jeudi 24 novembre 2011

Israël, pays raciste

Jeudi 24 Novembre 2011
Youssef BENZAHRA
Les pays occidentaux et notamment les alliés d’Israël ne tarissent pas d’éloge sur l’Etat hébreu qu’ils qualifient du seul et unique pays démocratique dans la région du Proche-Orient.
Or, la pratique et le comportement quotidien des gouvernants de Tel Aviv démontrent le contraire. C’est un fait notoire qui est dénoncé par des Israéliens eux-mêmes. Il existe certains qui ne peuvent admettre les agissements racistes de leur gouvernement. On sait par exemple comment les Falachas d’Ethiopie considérés comme les aïeux des juifs,  après avoir été ramenés de leur pays par des vols charters et accueillis avec fanfare, sont aujourd’hui maltraités. Ils sont destinés à de sales besognes et victimes d’actes de racisme flagrant.
Une autre catégorie de population vivant en Israël fait également l’objet de racisme. Il s’agit des Arabes israéliens ou ce qu’on appelle les Palestiniens de 1948, ceux qui n’ont pas voulu quitter leur terre, et qui y sont restés malgré les exactions permanentes des autorités israéliennes.
Ne pouvant plus supporter le comportement de ces autorités à leur égard bien qu’ils bénéficient de la citoyenneté israélienne, ils ont décidé pour la énième fois de s’adresser aux instances onusiennes pour dénoncer les agissements inhumains et racistes à leur encontre.
Les Palestiniens de 1948 demandent notamment à l’ONU d’obliger Israël à cesser sa politique de discrimination raciale à leur égard.
N’est-ce pas peine perdue ? Depuis quand Israël se conforme-t-il aux décisions ou injonctions des instances onusiennes ? Il se plaît à dire et répéter qu’il n’est point concerné par les décisions de l’ONU ou tout autre instance internationale. Il se considère tout simplement au-dessus des lois.
Qu’il soit rappelé à l’ordre ou condamné, rien ne l’inquiète tant il sait qu’il bénéficie du soutien constant de l’Oncle Sam qui peut toujours user de son droit de veto au Conseil de sécurité de l’ONU pour faire avorter toute condamnation qui le contrarierait !  

Veolia toujours impliquée dans les violations israéliennes du droit international

jeudi 24 novembre 2011 - 10h:57
Omar Barghouti - Who Profits
Who Profits : Veolia possède et exploite la décharge de déchets de Tovlan, dans les Territoires palestiniens occupés, pour les déchets israéliens.
Message de : Omar Barghouti : omar.barghouti@gmail.com
21 novembre 2011
Veolia n’est pas seulement impliquée dans le projet de tramway israélien illégal pour relier des colonies israéliennes à Jérusalem, la société possède et exploite aussi (par le biais de ses filiales), et comme confirmé ci-dessous, l’infâme décharge de Tovlan (en Cisjordanie, sur le Jourdain, à une vingtaine de km au nord de Jéricho), qui traite les déchets israéliens sur la terre palestinienne occupée en violation directe du droit international.
Bien qu’elle ait perdu des milliards de dollars de contrats dans le monde entier (en particulier au Royaume-Uni, en Suède et en Irlande) et qu’elle ait dû fermer des magasins dans de nombreux pays, grâce à la campagne BDS et à d’autres facteurs, Veolia n’a toujours pas mis fin à sa complicité dans les violations graves par Israël du droit international. Elle pourrait avoir à supporter la perte de nouveaux contrats lucratifs notamment aux États-Unis, la mettant encore plus sur le gril. Alors, ses actionnaires auront à réfléchir.
Omar
(PNG)
L’implication de Veolia dans la vallée du Jourdain occupée - mise à jour.
  • Confirmation de l’Administration civile : des déchets de l’intérieur d’Israël sont transférés sur le site de Veolia dans la vallée du Jourdain ;
  • YARV Sherutei Noy 1985 est une filiale de Veolia qui a remporté un appel d’offre pour le service de collectes de déchets des bases FDI (FOI - forces d’occupation israéliennes) dans la vallée du Jourdain.
Le 10 octobre 2011, l’Administration civile israélienne a répondu à une demande datant d’un mois de Who Profits en application de la loi sur la Liberté de l’information. La demande concerne le site de la décharge de déchets de Tovlan - un site de traitement des déchets exploité par Veolia dans la vallée du Jourdain occupée. Des recherches antérieures menées par le collectif LiveSource avaient indiqué que les déchets transférés sur la décharge provenaient de l’intérieur d’Israël. La réponse de l’Administration civile le confirme officiellement et explique que c’est Veolia qui est responsable du transfert des déchets israéliens sur le site de la société dans les Territoires palestiniens occupés.
En outre, la réponse de l’Administration civile comprend une liste des sociétés autorisées à transporter des déchets vers la décharge de Tovlan, et notamment deux filiales de Veolia Environmental Services Israel : TMM-Integrated Recycling Services, et YARV Sherutei Noy 1985. A la mi-août de cette année, cette dernière a remporté un appel d’offre lancé par le ministère de la Défense israélien pour des services de collectes de déchets des bases des FDI dans la vallée du Jourdain.
Veolia est une multinationale à base française opérant dans les domaines de l’eau, de la gestion des déchets, de l’énergie et des services de transports. Grâce à ses filiales, Veolia est impliquée dans l’opération du tramway à Jérusalem - un projet destiné à relier la ville de Jérusalem aux colonies illégales tout autour. En plus, la société exploite les services d’autobus vers les colonies israéliennes en Cisjordanie, desservant la route 443, appelée la « route de l’apartheid » car les Palestiniens ont l’interdiction d’y circuler sur presque tous ses tronçons.
Par le biais de sa filiale Veolia Environmental Israel (qui a acheté TMM Integrated Recycling Services), la société possède et exploite la décharge de Tovlan dans la vallée du Jourdain occupée. Les déchets transférés à la décharge proviennent des usines de recyclage de l’intérieur d’Israël et des colonies de Cisjordanie. La société se sert de terres et de ressources naturelles palestiniennes saisies pour les besoins des civils israéliens des deux côtés de la Ligne verte. En vertu du droit international, Israël n’a aucun droit d’utiliser la terre d’un territoire occupé au profit unique de sa propre population civile et, par conséquent, la société peut être considérée comme complice des violations alléguées d’Israël du droit international.
La réponse de l’Administration civile comprend les informations suivantes :
1 - Huit entreprises israéliennes ont l’autorisation de transfert de déchets sur la décharge de Tovlan : Eden Brief Recycling Services ; Rami Shitawi-Poultry Maintenance ; YARV-Sherutei Noy 1985 ; Raminir ; Mifat 1965 ; SH Market-Trade et Recycle ; Sharonim Recycling ; et TMM-Integrated Recycling Services.
2 - Les déchets transférés sur le site de Tovlan sont amenés depuis les usines de recyclage dans les secteurs de HaSharon, Sgula, Haïfa et Afula, et du site de Hiriya (au sud-est de Tel Aviv). Tous ces sites sont situés à l’intérieur d’Israël.
3 - Les déchets transférés sur la décharge consistent en déchets solides municipaux, déchets de construction, déchets médicaux stérilisés et déchets électroniques. L’Administration civile indique qu’il n’est pas permis de faire venir des déchets dangereux sur le site.
4 - La quantité moyenne de déchets provenant de l’intérieur d’Israël et autorisés à y être enterrés est de 19 000 tonnes par mois.
5 - Pour l’instant, il n’existe aucun plan d’expansion du site.
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Message diffusé par Omar Barghouti le 21 novembre 2011 - traduction : Info-Palestine
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Début de la rencontre Abbas/Mechaal au Caire

AFP | 24/11/2011 
Le président Mahmoud Abbas et le chef du Hamas, Khaled Mechaal ont commencé jeudi au Caire une rencontre pour tenter de finaliser la réconciliation palestinienne, en panne depuis plus de six mois, a constaté un journaliste de l'AFP.
Les deux dirigeants se sont retrouvés vers 11H00 (09H00 GMT) pour un entretien en tête à tête, qui devait ensuite être élargi aux délégations du parti Fatah de M. Abbas et du mouvement islamiste Hamas.
Il s'agit de leur première rencontre depuis le 3 mai, date de la signature au Caire par l'ensemble des mouvements palestiniens d'un accord surprise conclu le 27 avril entre le Fatah et le Hamas, qui contrôlent respectivement les zones autonomes de Cisjordanie, et la bande de Gaza.
Cet accord, resté pour l'essentiel inappliqué, prévoit la formation d'un gouvernement d'indépendants chargé d'organiser des élections en mai 2012 au plus tard.
La rencontre doit porter essentiellement sur l'adoption d'une stratégie commune palestinienne, au moment où des informations font état d'un accord du Hamas pour passer de la lutte armée à la "résistance pacifique", la formation du gouvernement d'indépendants et les modalités des élections.
En cas de succès, cette rencontre doit être suivie d'une réunion de l'ensemble des mouvements palestiniens en décembre au Caire pour entériner l'accord obtenu. 
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L'Iran met en garde : Si Israël nous attaque, le Hezbollah ripostera

24/11/2011
Le conseiller militaire du guide suprême iranien Ali Khamenei, le général Yahya Rahim Safavi, a averti Israël qu'en cas d'attaque contre les sites nucléaires iraniens, les roquettes Katioucha du Hezbollah pleuvraient sur l’État hébreu. "Il ne serait plus nécessaire pour la République islamique de tirer des missiles balistiques sur Israël parce que toutes les villes sionistes sont à portée des Katioucha de notre allié, le Hezbollah", a-t-il assuré.
Lors d'une interview à la chaîne iranienne de langue arabe, al-Alam, le général Safavi a ajouté que dans le cas d'une attaque militaire israélienne, le Hezbollah au Liban, mais aussi le Hamas à Gaza, se joindraient au combat.
Et de poursuivre : "Nous possédons un grand nombre d'informations sur toutes les manœuvres militaires du régime sioniste, notamment les exercices communs avec l'OTAN en Méditerranée". "Les forces militaires iraniennes s'apprêtent aux pires scénarios", a-t-il conclu.

El-Racheq critique les positions américaines et européennes anti-réconciliation palestinienne

[ 24/11/2011 - 12:22 ] 
Le Caire – CPI
Le membre du bureau politique du Hamas, Ezzat el-Racheq, a exprimé son regret envers la position américaine négative envers la réunion de réconciliation prévue au Caire entre le président de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas et le chef du bureau politique du Hamas, Khaled Mechaal.
"Malheureusement, la position américaine et certaines attitudes européennes sont négatives envers la réunion Abbas-Mechaal qui sera tenue aujourd'hui jeudi 24/11, dans la capitale égyptienne, le Caire", a déclaré el-Racheq à l'AFP, soulignant qu'à travers de ces positions confirment ils veulent la continuation de la division palestinienn, afin de poursuivre les tentatives d'imposer des exigences sur les Palestiniens contre l'unité de notre peuple.
Il a ajouté: "Nous voulons l'unité et la fin du désaccord pour être aptes de reprendre nos droits", réaffirmant que la rencontre Mechaal-Abbbas est une preuve sur le dessein commun des deux parties et leur détermination sérieuse pour accomplir la réconciliation et traduire la rencontre à une réconciliation réelle à ce qui a été convenu en mai dernier.
El-Racheq a déclaré que la rencontre de jeudi comprendra deux réunions, la première entre Abbas et Mechaal et durera environ deux heures et l'autre sera plus prolongée et comprendra en plus de Mechaal et Abbas, les délégations de deux mouvements.
Il a assuré que de plus importants dossiers seront discutés, en particulier le dossier politique et la tentative de créer un programme politique convenu selon les choix possibles du peuple palestinien, exprimant son espoir de parvenir à des résultats positifs dans tous les dossiers proposés.
Il a poursuivi que les trois parties concernées, Hamas, Fatah et les égyptiens, ont insisté de bien préparer la rencontre pour garantir l'accès à des conséquences positives.

Prolongation de la détention administrative du député Mohamed Maher Badr

[ 24/11/2011 - 12:42 ] 
El Khalil (Hébron) – CPI
Les forces de l'occupation sioniste ont prolongé la détention administrative du député de la province d'el Khalil (Hébron), Mohamed Maher Badr, 55 ans, pour 4 mois pour la deuxième fois consécutive.
Le bureau des députés islamiques en Cisjordanie a condamné cette prolongation contre le député Badr, considérant que cela est une politique programmée visant à expulser les députés et les faire absenter de la scène palestinienne.
Il a confirmé que cette politique adoptée par l'occupation contre les représentants du peuple palestinien en Cisjordanie sera échouée, en raison de l'attachement du peuple palestinien à ses dirigeants et ses députés.
Il est à noter que le député Mohamed Maher Badr est l'un des exilés de Marj el-Zouhour et a passé plus de 100 mois dans les prisons de l'occupation, alors qu'il est un professeur à l'université d'el Khalil et l'un des éminents orateurs dans la province d'el Khalil.

Sultan: Les révolutions arabes sont déclenchées par l'Intifada palestinienne

[ 24/11/2011 - 12:51 ] 
Gaza – CPI
"Les révolutions arabes ont inspiré leur première étincelle après l'agression sioniste contre le peuple palestinien", a déclaré Dr. Salah Sultan, président de la campagne populaire contre la judaïsation d'el-Qods.
Il a insisté sur l'existence d'une forte liaison entre les révolutions et la cause palestinienne.
Dans une réunion politique organisée par le Centre de l'Histoire et la documentation palestiniennes, le mercredi 23/11, à Gaza, Sultan a ajouté que la résistance électronique était l'une des raisons principales de la victoire sur l'agression sioniste au cours de la guerre menée par l'armée sioniste contre Gaza, soulignant que le peuple palestinien a pu à travers de la diffusion des photos des martyrs et des blessés sur l'Internet de changer la position du monde envers sa question.
Il a assuré que la cause palestinienne est une priorité pour les Egyptiens, en dépit de tous les événements qui se passent sur leur territoire.
De son côté, Youssef el-Ramis, l'un des représentants de la révolution libyenne, a déclaré que les libyens ont obtenu certaines aides des Arabes et des musulmans existants dans la capital libyenne, Tripoli, montrant que la victoire de Gaza est un devoir légitime, national et humain.
Au cours de la réunion, el-Ramis a ajouté: "Nous avons venus par une initiative pour soutenir nos frère dans la Bande de Gaza et pour se tenir avec eux, parce que nous voulons participer avec eux à la liberté qui sera réalisée bientôt.

Mechaal et Abbas commencent une réunion bilatérale qui sera suivie par celle de Hamas-Fatah

[ 24/11/2011 - 13:47 ] 
Caire – CPI
Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas et le président du Bureau politique du Hamas, se sont réunis, aujourd’hui, jeudi après-midi  le 24/11, afin de discuter des façons d'appliquer ce qui a été conclu dans l’accord de réconciliation entre les deux côtés de près de sept mois.
Il est prévu que la rencontre entre Abbas et Mechaal serait bilatérale et fermée et devrait durer environ une heure et demie, tandis qu’après cela et les deux délégations ; du Hamas et Fatah, vont rejoindre la réunion qui sera ouverte.
Les deux parties Palestiniens discuteront d’une stratégie de sortie de la crise actuelle vécue par la question palestinienne à la lumière des négociations à l’impasse, et de s’entendre sur l’établissement de l'Organisation de libération palestinienne, le Programme commun et la réconciliation.

Le judaïsme au service de la colonisation

jeudi 24 novembre 2011
Le ministre israélien de l’Intérieur Eli Yishai, escorté par une foule de 1.500 soldats, policiers, et partisans, a fait mercredi soir une descente à Naplouse, au prétexte de prier sur la tombe censée abriter Joseph, l’un des personnages de la Bible et du Coran.


Cette descente de police et de rabbins dans la grande ville palestinienne était organisée en coordination avec le Conseil des colonies de la Cisjordanie, qui en a assuré la médiatisation.
« Le tombeau de Joseph est à nous et rien qu’à nous », a déclaré Yishai, sans se donner la peine de préciser si le « nous » en question concernait les adeptes de la religion juive ou l’Etat d’Israël. Et pour cause : que ce soit à Naplouse, à Hébron ou à Bethléem, le dépeçage de la Palestine se fait systématiquement sous la double autorité des rabbins et des militaires.
Le sanctuaire de Joseph étant situé dans la zone sous contrôle théorique de l’Autorité Palestinienne (zone « A » dans le jargon des défunts « accords d’Oslo »), les « pèlerinages » qui y sont régulièrement conduits, au nom d’une trompeuse « liberté de culte », sont un instrument de choix de la colonisation des territoires palestiniens.
CAPJPO-EuroPalestine
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Le nouveau commandant de l’armée en Cisjordanie devrait protéger les Palestiniens contre les attaques par des colons

publié le mercredi 23 novembre 2011
Human Rights Watch
 
Le nouveau commandant de l’armée israélienne en Cisjordanie devrait mettre fin à l’attitude généralement tolérante de l’armée à l’égard des attaques perpétrées par des colons contre des Palestiniens et de la destruction de leurs biens, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui.
Human Rights Watch a également appelé le nouveau commandant à s’assurer que les forces de sécurité israéliennes intervenant contre des Palestiniens qui réagissent à de telles attaques s’abstiennent de tout recours à une force excessive.
Le Général de Brigade Hagai Mordechai a pris le commandement de l’armée en Cisjordanie le 25 octobre 2011, suite au départ du Général de Brigade Nitsan Alon, qui avait occupé ce poste pendant deux ans.
« Non seulement les forces de sécurité israéliennes n’ont pas empêché des colons d’agresser des Palestiniens et d’envahir leurs terres, mais elles ont même parfois attaqué des Palestiniens qui protestaient contre ces violences », a observé Joe Stork, directeur adjoint de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à Human Rights Watch. « Le Général Mordechaï devrait s’assurer que ses troupes empêchent les colons de commettre des violences au lieu de punir les victimes de celles-ci. »
Selon des habitants du village palestinien de Qusra interrogés par Human Rights Watch, des colons israéliens ont détruit plus de 1.000 oliviers et autres arbres depuis le début de l’année ; ils auraient en outre tué 18 bêtes et endommagé une mosquée. Les habitants de ce village, situé près de Naplouse et dont la population compte près de 6.000 personnes, ont ajouté que les forces israéliennes n’ont rien fait pour empêcher ces attaques et ont blessé des dizaines de villageois en intervenant lors d’affrontements entre ceux-ci et des colons.
Abd al-Azim Wadi, le vice-président du conseil municipal de Qusra, a indiqué à Human Rights Watch que des colons israéliens et les forces de sécurité de ce pays ont blessé des habitants du village lors de 17 incidents survenus depuis le mois de janvier.
Le 23 septembre, les forces israéliennes ont répondu à des affrontements entre des colons et des villageois sur des terrains agricoles appartenant à des habitants de Qusra, par des tirs de gaz lacrymogènes et de balles en caoutchouc visant les villageois mais non les colons. Selon le témoignage de villageois, les forces israéliennes ont arrêté et battu deux jeunes Palestiniens, âgés de 15 ans et de 18 ans, et n’ont pas empêché un colon de frapper le garçon plus âgé à la tête avec une grosse pierre lors de sa détention. Plus tard dans la journée, un soldat israélien a tiré sur Issam Odeh, 35 ans, le blessant mortellement. L’armée israélienne a déclaré à le 23 octobre qu’elle avait mis fin à l’affectation du lieutenant qui avait tué Odeh, mais qu’il resterait dans l’armée.
L’organisation israélienne de défense des droits humains B’Tselem a répertorié sept attaques par des colons contre les habitant de Qusra durant une période de six semaines, de fin août à début octobre. Une autre organisation israélienne de défense des droits humains,Yesh Din, a par ailleurs étudié 13 plaintes déposées par les habitants de Qusra auprès de la police civile israélienne au sujet d’attaques par des colons depuis le 15 décembre 15 2010.
Selon le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs, OCHA), des colons israéliens auraient perpétré 377 attaques contre des Palestiniens et leurs propriétés durant les neuf premiers mois de 2011, au cours desquelles 167 Palestiniens ont été blessés. Trois Palestiniens ont été tués par des colons conduisant des véhicules (incidents « hit-and-run »). Durant la même période en 2011, des civils palestiniens ont blessé 29 colons, et tué sept colons.
Publié par Human Rights Watch
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Tous à Lille le samedi 10 décembre au soir !

mercredi 23 novembre 2011

CAPJPO-EuroPalestine
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El Kadh : Le Résistant à l''ineffable sourire !

[ 23/11/2011 - 23:41 ] 
Le récit du détenu politique, Abdelhakim Wassef El Kadh (48ans), est similaire aux récits de plusieurs des fils de la Résistance, sur la rive occidentale, référant, la cruauté de la torture, les longues périodes d’arrestations chez les appareils de l’Autorité, sauf que, ce qui distingue notre héros, c’est le sourire qui ne le quitte pas et, avec lequel il fait face à toutes les épreuves : Cela malgré les blessures qui l’ont maintenues éloigné de son foyer, de sa famille et de ces frères plusieurs années.
Après de multiples arrestations où, se relayaient à son rencontre les appareils de l’Autorité et, les forces de l’occupation, voila que les appareils récidivent, en revenant à la charge pour l’arrêter à moins d’un mois de sa relaxation de ses geôles, pour le traduire de nouveau, devant ses tribunaux militaires et, le faire condamner à cinq années d’emprisonnement, sans possibilité de recours, pour invalider ou faire appel contre cette peine.
Naissance et Croissance
Abdelhakim Wacef El Kadh est né dans la ville de Naplouse le (21/11/1964). Il a suivi son enseignement primaire à l’école « Abou El Ala El Màari », puis accéda à l’école préparatoire professionnelle où il apprit le métier de la menuiserie, qu’il quitta au plus vite, pour rejoindre le Ministère des legs pieux, en tant qu’appelant à la prière, à la mosquée de « El Hajja Afifa Molkes ».
El Kadh s’est engagé spirituellement d’une façon précoce, alors qu’il n’avait que 16ans d’âge et, s’affilia à la « communauté des frères musulmans en Palestine » au début des années quatre vingt, il était alors âgé de dix huit ans quand, il puisa à la fois dans la source de sa pensée immaculée et, dans les cours du Cheikh et dirigeant Hamed El Bitaoui. Entre temps, en ces années là, s’est déclenchée le 8/12/1987, l’Intifada des pierres, El Kadh, était alors à l’avant-garde des participants dans les rangs du Mouvement de la Résistance islamique « Hamas » et son aile combattante « les bras tirailleurs ».
Abdelhakim a failli succomber en martyr dans les confrontations avec les forces d’occupation ; il fut atteint par cinq balles, tirées par les forces spéciales sionistes, dans la première manifestation du Mouvement  Hamas, organisée à Naplouse le 21/07/1988. Une balle l’a atteint au dos, deux au flanc et, deux autres à la jambe gauche et, demeura plus d’un mois au service des soins intensifs à l’hôpital de l’Union. Aussitôt rétabli, il reprit ses activités dans la même voie, si bien que l’occupation le mentionna sur la liste des recherchés.
 Son arrestation
Le 12/10/1992, El Kadh surnommé « Abou Islam », était au rendez-vous avec sa première arrestation, lorsque les forces de l’occupation, ont donné l’assaut à son domicile, dans la vieille cité à Naplouse, et le conduisirent au poste d’instruction et à la prison d’El Feriàa, au Nord de la ville où, il fut soumis à un interrogatoire sévère et, à une torture physique et psychique, qui n’ont pas abouti à des aveux, et fut en conséquence relâché deux mois plus tard.
Abou Islam a souffert très tôt des arrestations par le fait des proches! Durant l’année 1996, il fut victime d’une campagne d’arrestation qui a ciblé de multiples dirigeants du Mouvement à savoir « Jamel Mansour, Jamed Slim, Youssef Sarkaji et Salah Drouza..).
El Kadh fut soumis à la torture, pour lui extirper sans succès des informations sur l’aile militaire du mouvement « Hamas » ; il séjourna six mois en prison, et en ressortit come à son arrivée !
El Kadh était considéré parmi les meilleurs chefs du Mouvement sur le terrain à Naplouse, ce qui lui valut d’être à la tête de la liste des recherchés par l’appareil de sécurité de l’Autorité, à la suite de la division en date du 14/6/2007; il fut par conséquent arrêté le 20/08/2007 suite à l’assaut donné à son domicile, par plus de 15 patrouilles, relevant de ses appareils et conduit à la prison Jouneid où, il fut soumis à une dure instruction, physique et psychique, roué de coups atroces, au moyen des câbles métalliques et des tuyauteries en plastique armé, en sus de la privation prolongée du sommeil plus de quatorze jours durant ; il fut en suite placé dans une cellule individuelle durant 120 jours, et en même temps empêché de se doucher plus de deux mois consécutifs.
L’arrestation d’El Kadh et les interrogatoires qu’il subit par les appareils des renseignements, se sont poursuivis plus de six mois, au bout desquels, il fut relaxé en très mauvais état de santé. Avant même qu’il ne puisse jouir d’un minimum de repos, et précisément le 18/02/2008, les forces de l’occupation ont de nouveau donné l’assaut à son domicile, où il fut arrêté et transféré à la détention administrative, c’est bien entendu, l’enchainement des factures que paient les enfants de notre peuple qui gémissent sous le fouet de l’humiliante équation, de la coordination sécuritaire. Il resta alors en état d’arrestation jusqu'à la fin de l’année 2009.
A sa sortie des geôles de l’occupation, il fut enlevé au mois de décembre 2009 par la sécurité préventive, après l’invasion de son domicile en plein jour, et fut conduit au siège de l’appareil à Djebel Ettour, là il fut dépouillé de sa carte d’identité et relaxé par la suite. On lui intima cependant de se présenter trois mois plus tard à la prison de Jouneid où un mauvais coup lui était préparé !
A son arrivé, à la prison, il fut introduit dans les souterrains des enquêtes, et demeura dans leurs cachots plus de 70 jours ainsi que de longues séances d’isolement et de coups lancinants qui, l’ont transformés en une loque humaine.
Le procès
Après environ trois mois, et en date du 22/03/2010, il fut traduit de devant le Tribunal militaire accusé « de complot contre l’Autorité », et condamné à un an d’emprisonnement ferme ; tout en prenant en considération, la période qu’il a passé avant son arrestation par les forces de l’occupation ; la peine ne peut être ni invalidée, ni faire l’objet d’appel, à la suite de cela, il fut transféré à la prison de Jouneid.
Moins de Vingt jours après sa relaxation, et en date du 25/04/2011, après la prière (d’El Icha), son domicile fut de nouveau investi par ces appareils qui l’ont arrêté et conduit nouvellement aux bureaux d’instruction de Jouneid, et soumis à l’insupportable calvaire ; il perdit connaissance plusieurs fois et demeura  dans ses cachots 80 jours, puis de nouveau, traduit par les appareils devant le même Tribunal. Après neuf mois de tergiversation, un tribunal injuste en date du19/4/2011 le condamna à 5 années d’emprisonnement pour « complot contre l’Autorité », aussi.
L’enlevé Abdelhakim El Kadh, a passé 18 mois de sa dernière arrestation, avec un cœur résigné à son destin, ne faisant aucun cas des épreuves vécus, le visage toujours souriant, dans l’attente de la prochaine  rencontre de réconciliation, qui le rendrait, à sa fille qui ne cesse d’arborer sa photo, mobilisée à chaque instant et, l’attendant avec soupirs et passion.

Il faut faire face au plan structurel sioniste !

[ 24/11/2011 - 00:31 ] 
Palestine – CPI
Le Rassemblement National Démocratique a appelé le village de Kaboul à faire face au plan structurel du village, à constituer un comité populaire qui aura pour mission de mettre en échec ce plan qui confisque 40% des terrains des Palestiniens.
Dans un communiqué distribué dans le village, le Rassemblement a dit que la minorité arabe à l’intérieur de la Palestine est en guerre avec l’institution sioniste pour la terre et l’habitation. Cette guerre est devenue encore plus dangereuse depuis que cette droite extrémiste menée par Netanyahu-Liberman a pris le pouvoir. On sait que la condition de Liberman pour entrer au gouvernement était de recommencer la guerre avec les Palestiniens pour la terre et l’habitation. Depuis, des dizaines de lois discriminatoires ont été publiées, permettant l’annexer des milliers d’hectares de terrains et de construire des centaines de maisons, surtout dans la région du Néguev.
Depuis la Nakba (la catastrophe de 1948), ajoute le communiqué, "Israël", avec ses centaines de lois discriminatoires, fait tout pour confisquer ce qui reste aux Arabes, avec des gants de soie. Les lois de construction, de planification et de confiscation de terrains pour l’intérêt public donnent à l’institution israélienne le droit de confisquer jusqu’à 40% de tout terrain privé pour l’intérêt public, sans compensation. Bien évidemment, quand les Israéliens parlent de la propriété privée, ils veulent dire la propriété arabe. Ils mettent la main sur la terre palestinienne avec des autorités portant des noms différents. Une fois, c’est le bureau des terres d’"Israël", une autre fois l’autorité des patrimoines, une autre encore l’autorité de protection de l’environnement, ou encore l’autorité des jardins publics. Divers noms pour nous voler ce qui nous reste.
Le communiqué ajoute que toute autorité locale travaillant avec cette réalité discriminatoire, avec les institutions officielles de planification, n’est qu’une autorité immature, politiquement parlant. Elle ne fait que servir les plans destinés à liquider nos terres.
Il faut négocier avec l’autorité israélienne, en prenant en compte que nous sommes les vrais propriétaires de cette terre, que nous avons le droit de revendiquer les terrains confisqués.
Le communiqué confirme qu’il faut affronter les lois qui nous sont injustes. Résister contre les lois discriminatoires est un devoir national, moral, religieux et humain. C’est au nom de la loi qu’ont été confisqués les terrains d’Al-Damoun, Al-Barwa, Al-Rowis. Le conseil municipal de Kaboul devra en tirer les leçons adéquates.
Le communiqué dit qu’un programme de résistance doit se mettre en place contre le plan structurel qui vise à confisquer 40% des terrains privés au profit du bureau des terrains d’"Israël".
A la fin, le communiqué s’est adressé aux habitants de Kaboul, les appelant à établir un comité populaire rassemblant tous les partis et mouvements politiques, tous les membres du conseil municipal local, des propriétaires subissant des préjudices, des personnalités indépendantes, pour mettre en place un programme destiné à mettre en échec le plan adopté par le président du conseil municipal. Que chacun de nous fasse des pressions sur ses représentants au conseil local afin de défendre l’intérêt du citoyen.
Rapport écrit sur Panorama, le 21 novembre 2011, traduit et résumé par le département français du Centre Palestinien d’Information (CPI)

20 journalistes palestiniens tués par l’occupation dans la dernière décennie

[ 24/11/2011 - 04:25 ] 
Ramallah - CPI
Le Centre palestinien pour le développement et les libertés des médias (MADA) a lancé une campagne à l'occasion du «Jour international pour mettre fin à l'impunité» des assassins de journalistes au monde entier, qui a porté sur la nécessité pour poursuivre l’occupation de ses assassinats contre les journalistes en Palestine.
La campagne s'inscrit dans le contexte de la campagne mondiale du Réseau international pour l'échange d'informations sur la Liberté d'Expression (IFEX), pour demander à poursuivre les assassins de journalistes dans les différents pays du monde.
Les membres de « IFEX » représentant 95 institutions internationales, régionales et nationales, y compris le Conseil « Mada » qui est le Conseil exécutif du réseau, ont choisi par leur convention générale, tenue en Juin dernier, dans la capitale libanaise, Beyrouth, le 23 Novembre de chaque année comme jour pour mettre fin à l'impunité, car il coïncide  à l'anniversaire de l'attaque qui a été la plus meurtrière pour les journalistes dans l'histoire contemporaine: le massacre de « Maguindanao » aux Philippines en 2009, où 32 journalistes ont été tués.
Selon un communiqué publié par « Mada », il va mettre en œuvre  plusieurs activités dans ce domaine, y compris l'établissement d’une Galerie de photos des journalistes attaqués dans la bande de Gaza, la production d'affiches et un clip vidéo sur les journalistes qui ont été tués par les forces de l’ennemi occupant israélien, depuis l’année de 2000 en Palestine, que leur nombre a atteint 20 journalistes.
Le centre « Mada » a appelé toutes les organisations des droits humains et les journalistes à participer à cette campagne internationale, et contribuer à transmettre la souffrance des journalistes dans les territoires palestiniens à la communauté internationale.
Il a également appelé la communauté internationale à faire pression sur le gouvernement de l’occupation israélienne pour arrêter les attaques de ses troupes armées et ses colons incessantes sur les journalistes dans les territoires palestiniens occupés, en violation flagrante de l'article 19 de la Déclaration Universelle des droits de l'homme. 
« Mada » a également appelé à la cessation des attaques contre les journalistes autour du globe, notamment en Palestine, et de condamner  les coupables qui les attaquent.

Caire : la délégation du Hamas discute avec Mowafi les dossiers de la réconciliation

[ 24/11/2011 - 03:46 ] 
Caire - CPI
La délégation du Mouvement de résistance islamique de Hamas, dirigée par le chef de son bureau politique,  Khaled Mechaal a discuter, avec le chef  de renseignement égyptien Mourad Mowafi, les dossiers de la réconciliation palestinienne, juste quelques heures avant de rencontrer Mahmoud Abbas, le président de l'Autorité palestinienne.
«C'est après l'arrivée du président du bureau politique du Hamas, Khaled Mechaal, au Caire, à la tête d'une délégation du mouvement, il a  rencontré le chef de renseignements égyptiens, Mourad Mowafi, juste avant de se réunir avec le président de l’Autorité Mahmoud Abbas », a déclaré, mercredi soir, Ezzat el-Racheq, un membre du bureau politique du Hamas et qui  participe, lui aussi, à la délégation, lors d’une déclaration à la presse écrite.
Il a réitéré :  «Nous espérons que les efforts positifs soient pour le bénéfice de notre cause et la traduction de l'accord de réconciliation sur le terrain, afin de construire un programme et une stratégie d'action nationaux pour relever les défis".
Notons que la délégation du Hamas est composée de l’adjoint du chef du bureau politique Dr. Mousa Abou Marzouk et les membres du bureau politique, Ezzat el-Racheq , Mohamed Nasr, Nizar Awadallah, Khalil el Hayya et Saleh Aruri.

mercredi 23 novembre 2011

Le Quartette presse Israël de dégeler les fonds dus aux Palestiniens

23 novembre 2011
Agence France-Presse
Jérusalem
Le Quartette (É.-U., UE, Russie, ONU) a pressé mercredi le gouvernement israélien de débloquer «sans délai» des fonds dus à l'Autorité palestinienne et qu'il a gelés, selon un communiqué de son envoyé au Proche-Orient.
«Je demande avec insistance au gouvernement israélien de débloquer sans délai et de transférer régulièrement à l'Autorité palestinienne les fonds qui lui sont dus», a affirmé M. Tony Blair.
Après l'admission de la Palestine à l'UNESCO, Israël avait annoncé le 1er novembre la construction de 2000 logements supplémentaires pour les colons et le gel des transferts de fonds dus aux Palestiniens.
Ces fonds correspondent au remboursement des taxes et droits de douane perçus par Israël sur les produits transitant via ses ports à destination de la Cisjordanie et de la bande de Gaza, soit environ 100 millions de dollars par mois selon les estimations de l'ONU.
«Ces fonds sont indispensables au fonctionnement de l'Autorité palestinienne. En raison de leur blocage, quelque 180 000 de ses employés, y compris les responsables palestiniens oeuvrant à la sécurité en Cisjordanie, risquent de ne pas recevoir leurs traitements», a ajouté M. Blair.
Selon son porte-parole, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a également demandé mardi au premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou de verser les fonds dus par Israël aux Palestiniens.
M. Ban Ki-moon a en outre demandé qu'Israël mette un terme à la colonisation des Territoires palestiniens occupés, soulignant «le besoin de désescalade (...) afin de créer un environnement propice à la reprise de négociations directes entre Israéliens et Palestiniens».
Les négociations de paix israélo-palestiniennes sont dans l'impasse depuis plus d'un an, Israël ayant refusé de proroger un moratoire de dix mois de la construction dans les colonies comme l'exigent les Palestiniens.
Le Quartette s'efforce de relancer les négociations depuis que le président palestinien Mahmoud Abbas a déposé le 23 septembre une demande d'adhésion à l'ONU d'un État de Palestine.
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Ramallah solidaire de Tahrir : "Depuis Manara, nous saluons les yeux de Ahmad Harara"

Ramallah - 23 novembre 2011
Par Bikyamasr
Mardi soir 22 novembre, un grand nombre de Palestiniens se sont rassemblés à Ramallah pour exprimer leurs inquiétudes et leur soutien à ceux qui protestent contre le régime militaire agressif Place Tahrir, au Caire. S'appuyant sur une fière tradition de protestation à voix hautes et fermes, les citoyens de Ramallah se tiennent aux côtés des activistes égyptiens dans leur cinquième jour d'affilée de combats de masse entre les protestataires et les forces de la sécurité d'Etat. Mardi en fin de journée, le nombre de victimes au Caire était de 71, avec des milliers de blessés au Caire, à Alexandrie et à Suez.
Ramallah solidaire de Tahrir : 'Depuis Manara, nous saluons les yeux de Ahmad Harara'
Les chants et les slogans étaient nombreux, ainsi que les pancartes, tandis que les Palestiniens ont parcouru les rues froides de Ramallah.
"Depuis Manara, nous saluons les yeux de Ahmad Harara !", ont entonné les manifestants, faisant référence au militant égyptien qui a perdu un œil le 28 janvier dans la bataille qui a réussi à faire tomber l'ancien président Moubarak, et l'autre le 19 novembre, lors de la répression violente des forces de l'armée et de la police qui a toujours cours, principalement autour de la Place Tahrir, depuis vendredi.


Photo
Ahmad Harara, qui a écrit sur chacun de ses yeux la date à laquelle il l'a perdu (photo blog The Arabist)
"Nous sommes dans les rues, la manifestation est très puissante," dit un tweet envoyé depuis la manifestation à Ramallah mardi soir.
La manifestation avait été lancée la veille, les activistes appelant les Palestiniens "à soutenir nos frères et sœurs, qui sont à nos côtés pour Jérusalem." Les organisateurs ont dit vouloir rendre la pareille aux activistes égyptiens, dont le soutien à la lutte palestinienne est particulièrement fort depuis le dégagement de Moubarak et la fin d'une époque de soutien politique à Israël.
L'information que le président palestinien Mahmoud Abbas devrait rencontrer officiellement jeudi le maréchal égyptien Hussein Tantawi, le chef du conseil militaire au pouvoir en Egypte, n'a pas été confirmée.
Abbas doit rencontrer le chef du Hamas Khaled Meshaal au Caire dans quelques jours, et des rumeurs courent selon lesquelles il saluerait également l'infâme chef de l'armée égyptienne.
Cette perspective a mis en colère les activistes palestiniens, qui ont déclaré que "la 'direction' palestinienne qui va rencontrer Tantawi jeudi ne nous représente pas."
Source : Bikyamasr
Traduction : MR pour ISM
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Aruri: «Deuxième lot» de la transaction de prisonnier aura lieu la fin du mois prochain

[ 23/11/2011 - 16:33 ] 
Damas - CPI
Le cheikh Saleh Aruri, membre du Bureau politique du Hamas, a déclaré que de contacts intensifs sont en cours pour compléter la transaction et la libération de 550 prisonniers palestiniens inclus dans la transaction, prévoyant leur libération et la fermeture de leurs dossiers à la fin du mois prochain.
« L'occupation a rejeté une demande récemment présenté par le côté Egyptien, à rouvrir les discussions de la seconde tranche de l'opération d'échange de prisonniers, et d'y élever les normes », a souligné Aruri.
Aruri a confirmé lors d’une déclaration, mercredi 23/11, au site Web "Ressala » (Message) que la demande égyptienne pour renégocier sur le deuxième lot de l'opération d'échange, a été absolument rejetée par l’ennemi occupant sioniste,  il y a une semaine, soulignant que l'occupation a confirmé que le dossier et tous entretiens sont complètement fermés et il est inacceptable d’être examiner de nouveau.
En effet, en ce qui concerne la nature de la condamnation des prisonniers prévus d’être libérés selon la transaction, Aruri a noté, que l'occupation contrôle tous les noms de ceux qui seront libérés, refusant dans le même temps que l'accord d'inclure un tel prisonnier condamné comme criminel.
Dans un contexte lié, l’adjoint du président du bureau politique du Hamas, « Moussa Abou Marzouk » a dit dans une déclaration antérieure que les prisonnières palestiniennes dans les geôles sionistes seront libérés dans la deuxième phase de l'opération d'échange qui a eu lieu récemment entre le Hamas et l’occupation israélienne
Notons que la première tranche de l'affaire « Fidélité des libres » avait libéré 450 prisonniers palestiniens à l’encontre du soldat sioniste Gilad Shalit.

Haniyeh: la montée des attitudes des peuples inquiète l'occupation

[ 23/11/2011 - 18:17 ] 
Gaza - CPI
Le Premier ministre palestinien, Ismaïl Haniyeh a accueilli, mercredi le 23/11, une délégation du convoi « printemps arabe », à nouveau pour leur souhaiter la bienvenue au nom du gouvernement et du peuple palestinien, soulignant que leur visite à Gaza a beaucoup d’intérêt pour les hauts responsables politiques et à cause de ce qu'elle porte des dimensions et grands objectifs, ajoutant que le peuple palestinien a ressenti l'étreinte internationale à sa souffrance et sa cause, au moment où il a reçu le convoi du « printemps arabe » qui comprend des militants de plus de 40 pays.
Haniyeh a déclaré: «Nous voyons un changement profond et positif dans les attitudes des peuple envers les peuples opprimés, en particulier le peuple palestinien, et nous voyons que cela a inquiété l'occupation, alors que ses réactions étaient sur terrain où ses appareils guerriers ont bombardé des sites civils de Gaza aujourd'hui à l’aube, cherchant à perturber la visite à travers l'escalade, et je pense qu'ils (les occupants israéliens) ne réussissent pas car cette visite avait plus d’intérêt politiques et médiatiques ».
De son côté, le chef de la délégation Clare Short, l’ancienne ministre britannique pour le développement a remercié le premier ministre du gouvernement et le peuple palestinien pour leur chaleureux accueil et leur généreuse hospitalité, saluant le peuple palestinien et sa fermeté face à la continuation de l'agression, le siège et l’occupation.
«Ce que nous avons vu de la part du peuple palestinien ; de la dignité ; la fierté et la fermeté, nous fait tenir humble devant lui, nous offrons aussi des excuses pour l’engagement de nos gouvernements qui encouragent l'occupation sur l'exercice de son agression, mais avec la renaissance arabe et la grande sensibilisation va pousser les gouvernements occidentaux à changer leurs positions sur la question de Palestine", a ainsi souligné l’ancienne ministre (Short).
Short a souligné qu'elle et ses collègues dans le convoi « Printemps arabe » seront témoins de la question palestinienne et ce que l'occupation sioniste perpètre, en se référant à la croyance que l'occupation disparaîtra bientôt.
En répondant aux diverses questions des membres de la délégation, Haniyeh a répliqué en attirant l’attention que l’ennemi occupant est l’unique acteur des souffrances de tous les Palestiniens, insistant que l’ennemi n’a aucun concept pacifique, mais contrairement réagit sur tous les niveaux par agressivité, racisme et perpètre ses violations projetées pour l’extermination du peuple palestinien, notamment à el-Qods occupée, rejetant à travers ses pratiques de statu quo, même l’idée à deux états sur les frontières de 1967.
En effet, le premier ministre a donné beaucoup d’importance, en répondant aux questions, sur la stratégie nationale destinée à être adoptée lors de la réunion Abbas-Mechaal, qui aura lieu, Caire, demain le 24/11, confirmant l’obstination des deux côtés(Hamas et Fatah) à ouvrir une nouvelle page d’unité et de consensus sur les principaux dossiers, dont la libérations de plus de 6 000 prisonniers dans les geôles de l’ennemi occupant, le droit au retour des réfugiés à leurs foyers que leur nombre a dépassé les 6 millions, la lutte contre les agendas criminels de l’occupation dont l’agression, l’assassinat, l’arrestation, judaïsation des lieux saints, le colonialisme très étendu.
 Haniyeh a appelé le monde entier à boycotter les produits de l'occupation comme une forme de solidarité avec le peuple palestinien et le rejet de l'injustice, réclamant la fin du blocus et l’ouverture des passages pour ranimer de l'économie palestinienne, en soulignant que les meilleurs types de roses et de fraises, qui sont exportés vers l'Europe sont en provenance de la Palestine, et plus particulièrement de la bande de Gaza.
Finalement, Haniyeh a honoré le chef de la délégation en visite, qui comprenait des députés européens, chefs des partis politiques et personnalités publiques, tout en renouvelant qu’ils sont toujours accueillis à tout moment en Palestine.

Réconciliation :Arrivée des Palestiniens au Caire (Hamas et Fatah)

[ 23/11/2011 - 20:11 ] 
Caire - CPI
Ezzat Rasheq, un éminent dirigeant du Hamas a annoncé l'arrivée du chef du bureau politique du Hamas  Khaled Mechaal, au Caire, à la tête d’une haute  délégation, en préparation pour le sommet palestinienne avec le président de  l’Autorité Mahmoud Abbas et la délégation du Fatah.
 « La délégation comprenait à côté de Mechaal,  Moussa Abou Marzouk,  Ezzat Racheq,  Khalil el-Hayya, Nizar Awadallah, Mohamed Nasr et Saleh Aruri », a souligné le dirigeant du Hamas.
Une source bien informée proche du Hamas a confirmé que le chef du bureau politique du Hamas, Khaled Mechaal se réunira plus tard, aujourd’hui, le mercredi, avec le chef des renseignements égyptiens, le ministre  Mourad Mowafi pour discuter du dossier de la réconciliation.
De sa part, le président du Centre d’études palestiniennes en Egypte, Ibrahim el-Drawi a affirmé dans des déclarations exclusives pour le correspondent ,  de notre Centre palestinien d'information (CPI), le mercredi 23/11, que la délégation du Fatah dirigé par Mahmoud Abbas est arrivé, mardi, et a eu des entretiens avec des responsables égyptiens sur l'achèvement de la réconciliation palestinienne.
 Tandis que la délégation du Hamas, sous la présidence de Mechaal est arrivée, au Caire, mercredi soir, pour que le sommet s’organisera entre Mechaal et Abbas jeudi (demain).
El- Drawi a assuré  que le sommet discutera de la stratégie de sortie de la crise actuelle palestinienne, à la lumière de l’impasse des négociations, de s’entendre sur le renforcement de l'Organisation de la libération palestinienne (OLP) et le programme commun du prochain gouvernement, ainsi que les procédures pour la mise en œuvre de la réconciliation.
Notons que la délégation de Fatah comprend Azzam al-Ahmad, le Dr. Saeb Erekat, le général Majid Faraj, et le sommet « Mechaal-Abbas » sera parrainé par l'Egypte et en présence prévue du général égyptien Murad Mowafi

L'ONU demande à Israël de reprendre le transfert des revenus fiscaux palestiniens

22 novembre 2011 –
Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, s'est entretenu mardi au téléphone avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou pour souligner la nécessité de désamorcer la situation tendue actuelle afin de créer un environnement propice à la reprise des négociations directes entre les Israéliens et les Palestiniens.
« Le Secrétaire général a encouragé le Premier ministre Netanyahou à reprendre immédiatement le transfert des revenus de TVA et de droits de douanes palestiniens conformément aux obligations légales d'Israël », a indiqué son porte-parole dans un compte-rendu de la conversation téléphonique.
Le gouvernement israélien avait décidé de geler le transfert de ces revenus après l'admission de la Palestine comme Etat membre à part entière par l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO). Le Secrétaire général a rappelé qu'Israël est dans l'obligation de verser ces fonds qui appartiennent à l'Autorité palestinienne.
Ban Ki-moon a également fait part de sa profonde préoccupation concernant l'annonce israélienne d'étendre les colonies dans les territoires occupés, y compris à Jérusalem-Est, ce qui sape les efforts actuels pour arriver à un accord de paix et viole le droit international.
Le Secrétaire général a salué la décision d'Israël de permettre de nouveaux projets de construction de l'ONU à Gaza d'une valeur de 5,5 millions de dollars, et il a encouragé le gouvernement israélien à lever le blocus de Gaza comme le demande la résolution 1860 du Conseil de sécurité, a précisé son porte-parole.
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Israël menace les activités de l'UNRWA en Palestine

Ecrit par Thiry   
24.11.11
Israël cherche à fermer l’agence des Nations Unies qui vient en aide aux réfugiés palestiniens. Ceci vient s’ajouter à un contexte peu favorable pour les organisations internationales qui se voient menacées de sanctions financières  de la part des Etats-Unis en cas d’adhésion de la Palestine en leur sein.
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Une rue du camp de réfugiés d'Aida à Bethléem, un des 59 camps gérés par l'UNRWA
Dans le même temps, l’UNRWA annonce la création de deux nouvelles cliniques dans la bande de Gaza qui prendront en charge plus de 175,000 réfugiés. Ces infrastructures sont financées à hauteur de 2 millions de Dollars par le Gouvernement du Japon. Tokyo est le 9ème bailleur de fonds de l’organisation. Cette aide, est non négligeable étant donné la forte concentration d’exilés à Gaza.
L’UNRWA vient en aide aux réfugiés palestiniens depuis sa création en 1949 en fournissant  un accès aux soins, et en favorisant l’emploi des populations déplacées. L'organe est présente en Syrie, en Jordanie, au Liban, en Cisjordanie et à Gaza où cette dernière doit gérer 8 camps de réfugiés surpeuplés.
L’initiative visant à faire cesser les activités de l’agence est menée par la député, Einat Wilf, représentante du parti Indépendance, à la Knesset. Dans un article paru aujourd’hui dans le quotidien Hayom, cette dernière affirme qu’aucun autre peuple ne jouit du statut de réfugiés génération après génération. Les activités de l’UNRWA sont selon elle, contre productives et nuisent au processus de paix. 
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Mahmoud Zahar exprime des doutes quant au succès de la rencontre Abbas-Mechaal

Ecrit par Pierre Tiercin   
24.11.11
Mahmoud al-Zahar, l'un des co-fondateur et leader du mouvement du Hamas, a indiqué ce mercredi au journal al-Hayat basé à Londres qu'il doutait que l'avancée de la réconciliation du Hamas et du Fatah soit conséquente. 
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Mahmoud Zahar, co-fondateur et haute figure du mouvement du Hamas, estime que la rencontre Abbas-Mechaal n'est qu'une ''rencontre protocolaire''
M. al-Zahar est l'une des trois principales figures du Hamas, avec Khaled Mechaal et Ismaïl Haniyeh. Il a expliqué ce mercredi que la mise en oeuvre de la réconciliation était vouée à l'échec si le Fatah ne fournissait pas de véritables garanties à l'issue de la rencontre de Khaled Mechaal et de Mahmoud Abbas qui prendra place demain au Caire.
"Nous voulons la garantie que des élections libres seront organisées, et la garantie que les termes de l'accord de réconciliation seront entièrement appliqués", a-t-il affirmé à al-Hayat. "Selon mon expérience avec Abu Mazen [Mahmoud Abbas], il serait inopportun d'être optimiste à son propos. Il est aujourd'hui obligé d'avancer sur le terrain de la réconciliation, mais ce n'est que parce que toutes les autres portes lui sont désormais closes et qu'il ne lui reste pas d'autre option".
"Nous souhaitons également que l'Autorité Palestinienne arrête de pourchasser les soldats de notre organisation en Cisjordanie", a ajouté M. al-Zahar.
Selon M. al-Zahar, il ne s'agirait demain que d'une "rencontre protocolaire" dans laquelle il ne faudrait pas placer trop d'espoir. Il a également nié toute entente sur la nomination d'un futur Premier Ministre d'unité nationale, bien que le quotidien al-Sharq al-Awsat ait rapporté aujourd'hui que les factions se seraient entendues autour de la personne de Mohammed Mustafa, président du conseil d'administration du Fond d'Investissement Palestinien.
Nabil Shaath, du bureau central du Fatah, avait déjà expliqué hier à la Voix Palestinienne que la question la plus importante de la rencontre serait celle de la mise en oeuvre des garanties. Il a ajouté que la seule objection légale ayant été levée contre la candidature palestinienne lors de son vote au Conseil de Sécurité avait été la division palestinienne et l'absence d'une administration unie de la Cisjordanie et de la Bande de Gaza.
Benjamin Netanyahu a de nouveau refusé de procéder au transfert des taxes douanières perçues par Israël pour l'Autorité Palestinienne, bien que la demande en ait été expressément formulée par la Secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton. Il a indiqué que la question serait réétudiée lorsque les conclusions de la rencontre Abbas-Mechaal seront publiées. Bien que son gouvernement soit largement en faveur du maintien du gel, le quotidien Haaretz a révélé hier que les services de renseignements israéliens craignent que la rétention de cette ressource budgétaire ne génère des troubles dans les territoires occupés palestiniens.
M. Abbas, à la tête du Fatah, et K. Mechaal, numéro un Hamas, se rencontreront toute la journée de demain pour discuter des termes de la réconciliation et de sa probable mise en oeuvre. Ils rencontreront également le chef des services de renseignements égyptiens, Murad Muwafi, ainsi que le très controversé chef du Conseil Suprême des Forces Armées égyptiennes, le Maréchal Hussein Tantawi, dont l'autorité est aujourd'hui contesté par les manifestants. 
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"The Breaker", film-documentaire de Wesam Mousa sur les enfants de Gaza

Paris - 23 novembre 2011
Par Proche-Orient : que peut le cinéma ?
le 9 décembre 2011 à 18h au Cinéma Les 3 Luxembourg à Paris, dans le cadre du Festival "Proche-Orient : ce que peut le cinéma" (du 30 novembre au 13 décembre 2011).
'The Breaker', film-documentaire de Wesam Mousa sur les enfants de Gaza
"Alkasara est le titre de mon film, en anglais, "The Breaker", en référence aux activités du film qui montre de la réalité de la vie dans la Bande de Gaza. Le film parle de la souffrance de sa population et de la situation difficile à laquelle elle est confrontée tous les jours à cause du siège israélien sur Gaza.
Le siège oblige beaucoup de Palestiniens de Gaza à travailler dur pour trouver un morceau de pain pour eux et leurs enfants. Mon film parle donc de ces gens-là, en particulier des enfants qui ont quitté l'école pour ces boulots durs, ils vont dans les colonies qu'ont laissées les Israéliens pour y ramasser des pierres, puis ils les emmènent à l'usine "al-Kasara" pour les transformer afin de s'en servir pour la construction, parce qu'ici à Gaza, les matériaux de construction ne sont pas autorisés à entrer ; la seule solution est de les faire entrer par les tunnels depuis l'Egypte, mais ils ne sont pas de bonne qualité. Les matériaux que les enfants et les autres personnages du film ramènent des colonies israéliennes sont de bonne qualité, parce que les colonies israéliennes étaient construites sur le sable et les matériaux utilisés étaient solides.
Dans mon film, je décris le travail très dur du personnage principal, qui reflète la réalité de la population de Gaza. Beaucoup de ces enfants sont des gamins, comme Mohammed et Ali, qui travaillent du matin au soir et ne peuvent plus aller à l'école. Ils aident ainsi leurs familles, même si ce qu'ils gagnent de ce travail harassant n'est pas suffisant pou subvenir à leurs besoins, mais ils n'ont pas d'autres choix.
" Wesam Mousa (photo ci-dessous)
Photo
Pour ceux qui ne pourront pas voir le film lors du festival :
"Al-Kasara", 30', en arabe, sous-titres en anglais
Seront projetés également :
"Blagues à Part", de Vanessa Rousselot, le 7 décembre 2011 à 20h30
"My Land", de Nabil Ayouch, le 30 novembre 2011 à 20h
et beaucoup d'autres.

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Dominique Strauss-Kahn et Anne Sinclair envisageraient de refaire leur vie en Israël

Israël - 23 novembre 2011
Par Midi Libre
C'est le site très bien informé sur la vie israélienne JSS.com (1) qui raconte que Dominique Strauss-Kahn pourrait devenir gouverneur de la Banque d'Israël et songerait à s'installer dans le pays.
Une visite très discrète la semaine dernière
L’ancien directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn, était la semaine passée en visite en Israël. Il a passé deux jours en compagnie de sa femme Anne Sinclair et de l’homme d’affaire Jean Friedman avant de retourner vers Paris dans la plus grande discrétion.
Jean Friedman a été une personnalité proche des milieux du parti socialiste en France et du président Mitterrand. En Israël, Jean Friedman est un proche du Parti Travailliste. C’est Friedman qui a financé le rassemblement en faveur du processus d’Oslo le samedi soir le 4 novembre 1995, où fut tué le Premier ministre Itzhaq Rabin.
Du FMI à la Banque d'Israël ?
Plusieurs sources israéliennes affirment que DSK pourrait assurer la relève de Stanley Fischer au poste de Gouverneur de la Banque d’israël. “Ils ont préféré se mettre un peu au vert, quitter la place des Vosges et les paparazzi”, expliquait un confident au Journal du Dimanche. “Anne a décidé de prendre les choses en main, de faire une pause.”
(1) http://jssnews.com/2011/11/21/dominique-strauss-kahn-en-visite-en-israel/

Source : Midi Libre
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Al Baqa’a : La lutte d'une famille dans une vallée menacée de nettoyage ethnique

Hébron - 23 novembre 2011
Par Alistair George
Alistair George est milite avec ISM. Son nom a été changé.
"Les Israéliens espèrent que les jeunes partiront, que les vieux mourront et qu'ils pourront ensuite s'emparer de la terre et des maisons," dit Sami, un activiste travaillant à Al Baqa'a, une vallée balayée par le vent à quelques kilomètres à l'est d'Al-Khalil (Hébron). Ce que vit la famille Jaber à Al Baqa'a est semblable à ce que vivent beaucoup d'autres Palestiniens dans le secteur, une pression extraordinaire et quotidienne de la part des militaires israéliens et des colons installés dans le voisinage.
Al Baqa’a : La lutte d'une famille dans une vallée menacée de nettoyage ethnique

Atta et Rodni Jaber
Rodni Jaber est mère de trois filles et d'un fils. Vêtue d'une veste rose et d'un foulard fleuri, elle est volubile et impatiente de raconter l'histoire de sa famille.
"Ils ont démoli notre maison deux fois, c'est notre troisième maison. Nous avons vécu sous une tente pendant six mois et après une décision de justice disant que nous pouvions vivre sur ce domaine dans 150m², nous avons démarré la construction de cette maison."
Rodni et Atta Jaber sont agriculteurs, ils cultivent des vignes, des framboises et des tomates pendant les mois doux et des radis et des navets l'hiver. Des rangées nettes de choux-fleurs poussent près de leur maison en pierre située à mi-hauteur de la colline face à Al Bwayre à l'est, et les colonies israéliennes illégales de la montagne Al Bwayre.
La famille est propriétaire de 31 dunums de terre (1 dunum - 1000m²). Bien qu'elle possède des documents datant de l'époque de l'Empire Ottoman prouvant que la terre lui appartient, la maison est pourtant menacée par un ordre de démolition.
"Nous sommes allés au tribunal et nous avons obtenu un report de la destruction de cette maison," dit Rodni. "Nous ne sommes pas ici légalement, selon le droit israélien - mais ils nous laissent vivre ici pour le moment."
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La maison de la famille Jaber à Al Baqa'a
900 Palestiniens environ vivent dans la vallée de Al Baqa'a. Beaucoup des maisons de la région sont menacées par des ordres de démolition, les autorités et les colons israéliens tentant de rendre la vie des Palestiniens impossible pour étendre les colonies israéliennes. Les habitants de la région et des militants affirment être en possession d'une carte sur laquelle des tracés en rouge délimitent les secteurs dans la vallée de Al Bwayre et Al Baqa'a que des ingénieurs israéliens destinent à la construction de 500 nouvelles unités de logement pour des colons israéliens. La plus grande partie du secteur est actuellement habitée par des Palestiniens et devra être "nettoyée" pour faire place à l'aménagement envisagé.
En plus des démolitions de maisons et du harcèlement de l'armée, la famille Jaber a fait l'objet d'attaques répétées des colons israéliens des colonies voisines d'Al Bwayre et de Qiryat Arba, et de divers avant-postes.
Les colons ont attaqué la maison et la terre de la famille il y a environ un mois. L'armée israélienne est arrivée en jeep mais a refusé d'intervenir pendant que les colons tentaient de mettre le feu à la maison. Rodni Jaber explique :
"Les colons n'étaient là que pour protéger les colons. Les colons nous ont dit de quitter la maison, que 'c'est notre terre'. Ils ont même commencé à se plaindre aux soldats et à leur demander de nous chasser de la maison en disant que 'la terre est pour Abraham, pas pour eux', en faisant pression sur les soldats... Ils [les colons] ont essayé de mettre le feu à la maison et je me suis mise à les pousser pour les arrêter. J'ai même appelé la police israélienne pour qu'elle vienne voir ce que faisaient les colons. Toute la famille a fui tant nous avions peur d'être brulés dans la maison.
Mais ils n'ont pas réussi à incendier la maison. C'était juste un nouvel incident dans une longue série d'attaques contre la famille depuis des années. J'ai perdu un bébé après une attaque de colons. J'étais enceinte de 4 mois à l'époque, ils m'ont attaquée et je l'ai perdu. Les colons m'ont attaquée de nombreuses fois, et j'ai été à l'hôpital de nombreuses fois.
Il y a neuf ou dix ans, la résistance palestinienne a fait une 'opération' contre les colons, là, sur l'autoroute. Ensuite, les colons se sont rassemblés à Qiryat Arba et sont venus ici. Ils ont enfoncé la porte, sont entrés dans la maison et y ont mis le feu... Je suis partie, pieds nus et en pyjama. Les colons ont empêché notre famille de rentrer chez nous pendant trois jours... Puis les soldats ont occupé la maison pendant 40 jours. Une décision de justice nous a permis de revenir, et tout était cassé à l'intérieur. A l'époque, des colons sont allés chez mon frère, qui vit près d'ici, et ils lui ont tiré dans l'estomac. Il a survécu, mais maintenant il a un estomac en plastique."
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Ruines d'une maison détruite par l'armée israélienne à Al Baqa'a
Les habitants de Al Baqa'a vivent sous contrôle israélien civil et militaire total, en Zone C ; comment peuvent-ils donc se protéger lorsque les soldats restent les bras croisés et facilitent les attaques de colons contre leurs familles ?
Rodni raconte que "le chef de la police est venu et a dit 'en cas de problème, appelez-moi'. Le DCO (District Coordination Office) nous a remis un document qui dit que les soldats israéliens doivent protéger cette maison. Nous l'avons obtenu lorsque nous avons été attaqués en 2001. Mais ils ne font rien - ce n'est qu'un morceau de papier... La plupart des Palestiniens, dans cette zone, sont de ma famille, alors nous essayons de nous protéger les uns les autres. Si une maison est attaquée, nous allons la protéger."
Un cousin de la famille a été attaqué la semaine dernière alors qu'il circulait avec un âne dans la vallée ; les colons l'ont frappé à la tête avec une barre métallique. Il a été hospitalisé et il a dû avoir des points de suture. Heureusement il n'a pas été trop grièvement blessé.
Comment la famille supporte-t-elle les pressions psychologiques des menaces d'attaques constantes ? Rodni sourit et déclare, "Je suis très forte... et si quelque chose arrive, je me dis ‘Al Hamdullilah’".
Si les expériences de la famille sont souvent terrifiantes et brutales, elles sont aussi quelquefois absurdes. En 1998, Raja', le fils de Rodni, est né. Peu de temps après la naissance, des colons ont attaqué la maison ; un colon s'est plaint à la police que quelqu'un appelé "Raja" avait menacé de le tuer en pointant un couteau sur sa poitrine.
"Quelques jours après, les soldats sont arrivés pour arrêter mon fils, qui avait 40 jours," dit Rodni. "Ils avaient entendu parler de mon fils Raja', ils sont arrivés et ont demandé, 'Où est Raja' ?'. Je leur ai montré mon fils... je leur ai montré son extrait de naissance parce qu'ils ne croyaient pas que c'était Raja'."
Mais l'incident ne s'est pas arrêté là.
"Ils ont dit que Raja' devait venir au tribunal - alors qu'il avait 50 jours, j'ai dû l'emmener au tribunal. Ils ont dit 'Où est l'accusé Raja' ?' Je leur ai montré mon fils... Le juge a décidé que lorsqu'il aurait 16 ans, il devrait revenir au tribunal !"
Il est clair que lorsque l'affaire viendra au tribunal et qu'il sera évident que Raja' ne pouvait même pas s'asseoir ni tenir sa propre tête droite au moment de l'incident, et encore moins menacer quelqu'un, la situation sera grotesque. Rodni rit et convient que ce sera extrêmement embarrassant pour les Israéliens, mais la décision judiciaire court toujours. Raja' a maintenant 12 ans et dans quatre ans, il devra aller au tribunal pour expliquer son rôle dans l'incident !
Pendant que nous discutons avec Rodni, son mari Atta revient du travail, la tête couverte d'un bonnet de laine contre le froid de l'automne. Il parle avec éloquence de l'histoire de la Palestine et raconte ses souvenirs de la vallée de Al Baqa'a pendant la Guerre de juin 1967.
"J'avais cinq ans quand ils ont occupé la Cisjordanie . Je me souviens encore de ce jour-là. Les Israéliens bombardaient la population et l'armée jordanienne ici, ils ont tué peut-être 150 personnes. Tout le monde avait mis un keffieh blanc, comme un drapeau blanc, pour montrer que c'était une zone pacifique."
Après avoir parlé de l'histoire de la région et des menaces des colons et de l'armée israélienne, Atta décrit les défis de la vie de tous les jours dans la vallée de Al Baqa'a.
"Nous avons beaucoup de problèmes, ici ; il n'y a pas d'école pour nos enfants, nous n'avons ni clinique ni hôpital. Nous n'avons pas d'eau, alors que les colons ont de l'eau 24h/jour. Nous avons raccordé des tuyaux à la colonie après avoir fait tout une série de demandes à l'administration israélienne et aux compagnies d'eau. En 1998, nous avons fait une demande à la compagnie pour avoir de l'eau mais Israël l'a empêché. Selon les Conventions de Genève, vous êtes responsables de ceux que vous occupez, mais ils veulent nous faire partir de cette région, même si nous sommes les propriétaires de la terre depuis des centaines d'années."
Atta et Rodni refusent de se laisser abattre par les problèmes auxquels ils sont confrontés. Lorsqu'on l'interroge sur ce que réserve l'avenir pour sa famille, Atta ne répond pas directement à la question, mais en termes plus larges.
"Ce n'est pas que mon avenir, c'est l'avenir de tous les Palestiniens. Leur tragédie et leur souffrance s'amplifient tous les jours."
Source : Palsolidarity
Traduction : MR pour ISM
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Boycott Israël : encore une instrumentalisation de la justice, à Pontoise

mercredi 23 novembre 2011
Heureusement pour certains que le ridicule ne tue plus : sept militant(e)s de la région parisienne sont poursuivis par le ministère public pour avoir organisé une parodie de tribunal dans le magasin Carrefour de Montigny, dans le Val d’Oise (vidéo).

Communiqué de presse :
Sept militants de la campagne BDS (Boycott Désinvestissement Sanctions) : Laurent Alcini (PCF , Front de gauche), Alima Boumédiene-Thiery (EELV, ex-sénatrice), Serge Groswak (Fase), Nicolas Shahshahani (Europalestine), Omar Slaouti (NPA), Sylvette Amestoy (EELV), et Sylvain Desmet (EELV), sont cités à comparaître devant le tribunal de Pontoise, sur requête du procureur, ce dernier agissant lui-même sur ordre d’un gouvernement complètement aligné sur les officines israéliennes sévissant en France.
Les faits ? Le 26 juin 2010, nos camarades s’étaient rendus, aux côtés d’une centaine d’autres sympathisants de la cause palestinienne, dans l’hypermarché Carrefour de Montigny-lès-Cormeilles (Val d’Oise), pour y dénoncer, sur un mode humoristique, d’une part la vente de produits israéliens alors que les droits du peuple palestinien ne sont pas respectés, et d’autre part la complicité du gouvernement français, avec les crimes de l’Etat israélien.
Il s’agissait de tourner en ridicule une première procédure judiciaire intentée contre deux des animateurs de la campagne BDS dans le Val d’Oise, Alima Boumédiene-Thiery (EELV) et Omar Slaouti (NPA). Et pour cause : quelques mois plus tard, le 17 octobre 2010, le tribunal de Pontoise prononçait lui-même la nullité des poursuites contre Omar et Alima, envoyant procureur et officines sionistes dans les cordes.
La vidéo tournée le 26 juin 2010 dans l’enceinte de l’hypermarché de Montigny (voir ci-dessous) a été reprise par de nombreux sites sur internet, où elle a connu un franc succès.
Depuis, tandis que la campagne citoyenne et pacifique de boycott du régime israélien ne cesse de s’étendre en France et dans le monde, la justice a eu à connaître d’autres cas, discutés cette fois sur le fond : le 8 juillet 2011, le tribunal de Paris a ainsi relaxé Olivia Zémor (présidente de l’association Europalestine), à propos d’une action similaire conduite dans un hypermarché d’Evry (Essonne), et il a jugé que les actions de boycott visant l’Etat d’Israël, tant que celui-ci privera le peuple palestinien de ses droits élémentaires, étaient parfaitement légales.
Les « Sept du Val d’Oise » attendent donc avec sérénité et détermination leur comparution devant le tribunal de Pontoise, dont ils feront une tribune pour la défense du droit, et la critique de l’instrumentalisation de la justice par le gouvernement de Sarkozy, Mercier et consorts.
Les 7 militants se rendront à l’audience le 28 novembre à 13h30 au TGI DE Pontoise, et tiendront une conférence de presse avec le soutien des organisations suivantes :
Les Alternatifs 95 , BDS Val d’Oise , EELV95, EuroPalestine, La FASE 95, NPA ; PCF95, PG 95.
Argenteuil le 23 nov. 2011

Boycott Israel : Tous coupables !! by belkacem_93
CAPJPO-EuroPalestine
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Divulgation de secrets militaires : une jeune Israélienne incarcérée

AFP | 23/11/2011
Une Israélienne de 24 ans, Anat Kam, condamnée à quatre ans et demi de prison pour espionnage et divulgation de documents militaires secrets au quotidien israélien Haaretz, a été incarcérée mercredi. Ancienne soldate, Anat Kam, condamnée fin octobre, est entrée dans la prison de Neve Tirza à Ramleh, près de Tel-Aviv, a constaté un photographe de l'AFP. L'appel qu'elle avait présenté auprès de la Cour suprême a été rejeté.
Elle avait été reconnue coupable en février d'avoir divulgué à un journaliste des informations militaires classées secrètes, alors qu'elle effectuait son service militaire. La jeune femme, assignée à résidence depuis décembre 2009, avait admis avoir "pris illégalement possession de documents classifiés et les avoir divulgués".
Selon l'accusation, Anat Kam a profité de ses fonctions de secrétaire du général Yaïr Naveh, alors chef de la région militaire centrale --qui couvre la Cisjordanie occupée-- pour s'emparer de 2.000 documents entre 2005 et 2007.
Grâce à ces documents, un journaliste du Haaretz (gauche), Uri Blau, avait publié une série d'articles sur les méthodes controversées de l'armée. L'un d'eux indiquait que les soldats avaient reçu pour directive de mener des assassinats ciblés contre des militants du groupe radical palestinien Jihad islamique, alors qu'il aurait été possible de les arrêter, en contradiction avec un arrêt de la Cour suprême.
Anat Kam avait affirmé que son acte délibéré était idéologique et qu'elle voulait exposer au grand jour la politique de l'armée israélienne dans les Territoires palestiniens.
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Israël: un ministre espère que Tantaoui évitera un "chaos général" en Egypte

AFP | 23/11/2011
Le ministre israélien chargé de la Défense passive Matan Vilnaï a exprimé mercredi l'espoir que le chef du Conseil suprême des forces armées (CSFA) égyptiennes le maréchal Hussein Tantaoui parviendra à éviter le "chaos général" en Egypte.
"La situation (en Egypte) est problématique, sensible et pas claire. Tantaoui tente d'éviter le chaos et de transmettre le pouvoir de façon la plus ordonnée possible. Nous espérons qu'il va réussir et les Egyptiens doivent aussi l'espérer, sinon ce sera le chaos général et ce sera très mauvais pour l'Egypte", a affirmé M. Vilnaï à la radio militaire.
"Nous sommes en contact permanent avec eux (les membres du CSFA) et Tantaoui que je connais et qui n'a aucune aspiration à rester au pouvoir", a ajouté le ministre.
"Le chaos actuel va apparemment aboutir en fin de compte à une majorité pour les islamistes car ils sont organisés, solides financièrement et implantés dans toute l'Egypte, c'est notre principal sujet d'inquiétude", a souligné M. Vilnaï.
Interrogé sur une éventuelle annulation du traité de paix entre Israël et l'Egypte, il a estimé "qu'actuellement et j'insiste sur le mot actuellement, une telle annulation n'est pas d'actualité".
"Mais à partir du moment où le pouvoir se stabilisera après un long processus électoral qui devrait durer six mois, nous nous attendons à ce qu'il soit porté gravement atteinte à cet accord", a-t-il ajouté.
"Nous sommes prêts à faire face à tout scénario, nous prenons toutefois soin de ne pas prendre des décisions prématurées, mais pour le moment tout cela ne paraît pas bon", a ajouté cet général.
L'armée, qui dirige l'Egypte depuis la chute de Hosni Moubarak en février, a promis mardi une présidentielle avant la fin juin 2012 et un possible référendum sur le transfert du pouvoir, face à des dizaines de milliers de manifestants réclamant son retour dans les casernes.
Le général de réserve Nati Sharoni, président du conseil pour la paix et la sécurité, a pour sa part affirmé à la radio publique que l'accord de paix conclu en 1979 ne sera pas annulé par l'Egypte. "Cet accord tiendra bon non pas pour l'amour d'Israël, mais parce qu'il sert les intérêts fondamentaux de l'Egypte", a prédit M. Sharoni.
Le quotidien Haaretz indique pour sa part que "des hauts responsables égyptiens" dont le chef des services de renseignements, le général Murad Muwafi, ont fait savoir ces derniers jour à leurs interlocuteurs israéliens que l'accord de paix ne sera pas mis en cause.
Le journal précise également que la situation en Egypte et en Syrie avait été au coeur de la présentation annuelle mardi au cabinet de sécurité des différentes estimations et analyses du Mossad (service de renseignements), du Shin Beth (service de sécurité intérieure) et du service de renseignements de l'armée.
L'Egypte est le seul pays arabe, avec la Jordanie, à avoir signé en 1979 un traité de paix avec Israël. 
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USA: le républicain Romney irait en Israël pour son 1er voyage de président

AFP | 23/11/2011
Mitt Romney, l'un des favoris à l'investiture républicaine pour la présidentielle, a promis mardi lors d'un débat avec ses rivaux qu'il se rendrait en Israël pour son premier voyage en tant que président s'il était élu à la Maison Blanche en 2012.
Les huit candidats à l'investiture républicaine débattaient mardi soir, à Washington, de la sécurité nationale des Etats-Unis.
"Si je suis président des Etats-Unis, mon premier voyage à l'étranger ce sera d'aller en Israël pour montrer au monde que nous sommes concernés par ce qui arrive dans ce pays et dans cette région", a déclaré M. Romney.
Traditionnellement, les présidents américains nouvellement élus se rendent au Canada et au Mexique, pays limitrophes, lors de leur premier voyage à l'étranger.
Les candidats s'exprimaient sur la politique à adopter face à la menace nucléaire que l'Iran est accusé de faire peser. Ils étaient plus précisément interrogés sur le soutien qu'ils apporteraient à Israël si leur allié s'attaquait à Téhéran.
"Ce dont nous sommes en train de parler, c'est de l'incapacité du président (Barack) Obama à mener une politique forte. Et c'est la raison pour laquelle nous en arrivons à évoquer l'éventualité d'une intervention d'Israël pour arrêter le programme nucléaire iranien", a déclaré M. Romney.
"Le bon comportement à adopter à propos d'Israël est de montrer que nous nous préoccupons d'Israël, qu'ils sont nos amis, que nous serons à leur côté", a souligné l'ancien gouverneur du Massachusetts.
Herman Cain, l'ancien patron d'une chaîne de pizza, a quant à lui déclaré qu'il "soutiendrait Israël si la mission était claire et si on s'entendait sur ce qui constituerait une victoire".
Le libertarien et parlementaire du Texas, Ron Paul, a déclaré qu'il "ne soutiendrait pas Israël" dans ce scénario. Selon lui Israël ne va pas s'attaquer à l'Iran mais "s'ils décidaient de bombarder quelque chose, ce serait leur affaire et ils auraient alors à en assumer les conséquences".
De son côté, le gouverneur du Texas Rick Perry a estimé que la priorité était de sanctionner le banque centrale iranienne pour obliger Téhéran à abandonner son programme nucléaire.
Des responsables israéliens ont agité ces dernières semaines la menace d'une attaque contre les installations nucléaires iraniennes, alors que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a fait part de ses "sérieuses inquiétudes" quant à une "possible dimension militaire" du programme nucléaire iranien.
Les dirigeants iraniens qui réfute la dimension militaire de leur programme nucléaire, ont affirmé que Téhéran répondrait "de toute sa force" à toute agression ou même simple menace militaire de la part des Etats-Unis et d'Israël. 
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