mardi 28 septembre 2010

Lettre de Jean-Claude Lefort, président de l’AFPS, député honoraire, à Madame Alliot Marie, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux

publié le samedi 25 septembre 2010
Jean-Claude LEFORT

 
Madame la Ministre : inculpez-moi puisque j’incite et je participe à de telles actions (BDS) !
Paris, le 22 septembre 2010
Madame Alliot-Marie
Ministre de la Justice
13, Place Vendôme
75800 Paris
Madame la Ministre de la Justice, Garde des Sceaux,
Je m’adresse à vous à propos de la circulaire que vous avez envoyée aux Parquets afin qu’ils se fondent sur l’article 24 de la loi de 1881 réprimant l’« incitation à la haine raciale » pour poursuivre les appels au boycott et aux sanctions contre la politique israélienne.
Pour tenter de justifier cet incroyable détournement de la loi, vous avez assimilé ces actions, dans un discours devant le CRIF de Gironde, à un « boycott des produits casher ». C’est mon premier point : apportez la moindre preuve du moindre appel que ce soit à un tel boycott que se livrent ces pacifistes, vous qui en aviez d’ailleurs démenti totalement l’existence à l’Assemblée nationale, dans une réponse au député Eric Raoult qui vous interrogeait précisément sur ce point.
Les actions menées dans notre pays n’ont évidemment rien à voir avec une quelconque discrimination raciale, elles en sont même à l’opposé : elles traduisent la volonté de permettre aux citoyens d’agir directement et efficacement pour mettre un terme à la politique israélienne de colonisation des territoires palestiniens qui constitue – comme l’a souvent dit le Président de la République, à l’instar de la plupart de ses homologues étrangers et d’innombrables résolutions des Nations unies ou déclarations de l’Union européenne – un « obstacle à la paix au Proche-Orient ». Et pourtant celle-ci bénéficie d’une très large et insupportable impunité des autorités françaises, européennes et internationales.
J’insiste pour dire qu’en brandissant cette loi, c’est vous qui prenez le risque d’importer délibérément et dangereusement en France, sous forme de problème ethnique, voire religieux, le face à face israélo-palestinien dont la nature est essentiellement et clairement politique.
Du même coup, vous accréditez auprès des esprits les plus confus l’existence d’une « race » juive et vous amalgamez non seulement tous les Israéliens mais aussi la majorité de Juifs vivant ailleurs dans le monde, y compris les Juifs français, à la politique israélienne. Ce faisant, vous mettez en danger la cohésion nationale à laquelle vous devriez être attachée.
Mais le pire, dans votre démarche, c’est son caractère hypocrite qui ne peut manquer de vous échapper.
Pourquoi, en effet, des hommes et des femmes de toutes opinions et de toutes confessions – que personne ne peut suspecter de racisme – boycottent-ils les produits des colonies israéliennes de Cisjordanie ? Parce que votre gouvernement, et notamment vos collègues Eric Woerth et François Baroin, dont nous avons officiellement et vainement attiré l’attention sur cette grave question, acceptent l’entrée frauduleuse, dans notre pays, de produits issus de ces colonies israéliennes, toutes illégales aux yeux du droit international et de tous les gouvernements français depuis 1967, et cela en contravention totale avec l’Accord d’association UE/Israël ratifié par notre Parlement. Cet accord devrait d’ailleurs être suspendu, comme nous le demandons et comme le Parlement européen l’a exigé par vote en 2002, son article 2 étant violé par les autorités israéliennes. Considérez-vous que cet accord comporte aussi une clause "coupable d’« incitation à la haine raciale » " ?
Je ne vous ferai pas l’injure de croire, Madame la Ministre, que vous ignorez l’état de la politique et de la législation européennes en la matière. Comme l’a rappelé la Cour européenne de justice, en février dernier, dans son arrêt « Brita », l’Accord d’association entre l’Union européenne et Israël, accorde au titre de son article 83 des exemptions fiscales aux produits provenant du territoire de l’Etat d’Israël stricto sensu mais les refuse formellement s’agissant des produits issus des colonies de Cisjordanie, notamment de Jérusalem-Est. De surcroît, le Code français du commerce réprime sévèrement la fraude à l’origine que constitue l’étiquetage mensonger « made in Israël » apposé sur les productions des dites colonies. Or rien n’est fait contre cela et le droit est violé par cette inaction.
D’où mes deux questions :
1) Que comptez-vous faire pour poursuivre ces pratiques délictueuses, que vos collègues ministres semblent tolérer, alors qu’ils sont, jusqu’à nouvel ordre, chargés de faire respecter le droit ?
2) Si vous appelez les parquets à réprimer pour « incitation à la haine raciale » des actions citoyennes s’opposant à une politique israélienne alors qu’ils ne font rien de répréhensible et qu’ils devraient être hors de toute accusation, pourquoi, par contre, ne demandez-vous pas aux parquets de poursuivre, pour ce motif, mais cette fois pertinemment, les responsables politiques français qui stigmatisent, eux, explicitement une communauté. Je pense notamment au ministre de l’Intérieur, déjà condamné pour injure raciste, et qui a couvert de son autorité la directive en date du 5 août 2010, signée de son chef de cabinet, que les juristes les plus compétents estiment contraire à l’article 1 de notre Constitution ? Les Nations unies comme l’Union européenne ont condamné l’expulsion par le gouvernement français de citoyens désignés par leur appartenance ethnique et elles ont même envisagé des sanctions contre notre pays.
Qu’attendez-vous pour poursuivre, avec la même loi, les auteurs de ces discriminations raciales caractérisées, qui, de surcroît, ont placé la France au ban des nations comme jamais elle ne l’a été depuis les heures noires de la guerre coloniale en Algérie ?
Madame la Ministre,
Le « deux poids, deux mesures » est l’exact contraire de la justice républicaine. Juger pour « incitation à la haine raciale » des citoyens honnêtes qui luttent contre toute forme de racisme, et pour le droit international, tout en épargnant des responsables qui non seulement incitent à la discrimination raciale, mais la pratiquent sur le terrain : est-ce là votre morale ? Je vous le dis franchement : en vous prêtant au jeu malsain dont l’ambassadeur d’Israël à Paris a avoué publiquement qu’il était l’inspirateur, vous flétrissez la République et aussi, permettez-moi de l’ajouter, cette « certaine idée de la France » que professait le général De Gaulle.
Madame la Ministre,
Sauf à déconsidérer un peu plus notre pays dans le monde, sauf à vouloir attenter à la dignité de citoyennes et de citoyens qui mènent des actions conformes au droit international et européen en les couvrant d’infamie, je vous demande instamment de mettre un terme à ces procédures iniques dont vous êtes à l’origine.
Si tel n’est pas le cas, je vous prie, Madame la Ministre, de bien vouloir me poursuivre personnellement pour les actions de boycott des produits des colonies israéliennes que développe l’Association France Palestine Solidarité dont je suis le président.
J’attends ce moment avec impatience. Car je ferai alors le procès de tous vos amis qui incitent véritablement à la haine raciale pour mieux défendre la politique coloniale d’Israël que votre gouvernement assure pourtant condamner.
Madame la Ministre : inculpez-moi puisque j’incite et je participe à de telles actions !
Sinon il n’est qu’un autre choix pour vous : revenir sur votre circulaire et indiquer aux parquets votre volonté de défendre le droit – tout le droit mais rien que le droit. La politique et le droit font, en effet, mauvais ménage.
Avec l’assurance de mes sentiments républicains et antiracistes,
Jean-Claude Lefort
Président de l’AFPS
Député honoraire.

Israël se prépare à une confrontation violente avec le Hamas

27/09/2010 PNN /
Al- Naserah - Un haut responsable de l'armée israélienne a estimé que la prochaine confrontation avec le Hamas à Gaza serait plus violente et plus sanglante que les confrontations précédentes.
Il a également souligné que l'armée avait dorénavant la force nécessaire pour porter un coup mortel au Hamas et qu'elle le ferait sans enfreindre le droit international.
Le commandant de la brigade de Gaza de l'armée israélienne, le général Eyal Eisenberg, a expliqué que durant la prochaine confrontation, les dirigeants du Hamas seront les premières cibles de l'armée et que celle ci n'hésitera pas à les éliminer. De plus, il a révélé que le Hamas avait récemment essayé d'enlever des soldats israéliens, ajoutant que l'armée israélienne avait découvert plusieurs tunnels qui auraient du servir aux résistants après l'enlèvement. Le général israélien a déclaré vendredi, au cours d'un entretien donné au site internet du quotidien Yediot Aharonot, que l'armée israélienne devait être prête en permanence en prévision de la prochaine confrontation, qui pourrait avoir lieu dans un futur proche. IL affirme cependant, qu'il est encore difficile de savoir quand elle aura lieu et comment elle se déroulera.
Récemment, l'armée israélienne a mis en place un réseau de défense anti-missiles, appelé "dôme de fer", qui doit permettre d'intercepter les missiles tirés vers Israël. D'après le même site internet, le général Eisenberg aurait critiqué ce procédé, expliquant qu'Israël ne devait pas subir une telle situation mais qu'il était temps de changer de politique, et de passer à une stratégie offensive afin d'empêcher les tirs de roquettes sur le territoire israélien.
Il a ajouté que la période actuelle, marquée par le lancement des négociations directes entre le gouvernement israélien et l'Autorité palestinienne de Ramallah, était une période très sensible, en insistant sur le fait qu'il était probable que, une fois la période de  calme terminée, la violence reprenne de façon dramatique. Selon lui, chaque fois qu'il y a des progrès dans le processus de paix, le Hamas se sent de plus en plus faible et menacée.
Il poursuit en disant que l'augmentation du nombre d'attaques, qu'il désigne comme terroristes, est liée à la progression du processus de paix. En effet, chaque fois que le processus de paix avance, les opérations terroristes contre Israël augmentent. Il a souligné que le Hamas était un mouvement qui ne reconnaissait pas l'État d'Israël et ne pouvait être classé comme "fan du peuple juif", selon ses propres mots. Il est donc impératif pour l'État juif de ne pas céder d'un iota dans le domaine de la sécurité, concernant ses relations avec le Hamas.
Enfin, pour Eisenberg, la prochaine bataille contre le Hamas, sera plus compliquée et plus sanglante que les précédentes. Il note que le Hamas pourrait augmenter la puissance de feu de ses missiles et ainsi toucher Israël plus en profondeur. Il a souligné que, selon les estimations des services de renseignement, les roquettes du Hamas feraient de nombreuses victimes notamment à Tel Aviv, mais il annoncé que l'armée était prête pour affronter cela.
Lien

Israël déterminé à empêcher un bateau de pacifistes juifs de briser le blocus

Israël est déterminé à empêcher un voilier transportant des pacifistes juifs de briser symboliquement le blocus maritime de la bande de Gaza, a indiqué hier le ministère des Affaires étrangères. « S'ils insistent pour entrer dans la zone interdite des 20 milles nautiques (au large de Gaza), ils seront stoppés et conduits au port (israélien) d'Ashdod », a indiqué le porte-parole des Affaires étrangères Yigal Palmor. Sept pacifistes juifs d'Europe, d'Amérique et d'Israël ont appareillé dimanche de Famagouste, dans le nord de Chypre. 

Une résolution en cours pour prolonger la mission d'évaluation

L'Autorité palestinienne a annoncé hier qu'elle préparait une résolution, soutenue par les pays arabes et destinée à obtenir du Conseil des droits de l'homme de l'ONU une prolongation du mandat des experts chargés d'évaluer les enquêtes d'Israël et du Hamas sur des « crimes de guerre » commis à Gaza en décembre 2008. Un rapport de trois experts, rendu public le 21 septembre, établit qu'Israël et le Hamas ont échoué à mener des enquêtes adéquates sur les allégations de crimes de guerre lors de l'opération militaire d'Israël dans la bande de Gaza du 27 décembre 2008 au 18 janvier 2009. Il dénonce en particulier le manque de coopération d'Israël et le fait que le Hamas « n'ait fait aucun effort sérieux pour répondre aux allégations » du rapport Goldstone.

Des avancées « sérieuses » pour la réconciliation palestinienne, selon Mechaal

28/09/2010
Le chef en exil du Hamas, Khaled Mechaal, a estimé hier que des avancées « sérieuses » avaient été réalisées lors de discussions vendredi à Damas avec le mouvement palestinien rival, le Fateh, en vue d'une réconciliation. « Le Hamas est satisfait de la rencontre avec le Fateh », le mouvement de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, a affirmé hier M. Mechaal. « La réconciliation est une nécessité nationale. Face à l'obstination sioniste, nous ne pouvons que nous réconcilier et nous mettre d'accord », a-t-il lancé.

Vague de déception et d’inquiétude suite à la reprise de la colonisation

28/09/2010
La reprise de la colonisation israélienne en Cisjordanie suscitait hier la déception de nombreux pays, à commencer par les États-Unis, inquiets pour la suite du dialogue qui vient à peine de reprendre au Proche-Orient. Côté palestinien, Mahmoud Abbas a affirmé que les Palestiniens se prononceraient sur la poursuite des négociations « après le 4 octobre ».  
La construction a recommencé dans des colonies de Cisjordanie occupée hier après l'expiration du moratoire sur la colonisation. Des bulldozers étaient à l'œuvre dans plusieurs implantations de Cisjordanie, notamment à Adam, Ariel, Yitzhar, Karmé Tzur et Kyriat Arba, près de la ville de Hébron, haut lieu de tension entre colons et Palestiniens. Les chantiers doivent reprendre progressivement dans une dizaine d'autres implantations. « Nous allons construire, mais tranquillement. Nous espérons que c'est (le moratoire) vraiment fini, que ce n'est pas une manœuvre de Netanyahu et que nous allons pouvoir bâtir en grand, comme avant », a déclaré à l'AFP Tzvi Katzover, une figure des colons, devant le tombeau des Patriarches à Hébron, en marge d'un pèlerinage de 15 000 fidèles juifs.
La fin du moratoire autorise toute personne ou toute institution à construire dans une implantation, si elles ont obtenu un permis il y a dix mois. Les municipalités des colonies sont également à nouveau autorisées à délivrer des permis de construire, à condition que les plans d'urbanisation aient été approuvés par le ministère de la Défense, en charge de la Cisjordanie occupée.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a résisté aux pressions internationales en refusant de reconduire tel quel le gel des nouvelles constructions dans les colonies, au risque de compromettre la poursuite des discussions avec les Palestiniens. Il a toutefois appelé les colons à « faire preuve de retenue et de responsabilité » et demandé à ses ministres de maintenir un profil bas pour éviter qu'Israël soit tenu pour responsable d'un torpillage des négociations.
Selon les médias israéliens, les contacts devraient continuer ces prochains jours pour trouver un compromis. Selon le quotidien Maariv, le ministre de la Défense Ehud Barak a examiné avec le gouvernement américain la possibilité de freiner de facto la construction en échange d'un soutien américain sur des exigences israéliennes, en particulier la reconnaissance d'Israël par les Palestiniens comme « État du peuple juif » et de garanties de sécurité sur sa frontière orientale.
Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a affirmé de son côté à Paris que les Palestiniens se prononceraient sur la poursuite des négociations « après le 4 octobre », à l'issue de consultations avec les pays arabes. M. Abbas, qui réclame un arrêt total de la colonisation pour continuer à négocier, a souhaité qu'Israël « prolonge de trois ou quatre mois » son moratoire. Une option jusqu'à présent exclue par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.
De son côté, Nicolas Sarkozy a lui aussi « déploré » la fin de ce moratoire et répété que la colonisation israélienne « doit cesser », confessant son « inquiétude de voir le processus lancé le 2 septembre (...) risquer de s'interrompre si nous ne nous mobilisons pas ». Le président français a également indiqué avoir pris bonne note des déclarations du Premier ministre israélien appelant les colons à faire preuve de « retenue », mais a jugé qu'elles « ne suffisent pas ».
Nicolas Sarkozy a par ailleurs réclamé, une nouvelle fois, que l'Union européenne (UE) et l'Union pour la Méditerranée (UPM) soient associées aux discussions de paix entre Israéliens et Palestiniens, dénonçant un « problème de méthode » dans les pourparlers conduits par les seuls Américains.
De Damas, le chef en exil du Hamas, Khaled Mechaal, a appelé M. Abbas à cesser de négocier avec Israël.
La non-reconduction du moratoire a suscité les regrets de la communauté internationale, les États-Unis se disant « déçus », mais saluant la « retenue » de la réaction palestinienne alors que leur émissaire devait repartir dans les prochaines heures pour le Proche-Orient.
La haute représentante de l'UE aux Affaires étrangères, Catherine Ashton, a « regretté » pour sa part l'expiration du moratoire et le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon s'est déclaré « déçu ».
À Londres, le ministre britannique des Affaires étrangères William Hague a indiqué sa crainte que la reprise des constructions ne mette à mal les pourparlers de paix.  

La faiblesse de l'Autorité autonome est un facteur de l'extension des colonies sionistes (Hamas)

Lundi, 27 Septembre 2010 21:25
IRIB-La marche en arrière de l'Autorité autonome palestinienne face au régime sioniste est le facteur même de l'extension de la colonisation dans les territoires palestiniens, selon le Hamas.
 Evoquant la reprise de la construction des colonies sionistes dans les territoires palestiniens, le porte-parole du mouvement Hamas, Faouzi Barhoum, cité par l'Agence palestinienne a affirmé que la reculade graduelle de l'Autorité autonome, surtout, son feu vert à la reprise des négociations de compromis, était un facteur encourageant le régime sioniste dans son expansionnisme. Le Premier ministre du régime sioniste, Benjamin Netanyahu a fait part, officiellement, ce lundi, de la poursuite d'un nouveau tour de colonisation dans les territoires palestiniens.
Lien 

Netanyahu insiste sur la poursuite de la colonisation

Lundi, 27 Septembre 2010 21:25
IRIB- Indépendamment des résultats du nouveau round des négociations directes de compromis avec la partie palestinienne, le Premier ministre du régime sioniste, cité par la radio israélienne, a affirmé qu'Israël poursuivrait la colonisation dans la région dont en Cisjordanie.
 Insistant sur la poursuite de la colonisation en tant que principe de base pour Israël, Benyamin Netanyahu a demandé au chef de l'Autorité autonome Mahmoud Abbas de poursuivre les soi-disant négociations de paix, bien qu'il soit contre une reprise de la colonisation. L'arrêt de la colonisation et le démantèlement des colonies illégitimes sionistes surtout à Qods constituent les plus importantes revendications de la partie palestinienne, dans les négociations de compromis.
Lien 

Nicolas Sarkozy durcit le ton contre les autorités israéliennes

Lundi, 27 Septembre 2010 21:43 
IRNA- Le président français, Nicolas Sarkozy affirme que la colonisation doit cesser. Sarkozy a déploré, lundi 27 septembre, que "les appels unanimes afin de prolonger le moratoire israélien sur la colonisation n'aient pas été entendus".
Le moratoire sur la colonisation en vigueur depuis dix mois a pris fin, dimanche à minuit. Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a résisté aux pressions intenses des Etats-Unis et de la communauté internationale en refusant de reconduire tel quel le gel des nouvelles constructions dans les colonies, au risque de compromettre la poursuite des discussions. Le président français a déploré qu'Israël ne prolonge pas le moratoire sur la colonisation dans les territoires occupés. "Ce gel existait depuis dix mois, il fallait le maintenir pour donner toutes ses chances à la négociation", a-t-il dit.
Lien 

Des colons blessés lors d’une opération de la résistance à Al Khalil (Hébron)

[ 27/09/2010 - 09:59 ]
Al Khalil- CPI
La résistance nationale palestinienne a effectué une opération héroïque, le dimanche 26/9, en ciblant deux voitures des colons extrémistes sionistes, au sud du Mont d’Al Khalil, dans le sud de la Cisjordanie, blessant différemment au moins deux extrémistes qui ont été évacués à l'hôpital, en conjonction avec l'annonce de l'occupation stipulant après minuit a reprise de la colonisation.
Des médias en hébreu ont signalé que les blessés sionistes qui sont  les deux dans les trente-cinq an,  ont été blessés, lors des tirs sur leurs voitures, le dimanche soir, durant leur passage près de la colonie de "La lutéine - Omarim" dans le sud  Mont d’Al Khalil.
La radio hébreu a diffusé que l’attaque a endommagé deux véhicules sionistes, et que les colons qui ont été blessés, ont été transportés à l'hôpital « Soroka » à Beer Sabaa, au sud de la Palestine occupée,  confirmant que les forces occupantes israéliennes ont exécuté un ratissage de grande envergure dans la région.
Selon le correspondant du Centre palestinien d'Information, l’occupation israélienne a déployé une grande force de son armée à la suite de la blessure des colons extrémistes.
Il est à noter que cette attaque est la troisième dans la Cisjordanie au cours de ce mois, après que 4 extrémistes sionistes ont été tués, deux autres blessés lors de deux opérations héroïques da la résistance nationale, à Ramallah et à Al Khalil, revendiquées par les brigades d’Al Qassam,, l’aile militaire du Hamas.

Abbas recherche un feu vert arabe pour poursuivre les négociations sous l'ombre de la colonisation

[ 27/09/2010 - 10:15 ]
Le Caire – CPI
L'ex-président de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, cherche un nouveau feu vert arabe pour poursuivre les négociations directes avec l'entité sioniste, suite au refus du gouvernement de l'occupation de prolonger le « gel » de la colonisation pour trois mois supplémentaires.
Il a appelé à une réunion urgente des ministres des affaires étrangères des pays membres du Comité de l'initiative de paix arabe.
Une haute source diplomatique à la Ligue arabe a révélé dans ses déclarations de presse à l'agence "Qods Press" qu'Abbas a demandé, le dimanche 26/9, de tenir une réunion urgente entre les ministres des affaires étrangères des pays membres du Comité de l'initiative de paix arabe, au siège de la Ligue arabe au Caire. Les perspectives et l'avenir des négociations directes entre l'autorité de Fatah à Ramallah et le gouvernement de l'occupation sioniste seront discutés.
La source a ajouté que l'autorité d'Abbas a demandé au Secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, de tenir cette réunion, pour informer les pays arabes des derniers développements concernant les négociations. Il a souligné le fait que la position sioniste par rapport à la prolongation du gel de la colonisation sera au centre du débat, ainsi que le fait de savoir si l’on continuera à négocier sans l'arrêt de la colonisation, ou si l’on se retirera des négociations directes.
Tout cela vient suite aux prévisions des responsables au gouvernement sioniste qu'Abbas renoncera à sa menace de se retirer des négociations directes à cause de la reprise de la colonisation.
Le ministre sioniste de l'Environnement, Gilad Erdan, a assuré dans ses déclarations de presse diffusées, le dimanche matin, 26/9 : « Je crois qu'Abbas retournera finalement aux négociations et abandonnera sa menace de se retirer des pourparlers ».  Il a également souligné que « plus le temps passe sans que les palestiniens ne parviennent à un accord avec nous pour régler la question de la reconnaissance d'"Israël" comme un Etat juif, ou pour trouver une solution à l'affaire des réfugiés, plus cela va créer de nouveaux faits sur le terrain qui ne peuvent être changés ».

Le gouvernement sioniste creuse une nouvelle route coloniale à al Khalil (Hébron)

[ 27/09/2010 - 10:37 ]
Al-Qods occupée – CPI
Le gouvernement sioniste a entamé les travaux de construction d'une nouvelle route coloniale au sud de la Cisjordanie occupée, dès la fin du délai du gel de la colonisation, qui a pris terme hier soir 26/9.
Le ministre sioniste des Transports, Yisraël Katz, a demandé aux responsables de son ministère d'entamer la construction d'une nouvelle route pour relier la colonie sioniste, Kyriat Arba, avec la ville d'al Khalil (Hébron), avec un coût de 20 millions de Shekels (plus de 5 millions de dollars), simultanément avec la fin du délai du gel de la colonisation.
De son côté, le ministre sioniste des sciences, Daniel Hershowitz,  a appelé, lors d'un festival qui a été organisé dans la colonie sioniste "Yakir" à l'occasion de la fin du délai du gel de la colonisation, à intensifier la colonisation, en disant: "Nous faisons nos adieux au gel de la colonisation, et il est temps de travailler et de commencer à construire de manière intensive".
Le premier ministre sioniste, Benjamin Netanyahu, avait appelé les membres de son cabinet à ne pas faire de déclarations concernant la fin du délai du gel de la colonisation.

Abbas rencontre la communauté sioniste en France

[ 27/09/2010 - 10:45 ]
Paris – CPI
Le président sortant de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a rencontré la communauté juive en France, lors d'une visite officielle à Paris, alors qu'au même moment le gouvernement sioniste refuse de prolonger le délai du gel de la colonisation en Cisjordanie.
Il a affirmé qu'il continuera ses rencontres avec les communautés juives.
"Nous avons tous un seul objectif, c'est la paix, en effet, je continuerai mes rencontres avec les représentants des communautés juives dans le monde entier, car ce sont les peuples qui font la paix, non les dirigeants", a ajouté Abbas.
Malgré sa déclaration que "les négociations sont difficiles", Abbas a ajouté : "s'il y a un désir ferme et une conviction, nous les emrpunteront sans doute".
Il a estimé que "les négociations ne partent pas de zéro, les choses sont mûres, et aujourd'hui est le temps des décisions, non celui des discussions".

Extension de 120 colonies sionistes en Cisjordanie durant le délai du gel de la colonisation

[ 27/09/2010 - 10:31 ]
Ramallah – CPI
Le Centre palestinien des recherches et des territoires a affirmé que la colonisation ne s'est pas arrêtée durant le délai du gel prétendu au cours des derniers dix mois, et qui a pris fin la nuit dernière.
Il a souligné que l'occupation a procédé durant cette période à l’élargissement de plus de 120 colonies sionistes.
Le directeur du Centre, Jamal Talab, a affirmé dans une déclaration de presse, que les statistiques montrent que les activités colonialistes durant le délai du gel prétendu ne se sont pas arrêtées, puisque le nombre de colonies agrandies a atteint 120 colonies, et que les colons sionistes poursuivent la construction de plus de 1520 logements coloniaux.
Le nombre de logements coloniaux dont les contrats de travail sont prêts est de 2066 selon les statistiques. Alors que le nombre d'unités dont la construction est prévue dans l'avenir est de 37679.
Talab a également souligné que l'occupation a confisqué durant le délai du gel de la colonisation plus de 5906 dunums, et en a rasé 920.
L'occupation a également démoli 280 maisons et établissements, et le nombre de maisons menacées de démolition est de 830. Et 13 autres ont été confisquées par les forces occupantes qui ont interdit la construction de 10 routes dans diverses régions de la Cisjordanie occupée, alors que les colons sionistes ont creusé plus de 18 routes pour eux.

Des colons sionistes rasent des terres agricoles à al Khalil

[ 27/09/2010 - 11:47 ]
Al Khalil – CPI
Les bulldozers des colons sionistes ont commencé, le dimanche 26/9, à raser des terres agricoles palestiniennes en vue de construire la colonie sioniste "Havat Ma'oun" près du village de Yata au sud de la ville d'al Khalil (Hébron) en Cisjordanie occupée.
Des sources locales ont affirmé que les colons sionistes ont rasé les terres et ont installé des "maisons mobiles" sous la protection de l'armée de l'occupation israélienne dans la zone de reconstruction de la colonie qui a été évacuée il y a plus de 9 ans avec l'éclatement de l'Intifada d'al-Aqsa.
Dans le même contexte, un grand bulldozer militaire sioniste a rasé des terres agricoles de la famille d'al-Bouti Jaber dans Wadi al-Hassin pour construire un nouvel avant-poste colonial.
Des dizaines de soldats sionistes se sont déployés aux alentours des terres et ont transformé les toits de certaines maisons voisines en des casernes militaires pour protéger les colons sionistes.

Abou Zouhri:L’opération d’Al Khalil prouve l’échec des tortures sécuritaires en Cisjordanie.

[ 27/09/2010 - 10:43 ]
Gaza - CPI
Le Hamas a salué l’opération héroïque exécuté par la résistance nationale dans la Cisjordanie, contre des colons extrémistes sionistes qui sèment la terreur parmi les habitants autochtones palestiniens et violent leur droit à survivre et volent leurs terres agricoles.
« L’opération héroïque de la résistance nationale vient dans le cadre de la lutte contre les crimes de l’occupation », a annoncé le Hamas.
Le porte-parole du Hamas, Dr. Sami Abou Zouhri a déclaré, le dimanche soir, 26/9, «cette nouvelle opération vient dans le cadre de la lutte contre les crimes de l’occupation, notamment la poursuite de la colonisation sous la couverture des négociations directes de l’autorité de Fatah avec l’ennemi occupant ».
 « L’opération héroïque de la résistance prouve solennellement le fiasco de la répression sécuritaire perpétrée dernièrement en Cisjordanie », a ainsi souligné Abou Zouhri.
Il est à noter que cette attaque était la 3ème dans la Cisjordanie, au cours de ce mois-ci, après la mort de 4 colons et 2 autres blessés à Al Khalil et Ramallah, adoptées par les brigades d’Al-Qassam, la branche militaire du Hamas.

Abou Zouhri: Les négociations d’Abbas donnent une couverture aux constructions coloniales

[ 27/09/2010 - 12:23 ]
Gaza – CPI
Le porte-parole du Hamas, Dr. Sami Abou Zouhri a considéré que l’attachement de l’autorité du Fatah aux négociations avec l’occupation israélienne malgré l’accentuation des constructions coloniales durant les fêtes juives et la fin du prétendu moratoire de gel des colonies, représente une contradiction d’Abbas et des dirigeants du Fatah avec leurs annonces répétées, où ils ont affirmé plusieurs fois qu’il n’y aura pas de négociations sans le gel de la colonisation.
"Nous condamnons cette situation et considérons que la poursuite des négociations avec l’occupation lui donne une couverture pour accentuer la colonisation", a dit Abou Zouhri dans une déclaration spéciale au Centre Palestinien d'information, le lundi 27/9.
Il a souligné que l’attachement de l'autorité du Fatah à ces négociations conduit à des résultats catastrophiques au niveau des intérêts et des droits des Palestiniens.
Il est à noter qu’Abbas a annoncé, hier, qu'il n'arrêtera pas les négociations immédiatement, si le gouvernement de l’occupation sioniste ne prolongera pas sa décision concernant le gel, chose qui a poussé l'un des leaders du mouvement Fatah, Maher Ghouneim de dire que cette décision était formelle, car des milliers d'unités coloniales ont été construites en plus de la confiscation de plus de 52 000 dunums des terres palestiniennes en Cisjordanie.

Les Colons de Revava célèbrent la reprise de la colonisation

[ 27/09/2010 - 12:20 ]
Cisjordanie-CPI
L’occupation israélienne tient à s’obstiner dans sa position de ne pas permettre un tel prolongement du prétendu moratoire de la colonisation de dix mois expiré le 26/9, poussant ses colons extrémistes à célébrer cette occasion en faveur des extensions coloniales en Cisjordanie occupée
Des colons sionistes ont symboliquement repris dimanche la construction en Cisjordanie pour marquer l'expiration du moratoire, tandis que les Etats-Unis accentuaient leur pression avec "l'espoir" de sauver les pourparlers prétendus de paix.
Les colons de Revava ont profité de cette occasion de la fin du prétendu moratoire du gel de colonisation, célébrant leur appel à la reprise de la colonisation en Cisjordanie, ignorant la polémique des négociations directes de leur gouvernement avec l’autorité palestinienne de l’ex-président Mahmoud Abbas, et insultant le présidant américain par des slogans d’opposition à sa stratégie pour une paix durable et juste entre les deux cotés (Palestiniens et Israéliens)
Des dizaines de colons extrémistes ont brandi  des écriteaux et slogans appelant à la colonisation, méprisant les palestiniens « Palestinian state= exitential threat ! » et célébrant une photo du président américain, Barak Obma, écrivant au dessous « Mr.président, if l’islam can build any wher, why can I ? », tout en appelant le premier ministre sioniste Benjamin Netanyahu à poursuivre la colonisation immédiatement en lui adressant cet appel « Mr. Président Open your king Bible », ainsi en célébrant d’autre expressions provocantes comme « This is Israël land », également des slogans méprisant les lieux saints dans les territoires palestiniens occupés tel que un slogan qui montrait la mosquée sainte d’Al Aqsa où il s’est inscrit « Ground zero ».

La délégation palestinienne auprès de l'ONU a l'intention de reporter le rapport de Goldstone

[ 27/09/2010 - 14:05 ]
New York - CPI
Le Conseil palestinien pour les Droits de l'Homme a averti de l’intention de la délégation permanente palestinienne à l'ONU, de travailler pour reporter la présentation du rapport de Goldstone à l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations Unies, sur la guerre sioniste contre Gaza.
Il a précisé dans un communiqué dont le centre palestinien d'Information a reçu une copie, qu’il possèdent des informations qui affirment que la délégation palestinienne à l’ONU a l'intention de présenter un projet de résolution qui donne à l'entité sioniste et l'Autorité palestinienne une autre période supplémentaire pour enquêter sur les violations des droits de l'homme et du droit international pendant la guerre israélienne contre la Bande de Gaza, en fin 2008 et début 2009, en considérant qu'une telle mesure va retarder et influencer sur les chances pour juger les responsables israéliens et rendre justice aux victimes palestiniennes, sans aucune raison objective ou morale.
Dans le même contexte, le communiqué a appelé à une intervention sérieuse du Comité exécutif de l'OLP contre toute négligence venant de toute partie palestinienne pour changer l'ordre du jour de l'Assemblée générale de l’ONU pour la présentation du rapport de Goldstone, en soulignant qu’il pourra perdre sa valeur à cause de ce report irraisonnable, ce qui signifie la perte d’une occasion pour les Palestiniens et peut attendre des années pour avoir une telle chance.
La commission des experts qui a été formée par le Conseil des droits de l'homme avait publié, il ya une semaine, son rapport concernant l'évaluation des enquêtes menées par les sionistes et les palestiniens, à Gaza, sur les violations aux droits de l’homme, et la loi international qui ont été citées par le rapport de Goldstone.

Un grand rassemblement féminin à Gaza pour soutenir les détenus palestiniens

[ 27/09/2010 - 16:00 ]
Gaza - CPI
Des dizaines de femmes palestiniennes ont participé au rassemblement organisé par le mouvement des femmes du Hamas, le lundi matin 27/9, devant le siège de la Croix-Rouge, à Gaza, en solidarité avec les prisonniers et le soutien de leur cause, où plusieurs mères, épouses et filles des prisonniers étaient en tête de cette foule en  appelant à la libération de leurs proches des prisons sionistes.
Le ministre des détenus palestiniens, Mohammed Faraj al-Ghoul, a souligné que le gouvernement palestinien n’abandonnera jamais la question des prisonniers, en disant: "Nous avons annoncé que cette année sera consacrée au soutien des prisonniers et leur cause, ainsi que pour expliquer leur affaire au monde entier".
Il a salué le rôle du mouvement des femmes palestiniennes pour soutenir la cause des prisonniers, où les femmes ne se fatiguent pas de venir chaque lundi devant le siège de la Croix-Rouge pour demander la libération de leurs fils et proches dans les prisons israéliennes.
Il a ajouté en s’adressant aux participantes : "Vous les femmes libres de la Palestine vous allez contribuer à la libération des prisonniers grâce à votre volonté de fer, votre grande patience, votre grand courage et votre lutte continuelle".
De sa part, Oum Mohamed a précisé que 750 détenus palestiniens se trouvent dans les prisons de l'Autorité du Fatah, alors que 7000 prisonniers souffrent dans les prisons de l'ennemi sioniste.
Elle a déclaré : "Nous souffrons des pratiques sauvages de l'ennemi occupant sioniste, et de l'injustice de l’autorité à Ramallah et leurs milices qui poursuivent et arrêtent nos frères palestiniens en Cisjordanie".
La prisonnière libérée, Fatima Al-Zaq, a exprimé son grand désir de voir ses sœurs captives dans les prisons sionistes en disant : "C’est vrai que je suis heureuse d’être libre, et de me trouver à Gaza au milieu de mes proches, mais mon âme est là-bas avec mes sœurs prisonnières" en ajoutant : "Ayez patiente mes sœurs, votre liberté est proche par la volonté d’Allah".

Abbas recherche des justifications pour poursuivre les négociations

[ 27/09/2010 - 18:38 ]
Paris – CPI
L'ex-président de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a appelé, le lundi 27/9, de la capitale française, Paris, le premier ministre sioniste, Benjamin Netanyahu, à prolonger le gel de la colonisation pour 3 ou 4 mois pour donner une occasion aux négociations de paIx, en affirmant que le rejet sioniste à ses demandes ne veut pas dire  le non engagement aux négociations.
Lors d'une conférence de presse à l'issue de sa rencontre avec le président français, Nicolas Sarkozy, dans la palais de l'Elysée, Abbas a ajouté:"Nous sommes d'accord que la colonisation doit être arrêtée et que Netanyahu qui a gelé la colonisation pour 10 mois lorsque les négociations étaient suspendues, doit donner trois ou quatre mois durant ces négociations pour permettre aux deux côtés d'avancer dans les questions principales.
Il a annoncé que la direction palestinienne n'a pas une réaction rapide envers la reprise de la construction dans les colonies sionistes installées illégalement en Cisjordanie occupée, en prétendant que la décision palestinienne de poursuivre ou de se retirer des négociations sera prise après la consultation des dirigeants de l'OLP et la commission arabe de suivi qui se réunir en Égypte, le 4 octobre.
"Après ces réunions, nous pourrons annoncer notre position qui montrera l'opinion palestinienne et arabe à cet égard après que l'entité sioniste a refusé de geler la colonisation de nouveau", a-t-il poursuivi.

Ashkenazi insiste à militariser les Palestiniens de 48 dans l'armée sioniste

[ 27/09/2010 - 17:56 ]
Al-Doustour – CPI
Le chef d'état major de l'armée sioniste, Ghabi Ashkenzi, a répété son appel à recruter dans l'armée sioniste les Palestiniens qui habitent dans les territoires occupés en 1948 dans le cadre du service civil.
Il a affirmé dans un rapport présenté au comité des affaires étrangères et de la sécurité à la Knesset sioniste, qu'il faut recruter les Palestiniens de 48 dans le service civil, considérant que cela représente une affaire sécuritaire et sociale.
Ashkenazi s'est interrogé durant la séance : Qu'est ce qui empêche tout jeune arabe d'être intégré à la police de "l'Oued d'Ara-Eiroun" ?
Le président de la commission de la lutte contre "le Service civil sous l'occupation", Aymen Oda, a vu qu'il est normal partout au monde entier que le chef d'état major discute les affaires de l'armée et de la sécurité et non pas les affaires civiles qui doivent êtres discutées aux comités civils à la Knesset. Mais ce qui se passe révèle pour une énième fois l'insistance des leaders militaires sionistes de lier le service civil par la sécurité et de partager la charge commune qui représente pour l'entité sioniste une charge militaire colonial et économique injuste et hostile aux arabes.
Il a affirmé qu'il est devenu bien clair aujourd'hui que la liaison du service civil à la norme de la sécurité sioniste est une raison suffisante pour refuser ce service.

Hamas: la continuation de la colonisation démasque le fiasco des négociations

[ 27/09/2010 - 18:53 ]
Damas – CPI
Le mouvement du Hamas a condamné fortement la nouvelle campagne de la colonisation, en la considérant un crime et une nouvelle agression sioniste qui démasque la propagande mensongère des prétentions des sionistes concernant la paix et les négociations.
Il a affirmé que la continuation des négociations avec l'occupation sous l'ombre de la politique coloniale confirme de nouveau l'échec de ce choix.
Dans un communiqué publié, le lundi 27/9, par son bureau d'information, le Hamas a ajouté que ceux qui ont acheté les illusions de la paix doivent comprendre que l'occupation utilise ces négociations inutiles comme une couverture à ses politiques coloniales dans le but de s'emparer du reste des terres palestiniennes, judaïser al-Qods et liquider la question palestinienne.
"Le mouvement du Hamas charge le groupe d'Oslo responsable des conséquences dangereuses de l'erreur de la continuation des négociations inutiles, appelant à se retirer immédiatement et à ne pas retarder sous prétexte de l'attente de tenir la réunion de la commission arabe de suivi, le 4 octobre", a poursuivi le communiqué.
Il a appelé les Palestiniens et ses factions à s'unir face l'occupation et ses projets coloniaux, appelant également les pays arabes et le comité de suivi à lever leur couverture des négociations inutiles et à soutenir la lutte et la résistance du peuple palestinien.
Le communiqué a rappelé que les colons sionistes ont repris la colonisation en Cisjordanie et ont mis la première pierre d'un nouvel quartier dans la colonie "Kyriat Netafim", avec la bénédiction du membre de la Knesset, Danny Danon, en 26 septembre 2010, la date de la fin du gel de la colonisation.

500 personnes s'inscrivent au convoi maritime «Liberté 2» pour une mission humanitaire vers Gaza

[ 27/09/2010 - 20:18 ]
Bruxelle - CPI
La campagne européenne pour rompre le siège de Gaza, a inscrit plus de cinq cents personnes de la Suisse seule, pour participer à «la flottille de la liberté 2», qui devrait se diriger vers la Bande de Gaza avant la fin de cette année, en précisant qu’elle a reçu des milliers de demandes provenant du monde entier pour participer à ce voyage.
Le député Suisse et porte-parole de la campagne européenne en Suisse, Joseph Ziziades, a dit dans une déclaration de presse dont le Centre Palestinien d'Information a reçu une copie, aujourd'hui lundi 27/9 : «Les préparatifs pour participer au voyage du bateau suisse au sein de la " flotte Liberté 2 " sont terminés, où on a enregistré plus de cinq cents personnes pour participer à ce voyage et briser le siège injuste contre la Bande de Gaza qui dure pour la cinquième année consécutive».
Il a ajouté qu’on va choisir un nombre des gens inscrits et que le tiers des participants seront des journalistes et correspondants des médias suisses, après la demande des dizaines de personnes médiatiques en Suisse de participer à ce voyage, en obligeant les responsables qui organisent ce convoi maritime de cesser de recevoir d’autres demandes.
Il a indiqué que le 2ème tiers des participants seront des personnalités politiques et des responsables de plusieurs syndicats, alors que le reste sera consacré à des personnalités de la société civile en Suisse.
De sa part, le coordinateur du bateau suisse, Andar Dimitrash, a déclaré que la participation suisse au convoi de la liberté 2 vient pour mettre fin à l'injustice et lever le blocus contre un million et demi de Palestiniens assiégés dans la Bande de Gaza, depuis 5 ans consécutifs, tout en insistant sur la nécessité de poursuivre les efforts pour briser le siège de façon définitive.
Dimitrash a attiré l’attention à la participation d’une grande partie des citoyens suisses dans la «flottille de la liberté 2», malgré qu’ils ont su l’attaque violentes des forces sionistes contre le convoi maritime Liberté 1», chose qui montre la volonté des peuples libres au monde pour mettre fin au siège israélien injuste contre les habitants innocents de la Bande de Gaza.

Beilin: Washington va mettre la pression sur la ligue arabe pour la poursuite des négoications

[ 27/09/2010 - 21:04 ]
Al-Nassera – CPI
L'ancien ministre sioniste, Yossi Beilin, a prévu que les Etats-Unis vont pratiquer des pressions sur la ligue arabe pour la poursuite des négociations directions avec l'autorité de Fatah à Ramallah et le gouvernement sioniste, malgré la reprise de la colonisation en Cisjordanie occupée.
Dans une interview avec la radio hébreu, Beilin a ajouté, le lundi 27/9: "Parce qu'Abbas a dit qu'il ne reprendra pas une telle décision concernant les négociations, qu'à travers de la ligue arabe, en effet, les pressions américaines seront pratiquées contre la ligue arabes d'une manière pareille à ce que s'est passé durant les dernières semaines, selon ses propos.
" Il est prévu que la ligue arabe donnera le feu vert à l'autorité palestinienne pour poursuivre les négociations, ces négociations auront lieu dans ce cas entre les cadres spécialistes et auront ainsi une marge de temps" a-t-il ajouté.
L'ancien ministre sioniste a ajouté: "Je ne crois pas que Netanyahu veut connaître quand construisent-ils les habitations dans les colonies et je ne crois pas qu'Abbas veut se retirer des négociations, mais les deux côtés sont engagés à leurs prommesses, ensuite, les américains doivent créer un bon sort pour eux".

La famille de Chalit accuse le gouvernement israélien d’avoir violé ses engagements

[ 27/09/2010 - 21:28 ]
Al-Nassera (Nazareth) – CPI
La famille du captif israélien, Gilad Chalit, a condamné la position du gouvernement sioniste et ses efforts faibles pour libérer son fils capturé par la résistance palestinienne dans la Bande de Gaza, depuis plus de quatre ans consécutifs, en l’accusant de ne pas respecter ses obligations et responsabilités envers la sécurité de ses soldats. 
Lors de sa participation à un rassemblement populaire spontané qui s'est tenu hier, au nord des territoires palestiniens occupés, le père de Gilad, Noam Chalit, a dit : "La vie de mon fils est devenue une feuille de négociation, alors que le gouvernement de Netanyahu est revenu sur ses promesses en rejetant les valeurs de solidarité, d'amitié et d'engagement envers ses soldats. Dans le même contexte, la famille du soldat israélien Chalit a renouvelé son appel au chef du gouvernement sioniste, Benjamin Netanyahu et son ministre de la guerre, Ehud Barak de prendre la décision nécessaire pour libérer Gilad et achever l’opération d'échange des prisonniers avec le Mouvement du Hamas, malgré tous les risques que  peut entraîner cette résolution, selon ses propos.  

Les affrontements de la ville d'Al-Quds et le quartier de Salwan, un pas vers une Intifada ?

[ 27/09/2010 - 23:28 ]
Gaza et Cisjordanie – CPI
La ville sainte d’Al-Quds et le quartier de Salwan connaissent des affrontements quotidiens. Beaucoup croient qu’ils sont un prélude pour une troisième Intifada. Ils croient que le peuple palestinien est sur le point de l’entamer.
Tout confirme cette possibilité : la colonisation que veut pas s’arrêter, l’échec des présumées négociations, la colère de la rue palestinienne contre les crimes de l’occupation israélienne, le silence arabe…
Le peuple décidera
Fawzi Barhoum, porte-parole du mouvement de la résistance islamique Hamas, confirme à notre Centre Palestinien d’Information (CPI) que ce qui se passe dans la ville d'Al-Quds est une vraie Intifada, une vraie révolte contre l’occupation. Cela confirme que la résistance est le seul chemin pour protéger les lieux saints et que les négociations sont dangereuses pour la terre, le peuple et les lieux saints.
Le peuple palestinien refuse de reconnaître cette Entité et refuse de laisser tomber ses droits. C’est un message au gouvernement de l’occupation, il faut qu’il comprenne que personne ne possède le droit de négocier un centimètre de terre. Toutes les tranches du peuple palestinien refusent une telle négociation.
Judaïsation, colonisation, agressions, le peuple palestinien a toutes les raisons de se révolter. Sa révolte pourrait prendre feu à partir de la ville d'Al-Quds, à l’instar de la deuxième Intifada. Les affrontements sont une bonne preuve que notre peuple palestinien refuse de reconnaître l’occupation et ses agissements contre les habitants de la ville sainte d'Al-Quds, dit le porte-parole du Hamas. Il espère que « ces affrontements continuent afin que le projet national palestinien soit protégé ».
Il croit que le retrait d’Abou Mazen des négociations reste une exigence nationale : « En effet, les négociations ne sont qu’une conspiration pour liquider la cause palestinienne. S’il continuait dans ce chemin, il porterait une responsabilité historique dans cette liquidation ».
Les signes d’une Intifada
De son côté, l’analyste politique Mostapha Al-Sawwaf pense que le peuple palestinien, par la voix d’affrontements, voudrait faire face à l’arrogance sioniste, à la démolition de maisons palestiniennes par les occupants, à la colonisation, aux taxes imposées sur les Palestiniens pour mettre fin à leur existence dans la ville d'Al-Quds et ses alentours.
Al-Sawwaf voit dans ces affrontements une chance pour rester attaché aux droits palestiniens dans la ville.
Il est vrai qu’il y a des affrontements, mais la rue palestinienne n’a pas encore dit son dernier mot. Cependant, dès que l’échec des négociations sera déclaré, la rue palestinienne prendra l’affaire en main.
Les négociations montrent déjà leur limite. La scène palestinienne est déchirée. Tout cela pourrait pousser la rue palestinienne vers une nouvelle Intifada, et loin de toutes les forces politiques, toujours selon Al-Sawwaf.
Les négociations montrent leurs limites, lorsque la colonisation se poursuit, tout comme l’arrogance sioniste appuyée par les Américains.
Abdou Al-Sattar, professeur en sciences politiques de l’université Al-Najah, dans la ville de Naplouse, a un autre avis. Il croit que les affrontements du quartier de Salwan ne sont que des protestations contre la démolition des maisons des habitants. On ne pourrait les considérer comme un début d’Intifada.
Il croit que ces affrontements ne sont pas assez forts pour qu’ils puissent influencer les négociations et les négociateurs palestiniens.

BDS sportif : à Montpellier, Israël déclare forfait

Publié le 27-09-2010

Les militants du collectif BDS de l’Hérault (BDS) 34 ont donné ce week-end à Montpellier une saine leçon en matière d’esprit sportif, en imposant à une équipe israélienne de déclarer forfait dans une compétition internationale officielle de volley-ball.
Une trentaine de militants ont participé à l’opération, en s’installant sur les gradins, pour dire qu’ils n’ étaient d’accord avec la participation, comme si de rien n’était, d’une équipe d’Israël à un tournoi, alors qu’Israël interdit par tous les moyens à la jeunesse palestinienne de pratiquer le sport, et encore plus d’être présente dans le sport international.
La vidéo tournée par BDS34 parle d’elle-même
CAPJPO-EuroPalestine
 

lundi 27 septembre 2010

La communauté juive française invitée à discuter avec Mahmoud Abbas

C’est le nouvel ambassadeur de la Mission de Palestine en France, Hael al-Fahoum, qui a eu l’idée d’inviter des représentants de la communauté juive à venir discuter avec Mahmoud Abbas, pendant la visite à Paris du chef de l’Autorité palestinienne, qui a commencé ce dimanche. Abbas le fait régulièrement avec les dirigeants juifs américains, quand il se rend aux Etats-Unis. Le numéro un palestinien dira à ses hôtes que "la paix ne peut pas aller de pair avec la colonisation". 
Dimanche, il s'est entretenu avec une vingtaine de personnalités juives (Jean-Pierre Elkabach, Ruth Elkrief, Alain Finkielkraut, Nicole Guedj notamment), et lundi, il doit rencontrer Richard Prasquier, le président du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France).
En poste à Paris depuis un mois, Hael Al-Fahoum, un diplomate de carrière parfaitement francophone, a envoyé de très nombreux messages de vœux aux responsables de la communauté juive française à l’occasion de Roch Hachana, le nouvel an juif, mi-septembre. Durant l'été, le statut de la Délégation générale de la Palestine en France a été réhaussé en Mission diplomatique, un geste de Paris envers les Palestiniens.
Durant ces deux jours en France, Mahmoud Abbas rencontrera Nicolas Sarkozy, auquel il dira son souhait de voir l'Union européenne s'impliquer dans les négociations de paix avec Israël et non plus de n'être qu'un spectateur impuissant face à l'Etat hébreu et aux Etats-Unis. Le président Sarkozy partage cet avis.
Lien

Les ministres des Affaires étrangères de l'OCI dénoncent les politiques israéliennes arbitraires au Golan syrien occupé

25 Sept 2010
New York / Les ministres des Affaires étrangères des pays membres de l'Organisation de la Conférence Islamique (OCI) ont fermement condamné la politique israélienne refusant l'application de la résolution N° 497 de l'année 1981 au sujet du Golan syrien occupé.
Dans ce contexte, ils ont dénoncé la construction ininterrompue par Israël de colonies au Golan occupé, la confiscation des territoires des Golanais et l'imposition de l'identité israélienne à ceux-ci.
"Les ministres réclament le retrait complet d'israël du Golan syrien occupé jusqu'à la ligne de 4 juin 1967 conformément aux résolutions du Conseil de Sécurité N° 242 et 338, au principe de la terre en échange de la paix, aux références de la conférence de Madrid et à l'initiative arabe de paix", indique le communiqué final de la réunion annuelle des ministres de l'OCI qui a eu lieu hier au siège des Nations-Unies à New York en présence du secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon.
Les ministres ont réitéré leur appel à Israël à respecter la 4ème Convention de Genève, relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre, affirmant la nécessité de libérer tous les détenus Golanais des geôles israéliennes.
Ils ont également critiqué la décision de la Maison Blanche d'imposer des sanctions économiques unilatérales à la Syrie et affirmé leur rejet de ce qu'on appelle le "Syria Accountability Act", y trouvant une violation flagrante du droit international et des résolutions des Nations-Unies, et une partialité en faveur Israël.
Les ministres ont affirmé leur appui à la position de Damas favorisant le dialogue et la diplomatie dans les relations internationales et le règlement de tous les différends en suspens.
"La cause d'al-Qods est dans le cœur des deux nations arabe et islamique", a rappelé le communiqué, soulignant la nécessité de défendre les lieux islamiques et chrétiens dans cette ville face aux agressions israéliennes.
Les ministres ont exprimé leur préoccupation quant aux pratiques israéliennes, dont la colonisation, le transfert de nouveaux colons en Israël, la construction du mur de séparation dans la ville sainte, les fouilles illégitimes au-dessous de la Mosquée al-Aqsa, la démolition de maisons et l'expulsion des familles palestiniennes.
A ce propos, ils ont appelé à des mesures urgentes afin de mettre un terme à toutes ces pratiques qui visent à changer la démographie et la géographie d'al-Qods, affirmant dans le même contexte le droit des Palestiniens au retour.
Concernant le blocus israélien imposé à la bande de Gaza, ils ont demandé la levée de ce blocus inique le plus tôt possible afin de reconstruire la bande de Gaza.
De plus, ils ont demandé de traduire en justice les criminels israéliens responsables des crimes commis contre les Gazaouis.
Les ministres ont vivement condamné l'agression israélienne contre la flottille de la Liberté qui apportait des aides humanitaires à la population de Gaza le 31 mai dernier. A ce sujet, ils ont apprécié la formation par le secrétaire générale de l'ONU d'une commission d'enquête relevant du Conseil des Droits de l'Homme.
Les ministres ont par ailleurs réitéré le soutien au Liban pour libérer tous ses territoires occupés, et dénoncé les violations israéliennes ininterrompues de la souveraineté libanaise, par terre, mer ou air, ainsi que les réseaux d'espionnage israéliens au Liban.
En ce qui concerne le Soudan, les ministres ont manifesté leur appui aux démarches visant à réaliser la réconciliation nationale, la paix et la sécurité dans ce pays.
Ils ont d'autre part exprimé leur soutien absolu à l'unité, à la stabilité et la sécurité de la République yéménite.
Le communiqué a également mis l'accent sur la nécessité de faire la différence entre Islam et terrorisme, affirmant le droit des peuples sous le joug de l'occupation à la lutte et à l'autodétermination.
Il a en outre appelé à la dénucléarisation de la région du Moyen-Orient, mettant en garde contre le refus par Israël d'adhérer à la TNP.
Il a enfin salué l'accord tripartite signé le 17 mai dernier par l'Iran, la Turquie et le Brésil, sur l'échange du combustible nucléaire.
A.A. / Gh.H. 
Lien 

Le FPLP suspend sa participation au Comité Exécutif de l’OLP pour protester contre la reprise des négociations

Palestine - 27-09-2010

Par Front Populaire pour la Libération de la Palestine (FPLP) 
Le Front Populaire pour la Libération de la Palestine a annoncé, lors d’une conférence de presse le 25 septembre 2010, qu’il suspendait sa participation au Comité Exécutif de l’OLP en réponse au retour d’Abu Mazen aux négociations et à « l’approbation » de cette action dangereuse par le Comité Exécutif.
Lors d’une conférence de presse qui a eu lieu à Ramallah, dirigée par le secrétaire général adjoint, le camarade Abdel-Rahim Mallouh, et les membres du Bureau Politique, les camarades Khalida Jarrar et Omar Shehadeh, le Front a prévenu des conséquences et des répercussions graves de la politique de concessions et d’apaisement envers les Etats-Unis et Israël.
















Khalida Jarrar lors de la conférence de presse du FPLP à Ramallah

La conférence de presse a diffusé le communiqué suivant :

Déclaration politique du Comité Central du Front Populaire pour la Libération de la Palestine
Aux masses notre peuple palestinien luttant en Palestine et en diaspora,
Aux masses de notre glorieuse nation arabe
Nous faisons aujourd’hui cette déclaration à la lumière de notre pleine responsabilité nationale et historique, et pleinement conscients des risques que court notre peuple à cause des développements politiques au niveau arabe et palestinien. Au vu de la décision de la direction de l’Organisation de Libération de la Palestine de revenir à des négociations directes avec le gouvernement de l’entité sioniste sous les auspices de l’impérialisme états-unien, le Comité Central du Front Populaire pour la Libération de la Palestine s’est réuni en session extraordinaire pour discuter de tous ces développements, et a déterminé ce qui suit :
Premièrement : Le Front Populaire pour la Libération de la Palestine a fermement adhéré au refus catégorique d’Oslo depuis 1993, et a tout de suite mis en garde contre son approche dangereuse et ses conséquences désastreuses sur la cause palestinienne, le programme et la charte de l’OLP, et la lutte nationale palestinienne. La décision de reprendre des négociations directes est une politique qui a échoué depuis près de deux décennies maintenant. Elle est un affront fait au sang que notre peuple a versé pendant l’Intifada Al-Aqsa de 2000, et elle montre l’obstination de la direction de l’OLP à continuer dans la voie destructrice d’Oslo, en dépit de ses effets dévastateurs pour notre peuple. Ce développement met la cause palestinienne entre les mains de l’impérialisme des Etats-Unis et du sionisme, soumise à leurs diktats dont le but est la liquidation des droits historiques et nationaux inaliénables de notre peuple, en particulier le droit au retour des réfugiés, le droit à l’auto-détermination et le droit à la citoyenneté et à la présence sur la terre des Palestiniens dans les territoires de Palestine occupés en 1948. Les négociations directes aident aussi à briser l’isolement international croissant de l’entité sioniste, à dédouaner ses dirigeants de leurs responsabilités et à les protéger des conséquences de leurs crimes et de leurs massacres, et à mettre en échec la solidarité internationale en plein essor avec notre peuple et ses droits. Elles couvrent les pratiques de l’occupant et sa politique de construction de colonies, confiscation de terres, déplacements, sièges, détentions, emprisonnements et assassinats ; elles minent davantage notre position nationale palestinienne et nos constantes nationales, et elles contribuent à l’approfondissement de nos divisions internes désastreuses.
En conséquence, le Front Populaire pour la Libération de la Palestine, qui a soutenu et adhéré à l’OLP et a pris part à tous les moments cruciaux de l’organisation, et a chéri son histoire et son potentiel en tant que grand mouvement national baptisé par le sang des martyrs, refuse d’accepter que l’OLP serve à couvrir des décisions qui détruisent et sapent notre cause nationale. De plus, nous refusons d’accepter que les institutions de l’OLP soient transformées en institutions dépourvues d’indépendance, de militantisme, de démocratie, de transparence ou de légalité.
En conséquence :
Le Front Populaire pour la Libération de la Palestine suspendra sa participation aux réunions du Comité Exécutif de l’Organisation de Libération de la Palestine. Nous mettons en garde les masses de notre peuple et de notre nation contre les graves conséquences et répercussions de la politique de concessions et du retour aux négociations directes selon les conditions des Etats-Unis et d’Israël, dont l’absence des Nations Unies et de ses références, et l’imposition de négociations sponsorisées par les Etats-Unis comme substitut. Avec le soutien des Etats-Unis, l’Etat sioniste tente d’imposer l’exigence de la reconnaissance d’ « Israël » comme « Etat du peuple juif » comme partie des négociations. Nous prenons cette décision sur fond de construction coloniale continue, de blocus et de siège ; et de l’égoïsme persistent et des pratiques et politiques d’exclusion qui méprisent l’action et la prise de décision collectives palestiniennes, et au vu du rejet populaire écrasant de la décision illégitime de reprendre les négociations prise par seulement un tiers des membres du Comité Exécutif.

Deuxièmement : La décision de reprendre des négociations directes sape dangereusement les décisions du Conseil Central. C’est un abus de l’OLP et de sa représentation d’une identité palestinienne militante nationale et de sa place comme lieu d’un travail palestinien collectif.
Au lieu de présenter au monde une résolution nationale, en particulier pour renforcer la position officielle arabe et servir la lutte nationale et ses objectifs, le Comité Exécutif a pris une décision qui avait été élaborée avant même qu’elle lui soit soumise. Cette décision a eu lieu lors d’une réunion du Comité Exécutif – l’organe directeur de l’OLP – avec un quorum non atteint et le refus des principales forces.
Troisièmement : La décision du Front Populaire de suspendre sa participation aux réunions du Comité Exécutif ne signifie pas que nous nous engagions dans d’autres cadres parallèles ou alternatifs à l’OLP en tant que cadre national intégrant tout le peuple palestinien, en Palestine et en diaspora. Le Front est non seulement opposé à l’utilisation de l’OLP et de ses institutions comme coquilles vides pour justifier des concessions, mais il rejette également toute négation du fait que l’OLP est une grande réussite nationale de notre peuple et des factions de la révolution palestinienne contemporaine, et le produit de nombreux sacrifices douloureux. Comme il l’a fait par le passé, le Front Populaire ne cessera pas, aujourd’hui et demain, de lutter pour réformer et reconstruire l’OLP sur une base nationale et démocratique, avec des élections fondées sur la représentation proportionnelle en Palestine et partout où cela est possible en diaspora. Nous réitérons notre engagement à la Déclaration du Caire de mars 2005 et au document d’Accord National de juin 2006 (le document des Prisonniers) pour mettre fin à l’état désastreux de division, restaurer l’unité nationale et renforcer la détermination de notre peuple dans sa lutte contre l’occupation et ses pratiques sur le terrain. Ce sont les tâches centrales de tous les Palestiniens dans la phase nationale actuelle.
Quatrièmement : Le Front Populaire, tout en affirmant que l’OLP est le seul représentant légitime de notre peuple partout où il se trouve, appelle les masses de notre peuple, les factions, les forces politiques, les dirigeants communautaires et les personnalités indépendantes à former et à soutenir un mouvement le plus large possible pour faire cesser les négociations et mettre fin à la désastreuse voie des Accords d’Oslo. Nous appelons à l’organisation d’une conférence internationale totalement indépendante sous les auspices des Nations Unies, et avec les résolutions et la légitimité internationales comme référence, pour mettre en œuvre les droits palestiniens et obliger l’entité sioniste à appliquer les résolutions de l’ONU, en particulier sa résolution 194 qui exige le retour des réfugiés sur les terres d’où ils ont été déplacés, ainsi que le démantèlement des colonies et le retrait des colons. Nous appelons à faire tous les efforts pour restaurer l’unité nationale et développer une stratégie d’action politique qui soutienne nos principes nationaux et mette fin au recours à des négociations qui ont démontré, au travers d’expériences douloureuses, au mieux leur futilité et au pire leurs effets dangereux et dévastateurs.
Unité, détermination et résistance jusqu’à la victoire !
Gloire aux martyrs, santé pour les blessés, liberté pour les prisonniers et victoire pour notre peuple !

Le Comité Central Général
Front Populaire pour la Libération de la Palestine
Septembre 2010.
Traduction : MR pour ISM 

Un vœu pieux ?

le 27.09.10 | 03h00
Après de longs mois de tiraillements et de tentatives médiatiques de mettre dans l’embarras le rival, les réunions «cordiales» et «fraternelles» reprennent entre le Fatah et le Hamas. Comme par miracle, leurs responsables recommencent à parler de réconciliation et d’accord qui semblent très proches.
Ghaza
de notre correspondant
Le communiqué commun paru après une rencontre au plus haut niveau entre des dirigeants du Hamas et du Fatah à Damas, le week-end dernier, et les accolades fraternelles entre Khaled Mechaâl (chef du bureau politique du mouvement islamiste) et Azzam Al Ahmad (membre du comité central du mouvement Fatah) donnent cette impression que la réconciliation est devenue une réalité. «Un accord a été trouvé, fixant un cap et les étapes à suivre vers la réconciliation», ont souligné les deux parties dans le communiqué, précisant que plusieurs points qui posaient problème ont été «réglés».
Sommes-nous donc face à un changement radical dans les positions, surtout au niveau du Hamas qui s'est abstenu, jusqu'à maintenant, de signer le document égyptien portant sur la réconciliation interpalestinienne, fruit de longues et éreintantes négociations entre les deux partis ? Mais à contre-courant de l'optimisme déclaré par les responsables des deux côtés, la rue palestinienne et les Ghazaouis en particulier, qui ont le plus souffert de l'état de division, sont plutôt méfiants : «Combien de fois se sont-ils rencontrés depuis le coup d'Etat ? Combien de fois ont-ils dit qu'un accord était proche ? En ce qui me concerne, je suis convaincu que rien ne changera. La question nationale est renvoyée au second plan. Le Hamas ne lâchera pas prise à Ghaza.»
Des forces régionales comme l'Iran, qui veut garder la carte du Hamas entre ses mains, ne permettra pas la réalisation de la réconciliation. Ce qui se passe aujourd'hui est un gain de temps de la part du Hamas qui ne veut pas que sa relation avec l'Egypte soit dans une véritable impasse. Les partisans du Hamas – surtout ceux dont les affaires sont devenues florissantes par le biais de la contrebande à travers les tunnels dont ils tirent de gros profits – ne veulent pas entendre parler d'un retour des institutions de l'Autorité palestinienne à Ghaza. Ils sont persuadés que la situation actuelle durera longtemps encore. Les propos de Mouchir Al Masri (membre du Conseil législatif palestinien et un des responsables du mouvement islamiste a Ghaza) tenus samedi sur les écrans de la chaîne Al Alam, qualifiant Mahmoud Abbas de «président illégitime dont le mandat a expiré» et que ni lui ni l'OLP ne représentent actuellement le peuple palestinien, sont peut-être le premier bâton dans les roues de la charrue de la réconciliation qui n'a pas encore bougé.

Fin du moratoire sur la colonisation : les chantiers s’apprêtent à redémarrer

26/09/2010  
L'expiration du moratoire israélien sur la colonisation en Cisjordanie, dimanche soir, va aussitôt mettre à l'épreuve les fragiles négociations dites de paix relancé le 2 septembre dernier entre « Israël » et l’Autorité  palestinienne, sous l'égide des Etats-Unis.
"Israël" qui prétend être "disposé à parvenir à un compromis agréé par toutes les parties" a réaffirmé qu'"il ne saurait y avoir zéro construction" dans les colonies.
"Dimanche soir, les chantiers vont redémarrer, nous n'aurons pas besoin de décision spéciale ou d'annonce", a assuré la ministre israélienne des Sports et de la Culture Limor Livnat.
De leur côté, les colons affirment avoir mobilisé des dizaines de bulldozers, prêts à redémarrer la construction dimanche soir. Selon la radio publique, les mises en chantier de plus de 1.500 logements, ayant obtenu tous les permis nécessaires des autorités d’occupation, peuvent commencer "immédiatement". 
Symboliquement, les colons, soutenus par le Likoud, le parti du Premier ministre Benjamin Netanyahu, prévoient de poser la première pierre d'un nouveau quartier à Kiryat Netafim, une colonie du nord de la Cisjordanie occupée, dès dimanche après-midi.
"De la même façon que le gel a été total, la reprise des constructions doit être totale, comme s'y est engagé le gouvernement", a plaidé Danny Dayan, le député du Likoud et le leader de Yesha, la principale organisation des colons de Cisjordanie.
Ces derniers ont également l'intention de lancer un décompte géant dimanche soir, tandis que des militants du Likoud ont annoncé avoir affrété une centaine d'autobus qui doivent sillonner la Cisjordanie en signe de solidarité avec les colons.
Israël Beitenou, le parti du ministre des Affaires Etrangères, Avigdor Lieberman, ainsi que le Shass, une formation ultra-orthodoxe, les deux principaux alliés du Likoud dans la majorité s'opposent également à toute prolongation du gel.
Côté palestinien, le président Abbas a jusqu'à présent rejeté tout compromis qui ne garantirait pas un "arrêt total" de la colonisation. Il a affirmé qu'il refusait une "solution partielle".
"Israël" doit "choisir entre la paix et la poursuite de la colonisation", a plaidé le chef de l'Autorité palestinienne samedi à la tribune de l'ONU.
Cependant, sur le front diplomatique, les Etats-Unis poursuivaient leurs efforts intensifs pour tenter de trouver in extremis "un compromis" ou en d'autres termes, un gel partiel de la colonisation.

À l’ONU,Sleimane:le Liban va libérer ses territoires occupés par tous les moyens

26/09/2010  
Le président de la République libanaise, Michel Sleiman, qui a prononcé, vendredi, l'allocution du Liban à l'Assemblée générale de l'ONU à New York, a souligné l'attachement du Liban à la résolution 1701 et à "libérer ses territoires occupés par Israël par tous les moyens légitimes et disponibles".
M.Sleimane qui a condamné le terrorisme international, a toutefois appelé à la nécessité de distinguer clairement entre terrorisme et résistance légitime à l'occupation étrangère.  
LES EFFORTS DE L’ONU SE SONT EVANOUIES FACE A L’INTRANSIGEANCE ISRAELIENNE  Au début de son allocution, le président Sleiman, a indiqué que  « l'ONU n'a pas hésité à œuvrer pour le règlement du conflit israélo-arabe depuis ses débuts, et à émis une série de résolutions visant à restituer leurs droits à leurs propriétaires et à consolider les piliers de la paix et du développement », a-t-il poursuivi . 
«  Cependant, ces efforts ont baissé et se sont évanouis face à l'intransigeance israélienne et son penchant fort et évident à adopter une politique d'expansion et de colonisation. En effet, jusqu'à présent, Israël refuse à rejoindre le Traité de non-prolifération nucléaire et à placer ses centrales nucléaires sous le contrôle intégral de l'AEIA. C'est pourquoi, à l'heure où nous voyons aujourd'hui une prise de conscience grandissante sur le plan international en faveur d'un besoin urgent de trouver une solution au problème du Moyen-Orient, dont la question palestinienne est au cœur, dans des délais fixes, et de redonner vie aux efforts visant à aboutir à une telle solution, l'expérience des décennies précédentes prouve qu'il est impossible d'aboutir à une solution actuelle et permanente au Moyen-Orient si cette dernière n'est pas globale et ne traite pas de tous les aspects du conflit sur toutes les pistes, et à moins que la communauté internationale ne fasse preuve de la détermination nécessaire pour passer du stade des déclarations de principe à celui du travail, pour assurer les moyens de pression appropriés afin d'aboutir à une mise en application favorisant les éléments d'une solution basée sur les résolutions internationales, la référence à la Conférence de Madrid et à l'initiative arabe de paix dans toutes ses dispositions, surtout celles qui assurent le rejet de toute implantation des réfugiés palestiniens dans les pays arabes hôtes, dont la situation ne permet pas une telle implantation », a-t-il souligné .   
NON A L’IMPLANTATION DES REFUGIES PALESTINIENS  
«  Le Liban a en effet fréquemment déclaré qu'il n'acceptera aucune forme d'implantation des réfugiés palestiniens sur son territoire. Cela est dû aux raisons et aux considérations sur lesquelles j'ai mis l'accent hier au Conseil de sécurité, surtout dans la mesure où une telle implantation provoquerait des répercussions mettant en danger la sécurité et la stabilité. Il est important de noter que la question des réfugiés palestiniens ne peut être résolue uniquement à travers les négociations israélo-palestiniennes, d'une manière qui ignorerait le Liban ou tout autre pays hôte concerné », a ajouté le chef de l'État . 
« Nous ne pouvons que réitérer, à ce stade, que c'est la communauté internationale qui assume la responsabilité d'assurer les conditions de vie et de bien-être aux réfugiés palestiniens, et cela en augmentant sa contribution au budget de l'Unrwa, qui a été créée spécifiquement à ces fins en 1949, ce qui garantirait une vie décente aux réfugiés sous la souveraineté des pays hôtes et avec leur assistance, loin de l'extrémisme et de la violence », a-t-il noté .    
IL FAUT DISTINGUER ENTRE TERRORISME ET RESISTANCE LEGITIME 
« Sur un autre plan, le Liban condamne encore une fois le terrorisme international, dont il a souffert à différents niveaux », a poursuivi Michel Sleiman. « Il coopère également avec la communauté internationale pour le combattre et soutient les positions appelant à explorer des moyens de le définir clairement et trouver une solution à ses causes profondes pour qu'il soit distingué clairement entre terrorisme et résistance légitime à l'occupation étrangère, qui est reconnue par la Charte de l'ONU et les résolutions qui en relèvent », a affirmé le chef de l'État .    
SLEIMANE CRITIQUE LES VIOLATIONS ISRAELIENNES   
«  Alors que le Liban est attaché à la résolution 1701 du Conseil de sécurité et cherche à contraindre Israël à appliquer toutes ses dispositions, ce dernier maintient ses violations quotidiennes des espaces aérien, territorial et maritime libanais, violations décrites comme provocantes par le secrétaire général de l'ONU dans plusieurs de ses rapports. Plus que cela, les réseaux d'espionnage israéliens et le recrutement d'agents dans l'objectif de semer le trouble et déstabiliser le pays ont atteint un point nécessitant que la communauté internationale prenne une position ferme et contrecarre ces agressions israéliennes, ces menaces persistantes contre le Liban, son peuple et son infrastructure, et contraigne l'État hébreu à se retirer des territoires libanais toujours occupés dans les fermes de Chebaa, les collines de Kfarchouba et la partie nord du village de Ghajar sans retard ou conditions préalables », a-t-il ajouté .      
NOUS MAINTENONS NOTRE DROIT DE LIBERER NOS TERRITOIRES  
«  À ce stade, il est important de noter que nous maintenons notre droit de récupérer ou de libérer nos territoires encore occupés par tous les moyens légitimes et disponibles. De plus, le Liban aspire à recevoir davantage d'aide financière et technique pour poursuivre le démantèlement des mines et des bombes à fragmentation qui ont été anarchiquement plantées par Israël dans les zones résidentielles durant l'attaque de juillet 2006 et son occupation du territoire libanais », a-t-il poursuivi .   
« Dans les cadres appropriés, le Liban n'épargnera aucun effort pour contraindre Israël à compenser toutes les pertes et tous les dommages qu'il a causés au Liban durant ses agressions successives », a souligné le président de la République. Et de poursuivre : « Le Liban voudrait également faire valoir son droit à disposer de ses ressources en eau, pétrole et gaz naturel (...) en conformité avec le droit international, surtout qu'il compte exploiter ses ressources dans les limites de sa zone économique exclusive, dont certaines des frontières ont été délimitées au Sud en concordance avec la carte soumise par le gouvernement libanais au secrétariat de l'ONU le 9 juillet 2010 . «   
NECESSITE DE COOPERATION ENTRE L’ARMEE ET LA FINUL  
« Si nous louons les efforts et les sacrifices des forces de la Finul opérant au Liban-Sud, que nous tenons à préserver, nous mettons à nouveau l'accent sur l'importance de la coordination et de la coopération entre l'armée libanaise et les forces internationales, en conformité avec les règles d'engagement, dans l'objectif d'assurer une application juste de la mission confiée à ces forces. En retour, nous n'obtenons que des positions israéliennes arrogantes et provocantes qui sont à l'origine des incidents qui se produisent de temps en temps sur la ligne bleue », a-t-il ajouté. 
ENTRETIENS AVEC CLINTON, AHMADINEJAD ET TALABANI   
Avant de prendre la parole au Palais de Verre, le président Sleiman avait reçu en son lieu de résidence new-yorkais la secrétaire d'État américaine, Hillary Clinton, en présence du sous-secrétaire d'État au Proche-Orient, Jeffrey Feltman. Clinton a réitéré le soutien de son pays au Liban et à l'armée. 
De son côté, le président Sleiman a repris sa position concernant les violations israéliennes de la 1701 .
Le chef de l'État a également rencontré le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, et le président irakien, Jalal Talabani.