| [ 07/04/2011 - 10:42 ] |
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| Naplouse – CPI Les forces de l'occupation sioniste ont pris d'assaut mercredi soir le village d'Orta au sud-est de la ville de Naplouse en Cisjordanie occupée, et y imposé un couvre-feu. Des témoins oculaires ont déclaré au correspondant du CPI qu'un grand nombre de blindés militaires sionistes, y compris des transporteurs de troupes ont pris d'assaut le village soudainement, et se sont installés dans plusieurs endroits du village, alors que des patrouilles militaires et des soldats se sont déployés dans les rues. Des sources locales ont déclaré que les forces occupantes ont arrêté des dizaines de citoyens palestiniens dont des femmes, en les transportant au camp de Hawara. Certaines sources dans le village s'attendent à une opération militaire sioniste similaires à celles effectuées plusieurs fois auparavant, lorsque les forces occupantes avaient arrêté environ 100 citoyens palestiniens pour les interroger au sujet du meurtre dans la colonie d'Itimar il y a trois semaines. |
vendredi 8 avril 2011
Naplouse : l'occupation envahit Orta et effectue une nouvelle opération militaire
Al-Batch : la résistance est prête à riposter à toute agression sioniste
| [ 07/04/2011 - 11:03 ] |
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| Gaza – CPI Le mouvement du Djihad islamique en Palestine a confirmé que la résistance palestinienne dans toutes ses branches militaires est prête à répondre à toute agression sioniste contre la Bande de Gaza. Le leader du Djihad islamique, Khaled al-Batch, a déclaré que l'entité sioniste ne comprend que le langage de la force et n'a peur que des forts. Au cours d'un festival organisé par la Ligue islamique dans l'Université d'al-Aqsa à Gaza, pour la 4ème commémoration de l'arrestation de deux détenus Madjid Riad Yacine et Mohamed Ahmed Tawil dans les prisons sionistes, le mercredi 6/4, al-Batch a ajouté que le mouvement du Djihad islamique s'engage à faire tout son possible pour assurer la libération de tous les détenus dans les prisons sionistes. Le leader du Djihad islamique a appelé les dirigeants de la révolution palestinienne à remplir leurs promesses concernant la question des prisonniers, et de travailler pour les libérer des prisons sionistes. Il a également souligné que l'unité nationale et la réconciliation sont les problèmes les plus importants qui améliorent la fermeté des prisonniers dans les prisons de l'occupation et promeuvent l'esprit de la résistance palestinienne contre toute agression sioniste à venir dans la Bande de Gaza. |
Cisjordanie: des Palestiniennes arrêtées
| [ 07/04/2011 - 10:55 ] |
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| AFP L'armée israélienne a appréhendé plus d'une centaine de femmes dans une localité palestinienne près de Naplouse, en Cisjordanie, dans le cadre de l'enquête sur le meurtre d'une famille de colons juifs, ont indiqué des responsables locaux. Les femmes, dont certaines âgées, ont été regroupées dans un camp de l'armée proche d'Awarta où leurs empreintes digitales ont été relevées, et la plupart d'entre elles ont ensuite été relâchées, selon un journaliste de l'AFP. Des centaines de soldats israéliens ont pénétré à Awarta dans la nuit et y ont imposé le couvre-feu avant d'arrêter ces femmes, a précisé à l'AFP le chef du conseil municipal de la localité Tayis Awwad. Les militaires ont procédé dans la nuit à des perquisitions sur place, a-t-il ajouté en citant des responsables des services palestiniens de sécurité. L'armée israélienne avait appréhendé mardi une quarantaine de Palestiniens à Awarta pour les interroger. Les troupes israéliennes pénètrent régulièrement et massivement à Awarta depuis la tuerie du 11 mars dans laquelle une famille de l'implantation israélienne limitrophe d'Itamar, les parents et leurs trois enfants, dont un bébé, ont été égorgés dans leur sommeil. L'armée israélienne a notamment imposé la semaine dernière un couvre-feu de cinq jours à Awarta à la suite de ces assassinats, attribués à des Palestiniens, dont les auteurs n'ont pour l'instant pas été identifiés. |
Une frappe aérienne sioniste contre le Soudan s'inscrit dans une série d'opérations récentes
| [ 07/04/2011 - 11:19 ] |
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| Figaro La guerre secrète que se livrent Israël et l'Iran vient de connaître, apparemment, un nouvel épisode. Deux passagers d'une voiture circulant près de Port-Soudan, dans l'est du Soudan, ont été tués mardi à la suite de l'explosion d'une roquette tirée à partir d'un «avion non identifié». Officiellement, les autorités israéliennes ont respecté les règles du jeu habituelles en se gardant de revendiquer l'opération. Ali Ahmed Karti, le chef de la diplomatie soudanaise, a, en revanche, affirmé mercredi être «absolument sûr» qu'Israël était à l'origine de l'attaque. À demi-mot, les médias israéliens ont eu tendance à confirmer cette piste. «Israël frappe au Soudan», titraient ainsi mercredi plusieurs quotidiens. Selon les commentateurs militaires citant des «sources étrangères», l'opération aurait visé deux responsables du trafic d'armes entre l'Iran et les islamistes palestiniens du Hamas. Ce matériel militaire transite du port iranien de Bandar Abbas en mer Rouge, avant d'être débarqué au Soudan et acheminé par camions vers la péninsule égyptienne du Sinaï, puis passé en contrebande par des tunnels vers la bande de Gaza, contrôlée par le Hamas. En janvier 2009, un convoi de ce genre avait été attaqué à la frontière entre le Soudan et l'Égypte par de mystérieux avions, provoquant la mort de 119 personnes. Dans ce cas aussi, plus d'un avait vu la main d'Israël. Seule certitude : Israël dispose des capacités pour mener ce genre de raids, aussi bien à l'aide d'avions de chasse que de drones, des appareils sans pilote, équipés de roquettes. Les responsables israéliens tentent par tous les moyens d'empêcher l'Iran de doter le Hamas d'armes sophistiquées, notamment de lance-roquettes, qui pourraient menacer son aviation au-dessus de la bande de Gaza ou ses navires en Méditerranée. Ils sont d'autant plus enclins à user de la manière forte que nombre d'entre eux estiment «inévitable» une nouvelle offensive militaire de grande envergure à Gaza pour éradiquer le pouvoir du Hamas. «Liquidation ciblée» Le mois dernier, un commando marin israélien avait arraisonné en Méditerranée un cargo battant pavillon panaméen transportant 50 tonnes d'armes iraniennes destinées au Hamas. «L'attaque à Port-Soudan ressemble fort à une liquidation ciblée, destinée à faire passer un message aux Iraniens», estime Ronen Bergman, un expert militaire du quotidien Yédiot Aharonot. Selon lui, une telle opération nécessite une parfaite coordination entre l'armée et le Mossad, les services secrets chargés de déterminer où se trouvent les cibles visées. Israël ne prend pas de gants avec Téhéran. Sa priorité concerne les tentatives de sabotage du programme nucléaire de l'Iran. L'État hébreu s'est ainsi vu attribuer l'an dernier une attaque informatique foudroyante à l'aide d'un virus surnommé Stuxnet, qui aurait mis hors service jusqu'à un tiers des centrifugeuses utilisées pour enrichir l'uranium. Parmi les autres opérations secrètes figureraient l'élimination de savants atomistes à Téhéran, l'enlèvement d'un général iranien en Turquie et des «pressions» sur des entreprises occidentales soupçonnées de violer l'embargo international interdisant la vente de matériel pouvant servir dans le secteur nucléaire. |
Pour la première fois en deux décennies En Turquie: Le poste de l'ambassadeur sioniste est un poste vacant
| [ 07/04/2011 - 11:43 ] |
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| Nazareth - CPI Un journdal hébreu a indiqué que la position de l'ambassadeur sioniste dans la capitale turque sera vacant pour la première fois en deux décennies, après la fin des fonctions de l'actuel ambassadeur "Gabby Levy", d'ici trois mois, pour l'achèvement de son mandat pour quatre ans. Le site Web du journal "Yediot Aharonot" a indiqué que le Ministère des Affaires étrangères sioniste n'a fait les procédures habituelles l'achèvement du mandat d'un ambassadeur et la nomination d'un autre, pour des raisons liées à la relation fragile politique avec la Turquie, où il y a une tendance à garder le poste vacant de l'ambassadeur. Les responsables sionistes, selon le journal hébreu, ont déclaré que l'Etat sioniste "dans chaque cas, ne gardera pas un ambassadeur en place sans la volonté des Turcs; indiquant au refus de l'actuel ambassadeur d'y prolonger son mandat. Il convient de noter que l'entité sioniste a établi une mission diplomatique à Ankara depuis 1949, élevant le niveau de la Mission à l'Ambassade en 1992. Mais les relations sécuritaires et militaires se sont récemment détériorées, surtout après le massacre de Marmara. En outre, la Turquie a retiré son ambassadeur de l'entité sioniste, après le massacre de Marmara et exige des excuses officielles sionistes et l'indemnisation des victimes. |
Ramallah : les manifestants exigent la libération des détenus politiques et l'arrêt de la propagande
| [ 07/04/2011 - 11:45 ] |
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| Ramallah – CPI Les jeunes hommes palestiniens grévistes de la faim depuis le 15 mars à la place Minarat à Ramallah, au centre de la Cisjordanie occupée, ont annoncé qu'ils attendent que l'ex-président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, prenne des mesures quant à la libération des détenus politiques dans les prisons de l'Autorité qui ont déjà obtenu des décisions de libération par la Cour suprême. Ils ont également exigé l'arrêt de la propagande des médias. Dns un communiqué de presse publié jeudi 7 avril, les grévistes ont confirmé qu'ils ont rencontré le président le 3 avril, dans le siège de la présidence à Ramallah. Le bureau du président avait demandé de les rencontrer dans le but d'informer les jeunes grévistes des dernières évolutions dans le processus de la réconciliation, et pour tenter de les convaincre de mettre fin à leur grève de la faim. La rencontre s'est terminée par une promesse d'Abbas de libérer les détenus qui ont obtenu des décisions de libération par la Cour suprême. Les jeunes ont donné au bureau de la président une liste de noms des détenus qui ont obtenu des décisions de libération mardi 5 avril, puis ils ont contacté certaines institutions de la presse indépendante pour examiner et surveiller l'arrêt de la propagande médiatique. Il est à noter que les manifestants à Ramallah ont été plusieurs fois agressés par des éléments du mouvement du Fatah et de ses miliciens qui ont attaqué et brûlé la tente de sit-in, et frappé sauvagement un groupe de manifestants. De son côté, l'autorité d'Abbas à Ramallah a utilisé divers moyens pour empêcher les manifestants de poursuivre leur sit-in et de les mobiliser en faveur du Fatah, dans une tentative de mettre fin aux demandes de mettre fin à l'accord d'Oslo et à la coopération sécuritaire, en plus de la fin de l'occupation et de la division. |
Les prisonniers entament une grève de la faim
| [ 07/04/2011 - 13:03 ] |
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| Gaza-CPI Les prisonniers palestiniens dans les geôles de l'occupation israélienne, ont annoncé aujourd'hui, le jeudi 7/4, qu'ils ont lancé une grève de la faim qui dure une seule journée, pour protester contre les violations répétées sionistes contre eux. Les sources concernées par le dossier des prisonniers ont déclaré que correspondent du Centre Palestinien de l'Information que "La grève des prisonniers vient pour protester contre la politique de maintien de la négligence médicale, la politique continue de l'isolement contre des dizaines de prisonniers, en particulier leurs dirigeants, face aux mauvais traitements et inspéctions humiliantes continuels au sein des familles au cours des visites à leurs fils. Les sources ont ajouté que le préavis de la grève vient notamment à la solidarité avec le troisième ancien détenu Akram Mansour qui a passé plus de 30 ans dans les prisons israéliennes depuis son arrestation en 1979, alors que les autorités occupantes sionistes l' ont condamén de nouveau à la perpétuité, après qu'il ne lui reste que trois années pour qu'il respire de la liberté. Le prisonnier Akram Mansour est accusé du meurtre contre un soldat israélien avec un couteau, près de la ville de Qalqilya en 1979, et la saisie de son arme personnelle. Il a été arrêté quelques jours après l'opération et a été condamné à la réclusion à perpétuité par un tribunal appelé les prisonniers "Tribunal de tiers". |
Quatre raids aériens sionistes contre la Bande de Gaza font un blessé
| [ 07/04/2011 - 13:15 ] |
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| Gaza – CPI L'aviation militaire sioniste a lancé, aujourd'hui à l'aube une série de raids sur divers cibles dans la Bande de Gaza, blessant un citoyen palestinien, et ont démolit deux tunnels et endommagé d'autres, en plus de la peur causée parmi les citoyens palestiniens. Des sources locales ont déclaré au correspondant du CPI que le premier raid a ciblé un tunnel utilisé pour introduire des voitures dans la Bande de Gaza au sud quartier Brésil au sud de la ville de Rafah, le détruisant complétement et endommageant un certain nombre de tunnels voisins, sans faire de blessés. Les sources ont ajouté que des avions de combat sionistes de type F-16 ont effectué le bombardement, causant une grande explosion. Les sources ont ajouté que le deuxième raid a visé une terre vide dans la zone d'Emarein près de l'école de Tunis au quartier de Zaytoun à l'est de la ville de Gaza, alors que le troisième bombardement a ciblé une terre vide près de la mosquée de Mousaab Ben Omeir dans le même quartier. Les avions militaires sionistes ont visé dans le quatrième raid un tunnel près de la porte de Salah Eddine à Rafah, blessant un citoyen palestinien qui a été transporté à l'hôpital. |
L'occupation lance de vastes opérations de démolition dans le village palestinien d'Akaba
| [ 07/04/2011 - 15:01 ] |
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| Tubas – CPI Les forces de l'occupation sioniste ont commencé depuis ce matin, jeudi 7 avril, de vastes opérations de démolition dans le village d'Akaba, situé dans la province de Tubas (Nord de la Cisjordanie occupée). Sami Sadiq, président du conseil villageois, a déclaré que de grandes forces de l'armée sioniste ont assiégé le village depuis ce matin et ont bloqué ses entrées, accompagnées de grands bulldozers qui ont démoli des maisons et des parcs dans le côté est du village, et détruit des routes créées récemment pour servir les villageois. Sadiq a appelé les consuls étrangers qui ont visité le village, à intervenir rapidement pour empêcher les autorités de l'occupation de mettre à exécution ses plans de démolition du village. Il a souligné que le Comité sioniste de la planification et de la construction a distribué des avis de démolition à plus de 95% des maisons du village, sous prétexte de la construction sans permis dans la zone (C) située sur le contrôle civil et sécuritaire sioniste. Il est à noter que le village d'Akaba qui est menacé de démolition et ses habitants d'expulsion, à cause de la non-reconnaissance de l'occupation, est situé sur le versant oriental surplombant la vallée de Jourdain. L'occupation profite de la diversité du terrain pour y effectuer des manœuvres militaires à proximité du village, ce qui a causé de nombreux martyrs et blessés parmi les résidents du village. |
Sources sionistes : Il était prévu d’assassiner Abou Sissi
| [ 07/04/2011 - 15:50 ] |
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| Al-Qods occupée – CPI Des sources sécuritaires sionistes ont confirmé qu’elles se sont abstenues d’assassiner l’ingénieur palestinien, Derar Abou Sissi, au lieu de son enlèvement en Ukraine et son interrogatoire. Il s’agit de l’un des scénarios qui étaient proposés, mais qui a été délaissé pour des « considérations purement sécuritaires » servant les intérêts de Tel-Aviv et sa sécurité. La deuxième chaine télévisée israélienne a rapporté de ces mêmes sources jeudi 7 avril : « Nous n’avons pas procédé à la liquidation d’Abou Sissi pour des raisons uniquement sécuritaires, dans le but de lui soustraire des informations précises et importantes concernant les équipements militaires du mouvement du Hamas à Gaza, surtout que de telles informations en particulier serviront Israël ». Il faut souligner que l’ingénieur Abou Sissi âgé de 42 ans, directeur de l’exploitation de la centrale électrique de Gaza, a été enlevé il y a près d’un mois et demi en Ukraine par les services de renseignements du Mossad. Il a été emmené en entité sioniste où il est accusé de « fournir et développer des moyens de combat en particulier au mouvement du Hamas ». En janvier 2010, le Mossad avait procédé à l’assassinat du leader militaire du Hamas, Mahmoud Mabhouh, aux Emirats Arabes Unis. |
Abou Marzouk:"Les deux morts au Soudan ne sont pas des Palestiniens et n'ont rien à voir avec Hamas
| [ 07/04/2011 - 12:09 ] |
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| Damas - CPI "Les deux personnes assassinées dans un mystérieux raid qui a visé une voiture près de la ville de Port-Soudan, à l'est du Soudan, le lundi, ne sont pas des Palestiniens et n'ont rien à voir avec le mouvement du Hamas", a déclaré le Vice-président du Bureau politique du Hamas, Moussa Abou Marzouk. Des allégations ont été diffusées par la chaîne satellite d'al-Arabia indiquaient que l'un des morts dans le raid, que le Soudan a accusé l'entité sioniste de l'avoir perpétré, est un haut dirigeant du Hamas, responsable de la contrebande d'armes dans la bande de Gaza, tandis que la deuxième victime est un ressortissant soudanais. Le ministre soudanais des Affaires étrangères Ali Ahmed Karti a déclaré , mercredi, à Khartoum: "Nous avons des preuves pour suggérer que l'attaque a été lancée par" Israël ", nous sommes absolument sûrs de cela, mais nous ne savons pas pourquoi?". En réponse à une question sur l'identité des morts, le ministre des Affaires étrangères a répondu: «Je ne sais pas qui sont les deux individus, ne sont que deux ressortissants soudanais retourant de l'aéroport". Les autorités soudanaises ont affirmé que l'avion qui a lancé le raid, était venu de la mer Rouge et retournait vers lui après l'exécution de son crime, lundi, à dix heures du soir. |
Le ministre Turc des Affaires étrangères a rencontré Khaled Mechaal à Damas
| [ 07/04/2011 - 12:40 ] |
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| Istanbul - CPI Le Ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu a annoncé qu'il avait rencontré, mercredi soir 6/4, à Damas, le président du Bureau politique du Hamas, Khaled Mechaal pour discuter de la réconciliation entre les factions palestiniennes. Selon l'Agence France Presse, le ministre turc qui a efféctué une visite de travail à la capitale syrienne, le mercredi, s'est entretenu avec M. Mechaal à la résidence de l'ambassadeur turc. Davutoglu a déclaré – selon l'agence nouvelles Anatolie - " qu'il avait discuté avec Mechaal les efforts de rapprocher les positions entre "le Hamas et le Fatah". "Nous avons l'impression qu'il est possible de parvenir à une base de compréhension commune entre les deux parties", a souligné ainsi Davutoglu. |
La vallée de Qana, une beauté menacée par la colonisation
| [ 08/04/2011 - 01:25 ] |
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| Naplouse – CPI Plus d’un craignent que toutes les zones de la Cisjordanie soient prises par les colons sionistes. Les observateurs de la politique de colonisation ont peur que tout lieu agricole, touristique ou religieux se trouve petit à petit sous la mainmise sioniste. Rien ne les en empêche, alors autant en profiter. La vallée de Qana, dans le département de Silfit, fait partie de ces lieux menacés, menacés de confiscation par les colons venant d’ailleurs, de loin. Fertilité et beauté La vallée de Qana se trouve à l’ouest du village Dir Astia, au nord-ouest du département de Silfit. C’est l’une des plus belles vallées de la Cisjordanie occupée, une destination de détente et touristique. La vallée de Qana fait plus de mille hectares, avec onze sources, précise l’ingénieur agricole Mahmoud Barakat. La fertilité de la vallée de Qana attire la convoitise des occupants israéliens ; des colons en ont déjà confisqué une partie. Les autorités de l’occupation israélienne ont interdit aux Palestiniens, les vrais propriétaires des lieux, d’atteindre l’autre partie. Déjà six colonies se sont installées sur les terrains de la vallée et sur ceux qui la surplombent, dit Mohammed Abdallah. La plus grande de ces colonies est Ammanoël, à l’est. Le pire, c’est que cette colonie se débarrasse de ses eaux usées en les jetant dans la vallée, ce qui a gravement pollué les sources Al-Joza et Al-Fawwar. Il y a aussi le groupe de colonies de Yakir qui domine la vallée et l’encercle du côté sud. Ces colonies ont pris le contrôle de tous les chemins qui mènent à elle. Il y a aussi la colonie de Nofim. Une volonté sioniste de dévastation Les colons et l’armée israélienne font tout pour mettre la main sur l’ensemble de vallée de Qana. Les colons y jettent leurs déchets et leurs eaux usées. Ils continuent aussi à dévaster les fermes palestiniennes. Pour sa part, l’armée israélienne déclare la vallée de Qana zone militaire fermée. Elle interdit aux Palestiniens d’entrer et de sortir de la vallée. Un bon nombre de soldats de l’armée israélienne se sont déployés sur la rue principale, à l’ouest du village de Dirastiya. Ils ont interdit aux Palestiniens d’atteindre leurs terres, dans la vallée de Qana, dit le maire du village. Cette interdiction a été faite au moment où treize cars portaient des Israéliens des colonies Alfiya Manchia et Karni Chamroun, les amenant dans la vallée ! Appels Des témoins oculaires, des habitants du village, informent le correspondant du Centre Palestinien d’Information (CPI) que de temps en temps, les colons déracinent les oliviers des Palestiniens et incendient leurs fermes. Ils volent les clôtures. Ils frappent les fermiers, les menacent, les insultent, les humilient. Les fermiers et les bergers palestiniens appellent tous ceux qui veulent les entendre à intervenir pour arrêter les agressions de ces colons qui se passent sous la protection de l’armée de l’occupation israélienne. Le maire de Dirastiya a appelé toutes les institutions juridiques à intervenir immédiatement afin de stopper les agissements sionistes avant qu’il ne soit trop tard et que la vallée ne soit complètement volée. |
Bruxelles-Paris : Rendez-vous du week-end
jeudi 7 avril 2011
Ce Dimanche 10 avril de 14 à 17 heures
Adresse : A.S.B.L Forêt nouvelle génération. Rue St Denis n° 276 à 1190 Forêt
http://maps.google.be/maps?hl=fr&tab=wl&q=%20rue%20st%20Denis%20276%201190%20For%C3%AAt
Transports publics : Tram 82, arrêt Wiels ou Bus 49 et 50, arrêt Charroi
Au programme :
* Nicolas Shahshahani, vice président de EuroPalestine, Coordinateur de la mission de "Noel 2010 en Palestine".
* Daniel Van Hove, observateur civil et auteur de livres sur la Palestine, membre de plusieurs missions en Palestine
* Farid de Lille, participant à la mission de décembre en Palestine.
* Selwa Othman témoignera sur son expérience de militante en Palestine
Jan & Nadia ( 0485549579 )
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Raed ISSA, peintre palestinien de Gaza, de passage à Paris, expose ses œuvres, réunies sous le nom de BODIES, à la librairie Résistances.
"Il s’agit pour moi de proposer une illustration de notre condition humaine, en l’occurrence d’une condition en guerre, subissant fléau, injustice et défaite, et qui défie l’oppression avec des corps dépouillés supportant de lourdes charges. L’art et la création toujours présents pour que la justice et la beauté triomphent sur l’injustice, la défaite et la destruction".
Un vernissage autour d’un thé à la menthe et de gâteaux aura lieu ce samedi 9 avril à 17 H 30. Entrée libre. Venez nombreux !
Librairie Résistances : 4 Villa Compoint (angle du 40 rue Guy Môquet). 75017 Paris. M° Guy Môquet ou Brochant. Ligne 13.
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Communiqué :
Le premier rendez-vous est fixé Samedi 9 avril de 9h à 14h. Autour d’un stand sonorisé, des panneaux seront installés pour informer sur la situation des différents soulèvements populaires et des initiatives de soutiens en France.
Nous lancerons également la campagne pour l’annulation de la dette odieuse tunisienne en collaboration avec le CADTM (http://www.cadtm.org/) et que nous relayons sur le site http://actionsolidairesinternationales.wordpress.com/ .
Manifeste du collectif de soutien aux révolutions dans le monde arabe
Les révolutions appellent aux libertés , à la démocratie et à la justice sociale.
La décolonisation du vingtième siècle n’est pas achevée.
L’occupation de l’Irak et de l’Afghanistan remet à l’ordre du jour la mobilisation anticoloniale. L’intervention en Libye rappelle la nécessité de s’opposer à l’ingérence intéressée des grandes puissances. Dans de nombreux pays, des pouvoirs dictatoriaux ont été installés par l’Occident (Arabie Saoudite, Jordanie, …). L’occupation en toute impunité de la Palestine par Israël est aussi une expression de cette domination. D’autres pays se positionnent plus ou moins en opposition à cette domination : Iran, Syrie, Libye.
Mais partout l’aspiration à la démocratie et à la justice sociale se fait entendre.
Au Nord comme au Sud, les populations souffrent de l’impérialisme et de l’accumulation du capital dans quelques citadelles d’un ordre mondial à abattre. C’est tous ensemble que nous nous libèrerons de l’exploitation des êtres humains, des ressources et de la planète ainsi que des oppressions dont nous souffrons, pour construire un monde de justice, de paix et d’égtalité.
Les soulèvements populaires en cours montrent la voie.
Nous devons obtenir le retrait des troupes, la fin de toutes les occupations et le demantèlement de toutes les bases militaires étrangères. Nous appelons à abolir les dettes qui maintiennent tous les peuples dans la pauvreté. Nous appelons à l’action solidaire internationale. Nous appelons toutes les bonnes volontés à nous rejoindre , à se coordonner pour mener des actions communes"
CAPJPO-EuroPalestine
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jeudi 7 avril 2011
Palestine Solidarité
Mercredi 6 Avril 2011 à 20h00
MJC Nelson Mandela
Initiatives citoyennes à la MJC Nelson Mandela de Fontaine
MJC Nelson Mandela
Initiatives citoyennes à la MJC Nelson Mandela de Fontaine
Dans le cadre des mercredis consacrés aux initiatives citoyennes, l'association France Palestine Solidarité présentera la situation en Palestine et les conséquences du blocus maritime de Gaza sur la population. Ce blocus dure depuis 3ans et demi.
Une campagne nationale soutenue par plus de 40 oraganisations associatives, syndicales, politiques est en marche pour financer un bateau français qui partira fin mai avec la flottille de la liberté afin de répondre à la crise humanitaire que subissent 1 million et demi de Palestiniens de Gaza.
Pour s'associer à cette campagne les participants pourront faire des bateaux en papier qui seront vendus au marché de Fontaine le 10 avril.
Date:
Mercredi, 6 Avril, 2011 - 20:00 - 22:00 Lieu:
A la MJC Nelson Mandela Tarifs proposés:
Entrée libre Nos bateaux à Gaza
Gaza - 6 avril 2011
Par Huwaida Arraf
Huwaida Arraf est militante pour les droits de l'homme et avocate. Elle est co-fondatrice du Mouvement International de Solidarité (ISM) et préside actuellement le Free Gaza Movement.
Aux premières heures du 31 mai 2010, la Flottille de la Liberté, un convoi civil constitué de six navires transportant environ 10.000 tonnes d'aide et près de 700 personnes venant de 35 pays, a fait route pour la Bande de Gaza et a subi une attaque mortelle des forces israéliennes. Bien que notre intention ait été de livrer les fournitures que nous transportions, qui consistaient essentiellement en matériaux de reconstruction, matériel pédagogique et équipement médical dont Israël interdit l'entrée à Gaza, nous étions plus soucieux de mettre fin à la politique illégale de blocus qui laisse les Palestiniens de Gaza dans le besoin de ce type d'aide humanitaire. La Flottille de la Liberté n'était pas notre première tentative d'affronter et de défier le blocus naval d'Israël et le verrouillage total de Gaza, et elle ne sera pas la dernière.
Le travail avait commencé quelques années avant, sur une échelle beaucoup plus modeste, lorsqu'une poignée d'individus consternés par le manque de volonté des États à faire pression sur Israël pour qu'il mette fin à sa persécution délibérée des Palestiniens de Gaza, a commencé à discuter sur ce que des gens ordinaires pouvaient faire. "Envoyons un bateau à Gaza", a suggéré un camarade activiste d'ISM-Australie. De prime abord, l'idée a semblé plutôt ridicule, car non seulement le blocus de Gaza était organisé par l'une des plus puissantes armées au monde, mais de plus nous n'avions pas de bateau, pas d'argent pour en acquérir un, et pas la moindre idée sur le sujet ! Cependant, l'optimisme et peut-être un peu de naïveté aidant, nous nous sommes mis à discuter de la manière dont nous pourrions y arriver.
Un an et demi plus tard, le 22 août 2008, 44 personnes de 17 pays sont montées à bord de deux petits bateaux de pêche à Chypre pour mettre le cap sur Gaza. De façon réaliste, aucun d'entre nous n'espérait atteindre Gaza. Ce que nous comptions faire, cependant, c'était prouver que la politique de verrouillage d'Israël n'avait rien à voir avec des questions de sécurité, comme l'affirment les dirigeants israéliens. Nos bateaux de pêche enregistrés sous pavillon grec au départ de Chypre, contrôlés par les autorités portuaires chypriotes, transportant des prothèses auditives, des ballons et des gens d'origines religieuses, culturelles et professionnelles diverses, allant de 21 à 81 ans, dont une religieuse catholique, un député grec, un professeur israélien et la belle-sœur de Tony Blair, ne constituait en aucune manière une menace pour Israël. Si Israël nous arrêtait, ce ne serait pas pour des raisons de sécurité, mais bien pour imposer l'isolement et l'étranglement de la population de Gaza.
Avant de voyager en Méditerranée, nous avons passé en revue et préparé tous les scénarios qui nous venaient à l'esprit, y compris être coulés, pris sous des tirs, bloqués et arrêtés. Nous réalisions parfaitement que notre entreprise était dangereuse. Aucun d'entre nous ne voulait être un héros ; aucun d'entre nous ne voulait mourir ; mais en même temps, nous avions foi en la nécessité et la force de ce que nous entreprenions.
Le 23 août 2008, après 32 heures en mer et plus de 30 passagers malades, y compris notre médecin et deux infirmières, nos deux petits bateaux furent les premiers à atteindre les côtes de Gaza en plus de 41 ans. Des dizaines de milliers de Palestiniens transportés de joie s'étaient rués sur le port pour nous accueillir dans une manifestation d'excitation, d'honneur et de reconnaissance qui fut une leçon d'humilité ; nous aurions dû... le monde aurait dû le faire depuis des années. Le mantra est devenu "nous avons brisé le siège." Mais nous n'avons pas brisé le siège. Nous l'avons surmonté, une fois. Nous savions que pour mettre vraiment fin à l'étranglement de Gaza par Israël, nous devrions répéter notre voyage encore et encore, jusqu'à ce que nous ouvrions effectivement une route maritime vers Gaza. C'est ce que nous avons promis au peuple de Gaza que nous ferions.
D'octobre à décembre 2008, le Free Gaza Movement, comme nous avons décidé de l'appeler, a organisé quatre autres voyages par mer à Gaza, emmenant des médecins, des avocats, des journalistes, des professeurs, des députés, un prix Nobel, et d'autres qui ne pouvaient entrer à Gaza par d'autres moyens. Nous avons aussi fait sortir de Gaza des dizaines de Palestiniens qui avaient besoin de voyager pour des raisons médicales ou pour saisir des opportunités d'études dans des pays étrangers, mais qui en étaient empêcher par Israël. Sur nos bateaux, pour la première fois, des Palestiniens ont pu sortir et rentrer librement dans leur patrie. Il commençait à nous sembler que nous avions de fait ouvert une route maritime pour Gaza, même si, malheureusement, nous étions les seuls à l'utiliser. Nous n'avions pas encore réussi à convaincre des organes plus importants, en particulier des États ou des ONG internationales aux ressources plus conséquentes que les nôtres, à nous rejoindre.
Deux jours après qu'Israël ait lancé ses attaques aériennes massives, préludes à son attaque mortelle de 22 jours sur la Bande de Gaza, le Free Gaza Movement a organisé une mission d'urgence à Gaza. Sur un petit yacht de 22 mètres que nous avons baptisé le Dignity, nous avons chargé trois tonnes de fournitures médicales et 16 bénévoles, dont quatre médecins, un membre du parlement chypriote, une ancienne membre du congrès des États-Unis et des journalistes de CNN et d'Al-Jazeera. Le 30 décembre 2008, dans la nuit noire et à 90 miles au large de Gaza, un navire de guerre israélien a éperonné trois fois notre petit bateau et l'a laissé là, au risque qu'il coule. Avec l'aide des gardes-côtes libanais, notre capitaine a pu manœuvrer le Dignity en toute sécurité jusqu'au port de Tyr, au sud Liban. Deux semaines après, nous avons réussi à obtenir un autre bateau, un ferry que nous avons baptisé le Spirit of Humanity, sur lequel nous avons chargé davantage d'aide médicale et de bénévoles. A nouveau, les bateaux de guerre israéliens nous ont attaqués, au milieu de la nuit, dans les eaux internationales. Cette fois, au lieu d'éperonner directement notre bateau, ils l'ont pratiquement fait chavirer, rendant impossible la poursuite du voyage.
Le 29 juin 2009, nous avons lancé notre huitième mission à Gaza. 21 militants pour les droits de l'homme transportant neuf tonnes de fournitures, en particulier des matériaux de reconstruction, des fournitures scolaires, des médicaments et des jouets. Le 30 juin, nous avons été encerclés par les forces navales israéliennes qui ont exigé (par radio VHF) que nous retournions à Larnaca, Chypre, ou bien ils ouvriraient le feu. Nous n'avons pas obtempéré. Nous avons continué notre route sur Gaza, affirmant tout au long du voyage que nous étions des civils non armés et que les forces israéliennes ne devaient pas faire usage de violence contre nous. Après avoir surveillé notre petit bateau pendant des heures, désactiver notre système de navigation pendant la nuit et interférer deans notre matériel de communication, des commandos israéliens armés et masqués ont brutalement arraisonné notre bateau et l'ont réquisitionné.
Après qu'Israël ait intercepté avec violence nos trois dernières tentatives d'atteindre Gaza par mer, nous avons décidé que nous devions changer de stratégie. Certains ont commencé à se poser des questions sur l'utilité de continuer à envoyer des bateaux à Gaza, mais pour nous, abandonner n'était pas une option. Nous avons refusé de nous rendre à la conclusion que la force militaire et la violence sont plus fortes que les droits pour lesquels nous luttons. Mais pour vaincre la détermination apparente d'Israël à mettre fin à nos efforts, nous devions rendre le coût de l'arraisonnement de nos bateaux beaucoup plus élevé pour Israël. C'est pourquoi, au lieu d'affrêter un petit bateau avec quelques dizaines de gens à bord et un montant symbolique de fournitures pour Gaza, il fallait envoyer une flottille.
De juillet 2009 à mai 2010, nous avons travaillé à monter cette flottille. Notre travail fut non seulement dirigé sur l'acquisition de navires et de cargaisons, mais aussi sur la construction d'un soutien et d'une implication de masse à travers le monde. Du Chili à l'Afrique du Sud, d'Inde aux États-Unis, nous avons rencontré des groupes, des syndicats, des parlementaires, des journalistes et autres individus pour leur demander d'appuyer nos efforts non violents et d'action directe pour mettre fin à l'étranglement de Gaza par Israël. Au niveau de la base populaire, les gens ont très fortement soutenu notre projet. Notre plus gros problème était de réunir les fonds pour sa réalisation. Il est compréhensible qu'on puisse préférer donner de l'argent pour l'aide humanitaire plutôt que pour l'action politique et le travail dans lesquels nous nous étions engagés. Parce que, même si nous voulions absolument emmener sur nos bateaux des fournitures à Gaza, notre mission n'était pas une mission d'aide humanitaire. Les Palestiniens ne veulent pas vivre de charité, et cela ne nous intéresse pas de perpétuer le cycle de la dépendance à l'aide qui convient certainement à Israël. Notre objectif est de combattre les politiques qui obligent les Palestiniens à avoir recours à l'aide humanitaire.
Nous avions espéré lancer la flottille dans les deux mois qui ont suivi l'attaque sur le Spirit of Humanity, mais six mois plus tard, nous n'avions toujours pas les ressources financières nous permettant d'acquérir les bateaux dont nous avions besoin. Ensuite, l'ONG turque "Insani Yardim Vakfi" (IHH) a promis des bateaux pour notre flottille. Quelques semaines plus tard, la "European Campaign to End the Siege of Gaza", "Ship to Gaza Greece", and "Ship to Gaza Sweden" nous ont rejoints. En mai 2010, nous avions notre flottille.
Le 30 mai 2010, six navires se sont donnés rendez-vous au milieu de la Méditerranée et ont fait route sur Gaza. Un septième bateau, un cargo que nous avions appelé le Rachel Corrie, était resté en arrière pendant cinq jours à cause de tentatives de sabotage. Au milieu de la nuit, la marine israélienne nous a contactés par radio et a exigé que nous rebroussions chemin. Nous avons répondu que notre intention était d'aller à Gaza, que nous étions des civils non armés transportant seulement de l'aide humanitaire, et que nous ne constituions aucune menace pour Israël, donc "ne faites pas usage de la force contre nous." Le monde entier a vu ce qui s'est passé ensuite. Israël a lancé une attaque militaire à grande échelle contre la Flottille de la Liberté alors que nous étions toujours dans les eaux internationales. Des commandos masqués et armés nous ont abordés, depuis des hélicoptères et des vedettes, à coup de grenades assourdissantes, de taser, de chiens d'attaque et de balles pour attaquer et s'emparer des six bateaux. La première chose que les soldats ont cherché ensuite fut notre équipement de communication. Notre équipement par satellite a été brouillé et nos téléphones et caméras confisqués. Puis nous avons tous été détenus pratiquement au secret pendant plusieurs jours, le temps que les Israéliens répandent leur propre version des événements. 9 de nos collègues avaient été tués par balle et 50 autres avaient été blessés cette nuit-là ; Israël a essayé de raconter au monde que nos bateaux transportaient des armes et que les soldats israéliens avaient dû se défendre. En même temps, Israël n'a jamais voulu nous rendre nos prises de vue et a refusé de coopérer avec la Mission indépendante d'enquête (Independant fact finding mission - FFM) commissionnée par le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies pour enquêter sur le raid contre la Flottille. Le rapport final de la FFM contredit toutes les allégations d'Israël, et a même trouvé des preuves suffisantes pour engager des poursuites pour homicide volontaire, torture et dommages corporels graves et intentionnels.
Nous ne sommes pas arrivés à Gaza cette nuit-là, mais le monde a enfin vu la violence et l'irrationalité d'Israël, et la nécessité que le verrouillage de Gaza prenne fin. La condamnation mondiale des actions d'Israël ainsi que des exigences fortes venant d'Europe ont obligé Israël à assouplir le blocus. Même si cet assouplissement n'est que de façade, le fait que cette action civile ait créé la pression nécessaire sur Israël pour faire cette démarche est important.
Si les autorités israéliennes pensaient que leur attaque briserait notre élan et nous effraierait, elles se sont trompées. La brutalité de l'attaque contre notre flottille a provoqué un élargissement du soutien pour notre sorte d'action directe non violente. Nous sommes en pleine organisation de la Flottille de la Liberté 2, qui doit prendre la mer à la fin du mois de mai 2011, avec deux fois plus de navires que l'année dernière. Nous sommes plus nombreux et plus forts, maintenant que des dizaines de nouvelles organisations et des milliers de gens se sont joints à notre travail. Nous ne naviguerons pas seulement pour Gaza car ce qui se passe à Gaza n'est pas séparé des violations des droits de l'homme, des lois racistes et des politiques oppressives perpétrées par Israël en Cisjordanie , à Jérusalem et même à l'intérieur des frontières de 1948. Nous naviguerons pour affronter et défier un régime d'apartheid dans son ensemble qui doit être démantelé par l'action citoyenne.
Naviguer, marcher, boycotter, désinvestir... nos actions individuelles et collectives sont une force puissante à laquelle même le plus oppressif des régimes ne peut résister. C'est pourquoi, tous les jours, demandons-nous, "Qu'est-ce que je fais pour créer le monde dans lequel je veux vivre, dans lequel je veux que mes enfants vivent ?" Et tout comme les deux petits bateaux de pêche qui sont passés malgré l'armée israélienne, soyons convaincus que nous pouvons y arriver.
Un an et demi plus tard, le 22 août 2008, 44 personnes de 17 pays sont montées à bord de deux petits bateaux de pêche à Chypre pour mettre le cap sur Gaza. De façon réaliste, aucun d'entre nous n'espérait atteindre Gaza. Ce que nous comptions faire, cependant, c'était prouver que la politique de verrouillage d'Israël n'avait rien à voir avec des questions de sécurité, comme l'affirment les dirigeants israéliens. Nos bateaux de pêche enregistrés sous pavillon grec au départ de Chypre, contrôlés par les autorités portuaires chypriotes, transportant des prothèses auditives, des ballons et des gens d'origines religieuses, culturelles et professionnelles diverses, allant de 21 à 81 ans, dont une religieuse catholique, un député grec, un professeur israélien et la belle-sœur de Tony Blair, ne constituait en aucune manière une menace pour Israël. Si Israël nous arrêtait, ce ne serait pas pour des raisons de sécurité, mais bien pour imposer l'isolement et l'étranglement de la population de Gaza.
Avant de voyager en Méditerranée, nous avons passé en revue et préparé tous les scénarios qui nous venaient à l'esprit, y compris être coulés, pris sous des tirs, bloqués et arrêtés. Nous réalisions parfaitement que notre entreprise était dangereuse. Aucun d'entre nous ne voulait être un héros ; aucun d'entre nous ne voulait mourir ; mais en même temps, nous avions foi en la nécessité et la force de ce que nous entreprenions.
Le 23 août 2008, après 32 heures en mer et plus de 30 passagers malades, y compris notre médecin et deux infirmières, nos deux petits bateaux furent les premiers à atteindre les côtes de Gaza en plus de 41 ans. Des dizaines de milliers de Palestiniens transportés de joie s'étaient rués sur le port pour nous accueillir dans une manifestation d'excitation, d'honneur et de reconnaissance qui fut une leçon d'humilité ; nous aurions dû... le monde aurait dû le faire depuis des années. Le mantra est devenu "nous avons brisé le siège." Mais nous n'avons pas brisé le siège. Nous l'avons surmonté, une fois. Nous savions que pour mettre vraiment fin à l'étranglement de Gaza par Israël, nous devrions répéter notre voyage encore et encore, jusqu'à ce que nous ouvrions effectivement une route maritime vers Gaza. C'est ce que nous avons promis au peuple de Gaza que nous ferions.
D'octobre à décembre 2008, le Free Gaza Movement, comme nous avons décidé de l'appeler, a organisé quatre autres voyages par mer à Gaza, emmenant des médecins, des avocats, des journalistes, des professeurs, des députés, un prix Nobel, et d'autres qui ne pouvaient entrer à Gaza par d'autres moyens. Nous avons aussi fait sortir de Gaza des dizaines de Palestiniens qui avaient besoin de voyager pour des raisons médicales ou pour saisir des opportunités d'études dans des pays étrangers, mais qui en étaient empêcher par Israël. Sur nos bateaux, pour la première fois, des Palestiniens ont pu sortir et rentrer librement dans leur patrie. Il commençait à nous sembler que nous avions de fait ouvert une route maritime pour Gaza, même si, malheureusement, nous étions les seuls à l'utiliser. Nous n'avions pas encore réussi à convaincre des organes plus importants, en particulier des États ou des ONG internationales aux ressources plus conséquentes que les nôtres, à nous rejoindre.
Deux jours après qu'Israël ait lancé ses attaques aériennes massives, préludes à son attaque mortelle de 22 jours sur la Bande de Gaza, le Free Gaza Movement a organisé une mission d'urgence à Gaza. Sur un petit yacht de 22 mètres que nous avons baptisé le Dignity, nous avons chargé trois tonnes de fournitures médicales et 16 bénévoles, dont quatre médecins, un membre du parlement chypriote, une ancienne membre du congrès des États-Unis et des journalistes de CNN et d'Al-Jazeera. Le 30 décembre 2008, dans la nuit noire et à 90 miles au large de Gaza, un navire de guerre israélien a éperonné trois fois notre petit bateau et l'a laissé là, au risque qu'il coule. Avec l'aide des gardes-côtes libanais, notre capitaine a pu manœuvrer le Dignity en toute sécurité jusqu'au port de Tyr, au sud Liban. Deux semaines après, nous avons réussi à obtenir un autre bateau, un ferry que nous avons baptisé le Spirit of Humanity, sur lequel nous avons chargé davantage d'aide médicale et de bénévoles. A nouveau, les bateaux de guerre israéliens nous ont attaqués, au milieu de la nuit, dans les eaux internationales. Cette fois, au lieu d'éperonner directement notre bateau, ils l'ont pratiquement fait chavirer, rendant impossible la poursuite du voyage.
Le 29 juin 2009, nous avons lancé notre huitième mission à Gaza. 21 militants pour les droits de l'homme transportant neuf tonnes de fournitures, en particulier des matériaux de reconstruction, des fournitures scolaires, des médicaments et des jouets. Le 30 juin, nous avons été encerclés par les forces navales israéliennes qui ont exigé (par radio VHF) que nous retournions à Larnaca, Chypre, ou bien ils ouvriraient le feu. Nous n'avons pas obtempéré. Nous avons continué notre route sur Gaza, affirmant tout au long du voyage que nous étions des civils non armés et que les forces israéliennes ne devaient pas faire usage de violence contre nous. Après avoir surveillé notre petit bateau pendant des heures, désactiver notre système de navigation pendant la nuit et interférer deans notre matériel de communication, des commandos israéliens armés et masqués ont brutalement arraisonné notre bateau et l'ont réquisitionné.
Après qu'Israël ait intercepté avec violence nos trois dernières tentatives d'atteindre Gaza par mer, nous avons décidé que nous devions changer de stratégie. Certains ont commencé à se poser des questions sur l'utilité de continuer à envoyer des bateaux à Gaza, mais pour nous, abandonner n'était pas une option. Nous avons refusé de nous rendre à la conclusion que la force militaire et la violence sont plus fortes que les droits pour lesquels nous luttons. Mais pour vaincre la détermination apparente d'Israël à mettre fin à nos efforts, nous devions rendre le coût de l'arraisonnement de nos bateaux beaucoup plus élevé pour Israël. C'est pourquoi, au lieu d'affrêter un petit bateau avec quelques dizaines de gens à bord et un montant symbolique de fournitures pour Gaza, il fallait envoyer une flottille.
De juillet 2009 à mai 2010, nous avons travaillé à monter cette flottille. Notre travail fut non seulement dirigé sur l'acquisition de navires et de cargaisons, mais aussi sur la construction d'un soutien et d'une implication de masse à travers le monde. Du Chili à l'Afrique du Sud, d'Inde aux États-Unis, nous avons rencontré des groupes, des syndicats, des parlementaires, des journalistes et autres individus pour leur demander d'appuyer nos efforts non violents et d'action directe pour mettre fin à l'étranglement de Gaza par Israël. Au niveau de la base populaire, les gens ont très fortement soutenu notre projet. Notre plus gros problème était de réunir les fonds pour sa réalisation. Il est compréhensible qu'on puisse préférer donner de l'argent pour l'aide humanitaire plutôt que pour l'action politique et le travail dans lesquels nous nous étions engagés. Parce que, même si nous voulions absolument emmener sur nos bateaux des fournitures à Gaza, notre mission n'était pas une mission d'aide humanitaire. Les Palestiniens ne veulent pas vivre de charité, et cela ne nous intéresse pas de perpétuer le cycle de la dépendance à l'aide qui convient certainement à Israël. Notre objectif est de combattre les politiques qui obligent les Palestiniens à avoir recours à l'aide humanitaire.
Nous avions espéré lancer la flottille dans les deux mois qui ont suivi l'attaque sur le Spirit of Humanity, mais six mois plus tard, nous n'avions toujours pas les ressources financières nous permettant d'acquérir les bateaux dont nous avions besoin. Ensuite, l'ONG turque "Insani Yardim Vakfi" (IHH) a promis des bateaux pour notre flottille. Quelques semaines plus tard, la "European Campaign to End the Siege of Gaza", "Ship to Gaza Greece", and "Ship to Gaza Sweden" nous ont rejoints. En mai 2010, nous avions notre flottille.
Le 30 mai 2010, six navires se sont donnés rendez-vous au milieu de la Méditerranée et ont fait route sur Gaza. Un septième bateau, un cargo que nous avions appelé le Rachel Corrie, était resté en arrière pendant cinq jours à cause de tentatives de sabotage. Au milieu de la nuit, la marine israélienne nous a contactés par radio et a exigé que nous rebroussions chemin. Nous avons répondu que notre intention était d'aller à Gaza, que nous étions des civils non armés transportant seulement de l'aide humanitaire, et que nous ne constituions aucune menace pour Israël, donc "ne faites pas usage de la force contre nous." Le monde entier a vu ce qui s'est passé ensuite. Israël a lancé une attaque militaire à grande échelle contre la Flottille de la Liberté alors que nous étions toujours dans les eaux internationales. Des commandos masqués et armés nous ont abordés, depuis des hélicoptères et des vedettes, à coup de grenades assourdissantes, de taser, de chiens d'attaque et de balles pour attaquer et s'emparer des six bateaux. La première chose que les soldats ont cherché ensuite fut notre équipement de communication. Notre équipement par satellite a été brouillé et nos téléphones et caméras confisqués. Puis nous avons tous été détenus pratiquement au secret pendant plusieurs jours, le temps que les Israéliens répandent leur propre version des événements. 9 de nos collègues avaient été tués par balle et 50 autres avaient été blessés cette nuit-là ; Israël a essayé de raconter au monde que nos bateaux transportaient des armes et que les soldats israéliens avaient dû se défendre. En même temps, Israël n'a jamais voulu nous rendre nos prises de vue et a refusé de coopérer avec la Mission indépendante d'enquête (Independant fact finding mission - FFM) commissionnée par le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies pour enquêter sur le raid contre la Flottille. Le rapport final de la FFM contredit toutes les allégations d'Israël, et a même trouvé des preuves suffisantes pour engager des poursuites pour homicide volontaire, torture et dommages corporels graves et intentionnels.
Nous ne sommes pas arrivés à Gaza cette nuit-là, mais le monde a enfin vu la violence et l'irrationalité d'Israël, et la nécessité que le verrouillage de Gaza prenne fin. La condamnation mondiale des actions d'Israël ainsi que des exigences fortes venant d'Europe ont obligé Israël à assouplir le blocus. Même si cet assouplissement n'est que de façade, le fait que cette action civile ait créé la pression nécessaire sur Israël pour faire cette démarche est important.
Si les autorités israéliennes pensaient que leur attaque briserait notre élan et nous effraierait, elles se sont trompées. La brutalité de l'attaque contre notre flottille a provoqué un élargissement du soutien pour notre sorte d'action directe non violente. Nous sommes en pleine organisation de la Flottille de la Liberté 2, qui doit prendre la mer à la fin du mois de mai 2011, avec deux fois plus de navires que l'année dernière. Nous sommes plus nombreux et plus forts, maintenant que des dizaines de nouvelles organisations et des milliers de gens se sont joints à notre travail. Nous ne naviguerons pas seulement pour Gaza car ce qui se passe à Gaza n'est pas séparé des violations des droits de l'homme, des lois racistes et des politiques oppressives perpétrées par Israël en Cisjordanie , à Jérusalem et même à l'intérieur des frontières de 1948. Nous naviguerons pour affronter et défier un régime d'apartheid dans son ensemble qui doit être démantelé par l'action citoyenne.
Naviguer, marcher, boycotter, désinvestir... nos actions individuelles et collectives sont une force puissante à laquelle même le plus oppressif des régimes ne peut résister. C'est pourquoi, tous les jours, demandons-nous, "Qu'est-ce que je fais pour créer le monde dans lequel je veux vivre, dans lequel je veux que mes enfants vivent ?" Et tout comme les deux petits bateaux de pêche qui sont passés malgré l'armée israélienne, soyons convaincus que nous pouvons y arriver.
Source : This week in Palestine
Traduction : MR pour ISM
Les services du Renseignement militaire israélien surveillent les organisations de gauche étrangères
publié le mercredi 6 avril 2011
Barak Ravid
Barak Ravid
Les officiers des forces défense israéliennes déclarent qu’ils ont mis sur pied un département spécial ayant pour but de surveiller les groupes de gauche que l’armée suspecte de vouloir déligitimer Israël. Le département travaillera en collaboration avec les ministères du gouvernement.
Selon les responsables politiques et les officiers des forces de défense israéliennes, le Renseignement Militaire réunit des informations sur les organisations de gauche à l’étranger, que l’armée soupçonne de vouloir mettre en cause la légitimité d’Israël .
D’après les sources, la division de recherche du Renseignement Militaire aurait créé un service spécial il y a quelques mois qui surveillerait les organisations de gauche et travaillerait en relation avec les ministères du gouvernement. Ces dernières semaines, le chef du nouveau service aurait pris part à des discussions dans le bureau du Premier Ministre concernant la réponse à apporter à l’arrivée possible en mai, d’une flotille en route pour Gaza.
Haaretz rapporte que l’entreprise, mal définie et sur une échelle non déterminée à ce jour, que les FDI présentent comme une réponse aux convois maritimes destinés à briser le blocus de Gaza, amènent certains représentants du Ministère des affaires étrangères à penser que l’armée va trop loin.
« Nous ne savons pas nous-mêmes comment définir le mot « délégitimisation », a déclaré un représentant du ministère. C’est une définition très abstraite. » Est-ce que les flotilles pour Gaza ont pour but de déligitimiser Israël ? Est-ce que critiquer la colonisation constitue un acte de déligitimisation ? On ne voit pas en quoi l’implication du Renseignement Militaire là dedans pourrait faire avancer les choses dans le bon sens. ». Les responsables du renseignement militaire déclarent que cette initiative est à interpréter comme une recrudescence des efforts mondiaux pour déligitimiser Israël et remettre en question son droit à exister.
« L’ennemi change, tout comme la nature du combat, et nous devons stimuler ce qui est entrepris dans ce domaine. », a déclaré un responsable du Renseignement militaire. » Travailler sur cette question suppose l’établissement d’une distinction claire entre une critique légitime de l’Etat d’Israël d’une part, et les efforts menés pour lui nuire et remettre en cause son droit à exister d’autre part. »
Le nouveau service du MI va surveiller les groupes occidentaux impliqués dans le boycott d’Israël, dans le désinvestissement et la demande de sanctions contre lui. Le nouveau service va aussi réunir des informations sur les groupes qui tentent de formuler des accusations de crime de guerre ou autres contre des hauts responsables israéliens, et recherchera les liens possibles entre de telles organisations et les groupes terroristes. Le MI a décidé de créer le service à la suite d’une enquête sur l’arraisonnement tragique en mai 2010 d’un convoi maritime ayant pour objectif de briser le siège de Gaza, selon laquelle les services de renseignement du pays n’avaient pas été capables de fournir les informations qui auraient pu aider Israël à se préparer suffisamment à la violente résistance que les commandos ont rencontrée à bord du Mavi Marmara.
Selon des sources, les autres domaines de responsabilité du services ne sont pas encore clairement définies, on pense toutefois qu’ entre autres objectifs, il y aurait le repérage de sujets que les autre services israéliens du renseignement voudraient interroger.
« La qualité des données du renseignement sur les groupes se donnant pour but de déligitimer Israël s’est améliorée, quant à la quantité d’informations collectées, elle a augmenté ces derniers mois, a déclaré un responsable dans le bureau du premier ministre ».
« Il existe une demande pour une telle information ». Les hauts responsables ont besoin d’informations sur ces sujets, ces dernières n’ont pas été disponibles dans le passé parce que la communauté du Renseignement souffrait d’un manque de sensibilisation sur ces sujets . Le nouveau service aura pour but de réunir des informations et de mener des recherches pour le Ministère des affaires étrangères ainsi que d’autres ministères du gouvernement.
Le service bénéficie du soutien de Yossi Kuperwasser, directeur général du Ministère des Affaires Stratégiques et d’un ancien chef de la division stratégique du MI. Au cours de la seconde intifada, il a pressé la communauté du Renseignement de s’impliquer dans une sensibilisation du public à grande échelle ainsi que dans les questions diplomatiques, ce qui lui a valu d’être critiqué par d’autres agents du MI.
Washington juge "positif" le plan de paix d'ex-responsables israéliens
06/04/2011 | 22h30
Les Etats-Unis ont jugé mercredi "positif" un nouveau plan de paix entre Israël et les Palestiniens présenté par d'ex-responsables israéliens classés à gauche du gouvernement Netanyahu.
"Nous accueillons favorablement toutes les idées" pouvant aider à la paix, et ce plan "pourrait constituer une contribution positive", a commenté Mark Toner, un porte-parole du département d'Etat.
"Nous accueillons favorablement toutes les idées" pouvant aider à la paix, et ce plan "pourrait constituer une contribution positive", a commenté Mark Toner, un porte-parole du département d'Etat.
Le plan, baptisé "Initiative de paix israélienne", a été lancé mercredi par une cinquantaine de personnalités israéliennes indépendantes. Il prévoit le retrait de Jérusalem-Est et du plateau syrien du Golan, ont indiqué les médias israéliens.
Israël considère officiellement l'ensemble de Jérusalem comme sa capitale indivisible.
Le plan, qui tient compte des révoltes arabes, suggère aussi la mise en place de "mécanismes de sécurité régionale" et de projets de coopération économique entre Israël et les Palestiniens.
Les pourparlers israélo-palestiniens avaient repris le 2 septembre 2010 à Washington, pour s'interrompre le 26 septembre à l'expiration d'un moratoire israélien sur les nouvelles constructions dans les colonies juives de Cisjordanie. Les Etats-Unis avaient reconnu le 7 décembre l'échec de leurs efforts pour obtenir un nouveau moratoire.
"Nous restons engagés à obtenir un accord", a assuré mercredi M. Toner, et "nous soutenons aussi l'objectif de relations pleinement normalisées entre Israël et le monde arabe".
Israël considère officiellement l'ensemble de Jérusalem comme sa capitale indivisible.
Le plan, qui tient compte des révoltes arabes, suggère aussi la mise en place de "mécanismes de sécurité régionale" et de projets de coopération économique entre Israël et les Palestiniens.
Les pourparlers israélo-palestiniens avaient repris le 2 septembre 2010 à Washington, pour s'interrompre le 26 septembre à l'expiration d'un moratoire israélien sur les nouvelles constructions dans les colonies juives de Cisjordanie. Les Etats-Unis avaient reconnu le 7 décembre l'échec de leurs efforts pour obtenir un nouveau moratoire.
"Nous restons engagés à obtenir un accord", a assuré mercredi M. Toner, et "nous soutenons aussi l'objectif de relations pleinement normalisées entre Israël et le monde arabe".
Raid meurtrier à Port-Soudan : Khartoum accuse Israël
07/04/2011
Les autorités soudanaises ont accusé hier Israël d'avoir mené un raid aérien sur un véhicule qui a fait deux morts la veille à Port-Soudan, sur la mer Rouge. « Nous avons des éléments indiquant que l'attaque a été menée par Israël. Nous sommes absolument sûrs de cela. Mais nous n'en connaissons pas la raison », a déclaré à Khartoum le ministre soudanais des Affaires étrangères, Ali Ahmad Karti. « Ces derniers jours, il y a eu des allégations d'Israël comme quoi le Soudan soutient des groupes islamistes. Ce n'est pas vrai. Quand Israël fait de telles allégations, il tente de justifier ce qu'il a fait hier », a-t-il poursuivi. À une question portant sur l'identité des deux victimes, il a répondu : « Nous ne savons pas qui étaient ces gens. Ils étaient juste des citoyens soudanais revenant de l'aéroport. » Des journaux israéliens ont également imputé ce raid à l'armée israélienne. « Les appareils venus de la mer Rouge ont liquidé des hommes recherchés en Afrique », a rapporté le quotidien à grand tirage Yediot Aharonot, en citant prudemment des médias étrangers. Israël HaYom, quotidien gratuit proche du Premier ministre Benjamin Netanyahu, a annoncé : « Liquidation au Soudan. » En Israël, l'armée comme le ministère des Affaires étrangères sont restés muets sur la question. Des raids similaires en 2009 au Soudan contre de présumés convois d'armes à destination du mouvement islamiste Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, avaient été attribués à l'armée israélienne. Le Hamas entretient des liens étroits avec Khartoum.
Des personnalités israéliennes lancent un plan de paix
07/04/2011
Un nouveau plan de paix a été présenté hier par une cinquantaine de personnalités israéliennes indépendantes, ont indiqué les médias israéliens.
Ce plan, baptisé « Initiative de paix israélienne », est soutenu par d'ex-chefs du Mossad (Danny Yatom) et du Shin Beth (Yaacov Perry et Ami Ayalon), les services secrets intérieur et extérieur, un ex-chef d'état-major (Amnon Lipkin-Shahak), des universitaires, des hommes d'affaires, l'ex-numéro un travailliste Amram Mitzna et Youval Rabin, fils du défunt Premier ministre Yitzhak Rabin. Il se veut une réponse à l'Initiative de paix arabe jusqu'ici ignorée par Israël. Ce plan lancé en 2002 par l'Arabie saoudite, entériné par la Ligue arabe, offre à Israël une normalisation de ses relations avec l'ensemble des pays arabes en échange d'un retrait total des territoires occupés depuis 1967 et d'une « solution juste » pour les réfugiés palestiniens.
Ce plan, baptisé « Initiative de paix israélienne », est soutenu par d'ex-chefs du Mossad (Danny Yatom) et du Shin Beth (Yaacov Perry et Ami Ayalon), les services secrets intérieur et extérieur, un ex-chef d'état-major (Amnon Lipkin-Shahak), des universitaires, des hommes d'affaires, l'ex-numéro un travailliste Amram Mitzna et Youval Rabin, fils du défunt Premier ministre Yitzhak Rabin. Il se veut une réponse à l'Initiative de paix arabe jusqu'ici ignorée par Israël. Ce plan lancé en 2002 par l'Arabie saoudite, entériné par la Ligue arabe, offre à Israël une normalisation de ses relations avec l'ensemble des pays arabes en échange d'un retrait total des territoires occupés depuis 1967 et d'une « solution juste » pour les réfugiés palestiniens.
Selon le plan des personnalités israéliennes, des compensations financières seraient versées aux réfugiés palestiniens, dont un certain nombre pourraient retrouver leurs foyers perdus après la création d'Israël. Israël devrait en outre accepter un État palestinien dans la bande de Gaza et pratiquement toute la Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est (occupée et annexée en 1967), hormis les nouveaux quartiers de colonisation juive érigés dans ce secteur. Ce plan prévoit également un retrait israélien de l'ensemble du Golan, en échange de garanties sécuritaires régionales et de projets économiques. Les dernières négociations entre la Syrie et Israël se sont déroulées par l'intermédiaire de la Turquie, mais ont été suspendues fin 2008 après l'offensive israélienne sanglante à Gaza ( « Plomb durci » ).
« Israël ne peut pas continuer à éviter de répondre qu'il est prêt à discuter d'une paix globale », a déclaré Yaacov Perry lors d'une conférence de presse à Tel-Aviv pour le lancement de ce plan et dont les propos étaient diffusés par la radio publique. « Aucun d'entre nous ne s'imagine que nous allons vers un traité et que nous arriverons à la paix du jour au lendemain », a-t-il ajouté. « Le temps presse, notre statut dans le monde se dégrade », a prévenu Moshe Shahal, ex-ministre travailliste, ajoutant : « Nous sommes perçus non seulement comme rejetant la paix mais comme ceux qui sont déterminés à ne pas conclure d'accord. »
« Nous encourageons les voix qui appellent à la fin de l'occupation. La présence de telles voix en Israël est importante pour nous », a déclaré le négociateur palestinien Mohammad Chtayyeh, interrogé sur cette initiative par la radio officielle Voix de la Palestine. « Néanmoins, je ne pense pas qu'il y ait besoin de nouvelles idées », a-t-il ajouté. « La solution est très claire et passe par la fin de l'occupation, l'établissement d'un État palestinien indépendant et le droit au retour des réfugiés », a-t-il conclu.
(Source : AFP)
« Israël ne peut pas continuer à éviter de répondre qu'il est prêt à discuter d'une paix globale », a déclaré Yaacov Perry lors d'une conférence de presse à Tel-Aviv pour le lancement de ce plan et dont les propos étaient diffusés par la radio publique. « Aucun d'entre nous ne s'imagine que nous allons vers un traité et que nous arriverons à la paix du jour au lendemain », a-t-il ajouté. « Le temps presse, notre statut dans le monde se dégrade », a prévenu Moshe Shahal, ex-ministre travailliste, ajoutant : « Nous sommes perçus non seulement comme rejetant la paix mais comme ceux qui sont déterminés à ne pas conclure d'accord. »
« Nous encourageons les voix qui appellent à la fin de l'occupation. La présence de telles voix en Israël est importante pour nous », a déclaré le négociateur palestinien Mohammad Chtayyeh, interrogé sur cette initiative par la radio officielle Voix de la Palestine. « Néanmoins, je ne pense pas qu'il y ait besoin de nouvelles idées », a-t-il ajouté. « La solution est très claire et passe par la fin de l'occupation, l'établissement d'un État palestinien indépendant et le droit au retour des réfugiés », a-t-il conclu.
(Source : AFP)
Soudan : Tel-Aviv est responsable de l’attaque par missile
07 Avril 2011 06:13
Selon Reuters, le ministre soudanais des Affaires étrangères, Ali Ahmad Karti, a déclaré, aujourd’hui, qu’Israël est impliqué dans l’attaque d’hier, contre un véhicule, à Port-Soudan, dans la province de « la mer Rouge» qui a causé la mort de 2 personnes, tandis qu'un des responsables gouvernementaux avait, auparavant, déclaré qu’un avion inconnu avait attaqué ce véhicule. L’AFP, citant Karti, a rapporté que le Soudan aurait disposé des preuves qui rétablissent que ces attaques ont été effectuées par Israël, mais qu’ils en ignorent la raison. Selon ce même rapport les journaux sionistes, dans leurs éditions d’aujourd’hui, ont reconnu l’armée sioniste responsable de l’attaque de mardi.
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Raid aérien israélien contre la bande de Gaza
07 Avril 2011 09:39
IRIB - Les avions de chasse du régime sioniste ont une nouvelle fois attaqué la bande de Gaza. Selon les sources d’information, les chasseurs de l’armée du régime sioniste ont attaqué ce jeudi matin aux missiles la localité d’Azzaytoun à Gaza, blessant un Palestinien. Dans un autre raid à l’est de la bande de Gaza, 4 autres Palestiniens ont été blessés. Malgré un cessez-le feu conclu il y a deux ans entre le régime sioniste et les groupes palestiniens basés dans cette région, ce régime poursuit toujours ses attaques barbares.
Des étudiants américains boycottent Dichter, le qualifiant de criminel de guerre
| [ 06/04/2011 - 11:59 ] |
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| Washington – CPI Des étudiants de l'Université de Boston aux Etats-Unis ont décrit l'ex-chef du Shin Bet sioniste et actuel membre de la Knesset sioniste du parti Kadima, Avi Dichter, comme étant un criminel de guerre, soulignant que son sort sera fixé au tribunal de La Haye. Ces déclarations ont été tenues lorsque les étudiants ont boycotté un discours prononcé par Dichter dans cette université, le mardi 5/4, commençant à lancer des slogans contre Dichter en hébreu et en anglais, en lui disant : "ne vous inquiétez pas Dichter, nous nous retrouverons au tribunal de La Haye". Ces étudiants appartient à une organisation qui se nomme "Etudiants pour la justice en Palestine" qui a distribué un discours écrit, montrant dans lequel que Dichter a ordonné de torturer les Palestiniens lorsqu'il était le directeur du Shin Bet, outre son ordre d'assassiner le leader palestinien, Salah Chahadah, dans un bombardement par un obus d'une demie tonne sur sa maison, conduisant à son martyre ainsi que celui de plus de 15 civils, dont 9 enfants. L'une des étudiantes a déclaré : "Les criminels de guerre ont le droit de prononcer des discours dans notre université, mais les étudiants ont également le droit de dire qu'ils doivent être condamnés pour leurs crimes, et le message que nous voulons adresser est que Dichter doit sentir qu'il est une personne indésirable même à l'université de Boston dans laquelle étudient un grand nombre d'étudiants juifs". |
4 Palestiniens blessés dans des nouveaux raids aériens contre la bande de Gaza
| [ 06/04/2011 - 08:51 ] |
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| Gaza – CPI L'aviation de l'occupation sioniste, a bombardé, après minuit, le mardi / mercredi, au moins deux zones à l'est et le nord de la bande de Gaza. Le correspondent du Centre Palestinien de l'Information a déclaré que l'aviation sioniste a pris en cible les zones Sha'af et Abed Rabbo, par au moins deux missiles, notant qu'il avait entendu le bruit des explosions énormes secouant la ville. Le correspondant a fait remarquer que les bombardements sionistes ont coïncidé avec le survol intensif des avions sionistes de types "F16", avions de combat, des hélicoptères et des drones chargés de roquettes, où les missiles ont ciblé une usine de plastique appartenant à la famille Hassanein. Adham Abou Salmia, porte-parole de l'ambulance et d'urgence dans la bande de Gaza, a déclaré dans un communiqué: "Les bombardements des forces occupantes israéliennes sur les régions orientales de la ville de Gaza, ont causé 4 blessés, dont deux femmes, une enceinte", tout en décrivant que deux ont été moyennement touchés; ainsi deux autres ont été légèrement blessés, affitmant leur transfert à l'hôpital "Shifaa" pour le traitement Les dirigeants de l'ennemi sioniste menacent depuis des jours de la possibilité de lancer une nouvelle agression sur la bande de Gaza, au moment où plusieurs parties ont mis en garde contre toute tentative de l'occupation israélienne de perpétrer une nouvelle guerre contre le secteur assiégé, il y a presque 5 années consécutives. |
Un ministre sioniste fait allusion à une prochaine agression contre Gaza
| [ 06/04/2011 - 12:07 ] |
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| Al-Nassera – CPI Le ministre sioniste de la sécurité interne, Yitzhak Aharonovitch, a de nouveau menacé de mener une agression contre la Bande de Gaza, et il a confirmé que l'entité colonisatrice ne permettra pas l'extension de la zone de menace sécuritaire rencontrée, pour inclure la périphérie de Tel-Aviv, une allusion à sa prévision de lancer une guerre contre Gaza pour prévenir ces menaces. Lors d'une visite mardi matin 5/4 dans la colonie de Sderot, au sud des territoires palestiniens occupés en 1948, le ministre sioniste a déclaré : "Il faut frapper un coup douloureux que les Palestiniens ne pourront supporter", soulignant qu'"Israël" ne peut rester silencieuse face aux tirs de roquettes ou d'obus de mortier. Les forces occupantes avaient tué durant le premier quart de l'année 2011 plus de 32 Palestiniens et et blessé plus de 120, dont la majorité sont des femmes et des enfants. Il a conseillé les résidents de la colonie Sderot d'être prêts pour une autre série de confrontations avec les Palestiniens. |
Raed Salah : notre stratégie est la fermeté et le défi face à l'occupation
| [ 06/04/2011 - 12:39 ] |
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| Amman – CPI "Les lois racistes approuvées dernièrement par les autorités de l'occupation sioniste visent à expulser les Palestiniens qui habitent dans les territoires occupés en 1948 de manière individuelle et collectivement", a confirmé le Cheikh Raed Salah, président du mouvement islamique en Palestine occupée en 1948. Dans ses déclarations de presse publiées le lundi 4/4, par le journal jordanien "al-Ghad", Salah n'exclut pas le déclenchement d'une troisième Intifada à cause de l'injustice et des agressions sionistes, en disant que "les dernières lois racistes sionistes visent à retirer la citoyenneté des leaders politiques dans les territoires palestiniens occupés en 1948, avec leur application par la force et les menaces de condamner la célébration de la commémoration de la Nakba de la Palestine". Le Cheikh Raed Salah a démontré que cette loi représente un nouveau danger sans précédent, car elle crée une atmosphère très dangereuse autour du peuple palestinien dans les territoires palestiniens occupés en 1948. Il a souligné que chaque palestinien a le sentiment que ces lois le poursuivent où qu'il se trouve, en montrant que les Palestiniens qui habitent dans les territoires palestiniens occupés ne possèdent qu'une seule voie qui est l'adoption de la stratégie de la fermeté et du défi face à l'occupation sioniste. Il a considéré que le racisme sioniste est un racisme d'Etat et non de personnes, et que c'est une situation de stratégie raciste dans la société sioniste, et non un cas exceptionnel. Son existence coïncide avec le début de la création de l'entité sioniste et l'imposition des manifestations de l'agression raciale sioniste contre les Palestiniens avec le début de la Nakba, le 15 mai 1948. Il est à noter que la Knesset sioniste a dernièrement approuvé la modification de la loi de la citoyenneté qui concerne plus d'un million et demi de Palestiniens qui habitent dans les territoires palestiniens occupés en 1948. |
L'occupation met des dispositifs de brouillage dans les cellules des détenus causant du cancer
| [ 06/04/2011 - 15:41 ] |
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| Ramallah - CPI Les prisonniers dans les geôles de l'occupation sioniste ont exprimé leur crainte d'installation des dispositifs de brouillage qui causent du cancer, par l'administration pénitentiaire, sous des faibles prétextes. «L'administration pénitentiaire installe des appareils électroniques sur les fenêtres des chambres des prisonniers, transmettant des vibrations qui perturbent le fonctionnement des appareils cellulaires que les sionistes pensent que les prisonniers les utilisent, afin que les détenus ne peuvent d'en profiter", ont souligné aujourd'hui les prisonniers dans une lettre envoyée de leur prison. Les prisonniers ont mis en garde contre ces appareils sionistes, confirmant qu'ils causent du cancer à long terme; exigeant leur ârret immédiat. Selon le témoignage de l'enfant prisonnier Moustafa Chehab Abdoul Wahab ,16 ans, du village Ibwein de Ramallah, qui souffre d'un cancer, ces dispositifs ont contribué à la propagation de la maladie dans son corps, at-il dit, ajoutant que l'un de ces appareils avait été mis sur la fenêtre juste en face dans la salle n°8 de la section n°15, où il était, dans le la prison d'Ofer, Alors que ses collègues lui ont pris à l'intérieur de la chambre n°7, pour l'éloigner du dispositif après la détérioration de sa santé. |
L'occupation ferme le passage de Karm Abou Salem, sous prétexte de "raisons sécuritaires"
| [ 06/04/2011 - 18:04 ] |
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| Gaza – CPI Les autorités de l'occupation sioniste ont fermé, ce matin mercredi 6/4, le passage de Karm Abou Salem, la seule entrée pour l'acheminement des marchandises et les aides à la Bande de Gaza, sous prétexte de "raisons de sécurité". L'ingénieur Raed Fatouh, président de la commission de l'acheminement des marchandises à la Bande de Gaza a confirmé que le côté sioniste lui a informé de sa décision de fermer le passage de Karm Abou Salem pour cet aujourd'hui, prétendant des raisons sécuritaires. Dans un entretien exclusif au CPI, Fatouh a déclaré, le mercredi 6/4: "Nous ne connaissons pas les vraies raisons de la fermeture, hier le passage ne travaillait pas normalement, où les Sionistes l'ont fermé et ont interdit plus de 50 camions de le granchir . A propos de la durée de la fermeture du passage, il a attiré l'attention qu'il a été informé pour cette journée seulement, considérant que la continuation de la fermeture aura des conséquences catastrophiques contre le secteur. Les forces occupantes avaient fermé le passage d'al-Mintar "Carni" déjà préparé pour l'entrée de marchandises à la Bande de Gaza, transportant la ligne de l'acheminement des marchandises et produits au passage de Karm Abou Salem qui est devenu la seule issue pour l'acheminement des marchandises à la Bande de Gaza. |
L'occupation approuve la création d'un "Parc national" qui sépare entre at-Tur et Issawia à al-Qods
| [ 06/04/2011 - 18:23 ] |
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| Al-Nassera – CPI La municipalité de l'occupation sioniste dans la ville occupée d'al-Qods a approuvé, le mardi soir 5/4, la création d'un "Parc National" afin d'empêcher la contiguïté entre le quartier d'at-Tur et d'Issawia dans la ville occupée d'al-Qods. La radio hébreu a déclaré que le soi-disant "Comité de la planification et de l'habitat" à al-Qods a approuvé ce projet dans les versants orientaux du Mont de Zaytoun, au nord-est de la ville sacrée, près de la région connue sous le nom "E-1". Selon la radio, l'objectif du gouvernement sioniste qui se cache derrière ce projet est d'empêcher la contiguïté entre le quartier d'at-Tur et d'issawia et dans le même temps d'assurer la liaison entre al-Qods et la colonie "Ma'ale Adumim". L'organisation colonialiste sioniste a dévoilé que le plan vise à s'emparer de plus de 662 dunums des terres du village d'Issawia et d'at-Tur, dans la ville occupée d'al-Qods, en faveur de la création de parcs, et des édifices publics et touristiques dans le cadre du plan des versants du Mont de Zaytoun qui porte le Numéro "11 092 A", et qui est la première voie de relier la ville sacrée d'al-Qods au plan colonialiste "E-1" près de la colonie "Ma'ale Adumim". Il est à noter qu'il est prévu et selon le nouveau plan, que l'occupation construira trois édifices publics qui seront utilisés comme d'établissements du jardin et des centres de services aux visiteurs et touristes. Il est ainsi prévu que ce jardin sera sous la direction de l'organisation colonialiste sioniste d'extrême droite "Elad" qui est le responsable de gérer ce jardin baptisé comme national, est un avant-poste colonial dans le quartier "Wadi Helwa" sous le nom "Ville de David" qui est aussi responsable de la saisie d'un grand nombre de bâtiments Maqdissins dans le village de Selwan. |
Nomination d’un comité spécial sioniste pour accélérer la colonisation à Jérusalem occupée
| [ 06/04/2011 - 18:31 ] |
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| Al-Qods occupée – CPI Le prétendu Comité de district de planification et de construction affilié au ministère de l’Intérieur sioniste a décidé de nommer un comité spécial pour accélérer l’approbation des plans colonialistes menés par le gouvernement de l’occupation à al-Qods (Jérusalem) occupée. Selon la décision dont le juriste palestinien Qays Nasser a eu connaissance, ce nouveau comité se réunira chaque semaine de façon permanente, pour achever l’approbation de plans structurels menés par le gouvernement israélien à al-Qods. Le but est de construire 200 logements au minimum dans chaque plan, ce qui signifie que chaque projet du gouvernement sioniste prévoit de construire des colonies, ou d’agrandir les colonies présentes à al-Qods. L’avocat Nasser a rappelé que le comité sioniste a été nommé sur la base de la décision du gouvernement de l’occupation le 13 mars, qui appelle le ministre de l’Intérieur sioniste a assigner à son Comité de district d’al-Qods la tâche de nommer immédiatement un comité ad hoc pour activer tous les plans gouvernementaux qui seront définis par le ministre du Logement sioniste. Il a mis en garde contre le fait que les activités colonisatrice à al-Qods-Est augmenteront sans précédent si ce comité est formé et qu’il prend en charge les plans du gouvernement. |
Ashton s'en prend aux activités coloniales sionistes
| [ 06/04/2011 - 19:39 ] |
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| Bruxelles – CPI La haut-commissaire de l'Union Européen, Catherine Ashton, s'en est pris aux activités coloniales sionistes dans la Cisjordanie et la ville occupée d'al-Qods, les qualifiant illégitimes selon le droit international. Dans un communiqué de presse publié, le mercredi 6/4, sur l'extension colonialiste dans la ville occupée d'al-Qods, Ashton a attaqué cette colonisation: "Je suis très déçue de l'autorisation de construire 942 nouveaux logements dans la colonie sioniste de "Gilo" à al-Qods", tout en soulignant que les plans sionistes dans la ville d'al-Qqds, en particulier sur les servants du mont de Zaytoun, et à Besgat Zeev, causeront plus de dommages à l'environnement politique déjà fragil. Ces mesures s'opposent avec les tentatives de parvenir à une solution de paix qui protègera la sécurité de l'entité sioniste et réalisera le droit des Palestiniens à créer leur état, selon ses propos. |
Le ministre autrichien des affaires étrangères appelle à briser le blocus de Gaza
| [ 06/04/2011 - 20:04 ] |
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| Gaza – CPI Le ministre autrichien des affaires étrangères, Michael Spindelegger, a appelé à la levée immédiate du sévère blocus sioniste imposé injustement contre la Bande de Gaza depuis presque de 5 ans consécutifs, afin de mettre fin à la souffrance continuelle des Palestiniens. Dans une conférence de presse qui a eu lieu, le mercredi 6/4, dans le siège de l'UNRWA à Gaza, Spindelegger, a éclaré que le blocus de Gaza doit être fini, précisant qu'il ne peut pas continuer à supporter la souffrance des Gazaouis. Il a attiré l'attention que les conclusions importantes de ses réunions sont dans la nécessité que l'Union Européenne doit présenter une initiative pour mettre fin au blocus imposé contre Gaza et de convaincre les pays de l'UE pour prendre une position unifiée face à la tragédie continue des Palestiniens. Le ministre a visité l'école de Contanier qui appartient à l'UNRWA dans le camp de Nussirat, au milieu de la Bande de Gaza, et l'usine de dessalement de l'eau à Dir al-Balah, dans le centre de la Bande de Gaza, rencontrant ainsi un certain nombre de responsables de l'UNRWA, ceux du secteur privé et de la société civile. |
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