mercredi 8 juin 2011

En Cisjordanie, des colons israéliens ont tenté d’incendier une mosquée

publié le mercredi 8 juin 2011
Nicolas Falez, RFI

 
La tentative d’incendie d’une mosquée dans le village d’Al Moughayer, en Cisjordanie, dans la nuit du 6 au 7 juin, a suscité des condamnations tant palestiniennes qu’israéliennes. L’intérieur du bâtiment a été endommagé par les flammes et des inscriptions laissées par les incendiaires laissent à penser que ce sont des colons radicaux qui ont agi.
A l’intérieur de la mosquée, une dizaine d’hommes constatent les dégâts. Les murs et le plafond sont noircis par la fumée et le tapis vert est calciné sur plusieurs mètres carrés. « Cela s’est passé avant quatre heures du matin », raconte l’imam de la mosquée, qui a découvert l’incendie en arrivant pour la première prière avant l’aube. Le religieux montre la fenêtre par laquelle sont entrée les incendiaires, qui d’après lui, ont allumé des pneus et de l’essence à l’intérieur de la mosquée : « C’est la maison de Dieu, pourquoi incendier un lieu destiné aux fidèles ? ».
Sur un mur extérieur de la mosquée, il y a un graffiti en hébreu. Il y est question du « prix pour Alei Ain ». Les habitants réunis au pied du minaret ont compris le message : Alei Ain, c’est la colonie juive illégale que l’armée israélienne a démantelée il y a quelques jours dans le secteur, et le « prix à payer », c’est le nom de la politique que certains colons radicaux pratiquent depuis plusieurs années. Lorsqu’ils s’estiment brimés par leur gouvernement, ils se vengent sur les Palestiniens.
Ce matin, des enquêteurs israéliens sont venus à Al Moughayer pour recueillir des indices mais ils ont dû rebrousser chemin face aux jeunes du village qui les ont accueillis à coups de pierre.

1967-2011 : les Palestiniens n’attendront pas quarante années de plus

publié le mercredi 8 juin 2011

 
Nous refusons de laisser notre Etat de Palestine se faire ensevelir sous quarante années supplémentaires d’expansion des colonies israéliennes. Nous, Palestiniens, allons continuer d’œuvrer pour la reconnaissance de notre Etat dans les frontières de 1967.
S’exprimant le 24 mai devant le Congrès américain, le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a présenté sa "vision de la paix" pour Israéliens et Palestiniens. Il a en particulier décrit la forme que devrait prendre, selon lui, un Etat palestinien : ses frontières seraient déterminées en fonction des préoccupations d’Israël pour sa sécurité et ne reprendraient pas les lignes de 1967, pourtant reconnues par la communauté internationale ; aucune partie de Jérusalem ne pourrait accueillir sa capitale ; il devrait accepter la présence de troupes étrangères sur son sol. Quant aux réfugiés palestiniens expulsés par l’Etat hébreu, il n’y aurait pour eux ni droit au retour ni réparations.
Cette vision de Netanyahou, visiblement troublée par la myopie, ne marque rien d’autre que l’apogée de sa politique coloniale et colonisatrice. Ce n’est pas une paix, c’est l’apartheid. Ce n’est pas un Etat souverain pour les Palestiniens, c’est la perpétuation déguisée de l’occupation militaire israélienne.
Selon Netanyahou, les frontières de 1967 sont "indéfendables". Il ne comprend manifestement pas qu’Israël n’aura jamais de frontières défendables tant qu’elle exercera sa domination sur les Palestiniens et sur leurs terres. Ce que les Palestiniens offrent à Israël depuis désormais plus de dix ans, c’est non seulement un accord de paix bilatéral qui mette fin à toutes les revendications, mais aussi une paix régionale globale entre l’Etat hébreu et cinquante-sept autres Etats telle que l’a proposée l’Initiative de paix arabe de 2002 et telle que la soutient l’Organisation de la conférence islamique. Non seulement nous tendons la main à Israël pour que prenne fin le conflit israélo-palestinien, mais nous mettons aussi sur la table la paix et la normalisation des relations entre Israël et ses voisins. En mettant un terme à l’injustice historique infligée au peuple palestinien, Israël obtiendrait enfin cette sécurité qu’elle réclame depuis si longtemps.
Les frontières de 1967 ne constituent pas quelque "condition préalable palestinienne", ni un nouveau paramètre imaginé par le gouvernement Obama. Les lignes de 1967 constituent les frontières internationalement reconnues entre Israël et le territoire palestinien occupé. Elles reprennent également le compromis palestinien historique de 1988, par lequel l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) a reconnu Israël sur 78 % de la Palestine historique.
Céder ainsi la part du lion de notre patrimoine au nom d’une paix durable était un acte solennel témoignant de la volonté de mettre fin à des décennies de conflit et de sang versé entre Israéliens et Palestiniens. Pourtant, alors que le processus de paix est en cours depuis plus de 20 ans, alors que des milliers de personnes sont mortes ou ont été mutilées, alors que la perpétuation de ce conflit crée d’indescriptibles souffrances, Israël continue de rejeter obstinément la paix.
Les gouvernements israéliens successifs ont employé une débauche de moyens pour modifier le statu quo du territoire palestinien occupé et effacer les frontières de 1967. Au cours des quarante-quatre dernières années, Israël a consacré plus de 17 milliards de dollars à la construction de colonies. Cette entreprise néocolonialiste – un crime de guerre en vertu des conventions de Genève – conduit d’aucuns à se demander si la solution à deux Etats reste envisageable.
En tant que premier négociateur palestinien, j’ai participé à la plupart des négociations avec Israël. J’étais l’un des premiers Palestiniens arrivés à la conférence de paix de Madrid, où il nous fut assuré par George Bush, alors président des Etats-Unis, que nos discussions avec les Israéliens auraient pour cadre la résolution 242 du Conseil de sécurité des Nations unies, autrement dit, l’idée que la paix israélo-palestinienne passait par le retrait d’Israël au niveau des frontières de 1967. A l’époque, en 1991, environ 200 000 colons israéliens résidaient illégalement sur le territoire palestinien occupé. Vingt ans plus tard, ils sont presque trois fois plus nombreux. Alors que l’une des principales motivations ayant poussé l’OLP à signer les accords d’Oslo était précisément de s’assurer qu’il n’y aurait plus de velléité de revenir sur le statu quo du territoire palestinien occupé, la colonisation par Israël de terres palestiniennes s’est poursuivie sans répit. La "feuille de route" adoptée par le Quartet [en 2003] appelait au gel de la colonisation israélienne et au démantèlement des colonies de peuplement, mais Israël a refusé de s’y plier. Si Israël n’a pas jugé bon de respecter nos accords et arrangements précédents, quelle légitimité accorder à de nouvelles négociations avec les Israéliens ?
Avec son discours devant le Congrès américain, Netanyahou a achevé d’enterrer le processus de paix. Le premier ministre israélien a ainsi prouvé au monde qu’il n’est pas un homme de paix. Il n’a manifesté de respect ni pour le droit international, ni pour les accords passés. Il a rejeté le principe le plus fondamental du processus de paix : l’échange de territoires contre la paix.
Nous refusons de laisser notre Etat de Palestine se faire ensevelir sous quarante années supplémentaires d’expansion des colonies israéliennes. Nous, Palestiniens, allons continuer d’œuvrer pour la reconnaissance de notre Etat dans les frontières de 1967. Nous allons lancer la procédure de demande d’adhésion aux Nations unies et demander à l’Assemblée générale de soutenir notre appel pacifique à la concrétisation de nos aspirations nationales. En l’absence de négociations sérieuses, en l’absence de mandat clair et puisque rien de ce qui a été conclu par le passé n’est appliqué, nous n’avons pas d’autre option.
Notre peuple (dix millions d’individus dans le monde) vit depuis trop longtemps sous l’occupation ou en exil. Nous avons droit à notre liberté, nous avons droit à la justice, nous avons le droit de vivre en paix et en sécurité sur nos terres historiques. Et en dépit de tous les efforts de Netanyahou, nous sommes convaincus que notre adhésion aux Nations unies montrera que dans le monde entier, d’autres pays souhaitent eux aussi que nous jouissions de ces droits fondamentaux.
Saeb Erakat, membre du Comité exécutif de l’OLP et négociateur palestinien
publié par le Monde
Traduit de l’anglais par Julie Marcot

Gaza: réouverture du terminal de Rafah vers l'Égypte

08/06/2011 
Le terminal frontalier de Rafah entre la bande de Gaza en Egypte a été rouvert mercredi après quatre jours de fermeture dus à des désaccords entre les autorités égyptiennes et le Hamas, a annoncé le mouvement islamiste palestinien.
Le point de passage a été rouvert "à la suite d'un accord avec la partie égyptienne", a affirmé dans un communiqué M. Ayoub Abou Shaar, directeur du terminal au nom du Hamas.
"Le point de passage fonctionne normalement aujourd'hui (mercredi) aussi bien pour les départs que pour les arrivées", a-t-il ajouté.
La réouverture du terminal a mis fin à une dispute qui s'était soldée par la fermeture de Rafah 4 juin. Cette mesure avait été prise par les autorités égyptiennes une semaine après l'annonce de la réouverture permanente du point de passage.
Les responsables palestiniens de Gaza avaient affirmé ne pas avoir été informés à l'avance de la fermeture du terminal par les Egyptiens.
Une foule de plusieurs centaines de Palestiniens s'étaient rassemblés samedi du côté de la bande de Gaza pour exprimer leur colère après l'annonce de la fermeture. M. Abou Shaar avait ensuite déclaré que les Palestiniens ne permettraient pas la réouverture du terminal tant que les deux parties ne s'accorderaient pas sur les procédures de fonctionnement.
Un haut responsable du Hamas avait affirmé la semaine dernière que les Palestiniens souhaitaient que l'Egypte permette à davantage de voyageurs de passer par Rafah quotidiennement et accélère les opérations de contrôle.
L'Egypte a accepté de rouvrir Rafah le mois dernier, mettant ainsi fin au blocus imposé parallèlement par Israël en juin 2006 à la suite de l'enlèvement d'un soldat israélien par des groupes armés du territoire palestinien puis considérablement renforcé après la prise de contrôle de la bande de Gaza par le Hamas en juin 2007.
Israël l'a assoupli, sous intenses pressions internationales après l'assaut sanglant de sa marine le 31 mai 2010 contre une flottille humanitaire. Mais il a maintenu des restrictions très importantes à la circulation des personnes, ainsi qu'un strict blocus maritime et l'interdiction quasi totale des exportations. 

Conférence de paix à Paris : Israël soulagé par les réserves américaines

08/06/2011
Les réserves émises par Washington à l'idée française d'une conférence de paix israélo-palestinienne satisfont Israël, pour qui la secrétaire d'État Hillary Clinton a enterré la proposition de Paris, épargnant à l'État hébreu le rôle de fossoyeur. « Le sort de cette initiative (française) a été scellé par les déclarations de la secrétaire d'État Hillary Clinton », a déclaré un haut responsable israélien. Recevant lundi le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé, Mme Clinton avait jugé prématurée la proposition d'une conférence de paix en arguant de la nécessité d'un important « travail préparatoire ». « Notre attitude actuelle est d'attendre et de voir », avait-elle dit. « De toute façon, l'idée d'une telle conférence n'aurait pu se concrétiser sans le consentement américain et un soutien massif d'Israël qui ont fait défaut », a ajouté le responsable israélien sous le couvert de l'anonymat. « Israël, très réticent dès le départ devant l'initiative française mais ne voulant pas fermer la porte a priori, n'aurait envisagé sa participation à la conférence qu'à condition que Washington apporte des garanties », a-t-il expliqué.
De son côté, le vice-ministre israélien des Affaires étrangères Danny Ayalon s'est félicité des réserves de Mme Clinton en relevant « la proximité de la position d'Israël avec la déclaration » de la secrétaire d'État. Pour cette dernière, il faut d'abord « un retour aux négociations, qui demandera beaucoup de persuasion et de travail préparatoire, de manière à organiser une rencontre productive entre Israéliens et Palestiniens », même si aucune perspective crédible de pourparlers n'est en vue. Mme Clinton avait également reçu lundi, successivement, le négociateur palestinien Saëb Erakat puis l'émissaire israélien Yitzhak Molcho 
M. Juppé avait dévoilé le 2 juin un projet de conférence de paix pour ouvrir des pourparlers selon les paramètres énoncés le 19 mai par le président américain Barack Obama : simultanément sur les frontières sur les bases des lignes de juin 1967 et sur les garanties de sécurité, puis sur Jérusalem et les réfugiés. Cette idée de réunion, que Paris aimerait organiser dans les prochaines semaines, n'a jusqu'à présent vraiment suscité l'adhésion que du président palestinien, Mahmoud Abbas, et de l'envoyé spécial du quartette pour le Proche-Orient, Tony Blair, qui s'est dit ouvert à l'idée française. « Ce que le ministre français des Affaires étrangères dit est absolument correct au sens où l'on a besoin de non seulement rassembler un soutien à la construction d'un État palestinien et d'institutions palestiniennes, mais aussi d'injecter une impulsion politique », a dit M. Blair lors d'une visite hier à Oslo. « Il y a différentes discussions sur la façon dont cela pourrait être fait, et ce qui pourrait se produire dans le cadre d'une conférence des donateurs à Paris est évidemment une possibilité. On devrait donc certainement l'examiner », a-t-il ajouté. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a, lui, simplement fait savoir publiquement qu'il « soupesait » la proposition française et en « discuterait avec nos amis américains ». M. Netanyahu a déjà clairement laissé entendre qu'il ne considérait pas les lignes de juin 1967 comme une base de négociations. Il exclut à ce stade tout retrait total de la Cisjordanie et exige, dans le cadre de tout accord de paix, de garder à long terme le contrôle de parties importantes de ce territoire. Israël, qui n'a pas voulu opposer d'emblée une fin de non-recevoir à l'offre française mais sans jamais la soutenir, a toujours privilégié des négociations directes avec les Palestiniens sous l'égide des États-Unis.
Pour le politologue Eytan Gilboa, « Israël a toutes les raisons de se féliciter de la position américaine car il craignait d'être piégé dans une conférence internationale où il se serait retrouvé isolé ». Selon cet universitaire proche des milieux gouvernementaux, la prise de position américaine est « venue après des consultations préalables avec Israël ». Pour le chercheur Yossi Alpher, proche de l'opposition de gauche, « Netanyahu est certainement satisfait que Washington ait voulu garder le monopole de la négociation ». En revanche, a-t-il noté, le chef du gouvernement israélien « ne se réjouit certainement pas d'une nouvelle tentative (américaine) de relance de ces discussions », bloquées depuis septembre 2010, qui risque de faire apparaître Israël comme la partie la plus intransigeante.
(Source : AFP) 

Merkel et Obama font bloc contre la création d’un Etat indépendant palestinien

08 Juin 2011 08:56 
IRIB- Le président américain et la chancelière allemande ont convenu, mardi, à la Maison Blanche, de bloquer la création d’un Etat indépendant palestinien.
Les deux parties ont mis l’accent sur la nécessité que représentaient les efforts destinés à empêcher la naissance d’un Etat appartenant aux Palestiniens. Au cours d’un point de presse commun, Obama, en faisant faux bond à ses promesses d’il y a quelques jours, a affirmé qu’il était contre tout effort, à l’ONU, visant à faire reconnaître un pays du nom de la Palestine. Les deux parties ont, également, insisté sur la poursuite des pressions contre Kadhafi, jusqu’à ce qu’il se retire et quitte le pouvoir.  
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L'ONU condamne la profanation d'une mosquée, en Cisjordanie

08 Juin 2011 09:03 
IRIB- L'Organisation des Nations-unies a condamné, mardi, la profanation d'une mosquée, par des colons israéliens, en Cisjordanie occupée.
"Robert Serry, le Coordonnateur spécial de l'ONU pour le processus de paix, au Moyen-Orient, a condamné la profanation d'une mosquée, aujourd'hui, dans le village d'Al-Moughayer", a indiqué le Porte-parole du secrétaire général de l'ONU, Martin Nesirky. "M.Serry a déclaré que les actions des extrémistes israéliens étaient hautement provocatrices et menaçantes", a-t-il dit, lors de son point de presse quotidien, au siège de l'ONU. Selon la presse, des colons israéliens ont tenté, avant l'aube, de mettre le feu à une mosquée du village d'Al-Moughayer, causant des dégâts, à l'intérieur de ce lieu de culte. Le coordonnateur a souligné la nécessité d'entreprendre une action vigoureuse contre cette attaque et d'autres de ce type.  
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L'ONU appelle à une enquête sur les incidents à la frontière israélo-syrienne

7 juin 2011 –
La Haut commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Navi Pillay, a appelé les autorités syriennes et israéliennes à ouvrir une enquête « indépendante, transparente et impartiale » sur les incidents survenus dimanche 5 juin à la frontière israélo-syrienne.
Dans un communiqué publié mardi, elle a exprimé sa profonde inquiétude sur les informations selon lesquelles les forces de sécurité israéliennes ont utilisé des armes à balle réelle contre des civils qui manifestaient le long de la ligne de cessez–le-feu entre le Golan occupé et la Syrie.
La Haut commissaire a exhorté Israël à remplir ses obligations en matière de droits de l'homme et de droit humanitaire international afin de garantir la protection des civils.
« Entre 30 et 40 manifestants, ont été tués par les forces de sécurité israéliennes ces trois dernières semaines », a déclaré Navi Pillay dans son communiqué. « Le gouvernement d'Israël a la responsabilité de garantir que le personnel de sécurité évite l'usage excessif de la force ».
« Aussi difficiles qu'aient été les circonstances, l'utilisation d'armes à balle réelle contre des manifestants présumés non armés, qui a provoqué de nombreux morts et blessés, soulève inévitablement la question de l'usage excessif et inutile de la force », a-t-elle insisté.
Dimanche, des manifestants commémoraient l'anniversaire de la Guerre de 1967 au cours de laquelle Israël a commencé à occuper une partie du Golan. Les manifestants ont appelé à la fin de l'occupation du plateau du Golan.
Selon la presse, les tirs israéliens ont tué plus de 20 civils et fait des centaines de blessés. D'autres informations font état de détonations de mines qui auraient explosé du côté syrien de la ligne de cessez-le-feu, a indiqué le Haut commissariat aux droits de l'homme (HCDH).
Navi Pillay a également exprimé son inquiétude sur les informations selon lesquelles des civils auraient été encouragés à manifester dans les zones où les mines étaient localisées. « Les autorités syriennes ont une obligation d'empêcher que les civils entrent dans les zones ou les mines sont implantées », a-t-elle dit.
Elle également appelé à l'ouverture d'une enquête sur les événements du 15 mai dernier.
Selon la presse, le 15 mai dernier, dix personnes ont été tuées et 112 blessées dans le sud du Liban après des échanges de tirs à la frontière entre Israël et le Liban, alors que des réfugiés palestiniens manifestaient côté libanais pour commémorer la Nakba, l'exode après la création d'Israël en 1948.
Lundi, le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, s'est dit profondément inquiet sur les événements survenus dimanche dans le Golan occupé et a appelé les parties à la retenue.
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La convergence de Mahmoud Abbas avec les politiques israéliennes

08 Juin 2011 07:52 
IRIB- Malgré la poursuite de la colonisation israélienne, dans les régions palestiniennes, le président de l'Autorité autonome a annoncé la reprise des négociations de compromis avec Israël. Le quotidien "Al-Qods al-Arabi" a écrit que, dans une lettre à Barack Obama, Mahmoud Abbas a fait part de son accord avec la reprise des négociations de paix israélo-palestiniennes, sur la base des frontières de 1967. En effet, le Président de l’Autorité autonome palestinienne, Mahmoud Abbas, a envoyé deux émissaires, à Washington, pour discuter des efforts américains, en vue de relancer les pourparlers de paix avec Israël, a déclaré, lundi, un responsable palestinien. Saëb Erekat, principal négociateur palestinien, et Nabil Abu Rudeina, le Porte-parole de la présidence palestinienne, se sont rendus, à Washington, a fait savoir Wassel Abou Youssef, un membre du Comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). Les envoyés d'Abbas entendent évoquer la volonté palestinienne de traiter, positivement, l'initiative française, avancée, par Alain Juppé, la semaine dernière, et, selon laquelle, la ligne de démarcation de 1967 servira de frontière entre Israël et le futur Etat palestinien. En outre, l'initiative prévoit un calendrier d'un an, pour que les Israéliens et les Palestiniens s'entendent sur le statut de la Cisjordanie et résolvent le problème des réfugiés palestiniens. Les pourparlers de paix entre Israéliens et Palestiniens, qui ont été suspendus, l'an dernier, suite à la reprise de la construction israélienne de colonies juives, en Cisjordanie, vont reprendre, alors que le Premier ministre israélien a exprimé, très clairement, son opposition au retrait des frontières de 1967 et au retour des réfugiés palestiniens, d'autant plus que les arrestations des responsables et membres des groupes palestiniens se sont multipliés, depuis le 4 mai, date de la conclusion de l'accord de réconciliation nationale Fatah/Hamas. Il est vrai que, par diverses méthodes et mesures, les autorités de Tel-Aviv veulent donner de la légitimité à leur régime occupant, affaiblir la réconciliation nationale et poursuivre leurs implantations, dans les zones rurales. S'inscrit dans le même cadre, l'appel lancé, pour mardi, simultanément au 44ème anniversaire de l'occupation de Qods, aux juifs extrémistes, les invitant à s'en prendre à la mosquée d'al-Aqsa et à détruire les mosquées, entre autres, la mosquée d'al-Moghir, près de Ramallah, qui a été incendiée, mardi, à l'aube. Quoi qu'il en soit, la décision d'Abbas d'accepter la relance des négociations ne s’est pas faite sans connaître la vive protestation des groupes palestiniens qui n'ont pas oublié l'inefficacité de ces pourparlers avec le régime israélien, qui cherche, plutôt, en tuant le temps, à faire avancer sa politique de colonisation. C'est pourquoi, le Hamas juge la décision d'Abbas, hâtive et erronée; il s'agit en fait, d'après ce mouvement, d'une sorte de recul vis-à-vis des revendications des Palestiniens et d'un pas en arrière, concernant l'unité nationale palestinienne.
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L'Egypte durcit les restrictions au passage de Rafah (vidéo)

Egypte - 7 juin 2011
Par Press TV
Reportage d'Ashraf Shannon, 6 juin 2011.
Pour les Palestiniens de la Bande de Gaza assiégée, le 28 mai 2011 fut un jour historique car le passage de Rafah devait être rouvert de façon permanente par la nouvelle administration égyptienne. Ils étaient pleins d'espoir. Mais leur joie n'a pas duré plus de trois jours, tandis que les autorités égyptiennes ont commencé à imposer plusieurs restrictions, dont la réduction du nombre d'individus autorisés à traverser les grilles.
Voir la vidéo relative à cet article
Certains professionnels gazaouis qui vivaient à l'étranger sont revenus chez eux pour une visite, excités et optimistes, mais ils sont choqués de se retrouver coincés dans le territoire assiégé.
Les autorités égyptiennes ont annoncé avoir assoupli les restrictions sur les voyageurs, mais les arrivants racontent une histoire bien différente...
La raison qui a obligé les Egyptiens à revenir sur leur déclaration n'est pas claire, mais ce qui l'est par contre, c'est que les Palestiniens sont à nouveau tenus en otage dans la Bande de Gaza.
Le régime de l'ex- président Hosni Moubarak avait appliqué le blocus israélien sur Gaza pendant près de quatre ans. Les analystes pensent aujourd'hui qu'Israël et les Etats-Unis ont fait pression sur les autorités post-Moubarak pour maintenir la frontière de Rafah fermée.
Source : Press TV
Traduction : MR pour ISM

Action BDS en Grèce (vidéo)

Grèce - 7 juin 2011
Par Campagne BDS-France
Des activistes de la campagne BDS plantent des arbres dans une boutique Estee Lauder, comme le fait le KKL sur des terres qui ne lui appartiennent pas non plus... (le patron d'Estee Lauder, Ron Lauder, est un des dirigeants du KKL).
Video One: Art Activists Plant Trees in Luxury Cosmetics Store linked to Israeli Land Grabs from LandAnnexation Society on Vimeo.

Chaque semaine, des actions ont lieu un peu partout en France pour manifester en faveur du boycott de l'apartheid israélien.
En voici quelques traces en vidéos, sur le site de la Campagne BDS France.
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Malgré les massacres, nous retournerons en Palestine

Palestine - 7 juin 2011
Par Fadwa Nassar
20 ou 24 Palestiniens froidement assassinés par les soldats sionistes, dans le Golan syrien. C’est le bilan de la journée du retour, organisée par les jeunes réfugiés Palestiniens ayant décidé que le retour en Palestine est la réponse adéquate à la Nakba, qui a eu lieu en mai 1948. Les soldats sionistes ont également blessé 350 Palestiniens, dans le Golan, et environ 120 Palestiniens à l’entrée de la ville d’al-Quds, au poste militaire de Qalandia. Les témoignages affirment que les assassins sionistes ont tiré pour atteindre la poitrine et la tête. Le 5 juin 2011, la machine de guerre sioniste a froidement tiré sur une population armée de courage et de détermination. Malgré ce nouveau massacre commis par les soldats de l’entité coloniale, nous retournerons en Palestine.
Malgré les massacres, nous retournerons en Palestine
Des manifestants se portent au secours d'un homme blessé par les troupes israéliennes, frontière israélo-syrienne, Hauts du Golan, 5 juin 2011 (photo Ariel Schalit/AP)
Ou plutôt, ce nouveau massacre commis par les colons qui ont occupé notre pays, en 1948, ne fait que nous rendre encore plus déterminés à poursuivre ce chemin, malgré toutes les entraves qui se dressent et qui se dresseront sur le chemin du retour. Car nous avons compris ce qui dérange les sionistes et nous n’avons plus peur de leurs balles ni de leurs chars, ni de leur folie meurtrière. Nous ne réclamons que notre droit, la libération de la Palestine occupée et le retour des réfugiés.
Notre détermination à retourner fait trembler les envahisseurs sionistes, qui ne s’attendaient pas à ce que les jeunes Palestiniens réfugiés parviennent à rompre cette « sainte alliance » qui a fait que depuis des décennies, les réfugiés sont empêchés de retourner, par eux-mêmes, et qu’ils devraient attendre les bons vouloirs des négociateurs et des cercles impérialistes pour permettre à certains d’entre eux de retourner, non sur leurs terres et maisons occupées en 48, mais sur le bout de territoire qu’ils appellent « Etat palestinien » qu’ils auraient l’intention de rendre à l’Autorité palestinienne.
L’ancien chef d’Etat-major de l’armée d’assassins, Dan Halutz, vient de mettre en garde contre la poursuite des massacres à la frontière syrienne, disant que « l’augmentation du nombre de martyrs mettra Israël dans une position critique » . Il est clair que la détermination des jeunes à retourner en Palestine ne peut que les mettre dans l’embarras, car elle fait exploser, à leur tête et à la tête de tous les comploteurs qui ont empêché ce retour pendant 63 ans, cette question - le retour des réfugiés - légitime, juste et humaine.
Les Palestiniens veulent retourner en Palestine, les Palestiniens veulent libérer la Palestine. Depuis les révolutions arabes en Tunisie et en Egypte, la colère gronde parmi les réfugiés, mais l’espoir aussi. En Palestine, malgré le défaitisme d’une certaine jeunesse abreuvée de mensonges et de clichés américano-sionistes par les responsables à Ramallah et les ONGs destructrices, la jeunesse palestinienne, celle que l’Autorité poursuit et jette en prison, a décidé d’affronter les envahisseurs, aux portes d’al-Qods, défiant l’armée barbare sioniste. Car al-Qods est également une question clé. Depuis les accords d’Oslo, les sionistes soutenus par les Américains et Européens, ainsi que par l’ONU et ses divers organismes, colonisent et expulsent les Palestiniens. Du bout de leurs lèvres, certains protestent, mais dans la réalité, ils financent et laissent faire les criminels colonialistes.
Il faut cependant déplorer l’attitude des forces sécuritaires libanaises qui ont empêché le rassemblement palestinien aux frontières entre le Liban et la Palestine occupée. Le mouvement du Jihad islamique, par l’intermédiaire de son responsable au Liban, Hajj Abou Imad Rifaï, a fermement critiqué la décision de l’armée libanaise qui, selon lui, a été dictée par les pressions américaines. Une quinzaine de Palestiniens ont réussi, dimanche 5 juin, à se rendre à la frontière, vers Adayssé, mais les FSI les ont ramenés au-delà du fleuve Litani, ligne considérée comme étant la limite que les Palestiniens ne devraient pas franchir.
L’attitude des autorités libanaises est « compréhensible », d’après les diverses déclarations de responsables palestiniens à Beyrouth, car il est vrai que le Liban subit des pressions internationales de tout genre, d’autant plus que la résistance islamique du Hezbollah y est présente. Mais admettre cette réalité ne signifie pas que les frontières avec la Palestine occupée doivent être bannies aux Palestiniens. C’est pourquoi la coalition palestinienne ayant appelé au rassemblement a déclaré qu’il a été ajourné, et non supprimé, ce qui signifie qu’elle poursuivra les négociations pour permettre une présence palestinienne aux frontières, malgré l’hostilité des pro-américains libanais et des pressions américaines.
Quant à une certaine soit-disant opposition syrienne, son attitude et ses mensonges servent à alimenter la propagande sioniste, puisqu’elle a déclaré que le régime syrien aurait payé mille dollars à chaque participant à la marche du retour. Une telle attitude n’est pas nouvelle de la part des agents de l’impérialisme et du sionisme dans notre région. Non seulement ces agents refusent et craignent de montrer la réalité sur le terrain, mais depuis que la résistance existe dans notre nation, contre toutes les injustices et les oppressions, contre les occupations et colonisations de nos pays, il y a toujours eu des faibles d’esprit et des incapables malades pour tourner en dérision la résistance, pour faire douter de sa capacité à remporter des victoires, pour faire douter de la justesse de son choix et mettre en doute la moralité des résistants. Ces gens-là existent, ils sont parmi nous. Mais leurs affabulations ne cachent que leur panique de voir s’effondrer l’empire de leurs pourvoyeurs.
Plus au sud, la bande de Gaza attend la flottille internationale qui a l’intention de briser le blocus imposé par les sionistes et leurs complices internationaux. Là aussi, les pressions ne se sont pas faits attendre, et même M. Ban Kin Moon, secrétaire général de l’ONU, ne s’est pas privé d’être le porte-parole des sionistes, demandant aux gouvernements occidentaux de stopper cette initiative de solidarité avec la population palestinienne de Gaza. A l’approche de la mise en route de la Flottille, les pressions deviennent de plus en plus fortes. De quoi ont peur, les colons de l’entité sioniste ? Que craignent tous les cercles impérialistes dans le monde, y compris ceux qui se prétendent « neutres », comme l’ONU et consorts ? Pourquoi se sont-ils tous mis à hurler, en chœur avec les balles tirées par les sionistes, face aux images des marches du retour que les Palestiniens ont lancées ?
Malgré la prétendue communauté internationale, et contre la colonie sioniste, nous retournerons en Palestine.
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Les Israéliens se ruent sur les seconds passeports

Israël - 7 juin 2011
Par Franklin Lamb
Les historiens ou les anthropologues culturels observant le cours des événements humains auraient du mal à trouver une terre autre que la Palestine où un pourcentage aussi important de colons d'arrivée récente se préparent à exercer leur droit au départ, tandis que beaucoup d'autres, aux vraies racines millénaires mais victimes d'un nettoyage ethnique, se préparent à exercer leur droit au retour.
Les Israéliens se ruent sur les seconds passeports
L'une des nombreuses ironies inhérentes à l'entreprise coloniale sioniste du 19ème siècle en Palestine est le fait que cet incroyable projet qui s'effiloche a été vendu pendant la plus grande partie du 20ème siècle comme un refuge au Moyen-Orient pour le "retour" des Juifs européens persécutés. Mais aujourd'hui, au 21ème siècle, c'est l'Europe qui est de plus en plus considérée par un grand nombre des occupants illégaux de la terre palestinienne comme le havre tant désiré pour le retour des Juifs du Moyen-Orient. Pour paraphraser le journaliste juif Gideon Levy, "Si nos ancêtres ont rêvé d'un passeport israélien pour s'échapper d'Europe, beaucoup parmi nous rêvent maintenant d'un second passeport pour s'échapper en Europe."
Plusieurs études en Israël, une conduite par l'AIPAC et une autre par le Fonds national juif en Allemagne montrent que pas moins de la moitié des Juifs vivant en Israël envisagent de quitter la Palestine dans les années à venir si les tendances politiques et sociales continuent. Une enquête de 2008 du Menachem Begin Heritage Center (Centre du patrimoine Menachem Begin) basé à Jérusalem a révélé que 59% des Israéliens avaient pris contact ou avaient l'intention de prendre contact avec une ambassade étrangère pour s'informer sur ou faire une demande de citoyenneté et de passeport. On estime qu'aujourd'hui le chiffre approche les 70%.
Le nombre d'Israéliens pensant à quitter la Palestine augmente rapidement, selon des chercheurs de l'Université Bar-Ilan, qui ont mené une étude publiée récemment dans Eretz Acheret ("Un endroit différent"), une ONG israélienne qui affirme promouvoir le dialogue culturel. Ce que l'étude de Bar-Ilan a constaté, c'est que plus de 100.000 Israéliens ont déjà un passeport allemand, et que ce chiffre est en augmentation de plus de 7.000 tous les ans. Selon des responsables allemands, plus de 70.000 passeports ont été accordés depuis 2000. En plus de l'Allemagne, plus d'un million d'Israéliens sont détenteurs d'autres passeports étrangers dans le cas où la vie en Israël se détériorerait.
L'un des pays les plus attractifs pour les Israéliens envisageant d'émigrer, et peut-être aussi le plus accueillant, sont les Etats-Unis. Actuellement, plus de 500.000 Israéliens ont un passeport US, avec près d'un quart de million de demandes en attente. Au cours des rencontres récentes à Washington DC entre la délégation du Premier ministre israélien Netanyahu et les agents d'Israël aux Etats-Unis, des responsables de l'AIPAC auraient assuré que si et quand cela serait nécessaire, le gouvernement états-unien délivrerait rapidement des passeports américains à tous les Juifs israéliens qui en feraient la demande. Les Arabes israéliens n'ont pas besoin de faire de demande.
L'AIPAC a également garanti aux Israéliens qu'on pouvait faire confiance au Congrès des Etats-Unis pour approuver le financement des Juifs israéliens arrivant "et pour leur allouer des subventions substantielles de réinstallation pour faciliter leur transition dans leur nouveau pays."
A part les Juifs israéliens qui pensent peut-être obtenir un "passeport de sécurité" pour une terre de diaspora, il y a un pourcentage similaire de Juifs du monde entier qui ne feront pas leur aliyah. Selon Jonathan Rynhold, professeur à Bar-Ilan spécialisé dans les relations US-Israël, les Juifs seraient plus en sécurité à Téhéran qu'à Ashkelon ces jours-ci - jusqu'à ce qu'Israël ou les Etats-Unis se mettent à bombarder l'Iran.
Des entretiens avec certains de ceux qui soit ont aidé à conduire les études citées ci-dessus, soit en ont connaissance, identifient plusieurs facteurs qui expliquent la ruée israélienne sur les passeports étrangers, certains sont plutôt surprenants étant donné la culture israélienne ultra-nationaliste. Le dénominateur commun est le malaise et l'anxiété, tant personnels que nationaux, et le second passeport est considéré comme une sorte de police d'assurance "pour les mauvais jours qui pointent à l'horizon,", comme l'a expliqué un des chercheurs de Eretz Acheret.
Parmi les autres facteurs, on trouve :
- Le fait que deux ou trois générations en Israël ne se sont pas avérées suffisantes pour implanter des racines là où peu existaient avant, si tant est qu'il y en ait eu. Pour cette raison, Israël a produit un pourcentage important de "re-immigration" - le retour d'immigrants ou de leurs descendants dans leurs pays d'origine qui, n'en déplaise à la propagande sioniste, n'est pas la Palestine.
- La crainte que des fanatiques religieux parmi les plus de 600.000 colons en Cisjordanie provoquent une guerre civile, annexent l'Israël d'avant-1967 et transforment davantage Israël en un Etat ultra-fasciste.
- Des pressions centripètes au sein de la société israélienne, en particulier parmi les immigrants russes qui rejettent massivement le sionisme. Depuis la chute du Mur de Berlin en 1989, un million de Juifs ont quitté l'ancienne Union soviétique pour Israël, enflant la population du pays de 25% et formant la plus large concentration au monde de Juifs russes. Mais aujourd'hui, ils forment le groupe le plus important à émigrer d'Israël, et ils sont revenus en foule pour des raisons allant de l'opposition au sionisme, la discrimination et les promesses non tenues sur l'emploi et "la bonne vie" en Israël.
- A ce jour, environ 200.000 ou 22% des Russes ayant déménagé en Israël depuis 1990 sont repartis dans leur pays. Selon le rabbin Berel Larzar, qui est Rabbin en chef de la Russie depuis 2000, "le nombre de gens qui reviennent est absolument extraordinaire. Quand les Juifs sont partis, il n'y avait pas de communauté, pas de vie juive. Les gens pensaient qu'être Juif était une erreur historique qui était arrivée à leur famille. Aujourd'hui, ils savent qu'ils peuvent vivre en Russie en faisant partie d'une communauté, et ils n'ont pas besoin d'Israël."
- Aucune confiance ni respect pour les dirigeants israéliens, dont la plupart sont considérés comme corrompus.
- Des sentiments d'anxiété et de culpabilité sur le fait que le sionisme a détourné le judaïsme et que les valeurs juives traditionnelles sont dénaturées. 
- La compréhension récente et grandissante, pour beaucoup d'Israéliens, encouragée de façon importante par l'Internet et la résistance palestinienne persistante, du récit convaincant et motivant des Palestiniens, qui sape totalement le mantra sioniste du siècle dernier, "un peuple sans terre pour une terre sans peuple."
- La propagation de la peur par les dirigeants politiques destinée à pousser les citoyens à soutenir la politique du gouvernement, allant de la bombe iranienne, aux "terroristes" innombrables qui seraient partout et planifieraient un autre Holocauste ou les diverses menaces existentielles mettent les familles sur les nerfs et les mènent à la conclusion qu'elles ne veulent pas élever leurs enfants dans de telles conditions.
Expliquant qu'il parlait en son nom propre et non en tant que membre de Democrats Abroad Israël, Hillel Schenker, né à New-York, a suggéré que les Juifs qui viennent en Israël "veulent s'assurer qu'ils ont la possibilité de revenir d'où ils viennent." Il a ajouté que "l'insécurité qu'implique la vie moderne, et un Israël qui ne vit toujours pas en paix avec aucun de ses voisins, ont également produit un phénomène où beaucoup d'Israélien veulent un passeport européen, basé sur leurs racines familiales, juste au cas où."
Gene Schulman, ancien camarade juif américain de la Overseas American Academy basée en Suisse, dit les choses d'une façon encore plus radicale, soulignant que tous les Juifs sont "morts de peur sur ce que deviendra probablement Israël, même si les Etats-Unis continuent de le soutenir." Et beaucoup d'observateurs de la société israélienne conviennent que les trois mois passés du réveil arabe, qui ont renversé les piliers-clés du soutien régional d'Israël, ont récemment provoqué une impulsion majeure pour le départ des Juifs de Palestine.
Selon Layal, étudiant palestinien du camp de Shatila, qui se prépare à participer à la marche "Naksa" du 5 juin sur la "Ligne bleue" au sud Liban : "Ce que les occupants sionistes de Palestine ont vu depuis la Place Tahrir au Caire jusqu'à Maroun al-Ras au Sud Liban a convaincu beaucoup d'Israéliens que la résistance arabe et palestinienne, encore naissante, se développera en une lame de fond massive et essentiellement pacifique telle que ni les armes ni l'administration d'apartheid pourront garantir un avenir sioniste en Palestine. Ils ont raison de chercher des endroits alternatifs pour élever leurs familles."
Source : Counterpunch
Traduction : MR pour ISM

Statistiques des démolitions de maisons en Cisjordanie occupée

mardi 7 juin 2011 - 07h:05
B’Tselem
Statistiques des démolitions de maisons construites sans le permis de l’occupant israélien rien qu’en Cisjordanie occupée, dont Jérusalem-Est.
(JPG)
Face aux destructions de l’envahisseur israélien, démolisseur et massacreur, une résistance acharnée et indéfectible du peuple palestinien.

Démolitions de maisons dans Jérusalem-Est de 2004 au 31 décembre 2010 - chiffres B’Tselem
Année  :
 :
Nombre
de maisons
 :
 :
Population laissée
sans abri
 :
 :
Enfants laissés
sans abri
2004  : 53  : 194  : 110
2005  : 70  : 140  : 78
2006  : 44  : 98  : 18
2007  : 62  : 219  : 149
2008  : 78  : 340  : 188
2009  : 47  : 256  : 145
2010  : 22*  : 191  : 94
Total  : 376  : 1438  : 782
* 13 de ces maisons ont été démolies par la municipalité israélienne d’occupation de Jérusalem. Les 9 autres maisons ont dû être démolies par leur propriétaire, après ordre israélien, pour éviter que les démolitions soient effectuées par la municipalité avec une amende et le coût de la démolition à la charge du propriétaire.
Démolitions totales et partielles de maisons et autres structures dans Jérusalem-Est occupée, de 1999 à 2008 - chiffres officiels (israéliens)
Année  :
 :
Démolitions par la
municipalité de Jérusalem
 :
 :
Démolitions par le
ministère de l’Intérieur
 :
 :
Total
1999  : 17  : 14  : 31
2000  : 9  : 7  : 16
2001  : 32  : 9  : 41
2002  : 36  : 9  : 45
2003  : 66  : 33  : 99
2004  : 115  : 18  : 133
2005  : 76  : 14  : 90
2006  : 71  : 10  : 81
2007  : 69  : 6  : 75
2008*  : 71  : 6  : 77
Total  : 562  : 126  : 688
* jusqu’en août
Pour voir la ventilation par quartier des nombres de maisons démolies à Jérusalem-Est, de 2004 à 2008 par le ministère de l’Intérieur israélien : (1)
Notes :
  • 1 - Après avoir réexaminé les chiffres, B’Tselem a classé les démolitions de maisons dans les zones autour de Jérusalem en deux catégories : démolitions dans Jérusalem-Est (sous contrôle de la municipalité israélienne de Jérusalem), et démolitions dans les quartiers et communautés avoisinants qui appartiennent au District d’al-Quds (Jérusalem), selon la division régionale de l’Autorité palestinienne. Quand la limite municipale de Jérusalem traverse une communauté, certaines démolitions dans cette communauté sont classées à Jérusalem-Est et d’autres au district d’al-Quds. Les chiffres du district d’al-Quds sont regroupés avec ceux de la Cisjordanie. (2)
  • 2 - Les chiffres des maisons démolies par la municipalité israélienne d’occupation de Jérusalem ont été fournis à B’Tselem par la municipalité le 11 mars 2004 et le 4 novembre 2008, sur demande de B’Tselem fondée sur la loi relative à la Liberté de l’information.
  • 3 - Les chiffres des maisons démolies dans Jérusalem-Est occupée par le ministère de l’Intérieur israélien ont été fournis au Centre d’al-Quds pour les droits sociaux et économiques, le 5 décembre 2004, par le département de l’Urbanisme stratégique du ministère israélien, et à B’Tselem le 24 septembre 2008 dans une lettre de Daniel Segev, responsable aux questions de la liberté de l’information en lien avec ce ministère.
  • 4 - Les chiffres des démolitions par le ministère de l’Intérieur israélien pour 1999-2001 sont tirés du rapport de septembre 2004 du Comité israélien contre les démolitions de maisons (ICAHD)

Démolitions de maisons construites sans le permis israélien dans Jérusalem-Est occupée
De 1999 à 2003, la municipalité d’occupation de Jérusalem a démoli 240 structures de propriété palestinienne. Le tableau suivant ventile les démolitions de structures dans Jérusalem-Est occupée par quartier. Il indique également le nombre de bâtiments juifs démolis.
Quartier  : 1999 - 2000 - 2001 - 2002 - 2003  : Total
’Issawiya  : 6 1 0 11 0  : 18
Vieille ville  : 1 0 0 2 4  : 7
Beit Hanina  : 2 1 9 8 19  : 39
Abu Tor  : 0 0 0 0 4  : 4
Jabel Mukhaber  : 2 0 1 1 9  : 13
Ras al-’Amud  : 2 3 4 1 3  : 13
A-Tur  : 1 0 1 0 3  : 5
Shu’afat  : 3 3 17 3 6  : 32
Sheikh Jarakh  : 0 1 0 1 1  : 3
Silwan  : 0 0 0 2 10  : 12
Zur Baher  : 0 0 0 7 4  : 11
Total bâtiments
palestiniens démolis
 :
 :
17 9 32 36 63  :
 :
157
Total bâtiments
juifs démolis
 :
 :
4 6 6 13 1  :
 :
30
Les statistiques ont été fournies à B’Tselem par la municipalité israélienne d’occupation de Jérusalem le 11 mars 2004, sur demande fondée sur la loi relative à la Liberté de l’information.
Démolitions de maison, 1987/1998
Année  : Jérusalem-Est
1987  : non fourni
1988  : 30
1989  : non fourni
1990  : non fourni
1991  : non fourni
1992  : 12
1993  : 48
1994  : 29
1995  : 25
1996  : 17
1997  : 16
1998  : 30
Sources des informations :
  • 1 - Les statistiques sur les maisons démolies par la municipalité israélienne d’occupation de Jérusalem ont été fournies à B’Tselem par la municipalité le 11 mars 2004, sur demande fondée sur la loi relative à la Liberté de l’information.
  • 2 - Les statistiques sur les maisons démolies dans Jérusalem-Est occupée par le ministère de l’Intérieur israélien ont été fournies au Centre de Jérusalem pour les droits sociaux et économiques le 12 décembre 2004 par le département de l’Urbanisme stratégique du ministère de l’Intérieur, et à B’Tselem par la lettre du 24 septembre 2008 de Daniel Segev, responsable aux questions de la liberté de l’information en lien avec ce ministère.

(1)
Ventilation par quartier des nombres de maisons démolies dans Jérusalem-Est occupée, de 2004 à 2008 (jusqu’au 24 septembre 2008), par le ministère de l’Intérieur israélien.
Chiffres donnés à B’Tselem par Daniel Segev, responsable aux questions de la liberté de l’information au ministère de l’Intérieur, par lettre du 24 septembre 2008.
2008 (jusqu’au 24/09/2008)
Quartier  :
 :
Structures
habitées
Structures
non habitées
 :
 :
Total
Abu Tor  : 0 0  : 0
Al-E’sawiya  : 1 0  : 1
Al-Walajah  : 0 0  : 0
A-Sawahrah  : 1 0  : 1
’Atarot  : 0 0  : 0
A-Tur  : 0 0  : 0
Beit Hanina  : 3 0  : 3
Kafr ’Aqab  : 0 0  : 0
Wadi al-Joz  : 0 0  : 0
Zur Baher
Deir al-’Amud
 :
 :
1 0  :
 :
1
Total  : 6 0  : 6
2007
Quartier  :
 :
Structures
habitées
Structures
non habitées
 :
 :
Total
Abu Tor  : 0 0  : 0
Al-E’sawiya  : 0 0  : 0
Al-Walajah  : 1 0  : 1
A-Sawahrah  : 2 0  : 2
’Atarot  : 0 0  : 0
A-Tur  : 0 0  : 0
Beit Hanina  : 1 0  : 1
Kafr ’Aqab  : 0 0  : 0
Wadi al-Joz  : 0 0  : 0
Zur Baher
Deir al-’Amud
 :
 :
1 1  :
 :
2
Total  : 5 1  : 6
2006
Quartier  :
 :
Structures
habitées
Structures
non habitées
 :
 :
Total
Abu Tor  : 0 0  : 0
Al-E’sawiya  : 0 0  : 0
Al-Walajah  : 5 0  : 5
A-Sawahrah  : 1 0  : 1
’Atarot  : 0 0  : 0
A-Tur  : 0 0  : 0
Beit Hanina  : 2 0  : 2
Kafr ’Aqab  : 0 0  : 0
Wadi al-Joz  : 0 0  : 0
Zur Baher
Deir al-’Amud
 :
 :
2 0  :
 :
2
Total  : 10 0  : 10
2005
Quartier  :
 :
Structures
habitées
Structures
non habitées
 : Total
Abu Tor  : 1 0  : 1
Al-E’sawiya  : 0 0  : 0
Al-Walajah  : 0 6  : 6
A-Sawahrah  : 0 0  : 0
’Atarot  : 0 0  : 0
A-Tur  : 1 0  : 1
Beit Hanina  : 2 1  : 3
Kafr ’Aqab  : 1 1  : 2
Wadi al-Joz  : 1 0  : 1
Zur Baher
Deir al-’Amud
 :
 :
0 0  : 0
Total  : 6 8  : 14
2004
Quartier  :
 :
Structures
habitées
Structures
non habitées
 :
 :
Total
Abu Tor  : 0 0  : 0
Al-E’sawiya  : 0 0  : 0
Al-Walajah  : 0 0  : 0
A-Sawahrah  : 1 3  : 4
’Atarot  : 6 0  : 6
A-Tur  : 2 2  : 4
Beit Hanina  : 3 0  : 3
Kafr ’Aqab  : 0 0  : 0
Wadi al-Joz  : 0 0  : 0
Zur Baher
Deir al-’Amud
 :
 :
1 0  :
 :
1
Total  : 13 5  : 18

(2)
Statistiques des démolitions de maisons construites sans le permis israélien en Cisjordanie occupée (dont Jérusalem-Est) *
2010
District  :
 :
Nombre
de maisons
 :
 :
Population laissée
sans abri
 :
 :
Enfants laissés
sans abri
Al-Quds  : 0  : 0  : 0
Bethléhem  : 5  : 34  : 24
Jénine  : 0  : 0  : 0
Hébron  : 3  : 27  : 21
Tubas  : 51  : 219  : 94
Tulkarem  : 0  : 0  : 0
Jéricho  : 3  : 37  : 24
Jérusalem-Est**  : 22  : 191  : 94
Salfit  : 2  : 7  : 5
Qalqilya  : 1  : 5  : 3
Ramallah
et Al-Birah
 :
 :
2  :
 :
9  :
 :
1
Naplouse  : 19  : 134  : 51
total  : 108  : 663  : 317
* Chiffres actualisés au 31 décembre 2010.
** Dans Jérusalem-Est, 13 des maisons ont été démolies par la municipalité d’occupation. Les 9 autres maisons ont dû être démolies par leur propriétaire après ordre israélien, pour éviter que les démolitions soient effectuées par la municipalité avec une amende et le coût de la démolition à la charge du propriétaire.
2009
Année  :
 :
Nombre
de maisons
 :
 :
Population laissée
sans abri
 :
 :
Enfants laissés
sans abri
Al-Quds  : 3  : 27  : 15
Bethléhem  : 0  : 0  : 0
Jénine  : 0  : 0  : 0
Hébron  : 0  : 0  : 0
Tubas  : 24  : 181  : 38
Tulkarem  : 0  : 0  : 0
Jéricho  : 0  : 0  : 0
Salfit  : 0  : 0  : 0
Qalqilya  : 0  : 0  : 0
Ramallah
et Al-Birah
 :
 :
1  :
 :
9  :
 :
7
Naplouse  : 0  : 0  : 0
total  : 28  : 217  : 60
2008
Année  :
 :
Nombre
de maisons
 :
 :
Population laissée
sans abri
 :
 :
Enfants laissés
sans abri
Al-Quds  : 11  : 64  : 39
Bethléhem  : 0  : 0  : 0
Jénine  : 0  : 0  : 0
Hébron  : 7  : 62  : 36
Tubas  : 8  : 68  : 14
Tulkarem  : 0  : 0  : 0
Jéricho  : 13  : 81  : 52
Salfit  : 0  : 0  : 0
Qalqilya  : 2  : 9  : 6
Ramallah
et Al-Birah
 :
 :
3  :
 :
22  :
 :
16
Naplouse  : 0  : 0  : 0
total  : 44  : 306  : 163
2007
Année  :
 :
Nombre
de maisons
 :
 :
Population laissée
sans abri
 :
 :
Enfants laissés
sans abri
Al-Quds  : 3  : 22  : 3
Bethléhem  : 3  : 7  : 5
Jénine  : 2  : 11  : 7
Hébron  : 21  : 164  : 60
Tubas  : 0  : 0  : 0
Tulkarem  : 7  : 0  : 0
Jéricho  : 4  : 82  : 44
Salfit  : 1  : 0  : 0
Qalqilya  : 1  : 0  : 0
Ramallah
et Al-Birah
 :
 :
2  :
 :
22  :
 :
7
Naplouse  : 0  : 0  : 0
total  : 44  : 308  : 126
2006
Année  :
 :
Nombre
de maisons
 :
 :
Population laissée
sans abri
 :
 :
Enfants laissés
sans abri
Al-Quds  : 6  : 12  : *
Bethléhem  : 15  : 109  : 42
Jénine  : 5  : 35  : 17
Hébron  : 4  : 31  : 15
Tubas  : 3  : 43  : *
Tulkarem  : 0  : 0  : *
Jéricho  : 0  : 0  : *
Salfit  : 4  : 14  : *
Qalqilya  : 8  : 5  : *
Ramallah
et Al-Birah
 :
 :
6  :
 :
0  :
 :
*
Naplouse  : 0  : 0  : *
total  : 51  : 249  : au moins 74
* Pas de chiffre disponible pour B’Tselem.

Démolitions de maisons et autres structures en Cisjordanie 1999/2004, chiffres officiels
Année  :
 :
Nombre
de maisons
1999  : 101
2000  : 41
2001  : 186
2002  : 276
2003  : 306
2004  : 139
Total  : 1049
Démolitions de maisons 1987/1998, chiffres B’Tselem
Année  :
 :
Cisjordanie
hors Jérusalem-Est
Jérusalem-Est  :
 :
Total
1987  : 103 non fourni  : 103
1988  : 393 30  : 423
1989  : non fourni non fourni  : 347
1990  : non fourni non fourni  : 102
1991  : non fourni non fourni  : 227
1992  : 148 12  : 160
1993  : 63 48  : 111
1994  : 120 29  : 149
1995  : 43 25  : 68
1996  : 140 17  : 157
1997  : 233 16  : 249
1998  : 150 30  : 180
Total  :  : 2276
Notes :
  • 1 - Après avoir réexaminé des chiffres, B’Tslem a classé les démolitions de maisons dans les zones autour de Jérusalem en deux catégories : démolitions dans Jérusalem-Est (sous contrôle de la municipalité de Jérusalem), et démolitions dans les quartiers et communautés avoisinants qui appartiennent au District d’al-Quds, selon la division régionale de l’Autorité palestinienne. Quand la limite municipale de Jérusalem traverse une communauté, certaines démolitions dans cette communauté sont classées à Jérusalem-Est et d’autres au district d’al-Quds. (Voir les chiffres de Jérusalem-Est).
  • 2 - Tous les chiffres sont basés sur les recherches de B’Tselem, sauf s’il en est spécifié autrement.
  • 3 - Les statistiques sur les maisons démolies par la municipalité israélienne d’occupation de Jérusalem ont été fournies à B’Tselem par la municipalité le 11 mars 2004, sur demande fondée sur la loi relative à la Liberté de l’information.
  • 4 - Les statistiques sur les maisons démolies dans Jérusalem-Est par le ministère de l’Intérieur israélien ont été fournies au Centre de Jérusalem pour les droits sociaux et économiques le 12 décembre 2004, par le département de l’Urbanisme stratégique du ministère de l’Intérieur.
  • 5 - Les statistiques sur les démolitions de maisons dans le reste de la Cisjordanie ont été fournies à B’Tselem par l’Administration civile israélienne le 31 mars 2004 sur demande fondée sur la loi relative à la Liberté de l’information.
B’Tselem - traduction : JPP
Lien 

En mai 2011, Israël a kidnappé 370 Palestiniens

mardi 7 juin 2011 - 06h:20
Al Qassam Website
Un rapport préparé par le ministère pour les prisonniers [gouvernement de Gaza] révèle que 370 Palestiniens ont été enlevés, rien qu’en mai 2011, lors de raids israéliens dans les territoires palestiniens.
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Parmi les personnes enlevées se trouvent 40 mineurs, cinq femmes, deux membres du Conseil législatif palestinien, et 20 ressortissants étrangers militants pro-palestiniens.
La ville d’Al-Khalil [Hébron] dans le sud de la Cisjordanie a été un des principaux lieux concernés, avec 75 de ses habitants victimes d’enlèvements [par les troupes israéliennes d’occupation].
Le mois dernier, des Palestiniens détenus dans six prisons israéliennes ont entamé une grève de la faim dans le but de s’opposer à la politique d’isolement des détenus par le service pénitentiaire israélien [IPS], dit le rapport présenté par Riyadh al-Ashkar, responsable de la communication avec les médias pour le ministère.
En mai, l’isolement du responsable du Front populaire, Ahmed Saadat, a été étendu de six mois après il ait déjà passé les deux dernières années dans un isolement complet.
Le rapport mensuel ajoute que les dossiers médicaux de plusieurs prisonniers malades à l’hôpital de la prison de Ramle ont été classés ce mois, et que leur traitement a été arrêté net par l’IPS.
L’IPS a également omis de respecter les décisions judiciaires concernant les prisonniers, et ce service refuse d’appliquer une décision de la Cour suprême d’Israël permettant à une femme emprisonnée d’appeler sa famille qui réside en Jordanie.
6 juin 2011 - Al Qassam Website - Vous pouvez consulter cet article à :
http://www.qassam.ps/news-4594-Repo...
Traduction : Info-Palestine.net
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