lundi 13 décembre 2010

Non aux manoeuvres de dissimulation du conflit au Proche-Orient !

publié le samedi 11 décembre 2010
Communiqué de la Coordination Universitaire pour la Palestine

 
OPINION :

Le conflit israélo-palestinien n’est pas un conflit religieux mais fondamentalement un conflit politique...La recherche de la paix n’est pas une question de quelconque rapprochement entre deux communautés en mal de compréhension. Elle est le corollaire d’ une recherche de justice, par ailleurs exigée par les Nations Unis depuis bien longtemps.
Le 2 décembre 2010, l’UEJF (Union des Étudiants Juifs de France) a lancé un communiqué de presse pour annoncer la tenue de plusieurs événements ayant pour thème "les relations inter-religieuses", dans le but de contrer "les logiques d’importations du conflit et de musellement d’Israël" sur les "universités sensibles", où des "militants choisissent de défendre la cause palestinienne par le boycott, la violence et la haine d’Israël". Trois conférences ont été prévues au sein des universités de Paris X - Nanterre, Lyon II, et Paris XIII - Villetaneuse.
Nous, membres de la CUP (Coordination Universitaire pour la Palestine), sommes outrés par la démagogie et l’hypocrisie d’une telle initiative que nous considérons comme une manoeuvre d’occultation de la réalité politique en Palestine. Il est malheureusement nécessaire de rappeler à l’UEJF que le conflit israélo-palestinien n’est pas un conflit religieux mais fondamentalement un conflit politique. Le fait qu’Israël développe une stratégie de colonisation, une guerre démographique, un apartheid et une logique séparatiste (Mur, checkpoints, routes de contournement) à l’encontre de la population palestinienne, relève bel et bien, et avant tout, du politique et non du religieux.
L’initiative organisée par l’UEJF donne à penser que la situation au Proche-Orient pourrait se régler en ouvrant un vague "processus de dialogue", par le biais de l’invitation d’une équipe de jeunes footballeurs d’une ville arabe-israélienne. La recherche de la paix n’est pas une question de quelconque rapprochement entre deux communautés en mal de compréhension. Elle est le corollaire d’ une recherche de justice, par ailleurs exigée par les Nations Unis depuis bien longtemps. La paix ne pourra s’obtenir que si les conditions d’autodétermination du peuple palestinien sont réunies. Nous parlons de Palestiniens occupés, méprisés, expulsés, emprisonnés, dont tous les droits pourtant internationalement reconnus, sont bafoués quotidiennement.
Aussi, puisqu’il s’agit de football, l’UEJF omet de nous informer qu’Israël entrave par divers moyens le développement du sport palestinien : isolement des sportifs, restrictions des déplacements, interdictions d’entrée de matériels dans les Territoires palestiniens, etc. Le Président de l’UEFA (plus haute instance du football européen) Michel Platini a dénoncé en septembre dernier cet état de fait en menaçant Israël d’exclusion de cette instance : "Nous les avons acceptés (les Israéliens) en Europe et leur avons garanti les conditions d’adhésion. Ils doivent respecter le message des lois et réglementations, faute de quoi leur présence en Europe n’aura pas lieu d’être".
Enfin, l’UEJF parle de "violence", de "haine", de "musellement", dont ferait preuve le mouvement de solidarité avec les Palestiniens, à l’encontre de l’Etat d’Israël, notamment dans les "universités sensibles". Nous répondons à ces accusations illégitimes qu’Israël, quatrième puissance militaire du monde, est le principal moteur de la violence dans l’ensemble de la région du Proche-Orient. Du nettoyage ethnique de 1947 jusqu’au massacre de Gaza en décembre 2008 / janvier 2009, Israël s’est livrée à de multiples exactions à l’encontre des Palestiniens. Par sa politique d’expansion coloniale et de morcellement des Territoires, Israël a fait en sorte qu’il ne reste aujourd’hui plus que 8% du territoire de la Palestine historique.
La campagne BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions contre l’État d’Israël) est probablement le moindre mal que l’on pourrait infliger à l’État d’Israël, en tant que moyen de pression pour qu’il cesse l’occupation militaire, la colonisation et l’apartheid. Inspirée de la campagne de Boycott du régime d’apartheid sud-africain, cette campagne pacifiste et internationale est soutenue par des centaines de personnalités engagés comme l’ambassadeur Stéphane Hessel, ancien déporté et co-écrivain de la Déclaration des Droits de l’Homme en 1948, par des militants de l’apartheid en Afrique du Sud, et par des syndicats de travailleurs de nombreux pays, et par des militants israéliens anti-coloniaux.
Nous demandons à l’UEJF de cesser immédiatement leur logique de déni et d’occultation de la réalité politique au Proche-Orient, qui constitue selon nous un nouvel obstacle à l’établissement de la paix.
Il est temps d’employer les termes appropriés, tels que COLONISATION, CRIMES CONTRE L’HUMANITE, APARTHEID, et d’arrêter cet te politique de l’autruche, afin de prendre véritablement en considération les souffrances et les injustices que vivent les Palestiniens de Cisjordanie, de Jérusalem, d’Israël et de Gaza.
Rien ne nous étonne venant de l’UEJF, et de son principal partenaire pour cette initiative, SOS Racisme : nous connaissons leur travail de "normalisation" du conflit, dont le but est de blanchir Israël de toutes ses responsabilités ; nous connaissons leurs liens étroits avec des organisations extrémistes telles que le CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) qui assurent à l’Etat d’Israël un travail de lobbying et un soutien inconditionnels. Mais la CUP, dans sa lutte contre l’impérialisme et pour la justice au Proche-Orient, entend bien dénoncer, et dénoncera systématiquement, ce genre d’entreprises de détournement des réalités politiques.
Tract signé aussi par l’AURDIP et l’association EPICES des étudiants de Paris XIII qui a souhaité réagir et intervenir lors du débat.

Le 05 décembre 2010

La paix ne passera pas par les USA

publié le samedi 11 décembre 2010
Rachad Armanios

 
Côté palestinien, « l’espoir » suscité par l’élection du démocrate à la Maison-Blanche est définitivement douché et la crédibilité étasunienne est à son niveau le plus bas dans le monde arabe.
Suspendues depuis fin septembre après moins d’un mois de discussions, les négociations de paix directes entre Israéliens et Palestiniens aboutissent à l’échec que tout le monde prévoyait il y a trois mois. Début septembre, les Etats-Unis faisaient s’asseoir les parties à la table des négociations après vingt mois de blocage. Mardi, le médiateur étasunien a renoncé à exiger d’Israël le pré-requis palestinien à la reprise des pourparlers, le gel de la colonisation en Cisjordanie et à Jérusalem-Est.
Désormais, les acteurs directs et indirects font mine de tenter de sauver ce qui peut l’être. Des ministres arabes se réuniront au Caire, juste pour la galerie. Tandis que les Etats-Unis affirment vouloir changer de méthode et se concentrer enfin sur « les problèmes centraux » du conflit. Que les Palestiniens tiennent à consolider leurs frontières sans que celles-ci continuent d’être grignotées serait-il soudain devenu un point de détail ?
Côté palestinien, « l’espoir » suscité par l’élection du démocrate à la Maison-Blanche est définitivement douché et la crédibilité étasunienne est à son niveau le plus bas dans le monde arabe. Le démocrate était pourtant censé être l’homme de la situation, après le pro-Israélien Bush. A mi-mandat, on constate en réalité que le Proche-Orient a perdu deux ans, durant lesquels la paix n’a pas avancé d’un pouce. Alors qu’Israël compte sur les Etats-Unis pour être soutenu sur la scène internationale et qu’il dépend largement de ces derniers pour sa sécurité, c’est le grand frère qui a été humilié par le gouvernement de Benyamin Netanyahou. Inflexible, celui-ci sait qu’il est un allié indispensable au sein d’un Moyen-Orient globalement hostile aux Etats-Unis. Il a aussi profité des succès électoraux des républicains aux élections de mi-mandat pour mettre Obama K.-O.
Il faut dire que le président ne s’est pas montré très combatif, malgré les mots forts qu’il a eus contre la politique de colonisation, qu’il reconnaît être illégale. Les crispations entre les alliés en sont finalement restées à du verbiage. Israël a alors eu beau jeu de refuser les avions de chasse F35 que le médiateur lui offrait en échange du moratoire sur les nouvelles implantations.
Des négociateurs palestiniens suggèrent désormais aux Etats-Unis de reconnaître leur Etat dans ses frontières de 1967. Sûr qu’une telle menace aurait davantage de poids que quelques avions dernier cri. Ce pas a été franchi par l’Argentine, quelques jours après le Brésil, avec le soutien de l’Uruguay. Une reconnaissance d’autant plus remarquable que, comme les Etats-Unis, ces pays latinos comptent également une forte diaspora juive.
De quoi ouvrir quelques perspectives ? Tandis que l’Union européenne s’efforce de rester insignifiante dans le dossier proche-oriental, tandis que Wikileaks a rappelé combien les pays arabes détestent au moins autant l’Iran qu’ils s’accommodent d’Israël, et tandis que les Etats-Unis s’avèrent plus que jamais des fossoyeurs de la paix, celle-ci sera peut-être un jour imposée par la communauté internationale. Pour peu que les rapports de force continuent d’y évoluer en défaveur de l’hégémonie étasunienne.

Train Tel-aviv/Jérusalem ; lettre à la société Pizzarotti

publié le samedi 11 décembre 2010

Confédération générale du travail en Italie et fédération de la construction.
 
Objet : projet de train rapide Tel Aviv Jérusalem
Distingué Docteur Pizzarotti,
Nous nous adressons à vous après avoir été à plusieurs reprises sollicités par des associations israéliennes engagées dans la défense des droits humains et de la solution pacifique et négociée du conflit qui depuis plus de 60 ans détruit la vie et les espoirs de vie commune pacifique d’Israéliens et de Palestiniens.
Vous-même pouvez visiter le site internet israélien Who profits from the occupation et trouver comme information dans les titres de la page d’accueil la dénonciation de l’implication de votre Société dans le projet de construction du TGV qui reliera Tel Aviv à Jérusalem. Si même notre organisation est opposée à toute forme de boycott, elle ne peut renoncer à défendre des principes et des valeurs fixés par la Déclaration Universelle des Droits de l’ Homme des Nations Unies et par les Conventions et Résolutions qui en sont issues, définissant les règles de la vie commune auxquelles toutes les nations civiles doivent se tenir, agissant activement pour l’affirmation de la paix, de la sécurité et du développement.
De tels principes et valeurs ont été adoptés par le Conseil d’Administration de votre société dans son propre Code Ethique (chap 2 §1) et seraient violés de manière explicite et incontestable dans le cas d’implication dans les travaux de construction du nouveau tracé, par l’intermédiaire de la société S.P.R., dont la SPA Pizzarotti est propriétaire à 50%.
Le tracé de la ligne ferroviaire traversera trois villages palestiniens, expropriant de nouveaux terrains aux familles palestiniennes, ce qui entraîne l’annexion de ces terrains par Israël. Ceci viole les Résolutions des Nations Unies et les Accords de Paix d’Oslo, qui définissent le territoire du futur Etat palestinien, les frontières précédant la guerre de juin 1967, et viole en outre les Conventions de Genève sur les devoirs des forces occupantes qui ne peuvent modifier ou construire des implantations ou toute oeuvre d’infrastructure si non à des fins militaires directes et très strictes dans les territoires occupés.
Le problème de l’occupation et de l’annexion du territoire palestinien à l’Etat israélien, comme vous devez le savoir, est un des points les plus délicats et controversés qui rendent impossible la solution du conflit et pour cette raison il y a une haute sensibilité, attention et dénonciation de la part de la communauté internationale vis-à-vis des entreprises israéliennes et internationales qui réalisent des activités économiques en profitant du système d’occupation israélienne des territoires palestiniens à l’intérieur de la dite "ligne verte", qui fixe la limite, internationalement reconnue de l’Etat d’ Israël.
Nous vous invitons donc à reconsidérer que la participation au projet, du moment où il viole les droits humains fondamentaux et les Résolutions des Nations Unies, met à risque l’image et la crédibilité éthique de votre Groupe. Dans l’attente de recevoir un avis de réception à cette présente, nous vous adressons nos salutations cordiales.
N.R Départ.international CGIL http://www.cgil.it/
traduction de l’italien : B. Ravenel, Afps

Washington propose un nouvel élan pour le processus de paix

12/12/2010
Hillary Clinton a proposé un nouvel élan pour sortir le processus de paix israélo-palestinien de l'impasse des colonies, appelant les deux parties à s'attaquer "sans délai" au fond du dossier, et annonçant que Washington sera un partenaire exigeant.
"Nous allons pousser les parties à présenter leurs positions sur les sujets-clé sans délai et en détail", a déclaré la secrétaire d'État américaine à Washington, dans un discours prononcé face à de nombreux responsables politiques des deux camps.
"Les États-Unis ne seront pas un partenaire passif", a-t-elle promis: "Nous travaillerons à réduire les désaccords, en posant les questions difficiles, en attendant de vraies réponses et en proposant nos idées quand cela sera nécessaire".
Mme Clinton s'exprimait au Saban Forum, une réunion de spécialistes de la région, quelques jours après l'annonce que Washington renonçait à obtenir d'Israël un nouveau moratoire sur la colonisation juive en Cisjordanie.
Cette question lancinante a empoisonné le processus de paix, conduisant à l'interruption, à peine un mois après son lancement en septembre, du dialogue direct que Washington avait réussi à rétablir entre Israël et les Palestiniens.
Ces derniers ont d'ailleurs répété avec force, toute cette semaine, qu'une reprise du dialogue direct était exclue tant que la colonisation continuera.
Washington veut tourner la page et amener les parties, chacune en tête-à-tête avec les États-Unis, à se concentrer désormais sur "les sujets-clé", c'est-à-dire les paramètres bien connus de la paix: la question des frontières, celle du statut de Jérusalem, celle des réfugiés. S'y ajoute le sort définitif des colonies.
Sur tous ces points, Hillary Clinton a exhorté les parties à conclure des compromis, à prendre "des décisions difficiles", même sur Jérusalem, "la question la plus sensible de toutes".
"Nous entamons cette phase avec des attentes claires", a-t-elle averti: "le sérieux des parties dans leur quête d'un accord sera mesuré à l'aune de leur engagement sur ces sujets-clé".
Ce volontarisme reflète celui du président américain Barack Obama, dont le porte-parole avait annoncé plus tôt dans la journée que "quels que soient les revers à court terme, il continuera à s'impliquer".
Si la tactique de Washington change, la stratégie reste, à terme, de faire asseoir Israéliens et Palestiniens à la même table, en vue de leur faire conclure la paix dans le cadre de deux États côte à côte.
"Depuis deux ans" a insisté Hillary Clinton, "vous m'avez entendue répéter, encore et encore, que les négociations entre les parties seraient l'unique voie pour réaliser leurs aspirations (...). Cela reste vrai".
Répétant que "seules les parties sont capables de réussir la paix", la secrétaire d'État a enfin appelé les deux camps à s'abstenir de "saper les efforts".
Elle a ainsi ciblé clairement la tentation palestinienne de chercher une reconnaissance à l'ONU, mais aussi les "annonces provocatrices" de nouvelles implantations juives dans la partie arabe de Jérusalem.
Avant ce long discours, la secrétaire d'État avait enchaîné pendant toute la journée de vendredi les entretiens en tête-à-tête sur le Proche-Orient, dialoguant notamment avec Ehud Barak, le ministre israélien de la Défense, et avec le Premier ministre palestinien Salam Fayyad.
Quant à l'émissaire américain George Mitchell, il s'envolera dès dimanche pour la région, où il rencontrera le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, et le président palestinien Mahmoud Abbas.
Il se rendra ensuite en Égypte, en Jordanie et dans plusieurs pays européens pour exposer les nouvelles perspectives américaines.  

Échec consommé des « pourparlers directs»

SAMIDOUN
13.12.2010

Il est parfois très difficile en politique (particulièrement au Proche-Orient), de démêler la vérité du mensonge, l’intention réelle du simulacre.
Hillary Clinton aurait déclaré forfait ; le très puissant Premier Ministre israélien Benjamin Netanyahu, aurait tenu tête à la Secrétaire d’État américaine et refusé de se plier aux exigences de cette dernière, de proroger le « moratoire sur la colonisation ». Ce serait  le nain israélien qui dirigerait la superpuissance américaine, et non pas l’inverse. Cependant,  regardons-y de plus près.
Première question à résoudre, dans cette affaire des « pourparlers directs » entre Mahmoud Abbas, le Président échu de l’Autorité sans autorité, et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu :  quels étaient les objectifs poursuivis par chacun des protagonistes ? Une fois cette question résolue, nous serons à même de résoudre l’énigme Clinton-Netanyahu.
Mahmoud Abbas, dont le mandat à la Présidence de l’Autorité palestinienne sans aucune autorité (1) est échu depuis Janvier 2009, se rendait à ces pourparlers de paix afin d'échanger  les derniers droits du peuple palestinien (tel le droit de retour et les droits sur 80% de la terre de la Palestine du mandat britannique, tel qu’amendé en 1922) et d’échanger, également, les droits palestiniens sur la ville de Jérusalem en tant que capitale de l’État palestinien. En retour,  Mahmoud Abbas réclamait le privilège de créer un État de type bantoustan, sous protectorat israélien, sur environ 20% des terres palestiniennes (la portion de la terre palestinienne que les sionistes n’avaient pas encore conquis et occupé en 1967, dont la limite suit approximativement le tracé de la Ligne verte).
Benjamin Netanyahu se rendait à ces « pourparlers directs » avec l’intention d’obtenir d’un interlocuteur palestinien crédible la renonciation définitive, légale, écrite et signée aux droits du peuple palestiniens sur 90 % de la terre palestinienne (toutes les terres déjà conquises et colonisées en Israël, en Cisjordanie et à Jérusalem annexée illégalement), la renonciation à Jérusalem dans son entier, la renonciation définitive au droit de retour pour les quelques sept millions de palestiniens des camps de réfugiés et de la diaspora et la reconnaissance d’Israël en tant qu’État juif condition de légalisation des précédentes exigences. Rien de moins !
Benjamin Netanyahu était toutefois d’accord pour la création d’un État bantoustan sous protectorat israélien sur moins de 10% des terres palestiniennes. Restait, cependant, à négocier les conditions de ce protectorat (sans plateau marin continental, sans armée, sans espace aérien, sans postes frontières, emmuré, avec droit de contrôle absolu d’Israël sur tout ce qui rentre et tout ce qui sort du bantoustan).
Barak Obama et Hillary Clinton se rendaient à ces « pourparlers directs » pour soutenir leur colonie militaire de peuplement dans ses revendications. Ils étaient évidemment sceptiques quant à l’éventualité que Mahmoud Abbas se rende à de telles exigences extravagantes. Mais, si Mahmoud Abbas acceptait tout de même de « pourparler », pourquoi pas ? C’était lui, le sacrifié… Après tout, s’il se croyait assez fort pour refiler ce « package » à son peuple, à lui de s’exécuter…
Évidemment, il apparut très tôt, et je l’avais prédit dès l’amorce, que ces « pourparlers directs » étaient morts nés (2).  Mahmoud Abbas, le Président échu et illégal, n’avait pas la crédibilité requise pour signer quoi que ce fût.  Il ne contrôlait pas la bande de Gaza, d’où l’armée israélienne avait été incapable de chasser le Hamas en janvier 2009. Surtout, Mahmoud Abbas ne pouvait pas espérer faire admettre, dans les camps de réfugiés de Syrie, de Jordanie et du Liban, un accord répudiant le droit au retour. Mahmoud Abbas ne pouvait laisser croire aux milliers de Palestiniens de Jérusalem-Est qu’Abou Dis, ce village de banlieue – la capitale promise à Arafat – était bien la ville de Jérusalem. Enfin, il n’était pas du tout assuré que le président échu puisse même faire passer l’entente en Cisjordanie occupée, malgré l’activité fébrile de ses services de sécurité secondés par l’armée israélienne. Il aurait fallu massacrer probablement la moitié de la population palestinienne pour espérer que la moitié restante vote en faveur d’un tel accord.
Le cheval présidentiel s’avérait un baudet, un canasson crevé qui ne pouvait délivrer la marchandise promise. Ne restait plus au tandem Clinton-Netanyahu qu’à se trouver une échappatoire pour se sortir de ce futile exercice diplomatique.
La mise en scène du moratoire temporaire partiel non prorogé offrait le prétexte rêvé permettant à Mahmoud Abbas de se sortir du guêpier où il s’était lui-même fourré.  Aussitôt dit, aussitôt fait. Après avoir pris acte du refus israélien de proroger le moratoire partiel et temporaire, Hillary Clinton conserve le rôle de celle qui a fait tous les efforts pour obtenir un accord : elle pourra donc revenir sur le devant de la scène en tant que médiatrice, si un traitre plus crédible que Mahmoud Abbas se profil un jour dans le camp palestinien. Benjamin Netanyahu peut se présenter à la Knesset avec l’auréole du dompteur de lionne et  Mahmoud Abbas se retire de cet accord-guêpier  avec les honneurs de celui qui ne cède pas devant le chantage à la colonisation, lui qui, de toute façon, ne pouvait signer cet accord que personne n’aurait reconnu et qui n’a jamais exigé la levé du blocus de Gaza pour « pourparler ».  
En finale, il est très bien que ces « pourparlers » de capitulation et de trahison du peuple palestinien aient échoué et pris fin comme ils avaient commencé, en queue de requin. (3) 
_______________________

(1) C’est Mahmoud Abbas lui-même qui, en menaçant de démissionner, avoue candidement qu’il n’a même pas le droit de sortir de Ramallah sans l’autorisation signée du gouverneur militaire de la zone. Salam Fayyad,  le Premier ministre de l’Autorité en Cisjordanie, le réaffirmait, quand à lui suite à la destruction par les israéliens d’une autoroute qu’il venait tout juste d’inaugurer (le mois dernier). Une autoroute payée par les contribuables européens détruite le lendemain de son inauguration.

Barak évoque à nouveau une possible partition de Jérusalem

13/12/2010
Le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, a de nouveau évoqué l'hypothèse d'une partition de Jérusalem dans le cadre d'un règlement de paix au Proche-Orient, un point de vue sur la Ville sainte opposé à celui du premier ministre Benjamin Netanyahu. « Jérusalem sera discuté à la fin (...) Jérusalem-Ouest et les (quartiers) juifs pour nous, les quartiers arabes peuplés de réfugiés pour eux, et une solution négociée pour les lieux saints », a-t-il avancé. M. Barak, ancien Premier ministre travailliste, s'exprimait à Washington devant le Saban Forum, une réunion de spécialistes et de dirigeants régionaux à laquelle assistaient aussi, entre autres, la secrétaire d'État américaine Hillary Clinton et Salam Fayyad, le Premier ministre palestinien. M. Barak avait développé un point de vue analogue en septembre dans un entretien au quotidien israélien Haaretz. Il s'était attiré une réplique immédiate de l'entourage de M. Netanyahu, pour qui Jérusalem est la capitale « indivisible et éternelle » d'Israël.

Libération d’un chef islamiste arabe israélien

13/12/2010
Le chef du Mouvement islamique arabe israélien, cheikh Raëd Salah, a été libéré hier de prison après avoir purgé une peine de cinq mois. Il a été accueilli à la sortie de la prison d'Ayalon à Ramleh, à l'est de Tel-Aviv, par un groupe de sympathisants brandissant des drapeaux palestiniens, du Mouvement islamique et un drapeau turc. Le cheikh, à la tête de l'aile radicale du Mouvement islamique, a réaffirmé à cette occasion être victime d'une « persécution politique » pour sa défense de la mosquée d'al-Aqsa, troisième lieu saint de l'islam, menacée, selon son mouvement, par Israël. Il avait été condamné à 15 mois de prison, dont six avec sursis, pour l'agression d'un policier israélien lors d'une manifestation. Le mouvement islamiste est une organisation extraparlementaire légale en Israël mais sévèrement surveillée, étant soupçonnée d'être en contact avec le mouvement islamiste Hamas qui contrôle la bande de Gaza et d'autres mouvements islamistes de par le monde. La communauté des Arabes israéliens, descendants des 160 000 Palestiniens restés sur leurs terres après la création de l'État hébreu en 1948, compte plus de 1,2 million de personnes, soit 20 % de la population totale d'Israël.

Les Palestiniens accueillent avec scepticisme les propositions de Clinton

13/12/2010
La secrétaire d'État américaine préconise de nouvelles discussions indirectes ; la réunion de la Ligue arabe avancée à mercredi.
Les dirigeants palestiniens ont accueilli hier très fraîchement, sans cacher leur scepticisme, les déclarations de la secrétaire d'État américaine, Hillary Clinton, en vue d'une hypothétique relance du processus de paix via des négociations indirectes avec Israël.
« Les États-Unis remettent sur le tapis des négociations indirectes avec Israël, ce qui veut dire qu'ils n'ont rien à proposer pour le moment », a déclaré à l'AFP le négociateur palestinien Mohammad Shtayyeh. M. Shtayyeh a demandé à Washington d'adopter une position plus ferme face à Israël, consistant à « reconnaître un État palestinien dans les frontières (d'avant la guerre israélo-arabe) de juin 1967, avec Jérusalem-Est comme capitale ou du moins annoncer que tel sera l'objectif final des négociations ». Un autre leader palestinien, Yasser Abed Rabbo, conseiller du président Mahmoud Abbas, a exprimé la colère et la frustration de son camp, qui ne semble plus entretenir la moindre illusion sur l'avenir des discussions - directes ou indirectes - avec le gouvernement de droite de Benjamin Netanyahu. « L'ancien mode de négociations n'a abouti à aucun résultat et nous n'accepterons pas d'y revenir », a averti M. Abed Rabbo, dans une interview au quotidien arabophone al-Hayat, laissant entendre que les Palestiniens pourraient choisir la voie d'une proclamation d'indépendance unilatérale.
Côté israélien, le cabinet réuni hier s'est abstenu de réagir officiellement, tout en laissant apparaître des désaccords internes. Un proche de M. Netanyahu, le ministre de l'Environnement Gilad Erdan, a fait savoir que le gouvernement n'était pas prêt à discuter des questions-clés du conflit « un chronomètre à la main » sous la pression américaine. M. Erdan a écarté tout retrait global de la Cisjordanie occupée et de Jérusalem-Est annexée, comme le réclament les Palestiniens. Un des ministres travaillistes, Binyamin Ben Eliezer, a évoqué, lui, la menace d'un départ de son parti du gouvernement, si les « négociations de paix sont gelées » du fait de l'intransigeance d'Israël.
Face à l'échec de la stratégie de l'administration Obama, qui n'a pas réussi à obtenir d'Israël un nouveau gel de la colonisation, Mme Clinton a proposé vendredi une relance des négociations indirectes pour sortir le processus de paix de l'impasse, exhortant les deux parties à s'attaquer « sans retard » aux questions de fond. Washington a dépêché à cet effet, pour une énième navette dans la région, son émissaire George Mitchell qui doit rencontrer aujourd'hui M. Netanyahu et demain le président Abbas. Mme Clinton veut amener les parties, chacune en tête à tête avec les États-Unis, à se concentrer désormais sur les paramètres centraux d'un accord de paix : la question des frontières, celle du statut de Jérusalem, celle des réfugiés et le sort définitif des colonies.
« Si les États-Unis n'ont même pas pu convaincre les Israéliens de geler les colonies, comment pourront-ils les persuader sur des questions aussi cruciales que Jérusalem, les réfugiés ou les frontières ? » s'est interrogé l'analyste palestinien Hani al-Masri.
Par ailleurs, la réunion de la Ligue arabe demandée par M. Abbas pour discuter du processus de paix avec Israël, prévue jeudi, a été avancée à mercredi, a annoncé hier le secrétaire général adjoint de l'organisation panarabe, Ahmad ben Helli. M. Abbas participera à cette réunion au Caire, a-t-il ajouté. De son côté, le chef de la diplomatie australienne Kevin Rudd a estimé hier, après une rencontre à Amman avec son homologue jordanien, que l'année 2011 serait « difficile » et représenterait un « défi » pour le processus de paix.
Enfin, un soldat israélien, blessé samedi soir lors d'échanges de tirs qui ont coûté la vie à deux Palestiniens près de la clôture entre la bande de Gaza et Israël, a été touché par des tirs de ses camarades, a déclaré hier une porte-parole de l'armée.

Ehud Barak:“Le monde n'est pas prêt à tolérer notre contrôle permanent sur un autre peuple"

12 Décembre 2010 01:11 
IRIB - Le ministre israélien de la guerre, Ehud Barak, a, de nouveau, évoqué, vendredi, l'hypothèse d'une partition de Jérusalem Al- Qods, conformément à la proposition de l’ancien Président américain, Bill Clinton, en 2000.
"Jérusalem sera discuté à la fin (...) Jérusalem-Ouest et les (quartiers) juifs, pour nous, les quartiers arabes, peuplés de réfugiés, pour eux, et une solution négociée pour les lieux saints.", a-t-il avancé. Barak s'exprimait, à Washington, devant le Saban Forum, une réunion de spécialistes et de dirigeants régionaux à laquelle assistaient, aussi, entre autres, la secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, et Salam Fayyad, le Premier ministre palestinien.
Selon lui, “la délimitation des frontières de la terre d’Israël doit garantir une majorité juive certaine pour plusieurs générations, et un Etat palestinien viable et démilitarisé”.
Evoquant la question de la colonisation, Barak a indiqué que les blocs de colonisation doivent rester sous la souveraineté israélienne, alors que les colonies isolées doivent être intégrées à notre territoire”.
“Dans le cadre du processus de paix entre Israël et les Palestiniens, il faut annoncer la fin du conflit et des revendications réciproques. Cet accord doit se baser sur des règlements sécuritaires renforcés.”, a-t-il dit. Et d’ajouter: “une fois de plus, nous sommes devant un tournant décisif, quant aux chances et défis. Les chances de dialogue politique permettent d'aboutir à un consensus avec nos voisins, alors que les défis proviennent du camp radical, le Hezbollah, le Hamas et le réseau du terrorisme international. Il y a du vide au Proche-Orient, et sans la paix, sans un processus de paix entre Israël et les Palestiniens, les deux parties resteront dans le cercle de la violence et de l’effusion de sang”.
"La meilleure solution est celle de deux Etats pour deux peuples. Le monde n’est pas prêt à tolérer, pour toujours, notre contrôle sur un autre peuple. L’établissement de deux Etats, pour deux peuples, dans la région, est la condition sine qua non, pour permettre à Israël de continuer à développer le rêve sioniste". Parlant avant lui, Clinton a exhorté les Israéliens et les Palestiniens à faire des compromis, sur les "sujets-clé” du processus dit de paix, y compris, à propos de Jérusalem, "la question la plus sensible de toutes". Barak avait développé un point de vue analogue, en septembre, dans un entretien avec le quotidien israélien "Haaretz". Il s'était attiré une réplique immédiate de l'entourage de Netanyahou, pour qui, Jérusalem Al Qods est la capitale "indivisible et éternelle d'Israël”.
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Des centaines de savants atomistes assassinés par le Mossad

12 Décembre 2010 12:35 
IRIB - Une centaine de savants atomistes et de professeurs irakiens ont été assassinés, depuis 2003, par les services d’espionnage israélien, le Mossad. D’après l’Agence d’information Mehr, citant l’agence d’al-Nakhil, les rapports publiés par "Wikileaks" fait part de l’assassinat, par le Mossad, depuis l’invasion américaine de l’Irak, de 350 savants atomistes et de plus de 300 professeurs d’université irakiens. Le rapport avait été préparé, par le Département d’Etat américain, et mis à la disposition de l’ex-Président américain, George W. Bush.
Lien 

Ghafouri: La levée du blocus de Gaza est la question humanitaire des hommes libres du monde

[ 11/12/2010 - 09:42 ]
Téhéran –CPI
« Le convoi asiatique va traverser 8200 Kms  avant de rejoindre Gaza pour contribuer à la levée de l’embargo sioniste laquelle est considérée comme la question principale et humaine pour tous les hommes libres du monde entier », a affirmé le responsable médiatique du convoi, Salim Ghafouri, lors d’un entretien avec le correspondent du Centre Palestinien d’Information.
Ghafouri a révélé  que les membres du convoi en destination vers la bande de Gaza  font partie de diverses religions et de différents pays asiatiques, notamment l’Inde, le Pakistan, l’Iran, l’Indonésie, la Malaisie, la Turquie.
« Le nombre des organisations non gouvernementales qui participent dans ce convoi humanitaire pour soulager la tragédie des Gazaouis et essayant à rompre le blocus arbitraire sioniste, a atteint 138 organisations de 50 pays dont 15 pays asiatiques, en plus la Grande Bretagne et l’Australie », a ainsi révélé Ghafouri.
Il est prévu que le convoi asiatique pour la levée du blocus sioniste arbitraire et injuste imposé contre les habitants de la bande de Gaza, il y a plus de 4 ans consécutifs, en dépit des allégations d’allègement sionistes, va arriver à Gaza en coïncidence avec la commémoration de la 2ème année de la guerre néonazi sioniste contre le secteur totalement assiégé
Il est à noter que le convoi asiatique a célébré sa troisième phase lors de son arrivée à au Sud-est d’Iran, à la ville de « Zahedan » après son départ de la ville indienne de Delhi en passant par le Pakistan, et qui est prévu qu’il franchira les territoires turcs et syriens vers le port égyptien d’el-Arich pour en fin se diriger à la bande de Gaza. 
Les organisations, institutions et partis participant au convoi asiatique selon leurs pays :
Inde:
1. Al Hadi
2. Toutes les Fédérations universitaires catholiques en Inde
3. All India Majlis-i-Mushawarrat
4. Tous les réseaux de personnes en Inde et les organisations travaillant avec les institutions nationales (AiNNI)
5. Tous les étudiants de l'Inde Association (AISA)
6. Alternative Information Center, de la Palestine (AIC)
7. Aman Bharat
8. Aman Vedika
9. Asha Parivar
10. ASHA / du diocèse de Sambalpur DBSS-Église de l'Inde du Nord
11. Inde pont d'Asie
12. Awami Bharat
13. Ayodhya Ki Awaaz
14. Sangh Sewak Bahujan
15. Banglar Manabadhikar Suraksha Mancha (MASUM)
16. Andolan Bachao Bharat
17. Jatha Bharat Vigyan Jan
18. Campagne pour la Paix et Démocratie (Manipur)
19. Chhattisgarh Mukti Morcha (Comité Karyakarta Mazdoor)
20. Collectif Urgence Palestine-Vaud, Suisse
21. Countercurrents.org
22. Croissant-Rouge Mandal Prasark Shikshan
23. CPI (ML)
24. CPI-ML (Nouvelle Démocratie)
25. Delhi Forum
26. Action dynamique - Kerala
27. EKTA (Comité pour Amity communal)
28. Forum contre l'oppression de la femme
29. Free Gaza - Inde
30. Forum mondial de Gandhi
31. Aide Hyderabad
32. Défenseurs des droits humains d'alerte - Inde
33. AP Hanifa Muhammed
34. Inde-culturel arabe Centre, Jamia Milia Islamia Univ
35. Forum de solidarité populaire en Inde de la Palestine
36. Association indienne des avocats
37. Fédération indienne des syndicats (FSI)
38. Mouvement indien Isladhi
39. Indo-Palastine Pradesh Andhra Société culturelle
40. Insaaniyat (Bombay)
41. Institut de l'éducation droits de l'homme
42. Ressources interculturel
43. Jamat-e-Islami Hind-
44. Jamiat-i-Ulema-i-Hind
45. Lokayat
46. Loknaad
47. Marxiste Parti communiste de l'Inde (France) - MCPI (U)
48. Ekta Manch Mazdoor
49. Forum musulman intellectuelle
50. Muslim Council politique de l'Inde
51. Association nationale des peuples mouvements (NAPM)
52. Forum national des personnes et des travailleurs forestiers
53. Nouvelle initiative socialiste (INS)
54. Nouvelle initiative des syndicats (NTUI)
55. Mouvement de Solidarité avec la Palestine
56. Partenaires Problèmes de la justice - France
57. Union populaire pour les libertés civiles (PUCL)
58. People's Watch
59. Phule-Ambedkar Manch Vichar
60. Programme de lutte contre la torture et l'impunité de garde
61. Programme d'action sociale
62. Les étudiants progressistes Union (PSU)
63. Comité central provisoire-CPI (ML)
64. Rede Brasileira de Ecossocialistas
65. Républicain Panther
66. Fédération de la jeunesse révolutionnaire de l'Inde (RYFI)
67. Centre de ressources des femmes de Saheli
68. Seva Sangh Sarva
69. Mouvement de la Jeunesse Solidarité
70. Alliance Sud paix en Asie (SAPA)
71. Alliance Asie du Sud pour l'éradication de la pauvreté (SAAPE)
72. Réseau sud-asiatique de militants des sexes et des formateurs
73. Organisation des étudiants islamiques de l'Inde (SIO)
74. Sudhanthra (Centre de réadaptation pour les victimes de violence familiale et la torture)
75. Groupe de travail des enseignants, de l'Indonésie
76. Andolan Swadheenta Teesra
77. Centre des syndicats de l'Inde (TUCI)
78. Forum-Unis pour la Justice
79. Vidyarthi Bharti
80. Yuva Koshish
Népal:
81. INHURED international (Népal)
82. Fédération des ONG du Népal
83. Human Rights Alliance, au Népal
Indonésie:
84. Issue du monde islamique d'FSLDK
85. PAHAM Indonésie
86. Parti de la justice PROSPÈRE
87. Sahabat AL-AGSHA
88. HMI (Association islamique d'étudiants de l'Université)
89. Voix de la Palestine (VOP
90. Enseignants travaillant en Indonésie Groupe
91. MER-C (COMITE D'URGENCE MÉDICALE Resque)
92. Islam Mahasiswa Himpunan (HMI)
Malaisie:
93. Citiezen International
94. MUSULMAN MALAISIE CARE
95. ASSOCIATION DE LA MALAISIE érudit musulman
96. S.H.U.R.A
97. Salimah-Teras, SELANGOR
Singapour:
98. Singapour Partie-démocrates
Japon:
99. Comité du Japon pour Gaza
Turquie:
100. IHH
Pakistan:
101. Jamat-e-Eslami Pakistan
102. Parti travailliste
103. Syndicat des travailleurs des chemins de fer
104. Fédération des syndicats du Pakistan
105. Accueil Fédération des travailleurs après
106. Toutes Fédération syndicale du commerce du Pakistan
107. International socialistes Pakistan
108. Fédération des travailleurs du Port
109. Pakistan Mahaz Mazdoor
110. PIA l'unité des peuples
111. Pukhtoon Fikri Jirga
112. HRCP
113. Mahaz Sindh Jiay
114. Pakistan Press Foundation
115. La résistance des peuples
116. KESC peuples de l'Union des travailleurs
117. Institut pakistanais de l'Éducation du Travail et de la recherche
118. Bureau du Travail des peuples.
Srilanka:
119. Peuples processus de la SAARC
Azerbayjan:
120. Appel de la pureté morale

Barhrain:
121. Movement “al- Wafa” Islamique
122. Droits de l'homme de Bahreïn
Iran:
123. Union internationale de la Oummah Unifiée
124. Assemblée organisations pro-palestiniennes
125. Le mouvement des étudiants pour la justice
Royaume-Uni:
126. Aide de l'homme
Australie:
127. Réseau de la justice sociale

Ehud Barack suggère de revenir à la proposition de Clinton sur la division d’Al Qods occupée

[ 11/12/2010 - 11:43 ]
Arabas 48
Dans la conférence « Saban» à Washington, Ehud Barak, ministre sioniste de la guerre a déclaré hier soir qu'il soutenait la division de Jérusalem (Al Qods occupée) en vertu d'une proposition par l'ancien président américain Bill Clinton en 2000, de sorte que la partie occidentale de ville sainte  et les quartiers juifs seront à Israël, et les quartiers arabes aux Palestiniens."
Barak a dit que les frontières doivent être démarquées dans «la terre d'Israël» de façon à s'assurer de la majorité des Juifs pour des générations, et un Etat palestinien de l’autre côté, viable et démilitarisé.
Il a ajouté que dans le cadre d'une solution durable avec les Palestiniens Les colonies doivent rester sous souveraineté israélienne, et le transfert des colonies isolées à l'intérieur.
Barak a également déclaré qu'en vertu de l'accord de paix entre Israël et les Palestiniens : « la fin du conflit et de demandes mutuelles doit être déclarée, et que l'accord doit être fondée sur les dispositions de sécurité très strictes ».
Barak a déclaré: «Une fois de plus nous nous trouvons à la croisée des chemins du destin des opportunités et des défis, les chances sont que le dialogue politique comme un prélude à un accord avec nos voisins, mais le défi est celui des camp radical, le Hezbollah, le Hamas et le réseau du terrorisme mondial", selon ses propos sionistes.
Il a ajouté : "Il y a un vide dans le Moyen-Orient, et sans la paix et le processus de paix entre Israël et les Palestiniens, les parties resteront dans le cycle de la violence et de sang".
Ehud Barak a ainsi souligné que «la bonne solution est celle de « deux Etats pour deux peuples », le monde n'est pas prêt à accepter le « maintien de notre contrôle » sur un autre peuple. Et que les deux Etats pour deux peuples est la seule « véritable voie » du sionisme aujourd'hui ».

Bahr rencontre le secrétaire du congrès général du peuple en Libye

[ 11/12/2010 - 12:02 ]
Tripoli – CPI
La délégation du conseil législatif palestinien présidée par Dr Ahmed Bahr, premier vice-président du conseil, a rencontré Dr. Mohamed Balqassem Azoui, secrétaire du congrès général du peuple (Parlement) en Libye.
Dans une déclaration de presse urgente publiée le vendredi soir 10/12, le conseil législatif palestinien a déclaré que les deux côtés ont discuté de développer les relations parlementaires entre eux.
Lors de la rencontre, Dr Bahr a appelé la direction libyenne à mettre la pression sur l'autorité d'Abbas à Ramallah pour l'obliger à se soumettre aux exigences de la réconciliation nationale palestinienne, en insistant sur l'importance de créer un effort arabe fort et actif pour encourager la position palestinienne.
Les députés palestiniens Younès al-Astal, Abdul-Rahman al-Jamal, Mohamed Chihab et Jamila Chanit ont participé avec Bahr à la rencontre qui a duré plus de deux heures.
La rencontre a également abordé les derniers développements de la question palestinienne avec les défis qu'elle affronte sur le niveau régional et international.
Dr. Bahr a remercié le rôle libyen soutenant la cause palestinienne, en affirmant que les palestiniens s'uniront devant les tentatives visant à liquider leur cause nationale.

Le parti jordanien de l'unité populaire appelle l'Autorité à stopper les négociations

[ 11/12/2010 - 12:07 ]
Amman – CPI
Le parti jordanien démocratique de l'unité populaire a appelé l'Autorité palestinienne à annoncer l'arrêt des négociations inutiles avec l'entité sioniste, considérant que la déclaration de l'administration américaine de renoncer à sa demande au gouvernement sioniste de prolonger le gel de la colonisation confirme la partialité de la position américaine dans le conflit arabo-sioniste, et exprime la négligence et l'humiliation de tous ceux qui ont parié sur la possibilité que la position américaine puisse conduire à un compromis selon le désir des américains et des sionistes.
Dans une déclaration de presse publiée, le vendredi soir 10/12, le parti a considéré que les négociations directes et indirectes ne sont en réalité qu'une comédie pour le peuple palestinien et les autres peuples arabes ainsi que l'opinion générale internationale afin de donner une nouvelle occasion à l'entité sioniste de poursuivre la judaïsation d’al-Qods, le vol des terres et le renforcement de l'occupation.
Il a ajouté que la position américaine a représenté un renoncement à toutes les promesses dont Barack Obama a parlé lors de son arrivée à la maison Blanche.
Le parti jordanien a appelé à condamner la position américaine et à travailler pour reprendre l'unité nationale palestinienne et retourner au peuple arabe palestinien.
Il a ainsi appelé les arabes à cesser de compter sur le rôle américain pour résoudre le conflit arabo-sioniste, et à soutenir la direction de transmettre le dossier du conflit à l'ONU ainsi qu'annuler tous les accords et les conventions signés avec l'entité sioniste et stopper tous types de normalisation avec elle.

Hamas tient l'occupation responsable de la vie du ministre Qabha

[ 11/12/2010 - 11:52 ]
Gaza – CPI
Le mouvement du Hamas a tenu l'occupation entièrement responsable de la vie et la sécurité du Ministre Wasfi Qabha qui souffre de diabète et a été transporté à l'hôpital de Khadera, quelques heures après son arrestation, à cause des pressions, humiliations et de la négligence médicale subies lors de l'enquête.
Dans un communiqué publié le vendredi 10/12, le Hamas a déclaré que l'arrestation du ministre Qabha n'est qu'une tentative sioniste échouée et démasquée qui vise à l'empêcher d'assumer son grand rôle de défense des détenus palestiniens et leurs causes justes, et à faire disparaître et liquider les symboles et les leaders du peuple palestinien qui affrontent les politiques racistes de l'occupation et ses projets coloniaux et défendre les droits légaux de leur peuple.
Il a affirmé que la politique de l'arrestation et du terrorisme sioniste ne peuvent pas forcer notre peuple à négliger ses droits nationaux et affecter sa volonté face à l'occupation et ses projets coloniaux qui se basent sur le vol des terres et des agressions contre les lieux saints.

L'entité ne veut pas présenter d'excuses à la Turquie par crainte de poursuites juridiques

[ 11/12/2010 - 12:19 ]
Al-Nassera – CPI
Le vice-ministre sioniste des affaires étrangères, Danny Ayalon, a appelé le gouvernement sioniste à ne pas présenter d'excuses à la Turquie pour le massacre perpétré par l'armée sioniste contre les militants étrangers qui étaient à bord de la Flottille de la liberté, le 31 mai dernier, conduisant à neuf martyrs et des dizaines de blessés, en soulignant que cela conduira à des procès juridiques internationaux.
Dans une interview avec la radio hébreu, Aylon a ajouté: "Nous ne devons pas présenter nos excuses à Ankara, parce qu'il y aura des conséquences morales, diplomatiques et juridiques qui peuvent conduire à des procès contre les soldats de notre armée et à des dommages contre (Israël)".
Le gouvernement turc insiste sur les excuses de l'entité sioniste pour les événements de l'attaque sioniste contre la flottille de la liberté même si elle a proposé des indemnités aux familles des victimes turques, ces excuses sont des conditions principales pour mettre fin à la crise des relations diplomatiques entre Ankara et l'entité sioniste.
Le ministre turc des affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, avait confirmé dernièrement que la position de son gouvernement ne change pas, tout en affirmant que la valeur des dédommagements financiers et la position de l'entité sioniste concernant ses excuses ne sont pas encore dans l'agenda du gouvernement.

La résistance cible une force sioniste au nord de la Bande de Gaza

[ 11/12/2010 - 12:32 ]
Gaza – CPI
La résistance palestinienne dans la Bande de Gaza a ciblé ce matin, samedi 11 décembre, une force sioniste près de la porte d'Abou Samra au nord de la ville de Beit Lahya dans la Bande de Gaza.
Les brigades d'Abou Ali Moustafa, la branche militaire du Front populaire pour la libération de la Palestine, a déclaré dans un communiqué militaire que leurs résistants ont pu ouvrir le feu sur une ingénierie de l'armée sioniste près de la porte d'Abou Samra au nord de Beit Lahya dans la Bande de Gaza.
Elles ont affirmé que cette opération est en l'honneur du 43ème anniversaire du lancement du front et une riposte naturelle aux crimes continuels de l'occupation israélienne contre le peuple palestinien.
Elles ont renouvelé leur attachement à l'option de la résistance et à affronter l'ennemi sioniste jusqu'à la libération de la Palestine, donnant une promesse au peuple de rester fidèles au sang des martyrs et que leurs résistants resteront les défenseurs de la patrie et du citoyen.

Un rapport onusien: l'occupation poursuit ses violations contre le peuple palestinien

[ 11/12/2010 - 17:18 ]
Al-Qods occupée – CPI
Le rapport hebdomadaire de la protection des civils publié par le bureau d'"Ocha" de l'ONU dans les territoires palestiniens occupés, a affirmé que les forces occupantes poursuivent leurs violations contre les Palestiniens.
Selon le rapport publié, le samedi 11/12, deux Palestiniens sont tombés martyrs dans la Bande de Gaza, alors que 10 autres ont été blessés dans diverses régions des territoires palestiniens occupés.
Un troisième citoyen est mort dans un tunnel sous les frontières entre la Bande de Gaza et l'Égypte.
En Cisjordanie, le rapport a souligné à la violence continuelle des colons sionistes qui ont brûlé 150 oliviers et ont démoli un puits d'eaux alors que les forces occupantes ont poursuivi la publication des ordres de démolition des maisons palestiniennes.
Et dans la Bande de Gaza, le rapport onusien a affirmé que les restrictions imposées contre l'arrivée à la Bande de Gaza sont continuelles, soulignant à l'interdiction poursuite anti-export des produits de la Bande de Gaza et la continuation la réduction des stocks de blé alors que le tarif quotidien de la coupure de l'électricité arrive à plus de 12 heures dans toutes les régions de la Bande de Gaza.
Le rapport a montré la situation dans la ville occupée d'al-Qods, indiquant qu'après avoir passé 5 mois de prison, les autorités de l'occupation israélienne ont expulsé par la force le membre du conseil législatif palestinien, Mohamed Abou Tair, suite à l'annonce de la décision d'un tribunal sioniste qui stipule qu'Abou Tair est interdit de vivre à al-Qods.

La ligue des Oulémas de la Palestine: al-Aqsa est sur le bord d'être effondrée

[ 11/12/2010 - 18:07 ]
Gaza – CPI
  La ligue des Oulémas de la Palestine a mis en gade la nation arabe et islamique contre les risques de l'escalade des travaux de démolition, de la colonisation et de la judaïsation dans la ville occupée d'al-Qods et particulièrement aux alentours et fondations de la mosquée sainte d'al-Aqsa.
Dans un communiqué publié, le samedi, 11/12, la ligue a affirmé que l'occupation a commencé pratiquement ses plans visant à démolir al-Aqsa et ses alentours.
"Nous devons stopper les agressions de l'occupation et ses risques continuels contre al-Qods et la nation doit soulever parce que notre ennemi ne comprend que le langage de la force", a ajouté le communiqué.
La ligue a montré qu'al-Aqsa est sur le bord de l'effondrement et qu'il est temps de la défendre et libérer.

Un ouvrier palestinien blessé par les tirs de l'occupation au nord de Gaza

[ 11/12/2010 - 18:55 ]
Gaza – CPI
Les sources médicales palestiniennes ont annoncé, ce matin samedi 11/12, la blessure d'un ouvrier palestinien par les tirs de l'occupation sioniste au nord de la Bande de Gaza.
Le porte-parole des services militaires médicaux, Adham Abou Salmia, a déclaré dans une déclaration exclusive au centre palestinien d'information qu'un ouvrier palestinien a été blessé à son  pied gauche par une balle réelle tirée par les forces occupantes lorsqu'il regroupait les graviers dans la ville de Beit Lahia, au nord de la Bande de Gaza. Son état sanitaire est moyen.
Quatre ouvriers palestiniens ont été blessés hier dans la même zone, ce qui confirme l'existence d'un ciblage délibéré par les forces occupantes contre les ouvriers palestiniens.

L'occupation condamne le député Naif Rajoub par une peine de 6 mois de détention administrative

[ 11/12/2010 - 18:28 ]
Ramallah – CPI
Un tribunal sioniste a condamné le député au conseil législatif palestinien, Naif Rajoub, par une peine 6 mois de détention administrative, sans aucun jugement ou accusation.
Le bloc parlementaire "Changement et réforme" a condamné dans un communiqué publié le samedi 11/12, cette décision sioniste, considérant qu'elle représente une violation à l'immunité des députés palestiniens sous l'ombre d'un silence international suspect et la poursuite de la coordination sécuritaire des milices d'Abbas avec l'occupation sioniste.
Le bloc parlementaire du Hamas a vu que le jugement sioniste contre son député est une nouvelle confirmation sur l'arrogance de l'occupation et sa faillite suite à l'échec de tous les paris à casser la volonté des députés pour servir ses agendas criminels et barbares.
Notons que le député Naif Rajoub a été arrêté, le 1er décembre, 5 mois seulement après sa libération des prisons sionistes où il a passé 4 ans.

"Israël" et l’Arabie Saoudite main dans la main contre l’Iran !

[ 11/12/2010 - 20:16 ]
Palestine – CPI
Depuis plus d’un an, les rencontres discrètes continuent entre les services de renseignements israéliens et saoudiens, confirment des sources sécuritaires israéliennes. Les rencontres n’ont pas l’air de prendre fin, en dépit du grand embarras diplomatique et politique causé par les câbles publiés par le site Wikileaks.
La plupart de ces rencontres se tiennent dans la capitale jordanienne Amman, souvent avec la participation du directeur des services de renseignements généraux saoudiens le prince Moqran Ben Abdou Al-Aziz et Meir Dagan, ancien directeur des services de renseignements israéliens "le Mossad". Ils se rencontrent pour coordonner les actions dans le domaine des renseignements entre "Israël", l’Arabie Saoudite et la Jordanie, mais surtout pour coordonner leurs actions contre le programme nucléaire iranien, confirment les sources.
Les sources soulignent que l’Arabie Saoudite a donné son feu vert pour que les chasseurs-bombardiers passent par son espace aérien, en allant vers l’Iran. Mais pas seulement, la coordination militaire entre eux va loin, très loin. Les Saoudiens permettront aux Israéliens d’utiliser des aérodromes d’atterrissage qui se seront préparés spécialement pour eux, dans leur désert. Le but sera d’approvisionner les chasseurs-bombardiers israéliens. Des stations de carburant seront installées à cette fin.
Le journal officiel saoudien Arab News a publié un rapport détaillé sur Dagan, qui allait quitter le Mossad. Cette publication confirme cette tendance saoudienne, remarquent des experts israéliens.
En effet, c’est la première fois qu’un journal saoudien publie quelque chose concernant la direction de l’armée ou des services de renseignements israéliens. Pas un mot sur le départ prévu de Gabi Ashkenazi, chef d’état-major, ou sur la désignation à sa place de Yoav Galant.
En Arabie Saoudite, on a parlé de Dagan, et il est considéré comme l’homme qui se trouve derrière les opérations secrètes préparées contre l’Iran, surtout contre son programme nucléaire. Ces publications représentent aussi des indications de l’implication de l’Arabie Saoudite, croient les sources.
Puis les sources sionistes ne croient pas que le hasard y soit pour quelque chose dans ces publications, surtout qu’elles viennent vingt-quatre heures seulement après l’attentat mené conte deux scientifiques iraniens. Le premier était le professeur Majid Sharyari, qui a été tué sur le champ. Le deuxième, le professeur Abbas Dwani, a été grièvement blessé. Les Saoudiens n’ont pas parlé des ces actions ; ils attribuent sans doute de telles opérations secrètes à "Israël".
Et de façon inattendue, les Saoudiens parlent du nouveau directeur du Mossad Tamir Pardo et disent qu’il a été désigné pour ce poste au moment de la guerre froide israélienne menée contre l’Iran. C’est vraiment la première fois qu’ils parlent de cette façon du Mossad.
Les sources israéliennes sont sûres et certaines que cette nouvelle réaction des médias saoudiens ne peut se faire sans un feu vert venant de très haut, de la tête de la famille royale. Tout cela signifie que malgré les fuites de Wikileaks, le directeur des services de renseignements généraux le prince Moqaran continue les rencontres de coordination concernant le dossier iranien avec le nouveau directeur du Mossad. Il est très probable alors qu’il y ait une rencontre tripartite réunissant le prince Moqaran, l’ancien directeur du Mossad et le nouveau.
Article publié par le Forum israélien des renseignements, le 7 décembre 2010, traduit et résumé par le département français du Centre Palestinien d’Information (CPI)

Les Musulmans et chrétiens protestent à "Jaffa" et appellent à la liberté religieuse

[ 12/12/2010 - 09:37 ]
Nazareth - CPI
« Des centaines de musulmans et chrétiens qui résident à ville de « Jaffa » (la ville palestinienne historique « Yaffa ») dans les territoires palestiniens occupés (Israël) protestaient le  vendredi10/12, pour réclamer le «droit de pratiquer la religion" dans leur ville, après que les occupants sionistes ont porté plaintes alléguant un préjudice de son «bruit» des mosquées et des églises », a rapporté le quotidien hébreu « Yediot Aharonot ».
Les participants dans la marche ont levé les drapeaux palestiniens et des bannières de contestation intitulées : "Nous sommes ici devant vous, si cela ne vous plait pas, vous n’avez qu’à quitter notre ville", "quiconque ne peut nous expulser de notre Terre Sainte».
Ajoutant :«Nous ne vous demandons pas l’autorisation quand et comment nous allons prier », tout en condamnant le comportement des occupants raciste en combinant soi-disant «Ondormida Hill »  et ont scandé demandant l'expulsion ce groupe extrémiste sioniste.
Les occupants se trouvaient dans l'un des logements de communautés sionistes moderne qui est «Ondormida Hill" donnant le port de « Jaffa », qui est habitée par des Juifs riches, ont déposé une plainte alléguant un préjudice de sons forts émanant des mosquées et des églises, en particulier la mosquée de "Siksik» et «Jabaliya", ainsi que la cathédrale de « Saint George » dans la ville, prétendant qu'elles perturbent le calme dans la ville.
Selon des sources médiatiques sionisme, des « Imams » des mosquées de la ville ont été convoqués par des policier d’environnement sioniste, après que des habitants sionistes du projet raciste sioniste ont déposé plainte en raison de leur «consternation» de la voix d’appel à la prière « Athan », alors que des policiers se présentaient à plusieurs reprises à la Cathédrale de «Saint Georges» dans le la ville, à la demande au prêtre de couper le son au moment de l'exécution de prières, et cela basé sur une plainte similaire du même côté.

Deux martyrs palestiniens et deux soldats sionistes blessés lors d'un accrochage armé à Gaza

[ 12/12/2010 - 09:47 ]
Gaza – CPI
Des sources sécuritaires palestiniennes ont déclaré, plus tard de la nuit de samedi 11/12, que de violents affrontements et des voix d'explosions ont été entendues à l'est du camp d'al-Boureidj, au centre de la Bande de Gaza.
Dans une déclaration de presse exclusive au centre palestinien d'information, les sources sécuritaires ont ajouté que les forces de l'occupation sioniste postées à l'est du camp ont ouvert le feu et ont lancé plusieurs obus vers l'ouest, notamment sur les maisons palestiniennes résidentielles dans la zone.
Les sources ont prévu le déclenchement  des accrochages dans le lieu entre résistants palestiniens  et les forces occupantes, ce qui a été confirmé par les sources médiatiques sionistes qui ont souligné que deux Palestiniens sont tombés en martyr par les tirs de l'armée sioniste, alors que deux soldats sionistes ont été blessés lors des affrontements.
De son côté, le porte-parole des urgences et de secours dans la Bande de Gaza, Adham Abou Salmia, n'a pas confirmé ou nié ces nouvelles.
Il a déclaré à notre correspondant dans la région qu'il ne peut pas nier ou confirmer l'existence de deux martyrs dans le lieu, montrant qu'il est tellement difficile que les ambulances arrivent au lieu des affrontements.

Hamas s'attache à la résistance comme un moyen légal en refusant l'occupation

[ 12/12/2010 - 10:17 ]
Gaza – CPI
Le membre du bureau politique du Hamas, Dr. Mahmoud al-Zahhar, a affirmé que son mouvement poursuivra le programme de la résistance maintenu depuis son lancement au début de la première Intifada en 1987, parce qu'il est une partie du projet islamique de son mouvement qui se base sur l'appel à Allah.
Dans un entretien télévisé publié par la chaîne "al-Aqsa", al-Zahhar a déclaré que "la résistance a de nombreux types et le peuple palestinien comprend bien que la lutte armée est l'un des moyens de la résistance qui vient dans le cadre du programme du rejet à l'occupation".
Al-Zahhar s'est interrogé: "En cas de la libération de la Palestine et l'arrêt de la résistance , est-ce que notre projet s'achèvera là? Réitérant que le projet national de son mouvement se poursuivra.
D'autre part, le célèbre leader du Hamas a exclut que le Fatah possède une projet de la libération, déclarant qu'il pense à parvenir à un compromis provisoire à l'encontre du projet national palestinien.
Il a nié que le Hamas est une copie de Fatah, ajoutant que les rencontres continuelles des leaders du Fatah avec la direction américaine les ont conduit à se débarrasser du projet national palestinien.
Finalement, il a accusé le Fatah de collaborer avec l'occupation à propos de tous les projets qui ciblent la question palestinienne.

Les brigades d'al-Qods bombardement le poste sioniste "Nahel Oz" par 3 obus de mortier

[ 12/12/2010 - 10:33 ]
Gaza – CPI
Les brigades d'al-Qods, la branche militaire du mouvement du Djihad islamique en Palestine ont annoncé leur responsabilité dans le ciblage du poste militaire sioniste "Nahel Oz" à l'est de Gaza par 3 obus de mortier, le dimanche à l'aube 12/12.
Dans un communiqué militaire, les brigades ont déclaré qu'à 01h05 de l'aube de dimanche, l'unité d'artillerie a pu lancer trois obus de mortier sur le poste militaire sioniste "Nahel Oz", à l'est de la ville de Gaza.
Elles ont affirmé le droit de la résistance palestinienne à faire face à toute agression sioniste contre le peuple palestinien et de poursuivre le choix de la résistance et du Djihad jusqu'à la libération de tous les territoires palestiniens occupés.

L'occupation envahit la ville de Dora et agresse une femme âgée en enlevant son fils

[ 12/12/2010 - 10:37 ]
Al Khalil – CPI
Les forces de l'occupation israélienne ont envahi, aujourd'hui à l'aube, le dimanche 12/12, la ville de Dora au sud de la ville d'al Khalil et ont enlevé un jeune palestinien après avoir agressé grièvement sa mère plus âgée .
Des sources locales ont déclaré que les soldats sionistes ont pénétré dans plusieurs maisons dans la ville dont la maison de la famille d'Awaweidah et ont agressé une femme âgée avant avoir enlevé son fils Mohamed, 22 ans, en l'emmenant vers une direction inconnue.
Les sources ont ajouté que les soldats sionistes ont lancé des bombes de gaz lacrymogène dans  la maison, asphyxiant ses résidents.

Al-Bardwail demande à l'autorité de répondre à la négligence américaine aux droits palestiniens

[ 12/12/2010 - 12:21 ]
Gaza – CPI
Le célèbre leader du mouvement du Hamas, Dr. Salah al-Bardawil a appelé l'autorité du Fatah en Cisjordanie occupée à couper tous les contacts avec les responsables américains et à stopper la coordination sécuritaire avec l'ennemi sioniste, comme une réponse à la négligence américaine aux droits palestiniens légaux.
Dans une déclaration de presse publiée le samedi 11/12, al-Bardawil a considéré que les déclarations du ministère américain qu'il est prématuré qu'on reconnaisse l'état palestinien, vient dans le cadre du tromperie pratiquée par les Etats-Unis contre l'OLP, soulignant que ces déclarations ne sont pas surprenantes, car nous avons vu un recul américain et une négligence aux simples droits palestiniens.
"Cette négligence par le ministère américain des affaires étrangères aux droits palestiniens légaux est très normale, notamment que les Etats-Unis ne reconnaissent pas les résolution de l'ONU et les frontière de 1967, mais ils croient à la prévision sioniste", a indiqué al-Bardawil.
Il a insisté que tout ce qui a été publié par l'administration américaine est souvent une forme d'hypocrisie, attirant l'attention qu'au moment du sérieux, les Etats-Unis ne soutiennent que la vision sioniste, déclarant que la nouvelle négligence vient dans ce cadre.
"Après l'accord d'Oslo et la reconnaissance de l'OLP à l'entité sioniste sur 80% des terres de la Palestine, il était prévu que les Etats-Unis reconnaissent l'état palestinien aux frontières de 1967, mais ça ne s'est pas passée, même à titre gracieux, à celui qui a reconnu l'entité sioniste", a-t-il poursuivi.
Al-Bardawil a assuré que le mouvement du Fatah est ciblé à travers de tout cela, parce qu'il est celui qui a détruit son histoire par les négociations et qui a été conduit à la tromperie américaine et sioniste ainsi que le choix des négociations à l'état de négliger les principes nationaux et même les relations nationales palestiniennes.
Le fait de considérer que Washington est un gardien impartial aux droits palestiniens s'oppose avec la nature de l'homme.
Le leader du Hamas a déclaré que le Fatah pratique une répression sans précédente contre la résistance et une coordination sécuritaire avec l'occupation, demandant de corriger cette grande erreur stratégique.