| [ 03/01/2011 - 18:21 ] |
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| Gaza – CPI L'exposition "Chahed" organisée par le comité médiatique au mouvement du Hamas au quartier de Toufah a accueilli, hier soir, le dimanche 2/1, une délégation européenne qui comporte le célèbre chanteur italien, Joseph Velise et l'activiste italienne aux droits de l'homme, Claudia. Le chanteur Joseph est l'important militant international qui proteste contre le blocus sioniste imposé contre Gaza où il a participé au convoi "Viva Palestina" et dans le premier bateau qui est venu pour briser l'embargo sioniste alors qu'il était aussi sur la flottille de la liberté attaquée par les forces occupantes dans les eaux internationales, le 31 mai 2010. La délégation européenne a été accueillie par le président du comité médiatique au quartier d'al-Toufah et le membre du conseil de la direction du centre "Baladna", Saad Ekrim en présence des résidents du quartier. Le chef du comité médiatique au quartier a remercié la délégation visiteuse, affirmant que l'exposition a été organisée dans le but de démasquer les crimes de l'occupant sioniste dans tous les forums internationaux, soulignant également aux préparations de l'exposition pour accueillir des délégations locales, arabes et internationales. Notons que la délégation est entré hier dimanche, dans la Bande de Gaza, à travers du passage frontalier de Rafah, en coordination avec le centre "Baladna"( notre pays) pour la culture et les lettres. La délégation européenne a effectué une tournée au lieu de l'exposition laquelle a été considérée comme la plus grande de son genre à l’Est de Gaza, regardant le volume destructif des décombres causés par les forces occupantes. La délégation a exprimé son étonnement envers les grandes quantités d'armes et des missiles utilisés par l'ennemi sioniste dans son offensive menée contre la Bande de Gaza, après avoir vu le reste des missiles exposés. Les membres de la délégation ont été influencés par les photos qu'ils les ont vu et ont exprimé leur solidarité avec les Gazaouis, et ont embarrassé les photos des martyrs, appelant l'ONU à intervenir immédiatement pour briser le sévère blocus sioniste et reconstruire de la Bande de Gaza. Ils ont promis de transmettre le contenu de ces photos et ces scènes à tout le monde. Joseph Velise a promis de son côté de démasquer les crimes des Sionistes en les qualifiant d'ennemis de l'humanité, ajoutant qu'il a l'intention de produire un film commun dont sa diffusion sera en plusieurs langues en coopération avec le centre "Baladna" et sous la surveillance du réalisateur, Saad Ekrim. Le comité médiatique au mouvement du Hamas au quartier d'al-Toufah, avait ouvert, le vendredi après-midi, l'exposition "Chahed" au club d'al-Toufah, en deuxième commémoration de la guerre sioniste contre la Bande de Gaza. |
mardi 4 janvier 2011
Une délégation européenne visite l'exposition "Chahed" qui concrétise la souffrance des Gazaouis
L'épuisement de centaines de types de médicaments à Gaza à cause du blocus
| [ 03/01/2011 - 19:05 ] |
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| Gaza – CPI Le ministère palestinien de la santé à Gaza a mis en garde d'une catastrophe sanitaire et humanitaire probable dans la Bande de Gaza sous l'ombre de la continuation du dangereux manque aux médicaments et aux matières médicales principales et urgentes après que la balance des centaines de types de médicaments dans ses dépôts signale à Zéro. Le ministère a déclaré dans un communiqué publié le lundi 3/1, que les hôpitaux et les centres médicaux encore souffrent d'un grave manque aux médicaments, où la Balance de 162 types de médicaments et 165 autres de matières médicales est arrivée à Zéro. Il a appelé toutes les organisations internationales et humanitaires à intervenir pour cesser la détérioration sanitaire dans la bande de Gaza et sauver la vie des malades dans les départements de réception et de soin intensif, notamment les bébés et les petits enfants, ainsi les cardiaques, des cancéreux et des néphrétiques. Le ministère a appelé aussi tous les côtés concernés à mettre la pression contre le gouvernement illégal de Salam Fayyad à Ramallah pour fournir à la Bande de Gaza les médicaments et les matières médicales spécifiés pour les malades du secteur, surtout qu'il n'est pas arrivé à Gaza que moins de 37% durant l'année 2010, et pour éviter ce dossier humanitaire de toute divergence qui peut paralyser les services de santé offerts aux Citoyens, notamment les malades. Finalement, le ministère a aussi appelé les organisations internationales et humanitaires à la nécessité de s'occuper immédiatement pour fournir au secteur assiégé les médicaments nécssaires afin de répondre à la pénurie grave qui frappe le secteur sanitaire actuellement et à travailler pour mettre des mécanismes pour éviter la répétition de cette crise, notamment sous l'ombre de l'embargo et la fermeture imposés contre la Bande de Gaza depuis plus de 4 ans consécutifs. |
Un prisonnier souffre de son handicap et exhorte qu’on lui accorde une chaise roulante
| [ 03/01/2011 - 18:43 ] |
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| Naplouse - CPI Un prisonnier palestinien qui souffre d’un handicap aux deux pieds a exhorté la Croix Rouge, le ministère des prisonniers et les organisations des droits de l'homme à intervenir immédiatement pour lui fournir une chaise roulante pour qu’il puisse subvenir à ses besoins et mener une vie digne d’un être humain. Le chercheur à la Fondation de Solidarité Internationale pour les droits de l'homme Ahmed al-Bitawi a déclaré, le lundi 1/3, que le prisonnier Achraf Souleymane Abou Draa, du village de Beit Awa, et du département d’al-Khalil, a été arrêté avant cinq ans, et qu’il souffre d’un handicap aux deux pieds qui l’oblige de rester dans une chaise roulante. Il a indiqué que le prisonnier Abou Draa qui purge une peine de six ans et demi ne peut pas s'asseoir sur sa chaise très ancienne, de peur de tomber à cause de ses roues très détériorées, et en même temps il ne peut pas rester sur son lit tout le temps, car cela augmente les douleurs de ses articulations. Le prisonnier Abou Draa a exhorté, à travers l’association de solidarité internationale, (Tazamoun), toutes les organisations des droits de l’homme et le ministère des prisonniers à la nécessité de lui assurer un nouveau véhicule et le faire entrer par l’intermédiaire de la Croix-Rouge. Il est à noter qu’il existe dans les prisons israéliennes plus de 20 prisonniers palestiniens handicapés qui se déplacent à l’aide de chaises roulantes ou des béquilles sont privés de leurs besoins indispensables et soins médicaux par l'administration des prisons sionistes. |
Le huitième jour de la guerre, les lieux de culte à feu et à sang
| [ 04/01/2011 - 00:34 ] |
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| Gaza – CPI Le 3 janvier 2009, le huitième jour de la dernière guerre agressive israélienne menée contre Gaza, fin 2008/début 2009, était un point tournant de cette agression de grande envergure. En fait, les occupants israéliens ont poursuivi leur bombardement, de la terre, de la mer et du ciel ; mais ce jour-là, tout cela s’est intensifié et la campagne terrestre s’est amorcée. Ce jour-là, beaucoup de fidèles sont tombés en martyre au moment où ils accomplissaient leur prière. Dans la bande de Gaza, tout était visé par l’aviation de l’occupation israélienne. Même l’école américaine a été bombardée ; un garde y a perdu la vie. Des familles entières visées ! Vers midi, l’artillerie israélienne s’en est pris à une épicerie où plusieurs membres de la famille Abd Rabbah venaient s’approvisionner ; tous ont perdu la vie : Randa, 45 ans, son fils Sofiyan 21 ans, Mustapha, 17 ans, Sami, 27 ans, Samed 13 ans, Yusra, 15 ans, Ramez, 32 ans. Les mosquées à feu et à sang A 17h20, les forces israéliennes d'occupation ont visé la mosquée Al-Chahid Ibrahim Al-Moqadima, dans le camp de Jébalia. Un de leurs drones y a envoyé un missile, tuant quinze fidèles dont quatre enfants. Quarante autres individus ont été blessés. Mais rien à faire, les fidèles restent encore plus fidèles à leurs mosquées. Les médias eux aussi visés A 17h45, les forces israéliennes d'occupation ont bombardé le siège du journal Al-Rissala, au cinquième étage de la tour Al-Ajrami, dans le quartier Al-Nasr, dans la ville de Gaza. Plusieurs bâtiments avoisinants ont été endommagés. Plusieurs bâtiments ont aussi été endommagés lorsque l’imprimerie d’Abdou Al-Nabi Al-Rantisi, dans le quartier Al-Rimal, a été détruite par un bombardement israélien. Assassinat d’un chef d’Al-Qassam Dans ce même samedi 3 janvier 2009, à 3h00 du matin, Mamdouh Omer Al-Jemal, 35 ans, a été assassiné par un missile lancé par un chasseur sioniste, dans le quartier Tel Al-Hawa, au sud de la bande de Gaza. A Khan Younes, au sud de la Bande, un obus a visé une usine, à l’est de Khan Younes, tuant trois personnes. Trois autres personnes ont été blessées dans le village Al-Qarara, au sud de la bande de Gaza. La campagne terrestre Sept jours après le commencement de l’agression israélienne, la campagne terrestre a débuté, avec une entrée dans la bande de Gaza par plusieurs axes, sous un bombardement violent de l’artillerie et de l’aviation. Les quartiers Al-Zaytoun, Al-Toffah et Al-Chojaiyya ont été investis. La journée a laissé trente et un martyrs parmi les civils, dont des femmes et des enfants, la plupart à l’intérieur de leur domicile, et une soixante de blessés. La résistance continue La bande de Gaza a défié toutes ces opérations, tant intenses, en tirant 15 roquettes Qassam, 9 Grad, 17 obus de mortiers, sur des localités israéliennes. Et sur le terrain, en dépit de la politique de la terre brûlée suivie par les forces israéliennes d'occupation durant les sept jours précédents, mettant tout à feu et à sang, les combattants des brigades Ezziddine Al-Qassam ont héroïquement fait face aux forces israéliennes d'occupation. Ils ont envoyé quatre obus à l’encontre d’une force sioniste, tuant plus de cinq soldats de l’occupation israélienne et en blessant un certain nombre, une gifle aux forces israéliennes d'occupation qui avaient cru que leur incursion serait une incursion simple. Les combattants d’Al-Qassam ont pu intercepter les communications de l’ennemi. Ils ont entendu les soldats de l’occupation israélienne communiquer sur leurs pertes : cinq tués et plusieurs blessés. Les combattants ont fait face à une force qui voulait infiltrer l’est d’Al-Chojaïa et l’ont obligée à se retirer, à l’aube. De leur côté, les Sarayas d’Al-Quds ont bombardé les colonies de Sdirout et Achkol, aux frontières nord de la bande de Gaza, avec huit roquettes, et elles ont frappé une force spéciale avec un obus. Et les brigades d’Al-Aqsa ont explosé un grand obus au passage d’une unité spéciale, et un autre au passage d’un tank Merkava 4, à l’est du quartier Al-Zaytoun. Elles ont aussi lancé deux roquettes sur Al-Majdal et Al-Naqab occidental. Enfin, les brigades Abou Ali Mustapha ont visé une unité d’ingénierie de l’armée israélienne avec leurs armes automatiques, à l’est de Beit Hanoun. Leurs combattants ont également tiré deux roquettes et un certain nombre d’obus de mortier sur des colonies sionistes. |
Le haut comité jordanien anti-normalisation dénonce la visite de "Uzi Arad" à Amman
| [ 04/01/2011 - 09:43 ] |
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| Amman - CPI Le Haut Comité pour la protection de la patrie et la lutte contre la normalisation a dénoncé la visite du conseiller en sécurité nationale sioniste "Uzi Arad," à Amman, en exigeant la fin de tous les contacts avec l'occupation ", de rompre les relations et d’annoncer la nullité de la convention de « Wadi Araba ». « la continuation à communiquer avec l'occupation est une humiliation de nos principes et nos intérêts nationaux, patriotiques et islamiques", a considéré le Haut comité anti-normalisation, dans un communiqué publié lundi 3/1. Le communiqué a dénoncé cette visite qualifiant qu'elle est venue au moment où l’occupation intensifie son arrogance, à la Knesset, durant les conférences ou via les pressions exercées à l'extérieur contre la Jordanie, notamment suite aux appels sionistes exigeant à résoudre la question palestinienne au détriment de la Jordanie à travers des projets de liquidation qui rejettent la solution à deux Etats et considèrent la Jordanie est l'Etat palestinien". Le Haut Comité pour la protection de la patrie et la lutte contre la normalisation s’est étonné de la visite secrète du dirigeant sioniste en coïncidence avec l’escalade barbare menée par les autorités occupantes israéliennes contre la ville sainte d’Al Qods occupée et ses les lieux sacrés, au cours des menaces continuelles d’attaquer de nouveau la bande de Gaza. Notons que les sources sionistes ont révélé que le conseiller à la sécurité nationale sioniste « Uzi Arad » a rendu visite en Jordanie la semaine dernière laquelle n'a pas été antérieurement annoncée. |
Maariv : Lieberman nomme un ambassadeur spécial aux propriétés "des Juifs d'Egypte"
| [ 04/01/2011 - 08:52 ] |
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| Al Qods occupée - CPI « Le ministre sioniste des affaires étrangères, Avigdor Lieberman a décidé de nommer un nouvel ambassadeur pour ce qu'il a appelé "les affaires de l'Holocauste", la tâche sera de lutter contre les principes du nazisme dans les pays du monde, et travailler à rétablir les propriétés que l’occupation prétend que les Juifs ont été forcés de les quitter à l’époque, en Egypte, aux pays arabes et dans tous les pays du monde », selon le quotidien hébreu Maariv. Maariv a rapporté le lundi 3/1, citant un rapport diffusé par la télévision hébreu que les propriétés les plus importantes que les Juifs ont laissé à l’époque sont basées principalement en Egypte, alors que le gouvernement sioniste prétend que les Juifs ont été obligés à quitter leurs biens en Égypte, après la révolution de Juillet 1952. Il n'y avait pas de réaction immédiate à l'Egypte sur l'initiative prise par Lieberman. Les diplomates égyptiens ignorent à réagir à ses conséquences, estimant qu'il pourrait être un genre de querelle de Lieberman à l'Egypte que ses dirigeants le boycottent et refusent de lui accueillir. Maariv ( ni un tel journal hébreu) n’a pas précisé l’identité de cet ambassadeur qui dirigera cette tâche, mais il a seulement souligné que c’est l’un des importants diplomates de l'entité et a une grande expérience professionnelle et politique. |
Lettre ouverte à Martine AUBRY
Publié le 3-01-2011
Envoyée par Madjid MESSAOUDENE, Conseiller municipal de Saint-Denis (93).
Lettre ouverte à Martine AUBRY, Première secrétaire du Parti Socialiste
Saint-Denis, le 30/12/2010
En tant que citoyen mais aussi en tant qu’élu, je suis avec attention les positions du PS, sur un tas de sujets, et plus particulièrement deux ou trois d’entre eux : la sécurité, les services publics, et ce qu’on appelle pudiquement le conflit israélo-palestinien, qui n’est autre, en réalité que l’occupation militaire illégale des territoires palestiniens formellement condamnée par l’ONU.
Je suis avec attention l’actualité de votre Parti, car vous aspirez à gouverner demain, et j’aime savoir à qui et à quoi j’ai affaire. Je dois avouer que sur tous ces sujets je suis loin d’être convaincu et rassuré. Celui sur lequel je le suis encore moins en ce moment concerne la Palestine.
Je dis Palestine sciemment, car comme vous le savez de nombreux États socialistes d’Amérique du Sud viennent de reconnaitre l’État palestinien dans ses frontières de 1967.
Ces actes politiques, avec une forte symbolique n’ont pas été salués par le premier Parti de gauche en France, pas plus qu’il n’a demandé que l’Union européenne fasse de même alors qu’elle l’envisage seulement. Je suis certain que les palestiniens auraient apprécié un tel acte politique et la paix avec eux.
C’est un constat qui n’a pas évolué avec votre arrivée à la tête de ce parti : il est une constante au PS, celui ne pas se positionner clairement sur la question palestinienne. On comprend très vite, en lisant et en observant que finalement, pour de "sombres" raisons c’est plus qu’une préoccupation secondaire.
Et je puis vous affirmer que ce message, que vous envoyez jusqu’à vos propos récents devant le CRIF, condamnant ceux qui, comme hier pour l’Afrique du Sud de l’apartheid, boycottent les produits israéliens, ce message - dis-je - est passé dans le plus profond des quartiers populaires que vous prétendez représenter.
J’ai eu l’occasion de m’élever contre l’absence de fermeté du PS quant à l’agression meurtrière contre la Bande de Gaza. Le PS était absent des manifestations, et absent notamment lors de la commémoration du 26 décembre dernier.
Je crois qu’il vous faut crever l’abcès tant vous donnez l’impression d’absoudre les gouvernements israéliens successifs de tous leurs actes. Ce serait oublier les nombreuses résolutions de l’ONU, que je ne vous ferai pas l’offense de vous rappeler ici, ou encore le rapport GOLDSTONE. Je suis pleinement convaincu de votre malaise sur la question palestinienne. Mais cette injustice majeure que subissent le peuple palestinien et la société israélienne par ricochet mérite des positions claires, fermes et courageuses.
Il n’y a pas d’homme ou de femme d’État dignes de ce nom sans pareille attitude et je crains pour mon pays s’il devait se dérober devant ses responsabilités face à un conflit qui peut ébranler la stabilité internationale, et ceci gravement.
Nous attendons un autre positionnement de votre part - sur le boycott des produits venant des colonies par exemple - qui sont illégales – et qu’en son temps Michèle ALLIOT- MARIE n’a pas hésité à amalgamer avec les produits cashers en osant ainsi rendre ces actions citoyennes purement antisémites. J’ai pris connaissance avec satisfaction de la position du PS sur le sort réservé aux journalistes retenus en otage depuis un an en Afghanistan. J’aurais apprécié, comme des milliers d’autres, que vous réserviez à Salah HAMOURI le même égard, à savoir une position ferme demandant sa libération puisque détenu illégalement par Israël depuis 2005. Je suis sur qu’après une relecture de son cas, vous ne manquerez pas de réparer ce "fâcheux oubli".
Vous l’aurez compris, Madame la Première secrétaire, le PS ne répond pas à de nombreuses attentes et je dirais, pour finir sur une note plutôt optimiste, qu’il n’est jamais trop tard pour rectifier le tir, donner un vrai coup de barre à gauche. Tout est question de volonté politique, camarade. Il s’agit d’oser. Oser être dans le camp de la paix.
Recevez, Madame la Première secrétaire, mes fraternelles salutations, bien à gauche.
Madjid MESSAOUDENE
Citoyen averti, inlassablement engagé pour la paix Conseiller municipal de Saint-Denis.
Publié par CAPJPO-EuroPalestine
Arrivée à Gaza par l’Egypte d’un convoi venu de l’Inde
Publié le 3-01-2011
Une centaine de militants pro-palestiniens appartenant à un convoi terrestre venu d’Asie sont entrés dans la nuit de dimanche à lundi dans la bande de Gaza par le terminal de Rafah, à la frontière avec l’Egypte.
La cargaison du convoi, acheminée séparément de Syrie vers la péninsule égyptienne du Sinaï, devait arriver lundi dans la journée, a indiqué à l’AFP l’organisateur indien Feroz Mesberola.
"Les autorités égyptiennes ont empêché plusieurs militants d’entrer à Gaza", a-t-il précisé.
Le convoi, baptisé "Asie 1", est parti d’Inde début décembre afin de parvenir au territoire palestinien le 27 décembre, date du deuxième anniversaire du début de la tuerie israélienne de fin 2008 contre la population de la bande de Gaza.
Le bateau transporte des produits médicaux et alimentaires, des jouets, quatre autobus et dix groupes électrogènes pour les hôpitaux, une cargaison d’une valeur totale d’un million de dollars.
CAPJPO-EuroPalestine
La profession de foi d’Alima Boumediene-Thiery
Publié le 3-01-2011
Alima Boumediene-Thiery, sénatrice, membre de la commission aux affaires européennes et de la commission des lois, publie sa lettre de candidature pour un nouveau mandat au Sénat. A lire et à soutenir.
Une enveloppe pour payer nos collaborateurs, enveloppe équivalente à 3 postes plein-temps mais que nous pouvons utiliser par mi-temps ou quart-temps avec plusieurs personnes.
Nous avons une indemnité représentative de frais de mandat qui est consacrée à 100% à la permanence parlementaire pour accueillir les citoyenNEs et les accompagner dans leurs démarches. Elle couvre les frais de loyers et charges, de fonctionnement tel, fax, imprimante, photocopieuse… avec les fournitures nécessaires et consommables.
lettre de candidature :
"Bonjour,
Par cette présente, je commence par vous déclarer officiellement ma candidature aux prochaines élections sénatoriales de 2011 à Paris. Mon investissement au Sénat
Actuellement sénatrice de Paris, j’exerce un mandat très intéressant et prenant puisqu’en tant que membre de la commission aux affaires européennes et membre de la commission des lois, je mène un mandat particulièrement intense et proche de l’actualité politique.
Concernant mon travail parlementaire, celui-ci a été très riche, pour cette raison je ne citerai que quelques textes. J’ai suivi les grandes lois qui ont incité ou non à mobilisations populaires comme la réforme pénitentiaire, la loi sur l’égalité des chances, la loi de prévention contre la délinquance, la loi de lutte contre la récidive ou celle instaurant les peines planchers… J’ai eu la chance, et l’honneur, d’avoir été choisie par Robert Badinter pour être sa suppléante en Commission Mixte Paritaire à l’occasion de notre combat commun contre la loi sur la rétention de sûreté. Récemment je me suis investie contre l’adoption de la loi de Programmation et d’Orientation pour la Sécurité Intérieure (LOPSI 2), et je suis en pointe sur le projet de loi immigration, ou sur le projet de réforme de la procédure pénale, notamment sur la réforme de la Garde à Vue et pour l’indépendance du Parquet, pour lesquels j’assure un travail d’analyse et de veille important. Ma formation juridique, et mon expérience au Parlement européen, me permettent d’aborder des textes d’une grande technicité, de soulever des contradictions entre notre Droit national et nos engagements européens, et d’alimenter mes argumentaires.
C’est ainsi que j’ai parfois obtenu quelques satisfactions : l’adoption d’amendements, l’adoption de résolutions européennes concernant le respect des droits fondamentaux en Tunisie, l’exigence de respect du droit international par Israël et la reconnaissance des droits des homosexuelLEs dans les pays ACP (Afrique-Caraïbes-Pacifique). J’ai également participé à plusieurs commissions d’enquêtes comme par exemple sur l’immigration clandestine, je fus nommée co-rapporteurs de textes avec Robert Del Picchia sur les frontières extérieures de l’Europe, Schengen, et actuellement sur la question de l’asile et des réfugiés. Dernièrement, ma proposition de loi sur la réforme de la Garde à Vue a été co-signée par le groupe des sénateurs socialistes qui se sont joints à moi pour la soutenir. Puis elle a été reprise intégralement par les députés Verts, Communistes et Citoyens pour être défendue à l’Assemblée Nationale.
Enfin, reconnue pour mon travail sur le Droit Humanitaire en particulier, et le Droit International en général, je fait partie des 5 parlementaires permanents de l’Union Inter-Parlementaire (UIP) où je suis d’ailleurs vice-présidente du groupe français à l’UIP et je représente le parlement français au « Comité Parlementaire des Droits de l’Homme » à Genève où je suis en séance 3 fois par an. C’est grâce à mon action dans cette instance que j’ai réussi à faire reconnaître le Parlement Palestinien en tant que Parlement à part entière, et non plus observateur comme il l’a été pendant longtemps.
Je reconnais que j’aime particulièrement ce que je fais, que je m’y reconnais pleinement. Ainsi, ce n’est pas difficile pour moi d’y être assidue. Peut-être trop pour certains, qui regrettent mon absence dans les réunions de stratégie interne au mouvement… Mais, c’est aussi pour cette raison que j’ai pu associer à mon action plusieurs ONG comme celle sur les disparus ou le forum civil Méditerranéen qui a aujourd’hui régulièrement sa place d’observateurs, car j’ai acquis leur confiance par le sérieux de mon engagement et ma liberté de parole.
Mon investissement auprès des associations et du mouvement social Ainsi, j’en viens à vous parler de mon action continue au sein du mouvement social et auprès de diverses associations tant locales que Nationales, notamment à Paris et sa région. Je suis très active auprès du Collectif National des sans papiers et « SOS Sans Papier » avec lequel j’ai participé à différentes occupations à Paris, avec le DAL sur les problèmes de logements, avec l’association des Femmes Plurielles à Paris pour la reconnaissance de leurs droits et l’abrogation des lois et conventions iniques qui font d’elles des mineures à vie, avec la coordination de la Fédération des conseils de parents d’élèves, ou avec le Réseau Education Sans Frontière, ou encore avec le Collectif National pour une Paix Juste et Durable au Moyen Orient, ainsi qu’avec des associations comme Ban Public ou l’Observatoire International des Prisons qui interviennent aux côtés des personnes détenues pour le respect de leurs droits. C’est ainsi que j’ai été à l’initiative d’une centaine de saisine à la Commission National de la Déontologie de la Sécurité contre les discriminations et pour faire respecter le droit dans les prisons et les centres de rétentions administratives, ou dans tous les lieux de privation de liberté, que ce soit par les policiers, les gendarmes ou l’administration pénitentiaire.
Connue et reconnue par le mouvement social, je suis très souvent sollicitée pour faire des interventions dans leurs rencontres nationales et leurs initiatives locales sur des thématiques diverses : immigration, asile, libertés publiques, fichiers, prisons, conflit du Moyen Orient, lutte contre les discriminations, citoyenneté, etc…
Evidemment, c’est toujours en tant qu’élue EELV que j’interviens pour faire valoir mon action et le combat que le parti porte, et ainsi mieux faire connaître notre projet.
En outre, je me rends souvent, sur demande de groupes locaux, en province pour soutenir des candidats pendant les périodes d’élections, mais aussi pour intervenir au nom du parti dans des conférences ou des débats. Ainsi, je me suis rendue ces derniers temps à Grenoble pour l’ association pour la démocratie et l’éducation locale et sociale (ADELS), à Aix en Provence pour la FASTI, à Montpellier et Sète concernant la campagne Boycott-Désinvestissement-Sanctions et contre Agrexo, à Marseille pour le collectif solidarité Palestine, en Corse à l’invitation de Verdi Corsi pour les prisons et les droits des détenus, au Havre et à Rouen pour défendre la parité et les droits des femmes dans les instances politiques, à Strasbourg contre les discriminations dans les politiques publiques, à Lille sur la laïcité et l’Islam, en Bretagne pour le respect de la diversité culturelle et l’enseignement des langues minoritaires, etc….
J’ai également été sollicitée par les écologistes à l’étranger pour les Verts au Maroc, pour la Main Verte en Algérie, contre les longues périodes de rétention à Malte, contre la dictature et la répression policière en Tunisie, contre l’occupation coloniale en Palestine et au Sud-Liban, contre le blocus de Gaza en Egypte, pour le soutien à la lutte des travailleurs Kanaks en Kanaky où je suis allée rendre visite à plusieurs syndicalistes en prison, etc….
Mon implication dans le mouvement écologiste et mon action locale Il est clair qu’avec un tel investissement sur le terrain auprès des associations et des collectifs du mouvement social ou encore des différents groupes locaux, avec un si important travail parlementaire au Sénat ou dans les institutions où je représente le Sénat, il m’est difficile d’être régulièrement dans les réunions stratèges du parti, ou d’être présente dans « les moments conviviaux » me permettant de rencontrer nos responsables en interne, et encore moins dans les réunions du courant, cependant je suis les réunions du CNIR à chaque fois que je le peux et me tiens informée des débats.
J’accorde une grande importance au travail des commissions nationales thématiques et je suis en contact régulier avec plusieurs d’entre elles où des échanges permanents me permettent d’enrichir mon travail parlementaire (élaboration d’amendements en commun), faire avancer nos idées et nos positions auprès des éluEs et dans les instances (interventions et auditions) et les soutenir dans leurs initiatives (obtention de salles)…. Ainsi, je travaille en permanence avec la commission immigration, la commission justice, la commission internationale, la commission LGBT, la commission handicaps, et dernièrement avec la commission féminismes pour élaborer notre position concernant la loi d’interdiction du voile intégral. Par ailleurs, j’ai ouvert un local de permanence à Paris dans le 18ème où j’accueille quotidiennement les citoyens et citoyennes en direct, pour les orienter vers les meilleurs interlocuteurs, les informer de leurs droits, et souvent les accompagner dans leurs démarches administratives.
J’essaie de rester très active localement, à Paris et sa région, notamment dans le mouvement social. Ainsi je suis membre du bureau de la coordination de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE), membre du collectif de solidarité aux sans papiers, membre du Collectif Unitaire pour la paix entre Israéliens et Palestiniens, membre d’une association sur l’histoire et la mémoire, et membre active du Collectif « Justice et Vérité » suite aux violences et bavures policières. Si je reste fidèle aux réunions du groupe local EELV d’Argenteuil Bezons, en essayant même d’être souvent présente aux réunions des divers collectifs locaux, néanmoins mon investissement associatif se fait dans le mouvement social parisien.
Que puis-je faire de plus ? Si j’avais plus de 24h dans mes journées, je le ferais avec plaisir !
Je peux vous assurer que partout où j’interviens, et quelque soit les domaines d’interventions, je le fais au nom de « Europe Ecologie-Les Verts » et très souvent en collaboration totale avec la vie associative, d’où je suis issue d’ailleurs et qui m’a menée à la vie politique, il y a presque 30 ans, en me confiant mon premier mandat local, mais sans jamais cumuler, ni dans le temps ni dans l’espace !
Aujourd’hui, j’ai envie de poursuivre cette mission commencée il y a un peu plus de 5 ans car j’ai envie de mener jusqu’au bout certains dossiers délicats et certaines batailles législatives que j’ai engagées.
Très militante au sein de « la société civile » à Paris, je suis aussi très impliquée dans le rassemblement Verts-EE en général, et du 95 en particulier, qui œuvre à la construction d’un mouvement social de l’écologie politique et tente de renforcer la grande famille écologiste de gauche. Aussi, je trouverai aberrant qu’au nom de ce rassemblement, pour lequel je milite depuis longtemps, je me retrouve aujourd’hui mise à l’écart, justifiant cette « mise au ban » par le fait que nous devons faire de la place à nos nouveaux amis EE… Mais je suis pleinement EE et depuis bien longtemps ! Très vite, j’espère que cette différence va disparaître pour tous et toutes : EELV, sans distinction, sans privilège ni discrimination, pour assumer nos responsabilités et construire ensemble l’avenir.
Un dernier point, la transparence financière, je ne peux pas finir sans rappeler cet aspect important.
Pour remplir notre mandat, en plus de notre indemnité sur laquelle nous reversons mensuellement 1200 euros aux Verts, nous avons à notre disposition :
En ce qui me concerne, j’ai 2 pleins-temps pour des collaborateurs qui travaillent dans la permanence, tous les 2 sont militants EELV (un militant de Seine St Denis et un militant du Val d’Oise) et un poste plein-temps pour un juriste (militant de Paris) qui travaille au Sénat sur les textes de lois.
Evidemment je n’ai eu aucun lien familial avec mes collaborateurs.
Il est vrai que cette permanence parisienne n’est pas une obligation et j’aurai pu utiliser cette indemnité différemment, ou pour d’autres frais personnels… Mais j’ai fait le choix d’une permanence à Paris, car elle permet aux assistants de travailler avec un peu plus d’espace, en effet au sénat mon bureau (9m2) ne permet pas de recevoir 3 assistants. De plus, elle permet de recevoir de manière quotidienne des personnes en demande de soutien, d’accompagnement ou d’informations. Elle constitue un pignon visible des Verts – EE.
Il était prévu que cette permanence à Paris soit un espace commun avec d’autres élus, mais cela n’a pas été possible. Aussi celle-ci est souvent mise à disposition, gratuitement, de différentes associations pour leurs réunions (femmes plurielles, génération Palestine, …).
Aujourd’hui, je suis candidate au renouvellement de mon mandat à Paris car j’ai envie de poursuivre le travail commencé, et ainsi mettre au service des citoyenNEs et de notre famille écologiste en construction, mes compétences, mon expérience et mes réseaux, essentiellement parisiens. Demain, au Sénat
Dans cette période difficile pour la majorité des citoyens et citoyennes de ce pays en général, et pour les plus fragilisés et les plus exclus en particulier, et face à un gouvernement et une majorité parlementaire qui se caractérisent par une politique de plus en plus répressive, policière et sécuritaire, qui créent des peurs et dressent les pauvres contre les pauvres dans des discours populistes, nous avons des défis à relever et des combats à mener en même temps dans la rue et dans l’hémicycle. De gros dossiers nous attendent comme la réforme territoriale, la Garde à Vue, l’indépendance du Parquet, les politiques de drogues, la reconnaissance des droits égaux aux homosexuels, aux étrangers… nous les aborderons collectivement grâce aux réseaux que nous avons construits !
Que ce soit la lutte contre les discriminations ou les violences dont les femmes, les jeunes et les étrangers sont de plus en plus victimes, ou que ce soit en terme de protection des droits des citoyens et citoyennes pour une justice sociale et environnementale, indissociables, ou encore en terme de combat pour le respect des droits humains et des libertés fondamentales en France ou au-delà de nos frontières, comme je l’ai toujours fait, vous pouvez comptez sur moi.
Ecologiquement vôtre,
Pour apporter votre soutien, cliquez ici : http://www.alima-boumediene.org/ ?page_id=109
CAPJPO-EuroPalestine
Voeux de CAPJPO-EuroPalestine
Publié le 3-01-2010
Dessin de Ilham
Chères amies, Chers amis,
Une bonne année à chacune et chacun d’entre vous qui luttez pour un monde moins injuste et moins cruel. Nous vous souhaitons toute la santé et l’énergie nécessaires pour agir contre la lâcheté, pour convaincre votre entourage qu’ensemble nous constituons une vraie force, et que ce n’est pas en attendant sagement que les puissants deviennent moins avides et destructeurs, que nous construirons un monde plus humain, un monde qui permette à tous de vivre dignement.
L’année 2010, comme le note Gideon Levy (http://www.europalestine.com/spip.php ?article5737), a eu au moins l’intérêt de faire tomber les masques, de montrer le vrai visage de l’occupant israélien qui a assassiné de sang froid 9 humanitaires turcs sur la flotille de la liberté, après avoir tué plus de 1400 Gazaouis, et mutilé 5000 d’entre eux. Hier encore, premier jour de l’année, c’est une manifestante pacifique contre le mur de Bil’in, Jawaher Abu Rahmah, 35 ans, qui a été tuée par une grenade lacrymogène, tirée par l’armée israélienne en plein visage. Vérité désormais impossible à maquiller pour cet Etat qui a terriblement accru la colonisation, et renforcé les mesures racistes et répressives, y compris à l’égard des militants anti-coloniaux israéliens.
Chacun aura pu constater également qu’il n’y a rien à attendre d’un Obama aux USA, ou de la "gauche" en Europe. Les courbettes nauséabondes du PS devant le CRIF, montrent que les choix de cette gauche sont en réalité identiques à ceux de nos actuels gouvernants. De même les "Verts", alliés au PS, qui se préparent à éliminer la sénatrice Alima Boumediene-Thierry pour cause de "tapage contre Israël", montrent leur vrai visage. Nous ne devons pas laisser ces gens, qui sont profondément acquis au système dévastateur du profit maximum et du chaos généralisé, nous "représenter". Que pouvons-nous attendre de ceux qui, à la tête du FMI, étranglent toujours davantage les habitants les plus pauvres de la planète et se rangent systématiquement du côté de ceux qui mettent le monde à feu et à sang ?
L’année 2010 a connu un élargissement spectaculaire de la contestation de ce système dans de nombreux pays. Le développement de la campagne internationale de Boycott, Désinvestissement, Sanctions contre Israel en est un marqueur significatif. Car ce que subissent les Palestiniens est un concentré de cette volonté d’écraser par la force les plus faibles, afin de leur voler ce qui ne leur pas encore été arraché. Et les Palestiniens sont un symbole de cette résistance indomptable dont la plus grande puissance militaire du Moyen-Orient, épaulée par l’ensemble de nos gouvernements, n’a toujours pas réussi à venir à bout en plus de 60 ans !
Si nous voulons aider les Palestiniens à conquérir leur liberté, et nous aider nous-mêmes à vivre dignement alors que tous nos acquis sociaux sont en passe de disparaître et qu’un nombre croissant de femmes et d’hommes sont jetés au rebut, comme des bêtes dont on n’aurait plus besoin, il faut réagir. Résister et changer la donne, c’est possible.
A condition d’agir ensemble, sans accepter les divisions que le pouvoir s’emploie à créer pour mieux régner. Pas question, notamment, de laisser se développer les attaques criminelles contre les musulmans et la propagande islamophobe.
A condition de savoir que nous vivons dans une fausse "démocratie" (mot qui signifie "pouvoir au peuple"), qui n’offre que de faux choix de fausses alternances, et d’en tirer les conséquences.
Parmi ces conséquences, la notion claire que la désobéissance civile est un devoir quand la loi devient scélérate. Ces lois qui punissent ceux qui s’opposent à l’injustice et à la violence contre les plus opprimés. Comment accepter des lois réprimant ceux qui protègent des immigrés que l’on cherche à expulser ? Qui jettent en prison des enfants nés dans les ghettos sans avenir que sont certaines de nos banlieues ? Qui instaurent des système d’espionnage de nos moindres faits et gestes, de notre vie privée... "pour notre sécurité" ? Qui voudraient sanctionner ceux qui boycottent les produits de l’occupation israélienne, au lieu de sanctionner les occupants ?
Heureusement que Ghandi, Guy Môquet, Mandela et d’autres ont désobéi. Heureusement que des hommes et des femmes ont refusé d’obéir aux lois leur intimant de participer à la persécution des Juifs. Quand la conscience interdit d’obéir, c’est sa conscience qu’il faut écouter.
Ensemble, nos ferons de cette année 2011, une année de résistance exemplaire, et nous ferons bouger les lignes.
RENDEZ-VOUS SAMEDI PROCHAIN 8 JANVIER A 17 H 30
Nous venons de terminer l’année 2010 sur une belle mission en Palestine (Récit de Mazin Qumsyeh, l’un des principaux organisateurs palestiniens de cette mission sur http://www.europalestine.com/spip.php ?article5733), qui nous a ouvert des perspectives, de même qu’à nos amis militants palestiniens, israéliens et internationaux. Nous vous invitons à venir rencontrer ses participants, de retour en France, afin de partager leur récit, leur bilan et nos projets. Rendez-vous samedi prochain 8 janvier à 17 H 30 à la librairie Résistances*. Venez nombreux et faites passer l’info.
CAPJPO-EUROPALESTINE A BESOIN DE VOUS !
Nous avons besoin d’être plus nombreux pour élaborer et participer à des actions et projets. Si vous approuvez nos analyses et nos actions, rejoignez-nous, en adhérant à notre association et en nous envoyant un chèque de 50 euros (ou 20 euros pour les étudiants, chômeurs et RMIstes) pour l’année 2011. A l’adresse suivante : CAPJPO-EuroPalestine, 16 bis rue d’Odessa. 75014 Paris.
Nous faisons un bon usage des cotisations et dons (soutien à des actions en Palestine, soutien financier pour les procès BDS en France....), nous n’avons aucun permanent, tous nos adhérents sont des bénévoles (et j’en profite pour les remercier chaleureusement). Nous en rendons compte très précisément lors de nos assemblées générales. (La prochaine aura lieu le dimanche 6 février après-midi et nous enverrons bientôt une invitation à ce propos à tous nos adhérents).
Bien amicalement et avec tous nos voeux,
Olivia Zémor
Présidente de CAPJPO-EuroPalestine
lundi 3 janvier 2011
A Yad Vashem des injures racistes hurlées à l’ encontre de grand-mères palestiniennes - Lieberman c’est le vrai visage d’Israël
Dimanche 2 Janvier 2011
Cette semaine un groupe de femmes âgées palestiniennes ont été invitées dans le Saint des Saints Sioniste, le Temple de la Mort Yad Vashem, utilisé par le régime sioniste à des fins de propagande politique pour réduire au silence quiconque dénonce ses crimes de guerre contre le peuple palestinien.
Ces femmes palestiniennes arrivées à l’entrée de Yad Vashem ont été encerclées par un groupe de jeunes israéliens haineux, racistes, qui les ont insultées à maintes reprises les invectivant en utilisant le mot arabe « putes ».
Ces grand mères palestiniennes avaient été invitées par le groupe israélien le Forum des Familles en Deuil une organisation créée par un israélien dont le fils a été tué au combat par des Palestiniens. Cette organisation regroupe des familles israéliennes et palestiniennes marquées par un deuil dans le conflit israélo palestinien. Des femmes juives de cette organisation devaient les rejoindre l’objectif étant d’informer les femmes palestiniennes sur le génocide des Juifs par Hitler.
Ces femmes palestiniennes qui ont probablement du faire tout un tas de démarches longues harassantes pour obtenir un permis les autorisant à entrer sur le territoire que s’est approprié par la force le régime sioniste ont pu tirer une leçon pour le moins profondément choquante de cette visite :
une société qui place l’Holocauste au centre de sa narration historique allant même jusqu’à une fois par an bloquer toute circulation pendant 2 minutes lors de ce qui est appelé Yom Ha’Shoah peut en une génération éduquer à la haine au racisme de jeunes sionistes fascistes. Les jeunesses sionistes n’ont décidément rien à envier aux jeunesses hitlériennes elles les surpassent même parfois.
D’autre part, on est en droit de se poser des questions sur le bien fondé de cette démarche.
Comment peut -on décemment demander à des femmes palestiniennes dont on connaît les énormes difficultés rencontrées au quotidien à cause de l’occupation israélienne - blocus, harassements aux checkpoints, rafles et arrestations arbitraires y compris de leurs enfants mineurs parfois même âgés de moins de 12 ans emmenés en pleine nuit puis torturés par les bourreaux du Shin Bet pour qu’ils avouent avoir lancer quelques pierres sur la soldatesque facho sioniste et ensuite jetés en prison , démolitions de maisons…..de venir dans un tel endroit sachant que les Palestiniens n’y sont pour rien dans ce massacre commis par l’Allemagne nazi.
Il y a dans cette démarche à l’évidence quelque chose de pervers voire de sadique - même si c’est fait inconsciemment - l’occupant, l’agresseur, demandant à sa victime de s’apitoyer sur son « pauvre sort » d’occupant.
Jamais moralement on ne peut se permettre sans bafouer toute éthique de mettre sur le même pied d’égalité occupant et occupé victime et bourreau.
Les Palestiniens eux -mêmes devraient cesser de collaborer à ce type d’initiatives dite de « dialogue » qui au final font qu’ils sont encore un peu plus rabaissés, méprisés et qui de toute façon n’ont absolument pas permis d’améliorer leur sort de faire cesser les violations de leurs droits humains les plus élémentaires quotidiens.
Les Sionistes israéliens se donnent quant à eux bonne conscience à bon compte.
« Dans la culture palestinienne, les femmes âgées sont les plus honorées et elles n’en croyaient pas leurs oreilles » a dit Sami Abu Awwad coordinateur de cette « excursion » au Saints des Saints Sioniste le Temple de la Mort, Yad Vashem. « Nous ne parlons jamais de cette façon à des femmes âgées. Les Palestiniennes, toutes grand mères, ont été très choquées et très offensées » a-t-il ajouté.
Lieberman le vrai visage d’Israël
Les responsables politiques israéliens et leurs supporters à l’étranger n’ont cessé ces derniers temps de se plaindre partout d’un mouvement de « délégitimisation » d’Israël l’assimilant comme à leur habitude à ce qu’ils appellent le « nouvel anti sémitisme ».
En fait ce mouvement ne fait que rapporter tout simplement les propres efforts d’auto délégitimisation que les actions du régime sioniste engendrent intentionnellement ou non.
Quelques exemples récents outre celui cité plus haut de ces grands-mères palestiniennes insultées et profondément choquées.
Afin de préserver la « pureté raciale juive » une lettre signée par des femmes et filles de rabbins influents - ces derniers, plus de 300, avaient déjà eux signé un édit interdisant aux Juifs de vendre et ou louer des logements aux non juifs - demandant expressément aux femmes juives de ne pas accepter de rendez vous galant avec des Arabes et même de ne pas accepter de travailler avec eux. Une véritable déferlante raciste fasciste qui submerge actuellement la société sioniste israélienne.
Cela rappelle les années sombres du Nazisme dans l'Allemagne des années 30 notamment à Berlin où les Juifs y étaient considérés comme des citoyens de seconde catégorie à qui on refusait le droit delouer des appartements appartenant à des Allemands.
"En tant que personne ayant souffert comme Juif et subi l'Holocauste je me souviens que les Nazis chassaient les Juifs de l'eurs appartements et du centre des villes pour créer des ghettos" a dit Noah Flug, président de l'International Association of Holocaust Survivors en Israël. " Je me souviens qu'ils écrivaient interdit aux Juifs sur des bancs, et bien sûr c'était interdit de vendre ou louer aux Juifs. Nous pensions que dans notre pays cela n'arriverait pas".
Dans les faits, au quotidien, Israël est entrain de devenir de plus en plus visiblement raciste au point que les soutiens sionistes dans les médias US tel The Forward commencent à publier des éditoriaux particulièrement critiques car c’est devenu de plus en plus difficile pour ces Juifs sionistes américains de défendre Israël. Certains pensent que si Netanyahou se sépare de Lieberman cette vague raciste fasciste retombera.
Mais suffit-il de renvoyer Lieberman dans sa colonie de Cisjordanie pour y mettre fin ?
De plus en plus de Sionistes israéliens déclarent publiquement qu’ils ne veulent pas vivre aux côtés des Arabes. Ce qui change ce n’est pas le fait qu’Israël devient de jour en jour plus raciste mais tout simplement que les Sionistes israéliens disent tout haut ce qu’ils ont dit tout bas pendant des décennies.
La société sioniste juive israélienne pense et applique ce qu’en son temps le fasciste sioniste Meir Kahane proclamait haut et fort :
« Je veux la Démocratie pour les Juifs mais je ne veux pas la Démocratie pour les Arabes car autrement il n’y aura pas d’Etat Juif ».
A l’époque Kahane a été considéré comme « un cas », vilipendé et son parti politique interdit. Mais le masque porté par la société sioniste israélienne est désormais tombé.
Qui peut être aussi naïf pour croire que si Lieberman quittait ses fonctions de ministre israélien des affaires étrangères la société israélienne deviendrait plus tolérante moins raciste à l’égard des Palestiniens et qu’Israël pourrait alors devenir tout à la fois un Etat Juif Et Démocratique ?
Ce racisme sioniste est profondément encré et entretenu par la politique exclusivement coloniale israélienne et ne peut disparaître que par un changement de régime en Palestine avec l’instauration de l’égalité des droits pour tous un état démocratique pour tous, une voix un vote, un seul état.
Le départ de Lieberman ne peut être qu’une simple décision cosmétique qui plairait aux Juifs sionistes américains réputés « libéraux » afin qu’ils puissent continuer à défendre l’indéfendable : le nettoyage ethnique de la Palestine, les crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis par le régime sioniste contre la population palestinienne tout particulièrement celle vivant dans le camp d’extermination lente de Gaza.
Quand ces Juifs américains finiront par comprendre qu’ils sont tout aussi responsables de ces crimes que les Sionistes israéliens eux -mêmes alors peut être effectivement connaîtront- ils ce qu’est l’éthique juive et ce que cela implique de la respecter de la faire respecter y compris et surtout par leurs coreligionnaires juifs en Palestine et mettront-ils fin à leur soutien inconditionnel au Sionisme qui est entrain de détruire le Judaïsme de l’intérieur plus sûrement que ce qu’a fait Hitler.
Entre Judaïsme et Sionisme l’heure du choix approche.
Ces femmes palestiniennes arrivées à l’entrée de Yad Vashem ont été encerclées par un groupe de jeunes israéliens haineux, racistes, qui les ont insultées à maintes reprises les invectivant en utilisant le mot arabe « putes ».
Ces grand mères palestiniennes avaient été invitées par le groupe israélien le Forum des Familles en Deuil une organisation créée par un israélien dont le fils a été tué au combat par des Palestiniens. Cette organisation regroupe des familles israéliennes et palestiniennes marquées par un deuil dans le conflit israélo palestinien. Des femmes juives de cette organisation devaient les rejoindre l’objectif étant d’informer les femmes palestiniennes sur le génocide des Juifs par Hitler.
Ces femmes palestiniennes qui ont probablement du faire tout un tas de démarches longues harassantes pour obtenir un permis les autorisant à entrer sur le territoire que s’est approprié par la force le régime sioniste ont pu tirer une leçon pour le moins profondément choquante de cette visite :
une société qui place l’Holocauste au centre de sa narration historique allant même jusqu’à une fois par an bloquer toute circulation pendant 2 minutes lors de ce qui est appelé Yom Ha’Shoah peut en une génération éduquer à la haine au racisme de jeunes sionistes fascistes. Les jeunesses sionistes n’ont décidément rien à envier aux jeunesses hitlériennes elles les surpassent même parfois.
D’autre part, on est en droit de se poser des questions sur le bien fondé de cette démarche.
Comment peut -on décemment demander à des femmes palestiniennes dont on connaît les énormes difficultés rencontrées au quotidien à cause de l’occupation israélienne - blocus, harassements aux checkpoints, rafles et arrestations arbitraires y compris de leurs enfants mineurs parfois même âgés de moins de 12 ans emmenés en pleine nuit puis torturés par les bourreaux du Shin Bet pour qu’ils avouent avoir lancer quelques pierres sur la soldatesque facho sioniste et ensuite jetés en prison , démolitions de maisons…..de venir dans un tel endroit sachant que les Palestiniens n’y sont pour rien dans ce massacre commis par l’Allemagne nazi.
Il y a dans cette démarche à l’évidence quelque chose de pervers voire de sadique - même si c’est fait inconsciemment - l’occupant, l’agresseur, demandant à sa victime de s’apitoyer sur son « pauvre sort » d’occupant.
Jamais moralement on ne peut se permettre sans bafouer toute éthique de mettre sur le même pied d’égalité occupant et occupé victime et bourreau.
Les Palestiniens eux -mêmes devraient cesser de collaborer à ce type d’initiatives dite de « dialogue » qui au final font qu’ils sont encore un peu plus rabaissés, méprisés et qui de toute façon n’ont absolument pas permis d’améliorer leur sort de faire cesser les violations de leurs droits humains les plus élémentaires quotidiens.
Les Sionistes israéliens se donnent quant à eux bonne conscience à bon compte.
« Dans la culture palestinienne, les femmes âgées sont les plus honorées et elles n’en croyaient pas leurs oreilles » a dit Sami Abu Awwad coordinateur de cette « excursion » au Saints des Saints Sioniste le Temple de la Mort, Yad Vashem. « Nous ne parlons jamais de cette façon à des femmes âgées. Les Palestiniennes, toutes grand mères, ont été très choquées et très offensées » a-t-il ajouté.
Lieberman le vrai visage d’Israël
Les responsables politiques israéliens et leurs supporters à l’étranger n’ont cessé ces derniers temps de se plaindre partout d’un mouvement de « délégitimisation » d’Israël l’assimilant comme à leur habitude à ce qu’ils appellent le « nouvel anti sémitisme ».
En fait ce mouvement ne fait que rapporter tout simplement les propres efforts d’auto délégitimisation que les actions du régime sioniste engendrent intentionnellement ou non.
Quelques exemples récents outre celui cité plus haut de ces grands-mères palestiniennes insultées et profondément choquées.
Afin de préserver la « pureté raciale juive » une lettre signée par des femmes et filles de rabbins influents - ces derniers, plus de 300, avaient déjà eux signé un édit interdisant aux Juifs de vendre et ou louer des logements aux non juifs - demandant expressément aux femmes juives de ne pas accepter de rendez vous galant avec des Arabes et même de ne pas accepter de travailler avec eux. Une véritable déferlante raciste fasciste qui submerge actuellement la société sioniste israélienne.
Cela rappelle les années sombres du Nazisme dans l'Allemagne des années 30 notamment à Berlin où les Juifs y étaient considérés comme des citoyens de seconde catégorie à qui on refusait le droit delouer des appartements appartenant à des Allemands.
"En tant que personne ayant souffert comme Juif et subi l'Holocauste je me souviens que les Nazis chassaient les Juifs de l'eurs appartements et du centre des villes pour créer des ghettos" a dit Noah Flug, président de l'International Association of Holocaust Survivors en Israël. " Je me souviens qu'ils écrivaient interdit aux Juifs sur des bancs, et bien sûr c'était interdit de vendre ou louer aux Juifs. Nous pensions que dans notre pays cela n'arriverait pas".
Dans les faits, au quotidien, Israël est entrain de devenir de plus en plus visiblement raciste au point que les soutiens sionistes dans les médias US tel The Forward commencent à publier des éditoriaux particulièrement critiques car c’est devenu de plus en plus difficile pour ces Juifs sionistes américains de défendre Israël. Certains pensent que si Netanyahou se sépare de Lieberman cette vague raciste fasciste retombera.
Mais suffit-il de renvoyer Lieberman dans sa colonie de Cisjordanie pour y mettre fin ?
De plus en plus de Sionistes israéliens déclarent publiquement qu’ils ne veulent pas vivre aux côtés des Arabes. Ce qui change ce n’est pas le fait qu’Israël devient de jour en jour plus raciste mais tout simplement que les Sionistes israéliens disent tout haut ce qu’ils ont dit tout bas pendant des décennies.
La société sioniste juive israélienne pense et applique ce qu’en son temps le fasciste sioniste Meir Kahane proclamait haut et fort :
« Je veux la Démocratie pour les Juifs mais je ne veux pas la Démocratie pour les Arabes car autrement il n’y aura pas d’Etat Juif ».
A l’époque Kahane a été considéré comme « un cas », vilipendé et son parti politique interdit. Mais le masque porté par la société sioniste israélienne est désormais tombé.
Qui peut être aussi naïf pour croire que si Lieberman quittait ses fonctions de ministre israélien des affaires étrangères la société israélienne deviendrait plus tolérante moins raciste à l’égard des Palestiniens et qu’Israël pourrait alors devenir tout à la fois un Etat Juif Et Démocratique ?
Ce racisme sioniste est profondément encré et entretenu par la politique exclusivement coloniale israélienne et ne peut disparaître que par un changement de régime en Palestine avec l’instauration de l’égalité des droits pour tous un état démocratique pour tous, une voix un vote, un seul état.
Le départ de Lieberman ne peut être qu’une simple décision cosmétique qui plairait aux Juifs sionistes américains réputés « libéraux » afin qu’ils puissent continuer à défendre l’indéfendable : le nettoyage ethnique de la Palestine, les crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis par le régime sioniste contre la population palestinienne tout particulièrement celle vivant dans le camp d’extermination lente de Gaza.
Quand ces Juifs américains finiront par comprendre qu’ils sont tout aussi responsables de ces crimes que les Sionistes israéliens eux -mêmes alors peut être effectivement connaîtront- ils ce qu’est l’éthique juive et ce que cela implique de la respecter de la faire respecter y compris et surtout par leurs coreligionnaires juifs en Palestine et mettront-ils fin à leur soutien inconditionnel au Sionisme qui est entrain de détruire le Judaïsme de l’intérieur plus sûrement que ce qu’a fait Hitler.
Entre Judaïsme et Sionisme l’heure du choix approche.
Myriam Abraham
Conférence des responsables des affaires des réfugiés palestiniens : La colonisation et le mur de séparation au menu
02-01-2011
La 85eme session de la conférence des responsables à charge des affaires des réfugiés palestiniens dans les pays arabes qui se tient depuis hier, au Caire examine les questions relatives à la poursuite de l'implantation de colonies israéliennes notamment à El-Qods occupée, du mur de séparation et la confiscation des terres palestiniennes.
Le secrétaire général adjoint chargé des affaires palestiniennes et des territoires arabes occupés de la Ligue, M. Mohamed Sbih a affirmé que des dossiers importants étaient soumis à débat au moment où les réfugiés palestiniens et la majorité du peuple palestinien vivent une situation difficile du fait des agressions israéliennes continues.
Il est nécessaire de revoir notre position face à Israël qui refuse tout effort visant à mettre un terme au conflit, en s'obstinant à poursuivre l'implantation de colonies, ses agression et la violation des droits légitimes du peuple palestinien, a-t-il estimé. Il a fustigé la politique des deux poids deux mesures adoptée par Washington qui n'exerce pas de pressions sur Israël mais qui les exerce sur les pays désirant reconnaître l'Etat palestinien, affirmant que l'établissement de l'Etat palestinien représentait une échéance légale et que ni Washington ni un autre pays ne devrait s'opposer à la légalité internationale de cette façon.
Il a mis l'accent sur le déficit de l'UNRWA qui menace son action future et les prestations prodiguées aux réfugiés, appelant la communauté internationale à assumer ses responsabilités envers les réfugiés palestiniens et à poursuivre le financement de l'UNRWA pour assurer la poursuite de ses activités. L'ordre du jour de la session, de trois jours, comprend l'examen de la situation des réfugiés palestiniens dans les pays arabes et des derniers développements relatifs à la dépossession des réfugiés palestiniens de leurs terres. Prennent part à cette réunion, des représentants de pays arabes accueillant de réfugiés palestiniens, à l'instar de la Jordanie, la Syrie, le Liban et l'Egypte, outre celui de la Palestine, outre des représentants de l'Organisation de la conférence islamique (OCI), de l'Organisation arabe de l'éducation, de la culture et des sciences (ASESCO) et l'Organisation islamique de l'éducation, de la culture et des sciences (ISESCO). Les intervenants ont souligné la nécessité de fournir davantage de soutien en vue d'améliorer la situation des réfugiés palestiniens. La question des réfugiés palestiniens reste au c£ur du conflit et la clé de la paix précisant que les solutions de naturalisation proposées par certains pays occidentaux étaient contraires à la résolution 194 prévoyant le droit d'indemnisation.
De telles propositions inacceptables correspondent aux appels israéliens incessants à la patrie alternative et à la judaïté de l'Etat israélien.
Le secrétaire général adjoint chargé des affaires palestiniennes et des territoires arabes occupés de la Ligue, M. Mohamed Sbih a affirmé que des dossiers importants étaient soumis à débat au moment où les réfugiés palestiniens et la majorité du peuple palestinien vivent une situation difficile du fait des agressions israéliennes continues.
Il est nécessaire de revoir notre position face à Israël qui refuse tout effort visant à mettre un terme au conflit, en s'obstinant à poursuivre l'implantation de colonies, ses agression et la violation des droits légitimes du peuple palestinien, a-t-il estimé. Il a fustigé la politique des deux poids deux mesures adoptée par Washington qui n'exerce pas de pressions sur Israël mais qui les exerce sur les pays désirant reconnaître l'Etat palestinien, affirmant que l'établissement de l'Etat palestinien représentait une échéance légale et que ni Washington ni un autre pays ne devrait s'opposer à la légalité internationale de cette façon.
Il a mis l'accent sur le déficit de l'UNRWA qui menace son action future et les prestations prodiguées aux réfugiés, appelant la communauté internationale à assumer ses responsabilités envers les réfugiés palestiniens et à poursuivre le financement de l'UNRWA pour assurer la poursuite de ses activités. L'ordre du jour de la session, de trois jours, comprend l'examen de la situation des réfugiés palestiniens dans les pays arabes et des derniers développements relatifs à la dépossession des réfugiés palestiniens de leurs terres. Prennent part à cette réunion, des représentants de pays arabes accueillant de réfugiés palestiniens, à l'instar de la Jordanie, la Syrie, le Liban et l'Egypte, outre celui de la Palestine, outre des représentants de l'Organisation de la conférence islamique (OCI), de l'Organisation arabe de l'éducation, de la culture et des sciences (ASESCO) et l'Organisation islamique de l'éducation, de la culture et des sciences (ISESCO). Les intervenants ont souligné la nécessité de fournir davantage de soutien en vue d'améliorer la situation des réfugiés palestiniens. La question des réfugiés palestiniens reste au c£ur du conflit et la clé de la paix précisant que les solutions de naturalisation proposées par certains pays occidentaux étaient contraires à la résolution 194 prévoyant le droit d'indemnisation.
De telles propositions inacceptables correspondent aux appels israéliens incessants à la patrie alternative et à la judaïté de l'Etat israélien.
Le budget 2011 d’"Israël" traduit un effort accru en faveur de la colonisation de la Cisjordanie
Israel - 02-01-2011
Par French Moqawama
Le parlement israélien a adopté le budget de l'Etat pour 2011, qui prévoit des crédits énormes pour les colonies sioniste de Cisjordanie occupée : 2 milliards de Shekels (env. 365 millions d'Euros) pour les services et la sécurité, sans compter - dit Haaretz - les centaines de millions de Shekels disséminés dans une multitude de postes budgétaires où il est difficile de les détecter. Il est donc pratiquement impossible, sur base des documents parlementaires rendus publics, de connaître le montant réellement consacré à la colonisation de la Cisjordanie.
Ce budget prévoit la construction de 200 "unités de logement" de plus dans la colonie de "Maaleh Adumim" - une des colonies "stratégiques" qui prolongent Jérusalem vers l'est en direction de la vallée du Jourdain, contribuant à couper le territoire palestinien de la Cisjordanie en "bantoustans" isolés, et donc à empêcher la création d'un Etat palestinien viable - et de 500 autres à "Har Homa", également située à l'est de la "ligne verte", au sud-est de Jérusalem. La stratégie de grignotage continuel du territoire se poursuit donc envers et contre tout, sans surprise.
Ce budget indique aussi que la division "implantations" de l'Organisation Sioniste Mondiale (OSM) soutiendra financièrement 16 colonies "illégales" (en principe considérées comme telles par Israël, ce qui n'empêche ni son armée de les protéger ni ses services publics de les desservir) puisque le bureau central des statistiques israélien fait état de l'existence de 120 "implantations", alors que l'OSM en dénombre officiellement 136, indique Haaretz.
Le budget de l'Etat israélien prévoit en 2011 de verser 22 millions de Shekels (env. 4.000.000 €) aux entreprises installées dans les colonies, en compensation de pertes que leur occasionne la décision de l'Union Européenne d'appliquer enfin les termes de l'accord Europe-Israël en n'accordant plus des tarifs douaniers préférentiels aux produits fabriqués dans les territoires palestiniens occupés depuis 1967.
Les sommes consacrées à la sécurité des habitants des colonies sont en forte augmentation : "Israël" dépensera près de 580 € par habitant des colonies situées à l'est de Jérusalem dans des "zones palestiniennes". L'Etat consacrera aussi des sommes importantes au soutien des établissements d'enseignement "juifs" dans les territoires occupés, et subventionnera à hauteur de 90% l'achat de bus scolaires blindés à l'épreuve des balles pour les écoles situées dans les colonies (au lieu de 40% dans d'autres zones).
Chaque habitant des colonies pourra même obtenir une aide de l'Etat pour faire transformer son véhicule personnel afin qu'il soit à l'épreuve des jets de pierres. Apparemment, les Israéliens n'ont qu'une confiance limitée dans l'efficacité de l'énorme dispositif routier d'apartheid qu'ils mettent en place pour que juifs et Arabes ne se croisent plus jamais lors de leurs déplacements...
Les colonies font aussi l'objet de subventions massives : l'administration publique subventionnera les investissements fonciers entre 49 et 69% selon qu'il s'agit de zones classées en "seconde priorité nationale" ou en "première priorité nationale".
Les acheteurs d'un appartement dans une colonie de Cisjordanie pourront bénéficier d'un prêt subventionné par l'Etat jusqu' à hauteur de 97.000 Shekels (17.700 €).
Ce budget prévoit la construction de 200 "unités de logement" de plus dans la colonie de "Maaleh Adumim" - une des colonies "stratégiques" qui prolongent Jérusalem vers l'est en direction de la vallée du Jourdain, contribuant à couper le territoire palestinien de la Cisjordanie en "bantoustans" isolés, et donc à empêcher la création d'un Etat palestinien viable - et de 500 autres à "Har Homa", également située à l'est de la "ligne verte", au sud-est de Jérusalem. La stratégie de grignotage continuel du territoire se poursuit donc envers et contre tout, sans surprise.
Ce budget indique aussi que la division "implantations" de l'Organisation Sioniste Mondiale (OSM) soutiendra financièrement 16 colonies "illégales" (en principe considérées comme telles par Israël, ce qui n'empêche ni son armée de les protéger ni ses services publics de les desservir) puisque le bureau central des statistiques israélien fait état de l'existence de 120 "implantations", alors que l'OSM en dénombre officiellement 136, indique Haaretz.
Le budget de l'Etat israélien prévoit en 2011 de verser 22 millions de Shekels (env. 4.000.000 €) aux entreprises installées dans les colonies, en compensation de pertes que leur occasionne la décision de l'Union Européenne d'appliquer enfin les termes de l'accord Europe-Israël en n'accordant plus des tarifs douaniers préférentiels aux produits fabriqués dans les territoires palestiniens occupés depuis 1967.
Les sommes consacrées à la sécurité des habitants des colonies sont en forte augmentation : "Israël" dépensera près de 580 € par habitant des colonies situées à l'est de Jérusalem dans des "zones palestiniennes". L'Etat consacrera aussi des sommes importantes au soutien des établissements d'enseignement "juifs" dans les territoires occupés, et subventionnera à hauteur de 90% l'achat de bus scolaires blindés à l'épreuve des balles pour les écoles situées dans les colonies (au lieu de 40% dans d'autres zones).
Chaque habitant des colonies pourra même obtenir une aide de l'Etat pour faire transformer son véhicule personnel afin qu'il soit à l'épreuve des jets de pierres. Apparemment, les Israéliens n'ont qu'une confiance limitée dans l'efficacité de l'énorme dispositif routier d'apartheid qu'ils mettent en place pour que juifs et Arabes ne se croisent plus jamais lors de leurs déplacements...
Les colonies font aussi l'objet de subventions massives : l'administration publique subventionnera les investissements fonciers entre 49 et 69% selon qu'il s'agit de zones classées en "seconde priorité nationale" ou en "première priorité nationale".
Les acheteurs d'un appartement dans une colonie de Cisjordanie pourront bénéficier d'un prêt subventionné par l'Etat jusqu' à hauteur de 97.000 Shekels (17.700 €).
L'exception devenue la norme aux US(a)-Israël
USA-Israel - 02-01-2011
Par Badia Benjelloun
Le nouveau patron du Mossad se déclare prêt à présenter des excuses (1) au gouvernement du Royaume Uni pour l’utilisation par ses services de passeports britanniques lors de l’assassinat du militant du Hamas Mahmoud Mahbouh en janvier 2010 à Dubaï. Une escouade de 26 tueurs se faisant passer pour des touristes avait emprunté de fausses identités dont douze britanniques, le reste était des documents irlandais et australiens falsifiés. Très vite, les investigations de la sécurité de Dubaï avaient permis d’incriminer l’entité sioniste qui n’a pas jugé utile de commenter ces accusations.
Elle est même prête à promettre qu’ils ne recommenceront plus à subtiliser des identités de ressortissants britanniques pour leurs futures opérations en pays étranger, euphémisme désignant les assassinats à venir. La protestation formelle de David Milliband, ministre des Affaires Étrangères du gouvernement précédent, va vite être oubliée au bénéfice des prochains accords avec le nouveau chef de la diplomatie de Sa Majesté.
L’entité sioniste reconnaît donc par la voix du chef de son service d’espionnage sa responsabilité dans un assassinat conduit dans un pays tiers souverain. Dans le silence le plus total des habituels porte-voix et défenseurs de la décadente morale ‘démocratique’ occidentale.
Nous sommes en droit, eu égard aux normes du droit fabriqué en Occident et qui se voulait universel, de considérer que l’entité sioniste est bien une entité TERRORISTE puisque démonstration est produite par son représentant le plus authentique, un chef espion. Depuis ses origines, l’entité s’est caractérisée, et s’est fait forte de s’en vanter, par les performances de ses agences de renseignements, de contre-espionnage et de coups tordus. C’est bien pourquoi Tamir Pardo (2) peut être tenu comme voix officielle de l’entité, plus sûrement que le personnel politique éligible valsant au gré de l’exhibition de sa corruption.
Le Crime contre l’Humanité qui passe dans l’historiographie des vainqueurs de la seconde guerre mondiale pour être l’abomination indépassable, l’extermination de plusieurs millions de juifs par le régime nazi (et ses alliés), a mérité que ses auteurs aient eu droit à un jugement devant tribunal et quelques garanties de défense.
Si Israël passe outre ce droit élémentaire et exécute où il veut et quand il veut les Palestiniens opposés à sa politique d’annexion de leur terre, c’est qu’il s’octroie la transcendance divine et qu’il n’a pas à répondre de ses actes criminels devant les hommes.
À l’évidence, des individus qui tiennent la Bible (3), l’Ancien Testament, réécrit dans sa grande majorité en grec à Alexandrie vers 385 avant JC, comme titre notarié de propriété, à notre époque où la philologie et l’archéologie évaluent la plus grande part de ces écrits comme des textes de datation récente, au plus tard du sixième siècle avant JC, devraient être traités pour délire mystique paranoïaque.
Ils sont coupables du plus grave des négationnismes, alors même que ce terme a été inventé pour frapper d’une faute morale indélébile quiconque mettrait en doute la version officielle du nombre des disparus juifs sous le régime nazi, barrant d’un trait de plume, deux mille ans au moins d’histoire de la Palestine. La Palestine a été rayée de la carte par le vote de 33 nations contre 13 et 10 abstentions le 29 novembre 1947 à l’Assemblée Générale qui n’a aucun pouvoir exécutif (en 2010, le nombre des États membres de l’ONU est de 192).
Pour valider leur messianisme dont chacun devrait accepter les prémisses bibliques sous peine de recevoir l’infamante qualité d’antisémite, ils ont inventé un droit au Retour pour tout juif de la planète, ignorant résolument que le peuple juif en tant qu’ethnie biologique est un mythe récemment mis en œuvre par les sionistes se faisant par là les successeurs des judéophobes chrétiens européens et qu’une telle dispersion de la religion juive de par le monde résulte de conversions et non d’un Exode qui n’a jamais eu lieu.
D’autres exceptions aux principes de droit commun applicable aux citoyens de l’entité comme la détention administrative, séquelle de l’administration coloniale britannique, fondent un système de double juridiction. L’un est patent applicable aux citoyens du peuple ‘élu’ et qui fait appartenir le système la nébuleuse des pays occidentaux démocratiques, l’autre jamais mis en avant, applicable aux indigènes et aux indésirables, peu mis en lumière, et qui sans conteste, range l’entité sioniste parmi les pires régimes coloniaux et d’apartheid.
La détention administrative est la mesure qui permet à un officier de police israélien d’emprisonner quiconque présenterait un danger imminent pour la sécurité de son État. Nul besoin de preuve pour ce faire. Cet ordre d’emprisonnement est renouvelable tous les six mois, et à aucun moment pour le détenu, sans limite inférieure d’âge, d’où les quatre cents enfants prisonniers politiques palestiniens en Israël, il n’est prévu l’obligation d’être assisté par une Défense.
Cette pratique de l’exécution extra-judiciaire pratiquée depuis le début de son existence par l’entité sioniste semble avoir contaminé les règles du droit aux US(a).
L’administration Obama va faire entériner au début de l’année 2011 une proposition de loi qui va autoriser une détention de résidents étasuniens ou non de durée indéfinie (illimitée) sans qu’il ne leur soit opposé une quelconque accusation, à appliquer en priorité aux prisonniers de la baie de Guantanamo. Cette mesure implique la perpétuation du camp de Guantanamo, contrairement aux promesses électorales de ‘Yes, we can’ et la possibilité de transférer les prisonniers perpétuels dans des sites pénitentiaires sur le sol même des US(a).
L’invention de la catégorie « ennemis combattants » par la précédente administration Bush avait permis une première entorse de l’adhésion des US(a) aux conventions de Genève accordant un minimum de droits aux prisonniers de guerre. Le prolongement et le perfectionnement de cette distorsion à l’habeas corpus promis par la future mesure d’Obama va concerner « tout suspect ayant l’intention de perpétrer un acte terroriste ».
L’attaque du noyau constitutionnel démocratique des US(a) avait pris dès les jours qui suivirent le 11 septembre 2001 un essor et une ampleur sans précédent, allant bien au-delà du droit d’internement des Japonais pendant la seconde guerre mondiale.
Peter Dale Scott fait une recension (4) de ce qu’il est permis de considérer comme une révolution constitutionnelle, ayant permis le passage d’un État de droit à un régime d’exception permanent. Ce diplomate canadien rappelle que le programme ‘Continuity of Government' (COG), qui prévoit la mise en place d’un gouvernement militaire de substitution en cas de péril grave encouru par la nation des US(a), excédant le danger nucléaire et incluant le terroriste date de l’ère Reagan. Il a été sans cesse peaufiné par les gouvernements ultérieurs et mis en place le 11.09.2001. Elle a permis la mise en place de mesures facilitant la pérennisation d’une guerre préemptive contre le Terrorisme avec lesquelles Obama n’a pas rompu.
En particulier, la National Emergencies Act (mesure qui date de l’immédiat après Watergate) spécifie que le Congrès a obligation tous les six mois d’examiner la validité du contexte qui permet les lois d’exception. Le Congrès n’a pas considéré une seule fois depuis ce 11.09.2001 la possibilité de réexaminer si la situation nationale et internationale justifiait le maintien des mesures d’exception. Il a renoncé à son devoir de contrôle de l’exécutif.
Les deux pays champions de la démocratie occidentale, US(a)-Israël, tous deux fondés sur une extermination systématique, ou un nettoyage ethnique répondant à une loi programmatique, des peuples autochtones, s’affichent l’un comme vivant sous des lois d’exception, et l’autre comme étant lui-même l’exceptionnalité qui ne répond qu’à une rationalité dispensée par un récit mythique biblique.
Badia Benjelloun
1 janvier 2010
(1) "New Mossad chief to apologise for use of UK passports in Dubai killing", Gordon Thomas, The Telegraph, 25.10.2010
(2) "Tomi Pardo", Wikipedia.
(3) "La Bible d'Alexandrie", La Bible des Septante.
(4) "La continuité du gouvernement étasunien: L’état d’urgence supplante-t-il la Constitution ?", Peter Dale Scott, Mondialisation, 6.12.2010
Elle est même prête à promettre qu’ils ne recommenceront plus à subtiliser des identités de ressortissants britanniques pour leurs futures opérations en pays étranger, euphémisme désignant les assassinats à venir. La protestation formelle de David Milliband, ministre des Affaires Étrangères du gouvernement précédent, va vite être oubliée au bénéfice des prochains accords avec le nouveau chef de la diplomatie de Sa Majesté.
L’entité sioniste reconnaît donc par la voix du chef de son service d’espionnage sa responsabilité dans un assassinat conduit dans un pays tiers souverain. Dans le silence le plus total des habituels porte-voix et défenseurs de la décadente morale ‘démocratique’ occidentale.
Nous sommes en droit, eu égard aux normes du droit fabriqué en Occident et qui se voulait universel, de considérer que l’entité sioniste est bien une entité TERRORISTE puisque démonstration est produite par son représentant le plus authentique, un chef espion. Depuis ses origines, l’entité s’est caractérisée, et s’est fait forte de s’en vanter, par les performances de ses agences de renseignements, de contre-espionnage et de coups tordus. C’est bien pourquoi Tamir Pardo (2) peut être tenu comme voix officielle de l’entité, plus sûrement que le personnel politique éligible valsant au gré de l’exhibition de sa corruption.
Le Crime contre l’Humanité qui passe dans l’historiographie des vainqueurs de la seconde guerre mondiale pour être l’abomination indépassable, l’extermination de plusieurs millions de juifs par le régime nazi (et ses alliés), a mérité que ses auteurs aient eu droit à un jugement devant tribunal et quelques garanties de défense.
Si Israël passe outre ce droit élémentaire et exécute où il veut et quand il veut les Palestiniens opposés à sa politique d’annexion de leur terre, c’est qu’il s’octroie la transcendance divine et qu’il n’a pas à répondre de ses actes criminels devant les hommes.
À l’évidence, des individus qui tiennent la Bible (3), l’Ancien Testament, réécrit dans sa grande majorité en grec à Alexandrie vers 385 avant JC, comme titre notarié de propriété, à notre époque où la philologie et l’archéologie évaluent la plus grande part de ces écrits comme des textes de datation récente, au plus tard du sixième siècle avant JC, devraient être traités pour délire mystique paranoïaque.
Ils sont coupables du plus grave des négationnismes, alors même que ce terme a été inventé pour frapper d’une faute morale indélébile quiconque mettrait en doute la version officielle du nombre des disparus juifs sous le régime nazi, barrant d’un trait de plume, deux mille ans au moins d’histoire de la Palestine. La Palestine a été rayée de la carte par le vote de 33 nations contre 13 et 10 abstentions le 29 novembre 1947 à l’Assemblée Générale qui n’a aucun pouvoir exécutif (en 2010, le nombre des États membres de l’ONU est de 192).
Pour valider leur messianisme dont chacun devrait accepter les prémisses bibliques sous peine de recevoir l’infamante qualité d’antisémite, ils ont inventé un droit au Retour pour tout juif de la planète, ignorant résolument que le peuple juif en tant qu’ethnie biologique est un mythe récemment mis en œuvre par les sionistes se faisant par là les successeurs des judéophobes chrétiens européens et qu’une telle dispersion de la religion juive de par le monde résulte de conversions et non d’un Exode qui n’a jamais eu lieu.
D’autres exceptions aux principes de droit commun applicable aux citoyens de l’entité comme la détention administrative, séquelle de l’administration coloniale britannique, fondent un système de double juridiction. L’un est patent applicable aux citoyens du peuple ‘élu’ et qui fait appartenir le système la nébuleuse des pays occidentaux démocratiques, l’autre jamais mis en avant, applicable aux indigènes et aux indésirables, peu mis en lumière, et qui sans conteste, range l’entité sioniste parmi les pires régimes coloniaux et d’apartheid.
La détention administrative est la mesure qui permet à un officier de police israélien d’emprisonner quiconque présenterait un danger imminent pour la sécurité de son État. Nul besoin de preuve pour ce faire. Cet ordre d’emprisonnement est renouvelable tous les six mois, et à aucun moment pour le détenu, sans limite inférieure d’âge, d’où les quatre cents enfants prisonniers politiques palestiniens en Israël, il n’est prévu l’obligation d’être assisté par une Défense.
Cette pratique de l’exécution extra-judiciaire pratiquée depuis le début de son existence par l’entité sioniste semble avoir contaminé les règles du droit aux US(a).
L’administration Obama va faire entériner au début de l’année 2011 une proposition de loi qui va autoriser une détention de résidents étasuniens ou non de durée indéfinie (illimitée) sans qu’il ne leur soit opposé une quelconque accusation, à appliquer en priorité aux prisonniers de la baie de Guantanamo. Cette mesure implique la perpétuation du camp de Guantanamo, contrairement aux promesses électorales de ‘Yes, we can’ et la possibilité de transférer les prisonniers perpétuels dans des sites pénitentiaires sur le sol même des US(a).
L’invention de la catégorie « ennemis combattants » par la précédente administration Bush avait permis une première entorse de l’adhésion des US(a) aux conventions de Genève accordant un minimum de droits aux prisonniers de guerre. Le prolongement et le perfectionnement de cette distorsion à l’habeas corpus promis par la future mesure d’Obama va concerner « tout suspect ayant l’intention de perpétrer un acte terroriste ».
L’attaque du noyau constitutionnel démocratique des US(a) avait pris dès les jours qui suivirent le 11 septembre 2001 un essor et une ampleur sans précédent, allant bien au-delà du droit d’internement des Japonais pendant la seconde guerre mondiale.
Peter Dale Scott fait une recension (4) de ce qu’il est permis de considérer comme une révolution constitutionnelle, ayant permis le passage d’un État de droit à un régime d’exception permanent. Ce diplomate canadien rappelle que le programme ‘Continuity of Government' (COG), qui prévoit la mise en place d’un gouvernement militaire de substitution en cas de péril grave encouru par la nation des US(a), excédant le danger nucléaire et incluant le terroriste date de l’ère Reagan. Il a été sans cesse peaufiné par les gouvernements ultérieurs et mis en place le 11.09.2001. Elle a permis la mise en place de mesures facilitant la pérennisation d’une guerre préemptive contre le Terrorisme avec lesquelles Obama n’a pas rompu.
En particulier, la National Emergencies Act (mesure qui date de l’immédiat après Watergate) spécifie que le Congrès a obligation tous les six mois d’examiner la validité du contexte qui permet les lois d’exception. Le Congrès n’a pas considéré une seule fois depuis ce 11.09.2001 la possibilité de réexaminer si la situation nationale et internationale justifiait le maintien des mesures d’exception. Il a renoncé à son devoir de contrôle de l’exécutif.
Les deux pays champions de la démocratie occidentale, US(a)-Israël, tous deux fondés sur une extermination systématique, ou un nettoyage ethnique répondant à une loi programmatique, des peuples autochtones, s’affichent l’un comme vivant sous des lois d’exception, et l’autre comme étant lui-même l’exceptionnalité qui ne répond qu’à une rationalité dispensée par un récit mythique biblique.
Badia Benjelloun
1 janvier 2010
(1) "New Mossad chief to apologise for use of UK passports in Dubai killing", Gordon Thomas, The Telegraph, 25.10.2010
(2) "Tomi Pardo", Wikipedia.
(3) "La Bible d'Alexandrie", La Bible des Septante.
(4) "La continuité du gouvernement étasunien: L’état d’urgence supplante-t-il la Constitution ?", Peter Dale Scott, Mondialisation, 6.12.2010
Un migrant africain tué par la police égyptienne à la frontière avec « Israël »
02/01/2011
La police égyptienne a tué dimanche un migrant africain qui tentait de se rendre vers les territoires palestiniens occupés, a indiqué un responsable des services de sécurité.
Une patrouille avait repéré l'homme près de la frontière, dans le Sinaï. Il a été mortellement atteint par deux balles dans le ventre après que la police lui eut intimé l'ordre de s'arrêter sans succès, selon ce responsable.
En 2010, plus de 30 migrants ont été tués à la frontière entre l'Egypte et l’entité sioniste, dont une majorité par la police égyptienne.
Les autorités égyptiennes sont critiquées par des associations de défense des droits de l'Homme pour la dureté de leur politique envers ces migrants.
L'entité sioniste a pour sa part commencé la construction d'une barrière dite de sécurité de 250 km le long de la frontière avec l'Egypte pour bloquer les principales voies d'entrée des migrants.
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Une patrouille avait repéré l'homme près de la frontière, dans le Sinaï. Il a été mortellement atteint par deux balles dans le ventre après que la police lui eut intimé l'ordre de s'arrêter sans succès, selon ce responsable.
En 2010, plus de 30 migrants ont été tués à la frontière entre l'Egypte et l’entité sioniste, dont une majorité par la police égyptienne.
Les autorités égyptiennes sont critiquées par des associations de défense des droits de l'Homme pour la dureté de leur politique envers ces migrants.
L'entité sioniste a pour sa part commencé la construction d'une barrière dite de sécurité de 250 km le long de la frontière avec l'Egypte pour bloquer les principales voies d'entrée des migrants.
AlQuds : Des Palestiniens accusés de projeter un tir de roquette arrêtés
02/01/2011
Cinq Palestiniens accusés d'avoir projeté un tir de roquette sur le principal stade de football de –l’ouest de Jérusalem occupée, ont été arrêtés en novembre, c’est ce qu’a annoncé dimanche le service de sécurité intérieure israélien.
Le service de sécurité intérieure israélien (Shin Beth) a indiqué dans un communiqué avoir arrêté en novembre deux suspects liés au Hamas, qui préparaient un tir de roquette contre le stade lors d'un match, ainsi que trois complices présumés, tous de Jérusalem occupée.
Selon le Shin Beth, les deux principaux suspects, Moussa Hamada and Bassem Omari "avaient repéré le terrain et procédé une série d'observations, sans parvenir à passer à l'action".
Un acte d'accusation a été présenté contre eux dimanche devant le tribunal de district de Jérusalem occupée, ajoute le communiqué.
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Le service de sécurité intérieure israélien (Shin Beth) a indiqué dans un communiqué avoir arrêté en novembre deux suspects liés au Hamas, qui préparaient un tir de roquette contre le stade lors d'un match, ainsi que trois complices présumés, tous de Jérusalem occupée.
Selon le Shin Beth, les deux principaux suspects, Moussa Hamada and Bassem Omari "avaient repéré le terrain et procédé une série d'observations, sans parvenir à passer à l'action".
Un acte d'accusation a été présenté contre eux dimanche devant le tribunal de district de Jérusalem occupée, ajoute le communiqué.
Harcèlement de la Shoah : le tour de la France
01/01/2011
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Shoah Business, faire payer la France, jusqu’à quand devrons nous payer, raket à la mémoire…les mots agacés exprimés par de plus en plus de français, via internet, ne manquent pas pour exprimer leur colère face au harcèlement que le lobby de la Shoah exerce sur les Français.
Ils interviennent en réaction à deux nouvelles informations :
La première est liée au parc d’attraction mémoriel d’Auschwitz, inauguré en France en 2005, sous le titre « Que le témoignage de la Mémoire perdure », pour commémorer le souvenir de 76.000 juifs français et européens déportés de France vers le camp d’Auschwitz.
Il aurait besoin davantage d’argent, et des pressions sont exercées sur le gouvernement français pour les fournir.
Ils interviennent en réaction à deux nouvelles informations :
La première est liée au parc d’attraction mémoriel d’Auschwitz, inauguré en France en 2005, sous le titre « Que le témoignage de la Mémoire perdure », pour commémorer le souvenir de 76.000 juifs français et européens déportés de France vers le camp d’Auschwitz.
Il aurait besoin davantage d’argent, et des pressions sont exercées sur le gouvernement français pour les fournir.
Elles proviennent de la part du seul membre français de la Fondation-Auschwitz-Birkenau, « le chasseur de nazis », Serge Klarsfeld.
« Je sais que nous sommes en période de crise, je connais l’état du déficit des finances publiques, mais il ne faudrait pas que la France se montre indigne par rapport à l’Allemagne (qui a débloqué 60 millions d’euros, soit la moitié de la facture nécessaire à l’entretien annuel) », a-t-il déclaré.
Son fils, Arno, conseiller de François Fillon, a relayé la demande qui est actuellement en cours d’arbitrage, sachant que Paris prône une solution européenne et non pays par pays.
La deuxième affaire est liée à la Société nationale des chemins de fer, (SNCF), accusée d’avoir contribué à la déportation de juifs vers le camp d’Auschwitz.
Malgré son refus d’adosser cette responsabilité, au motif qu’elle était sous la contrainte, dans les zones occupées, ou, elle agissait sous les ordres du gouvernement Vichy en zone libre, elle a finalement été amenée à se plier.
« Je sais que nous sommes en période de crise, je connais l’état du déficit des finances publiques, mais il ne faudrait pas que la France se montre indigne par rapport à l’Allemagne (qui a débloqué 60 millions d’euros, soit la moitié de la facture nécessaire à l’entretien annuel) », a-t-il déclaré.
Son fils, Arno, conseiller de François Fillon, a relayé la demande qui est actuellement en cours d’arbitrage, sachant que Paris prône une solution européenne et non pays par pays.
La deuxième affaire est liée à la Société nationale des chemins de fer, (SNCF), accusée d’avoir contribué à la déportation de juifs vers le camp d’Auschwitz.
Malgré son refus d’adosser cette responsabilité, au motif qu’elle était sous la contrainte, dans les zones occupées, ou, elle agissait sous les ordres du gouvernement Vichy en zone libre, elle a finalement été amenée à se plier.
Elle vient dernièrement de signer une convention de partenariat avec le Mémorial de la Shoah, en fonction de laquelle elle devrait contribuer pour les quatre années à suivre dans son développement de ses activités pédagogiques. Alors que le Mémorial s’engage à apporter son expertise et son soutien technique à la SNCF pour conduire de nouvelles recherches historiques sur les actions de la SNCF pendant la Seconde Guerre mondiale…
Le mois de novembre dernier, elle avait accepté pour la première fois d’exprimer ses regrets. Ces derniers semblaient être la condition préalable pour gagner deux contrats pour des lignes ferroviaires aux Etats-Unis qui pourraient lui rapporter des dizaines de milliards de dollars. Les élus américains avaient voté une loi sur mesure contre la candidature de la société française, obligeant tous les candidats à un contrat à faire la lumière sur leur éventuel rôle dans le transport de déportés de 1942 à 1944.
Pour la SNCF, le repentir ne constitue pas le début du harcèlement mais son début.
Les aboutissements prévus sont surtout les revendications d’indemnités pour les 76 milles victimes, qui s’élèveraient à des milliards de dollars.
Tout comme pour l’Allemagne qui n’a pas cessé de payer depuis plus de 60 années, puis la Suisse, il semble que le le tour de la France ait commencé.
Certains internautes ne manquent pas de s'interroger pertinemment: pourquoi ne pas indemniser les autres
peuples lésés??Pour la SNCF, le repentir ne constitue pas le début du harcèlement mais son début.
Les aboutissements prévus sont surtout les revendications d’indemnités pour les 76 milles victimes, qui s’élèveraient à des milliards de dollars.
Tout comme pour l’Allemagne qui n’a pas cessé de payer depuis plus de 60 années, puis la Suisse, il semble que le le tour de la France ait commencé.
Certains internautes ne manquent pas de s'interroger pertinemment: pourquoi ne pas indemniser les autres
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Tuée par Israël : Manifestation anti-occupation à Tel-Aviv
02/01/2011
Près de deux cents manifestants ont protesté samedi soir devant le siège du ministère de la guerre à « Tel-Aviv » contre la mort d'une Palestinienne décédée après avoir avoir inhalé des gaz lacrymogènes lors d'une manifestation contre la barrière de discrimination israélienne.
Les manifestants brandissaient des photos de la victime, Jawaher Abou Rahmah, 36 ans, avec l'inscription "tuée par Israël".
Une dizaine de manifestants ont été interpellés par la police sous prétexte d’avoir tenté de bloquer la circulation.
De son côté, l'avocat israélien de la famille Abou Rahmah, Michael Sfar a accusé dimanche l'armée d’occupation "d'avoir usé d'une quantité très massive de gaz" mettant ainsi en danger la vie de manifestants.
"Une fois de plus, l'armée couvre les actes de ses hommes, au lieu de présenter ses regrets et d'enquêter sérieusement", a-t-il déclaré à la radio militaire.
Par ailleurs, l'ONG israélienne "Médecins pour les Droits de l'Homme" a appelé l'armée a éviter l'usage de gaz lacrymogènes rappelant que des fortes concentrations de gaz avaient déjà causé la mort de personnes lors de la première Intifada il y a vingt ans.
Jawaher Abou Rahmah, est décédée dans la nuit de vendredi à samedi à l'hôpital de Ramallah (Cisjordanie) après avoir perdu connaissance durant la manifestation, selon des sources médicales palestiniennes.
Le décès a été qualifié de "crime de guerre" par l'Autorité palestinienne.
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Les manifestants brandissaient des photos de la victime, Jawaher Abou Rahmah, 36 ans, avec l'inscription "tuée par Israël".
Une dizaine de manifestants ont été interpellés par la police sous prétexte d’avoir tenté de bloquer la circulation.
De son côté, l'avocat israélien de la famille Abou Rahmah, Michael Sfar a accusé dimanche l'armée d’occupation "d'avoir usé d'une quantité très massive de gaz" mettant ainsi en danger la vie de manifestants.
"Une fois de plus, l'armée couvre les actes de ses hommes, au lieu de présenter ses regrets et d'enquêter sérieusement", a-t-il déclaré à la radio militaire.
Par ailleurs, l'ONG israélienne "Médecins pour les Droits de l'Homme" a appelé l'armée a éviter l'usage de gaz lacrymogènes rappelant que des fortes concentrations de gaz avaient déjà causé la mort de personnes lors de la première Intifada il y a vingt ans.
Jawaher Abou Rahmah, est décédée dans la nuit de vendredi à samedi à l'hôpital de Ramallah (Cisjordanie) après avoir perdu connaissance durant la manifestation, selon des sources médicales palestiniennes.
Le décès a été qualifié de "crime de guerre" par l'Autorité palestinienne.
Une visite du président russe en Israël reportée pour cause de grève
03/01/2011 | 13h30
Une visite prévue en Israël du président russe Dmitri Medvedev a été reportée à cause de la grève des employés du ministère israélien des Affaires étrangères, a annoncé lundi un haut fonctionnaire de l'Etat hébreu.
"Nous avons demandé à la Russie de reporter la visite, car la grève n'aurait pas permis de recevoir le président russe comme il se devait", a déclaré à la radio militaire le directeur du Département Europe/Asie du ministère, Pini Avivi.
"Nous avons demandé à la Russie de reporter la visite, car la grève n'aurait pas permis de recevoir le président russe comme il se devait", a déclaré à la radio militaire le directeur du Département Europe/Asie du ministère, Pini Avivi.
Il a précisé que le président russe avait accepté de reporter la visite, qui était prévue entre le 16 et le 19 janvier.
Depuis plusieurs mois, les employés du ministère et les diplomates en poste à l'étranger sont engagés dans un conflit social pour des augmentations de salaire. En juin, les diplomates israéliens avaient protesté contre leurs conditions salariales en venant au travail en jeans et sandales.
Ce conflit a eu des répercussions sur le plan diplomatique. Plusieurs dignitaires étrangers ont ainsi été abandonnés sans préavis en pleine visite en Israël par leurs chauffeurs du ministère des Affaires étrangères, et ont dû être récupérés par leurs propres ambassades.
Depuis plusieurs mois, les employés du ministère et les diplomates en poste à l'étranger sont engagés dans un conflit social pour des augmentations de salaire. En juin, les diplomates israéliens avaient protesté contre leurs conditions salariales en venant au travail en jeans et sandales.
Ce conflit a eu des répercussions sur le plan diplomatique. Plusieurs dignitaires étrangers ont ainsi été abandonnés sans préavis en pleine visite en Israël par leurs chauffeurs du ministère des Affaires étrangères, et ont dû être récupérés par leurs propres ambassades.
Abbas invite Washington et l’ONU à préparer un nouveau plan de paix
03/01/2011
Mahmoud Abbas a pressé vendredi la communauté internationale, dont les États-Unis et l'ONU, à s'atteler à un nouveau plan de paix pour le Proche-Orient susceptible d'aider à relancer les négociations, actuellement en panne, avec Israël. Le président de l'Autorité palestinienne, qui prenait la parole à l'occasion de l'anniversaire de la fondation du Fateh, a dit espérer que les Américains redoubleraient d'efforts contre la colonisation en Cisjordanie occupée. « Nous ne voyons aucune action ou mesure prise pour s'opposer à l'intransigeance israélienne », a-t-il dit. Plus tôt dans la journée, M. Abbas avait posé la première pierre de l'ambassade de Palestine à Brasilia, capitale du Brésil. Au cours de la cérémonie, M. Abbas a, dans un geste de paix, lâché plusieurs colombes blanches.
Les travaillistes menacent de lâcher Netanyahu
03/01/2011
Plusieurs ministres travaillistes ont menacé hier de quitter le gouvernement israélien de droite de Benjamin Netanyahu si le blocage du processus de paix avec les Palestiniens se poursuivait. Le ministre en charge des Minorités, Avishaï Braverman, a appelé sa formation de centre gauche à se réunir en janvier pour décider si elle devait rejoindre l'opposition ou non. « Il faut prendre des décisions graves et importantes », a de son côté affirmé Yitzhak Herzog, ministre travailliste des Affaires sociales.
Israël sur la sellette après la mort de deux civils palestiniens en 24 heures en Cisjordanie
03/01/2011
Abou Roudeina dénonce une « dangereuse escalade » de l'armée israélienne qui « vise à détruire tout espoir d'un processus de paix ».
Deux civils palestiniens sont morts ces dernières 24 heures en Cisjordanie occupée, une femme de 36 ans qui a inhalé des gaz lacrymogènes lors d'une manifestation et un jeune homme touché par des tirs israéliens à un barrage militaire. Mohammad Daraghme, âgé d'une vingtaine d'années, a été tué dimanche matin par un tir de soldat après une dispute au barrage de Hamra, près de Naplouse, a indiqué un responsable des services de sécurité palestiniens. Selon cette source, le jeune homme, originaire de Tubas et qui se rendait dans une colonie israélienne pour y travailler, n'était pas armé. Il a reçu trois balles, dans la poitrine, la main et la jambe, et est décédé sur place. Il a été enterré dimanche après-midi en présence de 700 personnes.
L'armée a confirmé que le Palestinien était sans armes, précisant qu'il s'était approché du barrage, à un endroit non autorisé, avec apparemment une bouteille à la main. « Il se tenait à quelques mètres d'eux. Ils lui ont demandé de s'arrêter. Il n'a pas répondu », a assuré une porte-parole militaire. Aucun soldat n'a été blessé. Une enquête est en cours.
L'armée a confirmé que le Palestinien était sans armes, précisant qu'il s'était approché du barrage, à un endroit non autorisé, avec apparemment une bouteille à la main. « Il se tenait à quelques mètres d'eux. Ils lui ont demandé de s'arrêter. Il n'a pas répondu », a assuré une porte-parole militaire. Aucun soldat n'a été blessé. Une enquête est en cours.
Le Front démocratique de libération de la Palestine (FDLP), une petite organisation d'extrême gauche à laquelle appartenait Mohammad Daraghme, a accusé les soldats israéliens de l'avoir « assassiné de sang-froid » et appelé les organisations de défense des droits de l'homme à enquêter.
Dans la nuit de vendredi à samedi, c'est une habitante du village palestinien de Bilin, Jawaher Abou Rahmah, qui était décédée à l'hôpital de Ramallah après avoir perdu connaissance durant une manifestation contre la barrière de sécurité israélienne. Selon des témoins, la jeune femme a été prise dans un épais nuage de gaz, les soldats ayant utilisé une grande quantité de lacrymogènes. Un membre de sa famille a précisé qu'elle souffrait d'allergies mais qu'elle n'avait pas fait de malaise lors de précédentes manifestations.
La mort de Jawaher Abou Rahmah, qualifiée de « crime de guerre » par les Palestiniens, a déclenché une polémique où l'armée israélienne s'est à nouveau retrouvée sur la sellette. L'armée a déclaré qu'une enquête avait été ouverte « pour déterminer les causes exactes de cette mort », affirmant avoir « en vain contacté l'Autorité palestinienne pour obtenir un rapport médical de l'hôpital ». L'Autorité palestinienne a, de son côté, dénoncé hier une « dangereuse escalade » de l'armée israélienne qui « vise à détruire tout espoir d'un processus de paix », selon son porte-parole, Nabil Abou Roudeina.
L'avocat israélien de la famille Abou Rahmah, Michael Sfard, a accusé dimanche l'armée « d'avoir usé d'une quantité très importante de gaz », mettant ainsi en danger la vie des manifestants. « Une fois de plus, l'armée couvre les actes de ses hommes, au lieu de présenter ses excuses et d'enquêter sérieusement », a déploré Me Sfard.
Plusieurs centaines de manifestants israéliens, dont un député du parti de gauche Meretz, ont protesté samedi soir devant le siège du ministère de la Défense à Tel-Aviv contre la poursuite de l'occupation israélienne en Cisjordanie après le décès de Jawaher Abou Rahmah.
Dans la nuit de vendredi à samedi, c'est une habitante du village palestinien de Bilin, Jawaher Abou Rahmah, qui était décédée à l'hôpital de Ramallah après avoir perdu connaissance durant une manifestation contre la barrière de sécurité israélienne. Selon des témoins, la jeune femme a été prise dans un épais nuage de gaz, les soldats ayant utilisé une grande quantité de lacrymogènes. Un membre de sa famille a précisé qu'elle souffrait d'allergies mais qu'elle n'avait pas fait de malaise lors de précédentes manifestations.
La mort de Jawaher Abou Rahmah, qualifiée de « crime de guerre » par les Palestiniens, a déclenché une polémique où l'armée israélienne s'est à nouveau retrouvée sur la sellette. L'armée a déclaré qu'une enquête avait été ouverte « pour déterminer les causes exactes de cette mort », affirmant avoir « en vain contacté l'Autorité palestinienne pour obtenir un rapport médical de l'hôpital ». L'Autorité palestinienne a, de son côté, dénoncé hier une « dangereuse escalade » de l'armée israélienne qui « vise à détruire tout espoir d'un processus de paix », selon son porte-parole, Nabil Abou Roudeina.
L'avocat israélien de la famille Abou Rahmah, Michael Sfard, a accusé dimanche l'armée « d'avoir usé d'une quantité très importante de gaz », mettant ainsi en danger la vie des manifestants. « Une fois de plus, l'armée couvre les actes de ses hommes, au lieu de présenter ses excuses et d'enquêter sérieusement », a déploré Me Sfard.
Plusieurs centaines de manifestants israéliens, dont un député du parti de gauche Meretz, ont protesté samedi soir devant le siège du ministère de la Défense à Tel-Aviv contre la poursuite de l'occupation israélienne en Cisjordanie après le décès de Jawaher Abou Rahmah.
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