vendredi 3 septembre 2010

Al Zahar les négociations ne représentent plus le peuple palestinien

[ 02/09/2010 - 11:12 ]
Gaza-CPI
Le  haut célèbre dirigeant du Hamas a qualifié les négociations directes avec l’occupation israélienne, d’illégitime  et en violation des droits légaux nationaux et son adoption palestinienne.
« Le groupe d’Oslo dirigé par l’ex-président Mahmoud Abbas qui entament actuellement des négociations fatales ne représente pas le peuple palestinien » a affirmé Mahmoud al-Zahar.
« Les négociations sont un prétexte pour judaïser al-Qods occupé et s’emparer de toute la Palestine » a déclaré al-Zahar, lors de la 4ème conférence tenu à Gaza pour  la protection des principes, intérêts et droits nationaux.
Le dirigeant du Hamas a mis engarde contre l’objectif réel de ces négociations qu’avait qualifié inutile et menaçant la légitimité de la question nationale palestinienne, confirmant qu’elles ne sont qu’une prévision pour renforcer les intérêts personnels des négociateurs aux dépens des dizaines de milliers de martyrs et des centaines de milliers de blessés qui  se sont sacrifiés pour préserver les principes de leur nation.

Raids et invasions sionistes à l'est de Rafah

[ 02/09/2010 - 10:10 ]
Rafah – CPI
Les avions de guerre sionistes ont tiré des missiles sur l'est de Rafah au sud de la Bande de Gaza, avant que les forces de l'armée occupante effectuent une incursion limitée à certaines parties de la région, avec un survol intense de l'aviation militaire sioniste, après que la sécurité égyptienne ait évacué les zones frontalières.
Des sources sécuritaires ont déclaré au correspondant du Centre palestinien d'information que les avions militaires sionistes ont bombardé l'aéroport international de Gaza, ainsi que les terres et les quartiers voisins à l'est de Rafah, ce matin à l'aube.
Les sources ont ajouté que les blindés militaires de l'occupation ont augmenté leur mouvement sur la barrière de sécurité sioniste installée sur les frontières de la Bande de Gaza avec les territoires palestiniens occupés en 1948, et qu'on a vu les forces occupantes qui s'avançaient vers l'est de Rafah au quartier de Chouka, au milieu d'un bombardement hasardeux.
Les mêmes sources ont déclaré qu'aucune victime n'a été enregistrée suite au bombardement sioniste.
Dans le même contexte, des médias ont signalé que les forces de sécurité égyptiennes se sont retirées des frontières palestino-égyptiennes, suite au survol intense des avions de guerre sionistes, craignant qu'ils effectuent des raids sur la frontière, sous prétexte de cibler les tunnels.

Ehoud Barak détermine le statut d’Al Qods occupée juste à la veille de la reprise des négociations

[ 02/09/2010 - 10:45 ]
Al Qods occupée- CPI
« L’état juif serait disposé à accepter un « régime spécial », dans le cadre d’un arrangement total, pour que « Jérusalem » (Al Qods occupée) soit pour tous ses cohabitants et passions dans la région », a déclaré le ministre de la guerre et leader travailliste Ehoud Barak, lors d’une interview tenue le mercredi 1/9, selon le journal hébreu « Haaretz ».
Ces affirmations du terroriste et criminel Ehud Barak déterminant son « régime spécial » sont venues juste à la veille de la reprise des négociations directes, à Washington, en annonçant à leur écart, le statut que doit prendre la ville sainte, notamment sa partie-Est  occupée avec sa mosquée sacrée en 1967.
 Le « régime spécial » d’Ehud Barak
« Les douze quartiers de Jérusalem orientale qui abritent 200 mille habitants et Jérusalem-Ouest seraient pour nous. Tandis que les quartiers arabes qui abritent environ 250 mille de Palestiniens seraient à eux », a insisté Ehud Barak.
Barak a précipité à annoncer ce statut étrange pour la ville sainte d’Al Qods occupée, à la veille du lancement des négociations de Washington, le qualifiant un « régime spécial » basé sur des arrangements entre les palestiniens et israéliens ayant pour objectif de s’emparer de la vieille ville, le mont des oliviers et la soi-disant ville David.
Ehud Barak  a annoncé la prévision de l’entité sioniste que son premier ministre, Benjamin Netanyahu invité à discuter le soi-disant compromis de paix, en rappelant l’obstination du sionisme à la nécessité de rapatrier, en état de l’occupation, les colonies juives isolées autour d’Al Qods occupée, ainsi d’installer une force militaire sioniste le long de la vallée du Jourdain, tout en prétendant que des arrangements sécuritaires vont certainement  apaiser  les inquiétudes d’Israël.
En outre, le premier ministre Benjamin Netanyahu affirme toujours que  Jérusalem doit rester indivisible et éternelle pour l’état d’Israël, alors que les Palestiniens proclament décisivement leur ville sainte, historique et islamique, refusant toute procédure d’arrangement avec les occupants israéliens, accusant Mahmoud Abbas et son groupe d’Oslo d’avoir fait beaucoup de concessions qui vont liquider plus que jamais la question légitime palestinienne et ses lieux saints.

Haniyeh : Les négociations se déroulent sans couverture nationale

[ 02/09/2010 - 12:19 ]
Gaza- CPI
Le premier ministre palestinien, Ismail Haniyeh a affirmé que les négociations directes de l’autorité palestinienne sous l’égide de Washington se déroulent sans couverture nationale et sous de fortes pressions américaines.
" Nous décidons ici au nom de tous les nobles du peuple palestinien que la reprise des négociations directes, à Washington, se déroule sans aucune couverture nationale", a déclaré Haniyeh lors d’une fête d’Iftar(rupture du jeûne), organisé par le gouvernement, le mercredi soir1/9, à Gaza.
Haniyeh a insisté que ces négociations ne sont qu’une célébration au parcours du fiasco de 18 ans de pourparlers inutiles et qui ne servent que les agendas de l’ennemi occupant sioniste dont il profite à accentuer la judaïsation, le colonialisme, les agressions : d’assassinats, d’arrestations, de confiscations des terres agricoles, de démolitions des maisons à Al Qods occupée et en Cisjordanie, ainsi l’embargo sioniste contre les habitants de Gaza.
Haniyeh s’est félicité du rôle historique d'hautes personnalités palestiniennes et les dirigeants du peuple palestinien qui sauvegardent la sécurité et ouvrent à renforcer l'indulgence et l'entente nationale, tout en insistant sur le maintien immuable de son gouvernement pour la reprise de la réconciliation interne et aux intérêts suprêmes de la nation pour défier les agendas de l’occupation.

Hamas:Le sommet de Washington est une tentative pour liquider le droit de retour et judaïser Al-Qods

[ 02/09/2010 - 12:41 ]
Damas - CPI
Le Mouvement du Hamas a averti des grands dangers du Sommet de Washington et de la reprise des négociations directes avec l'ennemi sioniste, en soulignant que ces  rencontres se tiennent selon le désir israélo-américain afin de liquider la question palestinienne, renforcer la colonisation en Cisjordanie, judaïser Al-Qods (Jérusalem) et la mosquée d’al-Aqsa, ainsi que l’annulation du droit au retour et réaliser le soi-disant État juif.  
Une source officielle du Hamas a affirmé dans une déclaration de presse, le jeudi 2/9,  que son mouvement refuse ces négociations qui ont pour but de soutenir la direction de Barack Obama avant les prochaines élections du Congrès, en couvrant les crimes de l'occupation, ainsi que l’achèvement des projets sionistes, et la judaïsation de la ville d’Al-Qods (Jérusalem) et sa mosquée sainte d'Al- Aqsa.
Il a ajouté que ces tentatives visent à aider l’entité sioniste de sortir de son isolement international et améliorer l'image du terrorisme après les crimes de guerre perpétrés durant sa guerre sauvage contre Gaza, et la flottille humanitaire «Liberté».
«Ces négociations qui se tiennent loin du consensus national, et malgré la continuation de la colonisation et les campagnes d’expulsion contre les  palestiniens à Al-Qods et en Cisjordanie, ne servent que l'ennemi sioniste, et ne réalisent aucun objectif national palestinien, pour cela notre peuple n’est pas engagé ni concerné par  de telles rencontres inutiles», a précisé le leader du Hamas.
Il a souligné que l’autorité de Mahmoud Abbas ainsi que le premier ministre illégal, Salam Fayyad et le Groupe d'Oslo ne représentent pas le peuple palestinien et sa question légitime.
Le Hamas voit que l'unité nationale basée sur le programme de la résistance et de la lutte contre l’occupation israélienne est le seul moyen pour protéger les intérêts suprêmes, les constantes et les droits du peuple palestinien.

L'occupation réprime une manifestation à al-Qods et arrête 6 manifestants

[ 02/09/2010 - 13:18 ]
Al-Qods occupée – CPI
Les forces de l'occupation israélienne ont enlevé, mercredi soir 1/9, six manifestants lors de leur répression d'une marche de protestation contre les activités d'organisations sionistes qui tentent de s'emparer des maisons palestiniennes au quartier de Selwan, dans la ville occupée d'al-Qods.
Des sources locales dans la ville occupée d'al-Qods ont déclaré que des dizaines de Palestiniens et d'humanitaires étrangers ont organisé un sit-in et une marche devant l'office du tourisme de l'organisation sioniste "Elad" en protestation contre l'établissement d'une journée portes ouvertes pour les colons sionistes dans le village de Selwan à al-Qods sacrée, en scandant des slogans qui condamnent la politique de colonisation et de judaïsation.
Les sources ont ajouté que les forces occupantes ont réprimé la marche, et lancé des bombes de gaz lacrymogène sur les manifestants. Ils ont également frappé plusieurs d'entre eux avec des matraques, et arrêté 6 Palestiniens en les embarquant vers le centre d'interrogatoire d'al-Maskoubia.
"Elad" est une organisation colonialiste sioniste qui contrôle tous les sites touristiquees dans le quartier de Wadi Helwa à Selwan, et creuse de nombreux tunnels sous le sud de la vieille ville, et sous la mosquée sainte d'al-Aqsa.

La traque des résistants est un service rendu à l'occupation et une trahison

[ 02/09/2010 - 13:37 ]
Gaza – CPI
Le mouvement de la résistance populaire a condamné la vague acharnée lancée par les milices fidèles à Mahmoud Abbas, président sortant de l'autorité palestinienne, contre la résistance et ses hommes en Cisjordanie occupée.
Il a appelé les moudjahiddin à ne pas se rendre à ces milices et à les considérer comme des traîtres et des collaborateurs avec l'occupation.
Dans un communiqué diffusé le mercredi 1/9, le mouvement a salué « les auteurs de l'opération héroïque d'al Khalil » dans laquelle quatre colons sionistes ont été tués.
Il a affirmé que « la résistance est un choix stratégique pour reprendre les droits et libérer les territoires, et que toutes les formes de négociations avec l'occupation ne sont qu'une couverture pour ses crimes contre notre peuple ».
Il a également dénoncé « la poursuite de la série échouée de trahison pratiquée par les milices d'Abbas pour frapper et liquider la résistance au nom de la coordination sécuritaire avec l'occupation ».
Le mouvement de la résistance populaire a déclaré que les milices d'Abbas ne sont qu'un outil pour l’exécution des plans de l'occupation, qualifiant l'équipe d'Oslo dirigé par Abbas à Ramallah « de valets et d’agents de l'occupation ».
Enfin, il a condamné les pratiques de l'autorité de Fatah avec le rôle de l'occupation « dans la traque et l'arrestation des résistants et des Moudjahiddin dans les villes de la Cisjordanie occupée ».

Rassemblement de la coalition des forces palestiniennes à Beyrouth pour le rejet des négociations

[ 02/09/2010 - 14:50 ]
Beyrouth – CPI
La coalition des forces palestiniennes au Liban organise, aujourd'hui jeudi 2/9, un rassemblement populaire dans le camp de Bourj al-Barajeina, près de la mosquée d'al-Fourkan à Beyrouth, pour condamner les négociations directes entre l'autorité d'Abbas à Ramallah et l'entité sioniste, les rejeter ainsi que ses résultats, et pour réaffirmer leur attachement à la lutte et à la résistance.
Dans un communiqué publiéaujourd'hui, la coalition a appelé les médias arabes et internationaux au Liban à couvrir ce rassemblement qui coïncide avec le lancement des négociations directes entre le gouvernement sioniste et l'autorité d'Abbas sous l'égide des Etats-Unis.

Le FPLP : les négociations mettent en jeu les sacrifices de notre peuple

[ 02/09/2010 - 14:26 ]
Gaza – CPI
Le Front populaire pour la libération de la Palestine (FPLP) a affirmé que « ce qui se passe à Washington représente un nouveau tournant politique vers la perte supplémentaire d’éléments du programme national, et dérivation flagrante des positions des institutions nationales ».
Dans un communiqué diffusé par son bureau politique, le FPLP a appelé, hier mercredi 1er septembre, les factions, les institutions et les individus à assumer cette importante responsabilité et de répondre aux tentatives d’atteintes aux droits de notre peuple palestinien, ou de saper ses choix et ses intérêts nationaux et démocratiques. Et il a appelé à l’union et à l’acquisition d’institutions nationales, et de parler en leur nom.
Le FPLP a déclaré que l’atmosphère des actuelles négociations rappelle ce qui s'est passé en 1993 lors de la signature de l'accord d'Oslo abusif, et a renouvelé son rejet et sa condamnation des négociations, car elles se tiennent selon les conditions israélo-américaines et s’opposent à la légitimité et au consensus palestiniens.
Le communiqué a précisé que ces négociations mettent en jeu les sacrifices de notre peuple, ses martyrs, ses blessés et ses détenus, et comportent de grands risques par l’abus de la colonisation, l'ignorance des désaccords palestiniens internes, et la fragmentation de l’unité politique et géographique du peuple palestinien.
Dans un contexte similaire, le communiqué a mis en garde contre les risques et les buts suspects de l'attaque sans précédent de l'autorité contre la démocratie, la loi et les traditions nationales palestiniennes, et les violations  sauvages des libertés dont la liberté d’expression dans l’espace national.

Hamas : les campagnes d’arrestations de Fatah protègent les occupants israéliens

[ 02/09/2010 - 13:59 ]
Cisjordanie- CPI
« L’obstination des services sécuritaires de Fatah pour dévoiler les acteurs réels des deux opérations héroïques et de qualité, à Al Khalil et Ramallah, est une preuve de trahison à la nation et une protection aux colons extrémistes sionistes, ainsi un appui gratuit à leurs activités colonialistes et une couverture officielle à leur confiscation des terres palestiniennes et leurs agressions contre notre peuple », a déclaré le Hamas en Cisjordanie.
En commentant les campagnes d’arrestations des services des comploteurs de l’autorité de l’ex-président Mahmoud Abbas qui  a condamné avant les sionistes les deux opérations de la résistance nationale et continue à coopérer avec l’ennemi sioniste en dépit de ses agressions, crimes et violations dans les territoires palestiniens occupés, en entament à Washington des négociations sans intérêts nationaux, le Hamas a affirmé lors d’un communiqué de presse, aujourd’hui, le jeudi 2/9,  que  550 de ses partisans ont été enlevés dans divers villages, villes et camps de la Cisjordanie, confirmant que plus de 1500 de ses partisans, sympathisants et leaders ont été interpellés par les comploteurs  traîtres de Fatah.
« Les députés du conseil législatif palestinien ont été mis en cause dans ces campagnes agressives, sauvages, inhumaines et de haute trahison au peuple palestinien, à travers de l’arrestation et l’interpellation  des dizaines de leurs fils, leurs frères  et leurs familles», a ainsi souligné le Hamas.
Le Hamas a condamné les complots des services de Dayton et de Muller et leurs soldats au profit de l’occupation israélienne, notamment durant le moi béni de ramadan, en confirmant que le peuple palestinien s’attache immuablement à son droit légitime et légal garanti par toutes les chartes humaines et internationales pour défendre sa Palestine et évoque sa libération.

L’occupation salue les milices d’Abbas pour leur rôle contre la résistance et ses partisans

[ 02/09/2010 - 17:17 ]
Al-Qods occupée - CPI
Les autorités de l’occupation ont salué la coopération sécuritaire et le rôle important des milices d’Abbas contre les résistants, en Cisjordanie occupée, pour la  protection de l’entité sioniste, notamment la campagne d'arrestations féroce menée par les forces d’Abbas contre des centaines de dirigeants du Mouvement du Hamas et ses partisans, après l’opération à Al-Khalil (Hébron).
Selon l'Agence France-Presse, le chef militaire israélien a exprimé sa satisfaction de la coopération sécuritaire des milices d’Abbas pour frapper la résistance en Cisjordanie.
Il a déclaré : "La coopération se poursuit en dépit de ces attaques, en atteignant un très haut niveau depuis les Accords d'Oslo en 1993".
Il a souligné que les milices d’Abbas ont pu arrêter des centaines de résistants et de citoyens palestiniens après l’opération d’Al-Khalil.
La radio de l'armée sioniste a révélé, hier mercredi 1/9, qu’une commission mixte des milices d’Abbas et des dirigeants de l'armée de l'occupation va étudier toutes les données de la campagne d'arrestations contre les partisans et cadres du mouvement du Hamas en Cisjordanie, la nuit dernière, suite à l’exécution de l’opération des brigades d’Al-Qassam, à Al-Khalil (Hébron), dans le cadre de l’évaluation des coordinations sécuritaires entre l'autorité d'Abbas et l'entité sioniste.

Abou Zouhri : les opérations de résistance continueront en Cisjordanie

[ 02/09/2010 - 14:43 ]
Gaza – CPI
Le mouvement du Hamas a affirmé que les opérations de résistance continueront en Cisjordanie occupée malgré la coordination sécuritaire entre l'autorité d'Abbas et l'entité sioniste, soulignant en même temps qu'Abbas n'a pas le droit de négocier au nom du peuple palestinien et de prétendre le représenter.
Dans une conférence de presse qui s’est tenue dans la ville de Gaza, Dr. Sami Abou Zouhri, porte-parole du Hamas, a déclaré, aujourd’hui jeudi 2/9 : « Pas de légitimité aux négociations directes car elles ne jouissent d’aucun droit, et le peuple palestinien les rejette. Toute couverture arabe et internationale à ces pourparlers n’a pas de valeur ».
« Les négociations ne réussiront pas à affaiblir le projet de la résistance, et le Hamas continue de mobiliser les forces, le peuple et la nation arabe et islamique pour faire face au complot contre le peuple palestinien. Et il n'acceptera aucun plan visant les droits de notre peuple », a ajouté Dr. Sami Abou Zouhri.
Il a poursuivi en disant que « l'arrestation de 550 de cadres et de partisans du Hamas depuis l'opération héroïque d'al Khalil et la formation d'une commission sécuritaire commune avec l'entité sionistes pour poursuivre les enquêtes confirment le fait que l'autorité d'Abbas est un outil pour protéger la sécurité de l'occupation et des colons sionistes, la résistance est le seul réel représentant du peuple palestinien, non l'autorité d'Abbas ».

Les milices d’Abbas enlèvent plus de 550 cadres et membres du Hamas en Cisjordanie

[ 02/09/2010 - 16:32 ]
Cisjordanie - CPI
Les milices d’Abbas poursuivent leurs campagnes agressives d’arrestation, d’incursion et d’interpellation contre les leaders, cadres, membres et partisans du Hamas dans tous les départements en Cisjordanie, où plus de 550 leaders et cadres célèbres du Hamas ont été enlevés, aujourd’hui jeudi 2/9, depuis l’opération héroïque de la résistance, à Al-Khalil, et qui a été revendiquée par les brigades d’Al-Qassam, l’aile militaire du mouvement de la résistance, Hamas.
Au département d’Al-Khalil, Plusieurs personnalités célèbres ont été enlevées par les milices d’Abbas, dont de hauts cadres et membres du Hamas, comme le Dr. Cheikh Mustafa Chaouar, 60 ans, professeur à l’université d’Al-Khalil, et Nezar Chahada, de la ville d’Al-Khalil, ancien directeur du bureau du ministère de l’éducation et de l’enseignement ainsi que d’autres partisans, alliés du mouvement de la résistance, Hamas, dont beaucoup de détenus libérés des prisons de l’occupation et des milices d’Abbas.
A Qalqilia : Les noms des personnes connues jusqu’à présent qui ont été enlevées par les forces sécuritaires d’Abbas sont : Ammar Soualha, l’un des leaders du mouvement du Hamas et qui souffre de plusieurs maladies chroniques, en plus de plusieurs cadres, membres et partisans du Hamas dont un grand nombre de prisonniers libérés des prisons sionistes et des sièges sécuritaires de l’autorité d’Abbas en Cisjordanie.
A Naplouse : Les milices d’Abbas ont enlevé l’avocat Ahmed Cherif, les enseignants Mohamed Al-Aghbar, et Enan Al-Chami, un ancien détenu libéré des prisons sionistes, ainsi que le Cheikh Mohamed Rabhi Al-Mallah, l’Imam de la mosquée de Nour, et plusieurs autres cadres et membres du Hamas.
Au département de Jenine : Les forces d’Abbas ont enlevé : le leader Abdel Basset Al-Hadj, ainsi que Khaled Al-Hadj, le cheikh Yahia Zeyoud et Madi Samih Al-Kilani, membre de la municipalité de la commune de Harithia, ainsi que d’autres cadres et membres du mouvement du Hamas.
A Toul Karem : Le leader, Jamal Hadaïda, ainsi que Nafedh Hassan Dib, membre du syndicat des enseignants, à Toul Karem (licencié de sa fonction par le gouvernement illégal de Fayyad) et Bachar Al-Karmi, qui continue ses études supérieures à l’université Nationale de Najah, en plus de plusieurs autres cadres, étudiants universitaires et détenus libérés ont été enlevés par les milices d’Abbas.
A Selfit : Le détenu libéré des prisons de l’occupation, Aziz Fatache, et chef du bureau  du conseil législatif ainsi que Younes Ayache, frère du grand martyr Yahia Ayache, ont été enlevés avec plusieurs autres cadres et alliés du Hamas.   
 Au département de Toubas, plusieurs personnalités, cadres et partisans du Hamas ont été enlevés, dont des étudiants universitaires et des détenus libérés.   
A Bethleem, les milices d’Abbas ont enlevés plusieurs personnalités dont Le leader, Hassan Al-Wardiyane, et son fils Mahmoud, ainsi que le cheikh, Jamal Saad Ahmed Ibrahim de Ze’itra, et le cheikh, Youssef Al-Laham qui a été licencié par le gouvernement illégal de Fayyad de sa fonction d’Imam, en plus du correspondant de la chaîne de télévision d’Al-Qods, à Bethleem, Mamdouh Hamamra (Hussam), et plusieurs autres personnalités, cadres et partisans du Hamas.
Au département d’Ariha, Khaled Ra’e et Hazem Al-Chaoubaki, deux détenus libérés, ont été enlevés également par les forces de l’autorité d’Abbas.
A Ramallah, la vaste campagne agressive d’arrestation contre les alliés du mouvement du Hamas a touché plusieurs personnalités, cadres et partisans dont des étudiants universitaires et des détenus libérés des prisons sionistes et des sièges sécuritaires de l’autorité d’Abbas, en Cisjordanie.

Le saint Coran éclaircit les ténèbres des cellules des occupants israéliens

[ 03/09/2010 - 01:10 ]
Ramallah – CPI
Les captifs palestiniens enfermés dans les prisons israéliennes ont mis en place un centre pour l’apprentissage du saint Coran. Ils le dénomment Al-Nour, la lumière. Et dans ce mois béni de Ramadan, le centre a préparé des programmes pour l’apprentissage du saint Coran, par cœur, par les captifs qui vivent des conditions très difficiles. Qui, à part le saint Coran, pourra alléger ces conditions, donner un peu de lumière, dans les ténèbres de l’enfermement ?
Parmi les programmes, on trouve un concours dans lequel le Coran doit être appris par cœur en un temps limité. Un jury écoutera les participants. Et en dépit de ressources très limitées, les gagnants seront récompensés.
L’idée du centre est née en 1998, dans la prison israélienne de Majdo, par un groupe de jeunes, dit le centre Ahrar pour les études des captifs et des droits de l’homme. Le centre s’occupe de l’apprentissage du saint Coran, de sa récitation, de son histoire, remontant au prophète de l’Islam (que la paix et le salut soient sur lui).
En 2009, environ 250 captifs ont eu le diplôme de récitation, dit Abou Déjana Ali Ali Abou Ar-Rab, professeur de chimie, superviseur du centre Al-Nour. La même année, 24 captifs ont obtenu le diplôme d’apprentissage du saint Coran, par cœur. 17 autres ont eu le diplôme de son histoire.
La chaîne de transmission
Les captifs donnent une attention particulière à l’histoire du saint Coran. Et quand on parle de l’histoire, on parle la chaîne de transmission (sanad) qui relie l’apprenti au messager d’Allah (S). Ainsi, les apprentis sentent une forte présence du messager, un fort lien avec lui, un fort attachement à leur religion.
Le centre Al-Nour a mis en place des conditions particulières pour obtenir le diplôme, dit Abou Ar-Rab. Jusqu’à nos jours, le centre a distribué 299 diplômes de récitation dont 250 pour les captifs de la prison Al-Naqab.
Il a également distribué 73 diplômes pour l’apprentissage du saint Coran dont 24 pour la prison Al-Naqab. Il a aussi distribué 34 diplômes d’histoire. Ce dernier a été fait pour la première fois avec Dr. Aïd Dahdada, du village de Attara, sous-préfet de Ramallah, lors de son séjour en prison.
Autres projets
En plus du centre Al-Nour, il y a actuellement le projet Al-Chaffi, supervisé par le comité international d’Al-Rahma, au Kuweit. Il s’intéresse à ce que le participant apprenne le saint Coran en deux ans et demi, avec une moyenne d’une page par jour, un chapitre par mois.
Le projet est entré en Palestine il y a quelques années, puis dans les prisons de l’occupation israélienne, depuis le premier janvier de cette année 2010. Le participant pourra recevoir une sorte de salaire d’environ 25 dollars ; sa famille pourra ainsi profiter de quelques aides.
Fouad Al-Khafach, directeur du centre Ahrar pour les études des captifs et des droits de l’homme, est persuadé que les captifs ont pu, avec de tels programmes, se purger, monter haut, spirituellement parlant. Ils ont transformé leurs conditions difficiles en des conditions profitables. Ils ont mis en échec le dessein des occupants israéliens qui veulent faire de leurs prisons des cimetières enterrant les captifs palestiniens, vivants.

Procès de Mulhouse : Lettre de soutien de Maurice BARTH, 94 ans

Publié le 2-09-2010

Un dominicain, originaire de Mulhouse, nous écrit pour apporter son soutien aux 5 militants appelés à comparaître le 13 septembre pour avoir appelé au boycott de l’occupant israélien. Nous rappelons que des actions et manifestations BDS auront lieu dans de nombreuses villes de France le samedi 11 septembre, en solidarité avec ces militants, et pour dire non à la collusion entre la colonisation israélienne et le gouvernement français.
Chers amis,
Militant de longue date (94 ans) en faveur du dialogue Israël-Palestine je soutiens à fond l’opération de Boycott d’Israël, en protestation au blocus de Gaza.
Maurice Barth
Dominicain, originaire de Mulhouse, avec salut fraternel et solidaire aux 5 militants mulhousains
CAPJPO-EuroPalestine

Les camps, la Shoah... et le chantage à l’antisémitisme

Publié le 2-09-2010

Toute la journée (et ce n’est sans doute pas fini) nous aurons eu droit en boucle à cette info d’une enseignante sanctionnée pour avoir forcé la dose sur la "Shoah" et les voyages organisés dans les camps de concentration auprès de ses élèves. La sanction vient de l’Education Nationale après enquête, mais cela n’empêche pas la victime de clamer que c’est parce qu’elle est juive qu’on s’en prend à elle (4 mois de suspension, tout en conservant son salaire, si l’Education nationale, sous pression, ne revient pas sur sa décision). Rappelons ici les réflexions d’Annette Wieviorka, historienne, directrice de recherches au CNRS sur ce type de "voyages organisés pour les jeunes".
Dans son livre "Auschwitz, 60 ans après" (Robert Laffont, 2005), Annette Wieworka s’interroge sur l’intérêt pédagogique des voyages scolaires d’une journée qui se sont multipliés depuis les années 1980. Et dans une interview au Monde*, elle condamne l’exploitation de la "mémoire" par les médias et les politiques", demandant que "l’on cesse de substituer la morale à la réflexion", les jeunes ayant besoin avant tout de comprendre comment une telle barbarie a été possible, pour qu’elle ne se reproduise pas.
" Il faudrait se demander qui sont les jeunes que l’on emmène ainsi. Je me souviens d’un élève de BTS revenu ravi de sa journée parce qu’il avait pris son baptême de l’air. Dans la vie d’un adolescent, est-ce plus important d’avoir pris l’avion pour la première fois ou d’avoir été à Birkenau ? Les élèves se demandent aussi pourquoi on déploie toute cette énergie. Il est étonnant que l’on n’ait jamais fait une véritable enquête pour savoir ce qu’ils retirent de la visite et, avec le recul, ce que le voyage a produit chez les adultes qui l’ont fait voici dix ou quinze ans.
"Après vingt ans d’enseignement, je suis certaine que le matériel - livres, films, etc. - dont disposent les professeurs pour aborder cette partie de l’histoire est abondant et ne rend pas obligatoire une visite sur place dans n’importe quelles conditions. En 1988, j’ai participé au premier voyage du genre avec dix élèves de mon lycée tirés au sort. Déjà, ce voyage m’avait gênée par sa médiatisation. Depuis, les politiques se sont ajoutés. Les élus régionaux qui financent les voyages accompagnent parfois les élèves. En acceptant cela, on prend quasiment les élèves en otage du médiatique et du politique.
Comme s’il suffisait d’avoir été à Auschwitz pour être vacciné contre la haine, pour devenir lucide sur les dangers du monde actuel. Si c’était vrai, cela se saurait. En réalité, on charge la visite de quelque chose qu’elle ne peut pas apporter. On attend un choc alors qu’il arrive à des élèves très sensibles de ne rien ressentir. Ils se trouvent un peu honteux et répètent les slogans que l’on attend d’eux : "J’ai compris où le racisme menait", "Plus jamais ça"... D’un point de vue éducatif, c’est vain. Peut-être faudrait-il réfléchir sur autre chose.
On ne peut demander aux élèves de s’identifier ni aux victimes, ni a fortiori aux auteurs de ces assassinats de masse. Il faudrait davantage insister sur les faits qui peuvent avoir des échos dans le présent pour les jeunes : sur le fichage, l’indifférence et la lâcheté devant la persécution, la coupure du lien social, les gens qui conduisent les trains... tout ce qui s’est passé en amont des chambres à gaz et qui leur a permis de fonctionner.
Cessons de faire des leçons de morale ahurissantes qui nous posent, nous adultes de 2005, comme les porteurs d’une vertu que n’avaient pas nos aïeux ! Nous nous donnons bonne conscience, alors que nous devrions nous inquiéter du monde que nous avons fait et dans lequel beaucoup de jeunes vivent dans des conditions déplorables. Que signifient nos leçons sur la République, l’intégration, l’antiracisme alors qu’ils subissent l’exclusion, les discriminations liées à leurs origines et ont tant de mal à imaginer leur place dans la société ?
*(Propos recueillis par Philippe Bernard le 25.01.05)
A voir également l’excellent documentaire sur les voyages organisés en Pologne par l’ADL (Anti Defamation League)
CAPJPO-EuroPalestine

Rentrée sous le signe du boycott d’israel, en Espagne

Publié le 2-09-2010
L’association Al Quds de Malaga a déployé une banderole géante BDS sur la route de retour des vacanciers. (Voir leur vidéo)

jeudi 2 septembre 2010

Négociations directes : un état palestinien sans Quds, ni Aqsa, ni..., ni...

01/09/2010  
L’image de ce devrait être le présumé état palestinien selon la vision  israélienne se dessine de plus en plus, au fils des conditions israéliennes lancées depuis l’annonce des négociations directes avec l’Autorité palestinienne.
Ce sera tout d’abord un état sans Quds comme capitale, et sans la mosquée d’Al Aqsa.
Selon le ministre de la guerre israélien Ehud Barak, seules « les banlieues arabes de la ville sainte reviendraient à l’état palestinien ». Alors que la résolution de partition de la Palestine 242 accordait aux Palestiniens la totalité de l’est de la ville sainte.
Seront donc usurpés aux Palestiniens les 12 quartiers confisqués ces dernières années, et dans lesquels se sont déjà installés quelques 200.000 colons, sans compter Jérusalem de l’ouest, occupée depuis 1948.
Ni la vieille ville, ni les lieux saints, dont la mosquée d’AlAqsa, ne reviendront à l’état palestinien.
Selon Barak « un régime spécial et des mesures spéciales seront appliqués sur la vieille ville, la ville de David et le Mont des oliviers » (l’équivalent sioniste du quartier palestinien de Salwane), sans en préciser la nature. Il faut également s’attendre à leur usurpation. 
Le prochain état palestinien sera sur une partie de la Cisjordanie, contrairement aux résolutions onusiennes.  « Seules les colonies sauvages et isolées seront restituées » continue Barak. Ce qui équivaut à dire que les territoires sur lesquels des colonies ont été édifiées pour quelque 400.000 colons seront également usurpés.
Et puis, s’agissant du retour des réfugiés palestiniens aux territoires de 1948, toute le monde sait d’ors et déjà que leur droit dicté pas la résolution onusienne 181 a depuis longtemps été dénigré : «  il faudrait leur trouver une solution, soit ils reviennent à l’état palestinien, soit ils sont intégrés dans d’autres sociétés, avec une aide internationale » affirme Barak. Cette vision rejoint l’insistance israélienne, dont celle du  premier ministre Benjamin Netanyahou sur la nature juive de l’entité sioniste, qui exclut en conséquence ce retour qui peut modifier la donne démographique.  
Concernant toujours ce point, force est de constater que l’entité sioniste se désiste d’assumer la responsabilité de payer à ces réfugiés les indemnisations qui leur sont dues, en contrepartie de leur biens abandonnés et usurpés par les colons sionistes.
Depuis un certain temps, il est beaucoup question d’un troc entre ces droits et «  une compensation pour le biens des juifs arabes laissés dans les pays arabes, après leur fuite vers « Israël ». Sachant que la plupart de ces biens avaient été vendus avant le départ de leurs propriétaires juifs.  
En plus de toutes ces usurpations, l’état palestinien sera démilitarisé, soumis à des mesures sécuritaires draconiennes, pour éviter selon Barak à «  la Cisjordanie un sort similaire à celui du Liban et de la Bande de Gaza après le retrait israélien ». Juste «  un état vivable politiquement et économiquement » signale Barak, empruntant le terme à de nombreux dirigeants occidentaux.    
A noter que cette vision avait été suggérée lors des négociations de Camp David en l’an 2000, à l’ancien chef de l’Autorité palestinienne, Yasser Arafat. Celui-ci l’avait rejetée catégoriquement, arguant qu’elle bafoue les droits légués aux Palestiniens par les résolutions onusiennes.
Dix après, la voilà de nouveau proposée à son successeur Mahmoud Abbas qui n’a ni son intelligence, ni son obstination.
Sans jamais l’afficher ouvertement, les Israéliens ont œuvré de concert avec  certaines puissances occidentales, non sans succès, pour rendre inopérantes ces résolutions. En créant des faits accomplis sur le terrain.  Mais ils ont toujours besoin d’un renoncement officiel signé par les Palestiniens.
C’est à Abbas que cette mission serait conférée. Nombreux sont les Palestiniens qui craignent qu’il ne soit disposé à le faire…   
Leila Mazboudi 

Manifestations à Ramallah contre la reprise des pourparlers israélo-palestiniens à Washington

Mercredi, 01 Septembre 2010 21:57 
IRIB - Des centaines de Palestiniens sont descendus dans les rues de Ramallah en guise de protestation contre les négociations entre l'autorité palestinienne et le régime sioniste. Les pourparlers de paix entre Israéliens et Palestiniens reprennent le 2 septembre à Washington sous l’égide de Barack Obama. Les manifestants ont scandaient contre tout accord éventuel sur l'avenir de la Palestine dans ces négociations. Par ailleurs, dans une interview parue mercredi dans le journal israélien Haaretz, le ministre israélien de la Guerre et leader du parti travailliste Ehud Barak affirme que Tel-Aviv serait disposé dans le cadre d'un accord global à accepter un "régime spécial" pour une ville qui cristallise toutes les passions dans la région. La partie occidentale d'Al-Qods et 12 quartiers juifs qui abritent 200.000 habitants seraient à Israël. Les quartiers arabes dans lesquels vivent près d'un quart de million de Palestiniens seraient à eux", propose Ehud Barak. Pourtant le vice premier ministre israélien a fait savoir que la noble Qods restera la partie intégrante d'Israël et sa capitale permanente.  
Lien 

Obama ouvre le spectacle du compromis

Jeudi, 02 Septembre 2010 09:36 
IRNA - Le président américain Barack Obama a ouvert ce spectacle politique qui a pour ambition de faire avancer le compromis au Moyen-Orient. Les soi disant négociations de paix au Moyen-Orient vont débuter solennellement aujourd'hui jeudi entre Obama, Netanyahu, Mahmoud Abbas, Hosni Mobarak et Abdallah II de Jordanie. Lors du dîner du mercredi soir avec les acteurs du processus du compromis Obama a déclaré que le soutien tous azimuts de Washington à Tel-Aviv est imperturbable et qu'il est possible qu'une telle occasion n'aura plus lieu pour la paix. Lors de cette cérémonie, Netanyahu a parlé d'Abbas comme son partenaire dans l'avancée du plan de paix d'Israël avant d'ajouter que si ce plan n'avance pas la Palestine et Israël seront tous les deux les grands perdants dans cette affaire. Abbas et Moubarak ont demandé pour leur part le gel de la colonisation. Obama et les démocrates espèrent détourner par ces négociations l'opinion publique des problèmes accrus économiques e augmenter leur chances aux élections mi-mandat de novembre.  
Lien 

L'occupation qualifie l'opération d'al Khalil de "très grave" et envahit Saeïr et Cheioukh

[ 01/09/2010 - 11:15 ]
Al Khalil – CPI
Les forces de l'occupation sioniste ont informé les milices fidèles à Mahmoud Abbas, ex-président de l'autorité palestinienne, dans la ville d'al Khalil (Hébron), leur intention d'envahir la ville et d'y effectuer des raids et des arrestations au sein des Palestiniens suite à l'opération effectuée par les brigades d'al-Qassam, la branche militaire du Hamas, dans laquelle ils ont tué quatre colons.
La radio hébreu a rapporté de sources militaires que l'armée de l'occupation a interdit aux colons résidants dans les colonies proches du lieu de l'opération de quitter leurs maisons jusqu'à nouvel ordre.
Les forces occupantes ont également décidé d'augmenter le niveau de préparation de toutes leurs unités après l'opération, et d’accentuer « la vigilance de leurs forces, et leur présence dans toutes les zones ».
Le ministre sioniste de la guerre, Ehud Barak, a qualifié l'opération comme étant un « incident très grave », déclarant que les forces occupantes chercheront les auteurs de l'opération pour les arrêter.
Barak a indiqué : « Nous ne permettrons pas à personne de lever la tête et nous exigeons un prix pour les auteurs de l’opération et ses commanditeurs. Elle vise à saper les efforts déployés pour relancer le processus de paix et faire échouer les négociations qui commenceront demain à Washington », selon ses allégations.
Le ministre sioniste de l'enseignement et de l'éducation, Gideon Saar, a déclaré : « Il n’est pas improbable que l'opération ait été effectuée afin de faire échouer les négociations directes prévues à Washington ».
D'autre part, de grandes forces de l'armée de l'occupation israélienne ont envahi le village de Bani Naïm au nord de la ville d'al Khalil (Hébron), pour rechercher les auteurs de l'opération.
Des témoins oculaires ont déclaré que de grandes forces sionistes ont donné l'assaut dans le village et ont imposé le couvre-feu après avoir bouclé toutes ses entrées, suite au meurtre de 4 colons lors d’une fusillade sur la route menant au village.
Les forces sionistes ont ainsi envahi le village de Saeïr et Cheioukh à l'est d'al Khalil, et ont bouclé leurs entrées avant que de violents affrontements éclatent avec les jeunes palestiniens.

Les milices d'Abbas enlèvent plus de 150 partisans du Hamas et convoquent des centaines d'autres

[ 01/09/2010 - 11:30 ]
Ramallah – CPI
Les milices fidèles à l'ex-président de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, ont lancé la nuit de mardi à mercredi, un vague d'arrestations, en enlevant des dizaines de partisans et de cadres du mouvement du Hamas en Cisjordanie, suite à l'opération effectuée par les brigades d'al-Qassam, dans la ville d'al Khalil (Hébron) en Cisjordanie.
Des sources du mouvement du Hamas en Cisjordanie ont déclaré au correspondant du Centre palestinien d'information que les milices d'Abbas ont procédé mardi soir, à une campagne massive d'enlèvements dans diverses régions de la Cisjordanie, en arrêtant plus de 50 Palestiniens.
Elles ont ajouté que la campagne s'est concentrée dans la ville d'al Khalil et les villages voisins, en attirant l'attention que cette campagne commune entre les forces occupantes et les milices d'Abbas n'exclue pas les enfants, les personnes âgées, et les détenus libérés.
"La campagne ne s'est pas limitée à al Khalil (Hébron), mais a touché toutes les villes de la Cisjordanie", en déclarant que les miliciens d'Abbas donnent l'assaut dans les maisons et les mosquées, cassent les meubles, agressent les femmes et les enfants, et enlèvent les jeunes et les hommes âgés.

Abou Zouhri : les déclarations de Fayyad sont une preuve de la collaboration avec l'occupation

[ 01/09/2010 - 11:48 ]
Gaza – CPI
Le porte-parole du mouvement du Hamas, Dr. Sami Abou Zouhri, a déclaré, mardi soir 31/8, dans un bref communiqué : « Les déclarations de Fayyad sont une confirmation supplémentaire de la collaboration sécuritaire entre l'occupation et l'autorité de Fatah, et que ses services de sécurité protègent l'occupation », en soulignant que son mouvement considère que celui qui tente de saper la résistance, se met du côté des traîtres et des agents.
Fayyad avait condamné au nom de l'autorité de Fatah l'opération effectué par les brigades d'al-Qassam à al Khalil, et a promis de prendre des mesures supplémentaires pour protéger les colons sionistes partout.
Dans un communiqué diffusé mardi soir, Fayyad a déclaré: « Nous condamnons l'opération », en prétendant qu'elle s'oppose aux intérêts palestiniens.
Bien que l'opération ait eu lieu dans des lieux qui ne relèvent pas de la responsabilité de la sécurité de l'autorité de Fatah, Fayyad s'est engagé à continuer de prendre toutes les mesures efficaces pour empêcher la répétition de tels événements, en appelant le gouvernement de l'occupation à faciliter le travail de ses miliciens afin de poursuivre la résistance dans toutes les régions.
De son côté, l'ex-président de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a condamné de Washington, l'opération d'al Khalil, en considérant qu'elle a pour put de perturber le processus politique à la veille de la reprise des négociations directes avec l'entité sioniste.

Les milices d’Abbas rendent 4 extrémistes sionistes à l’occupation à Tubas

[ 01/09/2010 - 11:51 ]
Tubas- CPI
Les milices alliées à l’ex-président Mahmoud Abbas ont rendu, le mardi soir 31/8, quatre extrémistes sionistes à l’occupation, après les avoir protégés lors de leur infiltration à Tubas.
Des sources locales ont affirmé que les milices d’Abbas ont précipité pour protéger les colons afin de garantir leur transfert à l’armée sioniste.
« Les quatre sionistes ont été emmenés vers le siège de la direction du soi-disant « la sécurité nationale » allié à Abbas, puis remis à l’agent de la liaison militaire ce qui a provoqué les ressentiments des citoyens palestiniens.

Des alertes sionistes à la suite de l’opération d’Al Khalil

[ 01/09/2010 - 11:49 ]
Cisjordanie - CPI
Les forces armée de l’occupation israélienne, en Cisjordanie occupée, sont mis dans un état d’alertes très élevées, le mercredi 1/9, suite à l’opération héroïque exécutée par les brigades d’Al Qassam, près d’Al Khalil où 4 extrémistes sionistes avaient trouvé la mort.
Un porte-parole de l'armée sioniste a déclaré : "Nos troupes sont mis en alerte, à la crainte de nouvelles attaques", ajoutant que cette action signifie plus de vigilance.
Selon la radio militaire sioniste, la police israélienne, à son tour a pris des mesures de précaution dans le sud de l'entité sioniste, aux environs du lieu de l'attaque, en prévision de l'infiltration des résistants pour l’exécution de nouvelles attaques.

Les forces occupantes réinstallent des barrages militaires en Cisjordanie

[ 01/09/2010 - 11:59 ]
Ramallah – CPI
Les forces de l'occupation israélienne ont renforcé, ce matin, mercredi 1/9, leurs mesures oppressives sur les barrages militaires en Cisjordanie occupée, notamment ceux qui encadrent la ville de Naplouse, au moment où de nombreux de colons sionistes se sont déployés depuis les premières heures de l'aube, sur la route de Naplouse-Ramallah.
Des témoins oculaires ont déclaré que les forces occupantes ont renforcé leurs mesures oppressives sur les barrages de Naplouse, et ont arrêté les véhicules des palestiniens en contrôlant l'identité des passagers.
Ils ont ajouté que le point de contrôle de Hawara fut le lieu de mesures oppressives sionistes, ce qui a causé des embouteillages.
Les forces occupantes ont réinstallé le point de contrôle d'al-Tanib, al-Bathan et le 17.
Les témoins ont ajouté que les colons sionistes se rassemblent au carrefour de Yatsahar au sud de Naplouse et près du barrage de Zatara, pour protester contre le meurtre de 4 colons sionistes hier à al-Khalil (Hébron) par les tirs des résistants palestiniens.
Les témoins ont déclaré qu'un groupe de colons sionistes se sont rassemblés à l'endroit où était installée la colonie évacuée de Houmich au sud de Jénine et au nord de la Cisjordanie, et y ont commis des actes de dégradation sous la protection de l'armée de l'occupation.

L’écosse:des juristes boycottent les produits de l’occupation israélienne

[ 01/09/2010 - 13:53 ]
Agences-CPI
« Plus de 30 magasins ont participé à une vaste campagne de boycottage des produits israéliens, à l’écosse, après que des juristes écossais ont lancé leur campagne de boycott anti-sioniste », a révélé le journal écossais « Synday Tribune », selon la chaîne d’Al Jazeera
La source a souligné que des militants juristes pro-palestiniens alliés à la campagne de solidarité écossaise-palestinienne et de l'association des fidèles d'al-Aqsa ont lancé, à Glasgow, dans la principale ville écossaise une campagne de boycottage des produits sioniste, en condamnant le colonialisme, crimes et violations de forces armées israéliennes au sein des Palestiniens.
 « Les protestataires ont brandi des panneaux célébrant des expressions du boycott, sur lesquels on lit: « Nous ne vendons plus des produits israéliens », a-t-elle ajouté, tout en confirmant que les activistes pro-palestiniens vont élargir leurs activités du boycottage pour l’étendre dans toutes les villes écossaises.

Jugement de 4 Palestiniens de 48 pour la formation d'un groupe résistant

[ 01/09/2010 - 13:28 ]
Ramallah – CPI
La radio de l'occupation a rapporté que le tribunal central de la ville de Haïfa en Palestine occupée en 1948 a condamné, le mercredi 1/9, quatre habitants d'al-Maghar et de Barta'a par des peines allant jusqu'à 11 ans de prison. Ils sont accusés de formation d'un groupe résistant et de planification et préparation d'opérations de résistance.
L'accusation a prétendu que les 4 Palestiniens condamnés ont planifié des opérations contre des soldats de l'armée de l'occupation, comme revanche de la guerre oppressive sioniste menée contre la Bande de Gaza, fin 2008.
La radio a souligné que l'un d'eux est accusé de planifier la capture d'un soldat sioniste, et de fabriquer des charges explosives et des revolvers, selon ses allégations.

Mechaal : pas de légitimité pour la réunion de Washington

[ 01/09/2010 - 13:02 ] 
Damas – CPI
Le président du bureau politique du mouvement du Hamas, Khaled Mechaal, a renouvelé le rejet et la condamnation de son mouvement des négociations directes prévues aujourd'hui mercredi 1/9 à Washington entre le président de l'équipe d'Oslo, Mahmoud Abbas, et le gouvernement de l'occupation, sous l'égide des Etats-Unis, et la présence du Roi jordanien, Abdullah II, et le président égyptien, Mohamed Hosni Moubarak.
Lors d'une rupture du jeûne organisée hier pour les orphelins par le mouvement du Hamas à Damas, avec la présence de plus de 1400 orphelins palestiniens, Mechaal a indiqué: "Les négociations de Washington sont un marché aux esclaves pour vendre la Palestine sous l'ordre des Etats-Unis, mais notre chemin est la résistance et le Djihad, qui est celui de la fierté et de la victoire".
Il a également rappelé que l'équipe négociatrice ne représente pas le peuple palestinien et qu'elle est une minorité isolée.
"La réunion de Washington est inutile et sans légitimité politique, nationale et morale. C'est une rencontre de faibles minoritaires qui se sont séparés de leur peuple sur ordre américain." a-t-il déclaré.

Rapport de Solidarité: l’occupation a tué 2 palestiniens et arrêté plus de 410 autres le mois dernier

[ 01/09/2010 - 13:59 ]
Naplouse-CPI
« L’occupation israélienne a multiplié récemment ses agressions, violations et crimes barbares contre le peuple palestinien, y compris les assassinats, les arrestations, la démolition des maisons, la confiscation des terres agricoles, la judaïsation et le colonialisme très étendu  en Cisjordanie et à Al Qods occupée, ainsi le durcissement du blocus sévère imposé contre la population de la bande de Gaza », a affirmé l’association de la solidarité internationale pour les droits de l’homme, lors d’un rapport paru le mercredi 1/9.
 Le rapport a révélé que les forces occupantes israéliennes ont arrêté plus de 260 palestiniens dont 6 enfants et deux femmes, dévoilant qu’elles ont tué 2 citoyens dans la bande de Gaza.
« Plus de 350 ouvriers dans les territoires palestiniens occupés en 1948 ont été enlevés par les autorités occupantes israéliennes, sous prétextes du manque d’autorisation du travail », a également rapporté l’association de la solidarité internationale.
L’association a appelé la communauté internationale, les institutions des droits de l’homme, celles qui s’occupent des affaires des détenus, à la nécessité d’assumer leur responsabilité et de mettre la pression sur l’occupation israélienne afin qu’elle arrête ses campagnes plus agressives, barbares, hostiles, raciste et discriminatoire contre le peuple palestinien dont ses femmes et ses mineurs innocents.

Les Palestiniens des territoires occupés en 1948 affluent vers la sainte mosquée d’Al-Aqsa

[ 02/09/2010 - 01:45 ]
Al-Nassira – CPI
Les occupants israéliens ont tout fait pour dissuader les fidèles palestiniens d’aller vers leur sainte mosquée d’Al-Aqsa. Ils ont tout fait pour rendre le cheikh Raïd Salah absent de sa mosquée, dans ce mois béni de Ramadan. Ils ont tout fait pour mettre des bâtons dans les roues des habitants de la Cisjordanie qui veulent l’atteindre. Pour contrer l’intention des occupants israéliens, les Palestiniens des territoires occupés en 1948 font tout pour combler la lacune et essaient de dire aux occupants que l’esprit du cheikh Salah ne sera jamais absent.
En effet, dès le premier jour de ce mois béni de Ramadan, les Palestiniens des territoires occupés en 1948 affluent vers la sainte mosquée d’Al-Aqsa, quotidiennement et en grand nombre. Et les vendredis, des milliers viendront, en dépit de tous les obstacles sionistes.
Grand enthousiasme
L’institution Al-Biariq, qui travaille dans les territoires palestiniens occupés en 1948, a mis à la disposition des fidèles 170 cars, dans la campagne « Le parcours Al-Biariq », pour les amener de leurs villes et villages jusqu’à la sainte mosquée d’Al-Aqsa, dans le deuxième vendredi du Ramadan.
Ces campagnes reçoivent un grand enthousiasme de la part de la population. Mohammed Aghbaria, de la ville d’Om Al-Faham, dit : « Je ne laisse passer aucune occasion islamique, sans y participer. Je fais tout pour accomplir toujours ma prière du vendredi dans la sainte mosquée d’Al-Aqsa. Je ferai tout pour y être présent, en particulier dans les dix derniers jours du mois béni de Ramadan, surtout que les habitants de la Cisjordanie ne peuvent atteindre la mosquée, empêchés par les occupants israéliens et leurs mesures draconiennes. »
Les habitants des territoires palestiniens occupés en 1948 veulent mettre en avant l’aspect islamique, dit Maher Mohammed. Beaucoup de signes montrent que ces habitants s’attachent de plus en plus à leur religion, l’Islam. On est de plus en plus soucieux de payer des aumônes, d’aller à la mosquée d’Al-Aqsa, d’accomplir les rites des soirs du mois béni de Ramadan, de participer activement aux festivals organisés pour soutenir Al-Aqsa.
Un échec sioniste
Pour sa part, le jeune Ahmed Mahmoud, du village de Jajoulia, croit que toutes les tentatives des occupants israéliens destinées à judaïser la ville d'Al-Quds et les lieux saints ne recevront qu’un échec cuisant. Tous les obstacles sionistes ne peuvent l’empêcher d’aller à la sainte mosquée d’Al-Aqsa, ni lui ni les autres fidèles. C’est de leur devoir de protéger la mosquée d’Al-Aqsa. Même si l’occupation dure longtemps, elle partira un jour, croit-il fermement.
Les Palestiniens des territoires 48 font le jeûne du Ramadan, et ils sont de plus en plus nombreux ; ils protègent la mosquée d’Al-Aqsa et y sont présents, de plus en plus nombreux. Tout cela est la preuve que l’Etat d’occupation a déjà perdu la bataille de la judaïsation pratiquée à l’encontre des Palestiniens des territoires occupés en 1948, confirme le penseur sioniste Amous Kinan.
Amous souligne que les occupants israéliens espéraient que les Palestiniens se détachent de leur religion islamique ou du moins de ses rites. Ce détachement représenterait pour eux un attachement à l’Etat d’"Israël". Peine perdue.

PO: l'Egypte propose de déployer un contingent international en Cisjordanie

14:51 01/09/2010
LE CAIRE, 1er septembre - RIA Novosti
Le président égyptien Hosni Moubarak, en visite à Washington, a proposé de déployer un contingent international en Cisjordanie dans son article pour The New York Times repris mercredi par les médias égyptiens.
"Le déploiement des forces internationales en Cisjordanie pour une période déterminée d'avance conférera un sentiment de sécurité aux deux parties", a indiqué M.Moubarak qui est arrivé aux Etats-Unis dans l'espoir de contribuer à la reprise des négociations directes palestino-israéliennes programmée pour jeudi.
"Le désir légitime d'Israël de vivre en sécurité se marie bien avec l'exigence juste des Palestiniens de libérer les territoires occupés", estime le président égyptien. Les besoins sécuritaires israéliens ne justifient pas l'occupation des territoires palestiniens qui est contraire au principe fondamental "La terre contre la paix", selon lui.
Le manque de confiance réciproque, qui s'explique par des années de violences et la construction des colonies juives, est le problème principal des négociations directes entre Palestiniens et Israéliens. "Il faut dont rétablir la confiance et le sentiment de sécurité", poursuit M.Moubarak.
Le chef de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas et le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu relanceront jeudi des négociations directes à Washington. Le président égyptien Moubarak et le roi Abdallah II de Jordanie ont été invités à participer à la reprise des discussions.
Lien
 

Quinze jours d’injustice à Sheikh Jarrah

Jérusalem - 01-09-2010

Par ISM 
Ces deux dernières semaines à Sheikh Jarrah ont vu une résurgence du harcèlement et de la violence des colons contre les Palestiniens, au-delà des abus de basse intensité qui sont la norme.
Des échanges d’insultes ont éclaté lorsqu’un jeune colon est entré, le 16 août, dans maison Al-Ghawe occupée . L’adolescent est alors monté sur le toit et y a installé un immense drapeau israélien, près d’une menora surdimensionnée, un acte délibéré de provocation visant à insulter encore davantage la famille palestinienne expulsée.

Après des échanges verbaux musclés partant des deux côtés en hébreu et en arabe, le colon israélien a ramassé une très grosse pierre et a commencé à menacer de la jeter sur la famille palestinienne. Quatre ou cinq membres de la communauté se sont précipités sur lui et ont réussi à lui enlever la pierre et à le contenir. Le colon a appelé la police, lui a donné une version déformée des événements et le résultat habituel s’en est suivi – un des jeunes palestiniens a été arrêté.
Après une nouvelle bagarre entre un groupe important de colons et les Palestiniens locaux, la police a été à nouveau appelé par les colons et, comme d’habitude, un Palestinien a été arrêté et aucun Israélien, en dépit du fait que ce soit eux qui soient à l’origine de la violence. Ayman Al-Ghawe a été incarcéré pendant une semaine, accusé d’avoir attaqué trois colons, sans tenir compte du fait qu’il n’y avait aucune preuve de cette soi-disant attaque et que ce soit lui qui était en sang au moment de l’arrestation.
2 août 2009 : les colons sionistes jettent dans la rue les affaires de la famille Al-Ghawe...

... et s'installent à sa place...

La police a aussi essayé d’arrêter un gamin de onze ans, que les colons accusaient d’avoir jeté du verre sur « leur » maison – une maison qui appartient à la famille Al-Ghawe et que les colons occupent depuis le 2 août 2009. Le jeune a été convoqué au poste de police de Jérusalem mais il ne s’y est pas rendu.
Le 22 août, vers 7h du matin, un autre habitant de Sheikh Jarrah nommé Jad a découvert les pneus de sa voiture lacérés. Bien que l’attaque n’ait pas eu de témoins, les Palestiniens soupçonnent fortement que les jeunes colons soient derrière l’attaque parce que de nombreux incidents similaires ont eu lieu par le passé.
Le van était l’outil de travail de Jad, qui transporte des personnes handicapées. A la suite de ce vandalisme, des activistes d’ISM ont suggéré que l’entreprise israélienne qui l’emploie pourrait payer les frais de réparation, puisqu’il était victime d’une attaque raciste.
Toutefois, c’est le contraire qui s’est produit. L’entreprise israélienne a dit qu’elle craignait qu’une prochaine fois, le véhicule soit incendié – et a décidé que la vulnérabilité de Jad en tant qu’habitant d’un quartier fréquemment sujet à des attaques des colons le rendait responsable, et il a été licencié.  

La voix de la Palestine

Palestine - 01-09-2010

Par Reham Alhelsi 
Nous, les Palestiniens, nous avons une voix ; une voix forte qui ne se lasse jamais, peu importe la surdité ou le silence du monde. Nous parlons de nos souffrances, de nos aspirations et de nos espoirs quand tous les autres se taisent. Nous racontons notre histoire, l’histoire d’une terre usurpée par des colonisateurs étrangers, l’histoire d’un peuple indigène nettoyé ethniquement de sa terre ancestrale, l’histoire d’un olivier déterminé face au sionisme. Nous, les Palestiniens, nous avons une voix qui n’est peut-être pas, pour vous, aussi « sophistiquée » ou « exotique » ou « intéressante » que celle d’un Israélien parlant/écrivant sur la Palestine, ou celle d’un Américain ou d’un Européen parlant/écrivant sur la Palestine.
Notre voix, la voix des Palestiniens ordinaires vivant sous occupation, n’a peut-être pas pour vous autant d’attrait que celle des « autres » qui écrivent sur notre « expérience sous occupation ». Mais nous avons une voix, une voix qui parle de la souffrance qui est quotidienne, des craintes qui sont palpables, des douleurs qui sont réelles, de la terre qui est mêlée à notre sang, une voix qui est palestinienne.
Nous, les Palestiniens, nous avons une voix qui est la voix de la vie que nous vivons 24 heures par jour, 7 jours par semaine, 4 semaines par mois et 12 mois par an. Nous n’avons jamais cessé de raconter notre histoire, pour ceux qui ont pris la peine de l’écouter et pour ceux qui ignorent notre existence. Nous avons commencé à la raconter dès que le premier colonisateur sioniste a mis le pied sur la terre palestinienne, nous n’avons jamais cessé de nous servir de notre voix pour dire au monde ce que ces sionistes nous font. Nous continuons de le dire sous la forme d’une parole, d’une chanson, d’une peinture. Nous parlons de la Palestine qui fut, qui est et qui sera à jamais. Nous écrivons sur la terre ô combien sacrée, sur les plaines si vertes, sur les amandiers qui fleurissent dans le Jalil et sur les oliviers qui décorent les collines de Jérusalem. Nous chantons pour les camarades qui ont ouvert la voie de la liberté à venir, pour les camarades dont les corps font un avec la Palestine, pour les camarades dont les âmes sont enfermées derrière des barreaux, pour les camarades qui se tiennent solidement dans leurs champs, dans leurs maisons, sur leur terre. Nous peignons Palestine la Fiancée, Palestine la Résistance, Palestine la Liberté, Palestine la Mère qui attend que tous ses enfants reviennent à la maison. Nous, les Palestiniens, nous avons une voix, c’est la voix de nos pères, de nos mères, de nos frères, de nos sœurs, de nos amis et de nos voisins. C’est la voix de la Palestine.
Les Palestiniens ont toujours raconté leur histoire. Mais les paroles d’un Palestinien n’ont jamais eu beaucoup d’importance. Elles sont généralement ignorées et écartées, et pas seulement par les sionistes et leurs partisans. Les Palestiniens ne sont pas autorisés à raconter leur propre histoire, ils sont considérés comme « non pertinents » et leurs histoires sont qualifiées de « partiales ». Les sionistes, par contre, sont les bienvenus pour parler en leur propre nom, au nom des Palestiniens et du monde entier, et leurs dires sont considérés comme « équilibrés » parce que les sionistes sont pour toujours « pertinents ».
Quand un accident de voiture se produit à Oman, faites venir un sioniste qui analysera, pour les spectateurs, les auditeurs et les lecteurs, que le motif derrière les accidents de voiture dans le monde arabe, c’est l’absence de relations diplomatiques pleines et entières avec Israël. Quand des inondations détruisent le Pakistan, et que des tremblements de terre secouent l’Iran, faites venir un sioniste pour expliquer aux spectateurs, aux auditeurs et aux lecteurs que les inondations et les tremblements de terre sont « la punition de Dieu » sur tous ceux qui s’opposent au « peuple élu de Dieu ». Quand une mosquée doit être construite à New-York, faites venir un sioniste qui expliquera aux spectateurs, aux auditeurs et aux lecteurs que le « 11 Septembre » est la nouvelle religion du monde « civilisé », que c’est le problème de « nous contre eux » pour que les drapeaux verts ne remplacent les bandes blanches, rouges et bleus et les étoiles, et pour que les minarets ne remplacent les câbles d’antennes et pour que l’Arabe ne devienne la langue officielle des Etats-Unis et de l’Union Européenne. Et lorsque Mars est envahi par « le monde civilisé » sans aucune raison, hormis la sempiternelle « propagation de la démocratie et de la liberté », faites venir un sioniste qui fera entrer dans les têtes des spectateurs, des auditeurs et des lecteurs, une bonne fois pour toutes, que « pour la sécurité d’Israël, nous devons envahir les planètes et les galaxies, abattre leurs populations, détruire leurs maisons et leurs champs parce que le prochain holocauste arrive, on ne sait ni quand ni où ni comment, mais il arrive. Et c’est pourquoi nous devons les tuer tous pour empêcher un autre holocauste. » Et quand un enfant palestinien est kidnappé dans son lit en pleine nuit et torturé par un officier du renseignement israélien pour le forcer à avouer quelque chose qu’il n’a pas fait, demandez à un « sioniste expert des questions palestiniennes, du Moyen-Orient, et de la terre » et il vous dira que l’enfant palestinien est en réalité reconnaissant d’être torturé, qu’il y prend du plaisir et qu’il en redemanderait, n’était l’intervention de « fanatiques », dont la seule tâche est de ternir l’image de « la seule démocratie du Moyen-Orient », du « défendeur des droits de l’homme », et de l’endroit le plus parfait de toute la galaxie qu’est Israël. Et pendant que les sionistes sont autorisés à raconter leurs fables 24h sur 24, à expliquer, analyser, et exposer le « problème avec les Palestiniens » et pourquoi « les Palestiniens ne sont pas des gens de paix » tandis que les criminels de guerre Rabin, Shamir, Sharon, Barak, Livni et Netanyahu représentent « l’incarnation de la paix, de l’amour et de l’humanité », les Palestiniens demeurent « non pertinents » quand il s’agit de leur propre liberté, de leur droit, de leur terre, et même de leur propre vie.

Quand les Palestiniens racontent leur histoire, on y prête rarement attention, à moins bien sûr que l’histoire ne soit écrite par un non-Palestinien. Et lorsque nous, Palestiniens, nous racontons notre histoire assez fréquemment pour que certains y prêtent attention et l’écoutent, on dira : c’est de la propagande. On nous demande de fournir des « preuves » que le jeune homme assassiné de sang-froid par les forces israéliennes d’occupation (FIO) devant des dizaines de témoins n’était pas « un terroriste », tandis que les affirmations des assassins, c’est-à-dire les FIO, selon lesquelles le jeune homme qu’elles viennent d’assassiner de sang froid est « un terroriste », seront acceptées sans discussion. On ne demande jamais aux FIO de fournir la preuve de leurs affirmations ou de leurs fables, et bien sûr les dizaines de témoignages palestiniens sont écartés comme « non pertinents ».
On nous demande de fournir des « preuves » que la balle qui a tué la petite fille assise dans sa classe est à 1000% une balle « israélienne », et non une quelconque balle partie d’Amérique du Sud en direction du pôle nord et qui aurait en chemin touché la petite fille palestinienne qui lisait son livre de classe. La probabilité que la balle sud-américaine soit responsable de la mort de la petite fille est est supérieure à celle d’une balle israélienne, étant donné que la balle sud-américaine arrivée par les airs dans une salle de classe palestinienne, soit dit en passant au moment où des soldats israéliens tiraient en direction de l’école, n’est qu’une « magouille antisémite pour délégitimer davantage Israël et l’accuser de choses que les autres ont fait. » Ah, ces Sud-Américains, qui tirent sur des enfants palestiniens depuis l’autre côté de la planète et accusent ce pauvre petit Israël-haï-par-tout-le-monde-sans-raison. Et le fait que le point d’observation de l’armée israélienne positionné exactement en face de la classe ait à voir avec le ciblage des Palestiniens sur le chemin de l’école, du travail ou de la maison, sera aussi considéré comme « non pertinent ».
On nous demande de fournir des « preuves » que la famille palestinienne évacuée par la force de sa maison ancestrale bâtie sur sa terre ancestrale est bien « propriétaire » de la maison, en dépit du fait que la maison est plus ancienne que l’entité sioniste elle-même. Des colonialistes sionistes portant les traits de paysages lointains seront considérés comme les « enfants errants » revenant récupérer leur maison, tandis que les véritables propriétaires de la maison, qui portent les traits de leur terre, dont le sang et la sueur coulent sur leur terre et dont les racines plongent profondément dans le cœur de leur terre, seront considérés comme « non pertinents ».
On nous demande de fournir les « preuves » que Jarash, Deir Aban, Zakariya et tous les autres villages ethniquement nettoyés de leurs populations puis effacés de la surface de la terre par les sionistes, sont un fait et non une fiction, en dépit des millions et millions de réfugiés palestiniens qui portent ces villages dans leur esprit, leur cœur et leur nom. Ils nous demandent des « preuves » que ces villages ont existé, qu’il y a eu « nettoyage ethnique », alors que leurs dirigeants se vantent des massacres et de la destruction des maisons et des champs, alors qu’ils démolissent même nos cimetières pour effacer non seulement les vivants mais aussi les morts. Ils demandent des « preuves » alors qu’ils viennent d’Allemagne, de France, du Royaume-Uni, des Etats-Unis et de Russie et qu’ils occupent les maisons de ceux qui ont été expulsés pendant la Nakba. Ils demandent des « preuves » alors qu’ils construisent des musées, des écoles et des parcs sur nos morts, sur nos maisons et sur nos vies.
Et en dépit de l’océan infini de films documentant l’oppression du peuple palestinien par Israël, vous continuez à entendre des exigences de « preuves à fournir » aux « accusations infondées » visant uniquement à déformer l’image de l’entité sioniste éprise de paix. Et après les raids aériens, les bombardements et les massacres des civils palestiniens dormant dans leurs maisons, et après avoir pleuré sur les dizaines, les centaines et les milliers d’enfants, de femmes et de vieillards tués sans aucune raison hormis celle d’être Palestiniens, on continue à entendre des demandes de preuves, les Etats-Unis, l’Union Européenne, les Nations Unies et presque tous les autres et leurs médias respectifs qui continuent à exiger des « preuves » de nos « affirmations », alors que, souvenez-vous, quand des gangs rivaux de mafieux israéliens posaient des bombes dans leurs discothèques, magasins ou immeubles, tout le monde se dépêchait de relayer les allégations israéliennes selon lesquelles il s’agissait d’« attaque terroriste » palestinienne. Pas besoin de « preuves », les FIO ont parlé, ainsi soit-il.
Et lorsque les preuves des crimes de guerre d’Israël sont transmises en direct à tout l’univers, comme pendant le génocide israélien à Gaza, tout ceux qui avaient exigé des « preuves » sont devenus aveugles d’un seul coup, et l’entité sioniste qui, dans ce cas, n’est plus en mesure de déformer les faits, se contente de déformer la loi et de déclarer qu’à partir de ce moment-là, l’utilisation des bombes au phosphore est légale sur des zones résidentielles, et le monde entier se contentera en toute « conscience » d’opiner du chef et de féliciter Israël.
Et puis il y a les dizaines de milliers d’autres exemples de crimes de guerre perpétrés par Israël au vu et au su de tous, sans qu’aucune « preuve » ne soit « documentée », à part les témoignages des survivants qui sont « non pertinents » puisqu’ils sont Palestiniens. Lorsqu’Israël attaquait, par exemple, le camp de réfugiés de Jenin, qu’il commettait des atrocités puis dénonçait devant les caméras les fausses « allégations » palestiniennes et exiger des « preuves », rares sont ceux qui ont pris la peine de se souvenir que juste avant et pendant les atrocités, Jenin avait été déclarée « zone militaire fermée » et les journalistes interdits d’accès. Ce n’est qu’après le « nettoyage » du camp de réfugiés des pires traces de ses crimes de guerre qu’Israël a autorisé les journalistes à y entrer.
Alors, voyez-vous, la prochaine fois que vous vous demanderez pourquoi, à notre époque, avec toute la technologie qui nous étrangle, on a si peu de preuves de l’oppression des Palestiniens par Israël, sous forme de reportages vidéo en direct, sachez que c’est parce que l’armée d’occupation israélienne, « l’armée la plus morale du monde », commet ses crimes dans des « zones militaires fermées » à l’avance, sans présence de témoin, à part les témoins palestiniens, qui sont, eux, « non pertinents ». Et sachez que l’entité sioniste, « la seule démocratie au Moyen-Orient », ne permet généralement aux journalistes de travailler en Palestine occupée qu’après leur avoir fait signer des déclarations s’engageant à ne rien écrire qui puisse porter préjudice « aux meurtres systématiques des Palestiniens par Israël », c’est-à-dire à la « sécurité » d’Israël, c’est à dire en censurant tout ce qu’ils écrivent. Et les journalistes qui désobéissent à ces règles se voient interdire de faire d’autres reportages. Et sachez que cet Etat « protecteur des droits de l’homme », le « seul tenant de la liberté d’expression dans une mer de dictatures et de censure », n’hésitera pas à kidnapper le journaliste récalcitrant, à bombarder son bureau dans le local de l’agence de presse ou même à assassiner le caméraman qui osera filmer Israël en plein « travail humanitaire » sur les Palestiniens. Comment voulez-vous que ces journalistes osent nous filmer ? On comprend qu’ils préfèrent préserver l’anonymat de l’action humanitaire, comme par exemple à Haïti.
Il arrive aussi que, en dépit de la censure d’Israël, des preuves soient fournies parce que quelqu’un a filmé en secret les hauts faits et gestes de « l’armée la plus morale du monde », ou que quelqu’un a réussi à cacher le film avant que sa caméra ne soit cassée par les travailleurs humanitaires des Forces israéliennes d’occupation (FIO) intimidés par les caméras, ou parce qu’une gentille soldate sympathique des FIO, qui aime les Palestiniens à mort et qui veut juste apporter du rire dans la vie de ces Palestiniens austères qui ne comprennent pas les joies de la vie et ne veulent pas sourire à la caméra, a pu partager avec le monde les « meilleurs moments de sa vie », avant que « l’armée la plus morale du monde » lui explique qu’il vaut mieux garder secrets les beaux gestes, pas les révéler, parce que « le monde nous déteste et ne nous comprend pas. » Mais dans ces rares cas où, malgré la censure d’Israël, des preuves sont fournies, l’entité sioniste et son armée terroriste tiennent leur hasbara toute prête :
1. Nier les « allégations » ; car ce que disent les Palestiniens sont toujours des allégations/plaintes, des histoires à dormir debout. En revanche ce que disent les Israéliens sont toujours la réalité, les paroles de nul autre que « le peuple élu de Dieu ».
2. Ensuite, quand quelque journaliste imbécile (qui se retrouvera au chômage après l’article/reportage TV/entretien) va un petit peu au-delà que ce qui est permis et montre quelques vidéos ou photos qui ont échappé à la censure sioniste, l’entité sioniste (après bien sûr le processus habituel d’accusation du reporter d’incompétence professionnelle, d’être partial, de haïr Israël et d’antisémitisme) déclare que c’est une fabrication, une production « Palywood » et que « le monde entier est contre nous », alors qu’en fait, ce sont eux les experts en productions Zionwood (par exemple la production Zionwood “The Fantasy World of ZIONWOOD”).
3. Si la preuve est trop accablante et que les cris de « manipulations », « Palywood » et « prochain holocauste » ne donnent rien, alors l’entité sioniste s’excuse en soulignant que « l’incident » était un « incident isolé », un « acte honteux », « regrettable » et accompli par une personne « dérangée ». Un commandant de l’armée sioniste apparaîtra lors d’une conférence pour dire : « Voyez comme je suis triste de la perte de ce Palestinien, mais le soldat qui l’a tué, bien qu’il ait suivi les ordres des FIO, a agi seul, et bien que sa conduite soit commune dans l’armée israélienne, il ou elle ne nous représente pas ; et pour montrer aux Palestiniens notre sincère tristesse pour cette perte, nous récompenserons le soldat qui a accidentellement, alors qu’il travaillait seul, tué un Palestinien qui aurait pu, en grandissant, devenir un terroriste. Nous ressentons votre perte, mais c’est votre faute. » En fait, étant donné le nombre de tels « incidents » et de soldats « dérangés » qui servent dans l’armée d’occupation israélienne, et avec un minimum de connaissances en mathématiques, le résultat de cette équation est clair : les sionistes sont des assassins qui tuent les gens et volent leur terre.
4. En cas de massacres commis en direct devant les caméras au vu et au su du monde entier, et quand elle ne peut recourir à d’autres mensonges, l’entité sioniste utilise la formule magique de la légitime défense. Par exemple et entre autres, lors des massacres d’Al-Aqsa, de Jenin, de Gaza et de la Flottille internationale.
Les illustrations de la véritable nature du sionisme ne manquent pas : terrorisme, racisme et nettoyage ethnique de la population indigène, vol des terres, de l’histoire et de la culture. Les atrocités sionistes commises contre les Palestiniens sont innombrables, de même les atrocités sionistes que chacun de nous a expérimentées, dont il a été témoin ou qu’un proche, un ami ou un voisin lui a raconté. Mais pour l’instant, voici trois exemples, les autres suivront dans un prochain article.
MAHMOUD SALAH

Le 8 mars 2002, Mahmoud Salah, 23 ans, de Naplouse, a été tué de sang froid par la police israélienne des frontières. Selon divers témoignages visuels, Mahmoud a été arrêté au checkpoint militaire de Beit Hanina, fouillé et menotté. La police israélienne l’a déshabillé et, 30 minutes après son arrestation, et alors qu’il était toujours sous le contrôle de la police des frontières, Mahmoud a été exécuté. Un robot détecteur de métaux a été amené pour flouer le monde et faire croire que Mahmoud allait se livrer à un attentat-suicide. Un témoin, Yehiya al-Waari, 56 ans, a affirmé sous serment que Mahmoud « a été assassiné une demi-heure après son arrestation, après que la police l’ait totalement maîtrisé. » (…) « Vers 16h15 le vendredi, une patrouille des gardes frontières est arrivée au Troisième Projet du Projet de logement de Nuseibeh, à Jérusalem occupée, et a interpelé deux personnes qui passaient dans la rue, Randy, habitant du quartier Nuseibeh et Mahmoud, de la région de Naplouse. » (…) « Quand Mahmoud s’est approché, il a été immédiatement menotté, puis les policiers l’ont jeté contre ma voiture. Quelques minutes plus tard, une unité de déminage de la police est arrivée sur les lieux. » (…) « Un policier avait mis son pied sur le cou de Mahmoud, un autre lui tenait les jambes et un troisième les mains. Tous les voisins et moi-même nous avons vu, par les fenêtres de nos appartements et les balcons, comment il a été exécuté, une demi-heure après son arrestation. » (…) « Les membres des unités spéciales l’ont jeté à terre, découpé et enlevé ses vêtements avec une lame spéciale et ne lui ont laissé que son slip. » (…) « Des membres de la police régulière ont, depuis le début, clairement marqué leur désaccord avec le comportement des membres des unités spéciales qui ont exécuté Mahmoud et répété, en hébreu : ‘Tuons-le !’ » Al-Waari ajoute que la police israélienne des frontières a exécuté Mahmoud « à une distance de 40 à 60 centimètres… et l’a laissé, gisant sur le sol, pendant 40mn après sa mort. Puis ils ont fait venir un robot pour retirer une ceinture d’explosif. »
Les médias sionistes & Co ont répété la propagande de la police israélienne des frontières prétendant que la police israélienne avait tué un Palestinien qui allait mener une « attaque suicide ». Déclaration après déclaration, la police israélienne a tenté de justifier le meurtre. Un porte-parole de la police israélienne, Kobi Zarhad, a affirmé que Mahmoud « portait une ceinture explosive sur l’estomac et un détonateur sur la poitrine, » ajoutant que « cette personne a été tuée parce qu’elle n’a pas pu être maîtrisé. Ce n’est qu’après sa mort que nous avons pu retirer la ceinture d’explosifs. »
Dans un communiqué de presse, la police israélienne a eu le culot de déclarer que Mahmoud « a été maintenu au sol, la face contre terre, pendant qu’un expert en déminage tentait de désamorcer l’engin explosif. Ceci a duré plusieurs minutes. Pendant ce temps, le ‘suicide bomber’ a tenté à plusieurs reprises de déclencher la bombe en frottant sa poitrine contre le sol, dans l’espoir d’activer le détonateur. Pour empêcher le meurtre des policiers et du démineur, la police a tué le ‘suicide bomber’. La bombe a été désactivée à l’aide d’un robot démineur. »
Les Palestiniens qui ont assisté à l’exécution ont réfuté la version de la police israélienne des frontières et déclaré qu’il s’agissait d’une exécution, d’un meurtre de sang froid. A l’insu de la police israélienne, l’exécution a été filmée à partir d’un immeuble proche. La vidéo montre clairement comment Mahmoud Salah a été plaqué au sol, dévêtu (on ne voit aucune ceinture d’explosifs) puis exécuté. Un robot a été amené pour « démanteler » la ceinture d’explosifs inexistante. Les photos prises prouvent ce que les témoins ont dit et démasquent les mensonges israéliens. Une photo montre le corps presque nu de Mahmoud et on ne voit nulle part une ceinture d’explosifs. Elle montre Mahmoud mort, la face tournée vers le sol, comment le robot aurait-il désactivé l’engin explosif – visiblement inexistant ? Mahmoud a été arrêté, menotté, sous le contrôle des soldats israéliens et complètement maîtrisé pendant toute la demi-heure qui a précédé son exécution, ce qui contredit également le mensonge israélien selon lequel l’opération n’aurait duré que quelques minutes. Une autre photo montre des soldats maintenant Mahmoud au sol juste avant de l’exécuter. Si Mahmoud avait eu une ceinture d’explosifs attachée à la taille, les policiers israéliens l’auraient-ils bloqué au sol, face contre terre ? Se seraient-ils assis sur lui s’ils avaient eu 0,1% de doute qu’il portait une ceinture d’explosif ? Non, ils n’auraient jamais osé le faire. Un étaient SURS qu’il n’y avait pas de ceinture d’explosif ! Selon le Jerusalem Post, l’Inspecteur général de la police israélienne, Shlomo Aharonishky, a téléphoné aux deux policiers des frontières qui ont exécuté Mahmoud pour les féliciter personnellement.
(Voir les photos de l'assassinat publiées à l'époque par Al-Hayat Al-Jadeeda, "Images of an execution")
SABRI FAYEZ YOUNIS AL-RAJOUB
Le 14 février 2005, Sabri, un jeune de 16 ans habitant Doura, a été tué par un officier de l’occupation israélienne au checkpoint militaire proche de la mosquée Ibrahimi à Hébron. Selon les témoins, Sabri a été exécuté. Sa mère, qui s’est précipitée, a vu son fils criblé de balles, couvert de sang, et des policiers israéliens l’encerclant et riant en le montrant du doigt. Un photographe palestinien, Nayef Al-Hashlamoun, a pris une photo qui montre « l’humanité » des policiers israéliens après qu’ils aient tué le jeune non armé.

L’un d’entre eux sourit et montre Sabri gisant au sol, tandis qu’un autre semble « papoter » avec des amis, comme si personne ne venait d’être assassiné. Les témoins palestiniens du meurtre ont déclaré sur l’honneur à des organisations de droits de l’homme que le commandant israélien au checkpoint avait personnellement tiré sur Sabri à une distance d’une dizaine de mètres. Sabri a été touché à la poitrine, à l’abdomen, au bas-ventre et à la jambe droite. Le commandant israélien s’est approché du jeune et l’a poussé du pied pour vérifier qu’il était bien mort. Puis il a nouveau tiré sur Sabri trois balles dans la poitrine à un mètre de distance. L’armée d’occupation israélienne, comme toujours, s’est empressée de clamer que Sabri, le jeune sans arme, était armé jusqu’aux dents et avait tenté de poignarder un soldat israélien. On n’a trouvé aucun couteau sur le jeune.
Comme d’habitude, si rien n’est trouvé sur la victime, ni couteau ni bombe à présenter au monde, alors une arme est miraculeusement « créée » ou la victime est responsable de sa propre mort : il marchait, parlait, pensait d’une manière « suspecte » : « Les FIO ont affirmé qu’Al-Rajoub s’était approché des troupes israéliennes en faction près du Lieu saint musulman d’Al-Haram Ibrahimi dans la ville d’Hébron au sud de la Cisjordanie d’une manière « suspecte » et avait tenté de poignarder un soldat. Les témoins disent que le jeune n’avait pas d’arme et que les troupes des FIO l’ont tué de sang-froid. »
(Article asharq-alarabi.org)
J’aimerais vraiment savoir ce que signifie une manière “suspecte” : Sabri, 16 ans, marchait-il sur les mains ? Ou peut-être s’« approchait-t-il » du checkpoint en sautillant ?
Et pour ce qui est de l’utilisation sioniste du fameux prétexte de l’incident « isolé », le 30 mai 2005, Omar Radi Mahmoud Houshyyieh, 28 ans, de Yatta, a été assassiné de la même manière : les forces d’occupation israélienne stationnées à un checkpoint, dans la vieille ville d’Hébron, ont tiré sur Omar, l’ont tué, et ont affirmé ensuite qu’il avait tenté de poignarder un soldat. A l’hôpital, les médecins ont trouvé au moins 7 balles dans le corps d’Omar. Les habitants palestiniens du secteur ont démenti la version israélienne. Je me pose la question : Omar marchait-il ou parlait-il de manière suspecte ? Ou peut-être portait-il une chemise suspecte, ou un pantalon suspect ?
HUDA AL-KHAWAJA
Au cours d’un assaut de l’armée israélienne dans le camp de réfugiés d’Aida, à Bethléem, le 8 mars 2002, les soldats israéliens ont martelé la porte d’entrée de la maison de Huda Al-Khawaja à la recherche de « prétendues armes ». Alors que Huda s’approchait de la porte pour l’ouvrir, les soldats l’ont fait sauter à l’explosif, blessant grièvement Huda. Elle est tombée par terre, en sang, tandis que son mari et ses enfants l’entouraient, en larmes, suppliant les soldats d’aller chercher de l’aide médicale pour la sauver. Mais les soldats ont refusé et ont effectué leur fouille des soi-disant armes qui ne furent jamais trouvées. Pendant la fouille, les soldats ont détruit les meubles et abattu des murs, ignorant Huda qui agonisait devant eux. Huda, 31 ans, mère de 5 enfants, s’est vidée de son sang pendant une heure, avant que l’armée israélienne n’autorise finalement l’arrivée de l’aide médicale. Huda a bien été assassinée.
Quand l’histoire de Huda a été racontée par les Palestiniens, comme d’habitude, très peu les crurent. Mais deux semaines plus tard, une chaîne de télévision israélienne a décidé de faire fi de la censure israélienne et a diffusé un reportage montrant le raid israélien et ce qui s’était passé dans la maison de Huda. Le 19 mars 2002, CBC rapportait : « Lorsque CBC News a discuté avec Ismail Khawaja, à l’hôpital de Bethléem, au début du mois, il n’y avait aucune moyen de vérifier l’histoire qu’il nous racontait sur les circonstances de la mort de sa femme, jusqu’à ce que la Chaîne 2 israélienne diffuse la vidéo le week-end dernier. »
En d’autres termes : lorsque les Palestiniens racontent leurs histoires, « nous ne sommes pas sûrs qu’ils disent la vérité », à moins qu’Israël ne confirme ! Comme d’habitude, la « seule démocratie au Moyen Orient » et la « protectrice des libertés » n’a pas autorisé les journalistes à entrer dans le camp pour témoigner des atrocités que l’armée était en train de commettre. Seuls quelques médias israéliens sélectionnés ont accompagner les soldats, à condition que leurs reportages passent par la censure de l’armée. Une équipe a filmé l’explosion de la porte, Huda blessée et perdant son sang, par terre, et sa famille suppliant les soldats de l’aider. Le reportage montrait Ismail Khawaja « suppliant les soldats de laisser venir l’ambulance. La caméra a saisi la terreur de la fille de la femme, et les tentatives de son frère pour qu’elle ne montre pas sa peur aux soldats. Après que la femme ait été enfin emmenée, un des soldats regarde la caméra et dit : ‘Je ne sais pas ce que nous faisons ici. Purification, peut-être ? C’est sale ici. Je ne sais pas pourquoi un bon gars hébreu doit être ici, si loin de chez lui.’ Les soldats ont saccagé l’appartement, à la recherche d’armes (mon commentaire : rien n’a été trouvé). Une autre fille les suppliait de ne pas démolir le mur de la maison. Habituellement, les soldats cassent les murs pour passer directement dans la maison mitoyenne. »
Ci-dessous le reportage sur le meurtre d’Huda Al-Khawaja filmé par les médias israéliens autorisés à accompagner l’armée pendant le raid.
Après la diffusion de ce document, l’armée d’occupation israélienne a annoncé que cette vidéo « l’embarrassait », c’est-à-dire que la diffusion de la vidéo la dérangeait non pas l’action des soldats.
Ranaan Gissin, maître es-Hasbara qui est toujours sur les chaînes de TV après chaque atrocité israélienne pour défendre les massacres israéliens et justifier l’assassinat de civils palestiniens, et accuser les Palestiniens d’être responsable de leurs propres massacres, a déclaré, sur le fait de laisser une mère de 5 enfants se vider de son sang : « J’aurais espéré un petit peu plus d’autocensure de la part des médias israéliens ». Et peut-être un petit peu plus de Zionwood, vous ne croyez pas, M. Gissin ? Peut-être que les chaînes TV auraient dû monter la vidéo un petit peu avant de la diffuser pour qu’on puisse voir Huda suppliant elle-même qu’on l’aide, ou peut-être auraient-elles dû la modifier un petit peu pour montrer que ceux qui ont enfoncé la porte à l’explosif et saccagé la maison n’étaient pas des soldats israéliens mais quelques « terroristes » qui voulait ternir l’image de « l’armée la plus morale du monde ». Le rapport ajoute : « L’armée, après avoir essayé d’empêcher la diffusion des images, a admis que les actions des soldats avaient dépassé les limites ce que le public peut accepter. » Donc, d’abord, essayez de supprimer les images des atrocités auxquelles se livre sans cesse votre armée, et si vous n’y arrivez pas, faites semblant d’être angoissé, ahuri, mécontent et déçu par les atrocités que vous avez toujours encouragées. Le porte-parole de l’armée Olivier Rafowicz a qualifié ce qui s’est produit d’« erreur ». Une simple « erreur » !
Nous continuerons à vous raconter notre histoire, nous la raconterons chaque heure et chaque jour. Nous raconterons l’histoire du gamin assassiné sur le chemin de l’école, l’histoire de la grand-mère battue par des soldats israéliens de l’âge de ses petits-enfants, l’histoire du père battu et humilié par des soldats israéliens à un checkpoint, devant ses enfants, l’histoire de la mère obligée d’accoucher à un checkpoint devant des soldats hilares, l’histoire du fermier qui défend ses champs des colonisateurs sionistes qui sont venus incendier ses oliviers, ses amandiers et ses figuiers, l’histoire du pêcheur tué d’une balle pour être allé chercher à manger pour ses enfants, l’histoire du prisonnier enterré vivant dans une geôle obscure parce qu’il a osé rêver de liberté, l’histoire de la fillette qui était assise au sommet du colline, observant Jérusalem qui s’étendait devant elle et qui a juré de dire au monde la beauté des gens de cette belle terre, la grande injustice qui leur a été faite et l’esprit de résistance et d’obstination qui guide les Palestiniens pour récupérer leurs droits légitimes et leur liberté.
Nous continuerons à raconter notre histoire ; la vôtre et la mienne, jusqu’à ce que le monde ouvre enfin les yeux et les oreilles et retrouve sa conscience. Et pendant que nous vous raconterons notre histoire, l’entité sioniste continuera ses mensonges, ses fabrications et sa Hasbara, mais, finalement et au bout du compte, tôt ou tard, justice sera faite, les Palestiniens auront le dernier mot et la Palestine sera libre de la mer au Jourdain.