La membre du Bureau politique du FPLP,
Khaleda Jarar, a confirmé que sa faction n'a pas reçu toute initiative
pour l'accalmie avec l'occupation israélienne, et que les factions
palestiniennes n'ont pas entendu les nouvelles sur l'initiative que aux
médias.
Dans ses déclarations à l'Agence "Quds
Press", Jarar a insisté le mardi 15/7 que toute initiative pour
l'accalmie doit comprendre l'arrêt de l'agression sioniste sur le peuple
palestinien et l'inégalité entre la victime et le bourreau, en plus de
l'assurance de la protection de la résistance nationale et ses
réalisations et les exploiter sur le niveau politique.
Elle a considéré que ce qui a été publié
aux médias sur l'initiative palestinien ne représente pas le minimes des
conditions et les exigences des Palestiniens et insultent leur
résistance.
Elle a estimé que toute trêve avec
l'occupation dans sa conception générale exprime une politique néfaste
pour les Palestiniens, parce qu'ils s'exposent aux attaques par l'armée
de l'occupation israélienne qui utilisent des armées interdites
internationalement contre eux, ainsi qu'on ne parle sur une armée en
face une autre, mais des factions résistantes essaient de protéger leur
peuple en face des crimes de l'Occupant, insistant qu'il fait cesser
l'agression israélienne clairement.
Le membre du conseil législatif
palestinien, Khaleda Jarar, a appelé à lancer une initiative arabe pour
soutenir les citoyens palestiniens et leur fermeté et de fournir la
protection pour eux, en plus de l'assurance de mettre fin au blocus
imposé sur la Bande de Gaza et cesser les agressions israéliens contre
ses habitants.
Jarar a mis en garde contre le retour au premier point de la pré-agression sur Gaza, en disant: "Nous devons investir politiquement les réalisations de la résistance sur le terrain et c'est une occasion devant le peuple palestinien qui a tenté toutes les options politiques qui sont fondées sur les négociations, qui ont été exploitées par l'occupation dans les agressions sur Gaza.
Jarar a mis en garde contre le retour au premier point de la pré-agression sur Gaza, en disant: "Nous devons investir politiquement les réalisations de la résistance sur le terrain et c'est une occasion devant le peuple palestinien qui a tenté toutes les options politiques qui sont fondées sur les négociations, qui ont été exploitées par l'occupation dans les agressions sur Gaza.