mardi 29 novembre 2011

Liban : Les brigades Abdallah Azzam revendiquent les tirs de roquettes sur Israël

29/11/2011
Les brigades Abdallah Azzam ont revendiqué mardi dans un communiqué le tir de plusieurs roquettes sur le nord d’Israël à partir du Liban sud, rapportent les médias libanais. Le communiqué précise que les roquettes ont atteint leurs cibles.
Selon les médias israéliens, quatre roquettes se sont abattues en territoire israélien provoquant des dégâts dans un poulailler et un début d'incendie rapidement maîtrisé, tandis qu'une autre roquette est tombée dans une localité mais sans exploser.
L'artillerie israélienne a riposté en tirant des obus vers le sud du Liban, aux environs de Aïta Chaab.
L'armée libanaise a affirmé pour sa part qu'une roquette avait été tirée près de la localité de Rmeich vers Israël. Deux plate-forme en bois à partir desquelles des roquettes peuvent être tirées et du matériel électrique ont été découvertes, a précisé un officier.
La Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) a affirmé dans un communiqué que les "radars de la Finul ont détecté le tir d'au moins une roquette vers Israël dans le secteur de Rmeich".
Selon le commandant de la Finul, le général Alberto Asarta Cuevas, cette attaque visait clairement à mettre en cause la stabilité dans la région. Il a annoncé le déploiement de renforts pour empêcher "d'autres incidents".
C’est la première fois depuis plus de deux ans que des roquettes sont lancées sur Israël à partir du Liban.
Le dernier incident à la frontière libano-israélienne remonte au 1er août 2011, quand des militaires israéliens et libanais avaient échangé des tirs.
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Chante notre hirondelle Chante la Palestine, chante la paix

Lundi 28 novembre 2011
Nuit douce à la lumière sonore
Ciel étoilé et lumineux
Ciel de Gaza
Ce jour était un autre jour !
Et lors je vois un oiseau rare
Un oiseau insolite
Un oiseau qui défiait le vent
Et les machines volantes de l’occupant :
Une hirondelle…
Une hirondelle venue avant son temps
Avant le printemps et la belle saison
Une hirondelle descendue du ciel
A pas de velours
Attirée par notre terre ensanglantée,
Par notre terre encerclée
Afin de partager nos peines
Et notre souffrance.
Sous le nuage blanc,
J’ai suivi sa trace
J’ai suivi sa voile
Gonflée d’espoir
Son pied creusait des sillons
Qui s’unissaient à l’horizon,
Oui, j’ai vu cet oiseau aux belles couleurs,
Une hirondelle pacifiste,
L’hirondelle palestinienne.
Sur le toit aux couleurs de cuivre
Elle faisait une tache d’or
Elle entra dans le cœur de la fleur
Et regarda danser
Les feuilles de l’érable.
Elle chanta la vie,
Elle chanta la paix.
Chante, chante hirondelle,
Chante toujours,
Chante pour notre terre et ses jolies couleurs,
Chante pour les figues
Et pour les feuilles de thym.
Elève une maison au dessus du mur
Rassemble-nous avec l’ambre verte
Chante, chante hirondelle,
Chante pour la fleur du citronnier.
Construis une maison avec des brins de paille,
La maison de l’olivier absent.
Chante pour l’avenir
Chante pour nos enfants.
Ne crains ni le froid
Ni les bombes
Entre nos bras, tu connaîtras la tendresse
La chaleur et la paix.
Chante la Palestine, chante l’espoir
Va dire à la vague, à la roche de mer
La grandeur de nos sacrifices.
Dis-leur et redis-leur
Et nos chants douloureux
Et nos mélodies les plus subtiles.
Hirondelle de Palestine,
Nous n’oublierons jamais ton nid
Bâti sur les toits de nos prénoms.
Ziad Medoukh
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Le "package deal" conclu entre Washington et les Frères Musulmans

Syrie - 29 novembre 2011
Par Jean Aziz
Article paru sur al-akhbar le 26 novembre 2011.
La Syrie officielle persiste à se montrer détendue envers les prises de position successives originaires du Caire, de Doha, d'Ankara, sans compter l'ensemble de l'Occident, et à afficher la même impassibilité face aux multiples avertissements de dernier délai et aux diverses menaces de sanctions, sans trop se fatiguer à détailler les raisons de cette sérénité ni à expliquer la situation des forces régionales en présence ou les équilibres qui se jouent aux Nations Unies, dans le cadre de fortes probabilités du passage de la phase de l'arabisation à celle de l'internationalisation. Face à cette campagne, Damas se contente officiellement d'exprimer sa satisfaction du fait que l'évolution de la situation démontre la cohérence de ses positions avec ce qu'elle considère comme sa cause, et avec le fait que la Syrie constitue l'objectif primordial de la guerre israélo-étatsunienne sur l'ensemble de la région.
Le 'package deal' conclu entre Washington et les Frères Musulmans
Place Tahrir, au Caire, le 25 novembre 2011. Les manifestants exigent le départ de la junte militaire au pouvoir depuis la chute de Hosni Moubarak (Photo: Ali Garboussi)
Damas a sa propre interprétation concernant les évènements qui secouent la région, de la Tunisie à la Syrie, depuis et avant 2006 jusqu'à aujourd'hui : la question constante et primordiale qui reste au cœur de toutes les politiques occidentales est l'existence et la sécurité d'Israël. Toutes les autres questions restent annexes, marginales ou secondaires. Damas tourne en ridicule les discours de ses adversaires concernant sa "trêve de fait" avec Israël et la "tranquillité" du front du Golan et se console du fait que la situation soit aujourd'hui évidente et claire pour tous depuis qu'Israël a bien intégré le danger existentiel que constitue désormais pour elle l'axe Hezbollah-Hamas et parfaitement compris le sens de l'axe Syrie-Iran en arrière-plan.
Cette angoisse existentielle est à l'origine de la décision irrévocable de briser les deux axes. Et son application a commencé au Liban par la guerre de juillet 2006 qui a conduit à la première surprise, pour ne pas dire traumatisme et même début de panique, à savoir que l'armée israélienne n'était plus en mesure de conclure à son avantage une guerre extérieure. La mythologie israélienne s'avérait impuissante face à une armée non régulière.
Des réflexions et des calculs inquiétants ont commencé à occuper les esprits et la recherche de nouvelles stratégies a démarré à Tel Aviv et à Washington. Nous avons échoué face au Hezbollah parce qu'il est conforté par un environnement libanais favorable et un soutien syrien stable, il faut trouver de nouvelles ressources et expérimenter d'autres terrains. Et avant de recourir à des interprétations radicalement différentes, nous allons expérimenter la même formule mais sur un terrain moins difficile. Voilà comment a été décidée la bataille contre Gaza en 2008. Laquelle a donné un résultat encore plus traumatisant : sur un terrain étroit géographiquement isolé depuis des années, affaibli par les dissensions Hamas-Fatah, dépourvu de tout soutien logistique ou stratégique (grâce à la collaboration totale du régime de Hosni Moubarak et de ses enfants), Gaza a fait mieux que résister et infligé à son tour une défaite à l'armée israélienne.
Partant de ces réalités sur le terrain, Damas considère qu'Israël et l'Occident sont désormais convaincus que le Moyen-Orient a changé dans son ensemble et qu'Israël en tant qu'entité existant dans cette région est effectivement en danger. La leçon tirée de l'impuissance d'une mythique machine de guerre à gagner deux guerres, l'une extérieure et l'autre quasi-intérieure, contre deux groupes aux dimensions modestes, est que les jours d'Israël dans la région sont bel et bien comptés.
D'après Damas, la planification israélo-étatsunienne-occidentale d'un "printemps arabe" aurait commencé juste après la guerre contre Gaza de 2008-2009, sur la base de l'analyse suivante : nous n'avons pas réussi à éliminer le duo Hezbollah-Hamas qui semble désormais en mesure de détruire Israël, nous allons donc essayer de neutraliser l'axe Syrie-Iran.
La première tentative mise en place en Iran en juin 2009 a pris la forme d'une "révolution de velours" lancée sur Facebook et Twitter et qui a marqué quelques points mais dont le résultat final est resté limité compte tenu de l'absence d'une alternative iranienne prête à l'utilisation.
Quoiqu'il en soit, l'infléchissement stratégique était bien engagé dans la perspective de mobiliser des forces alliées "soft", telles que la Turquie et le Qatar. Profitant des acquis médiatiques de la chaîne Al Jazeera, du forum Davos 2011 et de l'affaire Mavi Marmara, tous les efforts se sont concentrés sur la conclusion d'une transaction exhaustive avec les Frères Musulmans.
L'exigence de la tête de Bashar el Assad pour détruire l'axe Iran-Ghaza demandée par le front occidental a été rapidement approuvée par les Frères Musulmans qui ont revendiqué en échange un accord "global" sur l'ensemble de la région, du Maghreb à la Turquie. Les États-Unis ont donné leur accord à une seule condition : des garanties pour Israël. "No problem", ont répondu les Frères Musulmans, nous n'avons jamais eu d'objection à Israël dans notre culture. On est bien d'accord ? OK.
Compte tenu de l'influence turque sur place, la Tunisie a été la première étape et la plus facile à digérer, la "Nahda", en tant que facteur structurellement compatible à la fois avec les États-Unis et Erdogan, était prête. Après, le travail se poursuivra selon les dispositions sur le terrain. Mais attention, on va rencontrer en marge de notre chemin les chrétiens et autres minorités qui pourraient créer quelques remous aussi bien pour nous que pour vous... N'ayez crainte, on s'occupera de les effacer des médias, et puis ils prendront rapidement la fuite, comme ils l'ont fait en Irak. Parfait, nous sommes donc bien d'accord sur les élections parlementaires en Syrie ? Tout à fait, mais attention il faudra qu'elles se tiennent avant le 31 janvier 2012, après cette date on ne garantit plus rien si votre part du contrat n'est pas remplie. Le temps nous est compté.
Source : Al-Akhbar
Traduction : Nadine Acoury
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Un patron de la presse israélienne dit qu'Obama ne peut pas stopper le ''régime d'apartheid'' des colons à cause du "lobby juif"

USA-Israel - 29 novembre 2011
Par Philip Weiss
Amos Schocken, le propriétaire de Haaretz, écrit (1) en Israël (pas ici aux Usa, c'est impossible) que le mouvement colonialiste Gush Emunim (Le Bloc des Fidèles, en hébreu, ndt) construit "un régime d'apartheid" en Israël et en Palestine et qu'il est soutenu par "le lobby juif" aux États-Unis. Ce lobby est "totalement soumis" aux décisions des colons ; et ceci explique le fléchissement d'Obama.
Un patron de la presse israélienne dit qu'Obama ne peut pas stopper le ''régime d'apartheid'' des colons à cause du 'lobby juif'
Un colon juif et un soldat israélien en patrouille près de Ramallah, Cisjordanie occupée (REUTERS/Gil Cohen Magen)
En essayant de comprendre le revirement d'Obama sur sa déclaration au Caire en 2009, Schocken fait ce que Walter Russell Mead, du Council of Foreign Relations (2) jure de ne jamais faire : il accrédite l'influence des juifs américains sur la politique du parti démocrate. Mead traiterait Schocken d'antisémite pour dire une chose pareille.
Quant à la question de Schocken : pourquoi se sont-ils alignés ? Il ne comprend pas le point de vue de la minorité juive. On a dit aux leaders juifs américains, après 67 et 73, qu'ils étaient le seul rempart empêchant la destruction d'Israël et qu'ils devaient soutenir les dirigeants israéliens, quoi qu'il arrive. (Chuck Schumer (3) : ''Je suis le gardien d'Israël.'') Ce sont des consignes à forte charge religieuse que de jeunes juifs essayent de reformer. Merci à Paul Mutter (4).
Extrait de l'article d'Amos Schocken cité plus haut :
Le terme "apartheid" se réfère au système non démocratique de distinction entre les droits des Blancs et des Noirs tel qu'il a existé en Afrique du Sud. Bien qu'il y ait une différence entre l'apartheid qui a été pratiqué là et ce qui se passe dans les territoires, il y a aussi de nombreux points de ressemblance. Il y a deux groupes de population dans une région, dont l'un possède tous les droits et les protections, tandis que l'autre est privé de droits et est gouverné par le premier groupe. Ceci est une situation manifestement non démocratique.
Depuis la Guerre des Six Jours, aucun autre groupe en Israël n'a eu la ténacité idéologique de Gush Emunim et il n'est pas surprenant que beaucoup de politiciens aient vu cette idéologie comme un moyen de réaliser leurs ambitions politiques personnelles. Zevulun Hammer, qui a vu dans cette idéologie le moyen de prendre la direction du Parti Religieux National et Ariel Sharon, qui s'en est servi pour prendre la direction du Likud, n'étaient que deux d'entre eux. Aujourd'hui, Avigdor Lieberman aussi suit ce chemin, mais il y en eut et il y en a d'autres, comme feu Hanan Porat, pour qui la réalisation de cette idéologie était et reste le but de leur activité politique.
Cette idéologie voit la création d'un régime israélien d'apartheid comme un outil nécessaire pour sa réalisation. Les actions illégales et la criminalité pure et simple ne lui pose aucun problème, parce qu'elle repose sur des hyper-lois qu'elle a adoptées et qui n'ont aucun rapport avec les lois de l'Etat, et enfin parce qu'elle repose sur une interprétation pervertie du Judaïsme. Elle a marqué des succès décisifs. Même quand les actions inspirées par l'idéologie de Gush Emunim sont en conflit avec la volonté du gouvernement, elles gagnent toujours rapidement son soutien. Le fait que le gouvernement est effectivement un outil de Gush Emunim et de ses successeurs est clair pour quiconque traite avec les colons, créant une situation de démultiplication de force.
Cette idéologie a joui d'un succès immense partout aux États-Unis. Le Président George H.W. Bush a pu bloquer des garanties financières à Israël à cause des colonies créées par le gouvernement d'Yitzhak Shamir (qui a dit que mentir est autorisé s'il s'agit de réaliser l'idéologie de Gush Emunim. Le discours de Benjamin Netanyahu à l'université de Bar-Ilan n'était-il pas un mensonge semblable ?). Aujourd'hui, cependant, les candidats à la nomination présidentielle du parti républicain rivalisent entre eux pour savoir lequel d'entre eux soutient Israël et l'occupation avec le plus de force. Celui qui adopterait l'approche du premier Président Bush condamnerait sa candidature.
Quelle que soit la raison de cet état de choses - le grand nombre d'évangéliques affiliés au parti républicain, la nature problématique des relations de l'Occident avec l'Islam ou la puissance du lobby juif, qui est totalement accro à l'idéologie de Gush Emounim - le résultat est clair : Il n'est pas facile, et peut-être impossible, pour un président américain d'adopter une politique militante contre l'apartheid israélien
."
C'est ce que Schocken questionne.
(1) "The necessary elimination of Israëli democracy", Amos Schocken, Haaretz1, 25.11.2011.
(2) Council of Foreign Relations : Think Tank étatsunien
(3) Chuck Schumer, sénateur de New-York.
(4) Pauk Mutter Ecrivain, chercheur américain, collaborateur du site Mondoweiss.
Source : Mondoweiss
Traduction : AB pour ISM
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La résistance populaire n'est pas un substitut à la résistance armée

Palestine - 29 novembre 2011
Par Ezzedeen AlQassam Brigades
Ezzat al-Resheq, membre du bureau politique du Hamas, a déclaré qu'il a eu convergence entre son mouvement et la faction Fatah sur l'importance de la résistance populaire, mais que ce ne serait pas aux dépens de la résistance armée, et qu'elle ne la remplacerait pas.
"La résistance armée est le programme immuable et intransigeant du Hamas, et le Hamas continuera d'adhérer à la résistance sous toutes ses formes, y compris la résistance armée," a déclaré Resheq dans un communiqué de presse le samedi 26 novembre.
Le responsable Hamas a également dit que le Hamas et le Fatah, avec d'autres factions palestiniennes, établira les mécanismes appropriés pour activer et étendre la résistance populaire comme mode de résistance contre l'occupation, les colonies et le mur d'apartheid.
La résistance populaire est un moyen de mobiliser les énergies aux côtés de la résistance armée contre l'occupation israélienne, a-t-il ajouté.
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Un organisme des Nations-Unies (ré)affirme le droit de la Palestine à l’autodétermination

mardi 29 novembre 2011 - 09h:57
Mikaela Levin - AIC
La Palestine a remporté une nouvelle victoire, juste un mois après avoir été acceptée comme membre à part entière à l’UNESCO.
Le mercredi 23 novembre, la Commission des Affaires humanitaires, sociales et culturelles de l’Assemblée générale des Nations-Unies, par 166 voix pour, a voté (une fois de plus - ndt) pour le droit des Palestiniens à l’autodétermination. Avec cette résolution, présentée par la délégation égyptienne, c’est la réaffirmation qu’une majorité dans le monde soutient la création d’un État palestinien indépendant.
Une fois encore, les seuls pays à avoir refusé leurs droits aux Palestiniens, tels que définis dans la Charte des Nations-Unies de 1945, sont les États-Unis, Israël, le Canada (qui s’était abstenu en 2006 sur la même question), les Îles Marshall et la Micronésie. Quatre pays se sont abstenus : le Venezuela, Haïti, le Togo et le Cameroun.
« L’Assemblée prie instamment tous les États, les institutions spécialisées et les organismes des Nations Unies de continuer à apporter soutien et aide au peuple palestinien en vue de la réalisation rapide de son droit à l’autodétermination » stipule la résolution.
Le texte de la Commission insiste aussi sur la nécessité de reprendre le processus de paix, basé sur une solution à deux États qui préserve « l’unité territoriale, la contiguïté et l’intégrité de tous les territoires palestiniens occupés, y compris Jérusalem-Est », selon l’agence palestinienne Maan.
Bien que la résolution réaffirme que le soutien à la cause nationale palestinienne est majoritaire aux Nations-Unies, elle n’en aura pas moins aucun effet concret sur la candidature de l’OLP à une adhésion pleine et entière. Sous les auspices de l’Assemblée générale des Nations-Unies, la Commission des Affaires sociales, humanitaires et culturelles aborde les questions des droits de l’homme, sociales et culturelles, permettant un débat approfondi et global sur ces sujets.
Actuellement, l’OLP participe aux Nations-Unies en tant qu’observateur permanent et non en tant que membre. Après la paralysie du Conseil de Sécurité - où les Palestiniens n’ont pu obtenir les neuf voix nécessaires pour s’assurer le statut de membre, et n’auraient pu de toute façon éviter le veto des USA -, le président Mahmoud Abbas a encore deux cartes à jouer. L’une est d’aller devant l’Assemblée générale et de demander d’être accepté comme membre mais pas en tant qu’État. En termes pratiques, cela signifierait une revalorisation significative.
La seconde est de continuer sur le chemin des adhésions pleines et entières dans les organismes des Nations-Unies. Comme à l’UNESCO, la direction palestinienne peut essayer de se faire accepter comme adhérent à part entière dans chacun des organismes autonomes, comme l’UNICEF, l’AIEA pour le nucléaire, l’Organisation mondiale de la Santé, et la Cour pénale internationale, parmi d’autres. Si la Palestine est reconnue comme membre dans tous les organismes des Nations-Unies, elle pourra mettre la pression sur les Nations-Unies pour être acceptée comme État membre. Et cela mettrait certainement en lumière le fait que le soutien inconditionnel des États-Unis à Israël reste l’un des plus gros obstacles pour l’État palestinien.
Mais ce chemin des organismes des Nations-Unies est long et ardu, car il ne suffit pas simplement d’être accepté par l’organisme : la direction palestinienne aura à utiliser chaque adhésion avec efficacité. L’UNESCO en donne un bon exemple. La Palestine a été acceptée comme membre à part entière, mais en raison d’une bureaucratie interne, les Palestiniens ne pourront pas demander à recevoir le statut de Patrimoine mondial pour aucun de ses sites historiques avant... 2013. En plus de cela, d’après les règlements de l’UNESCO, chaque membre ne peut présenter qu’une candidature par an.
En dépit de tous ces défis, l’Autorité palestinienne poursuit sa quête de résolutions, de soutiens, et d’affirmations diplomatiques de son combat national.
24 novembre 2011 - Alternative Information Center - traduction : JPP
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L’élimination nécessaire de la démocratie d’Israël (Préambule d’Omar Barghouti)

mardi 29 novembre 2011 - 07h:36
Amos Schocken
Ha’aretz
Apprendre que Mr Schocken reconnaît finalement une partie de ce que nous savons depuis des décennies est tout de même une bonne chose. Mieux vaut tard que jamais ; et mieux vaux reconnaître une part de culpabilité que rien du tout. (Omar Barghouti)
Lettre d’Omar Barghouti, 27 novembre 2011
L’éditeur de Ha’aretz attaque l’« apartheid israélien » et la stratégie de nettoyage ethnique.
Rien de nouveau. Mais ça vient de l’éditeur de l’un des journaux les plus influents d’Israël. D’autres personnalités israéliennes de l’intérieur de l’establishment (et le quotidien israélien en fait très certainement partie, d’un point de vue objectif) ont utilisé le terme d’apartheid auparavant pour décrire telle ou telle dimension de l’oppression coloniale et du système de discrimination raciale israéliens. N’empêche que pour l’éditeur de Ha’aretz, utiliser ce terme, et maintenant, c’est nouveau, et c’est bien !
Il convient d’indiquer qu’un précédent éditeur de Ha’aretz a appelé au boycott de la Knesset après qu’elle ait voté le « Serment de fidélité ».
Comme tous les sionistes « libéraux » cependant, l’auteur tente d’absoudre Israël de son « péché originel », le déracinement et le nettoyage ethnique planifiés et méthodiques de la plupart des Palestiniens originaires de ce pays en 1948, se concentrant à la place sur l’effet corrupteur de l’ « occupation » et de l’entreprise coloniale d’implantation dans le territoire de 1967. De sorte que la Nakba devient la « guerre d’Indépendance », avec un I majuscule. Et Israël est montré comme une démocratie innocente jusqu’en 1967 !
Comme d’habitude, l’auteur obscurcit la véritable définition de l’apartheid, le considérant comme un système de discrimination exclusivement sud-africain. Mais il reste obligé d’utiliser le terme pour décrire le système d’Israël envers les Palestiniens, au moins dans les territoires palestiniens occupés en 1967. Et comme il faut s’y attendre également, l’auteur ignore les dizaines de lois israéliennes, notamment les lois (basiques) « constitutionnelles », faisant une discrimination entre citoyens juifs et non juifs de l’État dans pratiquement tous les aspects vitaux de la vie.
Le fait est que le système d’Israël, que même le Département d’État US appelle « une discrimination institutionnelle, juridique et sociétale » contre les citoyens indigènes palestiniens de l’État, répond à la définition de l’apartheid du Statut de Rome de la Cour pénale internationale, et que la Convention internationale de 1973 sur l’élimination et la répression du crime d’apartheid est ignorée par cet auteur par ailleurs bien documenté.
La conclusion tirée par la récente session, à Cape Town, du Tribunal Russel sur la Palestine, (qui impliquait plusieurs autorités renommées au niveau mondial sur l’apartheid), selon laquelle Israël se rend coupable du crime d’apartheid contre l’ensemble du peuple palestinien (de 1948, de 1967 et en exil) est un peu commodément omise par ce faiseur d’opinion.
Pourtant, d’apprendre que Mr Schocken reconnaît finalement une partie de ce que nous savons depuis des décennies est tout de même une bonne chose. Mieux vaut tard que jamais ; et mieux vaux reconnaître une part de culpabilité que rien du tout.
Omar
(JPG) Omar Barghouti est un militant des droits humains, membre fondateur du mouvement de boycott mondial contre Israël à direction palestinienne, et auteur de Boycott, désinvestissement, sanctions (BDS) contre l’apartheid et l’occupation de la Palestine (Éditions La Fabrique).
(JPG)
Ha’aretz, le 25 novembre 2011

L’élimination nécessaire de la démocratie d’Israël

L’éditeur et propriétaire de Ha’aretz, Amos Schocken, s’interroge : y a-t-il un avenir pour un Israël dans lequel s’enracinent l’inégalité et la discrimination ?
Amos Schocken

S’exprimant à la Knesset en janvier 1993, le Premier ministre Yitzhak Rabin déclarait : « L’Iran en est aux premiers stades d’un travail visant à acquérir une capacité non conventionnelle en général, et une capacité nucléaire en particulier. Nous estimons aujourd’hui que l’Iran possède la main-d’œuvre qualifiée et les ressources suffisantes pour se doter de l’arme nucléaire dans les dix ans. Avec d’autres dans la communauté internationale, nous surveillons l’activité nucléaire de l’Iran. Ils ne cachent pas le fait que la possibilité pour l’Iran de posséder un jour l’arme nucléaire est préoccupante, et c’est l’une des raisons pour lesquelles nous devons profiter de l’occasion et d’avancer vers la paix. »
A cette époque, Israël avait une stratégie, dont la mise en œuvre a commencé avec les Accords d’Oslo, qui mettait fin à la priorité donnée au projet colonial et visait à améliorer le traitement des citoyens arabes d’Israël.
Si les choses étaient allées autrement, la question de l’Iran pourrait se présenter différemment aujourd’hui. Mais comme cela s’est passé, la stratégie d’Oslo s’est heurtée à une autre idéologie, plus forte : une idéologie Gush Emunim (Bloc des Fidèles) qui, depuis les années soixante-dix, en dehors de la période d’Oslo (1993) et au moment du retrait de Gaza (2005), a posé des bases concrètes pour les actions des gouvernements d’Israël. Même les gouvernements qui étaient ostensiblement éloignées de la stratégie Gush Emunim l’ont mise en pratique. Ehud Barak s’est vanté que, contrairement à d’autres Premiers ministres - il n’avait rendu aucun territoire aux Palestiniens - et il n’est pas nécessaire de souligner une fois encore l’augmentation du nombre de colons durant son mandat. Le gouvernement d’Ehud Olmert, qui a déclaré son intention d’aller à une politique de hitkansut (ou « convergence », autre nom de ce qu’Ariel Sharon appelait « désengagement ») en Judée et Samarie, s’il a tenu des pourparlers avec les dirigeants palestiniens pour un accord, il n’a pas mis fin à l’entreprise coloniale, laquelle est incompatible avec toute possibilité d’accord.
La stratégie qui découle de l’idéologie Gush Emunim est claire et simple : elle perçoit la guerre des Six-Jours comme la continuation de la guerre d’Indépendance, les deux en termes de saisie de territoire, et dans son impact sur la population palestinienne. Selon cette stratégie, les limites de l’occupation avec la guerre des Six-Jours sont les frontières qu’Israël doit se donner. Et s’agissant des Palestiniens qui vivent sur ce territoire - ceux qui n’ont pas fui ou qui n’ont pas été expulsés -, ils doivent être soumis à un régime sévère qui les incitera à partir, qui le cas échéant les expulsera, qui les privera de leurs droits et créera une situation où ceux qui resteront ne seront même pas des citoyens de seconde zone, et dont le sort n’intéressera personne. Ils seront comme les réfugiés palestiniens de la guerre d’Indépendance ; c’est leur statut voulu. Quant à ceux qui ne sont pas des réfugiés, il faut essayer de les transformer en « absents ». Contrairement aux Palestiniens restés en Israël après la guerre d’Indépendance, les Palestiniens des territoires ne doivent pas recevoir la citoyenneté israélienne en raison de leur grand nombre, mais cela aussi ne devrait avoir d’intérêt pour personne.
L’idéologie Gush Emunim a trait à des motivations religieuses, pas politiques. Elle soutient qu’Israël est pour les juifs, et il n’y a pas que les Palestiniens des territoires à être inopportuns : les citoyens palestiniens d’Israël sont tout autant exposés à la discrimination s’agissant de leurs droits civils et à la révocation de leur citoyenneté.
Il s’agit d’une stratégie de saisie de territoires et d’apartheid. Elle ignore les aspects judiciaires de la propriété foncière et dédaigne les droits humains et les garanties d’égalité consacrées dans la Déclaration d’Indépendance d’Israël. C’est une stratégie de patience illimitée ; ce qui est important, c’est de progresser de façon acharnée vers l’objectif. Dans le même temps, c’est une stratégie qui ne laisse passer aucune occasion sur son chemin, comme la composition de l’actuelle Knesset et les positions floues du Premier ministre.
Le terme « apartheid » fait référence au système antidémocratique de discrimination entre les droits des Blancs et ceux des Noirs, existant autrefois en Afrique du Sud. Bien qu’il y ait une différence entre l’apartheid pratiqué alors et celui pratiqué dans les territoires, il existe aussi quelques points de ressemblance. Il y a deux groupes de populations dans une même région, l’un possédant tous les droits et protections, pendant que l’autre est privé de droits et gouverné par le premier groupe. C’est une situation indiscutablement antidémocratique.
Depuis la guerre des Six-Jours, aucun autre groupe en Israël n’a eu la détermination idéologique de Gush Emunim, et il n’est pas surprenant que bien des politiciens aient considéré cette idéologie comme un moyen de réaliser leurs ambitions politiques personnelles. Zevulun Hammer, qui a identifié cette idéologie comme le moyen de s’emparer de la direction du Parti religieux national, et Ariel Sharon, comme le moyen de s’emparer de celle du Likud, ne sont que deux d’entre eux. Aujourd’hui, Avigdor Lieberman aussi suit le même chemin, mais il y en a eu, et il y en a encore d’autres comme feu Hanan Porat (décédé ce 4 octobre), pour qui la réalisation de cette idéologie était et reste l’objectif de leur activité politique.
Cette idéologie considère la création d’un régime d’apartheid israélien comme un outil nécessaire pour sa mise en oeuvre. Elle n’a aucun problème avec les actions illégales et la criminalité pure et simple parce qu’elle repose sur des méga-lois qu’elle a fait adopter et qui n’ont aucun lien avec les lois de l’État, et parce qu’elle s’appuie sur une interprétation pervertie du judaïsme. Elle a enregistré des succès cruciaux. Même lorsque des actions étaient inspirées par l’idéologie Gush Emunim en contradiction avec la volonté du gouvernement, elles ont obtenu très vite le soutien de celui-ci. Le fait que le gouvernement soit effectivement un outil pour Gush Emunim et ses successeurs est évident pour quiconque a des rapports avec les colons, créant une situation de multiplication des forces.
L’idéologie a connu un immense succès aux États-Unis, figurez-vous. Le Président George H. W. Bush avait réussi à bloquer les garanties financières d’Israël à cause des colonies installées par le gouvernement de Yitzhak Shamir (qui mentait en disant que c’était autorisé pour appliquer l’idéologie Gush Emunim. Le discours de Benjamin Netanyahu à l’université Bar-Ilan a-t-il menti de la sorte ?). Sauf qu’aujourd’hui, pour les candidats aux primaires du Parti républicain pour les présidentielles, c’est à celui qui soutiendra avec le plus de force Israël et l’occupation. Tous ceux d’entre eux qui adopteraient la démarche du Président Bush père auraient probablement à mettre fin à leur candidature.
Quelle que soit la raison de cet état de choses - le grand nombre d’évangélistes affiliés au Parti républicain, la nature problématique des relations de l’Occident avec l’Islam, ou le pouvoir du lobby juif qui est totalement accro à l’idéologie Gush Emunim -, le résultat est clair : il n’est pas facile, et il pourrait même être impossible, pour un Président américain d’adopter une politique activiste contre l’apartheid israélien.
Légaliser l’illégal
En raison de son illégalité intrinsèque, au moins en termes de démocratie, un régime d’apartheid ne peut autoriser une opposition et une critique. L’idéologie Gush Emunim n’a pas le choix, elle doit éliminer cette dernière et empêcher toute tentative de bloquer son activité, même si cette activité est illégale, voire criminelle, et destinée à maintenir l’apartheid. L’activité illégale doit devenir légale, soit en amendant les lois, soit en changeant leur interprétation judiciaire ; de telles choses se sont passées auparavant, en d’autres lieux et en d’autres temps.
Dans ce contexte, nous assistons maintenant à une campagne de législation anti tout et à la calomnie effrénée contre la Cour suprême, contre les organisations des droits de l’homme et contre la presse, de même que la loi dite antiboycott qui vise à empêcher toute possibilité de traiter de l’apartheid israélien comme on l’a fait de l’apartheid sud-africain. C’est dans ce même contexte qu’une législation a été présentée et dirigée contre les citoyens arabes en Israël, telle la Loi sur le Serment de Fidélité et la proposition pour une « Loi fondamentale d’Israël comme État-nation du peuple juif ». C’est dans ce contexte qu’une campagne d’incitation et d’intimidation est menée contre la critique, nécessaire et justifiée, exprimée dans le milieu universitaire.
La Cour suprême, qui a autorisé le projet colonial et collaboré efficacement avec l’idéologie Gush Emunim, est maintenant devenue un obstacle qui doit être balayé - aux yeux de ceux qui adhèrent encore à cette idéologie -, principalement parce que la Cour refuse de reconnaître la possibilité de s’installer sur des terres privées palestiniennes et n’a pas invalidé la décision du gouvernement d’évacuer les colonies de la bande de Gaza. Parce que la terre appartient aux juifs par décret divin et l’histoire divine (de ce point de vue, il existe des similitudes entre Gush Emunim et le Hamas), il n’y a pas d’autre choix que d’élire à la Cour suprême ceux-là mêmes qui vivent sur les terres palestiniennes, même privées, et ceux qui comprennent qu’il n’existe rien qui puisse être une « propriété foncière palestinienne privée » en tant que telle.
De même, et sur la même ligne de pensée, l’interprétation de la Cour suprême des lois relatives aux Droits de l’homme demande à être éliminée dans sa formule actuelle. Des arrêts rendus comme l’arrêt Kaadan (du nom d’une famille arabe qui fut autorisée à construire une maison dans une communauté juive) ; l’arrêt sur la vente de terres du Fonds national juif à des citoyens arabes d’Israël ; ou celui à venir pour une modification de la Loi sur la Citoyenneté (aucune décision n’a été encore rendue, mais il semble qu’il y ait une majorité de juges pour la déclarer illégale) ; celui encore pour l’ouverture d’une autoroute à la circulation des Palestiniens ; toutes ces décisions vont en contradiction avec les éléments essentiels de l’idéologie Gush Emunim qui sont : la discrimination entre juifs et Palestiniens (en Israël et dans les territoires) et la privation des Palestiniens de leurs droits, les transformant ainsi en personne de seconde zone, en absents ou, mieux encore, en réfugiés.
Un tel Israël a-t-il un avenir ? Au-delà de la question de savoir si la moralité et l’expérience juives permettent que de telles circonstances existent, il est clair qu’il s’agit d’une situation, de façon flagrante, instable et même dangereuse. C’est une situation qui empêchera Israël de réaliser pleinement son vaste potentiel, une situation où l’on vit par l’épée - une épée qui pourrait bien être une troisième Intifada, la faillite de la paix avec l’Égypte et une confrontation avec un Iran nucléarisé. Yitzhak Rabin avait compris cela.
25 novembre 2011 - Ha’aretz - traduction : JPP
Photo : Eran Wolkowski - diffusé dans la lettre d’Omar Barghouti du 27 novembre 2011
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Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien

Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien 
Samedi 3 décembre 2011, place de la Bastille 16h30 à 19h30
UN ÉTAT PALESTINIEN AVEC TOUS SES DROITS
 
 
La demande palestinienne d’être le 194ème État siégeant à l’ONU n’a toujours pas été recommandée par le Conseil de Sécurité. Nous refusons ce blocage et soutenons cette demande palestinienne, continuant d’exiger tous les droits des Palestiniens. Nos organisations(1) membres du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens, de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine, appellent à ce rassemblement : visuel, musique, lâcher de ballons et prises de parole…

Merci de diffuser largement dans vos réseaux , dans tous les groupes locaux, auprès de vos municipalités et partenaires et de faire en sorte que tous nos rassemblements soient forts.

(1)
Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens : Agir Contre le Colonialisme Aujourd’hui  (ACCA) -  Alliance for Freedom and Dignity  (AFD) -  Alternative Libertaire (AL) - Américains contre la guerre (AAW) -  Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF) -  Association des Tunis iens en France (ATF) -  Association France Palestine Solidarité (AFPS) -  Association Nationale des Elus Communistes et Républicains (ANECR) -  Association pour la Taxation des Transactions et pour l’Aide aux Citoyens (ATTAC) -  Association pour les Jumelages entre les camps de réfugies Palestiniens et les villes Françaises (AJPF) -  Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC) -  Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP) -  Cedetim / IPAM -  Collectif des Musulmans de France (CMF) -  Collectif Faty Koumba : association des libertés, droits de l’Homme et non-violence  -  Collectif Interuniversitaire pour la Coopération avec les Universités Palestiniennes (CICUP) -  Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Paix (CJACP) -  Collectif Paix Palestine Israël (CPPI Saint-Denis) -  Comité pour une Paix Réelle au Proche-Orient (CVPR PO) -  Comité Justice et Paix en Palestine et au Proche-Orient du 5e arrt (CJPP5) -  Confédération Générale du Travail (CGT) - Confédération paysanne - Droit-Solidarité - Europe-Ecologie / les Verts (EE-LV) - Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) -  Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique (FASE) -  Fédération Syndicale Unitaire (FSU) -  Forum pour un autre monde -  Gauche Unitaire (GU) – Génération Palestine - La Courneuve-Palestine -  Le Mouvement de la Paix -  Les Alternatifs -  Les Femmes en noir -  Ligue des Droits de l’Homme (LDH) -  Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté, section française de la Women’s International League for Peace and Liberty (WILPF) (LIFPL) -  Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) -  Mouvement des Jeunes Communistes de France (MJC) -  Mouvement Politique d’Education p opulaire (M’PEP) -  Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) -  Organisation de Femmes Egalité -  Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF) -  Parti Communiste Français (PCF) -  Parti de Gauche (PG) -  Participation et Spiritualité Musulmanes (PSM) -  Une Autre Voix Juive (UAVJ) -  Union des Travailleurs Immigrés Tunisiens (UTIT) - Union Juive Française pour la Paix (UJFP) -  Union syndicale Solidaires
 
Plateforme des ONG françaises pour la Palestine :
Membres : Association «Pour Jérusalem» - Association France Palestine Solidarité (AFPS) - Association pour les jumelages entre les camps de réfugiés palestiniens et les villes françaises (AJPF) - CEDETIM/IPAM - Cimade - Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement – Terre Solidaire (CCFD - Terre Solidaire) - Comité de Bienfaisan ce et de Secours aux Palestiniens (CBSP) - Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche Orient (CVPR-PO) - Collectif Interuniversitaire pour la Coopération avec les Universités Palestiniennes (CICUP) - Comité Pays de Loire Gaza Jérusalem Méditerranée – Fédération Artisans du Monde - Génération Palestine - Ligue Internationale des Femmes pour la paix et la liberté - section française (LIFPL) - Ligue des Droits de l’Homme (LDH) - Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) - Mouvement International de la Réconciliation (MIR) - Pax Christi France - Terre des Hommes France - Union Juive Française pour la Paix (UJFP).
Observateurs : Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture (ACAT-France) - Afran Saurel - Agir Ensemble pour les Droits de l’Homme (AEDH) - Centre de Recherche et d’Information sur le Développement (CRID) - Collectif judéo-arabe et citoyen pour la Paix - Strasbourg - Groupe d’Amitié Islamo -Chrétienne (GAIC) - RITIMO - SIDI. 
Transmis par Plateforme Palestine

Les cancéreux de Gaza, ou l’angoisse d’une prise en charge au Caire

mardi 29 novembre 2011 - 07h:35
Rami Almeghari - The Electronic Intifada 
Il aura fallu cinq jours pour que Mohamed Wadi soit en mesure de parler avec les médecins de l’hôpital Nasser du Caire, en Egypte.
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Au stade final, les malades Palestiniens sont livrés à leur sort : soumis aux options thérapeutiques limitées à Gaza, aux restrictions de voyage et aux lourdes charges financières résultant des soins en Egypte - Photo : Abed Rahim Khatib/ APA images
Ce gazaoui de 40 ans a entrepris des démarches inlassables pour qu’on lui accorde une admission à l’hôpital où il est arrivé lundi dernier, dans le service de lutte contre la leucémie.
Et c’est le jeudi d’avant que le Ministère de la Santé de Gaza avait délivré en urgence les papiers demandant le transfert immédiat de Wadi, accompagné de son neveu Ramadan, au poste frontalier de Rafah dans le sud de la Bande de Gaza.
The Electronic Intifada a rencontré Wadi dans la salle réservée aux malades atteints de leucémie. Sur son fauteuil roulant, il raconte : « Comme je n’avais pas encore été admis à l’hôpital, j’ai dû rester les trois premiers jours dans une clinique privée. Je suis en compagnie de mon neveu depuis jeudi dernier.
Impuissant, mes cris perçants tard dans la nuit dérangeaient les voisins. Mais je n’arrive pas à comprendre la raison pour laquelle ne n’ai pas encore été admis à l’Institut Nasser alors que je possède des papiers qui demandent clairement mon hospitalisation ». Affaibli, ses yeux se remplirent de larmes pendant qu’il affichait son souhait d’être admis à le service qui se trouve dans cet hôpital de huit étages.
Dans ce contexte, le dentiste soupire en ajoutant : »Actuellement, mon quotidien n’est que torture à cause de mes souffrances que je calme avec des antidouleurs. Et encore, je peux à peine me les procurer. Je suis embarrassé par cette situation car je suis pris en charge financièrement par le ministère de la santé de l’Autorité Palestinienne ».
Cependant, après une brève discussion avec le médecin dans la clinique de lutte contre la leucémie, Wadi a été informé que son admission n’était pas possible pour le moment car il fallait attendre que l’un des 27 lits de la salle ne se libère. Trahi par l’expression de son visage traversé par la déception, Ramadan Wadi a saisi le fauteuil roulant de son oncle pour descendre de l’étage, avec l’espoir de tomber sur un haut placé pour lui exposer le cas.
Une longue liste d’attente
The Electronic Intifada a réussi à interroger Dr Haitham Sherif, membre du personnel de la clinique. Manifestement désolé et navré, il explique que la situation échappe à leurs mains. En effet : « La liste d’attente est un constat triste et douloureux qui, malheureusement, ne concerne pas que Mohamed. J’ai ici des cas de personnes en attente depuis environ deux ou trois semaines. Dans cet hôpital, c’est le nombre réduit des lits qui pose réellement problème et qui peut être tout simplement résolu par l’agrandissement de la clinique, chose que nous, médecins, n’avons rien à voir ».
Les propos du médecin n’ont qu’une seule explication : les patients en provenance de Gaza sont confrontés à une attente insoutenable.
Je suis sorti dans le jardin de l’hôpital pour retrouver les Wadi. Le neveu, Ramadan est revenu sur le combat de son oncle. Il raconte : « Les deux mois passés ont usé de la santé de mon oncle. Endurant toute sorte de souffrances, la maladie a fini par s’emparer de ses jambes, et comme vous le voyez, il est paralysé sur ce fauteuil roulant. Au terme de ces deux mois de soins intensifs à l’Hôpital Européen de Gaza, les médecins ont tout de suite demandé notre évacuation vers l’hôpital Nasser, ici au Caire ».
Il poursuit : « A notre arrivée à l’hôpital, jeudi dernier au soir, les employés au service des urgences nous ont refoulé en nous faisant comprendre que nous n’étions pas dans hôtel et qu’il fallait attendre le samedi où l’hôpital prévoit de prendre les mesures administratives nécessaires. Le personnel nous a expliqué que ces papiers de transfert dont nous disposons doivent être vérifiés avant d’entamer le traitement. C’est alors que nous avons demandé la raison puisque ces papiers indiquent clairement que le patient doit obligatoirement être admis immédiatement. Et surtout, où devons-nous partir ? »
« A l’instant présent je me demande pourquoi nous ont-ils transféré au Caire puisque l’objectif escompté n’a pas été atteint et que nous continuons de souffrir. Pourquoi ? Ce déplacement a carrément affecté la santé de mon oncle. Pendant les cinq derniers jours, sa condition physique s’est clairement détériorée et après ses jambes, c’est sa capacité visuelle qui est à présent touchée » fait-il remarquer sur un ton irrité.
Les patients de Gaza prioritaires ?
Le directeur de l’hôpital Nasser, Dr Ahmed Abdel Nabi a informé The Electronic Intifada que son établissement a longtemps donné la priorité aux malades venus de Gaza, et pourtant, il y a eu quelques problèmes liés à la prise en charge médicale des patients palestiniens.
Il raconte à ce titre : « J’ai travaillé pendant 15 ans dans cet hôpital avant d’y être nommé directeur général. Il m’a été donné de m’occuper de malades en provenance de Gaza, et je suis très conscient des problèmes qui se posent, et que je scinderai en deux partie. La première concerne l’hôpital et la seconde, le patient. Nos frères palestiniens croient qu’ils arrivent ici en urgence pour recevoir des soins sur le coup, d’où la naissance du malentendu. Et le problème auquel nous nous heurtons est que la plupart des patients gazaouis nécessitent une prise en charge pour traiter le cancer ou pour subir des opérations chirurgicales ou tout simplement un suivi postopératoire à la suite d’une intervention effectuée à Gaza. »
Dr Abdel Nabi va plus loin en avouant que l’hôpital a reçu des instructions de fonctionnaires de haut rang pour donner la priorité aux malades palestiniens en terme de médication, et de conjuguer tous les efforts possibles afin de leur garantir une prise en charge médicale optimale. Toutefois, il reconnait : « Au cours de ces dernières années, les patients gazaouis se trouvent mal informés quant à leur état de santé, et c’est pourquoi, ces mêmes patients sont plongés pendant plusieurs jours dans l’angoisse et l’inquiétude en l’absence de la moindre information de la part de l’hôpital ». Le directeur général de l’hôpital déplore le nombre limité des spécialistes notamment en pathologie.
A ce titre, il cite un exemple où il fait constater qu’en Egypte, les spécialistes des prélèvements à partir du cerveau ou de la colonne vertébrale se comptent sur les doigts de la main. Ainsi, poursuit-il : « L’hôpital signe des contrats avec cette poignée de médecins qui collaborent avec nous une journée par semaine. Des fois, il leur arrive, pour une raison ou pour une autre, de reporter leur intervention et cette situation nous met dans l’embarras puisque tout l’hôpital et les patients doivent attendre le médecin. Et je dois souligner qu’au sein de notre établissement, assurer un traitement et des soins de qualité pour les patients, qu’ils soient de Gaza ou de n’importe quel autre pays, est notre souci majeur ».
Il conclut : « Tous les 950 lits de l’hôpital sont actuellement occupés. Le problème que nous rencontrons souvent est que le patient qui arrive croit qu’il/elle doit absolument être admis sur le champ. Or, la priorité va aux cas les plus urgents, tandis que ceux qui peuvent attendre peuvent être traités dans des services de consultation externes de l’hôpital ».
Les malades de Gaza n’ont pas le choix
Depuis le début du siège sur la Bande de Gaza, imposé par Israël en 2007, les autorités Egyptiennes au niveau du passage frontalier de Rafah avaient permis aux cas les plus critiques d’être admis dans les hôpitaux en Egypte. Toutefois, le nombre des patients gazaouis à passer outre la frontière pour recevoir des soins dans les hôpitaux égyptiens a connu une nette augmentation après les attaques israéliennes perpétrées contre la Bande de décembre 2008 à janvier 2009.
Mais le périple des malades de Gaza n’a jamais été une mince affaire. En effet, selon un rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), daté du mois de juillet 2011, environ 4.843 patients de la Bande ont été, l’an dernier, évacués vers les centres médicaux égyptiens. L’OMS a d’autre part soulevé les retards que rencontrent les patients en route vers l’Egypte à cause du passage de Rafah. Et ce n’est pas tout, la majorité écrasante de la population de Gaza, de plus en plus pauvre, ne peut plus se permettre les coûts inabordables des voyages vers l’Egypte, puisque ce sont les malades qui doivent payer de leurs poches les frais du traitement.
L’OMS ajoute que depuis l’ouverture du passage frontalier entre les deux pays, le nombre des transférés vers les hôpitaux égyptiens a nettement grimpés au cours du second semestre 2010, comparé aux six premiers mois de la même année.
Côté statistiques, l’OMS révèle que ces transferts concernent en majorité les hommes âgés entre 18 et 40 ans. Ces patients qui ont une chance d’accéder en Egypte ont moins de 50% de chance de pouvoir traverser le point de contrôle d’Erez séparant Israël et Gaza. C’est pourquoi, le corps médical de Gaza a tendance à envoyer les plus jeunes dans les hôpitaux égyptiens plutôt que de les envoyer par Israël. (Renvoi des patients de Gaza, OMS, le 14 juillet 2011)
Mais en attendant, aucune solution immédiate n’existe encore pour atténuer les souffrances des patients de Gaza nécessitant une prise en charge médicale.
De retour chez Mohamed Wadi, le dentiste se demande pour la forme : »Que vais-je faire ? Le docteur au service de lutte contre la leucémie m’a orienté vers le service de consultation externe où je dois recevoir un traitement demain matin. Ensuite, je dois me rendre au service de traitement de la douleur pour prendre les analgésiques dont j’ai besoin jusqu’au jour de mon admission dans son service. A ce rythme, il me faudra une journée, ou deux, voire une semaine. De toutes les façons, je souhaite ne pas avoir à attendre beaucoup car je souffre énormément ».
* Rami Almeghari est journaliste et conférencier universitaire vivant dans la bande de Gaza.
Vous pouvez le contacter à : rami_almeghari@hotmail.com.
21 novembre 2011 - The Electronic Intifada - Vous pouvez consulter cet article à :
http://electronicintifada.net/conte...
Traduction de l’anglais : Niha
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Le Sénat annule les crédits d'un drone franco-israélien

AFP | 29/11/2011
Le Sénat a annulé dans la nuit de lundi à mardi des crédits alloués au développement d'un drone franco-israélien confié à Dassault, jugé trop cher et pas assez performant, et s'est prononcé pour l'achat de drones américains Reaper.
Le Sénat a voté un amendement à la loi de finances adopté la semaine dernière par la commission des Affaires étrangères et de la Défense par 33 voix contre 3, majorité et opposition confondues, qui remet en cause un choix controversé du ministre de la Défense Gérard Longuet.
M. Longuet avait en juillet décidé d'acheter des drones Heron-TP à l'israélien Israel Airspace Industries (IAI) et d'en confier l'adaptation à Dassault Aviation. Il avait ensuite attribué le développement de la prochaine génération de ces drones MALE (moyenne altitude longue endurance) à Dassault et au britannique BAE Systems.
Les sénateurs ont limité à 209 millions d'euros les crédits destinés à l'acquisition de drones, ces avions de renseignement sans pilote, pour une période transitoire jusqu'à l'arrivée du drone franco-britannique, indique la commission de la Défense dans un communiqué.
"Les 80 millions d'euros ainsi économisés bénéficieront directement aux industriels français et européens, dans le cadre de programmes d'études amont, sans nécessiter l'acquisition de drones Héron TP de l'industriel israélien IAI, plus chers et moins performants que les drones américains", précise-t-elle.
Le groupe aéronautique et de défense européen EADS, qui développe depuis des années un drone MALE baptisé Talarion, avait vivement contesté le choix ministériel, qui risque selon lui de renouveler l'expérience de la rivalité fratricide sur les avions de combat. L'Eurofighter d'EADS et le Rafale de Dassault se retrouvent ainsi en compétition sur les mêmes marchés.
Le Sénat a estimé que les drones américains Reaper, produits par General Dynamics, représentaient "le meilleur matériel au meilleur prix". Les économies ainsi réalisées seront affectées au maintien en l'état des drones Harfang, dont les forces armées sont équipées, jusqu'à l'arrivée des Reaper en 2015, et au financement de la recherche sur la prochaine génération de drones.
En soulignant que 80 millions d'euros "bénéficieront directement aux industriels français et européens", le Sénat laisse clairement entendre qu'il veut laisser une chance à EADS contre le projet Telemos de Dassault et BAE Systems.
D'autant que Paris a réalisé que Londres conçoit la coopération sur ce drone de troisième génération, attendu vers 2020, plutôt comme un appel d'offres conjoint que comme un projet industriel commun.
Dans l'entourage du ministre, on se montrait confiant sur le rétablissement par l'Assemblée nationale des crédits coupés par le Sénat. L'Assemblée a le dernier mot au terme de la procédure budgétaire. 
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Tirs de roquettes : des groupes palestiniens plutôt que le Hezbollah, selon l’armée israélienne

29/11/2011
Selon la presse israélienne, l’armée israélienne estimerait que le Hezbollah n’est pas derrière les tirs de roquettes qui ont eu lieu cette nuit.
Plusieurs roquettes tirées du sud du Liban ont explosé dans la nuit de lundi à mardi dans le nord d'Israël, sans faire de victime, a annoncé le porte-parole de l'armée israélienne dans un communiqué. "Plusieurs roquettes ont explosé dans la région de la Galilée occidentale sans faire de victime. L'armée israélienne a répliqué en attaquant dans le secteur d'où avaient été tirées ces roquettes", a ajouté le communiqué sans donner d'autres précisions.
Selon le Jerusalem Post, "l’armée israélienne ne pense pas que le Hezbollah est derrière ces tirs de roquettes, mais plutôt el-Qaëda ou des groupes terroristes palestiniens qui opèrent à l’intérieur du Liban, comme ce fut le cas par le passé".

Plusieurs roquettes tirées du Liban explosent en Israël, pas de blessé (armée)

AFP | 29/11/2011
Plusieurs roquettes tirées du sud du Liban ont explosé dans la nuit de lundi à mardi dans le nord d'Israël, sans faire de victime, a annoncé le porte-parole de l'armée israélienne dans un communiqué.
"Plusieurs roquettes ont explosé dans la région de la Galilée occidentale sans faire de victime. L'armée israélienne a répliqué en attaquant dans le secteur d'où avaient été tirées ces roquettes", a ajouté le communiqué sans donner d'autres précisions.
"L'armée israélienne considère qu'il s'agit d'un incident grave et estime qu'éviter ce genre de tirs relève de la responsabilité du gouvernement libanais et l'armée libanaise", a également souligné l'armée.
Selon la radio publique, quatre roquettes se sont abattues sur le territoire israélien. Un des engin a provoqué quelques dégâts dans un poulailler, tandis qu'une autre roquette s'est abattue dans une localité, mais sans exploser. L'artillerie israélienne a ensuite répliqué en tirant des obus vers le sud du Liban, a ajouté la radio.
Le commandement de la région militaire nord a procèdé à la suite de ces tirs à une "évaluation opérationnelle de la situation", a poursuivi le porte-parole de l'armée. La population du nord d'Israël n'a pas été appelé à se réfugier dans les abris.
Le dernier incident à la frontière israélo-libanaise remonte au 1er août de cette année. Des militaires israéliens et libanais avaient échangé ce jour là des coups de feu.
En mai dernier, dix Palestiniens avaient été tués et des centaines d'autres blessés en tentant de s'infiltrer du Liban en Israël lors de la commémoration de la "Nakba" (catastrophe), l'exode palestinien après la création d'Israël.
En août 2010, un accrochage meurtrier à la frontière israélo-libanaise avait fait quatre morts, dont trois Libanais --deux soldats et un journaliste-- ainsi qu'un officier israélien dans le secteur de la frontière.
Il s'agissait de l'incident le plus grave depuis l'été 2006 lorsque le Hezbollah libanais avait enlevé deux soldats israéliens à la frontière. L'armée israélienne avait répliqué en lançant une vaste opération de représailles contre le mouvement chiite. Le conflit avait duré 34 jours, provoquant la mort de plus de 1.200 Libanais, en majorité des civils et de 160 Israéliens, en majorité des militaires. 
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Les occupants israéliens limitent les Palestiniens porteurs de passeports étrangers

[ 28/11/2011 - 22:25 ] 
Cisjordanie – CPI
Des restrictions de plus en plus dures sont imposées sur les Palestiniens portant des passeports étrangers. Beaucoup d’entre eux se sont plaints au correspondant du Centre Palestinien d’Information (CPI). Ils voient leurs mouvements réduits.
Et pour se faire, les occupants israéliens ont fait voter, en 2007, une loi concernant les visiteurs de nationalités étrangères et les binationaux.
L’aéroport d’Al-Lad
Un Allemand d’origine palestinienne de 68 ans a dit qu’il avait quitté la Palestine dans les années cinquante ; pour cette raison, il ne porte que la nationalité allemande.
« Pour venir en Palestine pour rendre visite à ma famille dans la ville de Bethléem, dit-il, j’avais l’habitude de prendre la ligne israélienne et je descendais à l’aéroport d’Al-Lad, ou Ben Gourion. Cette fois, je suis arrivé dans la ville de ma famille. Puis j’ai été obligé d’aller en Jordanie pour visiter un parent, via le pont Al-Karama. Dans le voyage du retour, les Israéliens ont tamponné mon passeport et m’ont dit que je suis désormais interdit d’entrer dans les territoires occupés en 1948, prétextant que ma famille se trouve en Cisjordanie. »
« Ainsi, j’ai été obligé de retourner en Jordanie, un jour avant le décollage de mon avion, puis de prendre le pont de Cheikh Hossein, au nord de la Palestine occupée, afin de pouvoir prendre mon avion à l’aéroport d’Al-Lad, en direction de l’Allemagne ».
Porteurs de la nationalité américaine
Ceux qui portent la nationalité américaine ne sont pas mieux lotis que ceux qui portent la nationalité allemande. Un Palestinien porteur de cette nationalité, venant de l’Etat américain du Michigan, dès son arrivée au même aéroport, a été détenu pour plusieurs heures. On l’a informé qu’il lui était désormais interdit de venir rendre visite à sa famille en Cisjordanie via l’aéroport d’Al-Lad.
« Ils m’ont fait retourner aux Etats-Unis, dans le premier avion qui y allait. Et ils m’ont informé que désormais, je devrais aller en Jordanie et emprunter le pont d’Al-Karama afin d’atteindre la Cisjordanie, et que je suis désormais interdit d’aller dans la ville d'Al-Quds et dans tous les territoires occupés en 1948. »
Prier à Al-Quds
Les forces israéliennes d'occupation interdisent à ces Palestiniens porteurs de nationalités étrangères d’aller dans la ville d'Al-Quds pour y prier.
Un Palestinien du village de Bir Nbala, au sud de la ville d'Al-Quds, porteur de la nationalité américaine, dit qu’il voyageait entre la ville d'Al-Quds et la Cisjordanie avec sa propre voiture de façon normale. Mais récemment, la police de l’occupation israélienne de la ville l’a arrêté et a tamponné son passeport, lui notifiant qu’il lui était désormais interdit d’entrer dans la ville d'Al-Quds, un acte qui va à l’encontre des droits de l’homme.
Encore une fois, les occupants israéliens font des pratiques discriminatoires et violent le droit international.
Violer le droit international
Le ministère américain des affaires étrangères a demandé à l’Entité sioniste des explications sur la nature de telles mesures prises contre des Américains d’origine palestinienne. Les Israéliens prétextent comme à leur habitude de la sécurité de leur Entité.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que ces mesures pratiquées contre des Palestiniens d’origine sont racistes, dit un avocat au correspondant du Centre Palestinien d’Information (CPI).
Les pays auxquels ces Palestiniens appartiennent peuvent poursuivre "Israël" pour ces mesures violant le droit international, dit l’avocat. Le problème, c’est que ces pays soutiennent l’occupation israélienne et qu’on ne peut rien faire en fin de compte.
L’avocat conseille à tous les Palestiniens qui empruntent l’aéroport d’Al-Lad qui ne portent pas la nationalité palestinienne de dire aux fonctionnaires de l’aéroport qu’ils viennent rendre visite aux leurs dans la ville d'Al-Quds ou dans les territoires occupés en 1948, car s’il disent qu’ils viennent pour la Cisjordanie, il ne leur serait pas permis de passer. Et s’ils portent la nationalité palestinienne en plus d’une nationalité étrangère, les Israéliens ne les laisseront pas passer dans tous les cas.

Attention bienveillante de la Turquie à l'égard des voyageurs palestiniens à Rafah

[ 28/11/2011 - 23:40 ] 
Le consul turc à El Kods Chaker Ouzjen Tournoular, a rendu visite, en compagnie du conseiller Docteur Ahmed Youssef, hier dimanche, au point de transit terrestre "Rafah" , pour prendre connaissance du fonctionnement et, des facilités accordées aux voyageurs de Gaza dans les deux sens.
Le consul turc a fait une tournée, en compagnie du directeur général au sein de la direction générale des points de transit, Maher Abou Sobha, dans les salles et les enceintes du " transit", rendant hommage, aux efforts de la direction générale des frontières qui, fonctionne toute la journée, au service des voyageurs et, promettant  d' apporter l'aide qui allégera le calvaire des voyageurs.
A son tour, Abou Sobha a expliqué les mécanismes et, les étapes du voyage et, ce que le citoyen palestinien souffre à ce propos, assurant que, la direction générale des frontières n'épargne aucun effort pour soulager les voyageurs

Le mouvement "la Paix maintenant" : construire à Chilou est illégal !

[ 28/11/2011 - 23:58 ] 
Le dénommé ministère de la "défense sioniste a donné son approbation pour la construction de 119 unités de logements dans la colonie "Chilou", vers le nord de la ville de Ramallah au centre de la rive occidentale occupée
Le site hébraïque " Way net" a précisé que, les projets de construction en question, ont été révélés dans le cadre des réponses des autorités aux requêtes adressées par le mouvement, " La Paix maintenant " au Tribunal suprême huit mois auparavant, faisant suite à la construction de 40 unités sur les terrains de la colonie indiquée.
En réponse, le secrétaire du ministre de la " défense sioniste Ihud Barak a précisé que ce qui a reçu l'approbation à " Chilou" concerne la situation existante, cependant toute nouvelle construction requiert une nouvelle autorisation, selon ses dires!
Le mouvement " la Paix maintenant" a confirmé dans sa requête que, les constructions sont illégales et, ne font pas partie du plan originaire pour la région, conformément à l'approbation du bureau central de planification à l'administration civile sur la rive occidentale. 
Les forces de l'occupation ont précisé, qu'en réponse à l'action d'appel, elles ont décidé la légitimation de tous les immeubles d'habitation permanente, avec effet rétroactif, y compris les deux plans de construction précités.
Dans le cas d'exécution des plans indiqués, la colonie " Chilou" qui sera agrandie de 60%, comporte actuellement 195 unités la logement y compris les caravanes.

L'occupation cherche en vain à dépiter et terroriser les relaxés

[ 29/11/2011 - 00:15 ] 
Les forces de l'occupation sioniste ont déclenché ce jour à l'aube du lundi(28/11) une série d'assaut, et d'arrestations dans plus d'un endroit dans le département de Jénine, particulièrement concentrée dans les deux communes de Kabatia et Bir El Pacha, au nord de la ville de Jénine. Ils ont ainsi donné l'assaut aux domiciles de quatre ex-détenus relaxés dans le cadre de la Transaction " Loyalisme des libres"
Des sources locales ont fait part au correspondant du (CPI) dans la ville, que les opérations d'assaut se sont accompagnées d'une part, de menaces aux ex-détenus, de les faire arrêter de nouveau, au cas où ils entreprendraient une quelconque action des résistance, contre l'occupation, et d'autre part de fouilles et d'enquête sur le champ; Les relaxé Mohamed Kamil "Errachk" a informé notre correspondant que, les forces d'occupation qui ont investi son foyer lui ont signifié que, les renseignements de l'occupation le surveillent sans interruption et que tous les relaxés sur la rive occidentale, sont à portée de mains de l'occupation, en cas d'une quelconque action, contre ses autorités .
Il ajouta " l'armée a entrepris une fouille minutieuse du logement, dans le but de dépiter les relaxés, et de leur faire comprendre qu'ils  seront continuellement harcelés"
Les forces de l'occupation ont également donné l'assaut au domicile du libéré Abdrahmane Kamil( 57ans), au centre ville du Kabatia, l'ont soumis à interrogatoire chez lui et, lui ont adressé les mêmes menaces en cas de quelconque action de résistance!
Des témoins oculaires rapportent que les forces de l'occupation ont envahi le domicile du relaxé Wahib Abou Errab (42ans) dans la commune, après l'avoir soumis à interrogatoire sur les lieux et fouillé sa maison.
Des sources locales, ont signalé que les forces de l'occupation qui, ont investi le village Bir El Pacha, commune de Jénine à 3 heures, ce jour, à l'aube, ont envahi le foyer du relaxé Maamar ghaouadra, l'ont fouillé est fait sortir ses occupants en rase Campagne.
En contact avec notre correspondant, aujourd'hui en matinée, El ghaouadra rapporte que l'officier des renseignements lui a remis une convocation, pour qu'il se présente au siège des renseignements sioniste, au Camp "Salem" et, l'a informé qu'il est sous surveillance permanente.
Ghaouadra a assuré que, les missives de l'occupation à travers l'invasion des logements des libérés cherchent d'abord à terroriser ces derniers, et à les acculer à un souci constant sur leur sort, c'est par conséquent une sorte de guerre psychique dont les palestiniens en ont pris l'habitude, selon ses termes.
Les forces de l'occupation avaient entre temps envahi les foyers des ex-détenus relaxés dans différentes régions de Jénine, au cours de la semaine dernière, impliquant les relaxés, Abderrahmen Salah, Yacoub El Kilani wael Abou Jal bouch et Mohamed Moussa.

L’occupation empêche la fille du prisonnier Abou el-Hija de lui rendre visite

[ 29/11/2011 - 08:45 ] 
Jénine - CPI
Les autorités de l’occupation sioniste ont empêché, lundi le 28/11,la fille Sajida Sheikh Abou Jamal el-Hija de rendre visite à son père qui souffre dans la prison désertique de « Nafha ».
La famille de Cheikh Jamal Abou el-Hija a déclaré à notre correspondent  Centre Palestinien d’Information (CPI) que les autorités occupantes israéliennes ont interdit à la fille Sajida de rendre visite à son père après l’avoir fait descendre du bus en direction de la prison, près du check-point de « Jalama » au nord de la ville de Jénine, et lui ont informée qu'elle a été interdite de lui rendre visite.
La famille a dénoncé l’interdiction de l’occupation israélienne, la qualifiant injuste, arbitraire et en violation droit humain, malgré que leur fille ait obtenu tous les documents légaux nécessaires pour la visite, en plus de la décision de la Cour suprême sioniste en particulier.
Il est à noter que Cheikh Jamal Abou el-Hija souffre extrêmement dans l'isolement pendant plus de sept ans, et les autorités occupantes israéliennes empêchent tous les membres de sa famille à lui rendre visite pour des raisons de sécurité, sauf sa fille Sajida.

Gilad Shalit prend d'assaut la tombe de Youssef accompagné des colons extrémistes

[ 29/11/2011 - 10:18 ] 
CPI
Les médias hébreu ont rapporté que le soldat sioniste "Gilad Shalit" a participé à un raid mené par des centaines de colons sur  la Tombe de Joseph (Youssef), à l'est de la ville.
Le soldat libéré après 5 années d’emprisonnement à Gaza, a pris d’assaut le Tombeau de Joseph, célébrant sa première activité publique dans le processus d'agression contre le peuple palestinien.
Les sources médiatiques dans la ville de Naplouse ont indiqué que la ville de Naplouse  s’est exposée à un assaut à partir de plusieurs directions, tout en affirmant qu’avant l’offensive, plusieurs points de contrôle se sont installés par les forces armées occupantes dans les environs de la ville, alors que des dizaines de voitures sionistes se sont rassemblées  sur le barrage de « Beit Furik » à l'est de e la ville, et ont fait irruption dans la ville à partir de la rue «el-Maslakh » (abattoir), situé à l est, pour effectuer les rites au tombeau de Youssef.
Reuters, 28/11/201

Manifestation palestinienne contre un congrès de l'OMS à Al-Qods occupée

[ 29/11/2011 - 10:55 ] 
Gaza – CPI
Des centaines de cadres et fonctionnaires du ministère palestinien de la Santé et des représentants des syndicats médicaux ont fermement condamné la décision de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) de tenir son premier congrès sur les politiques de santé en Europe dans la ville occupée d'el-Qods.
Ils ont exprimé leur mécontententement lors d'une manifestation massive organisée par le ministère palestinien de la Santé en présence du ministre Dr. Bassem Naïm, l'adjoint du ministère, Dr. Hassan Khalaf, le chef du comité d'el-Qods et el-Aqsa au conseil législatif palestinien, le député Ahmed Abou Halabia, et un certain nombre des députés palestiniens.
Dr. Naïm a considéré que l'organisation du congrès dans la ville sacrée est une violation flagrante des résolutions du conseil de sécurité de l'ONU.
Il a ajouté que le gouvernement palestinien considère que la tenue de cette réunion à Jérusalem légitimise l'occupation et représente une récompense à l'entité sioniste pour ses graves violations et ses pratiques continuelles de colonisation, de démolition des maisons, confiscation des terres et le blocus imposé sur les habitants de la ville, ainsi que l'imposition des politiques et des règles violant les droits, ce qui s'oppose à la quatrième convention de Genève et les règles du droit international et les principes des Nations Unies.
Il a poursuivi que cette tendance n'est pas compatible avec les positions des pays de l'Union, Européenne qui reconnaissent que la ville d'el-Qods est une cité occupée, d'autant plus que l'entité sioniste a déjà cherché plusieurs fois à tenir de tels congrès à Jérusalem, mais la communauté internationale a refusé ces tentatives.
Il a remis au directeur de l'Organisation mondiale de la Santé à Gaza, Ibrahim Dhaher, une lettre de protestation, comprenant la position du ministère palestinien de la santé sur le fait de tenir ce congrès dans la ville occupée d'el-Qods.
De son côté, le centre d'el-Mizan pour les droits de l'homme a condamné la violation de l'Organisation Mondiale de la Santé, en tant qu'agence spécialisée des Nations unies, des résolutions de l'ONU elle-même qui a confirmé le statut spécial d'el-Qods occupée depuis l'année 1947, et que "Jérusalem-Est" fait partie des territoires palestiniens depuis 1967.

1500 colons extrémistes profanent la tombe de Joseph à Naplouse (soutenus par l’armée sioniste)

[ 29/11/2011 - 11:03 ] 
Agences/ CPI
Les autorités occupantes israéliennes ont accentué  récemment, et plus que jamais leur campagne agressive, judaïque  en profanant les lieux saints islamiques et chrétiens dans les territoires palestiniens occupées, particulièrement dans le tombeau de Joseph(Youssef) à Naplouse en Cisjordanie occupée.
Plus de 1500 de colons extrémistes sionistes emmenés par le ministre de l’intérieur de l’occupation israélienne, Eli Yishai, sont arrivé sur le tombeau de Joseph, dans la ville de Naplouse, mercredi soir dernier, où la visite a été coordonnée par l’armée occupante israélienne, pour leur protéger à accéder à la profanation, sans précédente, du tombeau Youssef et leur y faciliter leurs rites.
La profanation du lieu sacré islamique est permanent soutenue par les  extrémistes dans le gouvernement de Netanyahu, notamment par Yishai qui a déclaré « C’est un immense privilège d’être ici ».
« Le tombeau de Joseph nous appartient. Nous devons reprendre la pleine présence au tombeau de Joseph. La situation actuelle est une violation flagrante des Accords d’Oslo et cela doit être corrigé », a ainsi souligné le ministre extrémiste qui refuse néanmoins l’accord d’Oslo que les observateurs et les spécialistes au conflit israélo-palestinien confirment qu’il a porté atteinte à la question légitime palestinienne, en profit de l’ennemi occupant israélien.
A cours de  cette attaque soutenu par l’armée israélienne, les forces armées occupantes ont arrêté un palestinien lui accusant d’avoir lancé des pierres sur les véhicules sionistes.
Le ministre de l’Intérieur appelle à ignorer l’accord d’Oslo à propos de la colonisation et soutient la construction dans les colonies sionistes en Cisjordanie.
Les colons extrémistes sionistes accusent la police de l’Autorité palestinienne d’avoir tué en avril le neveu du député sioniste « Limor Livnat », selon eux, lors dans une embuscade montée contre des fidèles juifs venus effectuer leurs rites talmudiques sur le tombeau de Joseph.

Pérès discute avec le Roi jordanien du processus de paix

[ 29/11/2011 - 11:07 ] 
El-Nassera (Nazareth) – CPI
Des sources hébreux officielles ont déclaré que le président de l'entité sioniste, Shimon Pérès, a discuté avec le roi jordanien, Abdullah II, lors de sa visite non annoncée à Amman, des moyens de reprendre des négociations directes entre son entité et l'Autorité palestinienne.
Le bureau du président sioniste a déclaré dans un communiqué publié lundi soir 28/11, que Pérès a confirmé au Roi Abdullah II que la solution de deux Etats, sur la réalisation de laquelle le Roi jordanien a insisté, "ne peut se concrétiser que par les négociations directes entre le côté sioniste et Palestinien".
Dans le communiqué publié par les médias hébreux, Pérès a fait allusion lors de la réunion, à la proposition du Premier ministre sioniste, Benjamin Netanyahu, de tenir une réunion directe Palestino-sioniste prochainement dans le but de faire avancer le processus de paix.
Le communiqué officiel a souligné que la réunion s'est déroulée dans une atmosphère intime et amicale, où les deux dirigeants ont convenu de poursuivre les négociations dans un avenir proche.
La radio hébreu a souligné que Pérès s'est réuni avant son départ pour la capitale jordanienne, avec le premier ministre sioniste, Benjamin Netanyahu, pour discuter avec lui de l'importance de promouvoir les relations stratégiques avec la Jordanie.

El-Qods occupée : une autre famille bientôt sans-abri

[ 29/11/2011 - 11:21 ] 
El-Qods occupée – CPI
Dans le cadre de la judaïsation continuelle de la ville occupée d'el-Qods, la citoyenne Maqdissine, Nawal Jahalin a reçu lundi 28/11, un avis sioniste de démolition et saisie de sa maison dans la région du Mont de Moukaber (Scopus) à el-Qods.
Le membre du comité de la défense des terres de Selwan, Fakhri Abou Diab, a déclaré que la municipalité de l'occupation a prétendu que la maison a été construite sans permis alors que le ministère sioniste de l'Intérieur a également prétendu que la terre sur laquelle la maison est construite sera le lieu d'une route qui desservira les colonies qui seront établies dans la région.
Les autorités d'occupation ont donné à la citoyenne Jahalin un délai de 5 mois pour démolir sa maison et quitter ses terres, notant que la maison est habitée par 11 personnes et que la terre appartient à la citoyenne, Jahalin.
La propriétaire de la terre et de la maison a déclaré que sa souffrance dure depuis 10 ans, lorsque les forces occupantes ont démoli sa maison, ce qui l'a obligé à construire une maison sur son autre terre, mais l'occupation l'a poursuivie jusqu'au nouvel endroit, fournissant un ordre de démolition.
La citoyenne Jahalin a ajouté : "Ils ont nous expulsés de nos maison au Néguev au cours de la Nakba et ils ont nous poursuivi à la Naksa, puis ils ont démoli ma première maison et maintenant, ils veulent confisquer cette maison et confisquer la terre pour nous expulser de nouveau, et je ne sais pas où nous irons".