mardi 23 août 2011

Dr Amel Ben Saïd, le médecin de Liberté 2 contre le blocus de Gaza

publié le lundi 22 août 2011
 
"On sait maintenant que le blocus ne commence pas au port de Gaza, mais à partir des côtes européennes."
Elle rentre d’Athènes, certes frustrée de n’avoir pas accosté avec la Flottille de La Liberté 2 à Gaza, mais complètement revigorée. Dr Amel Ben SaÏd, médecin à l’Hôpital Charles-Nicolle de Tunis et syndicaliste UGTT, n’a pas hésité à se mettre en congé, s’acheter un billet et partir pour la Grèce, le 27 juin, rejoindre les 300 activistes de diverses nationalités devant tenter de forcer le blocus maritime israélien imposé à Gaza. Sans se faire beaucoup d’illusion, elle savait d’avance que la Flottille de la Liberté 2, composée de 8 voiliers et 2 cargos, allait subir toutes les entraves possibles et imaginables. « Mais, il fallait essayer quand même, dit-elle à Leaders, mettre un nouveau jalon, entretenir la conscience internationale ». Un autre combat, après les 5 ans passés en tant que volontaire des Nations Unies (1992-1997) en Centre Afrique et au Bénin. A Athènes, elle s’active avec les différentes équipes et se voit désigner en médecin du voilier français Louise-Michèle. Avec la coordinatrice médicale de la campagne, elle devait préparer les trousses médicales à embarquer, prévoir les différentes conduites à tenir et participer aux préparatifs psychologiques et logistiques. Mais aussi, prendre part, avec les autres activistes, aux différentes manifestations. Entre le port où étaient amarrés nombre de bateaux (les autres étant dispersés dans d’autres ports grecs, par mesure de sécurité), le quartier général et la place du Gouvernement au centre d’Athènes, Dr Ben Saïd ne savait plus compter le temps. « Il fallait suivre de près les préparatifs, mais aussi l’évolution de la situation en attendant l’autorisation d’appareiller et s’adapter à chaque nouvelle donne », rapporte-t-elle.
Deux autres activistes tunisiens avaient fait le voyage comme elle : Feirouz Ferjani, hôtesse de l’air, et Rached Chaouch, journaliste à El Mawkef. D’autres Tunisiens étaient venus de France. « Dès qu’on brandit le drapeau tunisien, nous sommes salués par de longs applaudissements et célébrés en tant qu’enfants de la Révolution », ajoute-t-elle, avec fierté. Un autre motif de fierté pour les Tunisiens, Moncef Chahed, ce marketeur établi en France qui a conduit discrètement le bateau français Le Dignité Al Karama, depuis la Corse jusqu’au port de Kastellorizo, en Grèce. A bord avait pris place un autre Tunisien Oumayya Naoufel Seddik (Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives, politologue). Lorsque les autorités grecques ont formellement interdit l’appareillage de la flottille, l’équipe du voilier Louise-Michèle a mandaté Dr Ben Saïd pour aller, avec le militant palestinien Mustapha Bargouthi et un autre activiste, remettre à la capitainerie du port d’Athènes une lettre de vive protestation.
Outre cette extraordinaire ambiance de solidarité et de don de soi, Dr Ben Saïd a réalisé l’ampleur de la campagne de sensibilisation au blocus de Gaza, menée en Europe et ayant permis, grâce à de petits dons de 2 ou 3 euros, de financer cette grande opération. Aussi, elle considère qu’un premier objectif est déjà atteint : « On sait maintenant que le blocus ne commence pas au port de Gaza, mais à partir des côtes européennes. L’opinion publique internationale commence maintenant à en prendre conscience ».

Confusion en Israël, isolé diplomatiquement et tenté de mener une nouvelle opération militaire contre Gaza

publié le lundi 22 août 2011
Pierre Puchot, Médiapart

 
Dimanche, les Israéliens se sont réveillés avec une nouvelle situation de crise, diplomatique et sécuritaire. Dans les cafés, sur les lieux de travail, on ne parle que de l’enchaînement tragique qui se déroule dans le sud du pays depuis jeudi, de l’attaque contre les civils et militaires israéliens aux frappes israéliennes contre Gaza qui ont coûté la vie à plusieurs civils palestiniens (lire notre article publié vendredi :L’attaque d’Eilat interroge sur l’efficacité de la coopération militaire Egypte-Israël).
Depuis ces frappes, plusieurs dizaines de tirs de roquettes, pour certains revendiqués par le Hamas, sont partis de Gaza depuis vendredi, touchant le sud d’Israël, et tuant notamment un civil à Beer Sheva. Sautant sur l’occasion pour pousser le gouvernement dans ses retranchements, plusieurs députés de Kadima, le parti d’opposition de centre droit dirigé par Tzipi Livni, ont demandé dimanche au premier ministre, Nétanyahou, de mener une opération militaire d’ampleur contre la bande de Gaza. Enfin de journée, un accord pour un cessez-le-feu serait cependant intervenu, selon le témoignage anonyme d’un responsable du Hamas, selon le site du quotidien israélien Haaretz.
Ces derniers jours, l’agenda sécuritaire avant pourtant laissé place aux revendications du mouvement social sans précédent que connaît Israël depuis la mi-juillet. Dimanche, au lendemain de l’attaque, les tentes n’avaient pas disparu des rues d’Israël, comme l’avaient annoncé un peu vite plusieurs éditorialistes. Mais le moral des « campeurs » était largement atteint. Sans condamner le choix de Nétanyahou de frapper Gaza quelques heures à peine après l’attaque d’Eilat, beaucoup expriment leur doute sur l’opportunité de ce choix. « Tout est confus, on a tout fait pour éviter de parler entre nous du conflit avec les Palestiniens, pour ne pas nous diviser, glissait Ohad, 24 ans, électeur de Nétanyahou en 2009, et porte-parole d’un des campements de Jérusalem, vendredi au lendemain de l’attaque d’Eilat. Cela nous prend de court, mais tous ici partagent le sentiment que la sécurité n’est plus notre seule priorité aujourd’hui. Ce n’est plus le tapis sous lequel le gouvernement peut cacher toutes les misères sociales que nous devons affronter. De ce point de vue, une nouvelle opération à Gaza ne résoudra rien. »
Dimanche dans l’après-midi, le calme était revenu sur Beer Sheva. Et nombreux étaient les analystes, de droite comme de gauche, à appeler Benjamin Nétanyahou à la retenue.
Interrogé par Mediapart, le politologue israélien Tzvi Mazel, ancien ambassadeur en Egypte, juge pour sa part que « ce n’est pas le moment pour Israël d’intervenir dans la bande de Gaza. Tout cela est parti d’un incident limité, ajoute-t-il. Je connais Ehud Barak (ministre de la défense), il ne se laissera pas entraîner dans une riposte irréfléchie. Maintenant, c’est au gouvernement de décider. L’opposition met la pression, c’est son droit. Mais, avec l’aide de l’Egypte, nous devrions pouvoir arriver à une solution qui permettrait de calmer tous les esprits. »
« Une nouvelle escalade, et impliquer ainsi Israël dans une seconde guerre à Gaza, est-ce vraiment nécessaire ? s’interroge Ari Shavit dans le quotidien de gauche, Haaretz. Nétanyahou ne doit pas succomber à pareil scénario. Le Hamas ne se trouvait pas derrière les attaques de vendredi, et ne cherche pas non plus à accroître la tension avec Israël. (…) Le premier défi est de stabiliser les relations avec l’Egypte et la situation au Sinaï. »
Après la défiance de la Turquie, qui attend toujours des « excuses » pour l’affaire de la flottille (neuf morts l’an passé), Israël s’est pourtant mis à dos l’Egypte, qui a annoncé son intention de rappeler son ambassadeur pour protester contre la mort de cinq de ses policiers à la frontière avec l’État hébreu. Le gouvernement affirme que la crise diplomatique avec son allié de trente ans est déjà réglée. Mais personne ici n’est dupe : « Bientôt, les vues de Nétanyahou et Lieberman s’accompliront, et Israël fera face à ses défis tout seul, ironisait Yossi Sarid dimanche dans Haaretz. Heureux nous sommes, isolés nous sommes. »
L’isolement d’Israël est devenu une donnée importante que le gouvernement de Nétanyahou ne peut négliger. Critiqué de toutes parts ces dernières semaines sur le plan interne, économique et social, Nétanyahou doit désormais décider s’il choisit ou non de céder aux pressions de l’extrême droite comme de l’opposition, et, comme l’ancien premier ministre Ehud Olmert face au Liban à l’été 2006, de donner du temps à son gouvernement en engageant Israël dans un nouveau conflit dont les habitants et civils de Gaza seraient à nouveau les victimes.

L’Espagne soutient l’initiative palestinienne à l’ONU

22/08/2011
L’Espagne espère que la réunion des ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne, le 2 septembre, débouchera sur un soutien à l’initiative palestinienne à l’ONU, déclare la chef de la diplomatie espagnole Trinidad Jimenez. « Nous avons le sentiment que c’est le moment de faire quelque chose, de donner aux Palestiniens l’espoir qu’un État peut devenir réalité », a déclaré Trinidad Jimenez dans un entretien au quotidien espagnol El Pais d’hier. « Nous devons leur adresser un signal car si nous ne le faisons pas, cela pourrait engendrer une grande frustration pour le peuple palestinien. »  

Israël tente de calmer le jeu avec l’Égypte

22/08/2011
Israël tentait hier de désamorcer la crise diplomatique avec l’Égypte après la mort de cinq policiers égyptiens lors d’une opération israélienne, il y a quatre jours. Au Caire, plus d’un millier d’Égyptiens ont manifesté hier, pour la deuxième nuit consécutive, devant l’ambassade d’Israël.
Les dirigeants israéliens s’efforçaient hier de désamorcer la crise diplomatique la plus sérieuse dans leurs relations avec l’Égypte depuis la chute du régime de Hosni Moubarak en février, après la mort de cinq policiers égyptiens dans le Sinaï. Le président Shimon Pérès a ainsi exprimé ses « regrets » pour la mort de ces policiers égyptiens en qualifiant de « stratégique » le traité de paix conclu entre les deux voisins en 1979. « Je suis certain qu’aucun Israélien ne veut voir des soldats égyptiens tués. J’adresse mes condoléances au peuple d’Égypte et aux familles des soldats », a souligné le président israélien. « Aussi bien les Israéliens que les Égyptiens ont un intérêt suprême à empêcher le terrorisme de se déchaîner. Le Sinaï doit rester un centre touristique et de paix. Il faut tout faire pour garantir que les terroristes et les extrémistes n’en saisissent pas le contrôle », a affirmé M. Pérès. Le plus haut personnage de l’État hébreu a fait symboliquement ces déclarations aux médias au cours de visites de condoléances aux familles d’un soldat et d’un policier israéliens tués jeudi près d’Eilat, dans le sud d’Israël. Six civils israéliens ont également été tués au cours de ces attaques attribuées par Israël à un groupe radical palestinien de Gaza, les Comités de résistance populaire (CRP). C’est au cours de ce même incident que les policiers égyptiens ont été tués dans ces circonstances non éclaircies.
Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Yigal Palmor a pour sa part « espéré que la crise est derrière nous ». « C’est de l’intérêt bien compris des deux parties », a déclaré M. Palmor. Adoptant un ton un peu moins diplomatique, le vice-Premier ministre Sylvan Shalom, un faucon, a souhaité que les relations avec l’Égypte « reviennent à la normale car elles sont très importantes ». « L’accord de paix est effectif, il y a toujours deux ambassades », a-t-il remarqué. M. Shalom a toutefois déploré l’assaut donné samedi par des manifestants égyptiens au Caire contre l’ambassade d’Israël. « Je n’ai pas aimé le fait que des manifestants soient montés sur le toit et que des drapeaux israéliens aient été brûlés », a-t-il reproché. « Nous approchons d’élections en Égypte, et l’absence d’un ambassadeur (égyptien) en Israël pourrait pousser la région vers l’extrémisme. Les États-Unis et la communauté internationale ne veulent pas de cette escalade. Si l’Égypte abandonnait sa ligne modérée prooccidentale, toute la région et ses ressources pétrolières passeraient sous le contrôle de l’Iran », a averti le ministre israélien.
Au Caire, plus d’un millier de personnes se sont rassemblées dans la nuit de samedi à dimanche devant l’ambassade d’Israël pour dénoncer la mort des policiers. Sous les acclamations, un manifestant a retiré le drapeau israélien flottant au sommet de l’immeuble abritant l’ambassade et a hissé à sa place celui de l’Égypte, ont indiqué des témoins. Hamdi Sabahi, candidat à l’élection présidentielle égyptienne, l’a félicité dans un communiqué : « Hamdi Sabahi (...) salue avec fierté Ahmad ach-Chahat, le héros qui a brûlé le drapeau sioniste qui polluait l’air égyptien depuis 30 ans. » La police antiémeute, présente aux abords de l’ambassade, n’est pas intervenue.
Le gouvernement égyptien a jugé jusqu’à présent insuffisants les « regrets » exprimés dès samedi par le ministre de la Défense Ehud Barak pour la mort des soldats égyptien, en s’abstenant toutefois de mentionner le rappel de son ambassadeur à Tel-Aviv, annoncé samedi par la télévision d’État mais qui n’a pas été confirmé officiellement. Le Caire avait rappelé son ambassadeur dans l’État hébreu en novembre 2000 pour protester contre « l’usage excessif de la force » par Israël contre les Palestiniens après le déclenchement de la deuxième intifada. L’Égypte a néanmoins salué l’ouverture d’une enquête conjointe sur l’incident. Une délégation emmenée par un diplomate israélien de haut rang, qui n’a pas été identifié, est arrivée hier au Caire selon des sources aéroportuaires.
La Ligue arabe a de son côté condamné « l’agression israélienne contre les forces égyptiennes ».
(Source : agences) 

Haniyeh éxamine avec les égyptiens les moyens pour faire cesser l'agression

[ 21/08/2011 - 11:51 ]
Gaza – CPI
Le premier ministre palestinien, Ismaïl Haniyeh, a discuté dans un coup téléphonique, le samedi 20/8, avec le directeur des renseignements généraux égyptiens, le ministre Mourad Mowafi, des moyens de cesser l'agression sioniste continue depuis le jeudi dernier sur la Bande de Gaza.
Haniyeh a examiné avec Mowafi les situations dans la Bande de Gaza, où ils ont convenu de poursuivre les contacts entre les deux côtés dans ce cadre, selon un communiqué publié par son bureau.
Notons que Haniyeh a téléphoné, hier, à certains responsables arabes et internationaux, y compris l'Emir du Qatar, le Cheikh Hamad bin Khalifa al Thani, leur expliquant les développements de la situation et l'agression sioniste contre Gaza, les responsables égyptiens et le secrétaire général de l'ONU pour stopper l'agression sioniste sur la Bande de Gaza.
Il est à noter que les forces occupantes ont assassiné plus de 15 citoyens palestiniens et ont blessé plus de 45 autres, dans une série de raids aériens sur le secteur, depuis le jeudi dernier.

El-Khalil: Arrestation en masse d'hamsaoui dans une opération militaire d'envergure

[ 21/08/2011 - 12:32 ]
El-Khalil – CPI
Les forces de l'occupation sioniste ont pris d'assaut, la nuit dernière, la ville d'el-Khalil (Hébron) en Cisjordanie occupée, se sont déployées dans plusieurs quartiers dans la ville, envahissant plusieurs maisons palestiniennes, où elles ont arrêté plus de 50 citoyens palestiniens, y compris le député, Mohamed Mutlak Abou Gahicha, et plusieurs personnalités du Hamas.
Des sources locales et sécuritaires ont déclaré que les forces occupantes accompagnées par plus de 100 blindés militaires, en plus des éléments des unités d'infiltration (Soldats sionistes portant des vêtements arabes) ont pris d'assaut la ville d'el-Khalil à partir de ses entrées principales et se sont déployées dans plusieurs quartiers.
Les forces sionistes ont envahi le village de Dora, arrêtant 5 citoyens palestiniens et le village de Surif, où elles ont kidnappé environ 3 Palestiniens, alors qu'elles ont envahi le village de Beit Awla, Nuba, Yatta, Samoua.
Des témoins oculaires ont assuré que de violents affrontements ont éclaté dans plusieurs régions entre les citoyens palestiniens et les forces occupantes et qu'il y a plusieurs blessés dans les rangs des citoyens.
Notons que l'opération militaire sioniste dans la ville d'el-Khalil est encore continue, l'une des plus importantes opérations militaires menées par les forces occupante depuis son invasion dans la ville en 2003.

Nassif exhorte cisjordaniens et égyptiens à se dresser contre l'agression de Gaza

[ 21/08/2011 - 12:55 ]
Naplouse – CPI
Le prisonnier, Raafat Nacif, membre du bureau politique du Hamas, a appelé les habitants de la Cisjordanie occupée à organiser des massives marches et sit-in populaires, en solidarité avec la Bande de Gaza qui s'expose aux agressions sionistes pour le quatrième jour consécutif.
L'avocat de la Fondation de la solidarité internationale pour les droits de l'homme a cité du dirigeant Nacif, en disant: "Cette agression brutale sioniste sur la Bande de Gaza et ce sang qui coulait exigent un soutien populaire des Cisjordaniens qui doivent révolter et présenter leur solidarité avec leurs frères dans le secteur agressé, en particulier que l'instant est le mois béni de Ramadan, mois de solidarité".
De l'intérieur de la prison désertique sioniste de Néguev, Nacif a fermement critiqué l'agression continue sur la Bande de Gaza, soulignant que le gouvernement sioniste cible Gaza pour exporter sa crise interne, en particulier après les marches organisées récemment dans les villes israéliennes.
Il a insisté que la machine d'oppression sioniste ne parviendra pas à briser la volonté des Gazaouis, appelant les égyptiens à poursuivre leurs efforts pour expulser l'ambassadeur sioniste au Caire.
Dans le même contexte, Ahmed al-Bitawi, chercheur pour la Fondation de la solidarité internationale pour les droits de l'homme, a déclaré que le tribunal sioniste a renouvelé l'arrestation du leader Nacif pour 6 mois supplémentaires, pour la 7ème fois depuis son détention de l'intérieur de sa maison dans la ville de Toulkarem, le 19/3/2009.

Le ministère de la santé: un carnage des civils à Gaza

[ 21/08/2011 - 12:44 ]
Gaza – CPI
Le porte-parole du ministère palestinien de la santé, Dr. Ashraf el-Koudra, a confirmé que l'occupation cible délibérément et d'une manière directe les civils palestiniens à travers de ses agressions continues sur la Bande de Gaza, ce qui a été clairement démontré par le grand carnage  parmi les civils, violant toutes les chartes des droits de l'homme et la quatrième convention de Genève qui empêche le ciblage des civils.
El-Koudra a appelé les organisations internationales et les institutions des droits de l'homme à freiner l'occupation pour cesser ses agressions continues contre les civils Gazaouis et la poursuite devant les tribunaux de crimes de guerre et de la discrimination raciale.
Il a appelé les citoyens à ne pas se rassembler dans les lieux de ciblage, à permettre aux équipes médicales et de secours de faire leurs missions à traiter les blessés sur le terrain, par les moyens professionnels, pour que les citoyens palestiniens ne soient tous victimes de l'utilisation d'armes interdites internationalement par les forces occupantes.

Un raid sioniste : un enfant palestinien grièvement blessé

[ 21/08/2011 - 13:14 ]
Gaza-CPI
Un enfant palestinien a été grièvement blessé, dimanche 21 août 2011, par les éclats d'un missile tiré par l'aviation sioniste ciblant des civils dans la ville de Beit Lahia, au nord de la bande de Gaza.
« Un enfant a été grièvement blessé lors d’un bombardement de l'occupation israélienne  sur Shaimaa au nord de  la bande de Gaza, où il a été transféré à l'hôpital Kamal Adwan afin de subir les soins nécessaires. » Selon des sources médicales palestiniennes. 

Cisjordanie: la guerre sioniste anti-oliviers

[ 21/08/2011 - 15:02 ]
Ramallah – CPI
Les colons sionistes ont poursuivi leurs agressions dans différentes régions de la Cisjordanie occupée, où les colons résidents dans la colonie "Ish Koudec" dans le sud du village de Kasra, ont détruit, ce matin dimanche 21/8, les terres des agriculteurs palestiniens, déracinant plus de 80 d'oliviers dans la zone 'Marah Tin" dans le village.
Ghassan Daglas, responsable du dossier de la colonisation dans le nord de la Cisjordanie occupée, a affirmé que des dizaines de colons sioniste ont pris d'assaut le village de Kasra et ont agressé les terres, détruisant la barrière qui les entourent, et en déracinant 80 arbustes d'oliviers.
Daglas a déclaré que les terres agressés appartenant à trois citoyens dans le village. 

Bethléem : Ratissage de Dhicha engendrant blessés et arrestations

[ 21/08/2011 - 15:39 ]
Bethléem – CPI
Les soldats sionistes ont ouvert le feu, aujourd'hui à l'aube, le dimanche 21/8, sur des citoyens palestiniens dans le camp de "Dahicha", près de Bethléem dans le sud de la Cisjordanie occupée, en les arrêtant en dépit de leur blessure.
Des sources palestiniennes ont déclaré que les forces occupantes ont pris d'assaut la maison du Mufti de la province de Bethléem, Cheikh Abdel-Majed Atta, au milieu d'une fusillade intensive, blessant son fils, Osseid, 29 ans, alors que le jeune homme Bakr Ishak Badiri, 25 ans, du camp de Dahicha dans le sud de Bethléem, a été touché à son pied par les tirs des soldats sionistes , avant d'être arrêtés par les forces occupantes.
Les sources ont ajouté qu'une force de l'armée occupante a pénétré dans plusieurs maisons dans le camp.
Elles ont poursuivi que les soldats sionistes ont tiré, après avoir encerclé la maison, blessant le jeune Badiri, et ont aussi empêché les ambulances de le transférer, en l''arrêtant malgré sa blessure.
Les mêmes sources ont déclaré que de violents affrontements ont éclaté dans le camp lors de l'opération de l'armée sioniste, où les jeunes palestiniens ont jeté des pierres sur les soldats sionistes qui ont tiré des balles en caoutchouc et des bombes de gaz lacrymogène, asphyxiant les résidents du camp.

Erdogan : Mesures de désengagement imminentes à l'égard de l'Entité

[ 21/08/2011 - 15:26 ]
Ankara – CPI
Le premier ministre sioniste, Recep Tayyip Erdogan, a fait allusion à adopter un plan alternatif comme une nouvelle politique stratégique pour faire agir l'occupation, en cas de son rejet continuel de présenter des excuses officielles à Ankara pour l'assaut criminel contre le bateau turc "Mavi Marmara" qui conduisait la flottille de la liberté, le 31 mai 2010.
"Un plan alternatif sera mis en œuvre et comprendra une série de mesures punitives qui seront imposées sur le côté sioniste, en cas de son refus de répondre aux exigences turques avant la publication du rapport de la commission onusienne "Palmer" pour l'enquête sur l'assaut sioniste sur la flottille de la Liberté; entraînant la mort de 9 militants turcs et en blessant un certain nombre de militants internationaux.", a déclaré M. Erdogan.
Le plan comprend une promesse turque, sans précédente, de former un lobby international afin d'obtenir un soutien à l'adhésion totale de la Palestine au conseil international de sécurité et soutenir les Palestiniens dans tous les forums internationaux, si le gouvernement sioniste poursuit son refus de s'excuser pour les incidents de la flottille.
Les articles du plan stipulent de rendre à zéro les relations diplomatiques entre la Turquie et l'entité sioniste, et le retrait du responsable turc chargé d'affaires en "Israël", en plus l'annonce du rejet d'accueillir un tel ambassadeur sioniste en Turquie, après la fin du mandat de l'actuel ambassadeur à Ankara, au début de Septembre prochain, en contraire, le refus de l'envoi d'un ambassadeur turc à l'entité sioniste.
Selon le plan, le refus du gouvernement sioniste de répondre aux revendications turques pour résoudre la crise bilatérale diplomatique, coûterait des conséquences de la coupure des relations militaires, économiques, sociales et culturelles avec Ankara, ainsi que la cession de la coopération commune dans tous les domaines entre les deux parties, particulièrement, dans l'industrie de défense qui a atteint un haut niveau avant la crise.

Les forces de l’occupation donnent l’assaut à la mosquée d’Al-Aqsa

[ 22/08/2011 - 15:59 ]
Al-Quds occupée – CPI
Dans la nuit du dimanche au lundi, les forces de l’occupation sionistes ont fermé la porte Al-Amoud, une porte de l’ancien bourg de la ville. Parallèlement, elles ont aussi fermé la sainte mosquée d’Al-Aqsa alors que 1500 jeunes fidèles y étaient.
Les forces de l’occupation ont prétendu que ces mesures ont été prises après qu’un officier israélien avait été poignardé au cours d’une manifestation lancée à partir de la porte Al-Amoud pour protester contre l’agression contre la bande de Gaza.
Ces forces ont aussi interpellé plusieurs jeunes et agressé des équipes médicales.
Notons que la manifestation a parcouru les villes d’Al-Quds en scandant des slogans contre l’agression sioniste contre la bande de Gaza. Suite à cela, des forces israéliennes ont donné l’assaut à la zone de Ras Al-Amoud et ont commencé une campagne de ratissage et d’inspection de maisons.
Au moment de la rédaction de cet article, plusieurs gardes de la grande mosquée ont rapporté que des policiers israéliens installaient des échelles au niveau des sanctuaires de la mosquée pour donner l’assaut à ses cours et provoquer les fidèles restés à l’intérieur.

Al-Khalil : Affrontements et 55 victimes palestiniennes

[ 22/08/2011 - 15:58 ]
Al-Khalil – CPI
A l’aube de ce lundi 22 août 2011, cinquante-cinq Palestiniens ont été blessés lors d’affrontements entre de jeunes Palestiniens et les forces de l’occupation sioniste partout dans la ville d’Al-Khalil et ses villages.
Des sources médicales palestiniennes ont rapporté que plus de cinquante-cinq Palestiniens avaient été atteints par des balles en caoutchouc ou avaient été asphyxiés par le gaz tiré par les soldats israéliens.
Les affrontements ont éclaté après des assauts donnés par les forces israéliennes à plusieurs maisons palestiniennes.
Des habitants de la ville rapportent que les forces de l’occupation ont effectué une explosion à l’intérieur de la maison de Mahmoud Al-Qawassimi, un activiste du mouvement du Hamas, alors que ce dernier est détenu dans les prisons israéliennes depuis sept ans.
En effet, des dizaines d’engins militaires sionistes ont envahi la zone de Wadi Abu Ktila au nord d’Al-Khalil où se trouve la maison d’Al-Qawassimi. Les soldats israélien ont interrogé des dizaines de Palestiniens et ont donné l’assaut à des maisons appartenant aux familles Al-Qawassimi, Karama et Al-Joulani.
Ces agissements ont provoqué des affrontements entre des dizaines de jeunes Palestiniens et les soldats de l’occupation israélienne, au centre de la ville, ainsi qu’au sud de la ville, au niveau du carrefour Tariq Ibn Ziyad.
Notons que la tension règne dans la ville d’Al-Khalil après l’arrestation de dizaines de Palestiniens, dont des personnalités et des sympathisants du mouvement du Hamas, à l’aube du dimanche 21 août.

L'Organisation de Coopération Islamique appelle à cesser l'agression sioniste sur Gaza

[ 22/08/2011 - 18:26 ]
Riyad – CPI
L'Organisation de Coopération Islamique a exigé l'intervention internationale immédiate pour cesser l'agression sioniste sur la Bande de Gaza assiégée.
Dr. Ekmeleddin Ihsanoglu, Secrétaire général de l'Organisation de Coopération islamique , a fermement condamné, dans une déclaration de presse publié le dimanche 21/8, les attaques féroces lancées par les forces de l'occupation sioniste sur la Bande de Gaza assiégée, précisant que ce crime odieux qui visait des civils et des enfants, est une escalade injustifiée mènera à plus de tension et d'instabilité dans la région, et une violation flagrante du droit international.
Ihsanoglu a appelé la communauté international à intervenir immédiatement pour cesser cette escalade militaire sioniste contre le peuple palestinien et à briser le sévère blocus sioniste imposé sur le secteur et à punir l'occupation pour ses crimes commis contre le peuple palestinien.

Agression sur Gaza: l'occupation multiplie le budget de son armée terroriste

[ 22/08/2011 - 18:33 ]
Al-Nassera – CPI
Des sources médiatiques sionistes ont confirmé que le gouvernement sioniste augmentera le budget du ministère de la guerre, en raison de l'évolution de la situation sécuritaire dans la Bande de Gaza et la zone frontalière avec l'Egypte.
Le journal sioniste "Yediot Ahronot" a déclaré dans son édition de lundi 22/8, que le budget du ministère de l'armée sera appui d'environ un milliard de Shekels (environ 280 millions de dollars), selon les recommandations du comité de Brodet qui a approuvé l'augmentation du budget du ministère chaque année pour 10 ans, en plus de 620 millions de Shekels (environ 173 millions de dollars) sont convertis aux services de sécurité.
Il a ajouté que les principales dépenses qui promettront d'accroitre le budget du ministère sioniste de la guerre de couvrir essentiellement les travaux de la construction du mur frontalier séparant entre les territoires palestiniens occupés en 1948 et l'Egypte et l'accélération du travail à la phase prochaine pour assurer son achèvement à la fin de l'année financière 2012, au cours d'un an et trois mois.
Selon le journal, les unités de l'armée sioniste, de la police et des milices des gardes-frontières,  stationnées le long des frontières sud des territoires palestiniens, seront renforcées alors que la construction de plusieurs points et bases militaires pour la garde sur les frontières, à un coût de plusieurs dizaines de millions de Shekels.
Il est à noter que le budget de l'armée sioniste de cette année arrive à environ 55.5 milliards de Shekels, et sera considérablement accrue en réduisant les budget des autres ministères.

Manifestation à Naplouse en solidarité avec Gaza

[ 22/08/2011 - 19:29 ]
Naplouse - CPI
Des dizaines de Palestiniens lundi en face de la Chambre de Commerce et de l'industrie à Naplouse  dans le nord de la Cisjordanie, en condamnation de l'agression sioniste contre Gaza, et en solidarité avec les Gazaouis assiégés.
 Les manifestants de différentes factions et institutions palestiniennes, lors d’une marche convoquée par le comité de la coordination entre les diverses factions, ont manifesté pour montrer la solidarité de la population de la Cisjordanie avec la bande de Gaza, et un rejet de l'attentat du secteur sioniste, qui a jusqu'ici, massacré plus de 15 martyrs et des dizaines de blessés.
Les manifestants portaient des drapeaux et des banderoles célébrant des messages différents pour dénoncer les crimes de l'occupation.

Le gouvernement palestinien: les factions respectent la trêve en cas de son respect par l'occupation

[ 22/08/2011 - 21:56 ]
Gaza – CPI
Le gouvernement palestinien a annoncé avoir atteint un accord sur la trêve entre les factions de la résistance palestinienne et l'entité sioniste.
Taher el-Nounou, le porte-parole du gouvernement, a confirmé dans une conférence de presse tenue, le lundi après-midi 22/8, à Gaza, la nécessité que l'occupation sioniste doive s'engager réciproquement à l'accalmie.
El-Nounou a ajouté que les factions palestiniennes ont confirmé leur engagement à la trêve en cas de l'engagement réciproque de l'occupation, démontrant que les factions palestiniennes assument leur responsabilité à cet égard, selon l'intérêt suprême du peuple palestinien.
Il a salué le rôle des factions de la résistance palestinienne à assumer leurs responsabilités à défendre le peuple palestinien face à l'occupation et ses objectifs agressifs.
 El-Nounou a loué les efforts de l'envoyé spécial du Secrétaire général des nations Unies, Ban Ki-Moon, déclarant qu'ils ont participé largement à cesser l'agression sioniste sur le secteur.
"Nous apprécions la réaction de la Ligue des Etats arabes et son suivi à l'agression sioniste sur Gaza, ainsi que sa condamnation et position positive, après le coup téléphonique mené par le premier ministre palestinien, Ismaïl Haniyeh, avec le Secrétaire général, Dr. Nabil al-Arabi", a-t-il poursuivi.
Le porte-parole du gouvernement palestinien a appelé la ligue arabe à adopter des mécanismes pour appliquer ses décisions de mettre fin à l'embargo sioniste imposé sur la Bande de Gaza pour le 5ème an consécutif, fait l'éloge de la fermeté des Palestiniens face à l'agression criminelle.
Il a au même temps remercié la position aventageuse de l'Organisation de Coopération islamique à condamner l'agression sioniste, appréciant la condamnation de tous les côtés aux agressions sionistes sur le secteur encore endommagé.
Il a salué les efforts de l'Egypte, en disant: "Nous apprécions les efforts du ministre égyptiens de renseignements généraux, Murad Mowafi, et son intervention directe aux efforts pour cesser les agressions et l'escalade sioniste.
Le responsable palestinien a présenté les condoléances à l'Egypte aux martyrs des services de sécurité qui ont été tués au Sinaï par les tirs des forces occupantes.

"Flottille de la Liberté":Rapport de Balmer reporté par l'ONU

[ 22/08/2011 - 22:07 ]
El-Nassera – CPI
Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon, a informé l'entité sioniste d'avoir accepté sa demande pour reporter la publication du rapport de la commission internationale d'enquête "Comité Balmer", concernant les résultats de l'enquête sioniste sur la "Flottille de la Liberté" qui a tenté de briser le sévère embargo sioniste imposé sur Gaza, où 9 militants turcs ont été tués et des dizaines d'autres ont été bléssés.
Le journal "Jérusalem Post" a dit, le lundi 22/8, dans son site Web, que Ban Ki-Moon, a informé l'entité sioniste que l'Onu a décidé de reporter, pour la troisième fois, la publication du rapport, en raison de donner une nouvelle occasion aux deux parties (Turque et sioniste) pour résoudre la crise.
De son côté, le porte-parole du ministère turc des affaires étrangères, Selcuk Unal, a nié les déclarations de certains responsables sionistes que la Turquie a demandé le report pour 10 jours, confirmant que le rapport de Balmer a été reporté sur la Base du désir d'"Israël", comme ce qui s'est récemment passé.
Le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a promis, hier dimanche 21/8, d'utiliser le plan alternatif et de l'adopter comme une nouvelle politique à traiter l'entité sioniste, en cas de la poursuite de son entêtement et son refus à s'excuser officiellement à Ankara, à propos du crime commis par les pirates de la marine sioniste contre la Flotille de la Liberté, avant la publication du rapport de Balmer

Un colon sioniste écrase une petite fille palestinienne

[ 22/08/2011 - 22:27 ]
Ramallah – CPI
Les colons sionistes ont poursuivi leurs attaques contre les citoyens palestiniens dans différentes régions de la Cisjordanie; où un colon sioniste a heurté la petite fille palestinienne, Narimin, Najeh Abou Armilah el-Tamimi, 12 ans, dans la vieille ville au centre de la ville d'el-Khalil (Hébron) en Cisjordanie occupée.
Des sources locales ont déclaré que la petite fille a été moyennement blessée, après avoir été écrasée par le colons sioniste et a été transférée à l'hôpital el-Ahli dans la ville de Gaza, plus tard, hier soir.
D'autre part, les soldats sionistes ont sévèrement frappé un citoyen palestinien de Jénine sur un barrage militaire, près du village de Barka sur la route de Jénine-Naplouse.
Des sources locales ont déclaré que les soldats sionistes qui ont installé un barrage militaire hasardeux, près du village de Barka, ont sévèrement battu le citoyen Nizar Ibrahim Arkawi, 30 ans, alors qu'il se rendait à Naplouse.

A Al-Khalil, la vie continue en dépit des mesures israéliennes

[ 22/08/2011 - 00:09 ]
Al-Khalil – CPI
La ville d’Al-Khalil, au sud de la Cisjordanie, est le sujet de mesures sécuritaires très complexes imposées par les forces israéliennes d'occupation, dans ce mois béni de Ramadan.
En effet, partout dans le vieux bourg d’Al-Khalil, les barrages militaires se sont déployés, entourés par d’innombrables soldats et policiers de l’occupation israélienne. Ils sont là pour sécuriser ces colons extrémistes qui viennent accomplir leurs cultes dans le sanctuaire d’Al-Ibrahimi.
Sur le chemin vers le sanctuaire
Les fidèles palestiniens, eux, se voient gênés par les forces israéliennes d'occupation, lorsqu’ils se dirigent vers le sanctuaire d’Al-Ibrahimi.
Le Palestinien Solayman est venu accomplir sa prière dans le sanctuaire d’Al-Ibrahimi. Il s’étonne de voir plus de barrages militaires dans l’ancien bourg d’Al-Khalil que ceux installés entre la ville de Ramallah et la ville d’Al-Khalil.
« J’ai pris la queue derrière des dizaines d’autres fidèles. En passant devant la porte d’Al-Moaata, j’ai vu un soldat de l’occupation israélienne pointer son fusil vers les fidèles », confirme-t-il.
Puis il n’a pu dépasser les portes du sanctuaire qu’après une fouille corporelle.
Un garde de la mosquée affirme que les occupants israéliens contrôlent tout dans la mosquée ; les caméras sont partout. De plus, les forces israéliennes d'occupation y interdisent parfois l’appel à la prière, sous prétexte qu’il gêne les colons sionistes.
Par ailleurs, les occupants israéliens interdisent aux fidèles les repas collectifs, au moment de rompre le jeûne.
En dépit de ces mesures abusives, des milliers de fidèles viennent dans la grande mosquée accomplir leur prière, quotidiennement.
Le commerce au point mort
La ville d’Al-Khalil a l’air de s’activer, économiquement parlant ; l’ancien bourg est cependant asphyxié par les occupants israéliens et le commerce est au point mort.
Le commerçant Mohammed confie au correspondant du Centre Palestinien d’Information (CPI), qui a parcouru les ruelles de l’ancien bourg d’Al-Khalil, qu’ouvrir les magasins revient plus cher que de les fermer.
Les occupants israéliens font tout pour chasser les commerçants. Ils ont complètement fermé Al-Chohadaa, la rue principale de l’ancien bourg d’Al-Khalil. Et les mesures de l’occupation israélienne font le reste pour que les commerçants ferment leurs magasins.
Soutien local
Les Palestiniens ont mis en place un comité destiné à soutenir les habitants de l’ancien bourg d’Al-Khalil. Il offre 200 dollars à tout commerçant qui ouvre son magasin.
Ce comité a été salué par la population. Mais ce n’est pas suffisant, dit un habitant.
Il souligne que les occupants israéliens consacrent des milliers de leurs soldats pour protéger les centaines de colons sionistes. Ils dépensent des millions de dollars pour la judaïsation des lieux.
Aide aux nécessiteux
L’ancien bourg d’Al-Khalil est connu pour son soutien aux nécessiteux. L’hospice de Saydna Ibrahim, au côté nord du sanctuaire d’Al-Ibrahimi, offre des repas à des milliers de nécessiteux, depuis des siècles, depuis Saladin.
Les hommes de bien font beaucoup de donations, surtout en ce mois béni de Ramadan, dit un personnel de l’hospice.
Par exemple, un Palestinien dit à notre Centre Palestinien d’Information (CPI) qu’il vient chercher la nourriture pour lui et pour sa famille. La générosité est l’habitude de la ville d’Al-Khalil.

La fondation d'el-Aqsa: l'occupation creuse de nouvelles tunnels sous la vieille ville d'el-Qods

[ 23/08/2011 - 04:01 ]
El-Qods occupée – CPI
La Fondation d'el-Aqsa pour le patrimoine et les legs pieux a révélé, dans un rapport de nouvelles publié, le lundi 22/8, que l'occupation a récemment commencé à creuser des tunnels sous le sol, dans les profondeurs de la grotte de Katan, située entre la porte d'el-Amoud et d'el-Sahera, sur les frontières du mur nord d la vieille ville d'el-Qods, dont l'un s'étend au sud pour atteindre, sous la mosquée sainte d'el-Aqsa dans, la région d'el-Madrassa, Mamaria près du mur nord d'el-Aqsa et l'autre s'étend à l'est-nord pour atteindre la zone proche de la porte d'el-Sahera, l'une des portes de la vieille ville d'el-Qods.
Selon les information de la Fondation d'el-Aqsa, l'occupation planifie de lier ces tunnels avec un réseaux de tunnels qui s'étendent du village de Selwan et sous la mosquée bénie d'el-Aqsa et son voisinage limitrophe pour faire partie des tunnels terrestres, commençant du centre de Selwan et pénètrent la vieille ville et la mosquée d'el-Aqsa au sud et au nord pour atteindre le nord de la vieille ville.
Dans une tournée terrestre, la Fondation d'el-Aqsa, a dernièrement révélé le creusement de ces tunnels, où il y a une équipe de travailleurs dans la fin et le milieu de la grotte de Katan, que  l'occupation apppelle faussement "La grotte du Roi Salomon".
La Fondation d'el-Aqsa a déclaré que l'occupation cherche à travers de ces creusements de judaïser la grotte de Katan, afin de la transformer à un lieu touristique sioniste, sous un nom biblique "Grotte de Tsedkiaho" ou "Mahajer du Prétendu temple", après avoir démoli et effacé les aspects islamiques près de cette grotte.
L'occupation travaille au même temps de falsifier l'histoire et les antiquités pour les remplacer par les prétendus talmudiques et bibliques, dans le but de judaïser tout l'espace terrestre à el-Qods et créer une vieille histoire hébreu, ce qui contredise toutes les vérités archéologiques et historiques.
Il est à noter que les déclarations de l'archéologue sioniste, "Yitzhak Flankstein", le journal "Jerusalem Post" sur l'inexistence d'une aucune liaison entre les Juifs et la ville occupée d'el-Qods, et qu'il n'y a pas des témoins historiques ou archéologiques qui éprouvent les informations historiques hébreu sur el-Qods et le prétendu temple, soulignant clairement au caractère islamique et arabe de l'histoire et la civilisation dans la ville sacrée et que les tentatives d'oblitération et la fraude de judaïsation seront échouées.

Assisses sionistes: Leith Attili en détention administrative

[ 23/08/2011 - 04:06 ]
Toulkarem – CPI
Les autorités de l'occupation sioniste dans le tribunal militaire sioniste de Salem ont transformé le Cheikh Leith Afif Attili, 38 ans, en détention administrative, le lundi 22/8.
La famille d'Attili a déclaré dans un entretien avec le correspondant du CPI que le tribunal militaire sioniste a transformé son fils à la détention administrative pour 6 mois, deux semaines après son arrestation, suite à une convocation pour rencontrer l'officier des renseignements sionistes, et puis il a été informé d'être arrêté.
C'est la deuxième arrestation du Cheikh Leith Attili dans les prisons sionistes, où il a été déjà incarcéré pour une peine de deux ans et demi de détention administrative en 2008.

Les soi-disant représailles israéliennes dans la bande de Gaza

samedi 20 août 2011
Non ce n’est pas le "cycle infernal de de la violence" avec ses "attentats" et ses "représailles". C’est un carnage prémédité après des provocations préméditées et incessantes de la part des dirigeants israéliens pour essayer de "légitimer" (eux qui se plaignent tant de la "déligitimisation d’Israël") la poursuite de l’occupation, de la colonisation et de toutes les exactions qui vont avec. Ci-dessous des photos de victimes palestiniennes qui en disent long sur les "terroristes" auxquels s’attaque Israël.








Depuis deux jours l’armée israélienne attaque par les airs, la terre et la mer la population civile de Gaza et on ne sait pas le nombre de morts ni celui des blessés au moment où recommence le cauchemar pour la population gazaouie.
Qui est responsable des attaques sur des cibles militaires à 20km au nord de la ville de Eilat, au sud d’Israël près de la frontière égyptienne ? Le Hamas a nié toute implication dans les attentats qui ont causé la mort de 7 personnes et des blessures à 14 autres Israéliens, dont une majorité de militaires en permission. "Notre stratégie est de résister à l’occupation de la terre palestinienne de l’intérieur plutôt que de l’extérieur », ont déclaré les responsables du Hamas, qui viennent d’annoncer que la trêve qu’ils respectaient depuis 2009 n’a plus lieu d’être.
Pour le reste, les déclarations israéliennes qui se sont succédées ont été on ne peut plus confuses et contradictoires, les porte-parole de l’armée affirmant à la fois qu’ils s’y attendaient, mais pas à cette heure là... Très étrange...L’identité des attaquants est inconnue... Mais que font tous les services secrets israéliens ?
Et la "vengeance" a été une fois de plus la "punition collective", qui permet, sans avoir établi les responsabilités, de détourner très commodément l’attention de la poursuite de la colonisation, des manifestations israéliennes contre la vie chère, des interdictions d’aller prier à la mosquée Al-Aqsa pour les Palestiniens de moins de 45 ans, et sans doute de faire capoter la réconciliation entre le Fatah et le Hamas.
On n’a toujours pas entendu de protestations de nos gouvernants concernant ce carnage qui frappe femmes et enfants de Gaza à nouveau, pas plus d’ailleurs que lors des annonces de nouvelles constructions de logements pour colons à Jérusalem Est et en Cisjordanie, au cours de ces derniers jours ?
CAPJPO-EuroPalestine
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Et ça, c’était aussi des représailles ?

dimanche 21 août 2011
Cela s’est passé il y a 10 jours, Israël ne déplorait aucune victime, mais cela n’empêchait pas son armée de faire un "carton" sur une vieille femme de 75 ans et sur 10 de ses chèvres, dans la bande de Gaza.

Des soldats tirent sur une Palestinienne de 75 ans à Johr al-Dik
Selma Al Sawarka, ou Um Ahmad, est une femme active. Elle a 7 enfants et 35 petits-enfants et elle n’a jamais arrêté de travailler.
Johr al-Dik, septembre 2010 - Cuisiner dans les décombres de sa maison détruite par les troupes d’occupation - Photo : Eva Bartlett/IPS
Le 10 août 2011 a commencé pour elle comme un autre jour ; elle a emmené les chèvres de la famille paître en compagnie de sa jeune voisine de 15 ans, Keefa Al Bahabsa.
Elles sont allées au même endroit que d’habitude. A 9H30 ce matin-là elles ont vu une jeep et un tank israélien près de la frontière.
Ce n’était pas inhabituel. Le tank et la jeep sont partis. 30 minutes plus tard la jeep est revenue, 3 soldats sont descendus et ont ouvert le feu sur Um Ahmed et Keefa. Um Ahmed a reçu une balle dans la jambe et Keefa s’est enfuie pour chercher l’aide.
Les soldats ont alors tué 10 des chèvres.
Um Ahmed a l’habitude que les Israéliens lui tirent dessus parce que sa terre n’est qu’à 600 mètres de la frontière. Normalement les soldats tirent autour d’elle ou en l’air pour essayer de la chasser de sa terre ; elle ne sait pas pourquoi ce jour là ils ont agi différemment, pourquoi ils ont tiré sur elle, pourquoi ils lui ont tiré dans les jambes. Il y a aussi des impacts de balle dans son foulard ; c’est un miracle qu’elle s’en soit tirée.
Cela a pris une demi-heure à Keefa pour revenir avec de l’aide ; ils ont allongé Um Ahmed dans une charrette tirée par un âne et sont allés à la grand route pour trouver un taxi et l’emmener à l’hôpital. Quand j’ai rencontré Um Ahmed, elle était couchée sur un matelas par terre et se remettait de sa blessure par balle. Elle avait un foulard bleu pâle sur la tête et des bracelets aux bras. Sa fille était assise à côté d’elle. La pièce était modeste, quelques matelas par terre, deux chaises pour les invités, un buffet et un petit meuble pour la télé.
Sur le mur il y avait une photo de son fils Mustapha. Il a été tué par les Israéliens le 15 décembre 2004. Quelquefois les soldats ferment la route près de la colonie de Netzarim, et la seule solution qui reste aux Palestiniens pour aller où que ce soit est de passer par la plage. Mustapha a été tué par balle en passant par la plage.
La maison dans laquelle nous sommes était la maison de Mustapha. Près de la télé il y a une autre photo, un autre de ses fils, celui-là a encore 11 ans de prison à faire. Um Ahmed, pas plus que toutes les mères de Gaza, n’est autorisée à rendre visite à son fils en prison, cette mesure fait partie de la politique inhumaine d’Israël depuis 4 ans. Alors elle regarde sa photo en attendant que sa jambe guérisse.
Source : International Solidarity Movement - http://palsolidarity.org/2011/08/19809
(Traduction : Dominique Muselet)
CAPJPO-EuroPalestine
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Le groupe de jazz TUBA SKINNY annule son concert en Israël

dimanche 21 août 2011
Tuba Skinny, un groupe de Jazz and blues de la Nouvelle Orléans vient d’annuler le concert qui était prévu aujourd’hui à Eilat, en Israel. Une décision qui fait suite aux appels de la campagne internationale BDS "Ne jouez pas pour l’apartheid israélien" et des Israéliens en faveur du Boycott ("Boycott from Within").

Tuba Skinny annonce cette annulation sur leur site : http://www.tubaskinny.tk/
Une décision d’autant plus méritoire que ces musiciens ne roulent pas sur l’or, et que le manque à gagner sera significatif.
On peut les remercier et les encourager en chargeant leur album sur internet : http://www.tubaskinny.bandcamp.com/
Les musiciens ont formé ce groupe de musique de jazz et de blues en 2009 après s’être rencontrés dans les rues de la Nouvelles Orléans où ils ont joué ensemble depuis 2006.

Le boycott artistique d’Israël ne cesse de s’étendre, avec un nombre croissant de musiciens (sans parler des acteurs réalisateurs...) qui ont récemment annulé leur spectacle en Israël. Parmi eux : Roger Waters des Pink Floyd, Elvis Costello, The Pixies, Carlos Santana, Pete Seeger, Vanessa Paradis, Massive Attack, ou encore Gorillaz Sound System.
CAPJPO-EuroPalestine
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Le jeune Égyptien qui a décroché le drapeau israélien devient un héros au Caire (Vidéo)

lundi 22 août 2011
Dimanche à 14 H, Ahmed Shahat, 23 ans, a réussi après avoir escaladé 13 étages à atteindre le drapeau israélien qui flottait en haut du building abritant l’ambassade d’Israël au Caire. Mais ne nombreux Egyptiens ne veulent pas en rester là.

Le site "Ahram Online" fait état de sa témérité et de l’accueil triomphal qu’il a reçu de la part de ses milliers de compatriotes qui organisaient depuis plusieurs jours un sit-in devant l’ambassade en réclamant le retraite de ce drapeau.
Il aurait profité du moment de la relève entre deux équipes de policiers égyptiens pour escalader l’immeuble voisin et sauter ensuite sur le toit de celui de l’ambassade. Il a remplacé le drapeau israélien par un drapeau égyptien, tandis que la foule en liesse réclamais également le départ de l’ambassadeur israélien, l’arrêt des livraisons de gaz à Israël, et la révision du traité signé par Sadate avec Israël en 1979.
Et un appel circule à aller également occuper la maison de l’ambassadeur, pour l’iftar lundi, sur le thème "Dégage".
Il y a de toute évidence un décalage entre la volonté populaire et les militaires au pouvoir, qui seraient davantage sensibles aux pressions israéliennes. Après avoir fait courir le bruit qu’ils avaient rappelé l’ambassadeur d’Egypte à Tel Aviv, ces derniers se seraient ainsi rétracté, malgré le fait qu’Israël n’a pas voulu faire des excuses, mais a simplement exprimé des "regrets" après avoir tué 6 policiers et militaires Egyptiens à la frontière entre l’Egypte et Israël.
"Le Conseil Suprême des Forces Armées" actuellement au pouvoir en Egypte, en attendant les élections qui doivent se dérouler en novembre prochain, doit absolument être remplacé par des représentants civils, revendiquent de nombreux militants égyptiens.
(Source : http://www.almasryalyoum.com/en/nod...)

CAPJPO-EuroPalestine
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Non au nettoyage ethnique palestinien : vidéo du rassemblement de samedi à Paris

lundi 22 août 2011 
Les bombardements sur la bande de Gaza se sont poursuivis cette nuit, "ciblés" bien entendu... comme d’habitude... Pendant ce temps le gouvernement israélien a réussi à faire annuler une grande mobilisation sociale à Jérusalem samedi "pour raisons de sécurité", à démanteler des tentes d’"indignés" israéliens dans plusieurs régions "pour raisons de sécurité", et donné l’ordre "d’éviter toutes les manifestations superflues" (sic)... "pour raisons de sécurité". A bon entendeur...
Une centaine de personnes ont participé dimanche après-midi au rassemblement organisé à la Fontaine des innocents à Paris, à l’appel de CAPJPO-EuroPalestine. Si les attaques contre les Palestiniens de Gaza, de la Cisjordanie ou de Jérusalem se poursuivent, nous devrons nous mobiliser plus amplement, en espèrant que d’autres organisations, partis et syndicats prendront des initiatives dans ce sens.
Car, comme l’a déclaré fort justement Ahmed Tibi, parlementaire israélien, à l’agence de presse palestinienne Maan : "l’escalade militaire était à prévoir. Elle constitue un moyen détourné pour le gouvernement israélien de faire abstraction de ses problèmes intérieurs. Le sang palestinien sert à éviter l’affrontement aux partis politiques israéliens. Si l’escalade militaire israélienne se poursuit, Netanyahou aura réussi à régler la crise sociale en tuant les pauvres de Gaza et en supprimant les pauvres de Tel Aviv".
CAPJPO-EuroPalestine
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Le vrai visage de la colonisation israélienne

lundi 22 août 2011
Un enfant palestinien de 10 ans battu quasiment à mort, à coups de barres de fer, par treize colons près de Ramallah, en Cisjordanie. Combien de temps encore va-t-on accepter cela ? Où sont les "indignés" israéliens quand se produisent régulièrement ce genre d’exactions infâmes ?


Cela s’est passé samedi, près de la colonie de Ramat Migron, à proximité de Ramallah. Une bande colons adultes et adolescents masqués sont venus attaquer une ferme palestinienne du voisinage. Après avoir roué de coups trois fermiers, ils se sont attaqués à un enfant de 10 ans, le frappant à coups de barres de fer sur la tête et le corps.
L’enfant est actuellement hospitalisé dans un état critique, souffrant notamment de graves blessures à la tête et d’un traumatisme crânien. Quelques colons ont été arrêtés mais gageons qu’ils bénéficieront comme d’habitude de la plus grande indulgence de la part des autorités israéliennes.
Le même jour d’autres colons israéliens de "Aish Kodesh", attaquaient une oliveraie palestinienne, déracinant 80 oliviers et retournant ensuite tranquillement "chez eux", sans être inquiétés par la police.
Source http://www.imemc.org/article/61864
(Traduit par CAPJPO-EuroPalestine)
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Caméra cachée à l’intérieur de la prison israélienne de Ramlé (Vidéo)

lundi 22 août 2011  
A voir absolument, ce document* réalisé à l’intérieur de la prison de Ramlé par nos camarades britanniques de la mission "Bienvenue en Palestine", qui ont été détenues en toute illégalité, comme plus de 120 autres internationaux qui souhaitaient se rendre à Béthléem, en Palestine. Une affaire qui est loin d’être terminée.
Il faut savoir qu’Israël n’a pas gagné ni la partie, ni même cette bataille. Comme le montre cette vidéo, la volonté de casser les participants à la mission, de les démoraliser, a été battue en brèche. Leur détermination a été et reste intacte, voire renforcée. Le blocus de la Cisjordanie n’est pas plus acceptable que celui de la bande de Gaza, et nous ne cèderons à aucune espèce d’intimidation.
*Bravo à notre amie qui a réussi à filmer toutes ces images avec une caméra cachée et merci à Myriam DeLy, participante belge à la mission du 8 juillet, également emprisonnée en Israël, pour sa traduction de la vidéo en Français.
CAPJPO-EuroPalestine
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vendredi 19 août 2011

La reconnaissance d’un Etat palestinien au détriment des réfugiés ?

Fadwa Nassar

19 août 2011
La visite au Liban du président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a été placée sous le signe de la reconnaissance par le Liban de l’Etat de Palestine, ce qui s’est concrétisé par le changement du statut du bureau représentatif de l’Autorité palestinienne en ambassade de la Palestine. Il s’agissait également de coordonner les efforts pour la bataille diplomatique engagée par l’Autorité palestinienne en vue de la reconnaissance par l’ONU de l’Etat de Palestine, puisque le Liban occupe actuellement un siège au conseil de sécurité.
Le président palestinien et la délégation qui l’accompagnait, ont également rencontré, au cours de cette visite, plusieurs personnalités libanaises, dont le premier ministre, avec qui il avait d’ailleurs inauguré l’ouverture officielle de l’ambassade de Palestine.
Cette visite a suscité des questions importantes quant au statut des réfugiés palestiniens. Deviennent-ils, dès à présent, des citoyens de l’Etat de Palestine, qui ne concerne que la Cisjordanie, y compris la partie orientale d’al-Qods, et la bande de Gaza, alors que les réfugiés palestiniens viennent en majorité des villes, villages et bourgs de la Palestine occupée en 1948 ? Ou bien gardent-ils le statut de réfugiés en attendant leur retour en Palestine, tel que l’exigent le droit et la morale humaine, d’abord, puis les résolutions internationales, en l’occurrence la résolution 194 qui réclame le retour des réfugiés et la compensation de leurs biens confisqués ?
Ces questions se posent avec acuité d’autant plus que depuis plusieurs mois, une bataille fait rage autour du rôle de l’UNRWA, organe de l’ONU spécialement créé pour aider les réfugiés palestiniens dans les domaines du logement, de l’éducation et du travail, en attendant leur retour au pays. Sans cependant aborder le dossier de l’UNRWA, dans cet article, il est nécessaire de dire que se profile en ces moments une crise de confiance entre les parties concernées, au point que des associations de réfugiés ont monté une association à Gaza, « UNRWA Watch », pour surveiller le travail de l’organisme onusien.
Mais la visite du président Mahmoud Abbas concerne les camps palestiniens, qu’il  n’a d’ailleurs pas visités. Tout en déclarant le refus de l’installation définitive des réfugiés dans les pays d’accueil, dont le Liban, il s’est dit prêt à remettre les armes qui se trouvent dans les camps, aux autorités libanaises, bref, à démilitariser les camps palestiniens, ce que refusent la plupart des organisations, dont le Fateh. Les déclarations de Mahmoud Abbas avaient pour but d’apaiser ses interlocuteurs libanais à propos de l’installation définitive des réfugiés, que les Libanais rejettent en majorité, non par patriotisme pour une partie d’entre eux, mais en vue de préserver un équilibre confessionnel qui reste l’assise de l’Etat.
Maintenir le statut de réfugiés et le droit au retour
Mais du côté palestinien, les questions se posent sur la signification profonde de cette visite, et par ricochet, sur celle de la proclamation de l’Etat palestinien en septembre prochain, à l’ONU. De son côté, le représentant du Jihad islamique au Liban, Hajj Abou ‘Imad Rifa’î, a exprimé les craintes suscitées, parmi les réfugiés, concernant la reconnaissance de l’Etat palestinien, au-delà de la question des armes : tout en saluant le changement de statut de la représentation de l’OLP, dans le cadre de la bataille diplomatique menée par l’Autorité palestinienne, « car nous considérons que toute réalisation contre l’ennemi sioniste et face à l’administration américaine est un acquis pour notre peuple », il a mis en garde contre « les projets d’installation définitive (tawtîn) qui visent à liquider la cause des réfugiés. 
C’est pourquoi nous appelons à distinguer entre la question des réfugiés palestiniens et celle du rôle de l’ambassade palestinienne au Liban. Car le rattachement des réfugiés à l’ambassade menace gravement leur cause, qui est au cœur de la question palestinienne. Les propositions faites par les uns, consistant à fournir des passeports aux réfugiés qui seraient émis par l’ambassade à Beyrouth, signifient précisément la liquidation de la cause des réfugiés et un pas dans le sens de la suppression de leur droit au retour et leur privation même du droit à le réclamer ».
Il a souligné qu’un tel pas présente de lourdes conséquences, car il signifie le changement du statut juridique des réfugiés palestiniens, ceux-ci, expulsés de leur terre occupée en 1948, et reconnus dans le monde tels quels, deviendraient des sujets résidents dans un autre Etat. L’annulation du statut de réfugiés signifie le démantèlement de l’UNRWA avec les graves conséquences que cela implique, la première étant d’affranchir la communauté internationale de sa responsabilité envers la souffrance occasionnée par l’occupation sioniste pendant plus de soixante ans. Mais plsu grave encore est la privation des réfugiés de leur droit à réclamer le retour à leur terre et leurs maisons, puisqu’ils deviendraient des sujets d’un Etat dont la superficie est limitée à une partie de la Palestine historique, qui a reconnu l’Etat de l’ennemi sioniste sur leur terre ».
Pour le représentant du Jihad islamique, il faut distinguer entre « l’élévation du niveau de la représentativité palestinienne et la question des réfugiés. Nous insistons sur le fait que la responsabilité de cette cause revient entièrement à la communauté internationale, première responsable de la souffrance des réfugiés, communauté représentée par l’UNRWA. Il ne faut faire aucun pas pouvant aller dans le sens d’affranchir la communauté internationale de sa responsabilité, ou de modifier le statut juridique des réfugiés, qui attendent le retour à leur terre. »
Il a ajouté : « Nous, au mouvement du Jihad islamique, nous considérons que la présence d’une référence palestinienne unifiée représentant les réfugiés au Liban, et assumant la résolution de tous leurs problèmes, est la meilleure formule pour protéger la cause des réfugiés au Liban, pour faire face aux projets d’installation définitive, qui sont fomentés pour liquider leur droit au retour, pour résoudre les problèmes de la vie quotidienne et les problèmes économiques dont ils souffrent. »
Cette déclaration faite à l’occasion de la visite de Mahmoud Abbas au Liban a été saluée par l’ensemble des organisations palestiniennes qui continuent à réclamer le droit des réfugiés à retourner au pays. Les rassemblements pour le retour, organisées à Maroun el-Ras, à la frontière avec la Palestine occupée, et dans le Golan, en vis-à-vis avec la partie occupée par les sionistes, les 15 mai et 6 juin derniers, ont d’ailleurs montré la détermination des réfugiés à se battre et à se sacrifier pour le retour au pays. C’est par leur mobilisation et la structuration de leur mouvement que les réfugiés sauront empêcher l’exécution des complots qui se trament, avec des capitales arabes et des parties palestiniennes. 
Communiqué par l'auteur

mercredi 17 août 2011

Affaire Shalit : des discussions indirectes seraient sur le point de reprendre au Caire

17/08/2011
Une délégation du Hamas, dirigée par le chef du mouvement islamique palestinien Khaled Mechaal, est arrivée hier au Caire au moment où, selon plusieurs médias, des discussions indirectes seraient sur le point de reprendre sur la libération du soldat israélien Gilad Shalit. Des responsables égyptiens ont refusé de commenter les informations concernant une reprise des discussions sur la libération du soldat israélien détenu dans la bande de Gaza depuis 2006. Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak a pour sa part affirmé qu’il y avait « une once de vérité » dans certaines de ces informations.

L’armée israélienne détient un journaliste d’al-Jazira en Cisjordanie

17/08/2011
L’armée israélienne a arrêté le chef du bureau d’al-Jazira à Kaboul alors qu’il tentait de quitter la Cisjordanie après avoir visité sa famille palestinienne, a indiqué hier le directeur du bureau de Jérusalem de la chaîne de télévision du Qatar. Selon le directeur de la chaîne, M. Walid al-Omary, le journaliste en question, Samer Allawi, a été présenté devant un tribunal militaire israélien proche de Jénine qui a prolongé sa garde à vue pour sept jours en l’accusant d’appartenance au Hamas et « d’entretenir des contacts avec des membres de la branche militaire du Hamas ».
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Les Palestiniens coopéreront avec les États-Unis, malgré un veto à l’ONU

17/08/2011
Le président palestinien Mahmoud Abbas a promis hier de poursuivre la coopération avec les États-Unis, indépendamment de l’issue de l’initiative palestinienne visant à faire reconnaître un État de Palestine aux Nations unies, que Washington menace de son veto. « Bien évidemment, nous ne voulons pas boycotter les Américains. Et, en même temps, ils ne nous boycotteront pas », a déclaré M. Abbas, lors d’une conférence de presse à Sarajevo, après avoir été interrogé sur l’opposition des États-Unis à l’initiative palestinienne auprès de l’ONU.

Le quartette se dit « très inquiet » des nouveaux projets de colonisation

17/08/2011
Le quartette pour le Proche-Orient, qui comprend les États-Unis, la Russie, l’Union européenne et les Nations unies, s’est dit hier « très inquiet » des projets de colonisation annoncés par Israël dans les territoires occupés. Le gouvernement israélien, sourd aux pressions internationales, a approuvé lundi la construction de 277 logements supplémentaires dans la colonie d’Ariel, en Cisjordanie occupée. Il y a quelques jours, il avait donné le feu vert à la construction de 1 600 logements à Jérusalem-Est. Quelque 500 000 Juifs vivent en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, pour deux millions et demi de Palestiniens.  

El-Racheq condamne les harcèlement sionistes contre la population d'el-Khalil

[ 15/08/2011 - 12:17 ]
Damas – CPI
Le membre du bureau politique du Hamas, Ezzat el-Racheq, a fermement condamné les harcèlements intensifiés des autorités occupantes sioniste contre les fidèles de la Mosquée d'el-Ibrahimi à la ville d'el-Khalil (Hébron) en Cisjordanie occupée, soulignant que cela prouve la politique raciste de l'occupation qui ne respecte pas la sainteté des lieux saints et les religions.
Dans ses déclarations publiées le dimanche 14/8 el-Racheq a considéré que ces tentatives échouées ne peuvent pas décourager le peuple palestinien de son attachement à sa terre et de continuer sa fermeté et sa défense de ses territoires et ses lieux saints.
Il a confirmé que les incursions sionistes provocatrices et continues dans les quartiers Maqdissins visent à perturber et expulser les Palestiniens de leurs foyers afin de judaïser la ville sainte.
Il est à noter que les forces occupantes ont renforcé dimanche leurs mesures oppressives contre les citoyens palestiniens dans la province d'el-Khalil en Cisjordanie occupée et ont intensifié leur existence liant entre les villages voisins, arrêtant les véhicules des citoyens et examinant leurs cartes d'identité.

El-Masri condamne les rencontres secrètes Abbas-Pérès

[ 15/08/2011 - 12:37 ]
Gaza – CPI
Le député Muchair al-Masri, dirigeant du Hamas et porte-parole de son bloc parlementaire, a fermement dénoncé les rencontres tenues secrètement entre le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas et le président de l'Entité Sioniste, Shimon Pérès dans une tentative de relancer les négociations, considérant qu'elles s'opposent avec l'insistance d'Abbas d'aller aux Nations Unies pour obtenir une reconnaissance de l'Etat palestinien indépendant.
"Ces rencontres secrètes nuisent certainement à la cause palestinienne", a souligné el-Masri.
El-Masri a appelé Abou Mazen à expliquer au peuple palestinien la vérité de ses intentions et ses politiques, au lieu de le laisser vivre sur des contradictions politiques endommageant sa question et ses droits suprêmes.
Dans une déclaration de presse publiée le dimanche 14/8, el-Masri a souligné la nécessité d'arrêter la comédie des rencontres secrètes soit sur le niveau politique ou le niveau sécuritaire avec l'ennemi occupant israélien et qui visent à frapper la résistance et le protéger et ses colons en Cisjordanie occupée.
Il a dit: "Ces rencontres visent à laisser la question palestinienne dans le champ d'essai et de l'emmener aux forums politiques par des visions partielles".
Il a souligné qu'au moment où les Palestiniens cherchent à réaliser la réconciliation, l'équipe de négociations insiste de poursuivre le processus de négociations déjà échoué et rejeté, précisant que l'insistance d'Abbas d'aller aux Nations Unies, à la lumière de sa direction vers les négociations est une contradiction évidente qui démontre la manipulation des sentiments des Palestiniens.
El-Masri a confirmé le refus ferme du Hamas à tout accord réduisant les droits et les principes palestiniens, tenant Abbas responsable des conséquences de répercussion de la cause palestinienne.

Des colons sionistes attaquent un bus portant les familles des détenus palestiniens à Raymond"

[ 15/08/2011 - 22:01 ]
Ramallah : CPI
Des colons sionistes ont attaqué et empêché, lundi15/8, un bus de continuer sa route. Ce bus se dirigeait vers la prison de Raymond au désert du Néguev et transportait les familles et les enfants des détenus palestiniens.
Levant un certains nombre de slogans célébrant " pas de visite aux prisonniers sans la permission de visiter Shalit,"ces colons sionistes, appartenant à un groupe baptisé des "militants pour Shalit," ont réclamé la libération du caporal captif à Gaza.
Les familles des détenus palestiniens ont déclaré que la police sioniste n'est pas intervenue. Seulement, elle les a empêchés de descendre de l'autobus.

123 Palestiniens arrêtés depuis le début du mois de Ramadan

[ 15/08/2011 - 22:43 ]
Ramallah-CPI
"Les autorités de l'occupation ont arrêté 123 Palestiniens et libéré 178 prisonniers après l'expiration de leur peine depuis le commencement du mois béni de Ramadan", a rapporté le Centre palestinien pour la défense des prisonniers palestiniens, .
 Thamer Saba’neh, chercheur au  Centre des droits de l’Homme a déclaré : « Les arrestations ont été exclusivement dans les rangs des détenus libérés :Ayed Doudin  qui a été  remis en liberté il y a quelques jours. L’administration pénitentiaire sioniste  a  isolé  le captif maqdissin Jihad Muhammad Shaker Yaghmore âgé de 44 ans, après avoir pris d’assaut sa chambre et décollé le carrelage  sous prétexte de chercher des téléphones mobiles. Yaghmore  a été mis dans une cellule  accompagné d'un prisonnier criminel, sans se soucier de son état de santé. »
Le centre a déclaré que  l'administration de la prison a imposé  à Yaghmour  l'isolement cellulaire pendant 14 jours sous réserve de renouvellement, une amende de 400 shekels et l’interdiction des visites familiales pour un mois.