| Ecrit par Pierre Tiercin | |
| 30.10.11 | |
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Trois israéliens ont été blessés suite à l'envoi d'une salve de 9
roquettes depuis Gaza vers le sud d'Israël, touchant Ashdod, Gan Yavne, Ascalon
et l'ouest de Be'er Sheva.
L'une des roquettes a touché une école à Ashdod
Quatre roquettes ont explosé à Ashdod. L'une d'elle a touché un bâtiment résidentiel et légèrement blessé un homme. Une autre a touché une école, mais n'a heureusement fait aucune victime. Une roquette a explosé à Gan Yavne, où un homme de 40 ans a reçu des éclats dans la jambe. Les autres n'ont fait aucun dégâts. Un peu plus tard, un tir de mortier a atteint une zone vierge proche du Conseil Régional d'Eshkol, ne faisant aucun dégâts. Et plusieurs heures plus tard, deux autre roquette ont explosés dans une zone vide à l'ouest de Be'er Sheva, peu de temps avant que le tir le plus récent ne touche une maison d'Ascalon, blessant modérément un israélien.
"Nous avons entendu une explosion, puis une minute plus tard, les
sirènes ont retenti. Quelques bâtiments et plusieurs véhicules ont été
endommagés", rapporte Dror Aharon, président du Conseil Local de Gan
Yavneh, au quotidien israélien Ha'aretz. "Ce genre d’évènement pourrait
se répéter demain. Nous devons évaluer la situation ce soir avec le
Conseil Local et décider si nous ouvrirons ou non les écoles".
Cette attaque s'inscrit suite au raid aérien exécuté par l'armée israélienne contre un camp des Brigades d'al-Quds aux abords de Rafah dans la bande de Gaza. Celui-ci a fait 5 morts et 15 blessés parmi les partisans de la faction armée, causant notamment la mort d'Ahmed al-Sheikh Khalil, un célèbre commandant des brigades.
Malgré l'appel au calme porté par l'Autorité Palestinienne,
le Jihad Islamique avait averti qu'il comptait répondre en frappant "au coeur d'Israël".
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samedi 29 octobre 2011
Neuf roquettes tirées vers le sud d'Israël, trois hommes sont blessés
Jihad Islamique : 5 morts, 15 blessés au cours d'un raid aérien à Gaza
| Ecrit par Pierre Tiercin | |
| 30.10.11 | |
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Un nouveau raid aérien israélien a été exécuté ce matin, il a visé un camp du
Jihad Islamique proche de la ville de Rafah dans la bande de Gaza.
Le raid a fait cinq morts et 15 blessés.
Toutes les victimes sont des
membres des Brigades d'al-Quds.
Un raid aérien sur la bande de Gaza en 2009
Quatre des blessés qui ont été transférés à l'hôpital Abu Yousef al-Najjar de Rafah sont dans un état
critique, selon le ministère de la santé.
Des témoins locaux ont rapporté que les avions ont tiré deux missiles
sur le camp
militaire des Brigades d'al-Quds, à proximité de Tal al-Sultan, au
nord-est de
la ville frontière de Rafah. L'un des morts est Ahmad al-Sheikh Khalil,
un célèbre leader des Brigades d'al-Quds. Les quatre autres sont
Mohammed Ashour,
Abdul Karim Shabat, Basem Abol Ata et Mohammed al-Khudari.
Le porte-parole des Brigades, Abu Ahmad, a expliqué que le raid en question a
été l'un des plus brutal porté contre la Résistance depuis avril dernier,
lorsqu'une série d'attaques avait fait 18 morts et conduit les factions a
négocié un cessez-le-feu.
"Israël provoque la Résistance. Notre réponse touchera le coeur d'Israël", a
averti le porte-parole.
Confirmant l'assault, l'armée israélienne a rapporté qu'elle ciblait "un
groupe terroriste qui préparait une attaque utilisant des roquettes de longue
portée". "Le groupe est notamment responsable de l'envoi de plusieurs roquettes
vers le sud d'Israël mercredi dernier". Ces roquettes s'étaient écrasé en
terrain vierge près de la ville d'Ashdod.
L'Autorité Palestinienne a appelé les factions du Hamas à l’apaisement.
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L'armée et les colons harcèlent les habitants de Yatta au sud d'Hébron
| Ecrit par Pierre Tiercin | |
| 29.10.11 | |
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"Comme d'habitude, les colons ont attaqué les villages avec la
bénédiction et la protection de l'armée", a rapporté Kamal Ruba'i, 31
ans. "Ils enferment les citoyens et pendant ce temps, les colons pillent
nos maisons et massacrent nos moutons. Et ce n'est pas tout, ils ont
conduit 300 moutons dans les champs de culture où ils les ont regardé
engloutir un an de travail, et toutes nos futures récoltes".
Un villageois rassemble ses moutons dans les collines du sud d'Hébron
Ratib al-Jabour, le directeur du Comité Yatta Contre le Mur et les Colonies, a indiqué que plusieurs habitants des collines du sud d'Hébron ont tenté de venir en aide à leurs voisins. Mais l'armée les en a empêché : elle a bloqué l'accès à la région et l'a déclaré zone d'opération militaire. Mohammed Mohayna, 43 ans, nous a informé que les forces d'occupations avaient déjà saisi des centaines d'acres des terrains de Yatta pour les transformer en zone d'entraînement militaire, l'année passée, dépossédant le village de la source d'une large part de ses revenus. Toutefois, il ne compte pas quitter la région. "Nous resterons sur nos terres. Nous vivons sur elles et pour elles", a déclaré Mahmoud Dababseh, 46 ans. "Nous ne partirons pas, nous tiendrons jusqu'à ce qu'ils viennent directement nous chercher pour nous pousser dehors, peu importe à quel point celà devient difficile pour nous". Le président du conseil du village d'al-Litwani, Sabr al-Hraini, a certifié que le village était régulièrement ciblé par les persécutions parce que les colons convoitaient les terres. Mais il a ajouté que "les attaques ne nous rendrons que plus fort". "Nous sommes dans une guerre continue avec les colons", a rapporté Zahran Abu Qubeita, maire de Yatta. "Il n'y a pas un jour qui passe sans qu'un incident survienne, qu'il concerne nos enfants, nos terres ou même nos moutons". Selon les archives de la municipalité de Yatta, le village détenait à l'origine 9 500 hectares de terres - les soldats et les colons israéliens en auraient ainsi saisi près de 3 000. |
Raid aérien à Gaza : deux arrestations et un hangar détruit
| Ecrit par Pierre Tiercin | |
| 29.10.11 | |
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Les forces armées israéliennes ont opéré un raid aérien sur Gaza jeudi
matin, ciblant plusieurs sites parmi lesquels un hangar à bateaux
appartenant à un pêcheur de Khan Yunis, dans le sud de la bande de Gaza.
Aucun blessé n'a été signalé.
Un pêcheur gazaouïte prépare ses outils et son filet
Israël a conduit l'arrestation de deux pêcheurs, Mousa Ibrahim abu Ziad et Ahmed Omar Nterah ; elle a également confisqué leurs bateaux. Selon l'armée israélienne, le hangar aurait servi de dépôt d'armes aux factions armées du Jihad Islamique.
La radio israélienne a annoncé que le raid constituait une réponse au
tir depuis Gaza de trois missiles Grad vers la ville d'Ashdod et le
village de Bani Ayesh en Israël. Les roquettes se sont écrasés en
terrain vierge, et aucun groupe palestinien n'a revendiqué l'attaque.
Le quotidien Ha'aretz a rapporté que le Hamas aurait mis la main
sur des missiles russes détournés en Libye. Plusieurs lance-roquettes
auraient été et seraient encore clandestinement introduit dans la bande
Gaza grâce au soutien de l'Iran, selon les services de renseignements
israéliens.
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Une délégation des Frères musulmans égyptiens reçue à Gaza
Reuters | 29/10/2011
Des représentants des Frères musulmans égyptiens se sont rendus samedi
dans la bande de Gaza, administrée par le Hamas, pour une visite sans
précédent qui confirme le changement d'attitude du Caire à l'égard du
mouvement palestinien depuis le renversement d'Hosni Moubarak.
"Nous sommes venus participer aux réjouissances après la libération de nos frères. Nous sommes fiers d'eux. La résistance a fait ses preuves", a déclaré Goma Amin, s'adressant à la presse.
Comme le Hamas, les Frères musulmans refusent tout contact avec l'Etat hébreu. Le mouvement était interdit sous le règne d'Hosni Moubarak, qui s'est achevé en février. Ils sont désormais considérés comme la formation la mieux préparée pour les élections législatives de novembre, ce qui suscite l'inquiétude en Israël.
Lien
Londres : Approbation de l’expulsion de Cheikh Salah
| [ 29/10/2011 - 16:32 ] |
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Londres - CPI
Le juge de la cour d'immigration dans
la ville britannique de Birmingham a approuvé la décision de la
ministre de l'Intérieur d'expulser Cheikh Raed Salah, chef du mouvement
islamique dans les territoires palestiniens occupés en 1948, du
territoire britannique, au motif que ses vues et ses positions envers
l'entité sioniste peuvent donner lieu à des controverses et des
problèmes entre la communauté britannique.
Le cheikh a interjeté appel au début
d'Octobre contre la décision du ministre de la cour d'immigration et de
contester les raisons invoquées par le gouvernement pour justifier la
décision, mais le juge a considéré la décision du gouvernement, bien que
juridiquement n’ait pas prouvé les accusations portées contre Cheikh
Salah.
Le Forum palestinien en Grande-Bretagne a
déclaré que cette décision n’est qu’une distinction politique, car au
moment où le juge ne pouvait pas étayer les accusations présentées par
le lobby sioniste contre Cheikh Salah et adoptées par la ministre de
l'Intérieur dans sa décision d'expulser Cheikh, cependant, il a rejeté
le pourvoi de Cheikh Salah contre la résolution, ce qui signifie que le
juge a donné bénédiction à la demande ministérielle de déporter Cheikh
Salah, au motif «que sa présence pourrait provoquer des problèmes entre
les segments de la société de différentes religions, parce que l'opinion
du Cheikh et ses attitudes envers l'occupation pourrait être compris
comme contre les Juifs», selon le juge.
Zaher Berawi, responsable des relations
officielles et l’information au forum palestinienne a averti le
gouvernement britannique des répercussions de la résolution, tout en
déclarant qu'elle est plus dangereux pour la société britannique de la
position de Cheikh qui ne représente que des opinions et positions
politiques partagées par un large public britannique, et même des
membres de la Chambre des communes britannique qui étaient prêts à
témoigner récemment avec le cheikh lors des audiences au tribunal.
Berawi a affirmé que la décision du juge
d'expulser Cheikh endommage de manière significative la crédibilité de
la justice britannique d'une part, et la liberté d'expression, qui est
l'une des caractéristiques les plus importantes de la société
démocratique, de l'autre.
Il a ajouté que cette décision et les
modifications antérieures aux lois sur la détention des criminels de
guerre, et celles qui menaçaient les criminels de guerre des dirigeants
de l'occupation dans le cas d'entrée sur le territoire britannique,
ainsi que le fait de permettre à la secrétaire d'Etat sioniste
précédente de visiter Londres récemment, en dépit d'un mandat d’arrêt
contre elle, il y a deux ans, consistent une preuve réelle de la
soumission du gouvernement et les tribunaux britanniques à la pression
du lobby sioniste en Grande-Bretagne et la pression de l'entité
sioniste, et lance une phase noire de l'histoire de la Grande-Bretagne
pour le recul de la liberté d'expression et la loi face aux positions
politiques du parti au pouvoir.
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Sabri: la démolition du pont des Maghrébins est une étape sur la démolition d'el-Aqsa
| [ 29/10/2011 - 18:36 ] |
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El-Qods occupée – CPI
Le Cheikh Ekrma Sabri, président du
Conseil suprême islamique à el-Qods, a décrit la décision des autorités
d'occupation sionistes de démolir le pont de la porte des Maghrébins,
menant à la mosquée sainte d'el-Aqsa, comme agressive, criminelle et
illégale.
Dans ses déclarations de presse, le samedi
29/10, le Cheikh Sabri a vu que le fait des autorités de l'occupation
sioniste et leurs intentions de démolir le pont de la porte des
Maghrébins qui lie le mur d'el-Buraq par les esplanades des Mosquées est
une agression,sans précédent et une violation très flagrante contre le
Waqf islamique alors qu'elle représente une introduction à la démolition
de la mosquée sainte d'el-Aqsa.
"Cette décision ouvre la porte devant
toutes les possibilités pour l'avenir de la mosquée d'el-Aqsa, car toute
chose est possible et prévue parce que l'occupation ne prend pas en
compte et ne respecte pas aucune sainteté ou loi, et elle expulse les
habitants et les chasse, alors qu'elle nous empêche de faire la prière à
el-Aqsa et confisque les terres, établit les colonies et s'empare des
maisons au moment où elle nous empêche de construire, ainsi
qu'elle creuse les tunnels et vole le patrimoine et l'histoire", a-t-il
ajouté.
L'orateur d'el-Aqsa a tenu l'occupation
sioniste responsables des glissements de terre dans la collnie sur
laquelle le pont des Maghrébines est construit, déclarant que cette
colline a été construite avant plus de 15 siècles.
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El-Racheq : le Quartet veut faire revivre le processus de paix
| [ 29/10/2011 - 18:44 ] |
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Damas – CPI
Le membre du bureau politique du
mouvement du Hamas, Ezzat el-Racheq, a condamné les mouvements du
Quartet international pour relancer les négociations entre l'autorité
palestinienne à Ramallah et l'occupation sioniste.
Dans sa page Facebook, el-Racheq a décrit
les mouvements du Quartet international comme faisant partie de la mise
en place d'une nouvelle embuscade, en disant qu'il n'y a "rien de bon
dans ce comité et ses efforts".
Le dirigeant du Hamas a ajouté que le
Quartet international qui a rencontré récemment des responsables des
deux côtés (Palestinien et sioniste) essaie de faire revivre le corps du
processus de paix qui est complètement mort.
D'autre part, le responsable du Hamas a
confirmé l'attachement du peuple palestinien à ses territoires et sa
patrie, en répondant aux informations publiées par certains services de
renseignements occidentaux que des messages ont été reçus par Amman,
montrant que le premier ministre sioniste, Benjamin Netanyahu, adopte le
plan de la partie alternative "Réinstallation des Palestiniens en
Jordanie en substitution à la Palestine".
El-Racheq a affirmé que ce n'est pas une
nouvelle, parce que ces positions représentent l'idéologie de Netanyahu
et son parti, insistant dans le même temps sur l'échec de ce plan devant
la volonté du peuple palestinien, et que les Palestiniens s'attachent à
leur patrie et leurs territoires.
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L'occupation annonce la chute de 3 roquettes sur Ashdod
| [ 29/10/2011 - 19:02 ] |
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El-Nassera – CPI
Les forces d'occupation sioniste ont
annoncé la chute de trois missiles, le samedi soir 29/10, sur des
quartiers sionistes dans le sud des térritoires palestiniens occupés en
1948.
La radio hébreu a déclaré que trois
missiles ont été tirés de la Bande de Gaza et ont atterri dans la zone
située au nord d'Ashdod, sans faire de blessés ni dommages, selon ses
allégations.
De leur côté, les brigades d'el-Qods, la
branche militaire du mouvement du Djihad islamique en Palestine, ont
revendiqué le lancement des missiles de type "Grad" sur la ville occupée
d'Ashdod et Gan Yavne, comme une première réaction à l'assassinat de
cinq de leurs cadres à Rafah.
Dans le même contexte, les autorités de
l'occupation ont annoncé qu'un colon sioniste a été moyennement blessé,
après avoir été touché par un missile lancé sur Ashdod.
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Des blessés dans la répression des forces occupantes et ses colons contre une marche à el Khalil
| [ 29/10/2011 - 19:19 ] |
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El Khalil (Hébron) – CPI
Une marche pacifique a été organisée,
aujourd'hui après-midi, le samedi 29/10, dans le village de Beit Amr
dans le nord d'el Khalil (Hébron) au sud de la Cisjordanie occupée,
contre la colonisation qui menace la zone de Khelat Ketlah située près
de la colonie "Karmi Tzor" dans le sud du village.
Des dizaines de citoyens palestiniens,
militants français et internationaux et des activistes pour la paix ont
participé à la marche, brandissant des bannières appellent à l'arrêt de
la colonisation, la libération des prisonniers et la fin de
l'occupation. Ils ont également levé des drapeaux palestiniens et répété
des slogans exigeant la levée du blocus et de la fermeture imposée sur
le village de Beit Amr, ainsi que des slogans appelant à l'unité
nationale.
Les participants ont été surpris par un
grand nombre de colons sionistes armés qui se trouvaient dans la région
sous la protection d'importantes forces de l'armée sioniste.
L'officier sioniste responsable de cette
région a annoncé qu'elle est une zone militaire fermée, après l'arrivée
de la marche, où les soldats sionistes ont lancé des bombes
assourdissantes et de gaz lacrymogène et ont frappé les manifestants.
Les manifestants ont déclaré que les colons
sionistes les ont insultés et jeté des pierres sur eux devant les yeux
des soldats sionistes qui ne faisaient qu'agresser les manifestants.
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El-Qassam : l'occupation assumera les conséquences de son crime à Rafah
| [ 29/10/2011 - 19:31 ] |
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Gaza – CPI
"L'ennemi sioniste porte toute la
responsabilité de son crime odieux commis à Rafah", a confirmé Abou
Obeidah, porte-parole des brigades d'el-Qassam, la branche militaire du
mouvement du Hamas, insistant sur le fait que l'occupation devra assumer
les conséquences de ce crime odieux.
Dans une déclaration de presse publiée sur
le site Web "Qassam", Abou Obeidah a déclaré : "Les factions de la
résistance palestiniennes notamment les brigades d'el-Qassam
ne pardonneront pas l'ennemi qui continuer de verser le sang des martyrs
et Moudjahidins du peuple palestinien".
Ce crime odieux a pour but de gâcher la
joie du peuple palestinienpour la libération des prisonniers et de
réduire l'immense joie qui a régné sur toute la Palestine, après
l'opération de la "Fidélité des Libres", attirant l'attention sur le
fait que l'ennemi cherche à travers ce crime à minimiser l'état de
frustration et de défaite vécue par l'ennemi sioniste sur tous les
niveaux à la suite de cette opération bénie", a-t-il déclaré.
Le porte-parole d'el-Qassam a souligné que
les brigades ont commencé à consulter les factions de la résistance sur
la nature de leur réponse à ce nouveau crime odieux commis par les
forces occupantes à Rafah.
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Rafah : Cinq martyrs et plusieurs blessés suite à un raid sioniste contre un camp des Sarayas
| [ 29/10/2011 - 18:24 ] |
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CPI
Cinq militants des Sarayas el Qods
(Brigades d'al-Qods), l'aile armée du Jihad el Islami, sont tombés en
martyrs et cinq autres ont été blessés suite à un raid lancé contre un
camp appartenant aux Saraya au nord de Rafah.
Notre correspondant a rapporté que les
martyrs sont : Ahmed Chikh Khalil, Basem Abou el Ataa, Mohamed Achour
Chatet, Imed Bakir et Basel Ghannem, et qu’ils ont trouvé la mort suite à
une forte explosion à l’intérieur du camp de « Mouhajer » qui
appartient à Saraya el Qods et ce, après que l’aviation de l’occupant
ait survolé la région.
Les équipes de secours ont évacué les blessés dans une ambiance de crainte de voir augmenter le nombre de martyrs.
Des sources dans les Sarayas ont révélé que
les avions de l’occupant ont mené plusieurs raids sur un camp
d’entrainement militaire qui leur appartient, ce qui a conduit à un
certain nombre de martyrs et de blessés, dont un commandant, Ahmad
Sheikh Khalil Abou Khader, l'un des plus éminents dirigeants de l'unité
d'ingénierie et de fabrication dans les Brigades Al-Quds, et frère des
leaders martyrs (Mohammad, Ashraf et Charaf Mahmoud Cheikh Khalil).
Saraya el-Qods a juré que ce crime ne restera pas sans réplique et que l’ennemi le payera cher.
D’autre part, le porte parole des Saraya,s
Abou Ahmed, a assuré que ce raid ne peut être que sioniste tout en le
qualifiant du « plus dangereux depuis plusieurs mois »
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Le général israélien Nitzan Alon dénonce le terrorisme des colons
samedi 29 octobre 2011
C’est à l’occasion
de son départ à la retraite (courageux, mais pas téméraire !) que le
Brigadier General Nitzan Alon, commandant de la division armée en
Cisjordanie , a condamné les attaques par les colons d’extrême-droite
des Palestiniens, soulignant que l’armée n’avait pas fait grand chose
pour les en empêcher.
Sexprimant
à l’occasion de la cérémonie de départ, Alon a insisté sur le fait que
"l’armée israélienne devrait prévenir et empêcher les exactions des
colons, qu’ils appellent ’le prix de la vengeance’ mais qui sont en fait
des actes de terrorisme".
Alon, qui va être remplacé par le brigadier général Hagai Mordechai, a fait savoir que la colère monte un peu partout à cause de ces colons extrêmistes le plus souvent armés, de leurs attaques des villages et fermes palestiniennes, des oliveraies, des mosquées.
Mosquée de Qusra saccagée (Cisjordanie)
CAPJPO-EuroPalestine
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Alon, qui va être remplacé par le brigadier général Hagai Mordechai, a fait savoir que la colère monte un peu partout à cause de ces colons extrêmistes le plus souvent armés, de leurs attaques des villages et fermes palestiniennes, des oliveraies, des mosquées.
Mosquée de Qusra saccagée (Cisjordanie)
CAPJPO-EuroPalestine
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Libération de Gilad Shalit : la France sur la touche
28-10-11
Nicolas Sarkozy en avait rêvé : le jour de sa libération, un hélicoptère militaire français aurait récupéré Gilad Shalit
en Egypte pour le ramener en Israël. Un porte-hélicoptères de la Marine
nationale, qui croise dans la région, avait été placé en état
d'alerte... Mais c'est finalement en marchant que l'otage a franchi la
frontière égypto-israélienne. "Pas besoin de héros de la 25e heure", tranche-t-on à Jérusalem.
Jusqu'au bout, l'Elysée a multiplié les appels du pied en direction
de Benyamin Netanyahou afin de grappiller une place pour un représentant
de la France sur la photo-souvenir de cette journée historique. Las,
les efforts déployés par l'ambassadeur de France en Israël, Christophe
Bigot, pour participer à la cérémonie célébrant le retour du soldat
franco-israélien se sont heurtés au refus catégorique des Israéliens.
Des chicaneries qui résument la frustration de la France
dans ce dossier où elle a systématiquement été tenue à l'écart, se
voyant préférer l'Egypte et surtout l'Allemagne dans le rôle
d'intermédiaire.
La seule consolation pourrait venir du Franco-Palestinien Salah Hamouri
: Paris insiste désormais pour qu'il soit inclus dans la seconde vague
de prisonniers libérés dans le cadre de l'accord Shalit. "S'il est
réglo, Nétanyahou doit faire un geste en notre faveur. D'autant qu'on
l'aide à remplir ses quotas, puisque Hamouri est en fin de peine",
estime un proche du dossier. Pour l'instant, les Israéliens n'ont pas
dit oui.
L'Algérie appelle l'Unesco à soutenir l'admission de la Palestine comme membre permanent
L’Algérie appelle l’Unesco à soutenir l’admission de la Palestine comme membre permanent
"Cette
demande d’adhésion a été précédée la veille par une réunion des pays
membres de l’Unesco, où l’Algérie a demandé à tous les pays arabes et
musulmans de soutenir la candidature de la Palestine", a déclaré
M. Benbouzid, à l’APS, ajoutant avoir eu" beaucoup de satisfaction de
constater que ce principe a été repris également par d’autres pays, dont
l’Arabie saoudite qui a de son côté appelé tous les autres pays arabes à
soutenir la candidature de la Palestine comme membre permanent de
l’Unesco".
Pour le ministre, cette demande s’inscrit dans " une démarche de
paix car admettre la Palestine au sein de l’Unesco c’est préparer son
admission à l’Onu " a-t-il dit, ajoutant que tous les pays et je
l’espère, les deux tiers de la conférence générale vont adopter et
suivre nos recommandations".
Les élections sont prévues lundi prochain en fin de matinée, selon
une source de l’Unesco.
"Aux pays qui disposent de beaucoup de moyens, qui font du lobbying
défavorable à la Palestine nous leurs disons qu’ils l’ont eux-mêmes dit
haut et fort, qu’ils sont pour la création de deux Etats", a dit le
ministre.
Il a également indiqué avoir évoqué lors de cette 36éme session, la
candidature de l’Algérie au comité du patrimoine mondial, affirmant que
le pays compte sept sites du patrimoine mondial et vient de parachever
son arsenal juridique et législatif national, et toutes ces conditions,
a-t-il dit "militent justement en faveur de son admission à ce comité".
Se déclarant "confiant", quant à l’admission de l’Algérie, il a affirmé
que celle-ci "a beaucoup de chance d’être élue".
"Le président de la République a déjà évoqué cette question au sein
de l’Union Africaine dont les pays membres soutiennent notre candidature
tout comme ils ont notre soutien pour leur admission à d’autres
comités", a-t-il précisé.
M. Benbouzid a rappelé que la ministre de la Culture avait également
évoqué cette question auprès de l’Unesco et qu il a discuté au nom de
l’Algérie, lors de la présente session, avec les Etats arabes, leur
demandant de soutenir les pays qui ont achevé la mise en place des
instruments juridiques requis pour une admission et en l’occurrence,
l’Algérie qui a "réunit ces conditions pour accéder à cette position",
a-t-il dit.
Le ministre a souligné aussi que la célébration du 40éme anniversaire
de la convention du patrimoine mondial réjouit l’Algérie qui considère
que cet évènement doit "conduire à une réflexion profonde sur la manière
de faire de cet instrument un moyen puissant de dialogue interculturel
et de paix dans le monde" et insisté sur l’intérêt de songer au
"lancement d’une décennie pour l’éducation au patrimoine mondial".
Cette proposition sur la décennie de l’éducation au patrimoine
mondial, a rappelé le ministre a été faite par l’Algérie lorsqu’elle
présidait la réunion des ministres africains de l’Education et qui par
la suite a été adoptée par les pays d’Afrique.
L’Algérie, a affirmé M. Benbouzid, qui est parvenue à une
scolarisation presque totale des enfants a atteint un taux de
scolarisation de 95%.
"Nous comptons aller plus loin parce que les moyens dégagés par le
gouvernement algérien, aussi bien financiers qu’humains sont énormes et
dépassent parfois les budgets de plusieurs pays africains réunis en
matière d’éducation. C’est vous dire l’importance et la priorité que
nous accordons à l’éducation des enfants en Algérie", a-t-il dit.
Il a dans ce cadre rappelé aussi que l’Algérie a adopté une stratégie
de lutte contre l’analphabétisme, affirmant qu’" en 1962, 80% de la
population était analphabète. Aujourd’hui, a-t-il ajouté, ce taux a
considérablement régressé pour atteindre 18-19%.
"La stratégie adoptée par le gouvernement en 2007 est en train de
donner ses fruits. Nous sommes aujourd’hui en train de scolariser plus
de 1,5 millions d’analphabètes et nous comptons achever la scolarisation
de tous ceux qui sont actuellement analphabètes d’ici 4 à 5 ans,
sachant que le but que nous nous sommes assignés en Algérie est
d’éliminer totalement l’analphabétisme dans notre pays d’ici dix ans" ,
a encore déclaré le ministre.
Lien Construction d'une clinique pour un village palestinien
Ambassade d'Allemagne - CIDAL
-
28/10/2011 12:16:34
Le Premier ministre palestinien Salam Fayyad et le directeur du
Bureau de représentation de la République fédérale d'Allemagne à
Ramallah, Götz Lingenthal, ont donné le 26 octobre le coup d'envoi
officiel de la construction d'une clinique dans le village d'Al-Jiftlik
en Cisjordanie.
Le village d'Al-Jiftlik, 6 000 habitants, se situe
dans la vallée du Jourdain, à 30 kilomètres de Jéricho ; il est en
plein dans ce que l'on appelle la « zone C ». Les soins médicaux sont
pour l'instant prodigués dans des conteneurs en métal exigus et
uniquement pendant la journée.
Les « zones C » couvrent environ 60 % de la surface de la Cisjordanie et sont directement placées sous administration israélienne. Dans ces territoires, les Palestiniens ne peuvent ériger de bâtiments que dans des conditions très strictes. Dans les « zones B », les autorités palestiniennes sont elles-mêmes responsables des affaires civiles et dans les « zones A », elles assurent en outre la sécurité.
Les « zones C » couvrent environ 60 % de la surface de la Cisjordanie et sont directement placées sous administration israélienne. Dans ces territoires, les Palestiniens ne peuvent ériger de bâtiments que dans des conditions très strictes. Dans les « zones B », les autorités palestiniennes sont elles-mêmes responsables des affaires civiles et dans les « zones A », elles assurent en outre la sécurité.
Il est prévu que la nouvelle
clinique comprenne un service d'urgences, trois salles de soins, un
salle pour les infirmières, une salle de radiographie, un laboratoire
ainsi qu'une salle d'attente sur 300 mètres carré de surface.
Un avenir pour la Palestine
Un avenir pour la Palestine
Ce
projet permettra une amélioration des soins pour les 6 000 habitants du
village ainsi que pour les habitants des villages environnants.
La
clinique sera érigée grâce aux fonds du ministère fédéral des Affaires
étrangères dans le cadre de l'initiative « Un avenir pour la Palestine
». Les mesures réalisées par la Deutsche Gesellschaft für Internationale
Zusammenarbeit GmbH (GIZ) visent notamment à renforcer les communes
marginalisées.
Le gouvernement fédéral et l'Autorité palestinienne
ont lancé l'initiative « Un avenir pour la Palestine » en janvier 2008.
Les projets concrets et rapides à mettre en oeuvre dans les domaines de
la culture, de l'éducation et des infrastructures doivent bénéficier
directement à la population palestinienne et l'encourager à soutenir le
long et fragile processus de paix.
L'occupation mate les marches anti-mur en Cisjordanie
| [ 29/10/2011 - 09:22 ] |
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Cisjordanie – CPI
Des dizaines de citoyens palestiniens
et de militants pacifiques étrangers ont été étouffés avec des gaz
lacrymogènes et blessés par des balles en caoutchouc alors que les
forces occupantes ont dispersé des marches hebdomadaires contre le mur
de séparation raciste en Cisjordanie, qui y ont commencé après la prière
du vendredi dans plusieurs régions.
Mohemed Breijeh, porte-parole médiatique du
comité populaire contre le mur et la colonisation dans la province de
Bethléem, a déclaré que les soldats de l'occupation sionistes ont lancé
des bombes de gaz et agressé les participants dans la marche
hebdomadaire de Maassara, blessant un certain nombre de manifestants,
alors que des dizaines d'autres ont été touchés par l'étouffement.
Dans le village de Bilin, des dizaines ont
été également touchées de cas d'étouffement des gaz lacrymogènes, tandis
que les soldats sionistes ont ainsi lancé les balles en métal
recouvert de caoutchouc et des bombes assourdissantes sur les citoyens
palestiniens qui ont participé dans une marche contre le mur
discriminatoire.
La même violation a été répétée dans le
village de Kafr Kadoum, où un citoyen palestinien et une militante
étrangère ont été blessés, suite à la suppression des forces occupantes
aux participantes, dans la marche hebdomadaire organisée dans le village
pour protester conte la continuation de la fermeture de la route
principale du village.
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El-Zahhar: Hamas veut fabriquer un projet unifié de la résistance
[
29/10/2011 - 09:44 ]
Gaza – CPI
Gaza – CPI
Dr. Mahmoud el-Zahhar, membre du bureau
politique du Hamas a appelé le mouvement du Fatah à mettre en œuvre ce
qui a été convenu dans l'accord du Caire afin de parvenir à la
réconciliation nationale.
Dans le festival "Avant-garde des libres"
organisé par le mouvement du Hamas pour honorer les prisonniers libérés
dans le nord de la Bande d Gaza, le vendredi 28/10, el-Zahhar a déclaré
que la réconciliation sera réalisé par l'application de ce qui a été
convenu au Caire.
"Les mains du Hamas sont tendues plus que
jamais aux factions pour fabriquer un projet politique et djihadiste
unifié pour réaliser l'objectif désiré, précisant que la libération de
la Palestine est devenue plus proche que jamais", a-t-il ajouté.
Il a confirmé que le peuple palestinien en
général a exprimé sa joie par la réalisation de l'opération d'échange
des prisonniers, poursuivant que cette joie a étouffé les cris et les
voix de ceux qui ont tenté de réduire cette opération et Gaza
aujourd'hui récolte le fruit, après cinq ans, après avoir réussi par sa
résistance d'expulser l'occupation en 2005.
El-Zahhar a insisté que "Ce qui s'est
passé à l'opération confirme que nous marchons sur les bonnes rythmes
et que nous appliquerons nos buts", confirmant le recul de l'occupation
comparativement à la victoire de la résistance sur tous les niveaux.
Un juif devient membre du Fatah
28-10-2011
Sur recommandation du chef de
l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, le Conseil révolutionnaire du
Fatah a admis jeudi dans les rangs du mouvement le célèbre militant
pro-palestinien Ilan Halevi, a annoncé vendredi l'agence WAFA.
Né en 1973 en France, Ilan Halevi
est journaliste et homme politique. Il est une des très rares
personnalités juives haut placées dans l'Organisation de libération de
la Palestine (OLP).
Connu par son hostilité envers
l'idéologie "sioniste", M. Halevi a pris part à de nombreux mouvements
palestino-israéliens conjoints luttant contre l'occupation israélienne.
Conseiller d'un ministre du
gouvernement du Fatah par le passé, Ilan Halevi est actuellement
représentant du Fatah auprès de l'Internationale socialiste et membre du
Conseil national palestinien.
"Israël" dans une situation difficile à tous les fronts (rapport stratégique)
29-10-2011
Le quotidien israélien Yediot Ahranot a publié les conclusions du
rapport annuel sur « les estimations stratégiques » élaboré par
l’institut d’études de la sécurité nationale israélienne, et selon
lequel « Israël » se trouve dans une situation difficile à tous les
fronts.
« Israël est actuellement face à une détérioration supplémentaire au
niveau de sa situation stratégique, à cause de plusieurs facteurs, dont
entre autre : le printemps arabe, l’échec du processus de paix, et la
grande faiblesse ayant frappé la position des Etats-Unis, ce qui
pourrait conduire Israël au désastre », indique le rapport.
Qualifié du plus effrayant et du plus pessimiste, le rapport critique
le gouvernement israélien pour ne pas avoir élaboré une stratégie
efficace afin de calmer les foyers de tension qui ont aiguisé les crises
et les défis, alors que la diplomatie palestinienne jouit d’un soutien
international de plus en plus important.
« Le processus visant à ôter la légitimité d’Israël se poursuit et
ceci contribue à la faiblesse du rôle politique israélien et à la
limitation de la liberté d’action de l’armée israélienne », précise le
même rapport.
Et d’ajouter : « La faiblesse qui a frappé les Etats-Unis et les
relations tendues entre les gouvernements d’Obama et de Netanyahu ont
fait perdre à Israël une équation importante dans sa force de
dissuasion. Ceci a permis à d’autres parties de jouer un rôle au
Proche-Orient contraire aux intérêts israéliens. Sans oublier de
souligner la faiblesse des efforts visant à freiner le projet nucléaire
iranien ».
D’après les estimations israéliennes, les régimes arabes seront
occupés par leurs affaires intérieures dans les prochaines années sous
l’effet du printemps arabe, et des conflits intestins. Dans ce cas,
« Israël » pourrait être confronté à l’escalade à Gaza ou à des
affrontements violents en Cisjordanie occupée.
Frappes contre l’Iran: Netanyahu pour, l’armée et le Mossad contre (médias)
29-10-2011
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et son ministre de
la Défense Ehud Barak sont favorables à des frappes contre les
installations nucléaires iraniennes, mais l'armée et les services de
renseignement s'y opposent, rapportent vendredi soir les médias.
Selon les correspondants militaires des principales chaînes de
télévision, Netanyahu et Barak pressent les autres membres du
gouvernement de soutenir une action militaire contre l'Iran.
Toutefois, le chef d'état-major, le général Benny Gantz, le patron du
Mossad, Tamir Pardo, le chef du renseignement militaire, le général
Aviv Kochavi, et le chef du Shin Beth (Sécurité intérieure), Yoram
Cohen, sont hostiles à une telle attaque.
Cette opposition devrait empêcher, du moins dans l'immédiat, le
recours à l'option militaire, estiment les correspondants militaires.
"Le front iranien est la priorité", a affirmé jeudi le directeur du département politique du ministère de la Défense, Amos Gilad, cité par le site d'information Ynet et les télévisions, lors d'un discours devant des étudiants.
"Le front iranien est la priorité", a affirmé jeudi le directeur du département politique du ministère de la Défense, Amos Gilad, cité par le site d'information Ynet et les télévisions, lors d'un discours devant des étudiants.
"Benjamin Netanyahu est le premier à avoir considéré l'Iran comme une
menace majeure. Le ministre de la Défense comprend également l'ampleur
de cette menace", a souligné Amos Gilad, en réaffirmant que "toutes les
options étaient sur la table".
Une année de réalisations BDS et de défis
samedi 29 octobre 2011 - 06h:43
Il y a un an, Philly BDS créait le premier groupe de Philadelphie se
consacrant à faire avancer le mouvement en faveur du boycott, du
désinvestissement et de sanctions contre Israël. Cette création
répondait à l’appel du 9 juillet 2005 de 171 organisations de la société
civile palestinienne pour faire rendre des comptes à Israël jusqu’à ce
qu’il se conforme au droit international et aux principes universels des
droits humains pour les Palestiniens dans les Territoires occupés, pour
les citoyens palestiniens d’Israël, et pour les réfugiés palestiniens.
Philly BDS
Le bilan d’une année de BDS fait par un petit groupe américain.
Aujourd’hui, à notre premier anniversaire, notre
réflexion porte au-delà des grandes étapes de notre boycott consommateur
de l’houmous Sabra et de l’houmous Tribe, et va jusqu’aux initiatives
éclatantes du mouvement BDS dans le monde au cours de l’année écoulée.
Le mouvement BDS n’a pas arrêté de prendre de l’ampleur, et des défis
importants se sont aussi présentés d’eux-mêmes.
Mondialement, il y a un certain nombre de succès concrets remarquables. Pour en mettre quelques-uns en évidence :
De novembre 2007 à novembre 2010, Adalah NY,
basé aux États-Unis, a lancé une campagne mondiale contre le
milliardaire israélien, magnat du diamant et constructeur de colonies,
Lev Leviev. La campagne a conduit à son reniement par l’UNICEF, sa
dénonciation par Oxfam, au retrait d’une rubrique promotionnelle de son
site qui mettait en vedette des acteurs comme Salma Hayek, Drew
Barrymore, et Halle Berry, et à une décision du gouvernement britannique
de ne pas louer l’espace ambassade de son entreprise. En novembre 2010,
la société Africa Israel de Leviev annonçait qu’elle ne s’impliquerait
plus dans la construction dans les colonies.
Répondant aux appels de la société civile après
l’agression d’Israël contre la flottille humanitaire vers Gaza, en juin
2010, les dockers d’Oakland, de Californie, de Suède et de Norvège ont
refusé l’accostage et le déchargement de navires israéliens, imposant un
blocus, si l’on peut dire, sur les marchandises israéliennes. Une
action similaire historique avait été lancée par les dockers
sud-africains en février 2009.
Courant de l’été 2010 également, le conseil
d’administration de la coopérative Food Co-op à Olympia, capitale de
l’État de Washington, a décidé de boycotter les marchandises
israéliennes. La Olympia Food Co-op a maintenu le boycott face à un
tollé d’oppositions, y compris une plainte récemment déposée dans
laquelle des responsables du gouvernement israélien sont probablement
mêlés, au moins dans les coulisses. (Voir notamment : Soutien des Affaires étrangères d’Israël aux procès contre BDS aux États-Unis - Richard Silverstein - 19 sept 2011)
Des coups déterminants ont été portés aussi à Carmel
Agrexcop, le plus gros importateur d’Israël, et à Veolia, la
multinationale française opérant dans le domaine des services de l’eau,
de la gestion des déchets, de l’énergie et des transports. Agrexco
commercialise 60 à 70 % des produits agricoles des colonies israéliennes
et joue un rôle clé dans le développement de l’industrie
agroalimentaire israélienne et à un haut niveau, elle a exploité sa
relation intime avec les autorités de l’occupation israélienne pour
s’assurer un statut de quasi-monopole dans l’exportation des produits
palestiniens de la bande de Gaza. Agrexco a été confrontée à une
activité massive de boycott en Europe, son principal marché pour
l’exportation, qui l’a obligée à déclarer faillite. Veolia, mêlée à un
certain nombre de projets israéliens, dont le tristement célèbre projet
de tramway visant à relier les colonies de Cisjordanie à Jérusalem, a
perdu nombre de contrats importants en Europe grâce aux campagnes BDS,
et elle a annoncé des baisses surprenantes de ses profits.
Ce qui est très positif, c’est que toujours plus
d’organisations et initiatives recommandant le BDS continuent de surgir
partout dans le monde, et notamment sur les campus. Philly en est un bon
exemple, où un groupe BDS à l’université de Pennsylvanie est maintenant
actif. Une même initiative a été signalée à l’université DePaul du
Michigan, et à celle de Columbia et d’autres. Même si ces actions ont
connu des réussites plus ou moins grandes, leur prévalence croissante
démontre qu’un vent fort pousse en avant le mouvement BDS.
Une réussite importante a été enregistrée en mars 2011
avec un boycott universitaire et culturel par l’université de
Johannesbourg qui a voté la rupture de ses liens avec l’université Ben
Gourion d’Israël, en raison du rôle de cette université dans
l’occupation israélienne.
La liste grandissante de personnalités reconnues qui
adoptent le BDS comprend des légendes de la musique comme Roger Wateers
de Pink Floyd. En 2006, Waters avait programmé un spectacle à Tel Aviv.
Mais des militants palestiniens et des militants pour les droits des
Palestiniens à travers le monde lui ont demandé de ne pas y aller. Et en
réponse, il s’est rendu en Palestine, expérience qu’il décrit lui-même
comme transformatrice. Il a annulé son spectacle à Tel Aviv et il est
même reparti du pays en soutien au boycott, écrivant « Quand les
gouvernements refusent d’agir, les gens le doivent, avec tous les moyens
pacifiques dont ils disposent ».
D’autres personnalités ont choisi d’observer le boycott
et de ne pas se produire en Israël, tels que les Pixies, Elvis Costello,
le regretté Gil Scott-Heron, le guitariste Santana, et le rappeur Snoop
Dog. De même que les Yes Men ont retiré leur film du festival du film
de Jérusalem et que le réalisateur, scénariste et critique de film,
Jean-Luc Godard, a annulé son projet de participer à celui de Tel Aviv.
Des victoires importantes aussi dans les
désinvestissements méritent notre attention, plus qu’on pourrait le
faire ici. Pour en citer quelques-unes : en février 2009, le College
Hampshire, qui devint un pionnier dans les années soixante-dix en étant
la première l’université américaine à se désinvestir de l’apartheid
sud-africain, a décidé de se désinvestir des 200 entreprises qui « violent les normes du College relatives à la responsabilité sociale », dont 6 entreprises qui ont d’étroites relations avec l’occupation par Israël.
En juin 2010, les étudiants du Collège d’État Evergreen,
à Olympia, État de Washington, ont voté le retrait des fonds de la
Fondation du collège des entreprises qui tirent profit de l’occupation
illégale israélienne. Et en juillet 2010, les militants de la Voix juive pour la Paix
ont présenté plus de 15 000 signatures de pétitions et cartes postales à
l’attention de l’un des fonds de pension les plus importants du monde,
TIAA-CREF, lui demandant de se désinvestir des entreprises réputées
profiter de l’occupation par Israël des territoires palestiniens.
Ces évolutions ont montré que les populations, partout
dans le monde, y compris aux États-Unis, sont de plus en plus
conscientes de la nécessité d’une pression véritable, populaire, sur
Israël pour mettre fin à sa politique d’apartheid, et se lèvent pour
agir. Considérant que le mouvement BDS n’a, en lui-même, qu’une dizaine
d’années à peine, les réalisations à ce jour sont remarquables et
encourageantes. Et la tendance pointe vers des actions plus grandes dans
le futur.
Rien ne montre mieux l’importance et le succès
grandissants du mouvement BDS mondial que toutes les focalisations et
les attaques dirigées contre lui. Toutefois, le mouvement est confronté à
des défis importants pour les années à venir. Le gouvernement israélien
et les groupes et institutions pro-israéliens dans le monde ont
multiplié leurs efforts pour combattre le BDS. Défrayant la chronique
récemment, le vote par le parlement israélien d’une loi anti-BDS. Le
projet de loi était présenté par le député Ze’ev Elkin, du Likoud, et a
été voté le 11 juillet 2011.
Cette loi permet aux citoyens d’engager des poursuites
civiles contre les personnes et organisations qui appellent au boycott
économique, culturel ou universitaire d’Israël et des institutions
israéliennes - y compris des sociétés et universités. Elle empêche aussi
le gouvernement de faire travailler des entreprises qui initient ou se
conforment à de tels boycotts. D’après Elkin, la mouture définitive du
projet de loi qui a été votée est « végétarienne »,
parce les dispositions qui criminalisaient le boycott en ont été
supprimées. La loi a provoqué une grande controverse tant à l’intérieur
qu’à l’extérieur d’Israël. Elle a été dénoncée partout dans le monde. En
effet, même de nombreux parlementaires israéliens se sont exprimés
publiquement contre cette loi.
Cette loi n’est pas le seul cas de « retour de bâton »
contre BDS. L’American Israel Public Affairs Committee (AIPAC)
intervient de plus en plus ouvertement sur la question du BDS. En mars
de cette année, des organisations ont fait passer l’information que les
Renseignements militaires israéliens avaient créé une nouvelle unité
chargée de localiser les groupes à l’étranger, comme en Cisjordanie et
dans la bande de Gaza dont l’objectif était de « délégitimer l’État d’Israël ». L’unité va surveiller, parmi un panel apparemment illimité de cibles possibles, les militants de BDS.
Plus inquiétant peut-être encore, le mois dernier, 11 étudiants de l’université Irvine de Californie, les « Onze d’Irvine »,
ont été déclarés coupables de complot visant à perturber, et de tapage
lors d’un discours de Michael Oren, ambassadeur d’Israël aux États-Unis.
Certains peuvent voir dans ces réactions comme un présage inquiétant de
ce qui est à venir dans ce pays comme à l’étranger. D’autres, dont
Philly BDS, voient les choses autrement, comme un signe sans équivoque
que le mouvement BDS est au premier rang, et ne peut plus être ignoré.
Il devient général.
La direction israélienne a manifesté sa crainte du
mouvement BDS de la façon la plus claire possible, en l’interdisant. Et
si nous ne minimisons pas les difficultés véritables auxquelles sont
confrontés nos courageux alliés, comme les Onze d’Irvine
et les nombreux militants BDS en Palestine qui ont été emprisonnés pour
leur militantisme, nous préférons voir dans ces réactions la certitude
que nous faisons la différence, que nous construisons un mouvement
irrépressible et durable pour la justice en Israël/Palestine.
Les Palestiniens déportés racontent leur calvaire dans les prisons israéliennes
samedi 29 octobre 2011 - 06h:33
Mohammad Alsaafin et Nour Samaha - Al Jazeera
« Essayez d’imaginer que vous êtes dans une cellule, et qu’en
face de vous quelqu’un agonise » lance un des libérés à Al-Jazeera.
40 prisonniers Palestiniens des 1027 libérés ont été déportés et sommés de recommencer leurs vies à zéro - Photo : Reuters
Partie à la rencontre des prisonniers palestiniens
libérés à la suite de l’accord conclu en octobre 2011 entre Israël et le
Hamas, l’équipe d’Al Jazeera a rencontré deux d’entre eux devant être
déportés vers le Qatar. En effet, cette décision d’exil s’inscrit dans
le cadre de l’accord d’échange de 1027 prisonniers palestiniens contre
le soldat israélien Gilad Shalit, capturé en 2006 par le Hamas.
Hazem Asili et Abdelhakim Hnaini avaient été emprisonnés
en 1986 et 1993, respectivement. Le premier avait 25 ans et le second
27 ans. Ils livrent une interview exclusive à Al-Jazeera où ils
reviennent sur les conditions vécues dans les prisons israéliennes ainsi
que le traitement subi et décrivent le sentiment de jouir finalement de
la liberté.
Al Jazeera : Pour commencer, de quoi étiez-vous accusés ?
Asili : J’ai été accusé
d’appartenir à une cellule qui a commandité l’explosion d’un bus en
1983, et d’avoir coopéré avec une autre cellule qui avait lancé des
attaques, en 1986, contre des troupes de la Brigade Guivati.
Hnaini : Pour ma part, mon
accusation vient du fait de mon appartenance aux Brigades Izz ad-Din
al-Qassam, et de ma participation à quelques activités armées.
A.J : Et quelle a été la peine requise contre vous ?
Hnaini : La prison à perpétuité pour nous deux.
A.J : Pouvez-vous nous raconter un peu les ennuis que vous avez rencontré en prison ?
Asili : Il n’existe point
un sentiment pire que celui du geôlier qui veut vous briser et à vous
anéantir, qui cherche à vous ôter votre propre sens de l’humanité, à
vous réduire à un simple objet. C’était notre vie de tous les jours, un
combat mené 24h/24.
Personnellement, j’estime qu’il n’y a plus dégradant que
la fouille corporelle pour motif de sécurité, d’autant plus que nous
savons tous qu’il s’agit d’un faux prétexte. Nous fouiller alors que
nous sommes nus n’a rien à voir avec la sécurité, et n’a qu’une seule
explication : briser et annihiler notre volonté en usant des pires
supplices qui soient.
Ces souffrances et le mauvais traitement étaient
accompagnés des restrictions sévères imposées à quiconque désirait me
rendre visite. Les autorités pénitentiaires accordaient le droit de
visite aux membres de ma famille les plus proches [seulement]. C’est
très dur de vivre des années sans pouvoir rencontrer les autres membres
importants de ma famille comme mes neveux et nièces. Tous ces êtres
chers à mon cœur n’étaient pas autorisés à venir me voir. Bien
évidemment, on avance toujours les raisons sécuritaires qui, une fois de
plus se révèlent dépourvues de tout fondement. Comment voulez-vous que
ma nièce, âgée de 10 ans, puisse être une menace pour la sécurité si
elle me rend visite en prison.
Face à tout cela, l’israélien vient ensuite dépeindre
ses qualités et prétendre être le plus humaniste de tous. C’est vraiment
la cerise sur le gâteau ; ils viennent, mettent la main sur notre
terre, contrôlent le moindre aspect de nos vies, de nos mouvements, ce
que nous construisons, ce que nous apprenons...ils insistent que c’est
leur droit. En fait, c’est cette même mentalité qui est répandue en
prison.
Hnaini : Je voudrais juste
ajouter un petit détail. En fait, après toutes ces années vécues dans
le mauvais traitement, les gens comme Abu Jaber [Asili] et moi finissent
par s’habituer à ces abus, devenus routine. Nous oublions presque que
telle chose est inconcevable, par contre, ce sont les gens de
l’extérieur qui demeurent choqués quand ils entendent notre récit.
Je vous donne un exemple : imaginez que vous vivez dans
une cellule avec 16 prisonniers qui peuvent à peine se mettre debout,
l’un à côté de l’autre, pour faire la prière. Mais au bout d’un moment,
cela devient très normal et s’ancre dans notre quotidien.
Quant aux considérations sécuritaires, je dois souligner que durant les
quinze dernières années, j’ai vu mon frère deux fois seulement, or, il
n’a pas un casier judiciaire qui l’en empêche. Et il n’est pas le seul,
ma mère et mon père aussi, âgés respectivement de 75 et 80 ans,
n’avaient pas le droit de me rendre visite pour les mêmes raisons.
Et ce n’est pas tout, il existe aussi un autre aspect
alarmant : le manque de soins médicaux. Vous savez, un de nos frères
libérés, Ahmad al-Najjar se trouve avec un cancer de la gorge. Quand il
était en prison, il se rendait constamment à la clinique de
l’établissement, mais à chaque visite, le médecin lui disait toujours
qu’il ne souffrait que d’une infection. Un autre aussi qui a passé dix
ans en prison souffrant d’un cancer. Une fois au stade final, ils l’ont
envoyé chez lui pour finir ses jours. Actuellement, il est mourant à
l’hôpital de Bethlehem.
Bien sûr, les maladies, surtout les affections cutanées
se propagent facilement dans les cellules où nous sommes tous serrés et
entassés. Les responsables de la prison ne nous prodiguent aucun soin
jusqu’à ce qu’il y ait un cas désespéré. Alors, essayez d’imaginer que
vous vous trouvez dans une cellule où votre compagnon est en train de
mourir sous vos yeux chaque jour à cause de l’insuffisance des soins
médicaux. Rien que cela vous anéantit ; c’est la pire des souffrances.
Mais il faut dire que nous nous sommes habitués à tout
cela, chose qui ne cesse de choquer les gens de l’extérieur. En vérité,
ils arrivent à peine à nous croire.
Permettez-moi également de vous parler de l’isolement.
C’est exactement un espace de 1,8 mètre de long avec un banc pour dormir
et un petit endroit pour les toilettes. En dépit de l’étroitesse du
lieu qui permet difficilement de s’agenouiller pour la prière, on
s’amuse à mettre deux personnes dans la même cellule. Mais avec le
temps, tous ces détails sont devenus habituels pour nous.
A.J : Vous avez passé 19
et 25 ans de votre vie dans ces conditions, tout le temps enfermés dans
des espaces réduits, et, du jour au lendemain, vous être libres. Quel
est le sentiment qui vous traverse ?
Hnaini : J’ai reçu un coup
de fil de mon frère qui me demande où j’étais. J’ai répondu que j’étais
perdu ! Oui perdu dans cet immense machin [Centre Commercial à Doha,
Qatar]. J’ai le sentiment d’être sorti de l’enfer vers le paradis.
Seules les personnes ayant fait la prison pourront comprendre cela, car
la prison est une tombe. Aujourd’hui, sortir de cette tombe qu’est la
prison signifie pour moi renaitre.
Je me souviens une fois, dans la prison, nous regardions
un programme sur une chaine de télévision israélienne. Le thème du film
documentaire parlait des prisons en Scandinavie. Ce jour là, tous les
prisonniers des tôles israéliennes avaient bien rigolé, contrairement
aux téléspectateurs normaux supposés éprouver de la sympathie à l’égard
des prisonniers en Scandinavie. Ils doivent vraiment venir voir notre
état dans les prisons d’Israël pour comprendre.
Asili : Et vous avez sans
doute compris qu’il s’agit là d’une autre forme de torture psychologique
qui serait volontaire. A travers ces films, on tente de nous expliquer
que nous ne valons rien, et qu’on ne mérite même pas d’être traités ou
comparés à des êtres humains.
Hnaini : Avant de passer à
autre chose, je tiens à ajouter un autre point devenu un règlement au
sein des prisons israéliennes. Il y a ce que nous appelons bosta,
une sorte de voyage ou trajet que l’on effectue d’une prison à une
autre, ou de la prison vers l’hôpital. Bon, disons que j’exagère si
j’appelle ça hôpital, c’est en fait une prison avec un équipement
médical de base.
Asil : On vous met
tellement de bâtons dans les roues que finalement, on préfère rester
malade en prison que d’essayer de se rendre dans cet « hôpital ».
Hnaini : Laissez-moi vous
décrire notre souffrance et vous comprendrez ce qu’il vient de dire.
Pour aller à l’hôpital, on nous installe dans un fourgon qui est à la
base une cage métallique, avec des sièges métalliques. Un petit
ventilateur est accroché au plafond, juste ce qu’il faut pour empêcher
les quelques 25 personnes serrées à l’arrière d’étouffer. Les personnes
malades ont les mains et les jambes dans les chaines.
Dites-moi si ces mesures sont pour la sécurité ? Que
nous nous trouvons dans une cage métallique ligotés ! Moi je dis que
cela s’appelle racisme. Ils aiment nous voir souffrir. Je n’exagère pas
si je vous dis que sur une distance d’une ou deux heures à tout casser,
ils nous laissent jusqu’à 15 heures dans cette cage.
Tout cela pour que, une autre fois, si vous tombez malade et que le
médecin vous informe que vous serez transféré vers l’hôpital, vous
finirez par dire non. Mieux vaut rester que de refaire le même trajet où
vous mourrez 20 fois avant d’arriver. A ce titre, le médecin vous fait
signer un papier, comme ça, si vous périssez, il déclinera toute
responsabilité.
A.J : L’un de vous a été emprisonné au milieu des années 80 et l’autre depuis le début des années 90 !
Asili : Oui, avant même Internet [rires].
Hnaini : Nous parvenons à peine à manier les touches « appeler » et « raccrocher » sur un téléphone portable [rires].
A.J : Avez-vous déjà eu la possibilité d’utiliser les téléphones à l’intérieur ?
Asili : Non, bien sûr que non
Hnaini : Quelques
prisonniers se débrouillaient pour avoir un téléphone clandestinement.
Ils devaient enfreindre les règles pour venir à bout des règlements
racistes qui interdisent aux prisonniers tout contact avec leurs
familles. Vous savez, depuis la capture de Shalit, tous les prisonniers
gazaouis avaient été empêchés d’avoir le moindre contact avec leurs
familles. Cette démarche constitue une violation du droit international
et une punition à l’égard des familles des prisonniers.
A.J : Ils n’ont même pas le droit d’appeler leurs familles ?
Hnaini : Tout à fait. Je vais vous raconter une petite
histoire. Les détenus de la prison du Néguev avaient un jour réussi à se
procurer quelques téléphones portables. Avec l’un des appareils, ils
ont pris en photo cinq ou six prisonniers qui, dans leur cellule,
étaient en train de préparer un poulet farci pour le diner. Un gars a
par la suite utilisé son téléphone pour télécharger la photo en ligne.
Et voici le résultat : les téléphones avaient été
confisqués, la photo publiée dans les médias israéliens, le prisonnier
ayant téléchargé la photo a été accusé « d’incitation » et envoyé à
l’isolement pendant quatre mois. Et puis, le comble de l’absurdité, une
nouvelle loi a été adoptée stipulant l’interdiction d’acheter un poulet
complet pour la cuisine.
A.J : Qu’est-ce qui vous a poussé à faire ce que vous avez fait ?
Asili : Vous savez, j’ai
agi de façon naturelle. Vous ne pouvez pas rester, les bras croisés, et
accepter que quelqu’un vienne et vous arrache tous vos droits, sauf si
vous considérez que cette personne est meilleure que vous. Eux par
contre, c’est leur idéologie qui leur enseigne cela et leur fait croire
qu’ils sont supérieurs à nous et que de toute façon, nous devons
accepter cela. J’ai agi spontanément, sans que personne ne m’en incite
et je me suis rebellé contre eux. Non seulement ils volent ma terre,
mais ils se croient meilleurs que moi et que nous n’appartenons pas au
même rang.
Je suis prêt à défier tous les israéliens pour qu’ils
nous traitent tous sur le même pied d’égalité. Qu’ils nous donnent les
mêmes avantages sociaux et politiques accordés aux juifs. Qu’ils me
traitent, moi qui appartiens à cette terre, comme ils traitent quelqu’un
venu de Russie de n’importe quelle autre contrée qui n’a absolument
aucune relation avec cette terre. Qu’ils me considèrent un citoyen à
part entière comme les leurs ; qu’ils me donnent ce qu’ils donnent aux
leurs et je serai extrêmement ravi de cohabiter et arrêterai de les
combattre. Qu’ils me donnent le droit de voter et d’être élu et nous
déposerons les armes. Je les mets tous au défi.
Hnaini : Je voudrais
ajouter un détail très important. Il faut que tout le monde sache que
nous ne haïssons point les juifs à cause de leur religion. Ce que nous
haïssons est l’occupant. Regardez autour de vous, pourquoi les Qataris
se promènent-ils en toute sécurité et tranquillité sans armes ? Parce
qu’ils ne sont pas occupés. Pourquoi les Français se promènent-ils sans
armes ? Pareil, leur pays n’est pas occupé.
Asili : Mais autrefois, le
peuple français avait pris les armes. Quand les Français avaient été
occupés, ils ont résisté. Toutefois, quand il s’agit de nous, c’est
encore pire. Quand les Français avaient été occupés, tout le monde s’est
uni d’une seule voix pour les soutenir, et pour soutenir leur lutte. Ce
même exemple d’occupation, une fois appliqué chez les Palestiniens,
c’est le monde entier qui, au lieu de nous soutenir, préfère s’allier à
l’occupant. En vérité, nous ne sommes pas seulement occupés, mais
l’ennemi veut nous dépouiller de notre dignité. Pire encore, l’occupant
veut vider mon droit de lutte contre l’oppresseur de sa légitimité en le
qualifiant de terreur, d’une part, et à clamer le droit et l’éthique de
son occupation, d’autre part.
Hnaini : Si nous n’étions
pas occupés, nous n’aurions jamais pris les armes pour nous battre. Nous
ne cherchons que la paix et la sécurité, mais l’occupant refuse de nous
les donner. Nous ne rêvons pas de combats, nous rêvons de vivre dans
nos maisons, en paix.
Le 25 octobre 2011 - Al Jazeera - Vous pouvez consulter cet article à :
http://english.aljazeera.net/indept...
Traduction : Niha
http://english.aljazeera.net/indept...
Traduction : Niha
Al-Tamimi : Nous avons quitté les prisons israéliennes la tête haute
| [ 28/10/2011 - 22:26 ] |
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Amman – CPI
Ils sont sortis des prisons
israéliennes la tête haute, par la bienfaisance d’Allah (le Tout
Puissant) et par la force des hommes de la résistance palestinienne de
Gaza qui ont réalisé une transaction de qualité, a affirmé la détenue
libérée, membre des brigades d’Al-Qassam, Ahlam Al-Tamimi.
Dans une interview accordée à notre Centre
Palestinien d’Information (CPI), Al-Tamimi s’adresse aux dirigeants de
l’Entité sioniste : « Que votre colère vous tue ; nous sommes sortis la
tête haute ».
Les services de l’autorité de Ramallah
harcèlent les détenus libérés et leurs familles, en Cisjordanie. C’est
une honte pour l’autorité qui devra se mettre dans la tête qu’elle devra
rendre compte de ses agissements.
Elle a peur que la coordination sécuritaire
entre l’autorité et l’occupation ramènent les détenus vers les
prisons : « Les Arabes devront arrêter Abbas et ceux qui le suivent dans
de tels actes ».
Et pour ceux qui sont restés dans les
prisons israéliennes, elle dit : « Les hommes des brigades d’Al-Qassam
sont derrière vous ; ils respecteront leur promesse ; rassurez-vous, les
hommes d’Al-Qassam travaillent en silence, un silence actif ».
Très certainement, les hommes de la résistance cachent quelque chose pour les hommes encore en prison.
Al-Tamimi a rencontré le président du
bureau politique du mouvement du Hamas Khaled Mechaal, au Caire. De
cette rencontre, elle dit que le cheikh Khaled Mechaal avait les larmes
aux yeux, les larmes d’un père, d’un frère.
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Yarova : Le calvaire des palestiniens un défi à l'humanité !
| [ 28/10/2011 - 23:30 ] |
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Gaza-CPI
Un convoi d'aide humanitaire russe, chargé de médicaments
et d'équipements médicaux est parvenu le jeudi (27-10) par le point de
transit de Rafah, à la bande de Gaza, assiégée pour la cinquième année
consécutive.
Le convoi, premier dans son genre, a
quitté jeudi dernier (27-10) la Russie, pour apporter appui et secours à
Gaza sous le signe de "Moscou est avec toi, ô Gaza ! " . En plus de
Lilia Mohamed Yarova, présidente de l'Association Solidarité :
(Ettadhamen) , participent aussi au convoi le célèbre journaliste, Maxim
Chivchinko et son épouse la journaliste Nadijda Kivarkova : tous
partisans de la cause palestinienne .
A l'initiative
de l'Association caritative "Ettadhamen" , les musulmans en Russie ont
procédé au cours du mois de Ramadan , à une collecte d'argent consacrée à
l'achat de médicaments, d'équipements et, de nécessités médicales
destinées à l'assistance des patients dans la bande de Gaza assiégée ;
ces médicaments et équipements ont été achetés en Egypte conformément à
la liste établie par le Ministère de la santé de Gaza .
Yarova
a déclaré à l'occasion que : l'association caritative "Ettadhamen (dont
le siège est à Moscou) a réussi à amasser environ dix sept mille
dollars (17000 dollars) des musulmans de tous les coins de la Russie,
pour l'achat de médicaments et d'équipements médicaux aux hôpitaux, qui
seront remis au Ministère de la santé dans la bande de Gaza assiégée .
Le
Ministère de la santé dans la bande de Gaza avait auparavant annoncé,
la rupture de 310 espèces de médicaments et de nécessités médicales , à
Gaza et sollicité tous ceux qui sont en mesure de procurer des
médicaments et des nécessités médicales de concourir à la sauvegarde du
régime médical dans la bande de Gaza .
Yarova a en
outre ajouté que : le calvaire du peuple palestinien constitue un grand
défi aux musulmans dans tous les coins du monde, et un test pour notre
sympathie, notre fraternité et notre humanité.
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L'entité et l'Autorité : Deux faces d'un même médaillon
[
28/10/2011 - 23:45 ]
Le quotidien hébreu Haaretz a affirmé
que, les autorités de l'occupation sioniste, ont fourni à l'autorité de
Abbas et ses appareils sécuritaires, des moyens de répression militaire
et sécuritaires utilisés pour mater des citoyens et disperser des
manifestants, signalant dans ce cas, l'absence d'un tel précédent,
depuis l'instauration de l'Autorité .
Dans son numéro
publié vendredi (28-10) , le journal précise que le transfert des
moyens de répression, répond à une demande du côté palestinien, notifiée
quelques mois auparavant , en prévision des protestations massives
déclenchées à l'occasion de la participation palestinienne à l'ONU, en
Septembre dernier . Le retard de la livraison s'explique par
l'ajournement de la décision politique à ce sujet .
Le
même quotidien attire l'attention que, les moyens de dispersement des
foules, livrées aux appareils sécuritaires de Abbas, comptent des bombes
à gaz lacrymogène, des balles en caoutchouc, des bombes sonores et des
masques anti-gaz qui correspondent aux moyens utilisés par les forces de
l'occupation contre les manifestations palestiniennes causant le martyr
de plusieurs d'entre eux .
Bahr appelle Abbas d'entamer immédiatement la réalisation de la réconciliation
| [ 29/10/2011 - 08:18 ] |
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Gaza - CPI
Dr. Ahmed Bahr, Premier Vice-Président
du Conseil législatif palestinien a appelé le président de l'Autorité
Mahmoud Abbas à tirer les leçons de deux décennies d'échec dans les
négociations avec l'occupation dans le contexte de la complicité
internationale, et de commencer la mise en œuvre immédiate de l'accord
de réconciliation nationale qui a été ratifié au Caire, au début de mai
dernier.
En commentant le discours d’«Abou Mazen»
devant le Conseil révolutionnaire du Fatah, Bahr a affirmé dans un
communiqué de presse, vendredi 28/10, que les options pour "Abou
Mazen" sont maintenant complètement fermés, sauf l’option de l'unité
nationale et le consensus interne palestinien, soulignant que cette
porte est la bonne approche pour corriger les torts historiques commis
par le leadership de l'organisation, de l'Autorité et du mouvement de
Fatah, à travers le pari perdant sur les Accords d'Oslo et le rôle des
Etats-Unis, ainsi de corriger la situation interne palestinienne, et de
sauver la question palestinienne et la retourner de nouveau au niveau
International.
« On doit transmettre les déclarations et
les aspirations en faits réels et tangibles, afin que chaque citoyen
touche leur bienfaisance », a également déclaré Bahr, en l’attention aux
déclarations d’«Abou Mazen» répétées ces derniers temps sur la
nécessité d'accélérer la réalisation de la réconciliation et le
consensus sur l'application des mécanismes, conformément à l'Accord du
Caire en mai dernier, et sa référence à la nécessité de discuter avec le
Hamas sur les perspectives pour l'avenir palestinien.
Bahr, a ainsi ajouté, à cet égard : «Cela
donne une indication d'un signal positif et important qui devrait être
efficacement exploité ».
Le dirigeant palestinien a mis en garde
contre les agendas très dangereux de l’entité sioniste (l’occupation
israélienne) qui visent, sans précédent, le peuple palestinien, sa
question légitime, tout en insistant sur les circonstances actuelles
propices, plus que jamais, pour la réalisation de la réconciliation
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Nouveaux avis de démolition des maisons palestiniennes à Selwan
| [ 29/10/2011 - 08:48 ] |
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El-Qods occupée – CPI
Les autorités de l'occupation sionistes ont distribué des avis
de démolition des maisons palestiniennes dans le village de Selwan au
sud de la mosquée sainte d'el-Aqsa dans la ville occupée d'el-Qods.
Le centre de Selwan pour l'information a
déclaré que les avis de démolition ont été distribués dans le quartier
d'Eïn Lwza et Wadi Yassoul, où les familles d'el-Abbassi et d'autres
familles ont reçu des avis, jusqu'à maintenant le nombre des maisons
menacées de démolition n'est pas connu en raison de la continuation des
ordres distribués.
Il est à noter que ces mesures d'escalade
contre les citoyens Maqdissins viennent dans le cadre de la politique
des colons sionistes et leurs organisations visant à contrôler les
bâtiments et les biens palestiniens dans plusieurs régions à el-Qods.
D'autre part, des colons sionistes ont
détruit un champ d'oliviers dans un quartier palestinien proche
d'el-Qods, où la porte-parole de la police sioniste a déclaré qu'environ
20 oliviers ont été coupés dans une ferme palestinienne à Beit Sefafa
dans le sud d'el-Qods.
Les enquêteurs ont trouvé à la place un
communiqué d'adoption signé par le mot "Paiement du prix", la politique
de revanche adoptée par les colons sionistes contre des objectifs
palestiniens.
Un rapport publié l'année dernière par l'organisation "Oxfam" déclarant que le secteur d'olive participe chaque année par 100 000 000 de dollars des biens des familles palestiniennes les plus pauvres. |
Mofaz annule une visite en Turquie par crainte d'être arrêté
| [ 29/10/2011 - 08:52 ] |
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El-Nassera – CPI
Shaul Mofaz, président du comité des
affaires étrangères à la Knesset sioniste, a annule une visite prévue en
Turquie, craignant des poursuites par les Turcs, à la lumière de la
crise de relations entre la Turquie et l'entité sioniste.
Mofaz qui était le ministre de la guerre au
passé a reporté sa visite prévue en Turquie pour une période indéfinie,
en raison des coûts élevés des mesures de sécurité nécessaires pour se
rendre en Turquie dans ces circonstances difficiles, selon des médias
hébreux.
Le système judiciaire turc travaille sur le
lancement des mesures juridiques pour juger 174 officiers et
responsables militaires sionistes, sur des accusations d'avoir tué 9
militants Turcs étaient à bord du navire "Mavi Marmara" qui conduisait
la "Flottille de la Liberté" dans les eaux internationaux en destination
vers la Bande de Gaza, le 31 mai 2010.
Des sources médiatiques turques ont déclaré
que le procureur général a également demaéndé la publication d'un
mandat d'arrêt international contre les israéliens accusés.
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Stephane et Christiane Hessel sur Europe 1 : Ghozlan se ridiculise une fois deplus !
vendredi 28 octobre 2011
Excellente
interview de Christiane et Stéphane Hessel à écouter ci-dessous sur
Europe 1. Le bureau d’incitation à l’antisémitisme en France, n’a fait
ni une ni deux : Ghozlan a déposé plainte contre Stéphane Hessel pour
"apologie de crimes de guerre" parce qu’il a dit que les militants du
Hamas sont des résistants, des patriotes. Merci Sammy, on a hâte de voir
cela jugé par un tribunal !
http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/Les-recits-d-Europe-1-soir/Sons/Il-est-temps-que-le-peuple-palestinien-ait-un-Etat-789549/
EUROPE1 A SUPPRIMÉ CETTE INTERVIEW DE 10 MINUTES REALISEE PAR NICOLAS POINCARÉ, TRES PEU DE TEMPS APRES L’AVOIR POSTEE. POURQUOI UNE TELLE CENSURE ? DEMANDEZ-LE A LA DIRECTION QUI VOUS DEMANDE VOTRE AVIS SUR LE TRAITEMENT DE L’ACTUALITÉ. LAISSEZ UN MESSAGE SUR : http://www.europe1.fr/Contacts/

CAPJPO-EuroPalestine
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EUROPE1 A SUPPRIMÉ CETTE INTERVIEW DE 10 MINUTES REALISEE PAR NICOLAS POINCARÉ, TRES PEU DE TEMPS APRES L’AVOIR POSTEE. POURQUOI UNE TELLE CENSURE ? DEMANDEZ-LE A LA DIRECTION QUI VOUS DEMANDE VOTRE AVIS SUR LE TRAITEMENT DE L’ACTUALITÉ. LAISSEZ UN MESSAGE SUR : http://www.europe1.fr/Contacts/
CAPJPO-EuroPalestine
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La Palestine à l’UNESCO : halte à l’intox franco-américaine !
vendredi 28 octobre 2011
L’agence des
Nations-Unies pour la culture et l’éducation, l’UNESCO, doit se
prononcer lundi sur la demande d’adhésion de la Palestine comme membre à
part entière, ce qui déchaîne la fureur d’Israël et de ses soutiens
(Etats-Unis, France notamment), dont le discours était relayé vendredi
par une dépêche honteuse de l’AFP.
Il faut un vote favorable des deux tiers des 193 membres de l’UNESCO pour que la Palestine soit admise.
Et selon l’AFP, qui cite des sources diplomatiques anonymes, la Palestine est quasi certaine d’obtenir une telle majorité.
Bonne nouvelle, résultat d’une consultation démocratique de la communauté des nations ?
Ah mais pas du tout, répétaient en boucle vendredi journalistes et le porte-parole d’Alain Juppé.
Car si la Palestine entre à l’UNESCO, expliquent-ils doctement, les Etats-Unis arrêteront de payer leur cotisation, par application d’une loi américaine interdisant tout financement public d’organismes comptant la Palestine parmi leurs membres.
Et ces hypocrites brandissent alors le spectre d’une « crise financière sans précédent » de l’agence internationale.
Vraiment ? La cotisation des Etats-Unis à l’UNESCO est en fait de 70 millions de dollars par an, c’est-à-dire à peine une heure de fonctionnement des armées américaines et de leurs engins de mort, dont le budget dépasse les 600 milliards de dollars.
CAPJPO-EuroPalestine
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Et selon l’AFP, qui cite des sources diplomatiques anonymes, la Palestine est quasi certaine d’obtenir une telle majorité.
Bonne nouvelle, résultat d’une consultation démocratique de la communauté des nations ?
Ah mais pas du tout, répétaient en boucle vendredi journalistes et le porte-parole d’Alain Juppé.
Car si la Palestine entre à l’UNESCO, expliquent-ils doctement, les Etats-Unis arrêteront de payer leur cotisation, par application d’une loi américaine interdisant tout financement public d’organismes comptant la Palestine parmi leurs membres.
Et ces hypocrites brandissent alors le spectre d’une « crise financière sans précédent » de l’agence internationale.
Vraiment ? La cotisation des Etats-Unis à l’UNESCO est en fait de 70 millions de dollars par an, c’est-à-dire à peine une heure de fonctionnement des armées américaines et de leurs engins de mort, dont le budget dépasse les 600 milliards de dollars.
CAPJPO-EuroPalestine
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Trois enfants palestiniens kidnappés par l’armée israélienne
samedi 29 octobre 2011
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Ahmad Hussam
al-Moty, 9 ans, Abdul Rahman al-Moty, 12 ans et Mutaz Asakreh, 13 ans
ont été enlevés par l’armée israéliennen dans leur village de Al-Sakira
près de Béthléem et conduits vers une destination inconnue rapporte
l’agence de presse Maan.
Les enfants ont été arrachés à leurs familles paralysées par les gaz lacrymogènes que leur lançaient l’armée .
Les enfants terrorisés essayaient de se protéger des coups que leur portaient les soldats
Les familles du village ont fait appel aux organisations des droits de l’homme pour leur demander d’intervenir. Le porte-parole de l’armée a fait savoir qu’elle "n’était pas au courant de la situation.
Les rafles se multiplient en Cisjordanie où colons et gouvernement israéliens mettent les bouchées doubles pour compenser le manque à martyriser derrière les barreaux depuis l’échange de prisonniers.
CAPJPO-EuroPalestine
Les enfants terrorisés essayaient de se protéger des coups que leur portaient les soldats
Les familles du village ont fait appel aux organisations des droits de l’homme pour leur demander d’intervenir. Le porte-parole de l’armée a fait savoir qu’elle "n’était pas au courant de la situation.
Les rafles se multiplient en Cisjordanie où colons et gouvernement israéliens mettent les bouchées doubles pour compenser le manque à martyriser derrière les barreaux depuis l’échange de prisonniers.
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