des maisons à Abasan

04/11/2011 - 16:22 ]
Gaza – CPI
Les autorités de l’occupation sioniste ont ouvert les barrages d’eau dans la région de Sanati, à l’est de la ville de Khan Younès, au sud de la bande de Gaza, en direction des maisons des citoyens dans la commune de Abasan Kabira.
Selon l’agence Safa, le maire d’Abasan Kabira, Moustafa Shawaf a affirmé que huit maisons dans la localité ont été inondées d’eau jusqu’à 70-90 cm, indiquant que l’évacuation des maisons et le sauvetage de vies ont été effectuées.
Des pluies torrentielles se sont abattues sur la province dès les premières heures de la nuit, et de nombreuses maisons dans différents quartiers de Khan Younès au sud de la bande de Gaza ont été touchées.
Des sources médicales ont rapporté que 9 maisons dans la région du quartier Amal à l’ouest de la ville,  près de ce qui est connu sous le nom de la zone de l’étang, ont été inondées et les habitants voisins les ont aidés.
Notre correspondant a souligné que le centre des urgences et des secours situé à côté du siège du Croissant-Rouge dans la ville a également été inondé par les pluies torrentielles.
Jusqu’à présent, aucun blessé n’a été signalé et la défense civile déploie ses hommes pour retirer l’eau des maisons de Rafah, Khan Younès et la région centrale.

Le convoi « Miles of Smiles 7 » est arrivé à Gaza

04/11/2011 - 16:53 ]
Gaza – CPI
Le convoi « Miles of Smiles 7 » (Milliers de Sourires) est arrivé vendredi à l’aube à la Bande de Gaza via le passage de Rafah après des obstacles de plusieurs heures.
Les sources ont rapporté au correspondant du CPI que le convoi Miles of Smiles qui transporte plus de 100 militants de différentes nationalités arabe et étrangères, a traversé le côté palestinien en direction de Gaza après plus de neuf heures de retard des autorités égyptiennes au passage. Les contacts sont toujours en cours pour coordonner certaines voitures du convoi qui n’ont pas pu entrer.
Le Dr Issam Youssef, coordinateur général du convoi, avait annoncé que le convoi aurait pour slogan « Vive l’Egypte, flamme de liberté pour nos prisonniers », en l’honneur au rôle de l’Egypte dans la libération de 1027 détenus palestiniens des prisons de l’occupation sioniste dans le cadre de l’accord d’échange de prisonniers dont la première étape a été exécutée dernièrement.
Il a souligné que le convoi contient plus de 30 types de médicaments en pénurie au ministère de la Santé à Gaza, 120 fauteuils électriques pour handicapés, des ambulances et d’autres matériels médicaux.

Nouvelle piraterie sioniste contre deux bateaux de « Vagues de la Liberté »

04/11/2011 - 17:29 ]
Al-Nasserah/Gaza - CPI
Amjad Shiwa, coordinateur de la campagne internationale pour briser le blocus de Gaza, a affirmé que leurs contacts ont été interrompus cet après-midi avec les militants à bord des deux navires irlandais et canadien qui naviguaient en direction de Gaza.
Les deux bateaux sont partis jeudi soir d’un port turc en direction de la Bande de Gaza, transportant des centaines de militants et des médicaments pour la Bande de Gaza assiégée.
Shiwa a déclaré à l’agence Qods Press que « les contacts ont été interrompus cet après-midi avec les militants à bord des deux bateaux qui étaient à 35 miles des côtes gazaouies, alors que les canonnières israéliennes les avaient encerclés ».
Il a ajouté « ne détenir aucune information quant à savoir si les canonnières ont intercepté les deux bateaux ou si elles les ont pris d’assaut ». Il a exprimé son inquiétude au sujet de la vie des militants dans les deux navires, demandant une protection de leur Etat.
L’Agence France Presse a rapporté un communiqué de l’armée de l’occupation selon lequel les forces maritimes sionistes ont saisi les bateaux de « Vagues de la Liberté » et que les soldats sont montés à bord. Les deux navires seraient à l’heure actuelle en route vers le port d’Ashdod dans les territoires occupés en 1948.
Des militants palestiniens et internationaux ont tenu vendredi une conférence de presse dans le port de Gaza au sujet de l’avancée de ces deux navires, pendant que de nombreux enfants palestiniens menaient une marche de solidarité sur le port sous un vent violent.
De son côté, le député Jamal Khoudri, président du Comité populaire contre le siège, a déclaré que la saisie des navires irlandais et canadien par l’occupation est illégale, immorale et injustifiée, alors que leur solidarité avec la Bande de Gaza assiégée depuis cinq ans est légal, légitime et humain.
Khoudri a estimé dans un communiqué que cette traque des militants est une piraterie, et demande la protection internationale, aux niveaux officiel, populaire, et juridique, et des institutions pour protéger les militants.
Il a souligné que les menaces sionistes sont graves et mettent la vie des militants en danger, sans compter le risque qu’ils prennent en raison du mauvais temps.

Washington contre l’UNESCO, quelle démocratie !

04/11/2011 - 23:56 ]
Beyrouth – CPI
"La campagne populaire pour la défense de la Palestine et de l’Iraq" a considéré la position américaine envers l’UNESCO, suite à l’acceptation de la Palestine comme membre à part entière, de « position à la fois honteuse et agressive ». Non seulement cette position « dévoile combien les Américains suivent Tel-Aviv, mais de plus, elle dévoile le non-respect de Washington envers les organisations internationales et son mensonge de la démocratie ».
Les membres de la campagne populaire réunis, hier jeudi 3 novembre 2011, ont salué les martyrs du mouvement du Djihad Islamique tombés par l’agression sioniste. Ils se sont étonnés du silence arabe et international face aux crimes sionistes continus à l’encontre du peuple palestinien, un silence qui ne crée que plus de tension dans le monde.
Un rapport d’un centre des ressources humaines en Afrique du Sud a considéré que le régime de l’Etat hébreu ressemblait au régime discriminatoire (Apartheid) d’Afrique du Sud. Pour cette raison, les membres ont confirmé l’importance de la première conférence qui aura lieu en mars prochain.
Ils ont commenté la retraite des forces d’occupation américaine de l’Iraq. Ils ont vu dans cette retraite comme une victoire décisive du peuple iraqien. C’est un échec du projet américano-sioniste qui voulait mettre la main sur toute la région par cette occupation, mais l’Iraq est devenu le cimetière de ce projet.

Les occupants israéliens ferment la division des malades de la prison d’Ar-Ramla

05/11/2011 - 00:07
Gaza – CPI
L’association Waïd pour les captifs et les libérés a considéré la fermeture de la division des malades de la prison d’Ar-Ramla par la administration pénitentiaire sioniste comme étant une « catastrophe humanitaire ».
En effet, cette administration pénitentiaire a déclaré la fermeture de la division des malades de la prison d’Ar-Ramla, qui recevait plusieurs détenus malades ayant besoin de soins ou de petites opérations.
Dans un communiqué dont notre Centre Palestinien d’Information (CPI) a reçu une copie, l’association a porté aux autorités sionistes la totale responsabilité de la vie des captifs palestiniens malades qui étaient dans cette division et de tous les détenus malades.
Waïd a adressé un appel urgent à l’organisation internationale de la santé, lui demandant d’intervenir de façon urgente afin d’empêcher l’Etat hébreu de « commettre un massacre à l’encontre des milliers de détenus palestiniens à l’intérieur des prisons sionistes, dont des centaines de captifs malades qui ont besoin d’un soin médical permanent à cause de leurs maladies chroniques ; et des dizaines d’entre eux ont besoin d’opérations chirurgicales urgentes ».

Balfour : Une illusion qui se dissipe devant une résistance bénite

[ 04/11/2011 - 22:59 ]
Le deuxième jour du mois de Novembre, correspond à la souvenance, de la «  funeste déclaration de Balfour , plutôt «  promesse d’un nom possesseur à un non titulaire puisque la Bretagne a fait don de la Terre sacrée dont elle n’est pas propriétaire, aux juifs.
La grande Bretagne, n’est pas propriétaire de la Terre de Palestine pour faire acte de générosité et la livrer aux juifs errants.
Si du point de vue juridique, la déclaration est nulle est non avenue, tout ce qui en découle est aussi caduc ; donc l’édification de l’Etat d’Israël en Terre arabe de Palestine est une existence illégale et doit disparaître conformément à la règle de droit qui stipule que tout acte établi sur une base illégale est nul et non avenu, par conséquent toutes les initiatives de paix ou de défaite international ou arabe, rejoignent cette nullité et sont dépourvues de toute légitimité.
En cette souvenance funeste, pour le peuple palestinien et le monde arabe, nous essayons de sonder les opinions sur la possibilité pour la résistance palestinienne de faire dissiper cette promesse qui est devenue un rêve pour l’entité sioniste, tout comme elle à dissipé ses illusions de la légende de « l’armée invincible » dans le cadre de la Transaction «  loyalisme des libres » tout dernièrement.
Signes prometteurs importants :
L’analyste politique et en même temps écrivain Mustapha Saouaf, a affirmé que la règle d’usage avec l’occupant est la règle de la Résistance, ce n’est pas une situation particulière à la Palestine, c’est par contre un principe appliqué à toutes les formes et toutes sortes d’occupations, à n’importe quel endroit du monde, assurant qu’il n’y a aucune voie autre que la Résistance devant les palestiniens pour libérer leur territoire, leurs choses sacrées, et l’expulsion de l’occupant usurpateur.
Dans une déclaration exclusive ou CPI mercredi (2-11) Essaouaf a signalé que les changements dans les contrées au niveau régional, sont des signes annonciateurs importants et signifient que l’occupation finira par disparaître, évoquant des propos du martyr cheikh Ahmed Yassine, « le fort ne restera pas fort, tout comme,le faible ne restera pas faible et, les jours sont alternatifs».
L’analyste politique a confirmé, le proverbe arabe qui dit «  point ne se perd un droit réclamé par son titulaire » c’est cette volonté qui a maintenu la cause palestinienne en vie, et ceci signifie qui les possibilités de restitution des droits existent et sont plutôt réunies prenant à témoin, quelques exemples : libération du GAZA, Transaction d’échange et, la Résistance pathétique dans la bande de GAZA durant la dernière agression ; s’ajoutent à cela les changements au niveau régional qui aboutissent au constat que le droit palestinien, se concrétisera, sans parler de l’existence d’une volonté réelle pour cela.
La Résistance a dissipé le rêve de Balfour :
L’écrivain et observateur Mohamed El Efrangi, a affirmé que la Résistance réelle est en mesure d’endolorir l’occupation et de faire échouer ses visées colonisatrices et d’occupation ; c’est une Résistance qui détruit le projet de l’occupant, par conséquent, elle dissipe effectivement ses illusions et ses espérances en vue de déployer son autorité sur la patrie occupée.
Des charges annoncées ou des coûts estimés :
Dan une déclaration exclusive au (CPI) mercredi (2-11) Mohamed El Efranji a fait savoir que notre Résistance a dissipé le rêve de la déclaration Balfour et, a barré le chemin à la création de ce qui est nommé le grand Israël, dont les illusions et les aspirations dépassent les frontières de la Palestine pour s’étendre du Nil à l’Euphrate ! Cependant le Résistance à contenu l’occupant dans les limites des territoires occupés eu 1948 et continue à le combattre jusqu'à ce qu’il les évacue, totalement conformément aux situations politiques appropriées, l’ambiance convenable et, l’occupation est consciente de cela !  
El Efrangi a estimé que, la situation d’équilibre de la terreur, chez la Résistance ne l'a jamais quitté d’un pouce depuis sa genèse et s’interrogeant : « quelle arme au monde peut elle stopper celui qui offre sa vie et son corps dans une opération-martyr, qui peut donc dissuader un tel combattant ?!
Il précisa que, l’occupation est consciente de la terreur que la Résistance lui fait endurer, et sans l’existence de cet équilibre, la relaxation n’aurait pas suscité de crainte, surtout que beaucoup parmi eux ont dépassé la cinquantaine, l’occupation cependant, a peur de leurs esprits, leur orientations, et de leur convictions. Il poursuit en se demandant : «  Cela n’est-il pas un équilibre de la terreur que l’occupant ne peut contenir par toutes le sortes d’arme qu’il possède ?
Il conclue en disant : c’est l’équilibre de la terreur que, la créativité de la Resistance a imposé à l’occupant : le Sacrifice et le Martyr.  

Les détenus gravement malades condamnés à une morte lente

[ 04/11/2011 - 23:58 ] 
"Le Centre Palestinien de défense des détenus" a fait endosser aux autorités de l’occupation et l’administration des services pénitentiers, l’entière responsabilité de la vie des 25 détenus malades, qui moisissent à l’infirmerie de la prison d’Erramla.
Dans une déclaration ce jeudi soir (3-11) dont une copie est parvenue au (CPI), le chercheur au centre a fait savoir que, l’occupation après la fermeture de l’ancien département, comportant huit chambrées, abritant les détenus malades, procéda au transfert de ceux-ci à un nouveau département, de plus petites dimensions, comportant seulement 4 chambrées, sans salle à manger ce qui veut dire que, les détenus seront obligés de prendre leurs repas, à l’intérieur des chambrées, sur les lits de maladie.
Il a aussi précisé que, ce nouveau département, est dépourvu de moyens d’assistance, de dépendance sanitaire, de cuisine particulière ; chose qui accentue les difficultés de la vie à l’intérieur de l’infirmerie et expose la vie des détenus malades au danger.
El Achkar a en outre attiré l’attention que, les détenus malades ont observé une grève de la faim d’une seule journée, pour protester contre ce transfert qui expose leur vie au danger, et aggrave leur état de santé ; entre-temps, l’administration a procédé à l’isolement de deux malades en guise de sanction.
El Achkar a aussi révélé que l’infirmerie de la prison d’Erramla abrite 25 détenus qui y moisissent depuis des années ; ce sont les atteints de maladies très graves comme le cancer, l’insuffisance rénale, la paralysie et bien d’autres maladies qui anéantissent les prisonniers sans pitié, à l’ombre d’une négligence médicale délibérée, de la part de l’administration pénitentiaire ; ainsi leur état de santé n’a connu aucune amélioration, malgré de longues années passées à l’infirmerie ; ceci donne une idée sur le degré de négligence et, de mépris de la vie des détenus.
El Achkar a déclaré que, l’occupation assume l’entière responsabilité sur les conséquences des préjudices que le transfert à ce nouveau département peut causer aux détenus , appelant par là tous les moyens d’information locaux et arabes d’accorder un plus grand intérêt à la cause des détenus, souffrant le calvaire dans les prisons de l’occupation.
Le centre a également exhorté les enfants du peuple palestinien, ses institutions officielles et populaires de poursuivre une lutte implacable pour la cause des détenus , exposés à une compagne de représailles de la part de l’occupation qui leur fait assumer le grand échec qu’il a subi du fait de l’exécution, de la Transaction « loyalisme des libres » et la relaxation des condamnés à de lourdes peines

Des médecins sionistes trahissent leur Serment et secondent les tortionnaires !

[ 05/11/2011 - 00:11 ]

Un rapport publié par deux organisations sioniste, jeudi a révélé que des médecins sionistes ont participe au mauvais traitement infligé aux détenus palestiniens, en violation de leurs devoirs médicaux.
Le rapport a mis l’accent sur les agents du secteur médical qui ont constaté, participé ou étaient en contact avec des détenus, en cours d’interrogatoire de la part de l’appareil des renseignements internes sionistes (le shin Bit)
le rapport a indiqué que la violence physique ou psychique était souvent exercée au cours de ces interrogatoires.
L’étude comportant 64 pages, intitulée « falsification  des preuves et l’abandon de la victime » a été mise au point à la fois par la « Commission générale de lutte contre la torture au sein de l’entité et l’annexe sioniste de l’association «  Médecins, pour les droits de l’Homme. »
Les conclusions du rapport, invoquent les témoignages et les dossiers de plus de cent victimes présumées (100) de la torture et, mauvais traitements que la «  Commission de lutte conte la torture » a abordé depuis l’an 2007, et qui montre que les médecins experts participent à maintes reprises de façon active ou pas, à la torture et le mauvais traitement.
Dans des déclarations de presse, le porte parole de la commission Eden a aussi indiqué que les victimes présumées de la torture sont tous des palestiniennes suspectés d’être mélés à des affaires sécuritaires
Il a ajouté que les preuves témoignent que les médecins en exercice y participent à travers leur échec méthodologique d’enregistrer les blessures des prisonniers de manière appropriée, d’ommettre de faire part des mauvais traitements ou par le renvoi des détenus, même après le constat de leurs blessures devant les enquêteurs.
Dans certains cas ils ont remis aux enquêteurs, des ordonnances médicales et, dans plusieurs autres cas ils faisaient valoir les intérêts de l’enquête ou dépens de l’état du malade selon l’étude.
L’étude a aussi fait mention que, le rapport en question révèle des preuves importantes, attisant le suspicion que plusieurs médecins font la sourde oreille aux plaintes de leurs malades et ont permis aux enquêteurs de l’appareil sécuritaires israéliens de pratiquer la torture.
L’étude indique également que les médecins exerçants ont montré de la complaisance face à des moyens d’instructions interdits et le mauvais traitement des détenus affaiblis ainsi que l’occultation des informations ils ont par conséquence garantit l’immunité totale aux tortionnaires.  

Crimes de guerre : des médecins sionistes torturent les détenus palestiniens

[ 05/11/2011 - 00:16 ]
Gaza – CPI
Le comité général contre la torture dans l’Entité sioniste et l’association Médecins pour les droits de l’homme ont confirmé dans un rapport que des médecins sionistes avaient participé, directement ou indirectement, à la torture de captifs palestiniens.
Dans un communiqué dont notre Centre Palestinien d’Information (CPI) a reçu une copie, ce vendredi 4 novembre 2011, Rayad Al-Achqar, chercheur dans le centre palestinien pour la défense des captifs, en a donné quelques détails. A titre d’exemple, les enquêteurs sont informés de points faibles du corps du détenu, afin qu’ils les utilisent pour faire pression sur lui.
Puis les médecins cachent les traces de torture avant de présenter le détenu à un tribunal ou avant la visite d’une organisation des droits de l’homme ou de la Croix-Rouge.
Al-Achqar souligne que le rapport parle de pratiques dangereuses pratiquées par les médecins qui refusent de donner des médicaments aux détenus malades, s’ils refusent de coopérer avec les services de renseignements. Les médecins vont jusqu’à insulter et frapper les détenus.
On peut considérer ces pratiques comme des crimes de guerre. Ces pratiques viennent à l’encontre de toutes les conventions humanitaires et les conventions de Genève. Ces rapports sont des documents importants pouvant être utilisés pour poursuivre les occupants israéliens.
Le centre a appelé les médias à mettre de tels rapports en évidence, afin de dévoiler la politique criminelle de l’occupant, surtout que ces documents émanent d’institutions travaillant dans l’Entité sioniste.

Des manifestations pacifiques matées par les forces israéliennes d'occupation

[ 05/11/2011 - 01:33 ]
Ramallah – CPI
Les forces israéliennes d'occupation ont utilisé le gaz pour disperser les manifestations hebdomadaires sorties en Cisjordanie pour protester contre le mur de séparation discriminatoire et la colonisation dans le village de Balaïn. Des dizaines de Palestiniens et de solidaires étrangers ont été asphyxiés.
La manifestation est sortie après la prière du vendredi 4 novembre 2011, du centre du village. Elle est partie vers le mur de séparation discriminatoire. Les manifestants ont hissé des drapeaux palestiniens et un grand panneau où était écrit : « Les vagues de la liberté », le nom du convoi militaire sur lequel les forces israéliennes d'occupation avaient mis la main, ce même vendredi.
Les manifestants ont répété des slogans nationaux appelant au départ de l’occupant, à détruire le mur de séparation discriminatoire, à rester attachés aux principes palestiniens intouchables, à libérer les détenus, à briser le blocus de Gaza.
Les soldats de l’occupation israélienne positionnés derrière le mur ont tiré des balles métalliques revêtues de caoutchouc et des bombes lacrymogènes de façon intense sur les manifestants. Des dizaines de manifestatns ont été asphyxiés. Les manifestants n’avaient que des pierres à jeter sur les soldats de l’occupation israélienne.

Haniyeh : Le blocus se brisera grâce aux mouvements solidaires avec notre peuple

[ 05/11/2011 - 01:40 ]
Gaza – CPI
Ismaël Haniyeh, premier ministre palestinien, a confirmé que la résistance reste le choix stratégique pour reprendre les droits et pour libérer la terre.
Haniyeh a prononcé ces propos dans un discours donné après la prière du vendredi, dans la mosquée Al-Chati Al-Kabir. Il a salué le convoi "Miles of Smiles 7". Puis il a ajouté : « Nous ne reconnaissons pas "Israël" et nous ne céderons pas un centimètre… La résistance est notre choix stratégique pour reprendre notre terre et nos droits, avec la permission d’Allah ».
Il a salué le convoi et tous ses membres, et a confirmé que le blocus sera brisé grâce à ces mouvements solidaires avec notre peuple palestinien.
Et aux solidaires, il a dit : « Nous avons de l’estime pour votre travail. Voilà que la Palestine rassemble la nation, comme elle l’a toujours fait à travers l’histoire ».
Le premier ministre a également salué les deux bateaux turcs qui ne peuvent atteindre la bande de Gaza à cause de la piraterie sioniste. Il a appelé la communauté internationale qui parle des droits de l’homme à empêcher cette piraterie.
Cette solidarité avec notre peuple palestinien et la bande de Gaza, ajoute-t-il, « montre que c’est nous, avec la nation et les hommes libres du monde, qui encerclons les occupants israéliens ».
Pour sa part, Ossam Youssef, coordinateur du convoi, dit que ces caravanes continueront jusqu’à la mort du blocus et au départ de l’occupant : « Nous sommes venus pour dire au monde que personne ne peut nous empêcher d’arriver jusqu’à nos familles et notre peuple en Palestine ».
Enfin, il a insisté à dire que le blocus imposé à Gaza est « immoral, illégal et inhumain ; il sera vaincu avec la permission d’Allah (le Tout Puissant) ».

Israël stoppe une nouvelle tentative de briser le blocus de Gaza

05/11/2011
La marine israélienne a une nouvelle fois empêché hier des bateaux propalestiniens, un irlandais et un canadien, de briser le blocus israélien de la bande de gaza. Une source sécuritaire israélienne a précisé que l’arraisonnement du Saoirse (« Liberté » en gaélique) et du Tahrir (« Libération » en arabe) n’avait pas fait de blessé. « Il y a peu, des commandos de marine israéliens ont abordé les bateaux qui étaient en route pour la bande de Gaza et tentaient de forcer le blocus de sécurité maritime mis en place conformément au droit international », selon un communiqué militaire. « L’opération s’est déroulée comme prévu et les commandos de marine ont pris toutes les précautions nécessaires pour assurer la sécurité des militants à bord des navires autant que la leur », a ajouté le communiqué.
Le premier contact radio entre la marine israélienne et la miniflottille a eu lieu à 48 milles nautiques des côtes de Gaza. Les deux bateaux ont refusé de dévier de leur route. Peu après, les Canadiens ont confirmé le contact radio sur Twitter : « Navire de guerre israélien : “Quelle est votre destination ?”. Notre réponse : “Le progrès de l’humanité”. » Les communications avec le Tahrir ont ensuite cessé, brouillées par l’armée israélienne.
Partis de Turquie, les deux navires, avec à bord au total 27 personnes (dont 5 journalistes) et 30 000 dollars de médicaments, devaient arriver dans la soirée au port israélien d’Ashdod, au sud de Tel-Aviv, suivant une procédure déjà bien huilée avec l’interception de précédentes flottilles internationales à destination de Gaza. Livrés à la police et aux services de l’immigration, les militants propalestiniens seront ensuite expulsés d’Israël dans les prochains jours vers leurs pays respectifs.
Les organisateurs de la campagne « Freedom Waves To Gaza » (Vagues de la liberté vers Gaza) ont fustigé « un arraisonnement illégal dans les eaux internationales ». « Il est évident que 27 civils à bord de deux petits bateaux, transportant seulement des médicaments, ne constituent en aucune façon une menace contre la sécurité de l’État d’Israël », a plaidé une porte-parole, Huwaida Arraf. « En dépit de cette agression israélienne, nous continuerons, vague après vague, par air, par mer et par terre, à défier la politique illégale d’Israël à l’égard de Gaza et de toute la Palestine », a-t-elle promis. Les équipages des deux navires avaient reçu pour consigne de ne pas opposer de résistance à la marine israélienne, avait indiqué Denis Kosseim, un autre porte-parole.
Israël, qui considère ces tentatives comme des « provocations », défend régulièrement son droit à maintenir le blocus de la bande de Gaza, contrôlée par le Hamas depuis juin 2007, afin d’empêcher la contrebande d’armes. Une précédente flottille propalestinienne avait été arrêtée en mai 2010 par la marine israélienne lors d’un raid très controversé qui a fait neuf morts parmi des militants et provoqué une crise diplomatique entre la Turquie et Israël. Une deuxième flottille a essayé de partir de Grèce en juillet, mais les autorités grecques lui ont interdit d’appareiller. Seul un petit yacht français, le Dignité-el-Karama, avait pu échapper à la vigilance des gardes-côtes grecs, mais il avait été ensuite intercepté par des vedettes rapides israéliennes.
 (Source : AFP) 
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vendredi 4 novembre 2011

Le prix de la victoire

04/11/2011
En réaction à l'admission de la Palestine à l'Unesco, Israël a décidé d'agrandir ses colonies et de geler des avoirs palestiniens. Une perte de 50 millions de dollars chaque mois.
 2 250 nouveaux logements seront construits dans les colonies israéliennes à Jérusalem-Est et en Cisjordanie.  Archives afp

2 250 nouveaux logements seront construits dans les colonies israéliennes à Jérusalem-Est et en Cisjordanie. Archives afp

«Moi, la paix, j'y crois plus. J'ai vu toutes les guerres depuis 1967. Si on veut un État palestinien, il faudra sans doute reprendre les armes. Ou tout reprendre de zéro. Ou s'y prendre autrement. Enfin, je ne vois pas de solution, déplore Saëb, gérant d'un petit hôtel de Ramallah, la capitale de l'Autorité palestinienne. Toutes ces démarches à l'ONU, c'est bien beau mais ça ne mènera jamais à rien. Ça nous retombera même dessus, car on ne fait pas le poids face à Israël et aux États-Unis. Tant qu'on ne détruit pas le mur idéologique entre Israéliens et Palestiniens, à quoi bon… »
Saëb disait cela la semaine dernière. Il ne savait pas encore que « les siens » auraient à payer au prix fort cette adhésion à l'Unesco. Mais lui partage avec nombre d'autres Palestiniens le sentiment que le désir d'un État palestinien reste utopique et sujet à des sanctions toujours plus sévères du tandem israélo-américain. « Ils feront tout pour nous empêcher d'accéder à la reconnaissance, alors que la majorité des pays membres de l'ONU nous soutiennent. Ils invoqueront des failles juridiques, diront que ça doit passer par des négociations bilatérales… », anticipe un professeur de l'université de Jérusalem-Est.
Constructions illégales
Lundi soir, la Palestine est devenue le 195e État membre de l'Unesco. Une « victoire diplomatique » pour Ramallah. « Une tragédie » pour Jérusalem. La réponse du Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, ne s'est pas fait attendre.
D'une part, 2 250 logements seront construits à Jérusalem-Est, à Gush Etzion et à Maale Adumim, en Cisjordanie. Des colonies « qui resteront israéliennes dans tout accord futur de paix », a-t-il même précisé, alors que les constructions dans les territoires palestiniens sont strictement illégales au vu des frontières de 1967 et du droit international.
D'autre part, le Premier ministre israélien a annoncé le gel du transfert des taxes récoltées au nom de l'Autorité palestinienne. Ces fonds, d'un montant de 50 millions de dollars par mois (30 % du budget de l'Autorité palestinienne), sont prélevés, sous forme de droits de douane et de TVA, sur les produits destinés aux Palestiniens qui transitent par les ports et aéroports israéliens. Leur gel est contraire aux engagements internationaux contractés par Israël et à ses obligations juridiques (1). Qu'en est-il, alors, dudit « processus de paix » ? « Accélérer la construction des colonies revient à accélérer la destruction du processus de paix, et le gel des fonds palestiniens est un vol de l'argent du peuple », selon le pouvoir palestinien.
Côté israélien, « la décision unilatérale de l'Unesco place des obstacles inutiles sur le chemin de la reprise des négociations », selon l'ultranationaliste ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman. Cette mini-crise n'est qu'une péripétie dans le long bras de fer entre cette Palestine divisée et un État d'Israël qui s'abrite derrière la protection américaine pour jouer la montre avec le développement des colonies.
Les Palestiniens, mais aussi de plus en plus d'Israéliens, condamnent la colonisation. « Pour eux, toute la terre palestinienne est la leur », lance, indignée, Maïa, militante israélienne pour la paix. « Ils nous étranglent à petit feu et si ce n'est pas avec des armes qu'ils nous font la guerre, c'est de façon bien plus subversive, s'offusque Sharmila, étudiante en sciences politiques. Bientôt, toute la Cisjordanie ressemblera à Gaza. On vit dans une prison à ciel ouvert. »
Pauline Garraude, à Ramallah.
(1) Benyamin Netanyahou a aussi ordonné hier le gel de la contribution d'Israël à l'Unesco, soit 2 millions de dollars.

Palestine : vers un traité de libre-échange

3 novembre 2011
Le Mercosur (marché commun du cône sud-américain) signera en décembre un traité de libre-échange avec l'Autorité palestinienne lors d'un sommet de l'union régionale à Montevideo, où se trouve son siège, et auquel devrait participer le dirigeant palestinien Mahmoud Abbas.
"En principe, nous signerons un accord de libre-échange avec la Palestine, et à ce titre, nous inviterons le président de l'Etat palestinien", a indiqué jeudi le ministre uruguayen des Affaires étrangères Luis Almagro, dont le pays assume ce semestre la présidence de l'union régionale, lors d'une rencontre avec la presse internationale.
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Obama demande à la Bosnie de ne pas soutenir la Palestine

03/11/2011
Agence France-Presse   
SARAJEVO, Bosnie - Le président américain Barack Obama a demandé à la présidence collégiale de la Bosnie, pays membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, à ne pas soutenir la demande palestinienne d'adhésion à l'ONU, a-t-on appris jeudi auprès de la présidence à Sarajevo.
M. Obama s'est adressé aux trois membres (musulman, serbe, croate) de la présidence bosnienne dans des lettres qui leur ont été remises mercredi, a déclaré à l'AFP Djordje Latinovic, le conseiller pour la presse du membre serbe de la présidence, Nebojsa Radmanovic.
Il «demande pratiquement aux membres de la présidence (bosnienne) de ne pas soutenir la demande» d'une adhésion pleine et entière des Palestiniens à l'ONU, a expliqué M. Latinovic.
Le président Obama a présenté aux dirigeants bosniens «des arguments des États-Unis selon lesquels une adhésion prématurée et unilatérale de la Palestine à l'ONU serait nuisible», a-t-il poursuivi.
«En ce sens, il les prie et demande aux membres de la présidence (...) de ne pas soutenir la résolution du Conseil de sécurité par laquelle la Palestine serait admise en tant que membre à part entière» aux Nations unies, a ajouté M. Latinovic.
La Bosnie est un pays allié des États-Unis. Un accord de paix signé en 1995 aux États-Unis avait mis fin à une guerre inter-communautaire qui avait fait quelque 100 000 morts dans ce pays entre 1992 et 1995.
La demande palestinienne est soutenue par le membre musulman de la présidence bosnienne, Bakir Izetbegovic. Le membre serbe de la présidence, Nebojsa Radmanovic, n'y est pas favorable, alors que le Croate Zeljko Komsic entretient l'ambiguïté sur le sujet.
Selon M. Latinovic, l'impossibilité de parvenir à un consensus des trois membres de la présidence équivaudra à une «abstention» de la Bosnie lors du vote au Conseil de sécurité.
Le Conseil se réunit jeudi à New York pour étudier un projet de rapport sur l'adhésion pleine et entière des Palestiniens à l'ONU, en vue d'un vote qui aura sans doute lieu d'ici la fin de l'année.
Ce rapport sera formellement présenté le 11 novembre lors d'une ultime réunion du Conseil de sécurité au niveau des ambassadeurs sur le sujet.
Washington a déjà annoncé qu'il opposerait son veto lors du vote au Conseil, ce qui aura pour effet de torpiller la tentative palestinienne.
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Israël en phase d’embraser le Moyen-Orient

3 novembre 2011 
La menace d’une escalade militaire au Moyen-Orient initié par Israël et l’Iran n’a jamais été aussi sérieuse. C’est ce qu’insinuait la parution du quotidien israélien Haaretz d’hier et qui révélait les tentatives du Premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou et de son ministre de la Défense Ehoud Barak pour convaincre la majorité du gouvernement de lancer une attaque préventive contre l’Iran.
Depuis quelques semaines, des diplomates étrangers s’inquiétaient des préparatifs israéliens ajoutés à la déclaration mardi dernier de Benjamin Nétanyahou devant la Knesset, le Parlement israélien, de « possibles situations sensibles dans lesquelles Israël devra défendre ses intérêts de façon indépendante ». Ces différentes déclarations et publications dans la presse sont bien sûr à prendre avec des pincettes, mais ne sont pas à négliger pour autant. La pléthore de sanctions internationales imposées à l’Iran ne l’ont pour l’heure pas arrêté sur la voie de son programme nucléaire, pas plus que les différentes actions attribuées au Mossad israélien telles que l’assassinat dans des conditions mystérieuses ces deux dernières années d’au moins trois savants iraniens impliqués dans le programme nucléaire, le virus informatique Stuxnet qui a déréglé les centrifugeuses qui produisent de l’uranium enrichi ainsi que les explosions qui ont saboté des installations souterraines iraniennes en octobre 2010.
Cette crainte d’une escalade est renforcée par l’existence de précédents. En 1981, l’aviation israélienne avait détruit le réacteur irakien d’Osirak et plus récemment en 2007 une installation nucléaire secrète en Syrie.
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Admission de la Palestine à l'UNESCO: Le patrimoine culturel et cultuel sera-t-il enfin préservé ?

Chems Eddine Chitour
Jeudi 3 novembre 2011
«Les pays qui, comme la France, ont soutenu la demande d'adhésion de la Palestine à l'Unesco, verront leur influence sur Israël s'affaiblir. Les pays qui ont voté oui «ont adopté une version de science-fiction de la réalité en admettant un Etat qui n'existe pas à l'organisation chargée de la science... L'Unesco doit se charger de la science, pas de la science-fiction».
Nimrod Barkan, ambassadeur israélien auprès de l'Unesco.
C'est par un tonnerre d'applaudissements que la Palestine a été admise comme membre à part entière de l'Unesco L'adhésion de l'Etat palestinien à l'Unesco est une victoire sur Israël qui ´´cherche à détruire le patrimoine culturel et religieux du peuple palestinien´´, a déclaré lundi à Ghaza le porte-parole de l'Autorité palestinienne Ghassan al-Khatib. ´´Ce progrès démontre que la communauté internationale comprend mieux les exigences des Palestiniens qui réclament la liberté et la création d'un Etat indépendant. Cette décision témoigne d'un soutien à la politique palestinienne dans le monde´´. L'Autorité palestinienne est devenue lundi membre à part entière de l'Unesco lors de la 36e Conférence générale de l'organisation à Paris. 107 pays dont la Russie, la France, la Norvège, le Luxembourg, l'Espagne, la Grèce, la Finlande et la Turquie se sont exprimés en faveur de cette décision. 14 pays ont voté contre - entre autres la Suède, la République tchèque, l'Allemagne, l'Australie, le Canada, les Etats-Unis et Israël.(1)
La Palestine est à l’Unesco . Et après?
L'Unesco devient la première agence des Nations unies à accueillir la Palestine, ce qui suscite des réticences, notamment de la part d'Israël et des Etats-Unis. Peu de temps après le vote, Washington, qui assure 22% du budget de l'Unesco, a annoncé la suspension de sa contribution financière en raison de l'admission de l'Autorité palestinienne. L'ambassadeur d'Israël auprès de l'agence culturelle de l'ONU, Nimrod Barkan, a qualifié le vote de "tragédie pour l'Unesco". "Il n'y a pas d'Etat palestinien et, par conséquent, il ne fallait pas en admettre l'adhésion". Il ne faut pas croire, cependant, ou laisser croire que cette «victoire» en est une. Il est vrai que pour une fois les pays arabes pour des logiques différentes ont fait le forcing pour ce strapontin de l'Unesco. L'Algérie a même envoyé ses deux ministres «responsables du système éducatif» pour aller voter pour la Palestine.
On sait que les déclarations des responsables français ces dernières semaines laissaient entendre que la France s'abstiendrait. "L'Unesco, ce n'est ni le lieu ni le moment. Tout doit se passer à New York", disait encore vendredi 29 octobre le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero. Changement de programme le lundi 31 octobre! "Il nous faut prendre nos responsabilités et répondre sur le fond. Et sur le fond, la France dit oui, la Palestine a le droit de devenir membre de l'Unesco", a-t-il ajouté.
En prenant cette position à l'Unesco, Paris a pris le risque de «déplaire» aux Israéliens et de rompre l'équilibre de sa position entre les parties. En fait, la France a toujours deux fers au feu ou plutôt trois. Se voulant la patrie des Lumières, elle abrite le siège de l'Unesco; elle essaie de satisfaire les Arabes avec le gadget de l'Unesco qui au fond n'avance en rien la cause des Palestiniens. Enfin elle tient, à en croire le porte-parole Bernard Valero, à sa «solution vaticane». On peut être à peu près sûr qu'elle suivra les Etats-Unis dans le vote au Conseil de sécurité des Nations unies, seule instance de décision de reconnaissance des Etats.
Cette admission palestinienne embarrasse particulièrement les Américains, qu'elle place dans une position délicate vis-à-vis de l'Unesco. La pleine adhésion des Palestiniens, qui bénéficiaient jusqu'à présent du statut d'observateur, devrait provoquer l'arrêt immédiat de leur contribution financière à l'organisation, soit 70 millions de dollars et 22% de son budget.
Pour l'Unesco, les conséquences financières seront considérables.
Vendredi 28 octobre, la directrice générale de l'Unesco, Irina Bokova, admettait que l'organisation devrait probablement réduire la voilure. «Il faudra couper des programmes, réajuster l'équilibre de notre budget. Mais ce n'est pas seulement un problème financier, c'est un problème qui concerne l'universalité de notre organisation», affirmait-elle. La Maison-Blanche, par la voix du porte-parole du président Barack Obama, a estimé que le vote à l'Unesco était ´´prématuré et contreproductif´´ dans la perspective d'une reprise espérée des négociations de paix. "Nous devions effectuer un versement de 60 millions de dollars à l'Unesco en novembre et nous ne le ferons pas", a déjà annoncé la porte-parole du département d'Etat, Victoria Nuland à la presse. Les Américains sont, dit-on, tenus par deux lois votées au début des années 1990 par le Congrès sous la pression de l'Aipac le lobby tout puissant, qui interdisent le financement d'une agence spécialisée des Nations unies qui accepterait les Palestiniens en tant qu'Etat-membre à part entière.
Pourquoi Israël est contre l'admission de la Palestine à l'ONU?
Du point de vue impact politique, cette admission à l'Unesco est un non-évènement. Le poids de l'Unesco est négligeable dans la marche et le rapport de force mondial. Cependant, du point de vue du symbolique, c'est une avancée majeure si l'Unesco rendait justice à la Palestine en ce qui concerne son identité culturelle et cultuelle. Le nouveau statut permettra aux Palestiniens de déposer des demandes de reconnaissance au Patrimoine culturel mondial, y compris portant sur les sites contestés par Israël. Dans la foulée de leur adhésion à l'Unesco, les Palestiniens vont signer la Convention sur le Patrimoine mondial et ainsi pouvoir déposer des demandes de reconnaissance pour des sites dans les territoires occupés par Israël. Les Palestiniens veulent que l'église de la Nativité à Bethléem soit le premier site inscrit "au nom de la Palestine" au Patrimoine mondial, dès 2012.
«Un changement de statut, lit-on dans l'Express à l'Unesco permettrait aussi à la Palestine de déposer des demandes de reconnaissance au Patrimoine mondial de l'Humanité pour des sites dans les territoires palestiniens occupés par Israël. Les Palestiniens comptent notamment présenter au Patrimoine mondial les candidatures de Bethléem, lieu de naissance du Christ, Hébron, pour le Caveau des Patriarches - la mosquée d'Ibrahim - un site révéré à la fois par les juifs et les musulmans, et Jéricho. L'Esplanade des mosquées va être protégée, nous sommes sûrs qu'aucun temple ne sera construit dessus....Il ne faut surtout pas se faire d'illusion sur la puissance moralisatrice et le poids moral de l'Unesco.(2)
Nous l'avons vu en juin 2003 quand l'Unesco -sur le tard- a protesté du bout des lèvres auprès de Bush contre le pillage du musée de Baghdad seul musée au monde qui recèle les trésors des premières civilisations humaines (Vase de Warka..) On peut sans être devin dire que les décisions de l'Unesco seront des voeux pieux contre la volonté d'Israël de faire ce qu'il veut, de s'approprier ce qu'il veut.
Les sites historiques palestiniens font l'objet depuis plusieurs années d'une agression physique et surtout symbolique. Israël voulant à tout prix judaïser la Palestine et surtout Jérusalem (le tombeau des Patriarches, la Mosquée d'Omar...) Dans son délire mythique elle va jusqu'à dénaturer l'histoire et se faire un récit sur mesure. En France, le Crif déplore vivement le vote de la France en faveur de l'admission de la Palestine à l'Unesco. Il rappelle que divers Etats musulmans tentent dans l'enceinte de l'Unesco de falsifier l'histoire en s'appropriant pour eux seuls des sites millénaires du patrimoine juif, comme le tombeau de Rachel. Il redoute que ce négationnisme culturel ne se renforce à la suite de ce vote.(3)
Qu'en est-il justement de la réalité des mythes fondateurs de l'Israël politique. Fadel al-Rubai, anthropologue irakien, invite à une lecture des récits sur Jérusalem. Il détricote à sa façon les mythes fondateurs qui ont donné lieu à des consensus donnés comme vérité immuable, on est loin de la critique raisonnée. «Avec enthousiasme, Fadel al-Rubai pose la question. «Pourquoi les archéologues et les historiens n'interviennent-ils pas sur les inscriptions himyarites qui ont été découvertes sur des sites palestiniens?». Et de répondre: «Parce que l'histoire arabe a été écrite par des non-arabes. La lecture orientaliste de la Torah, qui a renforcé les fausses croyances, a éradiqué les récits arabes. Ainsi, les récits par al-Tabari, al-Masoudi, et Ibn al-Atheer sont-ils présentés comme des récits mythiques, qui conduisent à une vision péjorative des textes des narrateurs arabes. Ma mission est de séparer le mythique de l'historique.»» (4)
La surprise ne s'arrête pas là. L'auteur des Heroes Without History (Les héros dans l'histoire) affirme avec audace, «Donnez-moi un exemple où la Jérusalem antique est citée dans la Torah». Il note que la cité s'appelait autrefois Ilia et non Jérusalem. Par conséquent, il n'existe aucun texte narratif sur Jérusalem avant la conquête islamique. La Torah, comme documentée par al-Rubai, se réfère à une Jérusalem antique située au Yémen et non en Palestine. Il explique. «C'est ce que les inscriptions assyriennes et babyloniennes prouvent, quand elles se réfèrent à neuf campagnes d'asservissement qui eurent lieu au Yémen, pas en Palestine». Mais pourquoi les récits historiques disent-ils que l'incident de l'asservissement babylonien a eu lieu en Palestine? Selon Fadel al-Rubai, auteur de The Truth Behind the Babylonian Enslavement (La vérité derrière l'asservissement babylonien), «La raison en réside dans le monopole sur cette histoire tragique, qui fut par la suite utilisée dans le récit sur l'Holocauste comme une continuation de la persécution historique des juifs, renforçant ainsi leur rôle comme victimes historiques ». (4)
« Tout ce que nous avons besoin de faire, poursuit l’anthropologue, est de revenir à l'histoire d'al-Tabari, qui indique clairement que l'invasion de Nabuchodonosor a eu lieu au Yémen et non en Palestine.» Se basant sur ces révélations controversées, al-Rubai conclut de façon solide dans sa thèse que le judaïsme est une vieille religion arabe, et que la Torah est un livre yéménite. Il conclut également que la Jérusalem antique n'est pas la Jérusalem actuelle. Elle était située au Yémen et non en Asie, comme le défunt intellectuel Kamal al-Salibi le concluait dans son livre The Bible Came from Arabia (La Bible venue d'Arabie).(4)
Le dogme ayant pris la place de l’Histoire de la justice et du droit et en son nom on permet à un pays colonial de faire ce qu'il veut là ou il veut en n'ayant à rendre compte à personne ni à cette fameuse communauté internationale dont il faudra bien nous dire un jour quels sont les pays qui la composent et quel est son credo. Bref personne ne doit bousculer l'ordre établi, En son temps, le général Mc Crystal avait critiqué la politique israélienne et avait prévenu qu'elle risquait de compromettre dangereusement l'image des Etats-Unis dans le Monde arabe. Son franc-parler lui a valu d'être relevé de ses fonctions.
Les conséquences de cette admission à l’Unesco. On le sait, les Américains «tenus par les lois de 1990 et 1994 » votées comme nous le savons sous la pression pro-israélien, vont fermer le robinet à l'Unesco. Pour le journal l'Express. les Palestiniens ont réalisé une percée diplomatique significative ce lundi. Ce vote se déroulait dans un contexte de regain de violence entre Israël et les Palestiniens de la bande de Ghaza. Le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine, ainsi que la quasi-totalité des pays arabes, africains et latino-américains ont aussi voté pour: 107 des 193 Etats membres ont dit "oui", alors que 14 autres pays ont rejeté cette candidature.(2)
L'ancien sénateur américain et actuel président de la fondation des Nations unies, Timothy E. Wirth, rappelle dans une tribune publiée dans le Los Angeles que la reconnaissance de la Palestine par l'Unesco entraîne de fait une "perte d'influence dans les grandes négociations internationales". (...) Dans un éditorial tranché au titre sans équivoque, "La Palestine ne doit pas rejoindre l'Unesco", le quotidien conservateur Washington Times est catégorique: "Il n'y a pas et il n'y a jamais eu un pays appelé Palestine". Et selon l'éditorialiste, Sonia Bloomfield, "le terroriste et chef palestinien Yasser Arafat a inventé un peuple qui n'a jamais existé".
Le très influent éditorialiste de CNN et Time, les menaces ne sont pas loin après la fermeture du robinet américain à l'Unesco, c'est le tour d'Israël d'asphyxier encore plus les Palestiniens. Dans une tribune parue dans Time, il prédit le lourd prix à payer d'une "victoire" palestinienne à l'Unesco: "Les Israéliens pourraient rendre la vie des Palestiniens encore plus difficile en renforçant la sécurité, en étendant les colonies... Les potentats arabes, avec leur manne imméritée à plus de 500 milliards de dollars peuvent suppléer au défaut de paiement des Etats-Unis c'est pour eux une heure de pompage de pétrole et de gaz sur les 8500 heures de l'année!
Pourtant les sanctions décidées par Israël , sont de notre point de vue , incompréhensibles. Cette décision palestinienne de grignoter des parcelles de respectabilité en tant qu’Etat, sont du pain béni pour l’administration israélienne qui attendait cela pour autoriser une colonisation accélérée de la colonisation par des constructions dont les surfaces forcément arrachées à la peau de léopard de ce qui reste de la Palestine , les plans, la désignation des entreprises et les financements étaient prévus depuis longtemps, il fallait attendre une occasion de plus. Celle-ci est tombée du ciel avec cette admission à l’Unesco. En clair si cette « occasion » n’est pas venue, il aurait fallu l’inventer et on peut faire confiance au génie de l’administration israélienne pour trouver des motifs de constructions illicites. On dit Ban Kii Moon s’est dit atterré -nous sommes tristes de cela, par la décision israélienne, les grandes puissances regardent ailleurs. Israël a donc imposé des milliers de logements par la technique rodée du fait accompli.
Voilà donc un échantillon des premières sanctions à l'encontre des Palestiniens coupables d'avoir demandé de faire partie de la communauté des hommes en apportant leur lumière d'humanité au patrimoine mondial. En tout cas c'est une erreur que de croire que la Palestine sera de cette façon, un jour indépendante, ces miettes - d'admission dans les agences internationales- jetées à dose homéopathique donnent l'illusion que l'Occident consentira à faire pression pour faire émerger le droit international. En fait, cette admission à l'Unesco est l'arbre de la civilisation ou réputée telle qui cache la forêt de la réalpoltik, celle dictée par le Nouvel Ordre dont Israël est l'un des bras armés au Moyen-Orient. Un diplomate palestinien parlant des négociations avec Israël compare ces «négociations» de la terre palestinienne au partage d'une pizza. Israël veut qu'on négocie avec elle tout en mangeant pendant ce temps.. la pizza. Tout est dit.
1.Palestine/Unesco: une victoire diplomatique sur Israël Ria Novosti1 novembre 2011
2.http://www.lexpress.fr/actualite/monde /unesco-victoire-diplomatique-pour-les-palestiniens_1046302.html?xtor=EPR-583-[XPR_Alerte_Info_Actif]-20111031-1789313@179648658-201110311407288
3.http://www.crif.org/?page=articles_display/detail&aid=26687&returnto=articles_display/detail&artyd=9
4.Fadel al-Rubai: Récuser les mythes de l'Orientalisme http://www.legrandsoir.info/ fadel-al-rubai-recuser-les-mythes-de-l-orientalisme.html
Professeur Chems Eddine Chitour
Ecole Nationale Polytechnique enp-edu.dz
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Palestine à l'ONU: la France et le Royaume-Uni s'abstiendront

03 novembre 2011
Agence France-Presse
New York
La France, le Royaume-Uni et la Colombie ont indiqué jeudi devant le Conseil de sécurité qu'elles comptaient s'abstenir lors du vote sur l'adhésion de la Palestine à l'ONU prévu d'ici la fin de l'année, ont indiqué des diplomates sous couvert d'anonymat.
«De ce que nous avons entendu aujourd'hui, il ne sera pas possible pour les Palestiniens d'obtenir les neuf votes» au Conseil, le minimum requis pour que ce dernier puisse entériner une recommandation transmise à l'Assemblée générale, a indiqué l'un de ces diplomates.
«La Grande-Bretagne, la Colombie et la France ont déclaré lors de la réunion (du Conseil) qu'elles allaient s'abstenir», a indiqué un autre diplomate.
Un projet de rapport sera formellement présenté le 11 novembre lors d'une ultime réunion au niveau des ambassadeurs sur la candidature palestinienne.
Ensuite, il faudra qu'au moins un des quinze pays du Conseil demande le passage au vote, peut-être d'ici la fin novembre, mais vraisemblablement avant la fin de l'année, selon des diplomates.
Lors de ce vote, les Palestiniens risquent fort de ne pas réunir le minimum de neuf voix pour que le Conseil de sécurité établisse une recommandation positive pour l'Assemblée générale, ajoutent ces mêmes diplomates.
Mais surtout, même s'ils y parviennent, Washington a déjà annoncé qu'il opposerait son veto, avec pour effet de torpiller la tentative palestinienne.
M. Riyad Mansour, ambassadeur palestinien à l'ONU, a souligné devant la presse qu'il «était temps pour le Conseil de sécurité d'agir».
Il a ajouté qu'il avait rencontré l'ambassadeur portugais à l'ONU, Jose Filipe Moraes Cabral, qui assure la présidence du Conseil pour novembre, et qu'il lui avait demandé une réaction du Conseil face «aux provocations et représailles» israéliennes après l'admission de la Palestine à l'UNESCO.
Israël a décidé d'accélérer la construction de 2000 logements à Jérusalem-Est et en Cisjordanie occupée et de geler provisoirement le transfert de fonds dus à l'Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas, s'attirant une avalanche de critiques de la communauté internationale.
M. Cabral a expliqué lors d'une conférence de presse mercredi soir qu'il ne savait pas si le vote aurait lieu en novembre.
«Mais je ne crois pas que nous ayons été particulièrement lents» dans l'examen de la candidature palestinienne, a-t-il dit, soulignant que si l'adhésion du Soudan du Sud avait été réglée en quelques jours en juillet, «les cas du Soudan du Sud et de la Palestine ne peuvent pas être comparés».
La saga palestinienne à l'ONU a commencé le 23 septembre par le dépôt d'une candidature par le président palestinien Mahmoud Abbas. Israël y est farouchement opposé et les États-Unis aussi, estimant qu'il faut d'abord des discussions directes entre Israël et les Palestiniens.
Ces derniers ont néanmoins gagné une importante victoire diplomatique avec leur adhésion surprise à l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) le 31 octobre par 107 voix pour, 52 abstentions et 14 voix contre (dont les États-Unis).
À Ramallah, le chef de la diplomatie palestinienne Riad al-Malki a souligné jeudi que les Palestiniens entendaient concentrer leurs efforts sur l'obtention du statut d'État membre de l'ONU plutôt que l'adhésion à des agences spécialisées onusiennes.
Les États-Unis ont déjà dit qu'ils allaient arrêter de financer l'UNESCO et risquent de faire de même pour les autres agences auxquelles la Palestine adhérerait, un développement «très regrettable», selon M. Mansour.
Un vote négatif au Conseil de sécurité sera de toute façon un revers pour les Palestiniens et pourrait déclencher des mouvements de violence dans les Territoires palestiniens, soulignent des diplomates.
Mais en cas d'échec au Conseil de sécurité, ils auront encore toutes les chances d'obtenir un vote favorable à l'Assemblée générale pour un statut intermédiaire d'État non membre observateur aux Nations unies.
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Des médecins israéliens complices de mauvais traitements sur des détenus

04/11/2011
Des professionnels de santé israéliens sont complices de mauvais traitements sur des prisonniers palestiniens, au mépris du serment d’Hypocrate, ont affirmé hier deux groupes israéliens de défense des droits de l’homme. Le Comité public contre la torture en Israël (PCATI) et la branche israélienne de Médecins pour les droits de l’homme se concentrent dans leur rapport sur les professionnels de santé qui ont été témoins, ont participé ou été en contact avec des détenus interrogés par le Shin Beth.
Leur rapport de 61 pages est basé sur des témoignages et les dossiers de plus de 100 victimes présumées de tortures et de mauvais traitements gérés par le PCATI depuis 2007. Le porte-parole de cette association a précisé que toutes les victimes présumées étaient des Palestiniens arrêtés pour des « raisons de sécurité ». 
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Les Palestiniens ne veulent plus regarder que vers l’ONU

04/11/2011
Après les États-Unis, Israël a suspendu hier sa quote-part à l’Unesco pour sanctionner l’admission de la Palestine dans cette organisation, dernier épisode d’une bataille diplomatique qui voit les Palestiniens plus que jamais déterminés à obtenir le statut d’État membre à l’ONU.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a ordonné de geler la contribution israélienne à l’Unesco et de « réaffecter ce budget à des initiatives de coopération ayant les mêmes objectifs dans la région », a indiqué un communiqué qui a rappelé que « la seule voie de parvenir à la paix est celle qui passe par des négociations directes sans conditions préalables ». La quote-part d’Israël pour l’année en cours « a déjà été versée et celle de 2012 doit normalement être transférée d’ici à fin décembre », a précisé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Yigal Palmor, l’État hébreu contribuant à hauteur de 2 millions de dollars au budget annuel de l’Unesco.
Rappelons que l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture avait voté lundi à Paris en faveur de l’admission de la Palestine comme membre à part entière par 107 voix pour, 52 abstentions et 14 voix contre (dont les États-Unis). Israël, qui a subi un sérieux revers diplomatique, avait déjà pris les devants en sanctionnant dès lundi l’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas.
Côté palestinien, le ministre des Affaires étrangères, Riad al-Malki, a clairement fait savoir que la priorité était l’obtention du statut d’État membre à l’ONU. « Pour le moment, nous ne sommes pas intéressés à poursuivre nos efforts en vue de l’admission de la Palestine au sein d’autres organisations internationales », a-t-il insisté. Mais « nous ne voulons pas dévier de nos efforts, car notre adhésion aux autres organisations internationales sera automatique dès que nous serons admis comme membre à part entière de l’ONU », a-t-il en outre souligné.
Dans ce contexte, le Conseil de sécurité s’est réuni pour étudier un projet de rapport sur l’adhésion pleine et entière de la Palestine à l’ONU. Ce rapport sera formellement présenté le 11 novembre lors d’une ultime réunion au niveau des ambassadeurs sur le sujet. Ensuite, il faudra qu’au moins un des quinze pays du Conseil demande le passage au vote, peut-être d’ici à fin novembre, mais vraisemblablement avant la fin de l’année, selon des diplomates. Lors de ce vote, les Palestiniens ne sont pas assurés de réunir le minimum de neuf voix pour que le Conseil de sécurité établisse une recommandation positive pour l’Assemblée générale.
Mais, surtout, même s’ils y parviennent, Washington a déjà annoncé qu’il opposerait son veto, avec pour effet de torpiller la tentative palestinienne. D’ailleurs, le président américain Barack Obama a demandé à la présidence collégiale de la Bosnie, pays membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, de ne pas soutenir la demande palestinienne, a-t-on appris auprès de la présidence à Sarajevo.
Deux civils tués dans un raid à Gaza
Sur le terrain, deux civils palestiniens ont été tués et un autre légèrement blessé hier après-midi lors d’une frappe aérienne israélienne dans le nord de la bande de Gaza. L’armée israélienne a confirmé avoir lancé un raid aérien qui visait, selon elle, « une cellule terroriste » ayant ouvert le feu contre des soldats en territoire israélien près de la frontière avec l’enclave palestinienne.
Ce raid survient alors qu’une fragile trêve tacite a été instaurée en début de semaine entre les groupes paramilitaires de Gaza et Israël. Des sources sécuritaires palestiniennes avaient auparavant précisé que des combattants palestiniens avaient ouvert le feu sur des commandos des forces spéciales israéliennes, en civil, entrés en territoire palestinien.
Dans le même temps, les autorités israéliennes ont organisé dans le centre du pays un important exercice de défense civile destiné à préparer la population à une attaque de missiles. Israël a également annoncé que son armée de l’air venait d’achever une semaine d’exercices en Sardaigne.
Signalons finalement que des militants irlandais soutenant une nouvelle tentative de briser, avec une miniflottille, le blocus imposé par Israël sur la bande de Gaza ont demandé à Dublin d’obtenir des garanties d’Israël qu’il laissera passer les bateaux.
(Source : agences) 
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Assassinat Hariri: un dossier impliquant le Mossad remis à Fransen

04 Novembre 2011
IRIB - Un dossier comprenant des informations suspectant sur une implication du Mossad dans l’assassinat de l’ancien premier ministre libanais ont été livrées au juge de la mise en état du Tribunal spécial pour le Liban (TSL), Daniel Fransen. Selon le chroniqueur juridique du quotidien libanais AlAkhbar, Omar Nachabé, elles suggèrent des indices circonstanciels qui permettent de suspecter l’ancien Premier ministre israélien Ariel Sharon et l’ancien chef du Mossad Meir Dagan. Ces informations classés « Amicus Curiae » ont été présentées par un ancien responsable du bureau du procureur général affilié au tribunal spécial pour l’ancienne Yougoslavie (TSY), Marwane Dallal. Dans une lettre écrite, le porte-parole du TSL Martin Youssef a confirmé la réception du document de la part du juge Daniel Fransen. L’article d’AlAkhbar précise que Dallal est un palestinien des territoires palestiniens de 1948, originaire de la ville de Haïfa. Il s’est présenté dans sa demande comme étant un citoyen de l’état d’Israël, précisant qu’il est un expert dans le droit pénal, administratif et constitutionnel, et dans le droit international humain. Il a exercé la fonction d’avocat en Israël entre 1997 et 2007, prenant en charge des affaires confiées au Tribunal suprême israélien. Il office depuis 2002 pour le TSY, dont le juge n’est autre que le juge belge Serge Bramertz lequel avait présidé la commission d’enquête internationale dans l’assassinat de Hariri entre 2006 et 2008.

Les Israéliens divisés sur une attaque contre l’Iran

04 Novembre 2011
IRIB - Les Israéliens sont divisés pratiquement à égalité entre partisans et opposants à une attaque contre les installations nucléaires iraniennes, une question qui fait l'objet d'un débat quasi-public au sein des instances dirigeantes, selon un sondage publié jeudi. Quelque 41% des personnes interrogées sont favorables à une attaque contre l'Iran, 39% sont opposés et 20% ne se prononcent pas. Cependant, 52% des personnes interrogées affirment faire confiance au chef du gouvernement Benjamin Netanyahu et au ministre de la guerre Ehud Barak, tous deux farouches partisans d'une attaque contre l’Iran. Ce sondage a été réalisé par l'Institut Dialog pour le compte du quotidien Haaretz auprès de 495 personnes représentatives de la population israélienne avec une marge d'erreur de 4,6%. Depuis plusieurs jours, les médias israéliens font état d'un débat qui oppose Netanyahu, Barak et le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, partisans de "l'option militaire" contre l'Iran, au reste du cabinet ainsi qu'aux responsables des agences de sécurité, qui privilégient les sanctions économiques pour faire pression sur Téhéran.  

Israel menace d’arraisonner deux navires de solidarité avec Gaza

04 Novembre 2011
IRIB-Le porte-parole médiatique de la campagne européenne pour briser le blocus imposé sur la bande de Gaza, Rami Abdeh, a sous-estimé les menaces israéliennes contre les navires irlandais "La Dignité" et canadien "La Libération" qui devraient arriver aujourd'hui à la Bande de Gaza. M.Abdeh a jeté la balle dans le camp des institutions internationales afin qu'elles font face à l'arrogance de l'occupant sioniste et à la piraterie de la marine israélienne.
"L'envoi de ces deux navires est un message pour dire que les Libres du monde, y compris les activistes canadiens et irlandais qui sont à bord de ces navires, refusent toutes les vexations que subissent le peuple palestinien", a affirmé M.Abdeh dans un communiqué de presse.
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La promesse de Balfour et la promesse de la résistance

03/11/2011 - 22:01 ]
Gaza – CPI
Le 2 novembre nous rappelle la déclaration de Balfour faite par la Grande-Bretagne, en 1917, promettant aux Juifs de leur donner la terre arabe de Palestine. C’est « une promesse donnée par un non-propriétaire à des gens qui ne la mérite pas ». En effet, la Grande-Bretagne a donné la terre sainte, dont elle n’est pas la propriétaire, aux Juifs. La Grande-Bretagne ne possède pas la terre de la Palestine pour qu’elle puisse la donner à qui que ce soit.
C’est une promesse juridiquement nulle, et elle ne peut donc donner que des fruits avariés. L’existence d’"Israël" sur la terre arabe de la Palestine est donc nulle ; et toutes ces tentatives de « paix », arabes ou internationales, ne seront en aucun cas légales.
A l’occasion de la commémoration de cette promesse désastreuse pour le peuple palestinien et pour toute la nation arabe, notre Centre Palestinien d’Information (CPI) a essayé de connaître l’opinion de certains Palestiniens sur la possibilité de l’anéantissement de cette promesse qui a installé l’Entité sioniste par la résistance palestinienne, une résistance qui a anéanti « l’armée invincible » avec la dernière transaction d’échange de prisonniers.
De bons signes
L’analyste politique Mostapha As-Sawwaf confirme que le traitement avec l’occupant ne peut se faire qu’à travers la résistance, et cela s’applique partout, non seulement en Palestine. Partout dans le monde. Pour libérer leur terre, leurs lieux saints, les Palestiniens n’ont rien d’autre que la résistance.
Dans des déclarations faites à notre Centre Palestinien d’Information (CPI), mercredi 2 novembre 2011, As-Sawwaf a dit que les changements dans la région donnent beaucoup de signes positifs montrant que l’occupation ne restera pas à jamais. L’imam Cheikh Ahmed Yassine disait : « Le fort ne reste pas toujours fort, le faible ne reste pas toujours faible, tout change ».
Les Arabes disent qu’un droit ne se perd pas, si son propriétaire ne le laisse pas tomber, ajoute As-Sawwaf. Et c’est en appliquant ceci que la cause palestinienne reste vivante. Les exemples sont probants, ajoute-t-il : « La libération de Gaza, la transaction d’échange de prisonniers qui reflète la résistance de la bande de Gaza dans la dernière guerre ».
La résistance a anéanti le rêve de Balfour
Pour sa part, l’écrivain Mohammed Al-Ifrangi confirme qu’une réelle résistance pourra faire très mal à l’occupant, et faire barrage aux projets coloniaux de l’occupant ; c’est une résistance qui détruit ses projets et ses rêves de mettre la main sur la patrie sans rien payer.
Dans des déclarations faites à notre Centre Palestinien d’Information (CPI), mercredi 2 novembre 2011, Al-Ifrangi a dit que les occupants israéliens veulent bâtir leur grand "Israël" dont les frontières dépassent celles de la Palestine pour aller du Nil jusqu’à l’Euphrate, mais la résistance palestinienne les ont confinés dans les territoires occupés en 1948. Et là, elle travaille contre eux jusqu’à leur suicide aux moments politiques propices.
Pour Al-Ifrangi, l’équilibre des forces existe chez la résistance palestinienne. Si cet équilibre des forces n’existait pas, les occupants israéliens n’auraient pas eu si peur de libérer des Palestiniens, alors que la plupart d’entre eux dépassent la cinquantaine. Ces occupants israéliens ont peur de leur esprit, de leur croyance, dit-il. 

Qui restituera la Palestine volée à ses propriétaires légitimes ?

04/11/2011 - 00:32 ]

Le ministère du tourisme et des monuments historiques, a considéré que l’acquisition par le Palestine de la qualité de membre à part entière au sein de l’organisation de l’UNESCO, est une importante occasion ainsi, qu’un premier pas inauguré sur la voie de la protection des monuments historiques du peuple palestinien, contre le vol et l’agression à l’ombre des complots et des politiques programmés suivis par les autorités de l’occupation, pour faire main basse sur l’héritage historique et culturel du peuple palestinien qu’il a entamé des dizaines d’années auparavant.
Dans un communiqué dont, copie est parvenue au (CPI), mercredi (2-11), le ministère a appelé à amorcer la restitution des droits palestiniens et, la mise en examen de l’occupation pour tout ce qu’il a commis à l’encontre des vestiges historique et culturel, du peuple palestinien, à commercer par le ratissage et la démolition d’un grand nombre de monuments passant par le pillage de centaines d’ente eux et finissant par les opérations de falsification et de truquage, auxquelles s’ajoutent les agressions de toutes sortes, qui constituent une véritable gabegie et une dédain à l’égard des droits internationaux.
Le ministère a également réclamé, d’œuvrer pour adjoindre et enregistrer tous les monuments du patrimoine et les vestiges historiques en Palestine, d’une façon générale et dans la ville d’El Kods en particulier, sur la liste des édifices historiques et du patrimoine de la Palestine. Il faut bien entendu aussi, exécuter toutes les décisions relatives aux vestiges palestiniens qui contribuent à consolider le droit du peuple palestinien à ces vestiges.
Le ministère a fait savoir que l’occupation s’enorgueillit, d’exposer des objets du musée palestinien qu’il a pillé, dans ses propres musées publics. Réclamant de faire pression sur l’occupation pour l’obliger à restituer tous les objets archéologiques  volés estimés par milliers d’objets différents, à leurs véritables titulaires, à savoir les palestiniens .
Le ministère insiste sur la nécessité de mettre en examen, l’occupation pour tout ce qu’il a commis à l’encontre des vestiges palestiniens et qui sont considérés un vrai trésor de  civilisation pour l’humanité entière .

Belgique : briser tous les blocus en Palestine

jeudi 3 novembre 2011
La Fédération des jeunes socialistes de Verviers et le Comité Verviers-Palestine organisent le vendredi 18 novembre une soirée de témoignages pour discuter de la mission internationale du 8 juillet dernier, et de la nouvelle mission "Bienvenue en Palestine 2012"


-  Vendredi 18 novembre 2011 à 19h
au Comité Populaire, Crapaurue n° 7,
Plusieurs Belges issus du monde syndical, associatif et politique, seront présents pour expliquer leur démarche, et la nécessité de contribuer à libérer les Palestiniens de la prison où ils se trouvent enfermés en Cisjordanie comme à Gaza.
Jean-Paul MAWET, échevin des affaires économiques de Dison, qui a été interviewé par Télévesdre, ainsi que Nouha CHARIF, Fadwa LATRACH, ainsi que Yamina BOUNIR du Comité Verviers-Palestine, interviendront et présenteront la mission "Bienvenue Palestine" qui se prépare pour se rendre en Cisjordanie en toute transparence, du 15 au 21 avril prochain.
Les témoignages seront illustrés par la projection de photos et de vidéos.

CAPJPO-EuroPalestine
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