dimanche 2 août 2009

Pénurie de médicaments : une catastrophe humaine menace les malades de Gaza

01/08/2009 Le directeur général au ministère palestinien de la santé, Dr. Youssef al-Modelel, a mis en garde contre une nouvelle catastrophe menaçant les hôpitaux de Gaza, en raison d'une pénurie de médicaments très essentiels.
Ce manque est une des conséquences naturelles du blocus imposé par les occupants israéliens depuis trois ans.
Dans un communiqué dont le Centre Palestinien d’Information (CPI) a reçu une copie, al-Modelel, a appelé les organisations humanitaires à intervenir et exercer des pressions sur l'occupation pour qu'elle permette l'entrée des médicaments à la bande de Gaza.

almanar.com

Lieberman accuse Chavez d'antisémitisme et de liens aves l'Islam radical

01/08/2009
Le chef de la diplomatie israélien Avigdor Liebermann a accusé le président vénézuélien Hugo Chavez de collaborer avec des branches radicales " de l'Islam et de faire preuve d'antisémitisme.
Lors d'un entretien accordé au quotidien colombien " al-Tiempo" à Bogota, dernière étape d'une tournée d'une dizaine de jours en Amérique Latine "pour contrer l'influence iranienne" selon le communiqué des affaires étrangères, Liebermann a proféré ces accusations en réponse à des questions sur les preuves que son entité détient sur la présence de cellules du Hezbollah dans la péninsule colombienne.
«Israël garde un mauvais souvenir des attaques de Buenos Aires (contre son ambassade dans la capitale argentine en 1992 et contre une mutuelle juive en 1994). Aujourd'hui, nous voyons la proximité qu'il y a entre Chavez et les Iraniens et nous souhaitons bien sûr éviter de nouvelles attaques contre les Israéliens», ajoute-t-il.
Israël tient l'Iran pour responsable des deux attentats commis dans la capitale argentine, qui ont fait 107 morts et 500 blessés.
Lieberman accuse également Chavez d'antisémitisme pour avoir déclaré samedi que les Etats-Unis étaient en train de convertir la Colombie en «Israël de l'Amérique latine», en «plate-forme» militaire pour attaquer ses pays voisins.
«C'est de la xénophobie, de l'antisémitisme», estime le ministre israélien, qui est aussi chef du parti ultranationaliste Israël Beïteinou.

Il a également déclaré au quotidien El Espectador que le rétablissement des relations avec le Venezuela, rompues par Caracas en janvier après l'offensive israélienne contre la bande de Gaza, passait par des excuses de Chavez.
Lieberman ne voit toutefois «aucune raison» de discuter avec le président vénézuélien tant qu'il maintient des «relations avec l'Iran, le Hezbollah et le Hamas ».
Avec la Colombie, les échanges israéliens sont déjà nombreux dans le domaine de la lutte contre les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc, guérilla marxiste), notamment en matière de renseignement et de contre-espionnage.

Lieberman a souhaité mardi que ces liens se renforcent, en particulier au niveau commercial.

Avant Bogota, Lieberman était passé par le Pérou, l'Argentine - pays hébergeant la plus grande communauté juive d'Amérique du Sud - et le Brésil, géant régional.

A Brasilia, il a souligné que le Brésil pourrait, vu sa position, tenter de convaincre les Iraniens de mettre un terme à leur programme nucléaire", sachant que le président Luiz Ignacio Lula da Silva avait très vite reconnu la victoire contestée du président Mahmoud Ahmadinejad aux élections du 12 juin.

En réponse, son homologue brésilien Celso Amorim a réitéré le soutien de son pays à la recherche nucléaire pour des fins exclusivement civiles, et pour un Proche-Orient dénucléarisé, suggérant qu'Israël renonce à l'arme atomique. A noter que l'arsenal nucléaire israélien estimé à 200 bombes atomiques.

almanar.com

Hamas: une palestinienne tuée et 694 citoyens arrêtés en juillet dont 498 ouvriers

[ 01/08/2009 - 13:38 ]
Cisjordanie – CPI

Le mouvement du Hamas a annoncé que les forces de l'occupation israéliennes ont tué une citoyenne palestinienne de la Bande de Gaza et ont arrêté 196 Palestiniens, en plus de 498 ouvriers après 115 incursions, durant le mois de juillet dernier seulement.

Dans un rapport publié, le samedi 1/8, par le bureau d'information du mouvement, dont le centre Palestinien d'information a reçu une copie, le mouvement du Hamas a dit que les milices d'Abbas ont poursuivi également leurs agressions contre les cadres et partisans du Hamas, en enlevant 152 leaders, cadres et partisans du mouvement dont deux professeurs, 6 étudiants, 2 membres des conseils municipaux et 24 captifs libérés des prisons sionistes, durant le mois de juillet 2009.

Le Hamas a déclaré dans son rapport que 349 malades palestiniens sont morts à cause du blocus sioniste sévère et injuste qui dure depuis 3 ans, dont 3 décès durant le mois de juillet seulement.

Le rapport a dit que malgré tous les appels au dialogue pour finir les désaccords palestiniens, les forces de la sécurité de l'autorité en Cisjordanie poursuivent leurs agressions contre les palestiniens, au même moment où les colons sionistes extrémistes escaladent leurs attaques, en aggravant la souffrance des palestiniens.

Le rapport publié par le bureau d'information du Hamas a enregistré de nombreuses attaques et agressions des milices d'Abbas et des colons sionistes contre le peuple Palestinien, en plus de nombreux cas de licenciement agressif contre les fonctionnaires qui appartiennent au mouvement du Hamas.

La seule alternative pour le problème démographique des Palestiniens

[ 02/08/2009 - 01:23 ]
Yossi Beilin

En Israël, le noyau central du mouvement sioniste croit activement à l’idée de toujours garder une majorité juive sur la terre souveraine de l’Etat d’Israël. Et cela était un objectif principal, dès le départ. Et c’est pour cette raison également que toutes les tendances, de droite comme de gauche (à une exception marginale près dans les deux camps), avaient suggéré l’installation d’un Etat juif avant même d’assurer une majorité juive.

C’est pour cela aussi que la plupart des gens avaient voulu, il y a 90 ans, l’Est du Jourdain comme une partie de l’Etat juif. Puis, il y a 62 ans, ils se sont mis d’accord pour que la plupart de l’Ouest du Jourdain soit une terre juive.

Et suite à la guerre de six jours (1967), les gens ont hissé, dans de grands rassemblements, le slogan « l’unité du pays ». On a mis un grand espoir dans une vaste immigration assurant une majorité même dans cette situation nouvelle, une situation qui a mis sous notre contrôle la vie des millions de Palestiniens.

En effet, si l’immigration avait résolu le problème démographique, le débat sur l’avenir des territoires aurait était moins dur. On n’aurait même plus parlé du problème démographique. Le débat aurait fait partie du débat général sur les affaires de l’avenir, des droits de l’homme, des droits collectifs.

Mais l'immigration juive a traîné. Et l'immigration de l'ancienne Union Soviétique n'a fait que tarder l’arrivée de l’heure de vérité pour quelques années. Il reste à savoir que c’était le problème démographique qui avait poussé Sharon à se retirer de Gaza, et non la peur de la conférence de Genève (de l’époque), comme il l’a prétendu dans une interview avec le New York Times, le 14 avril 2004. En fait, Sharon a compris la problématique que pose le contrôle direct ou indirect d’un Etat juif d’un bon nombre d’Arabes plus nombreux que les Juifs.

Et pour ce qui est d’Olmert, il s’est montré prêt à évacuer 90 % de la Cisjordanie. Et Netanyahu, il n’a déclaré son intention de créer un Etat palestinien que pour la raison démographique.

Le problème démographique ne pourra guère être résolu par la déportation d’un certain nombre de Juifs d’un endroit de la terre d’Israël à un autre.

Il suffit de regarder ce qui s'est passé dans la ville d’Al-Khalil. Le quartier de Haute Nassira a été construit dans des confrontations difficiles. Il y a une tendance à judaïser la ville d’Al-Khalil (Hébron). Mais personne ne pourra empêcher ses Arabes d’y vivre. Aujourd’hui, plus de dix mille Arabes y vivent encore.

Karmidil a également été construit dans la même intention de judaïser la ville d’Al-Khalil. Cependant, la langue régnant dans ses centres commerciaux est l’arabe. Et sur la Colline Française, beaucoup d’Arabes louent des maisons.

Ainsi, même si Netanyahu réussit son inutile débat avec les Etats-Unis concernant la construction dans la ville d'Al-Quds, il n’y aura pas nécessairement de Juifs pour s’installer dans les nouveaux projets d’investissement ; et en remarquant la débandade sioniste de la ville et la montée du nombre de Palestiniens dont les fondamentalistes dans la ville la plus pauvre d’Israël, il ne sera utile d’en parler beaucoup.

La couverture juive est trop courte. A un moment donné, la discussion sur combien on peut tirer sur cette couverture ne sera qu’infantile.

Très malheureusement, l’immigration de masse n’est pas pour demain. La seule solution qui nous reste et qui s’éloigne malheureusement de plus en plus consiste en la délimitation de frontières stables abritant une majorité juive aux côtés d’une minorité arabe, avec des droits égaux.

Cela est possible avec trois alternatives. Soit de façon unilatérale, à un prix très fort. Soit par un accord bilatéral, à un prix d’échange de territoires. Le troisième chemin sera de laisser tomber la solution sioniste.

Article écrit par l’homme politique israélien Yossi Beilin dans « Israël Aujourd’hui »
Traduit par le CPI

Les responsables Fatah à Gaza boycottent la 6ème conférence

Gaza - 01-08-2009
Par Maan News
Protestant contre ce qu’ils appellent « l’addition illégale de membres à la conférence », les secrétaires généraux du Fatah de plusieurs régions de la Bande de Gaza boycotteront le 6ème congrès du Fatah, ont révélé les sources.

La décision de boycott a été prise vendredi soir à Gaza ville. Les membres ont demandé aux hommes et femmes du Fatah déjà à Ramallah de revenir immédiatement à Gaza. Les sources n’ont pas révélé à Ma’an les noms des membres Fatah considérés comme illégitimes, mais elles ont dit qu’une déclaration officielle serait faite plus tard samedi.

La décision pourrait avoir des conséquences catastrophiques sur la réunion historique, qui verra les dirigeants du Fatah se réunir pour une réunion politique pour la première fois en 22 ans. Une des raisons d’un aussi long report fut en partie la controverse sur le lieu de réunion du congrès, et quels membres du Fatah inviter, sur les centaines de milliers.

La décision finale de réunir la conférence à Bethléem signifie que des dizaines de leaders en exil ne pourront y participer, car ils attendent qu’Israël leur délivre des permis d’entrer en Cisjordanie. Les semaines qui ont précédé la conférence ont vu le leader exilé à Tunis, Farouq Qaddoumi, lancer des accusations de conspiration contre les hommes forts du Fatah en Cisjordanie, Mahmoud Abbas et Muhammad Dahlan, selon lesquelles ils auraient comploté pour empoisonner l’ancien président palestinien et fondateur du Fatah Yasser Arafat.

Les organisateurs du Fatah ont dit depuis le début qu’une large participation au congrès était essentielle pour en garantir la légitimité, y compris le soutien de taille du contingent Fatah à Gaza. Parce que la conférence était positionnée comme un élément central précurseur à l’unité interne palestinienne – pour trouver, au sein du Fatah, un consensus qui rendrait la réconciliation nationale plus productive – l’annonce du boycott de Gaza pourrait saper encore davantage la légitimité des décisions prises pendant le congrès.

Le boycott est également un coup porté à la récente controverse sur l’autorisation ou non de sortie de la Bande des membres du Fatah par le Hamas pour qu’ils se rendent à la conférence. Ces derniers jours, le Hamas a demandé à l’Autorité Palestinienne de fournir des passeports à ses membres et de libérer des centaines de ses partisans des geôles de l’AP.

Source : Maan News
Traduction : MR pour ISM

Des colons extrémistes installent un nouvel avant-poste

Salfit - 01-08-2009
Par Saed Bannoura
Des sources israéliennes ont annoncé qu'un groupe de colons d’Extrême-Droite avait installé vendredi un avant-poste près de la colonie israélienne illégale de Kedumim, au Nord de la Cisjordanie.

Les colons ont installé l’avant-poste juste avant le crépuscule vendredi soir. Ils ont appelé le nouvel avant-poste illégal Mitzpe Ami, selon le site d’informations en ligne israélien, Ynet.

Il y aurait eu des affrontements entre les colons et les soldats israéliens qui tentaient de les évacuer. Une unité des garde-frontières est restée dans le secteur alors qu’un petit nombre de colons restaient dans l’avant-poste après avoir décidé d’y passer la nuit.

Certains colons ont répondu à l'évacuation en attaquant des véhicules palestiniens et en leur lançant des pierres.

Ynet a déclaré que les colons avaient installé l’avant-poste juste avant le début du Shabbat ; les officiers de l’armée israélienne ont déclaré que l'évacuation avait été stoppée quand certains colons ont déclaré qu’ils resteraient là après le début du Shabbat.

On doit également ajouter que les colons d’Extrême-Droite ont l’intention d'installer environ onze avant-postes illégaux dans différentes parties de Cisjordanie occupée.

La question des colonies et des avant-postes illégaux a occupé une grande partie des discussions qui ont eu lieu entre le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu et l'envoyé américain au Moyen-Orient, George Mitchell.

La semaine dernière, environ 1000 colons se sont rassemblés à Jérusalem où ils ont scandé des slogans contre l'administration Obama et la pression américaine sur Israël pour une évacuation des avant-postes illégaux et l’arrêt de la colonisation en Cisjordanie occupée.

Les colons ont scandé des slogans contre Obama et ont déclaré que les Etats-Unis n'avaient pas le droit de demander à Israël d'arrêter la colonisation ou l’évacuation des avant-postes.
Source : http://www.imemc.org/article/61258
Traduction : MG pour ISM

Le Blocus de Gaza : Fiche d’information sur les Enfants et l’Education

Gaza - 01-08-2009
Par OCHA
Dans le cadre de l'appel à une ouverture immédiate des frontières de Gaza lancé par le Coordinateur humanitaire de l'ONU, représentant les agences d'aide de l'ONU dans les Territoires Palestiniens Occupés (TPO) et l'Association des Agences de Développement Internationales (AIDA), représentant au moins 25 ONGs, OCHA a publié une fiche d'information sur la situation actuelle des enfants et de l'Education dans la Bande de Gaza


LE NOMBRE :
Plus de la moitié de la population de Gaza -– 780,578, soit 53% – a moins de 18 ans .

ACCES A L’EDUCATION:
Il y a 640 écoles à Gaza – 383 écoles gouvernementales, 221 écoles de l’UNRWA et 36 écoles privées, qui accueillent en tout 441 452 étudiants .

L'impossibilité pour les étudiants de niveau universitaire et post-universitaire de voyager afin de poursuivre leurs études dans des domaines spécialisés empêche le développement intellectuel des jeunes adultes dans la bande de Gaza.

Entre Juillet et Septembre 2008, seuls 70 étudiants ont réussi à sortir de Gaza via Erez, alors que des centaines d'autres sont restés coincés en raison de la nécessité d'une escorte diplomatique nouvellement instaurée par les autorités israéliennes.

Plus de 1000 étudiants de Gaza s’inscrivent dans des universités du monde entier chaque année, mais comme il n'y a pas d'organisme officiel ou de réseau pour coordonner leurs demandes de sorties, il est difficile de savoir combien d'élèves veulent étudier à l'étranger cette année.


SURPOPULATION :
Environ 88% des écoles de l'UNRWA et 82% des écoles publiques fonctionnent sur un système de roulement pour tenir compte du nombre élevé d'étudiants. Les restrictions liées au blocus font qu'il est difficile d'investir dans la construction de nouvelles écoles ou la réparation des écoles endommagées.

Dans le nord de Gaza, 9.000 élèves de 15 écoles endommagées ont été accueillis dans 73 écoles du même secteur. 4000 d'entre eux ont été mis dans deux écoles. Environ 1.200 élèves du secondaire dans les écoles gouvernementales du nord de la bande de Gaza risquent de ne pas trouver de place pour l'année scolaire 2009/2010.


RESULTATS EN BAISSE:
Dans les écoles gouvernementales, la fréquentation scolaire et les performances ont diminué en raison du vieillissement de l'infrastructure d'éducation, la surpopulation, et des fréquentes perturbations causées par les opérations militaires. Au cours du premier semestre de l’année scolaire 2007-2008, seuls 20% des 16,000 élèves de 6ème année à Gaza ont passé leurs examens normaux en Math, Sciences, Anglais et Arabe.



IMPACT DE L’OFFENSIVE ISRAELIENNE:

INFRASTRUCTURE:
L’Opération Plomb Durci a eu des conséquences dévastatrices sur le système éducatif déjà affaibli en raison du blocus. Au cours de l'offensive militaire, au moins 280 écoles et jardins d'enfants ont été endommagées ou gravement endommagés, et 18 écoles ont été détruites (8 écoles gouvernementales, 2 écoles privées et 8 jardins d'enfants).

Six des écoles publiques détruites se trouvent dans le nord de la bande de Gaza, affectant près de 9000 étudiants qui ont dû se réinstaller dans d'autres écoles.

Six bâtiments universitaires ont été détruits et 16 ont été endommagés.


ENSEIGNANTS ET ETUDIANTS:
Selon le ministère de l'Education et de l'Enseignement Supérieur (MEHE), 164 étudiants et 12 enseignants de ses écoles ont été tués au cours de l'offensive militaire israélienne, 98 étudiants ont été tués au nord de Gaza. 454 étudiants et 5 enseignants ont été blessés.
86 enfants et 3 enseignants qui fréquentent les écoles de l'UNRWA ont été tués et 402 étudiants et 14 enseignants de ces écoles ont été blessés.

Les écoliers, dont des milliers ont perdu des membres de leur famille et/ou leurs maisons, continuent de souffrir de traumatismes et d'anxiété et ont besoin de soutien psycho-social et d’activités ludiques et récréatives

Déplacement: Au plus fort de l’offensive, près de 51,000 individus, don’t environ 28,560 enfants, ont cherché refuge dans 44 écoles de l’UNRWA dans l’ensemble de la Bande de Gaza , causant une usure considérable des classes, des installations sanitaires et des meubles.


MATERIAUX DE RECONSTRUCTION:
Selon le Ministère de l'Education et de l'Enseignement Supérieur, il faut construire 105 nouvelles écoles en fonction de l'augmentation annuelle de la population étudiante. Les matériaux de construction nécessaires comprennent des éléments tels que 25.000 tonnes de barres de fer, 40.000 tonnes de ciment.


CONSEQUENCES DE LA MAUVAISE ALIMENTATION:
Environ 1/5ème des enfants d’âge scolaire manquent d’iode. La fréquence de l'anémie chez les enfants de 9 à 12 mois est de 61,6% et chez les femmes enceintes, cette fréquence est d'environ 29% et 22% des enfants de 12 à 59 mois manquent de vitamine A.
Traduction : MG pour ISM

Réfugiés palestiniens: près de 5 millions (rapport OLP)



18:13|01/ 08/ 2009

LE CAIRE, 1er août - RIA Novosti. Le nombre de réfugiés palestinien est proche de 4,8 millions et continue de croître, lit-on dans un rapport publié samedi par l'Organisation de libération de la Palestine (OLP).

Rédigé en prévision d'une conférence sur les réfugiés palestiniens au siège de la Ligue arabe le rapport est basé sur les données fournies par l'agence de l'ONU pour l'aide aux réfugiés palestiniens.

Selon le document, près de 44% des réfugiés palestiniens résident en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, le reste dans des pays arabes tels que le Liban, la Syrie et la Jordanie, ainsi que dans d'autres pays.

La situation la plus désastreuse s'est créée à Gaza qui vit depuis deux ans dans les conditions d'un blocus international. Dans ce territoire, la moitié des réfugiés vivent au-dessous du seuil de pauvreté.

Au sein des réfugiés, on dénombre bien plus de chômeurs que parmi ceux qui vivent dans leurs propres maisons. Pourtant, les réfugiés devancent leurs compatriotes en termes de croissance démographique.

Les autorités palestiniens et les pays arabes insistent sur le retour des réfugiés à leurs terres, conformément aux résolutions de l'ONU. De l'avis des Arabes, le règlement du problème des réfugiés palestiniens est une des questions clefs d'un règlement de paix avec Israël.

Dans le même temps Israël s'oppose avec résolution au retour massif des Palestiniens.

La résistance populaire: Al-Qods restera la capitale de la Palestine en dépit des tentatives de sa judaïsation

01 Août 2009

Damas / Le mouvement de la résistance populaire palestinienne a affirmé que la ville sainte d'al-Qods resterait la capitale de la Palestine en dépit de toutes les tentatives des autorités de l'occupation israélienne de la judaïsation.

Dans un communiqué rapporté par l'agence d'informations /Qudsnet/, le mouvement appelle à l'affrontement de toutes les tentatives de l'occupant visant à porter atteinte à la mosquée al-Aqsa et à la ville sainte.

Le mouvement a réclamé aux factions de la résistance de réagir face aux crimes de l'occupation et de ses colons et appelé les officiels arabes et islamiques à appuyer les droits palestiniens et à démasquer les pratiques de l'occupant israélien et ses crimes contre le peuple palestinien et ses lieux saints.

A. Chatta / GH. H

sana.sy

Les forces d'occupation israéliennes continuent leur ravage des récoltes des Palestiniens de Gaza

01 Août 2009

Damas / Poursuivant leur ligne de destruction des récoltes des Palestiniens, les forces d'occupation israéliennes ont mis le feu aujourd'hui dans des dizaines de dunums de terres agricoles près du passage de Beit Hanoun au nord de Gaza.

Des sources palestiniennes parlant à l'agence palestinienne d'information Wafa ont indiqué que des soldats débarquant de deux véhicules militaires de type Hamer ont mis le feu dans les récoltes de blé et d'orge dans les terres palestiniennes à l'est du passage de Beit Hanoun, après quoi ils ont tiré intensivement sur tout être vivant dans la région.

Gh.H.

sana.sy


Le Fatah dit non à « l’Etat juif »

Son congrès devrait l’adopter

Le Fatah, parti du président palestinien Mahmoud Abbas, qui tiendra son congrès général mardi prochain, refuse de reconnaître Israël en tant qu’Etat juif, selon un projet de programme politique obtenu samedi par l’AFP.



D’après ce texte qui va être soumis au sixième congrès de cette formation lors de sa réunion le 4 août à Bethléem (Cisjordanie), le Fatah affirme « son refus de reconnaître Israël en tant qu’Etat juif », comme l’a exigé le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu. « Nous refusons de reconnaître Israël en tant qu’Etat juif afin de protéger les droits des réfugiés » palestiniens, pour lesquels le document réclame « une solution juste basée sur les résolutions internationales ». Les Palestiniens craignent notamment que cette reconnaissance revienne pour eux à renoncer au « droit au retour » des réfugiés. Israël se définit, selon une loi fondamentale, comme « Etat juif et démocratique », tout en comptant 1,3 million de citoyens arabes. Il s’agit des descendants des 160 000 Palestiniens restés sur leurs terres après la création de l’Etat juif.

Ils représentent 20% de sa population. En avril, M. Netanyahu, soumis à de fortes pressions internationales, notamment de Washington, a accepté le principe d’un Etat palestinien, tout en posant des conditions draconiennes. Il a notamment exigé la démilitarisation de cet Etat et la reconnaissance par la direction palestinienne d’Israël comme « Etat du peuple juif ». Le programme du Fatah affirme en outre la volonté des Palestiniens de « reprendre l’initiative afin de sortir les négociations de paix de l’impasse soulignant que la base des négociations avec Israël doit être l’initiative de paix arabe ». L’Arabie Saoudite a lancé en 2002 cette initiative appelant l’ensemble des pays arabes à établir des liens diplomatiques avec Israël en échange du retrait israélien de tous les territoires occupés depuis 1967. Elle appelle à la création d’un Etat palestinien en Cisjordanie et dans la bande de Ghaza avec Jérusalem pour capitale.



Par R. I.

elwatan.com

Tractations américano-israéliennes sur des sanctions contre l’Iran

publié le samedi 1er août 2009

Leila Mazboudi
Selon le quotidien palestinien en ligne Arabs 48, citant des sources israéliennes, les tractations avaient pour but de coordonner leurs actions contre l’Iran, en l’occurrence les sanctions suggérées par les Américains, au cas où la direction iranienne refuse la proposition de dialogue suggérée par le président américain pour la fin du mois de septembre prochain.

La semaine passée a été marquée par des visites de plus d’un responsable américain pour l’entité sioniste. Plusieurs bruits ont circulé sur la teneur des tractations, notamment celles qui ont eu lieu entre l’équipe présidée par le conseiller à la sécurité du président américain James Jones, et l’équipe israélienne à laquelle ont participé entre autre le conseiller israélien à la sécurité nationale Auzi Arad, le chef du Mossad Meïr Dagan, celui des renseignements militaires Amos Yedline .

Selon le quotidien palestinien en ligne Arabs 48, citant des sources israéliennes, les tractations avaient pour but de coordonner leurs actions contre l’Iran, en l’occurrence les sanctions suggérées par les Américains, au cas où la direction iranienne refuse la proposition de dialogue suggérée par le président américain pour la fin du mois de septembre prochain.

Parmi ces sanctions sont envisagées celles visant le secteur énergétique iranien, et qui consistent à réduire considérablement l’exportation à l’Iran du pétrole manufacturé, sachant que l’Iran souffre du manque d’infrastructure pour les raffineries de pétrole, malgré les quantités énormes qu’il possède, en raison du blocus dont il fait l’objet.

D’autres sanctions sont également en vue en matière financière, celles de prohiber les assurances des contrats effectuées avec l’Iran, ce qui aurait pour but de réduire son commerce avec les autres pays. Il y est également question de sanctionner les sociétés qui opèrent avec Téhéran, et d’exercer des pressions contre les pays qui voudraient venir remplir le vide , en particulier en Asie.

Les Américains seraient en train d’étudier l’éventualité d’interdire aux bateaux iraniens d’accoster sur les ports occidentaux, et aux avions d’atterrir dans les aéroports occidentaux.

Français, Britanniques et Allemands seraient déjà au courant de ces mesures qui devraient être également discutées avec les Russes qui refusent jusqu’à présent d’accentuer les sanctions contre l’Iran. Alors que le président américain devrait se rendre en Chine pour l’enrôler dans la mobilisation contre l’Iran, sachant que Pékin entretient des relations économiques très importantes avec Téhéran. En d’une fin de non recevoir de la part de ces deux derniers pays, les Américains envisagent des sanctions en dehors du cadre des Nations Unies.

Selon d’autres sources israéliennes, rapportée par Arabs 48, les Américains ont aussi demandé aux Israéliens de baisser le ton de leurs exigences concernant le sujet iranien, et de cesser leurs jeux médiatiques, pour donner l’occasion à la diplomatie d’évaluer la situation.

samedi 1 août 2009

Le CRIF, une officine de propagande. Le gouvernement français : un complice.

le 31.07.2009

'Union Juive Française pour la Paix s'inquiète devant la multiplication des déclarations du CRIF ou d'organisations membres de ce « Conseil » se faisant les porte parole des courants les plus bellicistes de l'Etat israélien et prétendant obtenir de l'Etat français un alignement pur et simple sur les positions du gouvernement Netanyahou. Ces mêmes organisations veulent obtenir la condamnation pénale de l'antisionisme (en prétendant qu'il ne peut être que le masque de l'antisémitisme) et des appels au Boycott des produits israéliens (assimilé à une volonté de destruction pure et simple de la société israélienne).

Le communiqué du CRIF à propos de la convocation par le Quai d'Orsay de l'Ambassadeur d'Israël est proprement ahurissant.
Alors que le gouvernent français a été plus que discret dans ses réactions face aux crimes de guerre d'Israël ( notamment à Gaza en décembre et janvier derniers), à la poursuite de la colonisation et de la construction du Mur, comme au traitement infligé à l'étudiant franco-palestinien Salah Hamouri;
alors qu'il a même été quasiment muet devant les vexations et humiliations subies par ses représentants diplomatiques (la dernière en date étant l'interdiction faite à notre représentant consulaire d'assister à l'audience de dimanche où Salah a vu sa libération refusée);
quand enfin l'Ambassadeur d'Israël est convoqué au sujet des destructions illégales au regard du droit international de quartiers entiers de Jérusalem Est ,
et malgré toutes les précautions prises par Bernard Kouchner et Nicolas Sarkozy pour réaffirmer que la France partageait avec Israël les mêmes valeurs,
le CRIF s'émeut, affirme que la loi israélienne doit s'appliquer sur la ville de Jérusalem dans sa totalité, en contradiction même avec les résolutions de l'ONU, et demande qu'Israël soit traité en ami.

Auparavant plusieurs organisations parmi lesquelles l'Union des Patrons Juifs de France (UPJF – à ne pas confondre s'il vous plaît avec l'UJFP) avaient diffusé un « appel à la clémence » pour les nervis de la Ligue de défense Juive coupables de la dévastation de la librairie Résistances, excusables de ne « plus croire à la justice de leur pays » devant la « déferlante antisémite » que connaîtrait la France, notamment au travers des actions de Boycott et de la mansuétude de la Justice pour les coupables dans le procès Halimi !

Nous avons déjà dit le caractère de fuite en avant criminelle et suicidaire de la politique israélienne, qui voit dans l'impunité que lui a accordé jusqu'ici la « communauté internationale » (on attend aujourd'hui que les déclarations d'Obama se traduisent en actes) des raisons de poursuivre la dépossession du peuple palestinien alors que cela ne fait qu'éloigner toujours un peu plus la possibilité d'une solution de paix juste et durable.

Nous disons qu'en s'alignant sur cette politique le Conseil dit représentatif des Institutions Juives de France engage les Juifs de France dans la même impasse d'une guerre sans fin contre tous, développant une idéologie de forteresse assiégée par des ennemis et des traîtres.

Nous disons qu'il revient au Président de la République et au gouvernement de ne pas céder à cet invraisemblable chantage communautariste, comme il vient malheureusement d'être fait en interjetant appel du jugement dans l'affaire Halimi.

Nous disons qu'il revient au Président de la République Française et au gouvernement de contribuer à casser cette dérive en développant une position ferme de défense des droits humains de tous les peuples. Cela devrait commencer, notamment, par la suspension de l'accord d'association entre l'Union européenne et Israël (comme prévu à son article 2) et par l'exigence de libération immédiate de Salah Hamouri.

Pour l'UJFP, André Rosevègue, co-président 29 juillet 2009

Les députés et les ministres de Gaza font donation de leurs salaires

[ 31/07/2009 - 23:01 ]
Gaza – CPI

Ismaël Haniyeh, premier ministre palestinien, a déclaré que les ministres et les députés de la bande de Gaza ont décidé de faire donation de leurs salaires du mois de juillet. Cette donation a été faite pour venir en aide aux ouvriers et nécessiteux, surtout à la veille du mois béni de Ramadan.

Haniyeh a annoncé cette nouvelle lors de son discours de vendredi donné dans la mosquée de Bilal.

En effet, le gouvernement, au complet, comprend la situation difficile des ouvriers, des pêcheurs et des nécessiteux qui souffrent sous le blocus imposé par les occupants israéliens.

Malgré toutes les conspirations et cet injuste blocus, le gouvernement peut assurer les salaires de quelque trente mille fonctionnaires et les dépenses de leurs ministères, souligne Haniyeh.

Finalement, il a indiqué que son cabinet tâche à assurer un salaire stable à quelque 80 mille ouvriers. Il fait tout pour venir en aide à toute la population.

Nous cherchons la réconciliation, dit Haniyeh

[ 01/08/2009 - 01:07 ]
Rafah – CPI

Ismaël Haniyeh, premier ministre palestinien, a confirmé l’attachement de son cabinet, ainsi que du mouvement du Hamas, au dialogue. Ils cherchent la réconciliation.

Il a cependant un doute que le dialogue engagé au Caire puisse réussir, si les détenus politiques de la Cisjordanie ne sont pas tous relâchés.

Dans un discours donné vendredi dans la mosquée Bilal, il a également parlé de l’affaire des tunnels de contrebande qui relient Rafah à l’Egypte. Il a montré son inquiétude devant la mort de quelques ouvriers qui y travaillaient. Il a promis que de tels incidents ne se produiront plus, en aucun cas.

Il a attiré l’attention sur le fait que le gouvernement refuse d’augmenter les prix, surtout en ce moment difficile. Enfin, il a confirmé que les gens veulent vivre, et qu’ils ont donc le droit de tout faire pour contrecarrer cet injuste blocus.

Au Fatah : Ne permettez pas à Dayton de contrôler votre convention

Palestine - 31-07-2009
Par Khaled Amayreh > amayreh@p-ol.com
Je pense qu’on peut dire avec certitude que virtuellement, tous les Palestiniens, le Hamas compris, aimeraient voir le prochain Congrès du Fatah réussir à réhabiliter le mouvement, principalement en le dégageant du bourbier de la corruption, de la trahison et de la « coordination sécuritaire » avec Israël, l’occupant néo-nazi de notre patrie et bourreau de notre peuple.





















Proposition d'Etat palestinien, par Carlos Latuff (2009)


Le Fatah est un grand mouvement et on ne peut nier son rôle dirigeant dans la lutte palestinienne contre le colonialisme sioniste. Mais il est tout aussi vrai que depuis de nombreuses années, le Fatah s’est métamorphosé en une « force contre-révolutionnaire » travaillant, sciemment ou non, contre les intérêts nationaux du peuple palestinien.

Les responsables et porte-paroles du Fatah réfutent bruyamment de telles descriptions. Cependant, les faits parlent d’eux-mêmes. L’inquisition en cours contre le Hamas en Cisjordanie, en totale coordination avec l’armée israélienne d’occupation, est une preuve flagrante qui souligne jusqu’où le Fatah a dévié de ses buts originaux. Cette honteuse alliance entre l’Autorité Palestinienne dominée par le Fatah contre les forces de la résistance transforme de fait les forces de sécurité soutenues et financées par les USA en une entité collaborationniste, un Judenrat palestinien.

Je sais que les mots peuvent sembler durs et blessants, mais la vérité doit être dite, même au risque de déranger et de s’aliéner beaucoup de gens. Un traitement douloureux est souvent nécessaire pour éradiquer une maladie maligne.

La raison d’être originale du Fatah a toujours été de libérer la Palestine et de permettre aux réfugiés palestiniens, brutalement déracinés de leur patrie ancestrale, de rentrer chez eux.

Toutefois, depuis le scandaleux Accord d’Oslo, la principale fonction du Fatah a été redéfinie et réorientée vers un combat contre « les ennemis de la paix » et «les extrémistes », dans le but d’obtenir un certificat de bonne conduite des criminels sionistes et de leurs partisans et alliés occidentaux.

De nombreux dirigeants du Fatah, importants mais crédules, pensaient naïvement qu’Israël les récompenserait d’un Etat en échange de leur soumission à Israël. Mais, au lieu d’obtenir un Etat palestinien avec Al-Quds comme capitale, comme le mantra de l’ère Oslo l’a constamment invoqué, Israël a constellé la Cisjordanie de centaines de colonies malignes, a amplifié le nettoyage ethnique de Jérusalem Est et a presque réussi à redéfinir la cause palestinienne d’une lutte contre une occupation étrangère et l’apartheid en un conflit palestino-palestinien entre le Fatah et le Hamas.

Cette distorsion kafkaïenne scandaleuse de la lutte palestinienne ne serait pas arrivée si une direction du Fatah indépendante avait empêché certains voyous au sein du mouvement, qui obéissaient aux moindres volontés des USA et d’Israël, d’enflammer une guerre civile inter-palestinienne qui a finalement forcé le Hamas à déloger les provocateurs criminels de la Bande de Gaza.

Nous espérons vivement qu’il n’est pas trop tard pour que les forces indépendantes d’esprit au sein du Fatah redressent la situation et réparent les immenses dommages faits par les saboteurs et les apostats qui se sont déguisés en patriotes palestiniens, avec un cœur et une mentalité de traîtres.

Aujourd’hui, le Fatah est aux prises avec une foule de problèmes compliqués qui mettent en danger la survie même du mouvement en tant que mouvement de libération.

D’abord, le Fatah doit gérer les contrecoups de la mort de Yasser Arafat, qui, en dépit de toutes ses erreurs et ses défauts, s’était arrangé pour préserver la cohésion du mouvement national palestinien.

Aujourd’hui, une nouvelle structure de pouvoir a été créée, une structure de pouvoir qui considère comme anachronique et même répugnante la résistance nationale contre l’occupation israélienne.

De plus, cette structure de pouvoir est prête à tout pour sauvegarder ses intérêts criminels. Nul besoin de dire que l’appareil actuel de police d’Etat en Cisjordanie montre qu’on ne peut compter sur la junte de Ramallah et ses nombreuses cohortes et parasites pour s’occuper du fardeau national. Ils sont simplement trop soumis à Israël et trop asservis à leurs propres intérêts partisans pour représenter honnêtement la véritable conscience collective du peuple palestinien et son interminable lutte pour la liberté et la justice.

En conséquence, pour les forces indépendantes d’esprit au sein du Fatah, il serait faux de penser que le seul but derrière la « coordination sécuritaire » avec Israël est de combattre ou d’éradiquer le Hamas. En vérité, le véritable objectif est d’intimider, d’étouffer et si nécessaire d’éliminer toute opposition à toute tentative de liquidation de la cause palestinienne. C’est pourquoi les hommes et les femmes libres au Fatah qui seraient tentés de dire « NON » à un règlement imposé qui perpétuerait la domination israélienne sur la terre et la vie palestiniennes, doivent être écrasés par les soldats sans foi de Dayton, qui ont subi un lavage de cerveau tel qu’ils croient que l’ennemi du peuple palestinien est « le Hamas et les forces de la résistance », et non Israël.

Deuxièmement, les forces indépendantes du Fatah doivent aussi reconnaître qu’au cours des dernières années, s'est installée au Fatah, une énorme bureaucratie de fonctionnaires, employés, opérateurs, commandants de la sécurité et business men, dont les intérêts et le bien-être financier et économique dépendent largement de la préservation du statu quo, à savoir la persistance de la relation maître-esclave entre Israël et l’Autorité Palestinienne.

Ces gens se battraient bec et ongle pour prolonger ou même perpétuer la situation actuelle, c’est-à-dire la soumission et l’assujettissement de l’AP à l’occupation israélienne.

De plus, c’est un secret de polichinelle que la survie financière du Fatah dépend en grande partie des coffres du gouvernement de Salam Fayyad soutenu par les USA. Tout effort véritable que ferait le Fatah pour se délivrer de la mainmise USraélienne rencontre donc une forte résistance du gouvernement Fayyad.

Il y a bien sûr ceux qui croient qu’une des principales raisons de la nomination du gouvernement Fayyad est d’émasculer et de « domestiquer » le Fatah. Malheureusement, cette vision des choses est justifiée par les événements des dernières années.

Cela signifie que le Fatah ne peut pas exercer sa libre volonté, même s’il le souhaite, aussi longtemps qu’il reste financièrement dépendant des coffres du gouvernement Fayyad. Ce qui force finalement le Fatah à choisir entre deux options : se coaliser dans la structure gouvernementale de l’AP et dire au-revoir à toute prétention de résistance, ou être financièrement indépendant pour être politiquement libre et capable de résister aux diktats israéliens.

Vous ne pouvez pas dire « Non » à la main qui vous nourrit.

Le Fatah devrait se consacrer à mettre fin à la scission avec le Hamas aussi vite que possible en purgeant ses rangs des agents israéliens, et, c’est triste, mais ils sont nombreux. Il devrait se rendre compte que seul, il ne peut atteindre les objectifs de libération et d’indépendance. C’est pourquoi un des objectifs centraux de la Conférence du Fatah doit être la reprise des relations avec le Hamas et la restauration de l’unité nationale palestinienne.

Il est tout simplement inacceptable et scandaleux, pour un mouvement de libération, que certains de ses dirigeants disent aux commandants de l’armée d’occupation israélienne que « Nous sommes alliés, et nos buts sont les mêmes, et notre ennemi commun est le Hamas. » Il y a encore quelques années, proférer de telles paroles aurait été durement sanctionné.

C’est pourquoi de tels gens ne doivent pas rester à leurs postes, et encore moins au Fatah, une minute de plus.

Enfin, la réelle contradiction est entre nous, le peuple palestinien, et Israël, l’occupant néo-nazi de notre pays, pas entre nous, les Palestiniens. C’est ce que chaque Palestinien, et chaque membre du Fatah, devrait comprendre.
Traduction : MR pour ISM

L'archevêque Hanna: les chrétiens d'al-Qods font partie essentielle dans la défense de la mosquée d'al-Aqsa

31 Juil 2009

Damas / L'Archevêque Attallah Hanna, archevêque du sébaste des Grecs- Orthodoxes, a indiqué que les chrétiens d'al-Qods sont une partie fondamentale dans la défense de la mosquée d'al-Aqsa.

"Les Chrétiens d'al-Qods ne sauraient être simplement des solidaires ou des spectateurs, ils sont concernés dans la défense d'al-Qods", a affirmé l'Archevêque Hanna dans une déclaration rapporté aujourd'hui par la télévision al-Manar.

Le Maire d'al-Qods, Adnan al-Husseini, a, de son côté, indiqué que l'occupation israélienne envisage, depuis longtemps, de s'emparer d'une partie de la mosquée d'al-Aqsa et de se la partager avec les Arabes et les Musulmans.

M. Abdel Rahman Abou Arfeh, de la coalition civile d'al-Qods, a souligné, pour sa part, que l'affrontement de l'occupation israélienne se poursuivra, disant: " Chaque jour l'affrontement palestinien des violations israéliennes se fait voire, dont le dernier était les confrontations opposant les masses d'al-Qods aux colons israéliens à l'intérieur des esplanades d'al-Haram al-Maqdisi".

A. Chatta / Gh.H.

sana.sy

Israël reconnaît avoir eu recours au phosphore blanc à Gaza


Les autorités israéliennes ont annoncé qu'elles enquêtaient sur une centaine de plaintes touchant à des écarts et abus de la part des hommes de l'armée israélienne pendant l'offensive contre le Hamas dans la bande de Gaza au tout début de l'année, et ont reconnu l'utilisation de phosphore blanc dans le cadre de cette opération. Israël admet directement pour la première fois, dans ce rapport, que son armée a « eu recours à des munitions contenant du phosphore blanc » dans la bande de Gaza. Israël dément toutefois avoir violé le droit international, assurant ne pas avoir usé de telles armes à l'intérieur de zones d'habitation.
Jusque-là, Israël avait déclaré enquêter sur les accusations de tirs d'obus au phosphore, qui provoquent de graves brûlures, et n'avait ni directement démenti ni confirmé que son armée l'ait fait.
Dans le rapport, qui compte 163 pages et a été rendu public avant l'achèvement en août d'une enquête des Nations unies pour crimes de guerre sur la guerre de Gaza, le gouvernement israélien défend le bien-fondé de cette offensive de 22 jours, estimant qu'elle fut une riposte « nécessaire et proportionnée » aux tirs de roquettes du Hamas contre Israël.
l'orient le jour

Le Hamas menace de boycotter des pourparlers avec le Fateh


Ismaïl Haniyeh, dirigeant du Hamas, a menacé hier de boycotter des pourparlers de réconciliation avec le Fateh si ce dernier ne libérait pas des partisans du mouvement islamiste détenus en Cisjordanie.

Chacun des deux groupes palestiniens accuse l'autre de procéder à des arrestations à caractère politique ayant pour effet de bloquer les efforts de l'Égypte pour rétablir l'unité politique palestinienne et préparer le terrain à une reprise du processus de paix israélo-palestinien. « Il est douteux que ce dialogue puisse aboutir et que les parties, Hamas compris, participent à la prochaine phase du dialogue au Caire si nous ne bouclons pas le dossier des arrestations politiques », a déclaré Ismaïl Haniyeh lors d'un sermon prononcé hier dans une mosquée de Rafah, à la frontière Gaza-Égypte. « Nous ne sommes pas naïfs et n'accepterons pas que ce dialogue ait lieu alors que les arrestations continuent. » Les prochaines négociations sont prévues le 25 août au Caire. Les médiateurs égyptiens espèrent amener le Hamas et le Fateh à convenir d'une formule de partage du pouvoir en prévision des élections présidentielle et législatives de janvier 2010.
l'orient le jour

La quête de l’eau pour les Palestiniens de Cisjordanie


01/08/2009

Khaled et son âne transportant quatre gros jerricanes gorgés d’eau attachés à ses flancs. Abbas Momani/ AFP
Khaled et son âne transportant quatre gros jerricanes gorgés d’eau attachés à ses flancs. Abbas Momani/ AFP
REPORTAGE La priorité pour Israël est de s'assurer que les quantités d'eau parvenant aux colonies soient suffisantes, ce qui reste est affecté aux localités palestiniennes.

« Tous les jours, je dois apporter de l'eau pour ma famille. » Jour après jour, Khaled harnache son âne et se rend à la source à la sortie de son village de Cisjordanie, où le tiers des localités palestiniennes ne sont pas reliées au réseau.
« Je fais une dizaine d'allers-retours chaque jour », confie le jeune homme de 18 ans. La bête peine sous le poids de quatre gros jerricanes gorgés d'eau attachés à ses flancs.
« Il n'y a pas d'eau à la maison depuis la mi-mars », explique Khaled Nachaat. La température extérieure dans le village de Qarawat Bani Zeid, en Cisjordanie, frôle les 35 °C.
« Chaque été, on manque d'eau, la population s'en plaint. C'est le plus grand problème de Qarawat Bani Zeid », confirme Fouad Hassan Arar, le président du conseil de ce village de près de 3 000 habitants.
Selon la Banque mondiale, les Palestiniens ont un accès limité à l'eau potable, en fait le plus limité au Proche-Orient, en particulier en Cisjordanie, où elle estime la consommation moyenne quotidienne à 50 litres par personne, parfois 20 litres dans les cas extrêmes.
« Ces niveaux de consommation extrêmement bas placent la majorité des communautés de Cisjordanie en dessous des standards internationaux », environ 100 litres par jour et par personne, écrit-elle dans un rapport publié en avril.
Mekorot, la compagnie israélienne de distribution d'eau, couvre 90 % de la population de Cisjordanie, mais un tiers des localités palestiniennes ne sont toujours pas reliées au réseau, précise la Banque mondiale. Elle ajoute qu'Israël prélève jusqu'à 1,8 fois la part qui lui revient selon les accords d'Oslo II, en 1995.
Selon le recensement de 2007, la population palestinienne de Cisjordanie s'élève à 2 350 500 habitants.
« Les localités comme Qarawat Bani Zeid souffrent beaucoup », confirme Susan Koppelman, dont l'organisation LifeSource se consacre à la question de l'eau dans les territoires palestiniens occupés.
« Au cours des mois d'été, Qarawat Bani Zeid fait face à une chute drastique de la quantité d'eau qu'elle reçoit », poursuit-elle, même si au total, Mekorot a augmenté ses livraisons.
« La priorité pour l'Autorité israélienne de l'eau est de s'assurer que les quantités d'eau parvenant aux colonies soient suffisantes, explique-t-elle. Ce qui reste est affecté aux localités palestiniennes. La conséquence est que l'eau ne parvient pas à tous. »
Pour Feriel Farid, 34 ans, cela se traduit par des voyages incessants chaque semaine à la source du village, où elle remplit autant de jerricanes et autres bouteilles que possible.
« Il faut bien boire, cuisiner, laver les gosses, nettoyer la maison, explique cette secrétaire intérimaire en remplissant un bidon d'eau. On économise la vaisselle pour pas trop salir et pas avoir à trop laver. »
Située sous une route en contrebas à la sortie du village, la source est constituée de deux robinets d'où l'eau s'écoule sans pression. Des femmes et des enfants remplissent les bouteilles en pataugeant dans une eau sale et boueuse.
« On sait que l'eau n'est pas potable, mais on la boit quand même », explique Feriel dans une moue. « On la fait bouillir, c'est tout. J'ai vécu 12 ans en Jordanie. C'est dur de vivre au village », lâche-t-elle. « Je suis obligée de réveiller les enfants à 5 heures du matin pour les mettre à contribution et venir chercher de l'eau. On est fatigués. Mais, se reprend-elle, j'ai de la chance, j'ai le permis de conduire alors je peux venir en voiture. »
L'alternative, c'est d'acheter de l'eau en citerne, mais à près de 40 shekels (NIS) le m3 (7,5 euros), l'addition est vite faite. « On achète parfois de l'eau en citerne, mais cela nous coûte 120 NIS pour 3 m3, c'est cher », indique Feriel, alors que son mari gagne 1 800 NIS (335 EUR) par mois.

Djallal MALTI (AFP)
l'orient le jour

vendredi 31 juillet 2009

Normalisation après cessation des constructions

Par JPOST.COM

30.07.09
D'après un rapport du quotidien arabe Asharq Al-awsat jeudi, les pays arabes seraient peu disposés à répondre aux demandes d'Obama concernant une normalisation possible de leurs relations avec Israël.

George Mitchell et Bashar Assad.
PHOTO: AP , JPOST

Un haut officiel arabe cité dans le journal rapporte que même si le monde arabe "ne rejettera pas les demandes américaines", il prévoit de poser certaines conditions.

D'abord, les pays arabes entendent attendre de voir si les efforts américains, en particulier au sujet d'un gel des implantations vont porter leurs fruits. Il réaffirme qu'une normalisation ne serait mise sur la table des négociations qu'une fois que les constructions s'arrêteront en Cisjordanie.

En outre, l'officiel appelle Israël à améliorer les conditions de vie des Palestiniens résidant dans les Territoires sous autorité palestinienne. Il rappelle de plus que depuis les quinze dernières années, plusieurs pays arabes ont fait avancer le commerce et les relations semi-diplomatiques l'État hébreu.

La position arabe, d'après ce même officiel, ne constituera pas un front uni. Les états individuels seront libres de répondre aux demandes américaines comme bon leur semblera. En d'autres termes, aucune décision collective ne sera prise par la Ligue arabe.

Israël : un des états les moins pacifiques au monde

Par JPOST.FR

30.07.09
Pour la troisième année de suite, Israël n'obtient qu'une très mauvaise place dans l'Indice mondial de la paix. 141 ème au sein d'un classement qui compte 144 pays, Israël n'est uniquement considéré plus pacifique que l'Irak, l'Afghanistan et la Somalie.

Des soldats israéliens à la frontière de Gaza. Illustration.
PHOTO: AP , JPOST

Cet indice essaie de classer les pays du monde selon leur degré de pacifisme. Il est réalisé par le magazine The Economist ainsi que par une équipe d'experts faisant partie d'Instituts de recherches.

Le groupe se réfère à 23 indicateurs différents qui prennent en compte plusieurs variables afin d'établir un classement final des pays les plus pacifiques. Parmi les facteurs utilisés pour le classement on trouve les niveaux de violence et crime internes et des facteurs concernant les relations internationales des pays, comme les dépenses sur les forces armées et les guerres.

Au vu du résultat israélien, basé sur des indicateurs émanant des cinq dernières années, Israël est perçu comme l'un des états étant touché par le plus grand nombre de conflits et ne respectant que très peu les droits de l'Homme.

Au niveau intérieur, Israël obtient de mauvaises notes en ce qui concerne sa stabilité militaire et son taux de criminalité. Toutefois, de bons scores sont obtenus pour les libertés dont jouissent les habitants israéliens et l'hospitalité du pays témoignée aux étrangers.

Quelques pays considérés comme plus pacifiques qu'Israël : Le Soudan (140ème), le Pakistan (137ème), le Liban (132ème), et l'Iran (99ème).

L'idée d'un tel classement, à l'origine d'un Australien est depuis appuyée par plusieurs leaders internationaux tels que le Dalaï Lama, l'archevêque Desmond Tutu ou encore l'ancien président américain, Jimmy Carter.

Nouveau contrat de fourniture du gaz égyptien aux sionistes‏

Egypte - 30-07-2009
Par Al Quds Al Arabi
Un contrat pour une durée de 22 ans, à un prix inférieur au prix du marché mondial, pour une société exportatrice sioniste dirigée par le général Yaron, qui a participé aux massacres de Sabra et Chatila en 1982. Telles sont les nouvelles modalités de fourniture du gaz naturel égyptien à l'ennemi sioniste, selon un article de Khaled el Chami et Zouheir Andraos paru ce jour 30/07/09 sur le site internet de Al Quds Al Arabi.

L'ex-ambassadeur d'Egypte, Ibrahim Yousri, qui a introduit une action en justice pour annuler l'exportation du gaz égyptien à Israël, a révélé les nouvelles modalités de fourniture du gaz égyptien pour une durée de 22 ans, transformant l'Egypte en "une concession privée aux mains d'un nombre de personnes placées au-dessus de tout contrôle".

Monsieur Yousri, qui est un diplomate chevronné et un expert en droit international, a ajouté que "ce nouveau contrat de fourniture dont nous avons appris la teneur par la presse israélienne illustre le mépris total de nos dirigeants pour l'intérêt national et le pillage de nos ressources", d'autant que l'Egypte ne dispose pas de surplus en matière de gaz naturel qui justifie son exportation, et qu'elle a, au contraire, besoin de chaque mètre cube de cette ressource. Il se demande la raison pour laquelle l'Egypte fournit à Israël son gaz à un prix inferieur de 12 dollars au prix du marché mondial.

Il ajoute que toutes les forces politiques égyptiennes sont actuellement unies et déterminées à stopper l'exportation du gaz à Israël, et a rappelé l'action unitaire récente de l'ensemble des composantes politiques égyptiennes, parmi lesquelles les Frères musulmans et le Parti du rassemblement.

C'est The Marker, le supplément économique du quotidien israélien Haaretz, qui a révélé que le consortium privé égypto-israélien EMG, chargé d'importer le gaz naturel égyptien, avait conclu il y a deux jours ce nouveau contrat pour importer des quantités massives de gaz pendant une durée de 17 ans renouvelables pour 5 années supplémentaires.

Le journaliste Avi Bar Eli précise que la société EMG, détenue par l'homme d'affaires israélien Yossi Miman (propriétaire de la chaine 10 de télévision israélienne) et associé du gouvernement égyptien, a décidé, en partenariat avec la société israélienne Dorad de production d'électricité, d'importer 12,5 milliards de mètres cubes de gaz égyptien dans le cadre d'un nouveau contrat de fourniture, pour un montant qui se situe entre 2,1 et 2,5 milliards de dollars.

On se rappelle que l’Egypte avait commencé en février 2008 à livrer du gaz naturel à l'Etat sioniste à un prix de 0,75 dollar par million d’unités thermiques, tandis que le prix sur le marché mondial atteint les 10 dollars par million d’unités thermiques...

Il est également utile de préciser que le directeur de la société Dorad n'est autre que le général Amos Yaron, mis en cause par un tribunal belge en 2003 pour sa participation aux massacres de Sabra et Chatila en 1982 au Liban, aux motifs de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité.

Monsieur Yousri a précisé que ce nouveau contrat a été conclu par le biais de ce partenariat sous couverture de contrat de droit privé pour le soustraire à l'obligation d'une décision prise en conseil des Ministres… Il a ajouté qu'il était déterminé à poursuivre son recours pour annulation contre cette "décision administrative qui touche un bien public".

Il a également ajouté que dans sa bataille juridique, il avait perdu le recours en référé, mais que la cause serait plaidée en septembre devant le tribunal administratif et qu'il était certain de gagner.
Source : Al Quds Al Arabi
Traduction : NA

Manifestation massive à l'intérieur de la Mosquée d'al-Aqsa pour repousser les extrémistes israéliens tentant d'envahir la Mosquée

30 Juil 2009

Al-Qods occupée / Des centaines de Palestiniens stationnés à l'intérieur de la Mosquée d'al-Aqsa ont participé à l'imposante manifestation qui a défilés dans les esplanades de la Mosquée scandant des slogans réclamant la sortie des groupes d'extrémistes israéliens qui avaient envahi ce matin la Mosquée "sous protection des forces d'occupation déployées intensivement depuis la porte d'al-Maghariba", selon des témoins oculaires parlant au site al-Qassam, qui ont également affirmé pourtant que le mouvement des extrémistes à l'intérieur de la Mosquée était limité en raison de la présence intensive des prieurs venus d'al-Qods et des autres territoires palestiniens occupés en 1948.

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Les témoins ont ajouté que l'exercice par les extrémistes de leurs rites talmudiques sur les esplanades de la Mosquée avait provoqué les prieurs musulmans qui s'étaient lancés en cette manifestation jusqu'à la porte d'al-Maghariba, obligeant les forces d'occupation s'y trouvant à en sortir.

En effet, la police de l'occupant israélien avait encerclé depuis les premières heures du jour l'alentour de la Mosquée d'al-Aqsa, notamment ses portes ouest, interdisant les Maqdisis de circuler dans la vieille ville d'al-Qods sous prétexte que des groupes israéliens exerçaient des rites talmudiques nocturnes à 3 mètres de la Mosquée d'al-Aqsa.

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Pour le porte-parole du mouvement islamique dans les territoires palestiniens occupés, M. Zahi Njeidat, le stationnement des Palestiniens devant Bab al-Maghariba a avorté l'invasion préparée par les extrémistes juifs, tandis que le Mufti d'al-Qods et des territoires palestiniens, Cheikh Mohammad Hussein, a proclamé qu'al-Aqsa est un droit inaliénable des Palestiniens qui n'épargneraient rien pour le protéger et le sauvegarder.

Les palestiniens stationnés à l'intérieur de la Mosquée ont affirmé de leur côté qu'ils maintiendraient leur sit-in jusqu'à ce qu'ils soient rassurés que la tentative d'invasion des extrémistes est entièrement avortée.

Le membre du Conseil législatif palestinien, la députée Jihad Abou Zneid, avait appelé aujourd'hui le peuple palestinien à la mobilisation générale pour avorter les tentatives des extrémistes sionistes d'envahir la Mosquée d'al-Aqsa, tout en avertissant l'occupant de la colère populaire des Palestiniens et des répercussions des agissements des colons contre les Palestiniens d'al-Qods.

Dans un point de presse publié par l'agence palestinienne d'informations Maann, Mme Abou Zneid a proclamé le droit des Palestiniens à défendre al-Aqsa contre les tentatives des colons sionistes et assuré qu'al-Qods restera la capitale éternelle de l'Etat palestinien indépendant.

Elle a par ailleurs appelé les Nations Unies et tous les milieux internationaux à prendre des mesures sévères contre l'occupant israélien pour l'obliger à mettre fin aux agissements des extrémistes qui sévissent dans al-Qods, et les pays arabes et islamiques à réagir pour sauver la ville sainte, ses habitants et ses lieux sacrés.Gh.H.

le ministère israélien de la construction et de la colonisation cherche à établir une nouvelle colonie dans la région de Galilée à l'Est de Nazareth

Le centre arabe de la planification suppléante dans les territoires palestiniens occupés en /1948/ indique que le ministère israélien de la construction et de la colonisation cherche à établir une nouvelle colonie dans la région de Galilée à l'Est de Nazareth.

Dans un communiqué rapporté par la chaîne de télévision al-Aqsa, le centre arabe de la planification suppléante souligne l'existence d'un mouvement israélien pour renforcer l'extension de la colonisation sioniste dans les régions arabes.

Le communiqué indique que le plan adopté par les deux ministères de la construction et de la colonisation, et de l'intérieur du gouvernement israélien sera établi sur une superficie de /6/ mille dunums des terres des localités arabes et stipule l'établissement à /Beit al-Kichit/ d'une colonie propre aux Israéliens laquelle comprendra /10/ mille unités d'habitation pour /50/ mille colons israéliens.

Le communiqué précise que ces plans sont des prétextes du gouvernement de la droite extrémiste présidé par /Benyamin Netanyahou/ pour accélérer les pas afin d'imposer des réalités futures sur le terrain concernant le sort d'al-Qods, faisant noter que ces agissements sont assortis des pratiques des organisations israéliennes visant à profaner la ville d'al-Qods et al-Haram al-Ibrahimi, notamment après l'invasion des groupes israéliens extrémistes des esplanades de la mosquée d'al-Aqsa pour y faire des prières talmudiques.

Le communiqué conclut que la colonisation et l'extension dans la ville d'al-Qods et les tentatives permanentes d'envahir la mosquée d'al-Aqsa visent à occuper la terre palestinienne, à déplacer par la force ses habitants et à judaïser les lieux saints.
A. Chatta / Gh.H.

sana.sy