jeudi 3 mars 2011

Nouveau plan de colonisation sioniste à al-Qods occupée

[ 02/03/2011 - 16:14 ]
Al-Qods occupée – CPI
Un chercheur spécialisé dans les plans colonialistes de la municipalité d’al-Qods (Jérusalem), l’avocat Qays Youssef Nasser, a révélé dans la presse mardi soir que le Département de la planification de la mairie d’al-Qods a approuvé la semaine dernière un plan détaillé qui prévoit l’agrandissement de la colonie Homat Shmuel dans la ville.
Il a ajouté que ce plan concerne un terrain de 250 dunums (25 hectares) qui comprend un supplément de 50 logements et huit synagogues pour la colonie Homat Shmuel à al-Qods. Neuf mille mètres carré seront ajoutés pour des commerces, et le plan comprend également la construction d’un collège et d’un lycée, une piscine, un centre communautaire, et cinq jardins d’enfants.
Il a poursuivi : Ce plan a été proposé par le ministère sioniste du Logement qui a soumis à la mairie d’al-Qods un programme de planification expliquant la nécessité sioniste d’agrandir la colonie. Lors de la séance du 21 février, la mairie d’al-Qods a étudié le plan et le service d’urbanisme a recommandé son application. Le Comité de district pour la planification et la construction à al-Qods et rattaché au ministère sioniste de l’Intérieur a finalement approuvé ce plan en précisant qu’il a été préparé en étroite coordination avec la mairie d’al-Qods et les ingénieurs de la ville.
L’avocat Nasser a également souligné que selon les documents récemment découverts,  le ministère sioniste du Logement a vendu depuis le début de cette année environ 90 logements dans les colonies d’al-Qods, et a annoncé le 27 février que les entreprises sionistes avaient gagné de nouveaux contrats pour la construction d’environ 370 nouveaux logements dans les colonies de Neve Yaakov, Ramot, Modi’in, et Betar Illit.
D’autre part, le journal sioniste Haaretz a affirmé que la mairie de l’occupation à al-Qods a décidé de transférer la Préfecture de Police sioniste situé dans le quartier de Ras al-Amoud à al-Qods vers un avant-poste colonial. Elle a approuvé la création de 14 logements, comme noyau d’une nouvelle colonie dans cette région.
Il a souligné que la 2e phase de la nouvelle colonie comprendra 104 logements qui seront construits à proximité de la Préfecture de Police à Ras al-Amoud.
Le plan colonialiste contient la construction d’une synagogue et d’une maternelle, en lus d’une piscine. Ce plan est en préparation depuis plus de deux ans et il a été soumis pour approbation à la municipalité de l’occupation à al-Qods occupée.
Le journal a indiqué que lorsque la municipalité a approuvé hier soir la construction de 14 logements, le reste du projet fera l’objet de discussions sérieuses pour sa mise en œuvre. Le nombre d’appartement dans cette colonie devrait dépasser les 200 logements.

L’occupation libère Cheikh Raed Salah en le mettant sous la résidence surveillée

[ 02/03/2011 - 18:05 ]
Ramallah - CPI
Les forces de l'occupation ont libéré, cet après-midi, Cheikh Raed Salah, le président du mouvement islamique à l'intérieur des territoires occupés en 1948, après une arrestation qui a duré plus d'une semaine.
Le porte-parole du mouvement islamique, Zahi Noudjeidat, a déclaré dans un communiqué que la Cour de l'occupation a libéré le Cheikh Raed Salah en le plaçant sous la résidence surveillée dans son domicile, pendant une semaine.
Noudjeidat a considéré que l'arrestation du Cheikh Salah est politique pour presser sur les dirigeants et éléments du mouvement et empêcher leurs activités à l'intérieur des territoires palestiniens occupés.
Les forces de l'occupation avaient arrêté Cheikh Salah dans le quartier de Cheikh Jarrah, à Al-Qods occupée (Jérusalem), avant une semaine, en enquêtant avec lui sur sa participation et son soutien aux habitants du village démoli d’Al-Araquib, au Néguev.

Des blessés et arrestations lors des affrontements avec la police sioniste à Jaffa

[ 02/03/2011 - 18:01 ]
Jaffa (Yaffa)- CPI
De violents affrontements ont éclaté aujourd'hui, le mercredi 2/1, dans la ville de Jaffa dans les territoires occupés en 1948, entre les jeunes palestiniens et les policiers sionsites qui ont protégé des dizaines de colons extrémistes qui manifestaient dans la ville où les Palestiniens ont célébré leur grève générale en contestation de la marche des colons.
"Les habitants Palestiniens de Jaffa ont entamé une grève générale en contestation contre la manifestation des colons extrémistes sionistes dans la ville qui ont été protégés par la police", a déclaré à notre centre palestinien d'information, le membre de l'association d'al-Aqsa des legs pieux et du patrimoine, l'un des habitants de la ville, Mohamed al-Ashkar.
  Al-Ashkar a dit: «Les habitants ont été déployés, dès le début, dans les rues de la ville, pour contrer toute tentative des colons extrémistes d'arriver à leurs lieux, et de souligner que la ville de Jaffa est  une ville palestinienne, arabe et islamique et restera ainsi, et qu'ils ne souhaitent pas accueillir cette clique d'extrémistes venus d'Europe et d'autres régions mondiales.
Il a souligné que ces mouvements populaires qui n'ont pas pris la forme de démonstration organisée, a été une réponse à la manifestation, dirigée par l'extrémiste "Baruch Marzel, dans laquelle il disait "qu'il voulait chasser les ennemis de la ville de Jaffa", en faisant allusion aux Palestiniens.
 "Environ 1000 policiers sionistes se sont déployés  à travers la ville pour assurer la protection des colons extrémistes, qui se sont réunis dans le "Tour de l'Horloge", sous la surveillance policière intensifiée", ont souligné des sources bien informées.
Ashkar a déclaré que des dizaines de jeunes Arabes ont essayé d'aller vers cette zone pour envoyer leur voix et leur message que ces extrémistes ne sont pas le bienvenu dans la ville palestinienne de Jaffa, où des affrontements ont éclaté avec la police de l'occupation israélienne.
Il est à noter que la marche des extrémistes sionistes qui a été suivi par un certain nombre de dirigeants racistes, y compris le membre à la Knesset "Michael Ben-Ari" et "Itamar Ben-Gvir", est venue sous la bannière de protestation contre ce qu'ils appellaient "le contrôle du mouvement islamiste sur le Jaffa".

Des activistes sur "Facebook" appellent à une marche de retour en Palestine historique

[ 02/03/2011 - 18:26 ]
Gaza – CPI
Des activistes palestiniens ont appelé à une marche de million,  visant à la réalisation du droit de retour en Palestine historique, le 15 mai prochain".
Dans un communiqué publié le mercredi 2/3, les activistes ont déclaré: "Après avoir mis la confiance en Allah et après le succès des révolutions en Egypte et en Tunisie, notre croyance au droit de retour de notre peuple palestinien, en confirmation à ce droit et l'exécution des résolutions de la légitimité internationale sur le retour des réfugiés.Nous appelons notre peuple à retourner à la Palestine historique et à mettre en œuvre ce retour le 15 mai prochain".
Le groupe qui se nomme "Marche de retour 2011" a déclaré que le retour est un droit juridique, politique, humanitaire, moral et religieux, que tout le monde doit travailler pour l'atteindre.
Il a appelé à mettre en œuvre ce droit par un retour collectif des millions de palestiniens en Palestine historique, où tout réfugié déplacé doit retourner vers sa terre et sa maison dont a été expulsé.
Le groupe a insisté sur l'importance que cette marche sera le premier pas vers la réalisation de la résolution onusienne N° 194 qui sera suivi par d'autres pas, y compris la reconnaissance des droits des réfugiés et les dédommages.
Le groupe- qui a une page sur le Site "Facebook"- a confirmé que la marche sera pacifique et populaire, en disant: "La Marche de retour sera une manifestation de droit et légitimité et personne n'a pas le droit de l'opposer ou contrarier".
Le communiqué a appelé tous les individus, sociétés, gouvernements et institutions palestiniens, arabes et internationales à soutenir cette marche pour démontrer le droit et faire retourner les autochtones de la Palestine vers leurs terres.
Des sources proches du groupe ont déclaré qu'il a l'intention d'organiser des marches populaires et pacifiques de millions qui se dirigeront à travers de la Bande de Gaza, de la Cisjordanie et les pays voisins comme le Liban, la Syrie, la Jordanie et l'Egypte et comporteront des réfugiés qui ont été expulsés de la Palestine avant l'occupation en 1948, pour traverser les frontières et retourner vers la Palestine historique.
Les sources ont prévu que l'occupation tentera d'utiliser des moyens de répressions contre les manifestants, mais elles ont confirmé la possibilité de dépasser les frontières où toute force sur le terrain ne pourrait pas opprimer un tout peuple qui veut survivre dans son  territoire historique.
Pour contacter le groupe:
ou

Sept détenus palestiniens libérés de la prison désertique du Néguev

[ 02/03/2011 - 18:27 ]
Cisjordanie – CPI
Les autorités occupantes sionistes ont libéré sept prisonniers de la prison désertique du Néguev, après la fin de leurs peines, dont des détenus de la Bande de Gaza.
Des sources dans la prison du Néguev ont rapporté que l'occupation a libéré le prisonnier Chadi Amrane Al-Qawasma, de la ville d'Al-Khalil (Hébron) après la fin de sa peine qui a duré 8 ans et demi, ainsi que le prisonnier Ibrahim al-Abidine qui a fini 8 ans de prison.
Les sources ont ajouté que les autorités occupantes ont libéré également le prisonnier Mohamed Ismaïl al-Bardawil, de la ville de Rafah, au sud de la Bande de Gaza, après cinq ans de détention, en plus de la libération du détenu, Saâd Sari Wahdane, de Ramallah, et Anas Fayez Ghneimat, de Sourif, au sud d'al-Khalil (Hébron), après la fin de leur peine de 20 mois, en plus de la libération du captif, Diab Mustafa Nasser, de Ramallah, après une détention de dix mois, ainsi que  Thamer Hussein Maharik, d’Al-Khalil (Hébron), qui a fini sa détention administrative.

L'occupation démolit les maisons de la famille d'Abou Eid à Lod occupée

[ 02/03/2011 - 20:04 ]
Lod occupée – CPI
Les bulldozers de l'occupation sioniste ont démoli, ce matin mercredi 2/3, les maisons provisoires (Caravanes) de la famille d'Abou Eid à Lod, sous la protection des grandes forces de la police sioniste et ont expulsé des dizaines de ses membres sans abri, après avoir démoli leur maisons, il y a plusieurs semaines.
Des témoins oculaires ont confirmé l'arrivée des bulldozers militaires sionistes ce matin sous la protection de plus de 200 policiers dont la majorité étaient masqués et ont commencé, le 8h00 à démolir les maisons mobiles installées par le comité populaire dans la ville pour la famille d'Abou Eid, il y a plusieurs semaines suite à la démolition de leurs domiciles par les forces occupantes.
Les témoins ont ajouté que les membres de la famille ont tenté de faire face aux bulldozers et de les empêcher de démolir leurs maisons, mais les policiers sionistes les ont sauvagement attaqués, faisant un certain nombre de blessés et arrêtant plusieurs autres.
Le Site Web "Arabes48" a assuré que les policiers sioniste ont agressé les femmes avec une brutalité extrême, ce qui a conduit au transfert de certaines d'entre eux pour le traitement aux hôpitaux.
Les deux membres du comité populaire à Lod: Mohamed Abou Chariki et Mounair Abou Riach ont déclaré que la police sioniste a agi avec bestialité contre les membres de la familles.
Ils ont décrit l'état des dizaines de membres de la famille d'Abou Eid de catastrophique où il sont devenus sans abri.

L'entité sioniste affirme qu’elle gardera l’état d’alerte sur les frontières avec l'Egypte

[ 02/03/2011 - 20:06 ]
Nassera (Nazareth) - CPI
Le ministre sioniste de la Défense, Ehud Barak, a affirmé que l'armée israélienne va poursuivre son état d’alerte le long de la frontière avec l'Egypte, jusqu’à la stabilisation de la situation sécuritaire et la reprise du calme total, à cause des agitations qui frappent l’Egypte depuis plus d’un mois.
Barak a souligné lors de sa visite, le mercredi 03/02, à une base de formation militaire au Néguev, qu’en plus de l’annonce de l'état d'alerte, ils vont aussi redoubler d'efforts pour construire la clôture sécuritaire le long de la frontière avec l'Egypte.
Il est à noter que les forces armées égyptiennes qui ont été autorisées par le côté sioniste de se déployer dans la péninsule du Sinaï avec le début des événements de la révolution du peuple égyptien, la fin du mois dernier, vont se retirer de cette région après la stabilité de la situation sécuritaire et le rétablissement du calme en Egypte.

Les forces occupantes envahissent le village de Beit Hanina au nord d'al-Qods

[ 02/03/2011 - 20:21 ]
Al-Qods occupée – CPI
Les forces occupantes et les équipes d'inspection qui appartiennent à la municipalité sioniste dans la ville occupée d'al-Qods ont pris d'assaut plusieurs quartiers dans le village de Beit Hanina, au nord de la ville.
Des témoins oculaires ont déclaré que des voitures de la municipalité accompagnées par une force militaire de l'armée sioniste ont effectué une tournée dans la zone d'Achkarya, Wadi al-Dam et Marwaha, sans pénétration dans les maisons des citoyens.
Des habitants du village ont déclaré que ces tournées sont suivies en habitude par la distribution des nouveaux ordres de démolition des maisons des palestiniens dans la région, sous prétexte de la construction sans permis.
 Les sources soulignent que la municipalité sioniste a concentré dernièrement les opérations de démolition des maisons des citoyens palestiniens dans ces quartiers qui témoignent une croissance urbaine palestinienne significative, où elle avait distribué, il y a plusieurs jours, des dizaines d'ordres de démolitions dont 22 appartements dans le bâtiment "Bourj al-Omra (Tour des Princes) habité par plus de 150 citoyens palestiniens.

L’armée israélienne rase le village de Tana pour la 6ème fois

02/03/2011
Naplouse –PNN-  C’est la 6ème fois depuis2005 que les troupes israéliennes envahissent et démolissent le village deTana, à l’Est de Naplouse, en affirmant que ces maisons n'avaient pas de permis de construire.
ImageLe village, quicomptait  35 maisons de fortune pour 200 habitants a été détruit le 11 février dernier. Les bulldozersisraéliens étaient déjà venus en décembre et encore deux fois auparavant.Raison invoquée : les villageois n’ont pas  de permis de construire, un permis que ces derniers necessent de réclamer.      
Le représentantde la communauté villageoise, Abu Fouad, a déclaré que cinq maisons ont étédétruites par 4 bulldozers israéliens : ‘’ils sont en train de détruireles autres maisons. L’armée a justifié cette action en disant que le villageétait près d’une zone militaire’’.
Les villageoisont d’ores et déjà affirmé qu’ils allaient reconstruire leur village après ladestruction et que pendant ce temps ils allaient vivre dans les grottesalentours. Au moment où nous rédigeons cet article, seule la mosquée deTana est encore debout. Le village s’étend sur 2000 dunums (un dunum équivaut aun quart d’acre).
La colonie juiveillégale de Makhoura se dresse sur une colline près du village.  Elle est la cause de nombreuxaffrontements entre les colons et les bergers palestiniens dans le passé.Le 27 janvier dernier, des colons  la région de Naplouse ont été suspectés mais pas arrêtés pouravoir tiré sur le jeune homme originaire du village Iraq Burin, Adi Qaddous, âgéde 18 ans, décédé par la suite. Les villageois pensent que cette destructionsert surtout pour laisser le champ libre à d’autres colonies.

Israël pour un accord intérimaire avec les Palestiniens

02 mars 2011
Agence France-Presse
Le Premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou envisage de défendre un «accord intérimaire» avec les Palestiniens plutôt que de tenter de relancer les négociations de paix, a rapporté mercredi la presse israélienne, une option déjà écartée par les Palestiniens.
Israël a choisi de ne pas envoyer de délégation à Bruxelles, où les négociateurs palestiniens rencontraient mercredi des représentants du Quartette pour le Proche-Orient (ONU, États-Unis, UE et Russie) en vue de relancer le processus de paix, actuellement au point mort.
«Les Palestiniens ne veulent pas entamer de négociations sérieuses, et c'est pourquoi nous devons examiner l'idée d'un arrangement provisoire à long terme», a déclaré une source haut placée au bureau du Premier ministre au quotidien Israel Hayom, considéré comme proche de M. Nétanyahou.
«Compte tenu de l'instabilité dans la région, la seule possibilité est de trouver un arrangement provisoire, à condition que ce soit à long terme, et c'est ce que nous examinons actuellement», a-t-il ajouté, en référence aux mouvements de révolte populaire qui secouent le monde arabe.
Ce plan israélien prévoirait l'instauration d'un État palestinien dans des frontières provisoires, ainsi que la poursuite des discussions sur les principaux points d'un accord final, précise le quotidien Haaretz.Les Palestiniens ont déjà fait savoir, à maintes reprises, qu'ils ne se contenteraient pas d'un accord intérimaire avec Israël --une idée défendue par le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman-- et qu'ils n'accepteraient pas de discuter d'un Etat dans des frontières provisoires.
Ces fuites interviennent le jour de la rencontre prévue par le Quartette pour relancer les négociations de paix, au point mort depuis septembre parce que les Palestiniens exigent au préalable un moratoire sur la colonisation, que M. Nétanyahou refuse.
Le Premier ministre a renoncé à envoyer son négociateur en chef, Yitzhak Molcho, à la réunion à Bruxelles, officiellement parce qu'il n'était pas prévu de discussions directes avec la délégation palestinienne.
En réalité, selon les observateurs, M. Nétanyahou, chef d'une coalition très marquée à droite, craignait de se voir imposer des «paramètres» de la négociation --comme la reconnaissance d'un Etat palestinien sur les lignes de 1967, c'est-à-dire l'intégralité de Jérusalem-Est, de la Cisjordanie et de la bande de Gaza-- afin de faciliter la reprise des pourparlers avec les Palestiniens.
Le porte-parole de la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton, Michael Mann, a confirmé mercredi qu'une réunion a eu lieu à Bruxelles à huis clos entre des représentants du Quartette et des négociateurs palestiniens, et qu'il était prévu de «rencontrer les négociateurs israéliens la semaine prochaine».
La délégation palestinienne était conduite par le négociateur en chef palestinien Saeb Erakat.
«Le Quartette accorde beaucoup d'attention aux points de vues des parties concernées sur la façon de reprendre les négociations sur tous les sujets clé, y compris les frontières et la sécurité», a-t-il précisé.
Le Quartette juge «impérative» une reprise des négociations de paix, d'autant plus nécessaire à ses yeux que le Proche et Moyen-Orient sont ébranlés par une vague de contestation sans précédent.
Ses dirigeants --le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon et les chefs de la diplomatie américaine Hillary Clinton, russe Sergueï Lavrov et de l'Union européenne (UE) Catherine Ashton-- doivent se retrouver pour en discuter à la mi-mars à Paris.
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Je suis un Palestinien... et je n'ai rien d'autre à dire

Palestine - 3 mars 2011
Par Majed Bamya
Comme beaucoup de Palestiniens autour de la planète, j'ai passé les dernières semaines à suivre les soulèvements dans le monde arabe à la télé, submergé d'espoir, d'enthousiasme, de conviction... et de frustration. J'ai grandi avec la conviction profonde que notre lutte pour la liberté n'était pas seulement une question de territoire. Nous combattions pour garantir qu'un certain nombre de valeurs humaines fondamentales prévalent. Nous combattions pour la justice, une véritable démocratie, la dignité. Dans notre quête, notre but était de libérer la Palestine de l'occupation, mais aussi de lui permettre de reconstruire les liens avec son essence : le pluralisme, l'humanité, la tolérance. Nous combattions contre le sionisme, une idéologie qui mène à l'exclusivisme et à l'exclusion, qui propage la négation et la destruction, les discriminations et l'apartheid. Et nous pensions qu'en nous battant pour le pluralisme en Palestine, et qu'en acceptant le pluralisme au sein du mouvement national, nous semions les graines de la démocratie dans toute notre région. Nous étions des démocrates sans État, et nous avions un message à transmettre.
Je suis un Palestinien... et je n'ai rien d'autre à dire
Mais les années passant, et notre maison, l'OLP, étant négligée et affaiblie par les divisions et la compétition, notre pluralisme ne fut plus une force, car nous étions incapables de dialoguer avec respect et de parler d'une seule voix. Nous avons douté des intentions et des programmes les uns des autres, nous avons critiqué les martyrs et les héros les uns des autres. Nous avons oublié notre drapeau commun et chacun a combattu pour sa propre couleur. Et de la démocratie, nous avons glissé vers la division interne. Après la Nakba et la Naska et la résurrection palestinienne. Après des années de lutte, après la Jordanie, le Liban et deux Intifadas. Après avoir imposé la cause palestinienne dans le monde entier. Après avoir perdu tant de nos dirigeants historiques et tant de nos résistants. Nous nous sommes trahis. Nous avons cessé de croire. Nous avons perdu foi en notre propre capacité à faire des miracles.
Tandis que je regarde ces révolutions si proches de nous, et pourtant si éloignées de nous, je ne puis que me demander, comment en sommes-nous arrivés à être les observateurs d'une histoire dont nous étions l'avant-garde. Le peuple palestinien s'est battu si longtemps et a fait tant de sacrifices qu'il est normal de ressentir de la fatigue et du désespoir. C'est arrivé par le passé et nous avons toujours vaincu. Nous avons disparu de la géographie et nous étions au bord d'être effacés de l'histoire. Et contre toute attente, nous avons construit un mouvement national qui a modifié toutes les équations passées.
Mais cette fois, c'est différent. Les gens continuent de se battre tous les jours pour leur dignité, leurs espoirs et leurs rêves, ils continuent de manifester contre le mur ; à Jérusalem, leur lutte pour leurs maisons est une lutte pour la présence palestinienne, et les Palestiniens restent en Palestine malgré le siège à Gaza et les activités de colonisation et le harcèlement des colons en Cisjordanie. Et les Palestiniens en Israël continuent de se battre contre les discriminations. Et les réfugiés continuent de nourrir leur identité palestinienne, même quand les organes politiques semblent les avoir oubliés. Mais où est notre espoir collectif ?
"Es-tu Gazaoui ou Cisjordanien, Jérusalémite ou Israélo-Palestinien, es-tu réfugié ou pas, es-tu... ?" Je suis un Palestinien de Jaffa, mes parents étaient des réfugiés palestiniens au Liban, un pays qu'ils ont quitté après l'invasion israélienne de 1982. Après 1948, certains membres de ma famille sont allés à Gaza, d'autres en Cisjordanie, d'autres en exil. Je suis né en exil et j'ai grandi à Ramallah, et j'ai fait mes études à Jérusalem. J'ai vécu ces dernières années en Europe. C'est une histoire palestinienne typique. Elle montre que notre identité est liée à notre cause, pas à la géographie.
Je suis un Palestinien. Des mots simples qui doivent être incarnés. Nous avons toujours ça en nous. L'espoir, la volonté de lutter une fois encore malgré des décennies de sacrifices, la capacité de surmonter nos divisions et de refaçonner notre unité. Mais pour que tout ceci soit possible, nous avons besoin de faire ce que d'autres ont fait en Tunisie et en Égypte et ailleurs dans le monde. Affronter nos peurs, choisir nos luttes et donner du pouvoir au peuple. Nous devons le faire maintenant, tandis que les roues de l'histoire tournent, et au lieu d'être sur le véhicule, nous sommes dessous !
Il y a des idées, des expériences et des exemples de la résistance palestinienne dans le monde entier. Il y a tellement à apprendre des autres peuples qui se sont levé pour défendre leurs droits. Les dirigeants politiques devraient cesser de penser que les populations ne peuvent pas comprendre, ou qu'elles sont par définition déraisonnables. Une population qui est impliquée dans la prise de décision comprend les compromis, et l'efficacité, et l'approche stratégique. Une population qui n'est pas impliquée dans la prise de décision se tourne vers les idéologies et les simplifications. Voyez combien les révolutions en Tunisie et en Égypte furent raisonnables. En dépit des difficultés passées et futures, et les périodes transitoires incertaines, les gens de ces pays continuent de faire tout leur possible pour préserver l'équilibre fragile d'une révolution qui cherche l'espoir et pas le chaos. Et alors qu'ils rendaient possible l'impossible, ils étaient prêts à faire des compromis sur les outils, pas sur les objectifs.
La question principale maintenant est de comment changer l'équilibre du pouvoir sur le terrain, comment affronter cette occupation et l'injustice qu'on nous a imposée il y a six décennies ? Le premier élément de toute équation est de restaurer notre unité, non pas fondée sur des discours creux ou des slogans, mais sur une compréhension profonde de notre appartenance commune, le respect du pluralisme palestinien, le respect des droits de l'homme, et travailler vers une démocratie authentique où le pouvoir ne peut être ni saisi ni détourné, et où tous les organes politiques rendent des comptes au peuple, de façon régulière. Les Palestiniens veulent être totalement impliqués dans le processus de prise de décision. Parce qu'ils ont fait d'énormes sacrifices dans leur recherche de liberté, ils ne peuvent tolérer que cette liberté soit réduite par des gens qui sont supposés les représenter, eux et leur combat. L'unité est un sujet trop sérieux pour qu'il soit laissé à des partis politiques qui en discutent en coulisses, et selon des programmes non déclarés, ou centrés sur le partage du pouvoir. L'unité et la démocratie ne peuvent être confiées qu'aux peuples, ils doivent les rechercher et les protéger, car ce sont les conditions primordiales du succès de toute lutte pour la justice, et tout débat sur ces questions et toutes les décisions doivent être entrepris avec l'implication totale du peuple.
En Palestine et à l'étranger, il est temps que les peuples agissent et personne ne pourra les arrêter. Un pouvoir qui craint son propre peuple ne mérite pas de durer et c'est quelque chose que toutes les entités politiques et tous les États devraient comprendre. Nous sommes prêts, une fois encore, à nous lever contre l'occupation israélienne, sous ses différentes formes : le siège, les colonies, l'exil, les checkpoints, les démolitions des maisons, les discriminations. Nous sommes prêts, une fois encore, à nous battre pour protéger notre cause, à être fidèles à notre passé, et à préparer la route pour un autre futur. Nous sommes prêts... et nous attendons un signal pour aller au-delà d'un destin, d'une terre et d'une résistance fragmentés, et pour lancer une lutte commune pour la liberté ! Mais à regarder de près, je pense que j'ai vu un signal.
Je regarde ma télévision et je vois des foules de gens dans les rues, chantant et manifestant pacifiquement. Ils ont quelques slogans, beaucoup d'humour et une volonté imbrisable. Ils brandissent un drapeau et une cause, malgré leurs différences. Ils défient leur peur et surmontent leurs divisions pour s'assurer que la liberté l'emporte. En quelques semaines, ils ont fait ce que personne d'autre n'a été capable de faire pendant des décennies. Ils n'ont pas attendu des réformes, ou des partis politiques, ou des syndicats ou des ONG pour lancer directement le jeu. Les gens sont descendus dans les rues, et ils savaient que tout le monde devraient les suivre.
Je n'ai rien d'autre à dire... et il nous reste tellement à faire !
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L’armée israélienne détruit trois puits près de Hébron

02-03-2011
L'armée israélienne a détruit mercredi trois puits appartenant à des villageois palestiniens voisins d'une importante colonie israélienne près de Hébron, dans le sud de la Cisjordanie, ont rapporté des témoins. 
Deux des puits étaient situés à Wadi al-Ghrous, à l'est de la colonie de Kiryat Arba, et le troisième dans le village voisin d'Al-Baqa. Ils étaient utilisés par une trentaine de personnes et avaient été construits sans les permis israéliens nécessaires, ont précisé les témoins.
"Il est difficile de comprendre le raisonnement justifiant la destruction de systèmes de base de collecte de l'eau de pluie, dont certains très anciens, qui alimentent des populations palestiniennes marginalisées (...) manquant déjà d'eau", avait estimé Maxwell Gaylard, coordinateur des actions humanitaires des Nations Unies dans les territoires palestiniens occupés.

Pourquoi j’ai tenté d’arrêter Avigdor Lieberman à Bruxelles

mercredi 2 mars 2011 - 00h:12
David Cronin
The Electronic Intifada
Si l’apartheid est un crime, il n’y a qu’une seule façon de traiter ses auteurs : les arrêter. C’est précisément ce que j’ai tenté de faire en me dressant face à Avigdor Lieberman, l’architecte de toute une série de lois visant à rendre l’apartheid israélien encore plus draconien qu’il ne l’est déjà.  
Alors que le ministre des Affaires étrangères israéliens allait commencer sa conférence de presse, ce 22 janvier à Bruxelles, je me suis dressé devant lui et j’ai crié : « Mr Lieberman, ceci est une arrestation d’un citoyen. Vous êtes accusé du crime d’apartheid. Veuillez me suivre jusqu’au bureau de police le plus proche. » J’étais sur le point de préciser l’accusation quand deux agents de la sécurité m’ont écarté de Lieberman et de son regard insondable en furie. Alors j’ai crié : «  Palestine libre », et « Israël est un État d’apartheid », pour marquer les idées-forces.
Mon action aboutira probablement à la confiscation du badge qui m’a été remis pour avoir accès aux sièges des principales institutions de l’Union européenne. La plupart des journalistes avec lesquels j’en ai discuté ces dernières heures semblent considérer cela comme un gros problème. Pour moi, c’en est un futile. Les Palestiniens sont privés de leur liberté tous les jours à cause de la politique poursuivie par Lieberman et ses collègues au gouvernement. Comparées aux restrictions sur les déplacements causées par les check-points militaires en Cisjordanie ou au blocus médiéval de la bande de Gaza, la perte de ma carte de presse n’est pas de grande conséquence.
La décision de me lever contre Lieberman a été prise à la suite de ma récente visite dans les territoires palestiniens occupés. En passant tout un vendredi après-midi dans le secteur de Silwan à Jérusalem-Est, je me suis senti comme ramené à Derry ou à Belfast, au début des années soixante-dix. J’ai été choqué par la façon dont la police et les soldats israéliens, avec tout l’équipement antiémeute, tiraient leurs lacrymogènes sur les jeunes garçons qui ne faisaient rien de plus sinistre que de jeter des pierres sur les forces d’occupation.
C’était la première fois que je venais à Silwan depuis près de deux ans, et il y avait une nette prolifération de drapeaux israéliens par rapport à ma précédente visite. C’était là le signe certain que les Palestiniens qui vivaient à Jérusalem depuis moult générations étaient aujourd’hui forcés de quitter leurs maisons pour faire la place aux colons israéliens. La dépossession se déroule de telle sorte qu’un groupe extrémiste, qui se nomme Elad, peut concrétiser ses projets de parc archéologique de la Cité de David. Avec la bénédiction des dirigeants de l’État israélien, Elad estime que les colons ont plus de droits à vivre dans ce secteur que ses actuels habitants, parce que des vestiges d’un palais royal vieux de trois mille ans auraient été découverts à Silwan.
L’apartheid est le mot le plus juste auquel je pense pour qualifier les machinations de ces colons et de leurs amis au gouvernement. Bien que ce mot, apartheid, soit synonyme d’Afrique du Sud, il est reconnu comme un crime par les Nations unies depuis 1973. La convention concernée des Nations unies (Convention sur l’élimination et la répression du crime d’apartheid) se réfère à la domination d’un groupe racial sur un autre. Israël a toujours été destiné à être un État basé sur la notion délétère de suprématie raciale ; Thédor Herzl, le « père fondateur » du sionisme politique, a écrit en 1896 qu’il espérait mettre en place « un avant-poste de la civilisation contre la barbarie ».
Plus d’un siècle plus tard, Avigdor Lieberman fait rentrer dans les faits la proposition de Herzl. Durant les deux ans que Lieberman et son parti, Yisrael Beiteinu (Israël notre maison), viennent de passer au gouvernement, une vingtaine de lois et projets de lois ont été déposés devant le parlement israélien, la Knesset, avec l’objectif spécifique de souder l’apartheid sur Israël. Le parti veut que les citoyens palestiniens d’Israël - qui représentent environ un cinquième de la population du pays - prêtent un serment d’allégeance à un « État juif et démocratique », (JPG) il prend des mesures énergiques contre les commémorations de la Naqba (le nettoyage ethnique qui a conduit à la création d’Israël dans les années quarante), et limite les droits des prisonniers palestiniens à avoir un avocat. La semaine dernière, la Knesset a tenu un débat sur la proposition de déclarer illégal le militantisme qui promeut un boycott des institutions et des produits israéliens.
Si vous avez le sentiment d’un déjà vu en lisant ces mesures privilégiées par Lieberman, c’est parce qu’elles sont pour beaucoup semblables à celles introduites par la minorité blanche au gouvernement en Afrique du Sud pendant l’ère de l’apartheid.
Non seulement l’apartheid est reconnu comme un crime par les Nations unies depuis les années soixante-dix, mais il a été aussi plus récemment inclus dans les infractions visées par le Statut de Rome (pdf - article 7 - j) qui institue la Cour pénale internationale. L’Union européenne est, théoriquement, est un fervent partisan de la CPI, quoique ses représentants pour la plupart n’ouvrent guère la bouche à propos de l’apartheid israélien et sa consolidation.
L’apartheid n’est pas aujourd’hui le seul crime, à mon avis. Bertrand Russel, ce grand intellectuel britannique, s’est référé autrefois au crime du silence. C’est ce crime que commet l’Union européenne quand elle soutient Lieberman, comme elle l’a fait cette semaine à Bruxelles. Si nos politiciens restent silencieux, alors, il revient aux gens ordinaires de crier aussi fort qu’ils le peuvent. 

(JPG) Né à Dublin en 1971, David Cronin est le correspondant à Bruxelles de l’agence de presse Inter Press Service. Il a d’abord occupé cette fonction pour le quotidien irlandais The Sunday Tribune après avoir travaillé comme chargé de recherches et attaché de presse auprès du Parlement européen. Entre 2001 et 2006, il a collaboré à European Voice, hebdomadaire du groupe The Economist.
Son livre, L’alliance de l’Europe avec Israël : une aide à l’occupation est publié chez Pluto Press.
Bruxelles, le 22 février 2011 - The Electronic Intifada - Live from Palestine - traduction : JPP
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Palestine occupée : une centaine de nouvelles colonies juives

mardi 1er mars 2011 - 12h:18
Ma’an News
Des responsables militaires israéliens ont déclaré au journal Haaretz que le gouvernement était en passe de « démanteler immédiatement toutes les colonies de peuplement illégales construites sur des terres palestiniennes privées, » [en réalité 3 avant-postes - N.d.T] a rapporté le journal mardi.
(JPG)
Selon un nscénario bien rôdé, les colons multiplient les avant-postes coloniaux en territoire palestiniens, puis attendent leur "légalisation" par les forces d’occupation
Mais dans le même temps la décision du gouvernement a également été de proposer de légaliser d’autres avant-postes [97 avant-postes - N.d.T], qui devenaient des « terres d’Etat ».
L’annonce est intervenue quelques heures après que les troupes israéliennes aient investi deux hangars dans un avant-poste près de Havat Gilad, une colonie juive au nord de la Cisjordanie, près de Naplouse.
Le démantèlement des deux structures [les deux hangars] a déclenché la colère dans les communautés de colons, ce qui a incité l’armée israélienne et la police à fermer des rues dans le nord de la Cisjordanie, tandis que des manifestations de soutien aux colons éclataient à Jérusalem et qu’une série d’actes de vandalisme étaient perpétrés par les colons contre les Palestiniens et leurs biens.
Selon Haaretz, la décision du gouvernement israélien sera soumise à la Haute Cour de Justice en réponse à 15 pétitions demandant la démolition des avant-postes. La décision devrait affecter 3 avant-postes habités par environ une centaine de familles.
Une centaine d’avant-postes de colonies de peuplement installés sur les terres palestiniennes
Il faut noter que la décision n’aura aucune incidence sur la maison occupée précédemment par Eliraz Peretz [officier de l’armée israélienne tué par la résistance palestinienne en mars 2010 - N.d.T], grâce à une exemption prévue par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.
La même décision présente dans le même temps un plan visant à légaliser d’autres avant-postes. Selon des ONG et des groupes de surveillance, il y a quelque 100 avant-postes coloniaux de peuplement en Cisjordanie.
Avec trois avant-postes devant être démantelés, 97 autres pourraient être légalisés selon la loi israélienne, d’après les chiffres fournis par La Paix Maintenant [le terme légaliser est de pure propagande, dans la mesure où le statut par définition de toutes ces implantations coloniales est l’illégalité la plus complète aux yeux de la loi internationale - N.d.T].
Selon le droit international, il est illégal de coloniser les terres occupées, ce qui fait de toutes les colonies israéliennes et des colonies de peuplement une claire violation de la Quatrième Convention de Genève.
Les colonies devant être légalisées sont celles qu’Israël considère placées sur des « terres d’Etat », qui selon l’enquête des groupes et des rapports faits par les ONG dont La Paix Maintenant, sont constituées de terres volées aux villages des communautés palestiniennes de Cisjordanie et historiquement exploitées pour l’agriculture.
Selon un rapport publié en 2006 par La Paix Maintenant, plus de 50% des terres sur lesquelles des colonies ont été construites ont été rétroactivement déclarées terres d’Etat. Les zones de la Cisjordanie occupée sont souvent déclarées terres d’Etat si elles ne sont pas officiellement enregistrées comme propriété privée, ou si elle n’est pas cultivée pendant trois ans. En vertu de la loi ottomane, elle peuvent être déclarées terres d’Etat. [L’hypocrisie israélienne n’a pas de limite, car la politique de colonisation exploite selon les cas aussi bien les lois ottomanes, anglaises ou israéliennes - N.d.T]
Sous le mandat britannique un processus d’enregistrement des terres avait commencé et s’était poursuivi en Cisjordanie sous la domination jordanienne. Mais il a été interrompu sur ordre d’Israël quand son armée a occupé la Cisjordanie en 1967.
1° mars 2011 - Ma’an News - Vous pouvez consulter cet article à :
http://www.maannews.net/eng/ViewDet...
Traduction : Info-Palestine.net
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Interpellé par les communistes, Alain Juppé s’« engage à ouvrir le dossier Salah Hamouri ».

publié le mercredi 2 mars 2011
Mouvement Jeunes Communistes de France

 
Alain Juppé s’est officiellement engagé à ouvrir le dossier Salah Hamouri. Première victoire. Et maintenant des actes !
Au cours de la séance publique du conseil municipal de Bordeaux du 28 février 2011, le maire Alain Juppé, ministre d’État en charge de la Défense en passe de prendre ses fonctions de ministre d’État en charge des Affaires étrangères, a été interpellé par Vincent Maurin, élu communiste municipal. Relayant la lettre de notre camarade Vincent Boivinet, coordinateur de la JC de Gironde, l’élu communiste lui a demandé ce qu’il comptait faire pour le cas du jeune prisonnier politique franco-palestinien Salah Hamouri détenu arbitrairement dans les prisons israéliennes.
Alors que les ministres successifs avaient refusé de s’exprimer sur le sujet, Alain Juppé s’est officiellement engagé à ouvrir le dossier Salah Hamouri. C’est une excellente nouvelle pour Salah et ceux, dont nous sommes, qui militent pour sa liberté et une paix juste au Proche-Orient.
Il s’agit maintenant de passer aux actes. Ce qui implique, pour commencer, de rencontrer – enfin ! – la mère de Salah Hamouri au Quai d’Orsay. Salah n’a pas besoin de belles paroles ; il a besoin d’aide, de notre aide à tous, de celle du gouvernement en premier lieu. C’est le sens de la lettre ouverte (ci-dessous) que nous adressons à Alain Juppé en ce jour d’entrée en fonction.

Lettre ouverte à Alain Juppé portant sur l’action nécessaire de la France pour la liberté de Salah Hamouri
Monsieur le ministre d’État,
Vous avez été nommé hier ministre d’État en charge des Affaires étrangères de la République française. Vous succédez ainsi à Michèle Alliot-Marie dont l’action n’a pas été sans taches ni fautes graves, comme vous l’avez-vous-même indiqué.
La mission que vous a confiée le président de la République lors de son allocution télévisée du 27 février est claire : « protéger le présent des Français ». Cela rend pour vous la question des prisonniers et otages français absolument incontournable. Vous vous étiez d’ailleurs déjà engagé dans ce sens le 15 novembre dernier, à l’occasion d’un discours à la mairie de Bordeaux, à la suite de votre nomination comme ministre de la Défense.
Aussi vous sollicitons-nous fort logiquement au sujet de Salah Hamouri, jeune Franco-Palestinien emprisonné depuis plus de cinq ans en Israël. Condamné à sept années de prison par un tribunal militaire israélien – illégal aux yeux de l’ONU – pour avoir eu l’intention de commettre un attentat, Salah Hamouri est un prisonnier politique français coupable du seul crime d’être passé devant la demeure du chef d’un parti religieux israélien fondamentaliste. Il doit être défendu !
Alors que le président de la République a exprimé son souhait de lutter contre le fondamentalisme religieux oppresseur, alors que l’action du gouvernement a été lamentable vis-à-vis des peuples méditerranéens, alors que Michèle Alliot-Marie a sali pour longtemps le nom de la France dans le monde, comment pourriez-vous mieux commencer votre tâche qu’en reprenant le chemin d’une politique de raison au Proche-Orient, en soutenant votre compatriote Salah Hamouri ? Ne vous approcheriez-vous pas ainsi d’un Charles de Gaulle, modèle que vous célébrez bruyamment et dont la politique internationale n’était pas fondée sur la servilité devant les puissances étrangères, fussent-elles israélienne ou états-unienne ?
Une action résolue et déterminée du gouvernement français en faveur de Salah Hamouri – bien au-delà des timides murmures clandestins de Jean-David Levitte révélés par Jean-Claude Lefort – est la seule voie que vous puissiez emprunter pour entrer en cohérence avec les positions générales que vous défendez publiquement avec le président de la République.
À l’inverse, si vous en veniez à maintenir le cap criminel du silence apathique et de l’aphone inertie, vous montreriez au monde combien vaine est votre parole et captieuses vos déclarations de principe. Vous deviendriez à votre tour complice et responsable du sort inique réservé à votre compatriote Salah Hamouri.
La liberté que vous promettez à tous les Français, vous la devez à Salah.
Je vous prie de croire, monsieur le ministre d’État, en l’assurance de mes respectueuses salutations.
Pierric Annoot
Secrétaire général du Mouvement Jeunes communistes de France

Débat sur Israël : l’ENS condamnée pour entrave à la liberté d’expression

publié le mercredi 2 mars 2011
Nabil Wakim

 
Le Tribunal administratif de Paris a condamné, samedi 26 février, la direction de l’Ecole normale supérieure (ENS) pour avoir refusé la réservation d’une salle pour un débat sur la question israélo-palestinienne.
Le collectif Palestine de l’ENS avait déposé, début février, une demande de réservation de salle pour organiser un nouveau débat, dans le cadre de la "semaine contre l’apartheid israélien". Selon ses membres, ce débat avait pour objectif de "réfléchir à la pertinence de la qualification juridique d’apartheid pour décrire la situation israélo-palestinienne". Le collectif avait invité Omar Barghouti, initiateur en Cisjordanie de la campagne de boycott des produits israéliens ("Boycott, désinvestissement, sanctions", aussi appelée BDS) et la réalisatrice franco-israélienne Simone Bitton, ainsi que des étudiants israéliens et palestiniens.
L’ENS a refusé, par la voix de sa directrice, Monique Canto-Sperber, fin février, la réservation de la salle, estimant que "’l’ENS n’a pas pour vocation d’abriter des meetings de partis politiques ou des réunions organisées par des groupes militants, nationaux ou internationaux, dans lesquels s’exprimerait un point de vue univoque", comme l’expliquait le blog du Monde de l’éducation.
LA JUSTICE DONNE RAISON AU COLLECTIF
Le collectif Palestine a dénoncé une "censure". Après avoir essuyé un nouveau refus de la direction de l’école, il a décidé de porter l’affaire en justice. Qui lui a donné en partie raison. Dans ses conclusions, le juge des référés estime que les plaignants "sont fondés à soutenir que la directrice de l’ENS, dans l’exercice de ses fonctions, a porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de réunion, qui constitue une liberté fondamentale".
Le juge ordonne à l’ENS de suspendre sa décision de réexaminer la demande du collectif Palestine. Il note également que les plaignants ont "fait part de leur volonté d’assurer un caractère contradictoire aux débats programmés". (Voir la déc ision du tribunal sur Le Monde.fr.) Contacté par Le Monde.fr, l’un des avocats de l’école, Patrick Klugman, estime que "cette décision est un dangereux précédent". "La semaine contre l’apartheid d’Israël est un événement susceptible de poursuites pénales, donc je ne vois pas comment la direction de l’école aurait pu l’autoriser", explique-t-il, estimant que l’emploi du terme "apartheid" concernant l’Etat d’Israël est illégal en France. Il ajoute que l’ENS a la volonté de saisir le Conseil d’Etat sur cette question.
Conformément à la décision du juge, la direction de l’école a réexaminé, mardi, la demande du collectif. Et a de nouveau refusé la salle, au motif que le débat aurait dû être contradictoire, et qu’il ne peut être inclut dans la "semaine contre l’apartheid israélien".
Le collectif assure que le débat organisé n’est pas une promotion du boycott d’Israël mais un débat de fond sur la notion d’"apartheid". Et entend saisir le juge administratif mercredi pour obtenir satisfaction.
LE "PRÉCÉDENT" STÉPHANE HESSEL
Cette affaire fait suite à l’annulation d’un débat sur Israël avec Stéphane Hessel, mi-janvier, qui avait déclenché une polémique. L’auteur d’Indignez-vous !, ancien résistant, était invité à débattre de la répression de la campagne de boycott des produits israéliens. La direction de l’ENS avait annulé le débat après les inquiétudes relayées par le Conseil représentatif des associations juives de France et plusieurs associations juives.
Une décision qui avait suscité la colère de plusieurs chercheurs anciens élèves de l’école, qui avaient dénoncé dans une lettre publiée dans Libération une atteinte à la liberté d’expression. Ils estimaient que la directrice de l’ENS avait "déshonoré sa fonction". Cette dernière avait déploré dans une tribune au Monde un "vacarme d’indignation sincère et de mauvaise foi mêlées". Et avait expliqué avoir décidé "seule" de cette annulation, estimant qu’il s’agissait d’un "meeting sans débat". Elle ajoutait : "Si une situation analogue se présentait de nouveau, j’agirais de la même façon".

Des colons appellent à une « journée de la colère »

02/03/2011
Des colons israéliens extrémistes ont appelé hier à une « journée de la colère » pour protester contre l'intervention de la police lors de la démolition d'installations illégales dans une implantation du nord de la Cisjordanie. Ces colons, rendus furieux par les heurts de la veille avec les policiers dans la colonie de Havat Gilad, ont l'intention d'organiser des manifestations et des barrages demain dans toute la Cisjordanie.
Leur colère s'est traduite par des représailles antipalestiniennes à Hébron et dans la région de Naplouse, où les forces de sécurité israéliennes ont été déployées autour de villages palestiniens pour les protéger des attaques. Un groupe de colons a lancé des pierres sur des véhicules palestiniens circulant à proximité de l'implantation de Beit Haggaï, près de Hébron. D'autres extrémistes juifs ont fait voler en éclats la vitrine d'un commerçant du quartier arabe de Hébron, selon des témoins.
Hébron est le théâtre de tensions permanentes entre Palestiniens et Israéliens en raison de la présence de quelque 600 colons installés au cœur de la cité palestinienne, tandis que 6 500 autres habitent l'implantation de Kyriat Arba située dans la périphérie.
En outre, dans la nuit de lundi à mardi, une maison d'Hiraoua a été la cible de jets de cocktails Molotov, les vitres d'une autre ont été brisées et plusieurs voitures incendiées, selon des habitants. Les colons se sont ensuite rendus à Bourine, où les forces israéliennes les ont empêchés de s'en prendre à une mosquée. Aucun blessé n'a été signalé.
Les colons les plus extrémistes pratiquent souvent une politique de représailles - dite du « prix à payer » - qui consiste à se venger sur des cibles palestiniennes à chaque fois que les autorités israéliennes prennent des mesures jugées hostiles à la colonisation. Le ministre de la Défense, Ehud Barak, a condamné ces actes de violences, affirmant que leurs auteurs ne représentaient qu'une minorité. La police israélienne a annoncé par ailleurs l'ouverture d'une enquête. Au total, 29 personnes impliquées dans ces violences ont été interpellées depuis lundi soir, selon le porte-parole de la police, Micky Rosenfeld.
Par ailleurs, à Gaza, un nouvel accrochage a opposé hier l'armée israélienne à des combattants palestiniens, faisant un blessé palestinien, a-t-on appris auprès des deux camps. Selon l'armée israélienne, un char a été la cible d'une roquette antichar lors d'une opération de patrouille dans la zone frontalière méridionale du territoire palestinien. 

Feu vert à la construction de 14 logements pour colons à Jérusalem-Est

03/03/2011
La mairie de Jérusalem a donné son feu vert à la construction de 14 nouveaux logements pour colons à Jérusalem-Est. Le plan serait de relier le nouveau complexe à un complexe de colonisation existant.
Selon la presse israélienne parue hier, le Premier ministre Benjamin Netanyahu envisagerait de défendre un accord provisoire avec les Palestiniens, plutôt que de tenter de relancer les négociations de paix actuellement au point mort. Cet accord prévoirait l'instauration d'un État palestinien dans des frontières provisoires, ainsi que la poursuite des discussions sur les principaux points d'un accord final, a indiqué le quotidien Haaretz. Israël a choisi de ne pas envoyer de délégation à Bruxelles, où les négociateurs palestiniens ont rencontré hier à huis clos des représentants du quartette pour le Proche-Orient en vue de relancer le processus de paix. Toutefois, Michael Mann, porte-parole de la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton, a indiqué qu'il était prévu de « rencontrer les négociateurs israéliens la semaine prochaine ».
En outre, un haut diplomate israélien a fait part hier de sa démission car il ne voulait plus représenter la politique étrangère de l'actuel gouvernement de droite, en particulier les vues du chef de la diplomatie, le nationaliste Avigdor Lieberman. « Je ne peux plus représenter la ligne du gouvernement, quand Lieberman prend la parole à l'ONU - là même où a été proclamée la solution de deux États pour deux peuples (israélien et palestinien) - et déclare qu'il n'y a aucune chance qu'un État palestinien voie le jour avant des décennies », a déclaré Ilan Baruch à la radio militaire. « Ces deux dernières années, les dirigeants de ce pays ont réitéré des messages qui m'ont choqué et que je ne peux plus ignorer. Il m'est difficile de les représenter et de les défendre honnêtement », a-t-il ajouté.
Par ailleurs, la mairie de Jérusalem a donné son accord pour la construction de 14 nouveaux appartements dans un ancien poste de police à Jérusalem-Est. « Ces 14 appartements doivent être construits dans le quartier de Ras al-Amud sur un terrain appartenant à une association de juifs religieux qui demande également l'autorisation de construire encore 104 unités de logements sur ce terrain », a déclaré hier Pepe Alalou, conseiller municipal du parti de gauche Meretz (opposition). « Je condamne fermement ce permis de construire qui pose un vrai problème », a-t-il ajouté.
Parallèlement, l'armée israélienne a détruit trois puits appartenant à des villageois palestiniens voisins d'une importante colonie israélienne près de Hébron, dans le sud de la Cisjordanie, ont rapporté des témoins. L'armée israélienne s'est refusée à tout commentaire. En outre, des soldats ont rasé une vingtaine d'installations de Bédouins dans le nord de la Cisjordanie, à Beit Furik, près de la ville palestinienne de Naplouse.
Enfin, Israël a assoupli hier son blocus de la bande de Gaza en autorisant les agriculteurs du territoire palestinien à exporter leurs tomates cerises vers l'Europe, ont rapporté des responsables locaux.
(Source : AFP)  

L’ambassadeur israélien en Afrique du Sud a démissionné

03 Mars 2011 09:39 
IRIB - L’ambassadeur israélien en Afrique du Sud, Ilan Baruch a démissionné, manière de protester contre la politique du gouvernement de Benyamin Netanyahu. «  La politique, poursuivie, par Benyamin Netanyahu et Avigdor Lieberman porte atteinte à la place d’Israël sur la scène internationale » a-t-il indiqué. Selon certaines informations, les divergences commencent à s’intensifier au sein du cabinet de Benyamin Netanyahu.
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Cisjordanie: une maison incendiée par les colons sionistes

01 Mars 2011 20:23 
IRIB - Une maison palestinienne a été incendiée par les colons sionistes, à Naplouse, en Cisjordanie. Un groupe de colons israéliens a lancé des bombes incendiaires sur une maison, dans le village d'Hawara, à Naplouse. Deux enfants palestiniens ont été blessés. Une maison et quelques voitures ont été incendiées par les colons sionistes, dans les villages d'Hawara et de Burin, au Sud-Est de Naplouse.
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Israël met des mercenaires à la disposition de Kadhafi

02 Mars 2011 19:17 
Press TV - La société israélienne de fabrication d'armes, "Global CST", a mis, avec le feu vert de Tel-Aviv, à la disposition du  dirigeant libyen, Mouammar Kadhafi, des mercenaires africains, pour réprimer les manifestants anti-gouvernementaux. Des sources égyptiennes ont révélé que la compagnie israélienne a, jusqu'ici, mis 50.000 mercenaires africains à la disposition du  régime de Kadhafi, pour attaquer les manifestants anti-gouvernementaux. Le directeur de la "Global CST" a rencontré le chef des services de renseignements israéliens et le ministre de la Guerre, Ehud Barak, et a obtenu l'autorisation de recruter ces mercenaires. Les représentants de la société ont, également, rencontré, au Tchad, Abdullah Sanusi, le Chef de la sécurité libyenne, par ailleurs, limogé, récemment, par Kadhafi, pour discuter des détails d'un accord définitif, affirme le rapport.
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Destruction des abris des Palestiniens, dans les territoires occupés en 1948

02 Mars 2011 20:33 
IRIB - Acharnés dans leurs exactions, les forces d'occupation sionistes ont détruit les abris des Palestiniens, dans les territoires occupés en 1948. Selon le site Palestine Online, les bulldozers du régime sioniste, appuyés, par des militaires, ont détruit un abri de fortune qu’une famille palestinienne avait dressé sur les ruines de sa maison, détruite, auparavant, par les Sionistes. Au cours des affrontements entre les habitants du quartier et les forces d'occupation, nombre de femmes et d'enfants ont été blessés. Les forces sionistes ont arrêté, également, 6 Palestiniens, les accusant d’avoir entravé la destruction des maisons, bâties sans permis de construire. De telles démarches, de la part des forces sionistes, s'inscrivent dans le cadre de la politique ciblée de judaïsation des territoires palestiniens.
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Les autorités sionistes voyagent sous de faux noms

02 Mars 2011 20:43 
Qods - Le Porte-parole de l'armée du régime sioniste, le Général Avi Benihu, a souligné qu'il s'était rendu, en Angleterre, sous un faux nom, craignant d’être arrêté, pour avoir commis des crimes de guerre contre les Palestiniens. Il est à  noter que des autorités sionistes ont annulé leurs voyages, en Grande-Bretagne, de peur d'y être arrêtés. Plusieurs autorités de haut rang du régime sioniste, accusées de crimes de guerre, pendant la guerre de 22 jours contre Gaza, et du massacre des 9 activistes turcs du "Mavi Marmara",("Flotille de la liberté"), font l'objet de poursuites judiciaires.  
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Nicole Kiiel-Nielsen : le boycott des produits étiquettés "Israël" parfaitement légitime (Vidéo)

mercredi 2 mars 2011
Nicole Kieel-Nielsen parlementaire européenne explique que l’UE refuse d’indiquer la provenance exacte des produits exportés par Israël, malgré ses demandes réitérées. A voir et à entendre !
CAPJPO-EuroPalestine

Sammy Ghozlan viré du CRIF

mardi 1er mars 2011
Le préposé en chef à la provocation et à la désinformation du lobby sioniste en France, Sammy Ghozlan*, vient d’être suspendu de ses fonctions de dirigeant de l’institution officielle, le CRIF, a-t-on appris mardi. Tant le président du CRIF Richard Prasquier que l’intéressé ont confirmé la sanction, dans des déclarations à l’Agence-France-Presse (AFP).
Les motifs ? Officiellement, ils sont exprimés de manière très vague par Prasquier, qui évoque sobrement un « manque de concertation » à propos des provocations à répétition de Ghozlan.
Président d’une multitude d’officines pro-israéliennes, revendiquant sa collaboration avec le Mossad et vivant lui-même une partie de l’année dans une colonie de Cisjordanie, Ghozlan est un spécialiste des coups tordus.
Sa spécialité, en tant que président du mal nommé Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme (BNVCA), consiste à inventer des agressions antisémites qui n’ont jamais eu lieu. On lui doit notamment un rôle en pointe dans la tristement fameuse « affaire du RER D », en 2004, cette histoire inventée de toutes pièces d’une jeune femme agressée dans les transports en commun par une demi-douzaine de « barbares de type africain et maghrébin ». Tant qu’on était dans cette catégorie-ci de mensonges, Ghozlan continuait d’avoir toute sa place au sein du CRIF.
Mais le mois dernier, le désinformateur a peut-être poussé le cochonnet un peu trop loin. Depuis son bureau de la région parisienne, iI a inventé, dans le sud tunisien , et dans le contexte que l’on connait, la destruction d’une synagogue … qui n’existe pas. La provocation n’a pas plu aux responsables de la petite communauté juive de Tunisie, qui ont fermement condamné la nouvelle provocation de Ghozlan.
Et puis, Ghozlan s’est également fait une spécialité de la dénonciation des actions de BDS (Boycott – Désinvestissement – Sanctions), un mouvement citoyen qui se développe en France et dans le monde, vue l’impunité dont continue de bénéficier Israël au niveau gouvernemental.

C’est lui et son BNVCA, avec l’appui du CRIF de Prasquier, qui sont à l’origine de la multiplication des plaintes contre les militants, et des pressions exercées sur le gouvernement (et son ex-ministre MAM aujourd’hui virée, elle, pas suspendue) pour des mises en examen effectives de nos camarades. Seulement, le papy flingueur Ghozlan ne fait pas dans la dentelle. Après avoir annoncé une centaine de plaintes contre des militants BDS, il s’est vanté d’en avoir déposé une contre Stéphane Hessel, rescapé du camp de la mort de Buchenwald, un homme qui n’a pas exactement de leçons à recevoir sur les thèmes des droits de l’homme et de l’antisémitisme.
Au grand dam du CRIF et de tout le lobby israélien, l’annonce de la plainte contre Hessel a alors eu un effet boomerang dans la France entière. Des personnalités de tous bords ont pris la défense du vieux résistant, et le livret « Indignez-vous », publié par Hessel, dans lequel ce dernier réaffirme son soutien à la lutte du peuple palestinien, a battu des records de diffusion : plus de 1,4 million d’exemplaires vendus, du jamais vu dans le monde de l’édition. Les dérapages incontrôlés de l’individu devenant décidément trop voyants, Prasquier et les autres membres du comité directeur du CRIF se sont alors résolus à le mettre au placard, pour un temps au moins.
En attendant, le combat pour imposer des sanctions à l’Etat israélien continue, et nous vous invitons à assister nombreux aux deux principaux rendez-vous de défense des 4 militants BDS convoqués devant le tribunal de Bobigny par la grâce de Ghozlan et de son BNVCA :
-  Le 10 mars 2011, à 19h30, grand meeting Salle Pablo Neruda à Bobigny (métro ligne 5, arrêt Bobigny – Pablo Picasso)
-  Et le jour du procès, le 17 mars 2011 à midi, devant le Palais de Justice de Bobigny (métro ligne 5, arrêt Bobigny – Pablo Picasso)
* Pour en savoir plus sur le personnage Sammy Ghozlan voir notamment nos deux articles : http://www.europalestine.com/spip.php?article5404 et http://www.europalestine.com/spip.php?article5417
CAPJPO-EuroPalestine
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BDS à Liège : étranges trouvailles dans les magasins Carrefour !

mardi 1er mars 2011
Pendant que le gouvernement français est le seul au monde à demander la condamnation des militants de la campagne BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions), celle-ci se développe à vive allure dans le monde entier et dans tous les domaines : commercial, culturel, universitaire. Samedi, des visites surprise à Liège, en Belgique, montrent la présence de produits illégaux et d’étiquettes mensongères les magasins Carrefour. Ainsi les dates "Medjool" sont annoncées comme provenant de France !
Les militants de Liège, nous envoient ces quelques photos en même temps que leur soutien concernant le procès BDS du 17 mars au tribunal de Bobigny, auquel plusieurs d’entre eux viendront assister.






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mardi 1 mars 2011

Israël envisage de raser certaines colonies illégales

01.03.2011
Le 28 février, le gouvernement israélien a annoncé sa volonté de démanteler presque toutes les colonies qui auraient été illégalement construites sur des terrains privés palestiniens, relate le quotidien de Tel-Aviv. Dans l'immédiat, trois sites et une centaines de familles seraient concernés. Dans le même temps devraient être légalisées les colonies construites sur des terrains publics. Le 28 février, des heurts ont opposé policiers et colons sur l'implantation sauvage de Havat Gilad (nord de la Cisjordanie).

Abbas : le consensus international existe contre la colonisation

01.03.2011
Le président palestinien, Mahmoud Abbas, a déclaré lundi qu'il existe un consensus international contre la colonisation juive dans les territoires palestiniens occupés, 14 pays du Conseil de sécurité ayant voté contre.
M. Abbas a déclaré aux journalistes lors de sa rencontre avec le ministre suédois des Affaires étrangères, Carl Bildt, à Ramallah que les 14 pays représentant la communauté internationale au Conseil de sécurité ont condamné la colonisation et ont demandé leur fin.
« La position internationale est totalement en harmonie avec la position palestinienne qui demande la fin de toutes les sortes de colonisation pour retourner à la table des négociations, mettre fin à l'occupation et établir un Etat palestinien », a déclaré M. Abbas.
Il y a plus d'une semaine, les Etats-Unis ont opposé leur véto au projet de résolution présenté par les Palestiniens et soutenu par les Etats arabes, qui demandait la condamnation de la colonisation et leur fin complète.
MM. Abbas et Bildt ont discuté des derniers développements du processus de paix au Moyen-Orient et des obstacles qu'ils rencontrent en raison des positions du gouvernement israélien qui refuse de mettre fin à la colonisation, selon l'agence de presse Wafa.
M. Bildt a réitéré la position de l'Union européenne concernant le processus de paix et la nécessité de mettre fin aux colonies juives dans les territoires palestiniens.
M. Bildt avait rencontré plus tôt le Premier ministre Salam Fayyad à Ramallah. Selon Wafa, les deux hommes ont affirmé que la division interne palestinienne doit prendre fin pour préparer l'établissement de l'Etat palestinien indépendant.
Source: xinhua
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L’immigration vers les territoires palestiniens occupés est en progression, selon les sionistes

[ 28/02/2011 - 08:25 ]
Agences
Le Bureau central des statistiques de l’occupation israélienne, a affirmé que l’année passée de 2010, plus de 16 600 Juifs du monde entier ont immigré en Israël (les territoires palestiniens occupés en 1948).
En refusant, par tous les moyens et au niveau international, le retour des réfugiés palestiniens à leurs maisons et terres confisqués par l’ennemi occupant sioniste, le gouvernement actuel procède à faire multiplier les immigrants sionistes vers Jérusalem (al Qods occupée), pour un caractère tout à fait juif, ce qu’a souligné des agences et sources hébreux que le taux d’immigration a été élevé à 14% par rapport à l’année précédente.
Selon le même bureau, les immigrés venus de Russie et d’Ukraine préfèrent s’installer à Haïfa, les juifs américains ont tendance à aller habiter à Jérusalem et les Juifs de France ont deux destinations préférées : Netanya et la ville sainte.
Notons que les quartiers de la ville sainte et sa vielle ville, notamment de Boustan et Selwan, ont témoigné récemment une vaste campagne agressive, hostile, raciste et des fois sanglante, en démolissant les maisons palestiniennes et expulsant leurs habitants en faveur des colons extrémistes sionistes venant du monde entier.

Les colons sionistes ferment des routes à Naplouse

[ 28/02/2011 - 15:51 ]
Naplouse – CPI
Les colons sionistes ont fermé, ce matin lundi 28/2, des routes aux alentours de la ville de Naplouse en Cisjordanie occupée, et ont jeté des pierres sur les voitures palestiniennes sous la protection de l'armée sioniste.
Des sources locales ont déclaré que des groupes de colons sionistes se rassemblent aux carrefours des routes conduisant à la colonie de "Yatsahar", "Brakhah" et Etmar" près du village de Hawara et des autres colonies situées entre Naplouse et Qalqilya.
Les sources ont démontré que les colons sionistes qui se trouvent au carrefour de la route qui relie le village de Get à l'ouest de Naplouse et celui de Hawara à son sud, lancent des pierres sur les voitures arabes au milieu d'insultes et de menaces aux armes sur les passagers.
Des témoins oculaires ont affirmé au correspondant du CPI que des dizaines de colons sionistes ont jeté des pierres sur les voitures des Palestiniens au carrefour de Get et celui de Hawara et ont fermé les routes dans cette zone pour protester contre le fait que l'armée sioniste avait évacué des parties de la colonie "'Ramat Gilad" installée illégalement sur les terres agricoles palestiniennes confisquées dans les villages de Tel, Sera et Get en 2002.

Les Palestiniens bloqués à l'étranger appellent l'armée égyptienne à faciliter leur retour

[ 28/02/2011 - 11:51 ]
Gaza – CPI
Les Palestiniens bloqués à l'étranger ont appelé le Conseil des forces militaires égyptiennes à faciliter leur retour vers la Bande de Gaza.
Les Palestiniens bloqués, dont leur nombre atteint des milliers, et éparpillés dans les aéroports du monde, ont déclaré dans une lettre adressée, le dimanche soir 27/2, au commandant général des forces armées égyptiennes, le Maréchal Mohamed Hussein Tantawi : "Nous sommes vos fils et frères palestiniens bloqués dans les pays arabes et islamiques, il y a parmi  nous, des malades et des handicapés touchés par les tirs et les obus de l'occupation sioniste, et des étudiants qui sont interdits de visiter leurs familles et proches".
Ils ont souligné qu'ils vivent des conditions très difficiles après avoir perdu de grandes sommes d'argent, et que leur séjour à l'étranger est devenu fatiguant pour tous les palestiniens bloqués sur le niveau financier et psychologique.
Ils ont également appelé le Conseil militaire égyptien à faciliter leur retour par les aéroports égyptiens et les autres compagnies aériennes qui refusent de leur donner des billets suite à des ordres de les empêcher d'entrer dans l'aéroport du Caire.
Finalement, ils se sont adressés au Conseil militaire : "vous étiez à nos côtés à travers l'histoire et nous avons la conviction que vous nous permettrez d'aller en Egypte afin que nous puissions revenir à la Bande de Gaza par le passage de Rafah".