lundi 24 mars 2014

« Israël » et le vent du Nord

Par Ibrahim al-Amin
Cet article de Ibrahim al-Amin est paru le 21 mars 2014 dans le quotidien libanais Al-Akhbar, sous le titre "Israel should not ignore its northern border" ; il a été traduit de l'anglais par l'équipe du site Alahed.
« Parler d’un front ressuscité dans le Nord n’est plus une exagération ». Ce sont les propos d’un analyste du journal israélien Ha'aretz, dans un commentaire sur les développements militaires dans les fermes de Chebaa et le Golan occupés. Ce furent peut être les expressions les plus appropriées pour décrire la réalité aux frontières libano-syro-palestiniennes.
« Israël » et le vent du Nord

Des soldats israéliens déployés sur la frontière avec la Syrie observent le territoire syrien depuis le côté israélien de la frontière, près du village druze de Majdal Shams, le 19 mars 2014, dans les Hauts du Golan annexés par Israël (Photo: AFP-Menahem Kahana)

Depuis un an et demi, « Israël » posait ses estimations quant au front du Nord, selon lesquelles cette entité n’a ni les bras ligotés, ni libres d’agir. Ces estimations se fondent sur la conviction de l’ennemi sur le fait que Bachar Assad en Syrie, le Hezbollah au Liban et puis l’Iran n’ont pas l’intention d’ouvrir un front avec « Israël » en raison de leurs occupations sur la scène syrienne. Ces estimations ont été renforcées durant l’année dernière, suite aux raids israéliens contre des postes militaires syriens, sans aucune riposte de Damas.
« Israël » qui agit comme un enfant gâté, a jugé opportun de consacrer des règles similaires avec le Liban. Mais ces mêmes estimations ont été désavouées à la suite du raid aérien mené février dernier contre une position du Hezbollah à la frontière libano-syrienne.
Le problème d’« Israël » ne réside pas seulement dans son interprétation erronée de la nature de la riposte du pouvoir syrien ou du Hezbollah à ses provocations permanentes, mais plutôt dans sa conviction de pouvoir contenir la situation s’il agissait unilatéralement.
Les forces ennemies ont pilonné des postes syriens en face du Golan occupé. C’est vrai. Mais « Israël » est parfaitement conscient que ce pilonnage ne changera guère les nouvelles réalités. Le message de feu qui lui a été délivré dernièrement indique clairement ce qui suit : il n’est plus permis d’aller loin dans les interprétations unilatérales des réalités sur le terrain. « Israël » éprouvait peut être besoin de recevoir un message opérationnel, que le Hezbollah a envoyé de différentes manières. Mais ce message n’a pas été limité à la hausse du ton. Il fut douloureux. Ce fait place « Israël » devant des choix limités : dissimuler sa douleur, faire du tapage pour régler le problème ou riposter durement afin de contraindre la partie adverse à reculer.
Effectivement, « Israël » a tenté sa chance par le pilonnage d’un poste de la résistance aux frontières de la Bekaa avec la Syrie. Il n’a pas négligé le communiqué publié par le parti, confirmant le droit à la riposte. Inévitable. L’entité sioniste ignorait, pourtant, la nature et le lieu de cette riposte. Puis les faits se sont succédé : roquettes tirées sur un poste militaire près du mont Hermon. Tentative de faire exploser une bombe à la frontière avec le Golan occupé. Le Hezbollah n’a pas revendiqué cette attaque, mais « Israël » l’a accusé et espéré que ça soit notamment la riposte du Hezbollah. Une riposte jugée alors « pâle », prouvant un état de faiblesse qui renforcera la possibilité du changement des règles du jeu par l’ennemi.
Le Hezbollah connait parfaitement « Israël ». Il le connait même plus qu’il ne faut. Il connait encore plus quand l’ennemi reçoit bien le message. Il l’aide à l’assimiler et l’entraine à agir selon les attentes du parti. Ici, il est apparu que l’élève israélien devait recevoir une nouvelle dose de la leçon : une force des commandos du Hezbollah avance dans les fermes occupées de Chebaa. Elle dépasse toutes les mesures de sécurité et plante deux charges explosives. La première explose lors du passage d’une patrouille de commandants. La seconde est laissée aux soldats pour qu’ils la découvrent plus tard. Les deux bombes ont été aménagées d’une manière qui permet à « Israël » d’identifier le destinateur. L’entité sioniste s’est sentie embarrassée. Elle a répondu par des tirs dans l’air vers la région d’Odeysseh. Elle souhaitait, cette fois aussi, que la réponse du Hezbollah soit finalisée.
Brusquement survint la bombe du Golan. Cette bombe minutieusement préparée, comme ont affirmé les Israéliens. Des blessures non mortelles qui augmentent la suspicion. L’accusation ne peut être limitée au Hezbollah cette fois-ci. Ou précisément, on ne peut trancher la responsabilité du parti. « Israël » a répondu par le pilonnage de postes de l’armée syrienne, lui attribuant la responsabilité de l’opération.
La riposte militaire de l’ennemi s’est accompagnée de déclarations de responsables et de sources militaires, qui ont écarté la responsabilité des opposants d’Assad de l’attaque. Tous savent désormais qu’« Israël » voulait sa part du fromage syrien. Ses craintes du chaos à la frontière ne l’ont pas poussé à prendre des dispositions exceptionnelles. Ses responsables disent que durant trois années et suite au déploiement des rebelles syriens près du Golan, « Israël » n’a point été menacé. Mais à l’heure actuelle, l’ennemi estime que certains pavent la voie à une guerre d’usure, similaire au bourbier libanais ou même à la période précédant la guerre d’octobre 1973.
Bref, résumons la situation au profit de ceux qui veulent comprendre:
« Israël » reconnait que le combat du Hezbollah en Syrie vise à appuyer le pouvoir qui le soutient. « Israël » est donc conscient de l’objectif du parti qui combat afin de protéger sa résistance. « Israël » estime qu’Assad est incapable et réticent quant à la contre-attaque à cause de ses préoccupations sur sa scène intérieure. A la base de cette logique, il serait profitable pour l’ennemi ainsi que pour ceux concernés, de s’attendre, jour après jour, à un problème plus compliqué sur son front du Nord. La Syrie et la résistance ne désirent pas la guerre, mais croire que les deux parties ne possèdent pas la force de mener la bataille, constitue une illusion.
Les alliés occidentaux ont commis une énorme erreur dans la région, dans la mesure où toutes les entraves devant l’unification du front libano-syrien, face à « Israël », ont été éliminées.
Source : Alahed

Benjamin Netanyahou félicite l'armée après la mort de trois Palestiniens

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a adressé dimanche ses félicitations à l'armée après la mort de trois Palestiniens en Cisjordanie. "Notre politique est de frapper ceux qui nous frappent et ceux qui se préparent à nous frapper", a-t-il déclaré lors du conseil des ministres hebdomadaire, selon un communiqué de son bureau.
Des heurts sanglants ont éclaté samedi lorsque des soldats israéliens sont venus arrêter à Jénine (nord de la Cisjordanie) Hamza Abou al-Hija, 20 ans, membre de la branche armée du Hamas, les Brigades Ezzedine al-Qassam, et fils d'un important dirigeant du Hamas emprisonné par Israël. Hamza Abou al-Hija ainsi que Mahmoud Abou Zeïna, 19 ans, un combattant du Jihad islamique, ont été tués lors d'échanges de tirs impliquant d'autres Palestiniens.
Un autre jeune homme, appartenant au Fatah, le mouvement du président Mahmoud Abbas, qui contrôle les zones autonomes de Cisjordanie, a également trouvé la mort au cours des affrontements, et 14 Palestiniens ont été blessés, dont deux grièvement, selon des sources médicales et de sécurité palestiniennes. L'armée a justifié l'opération, qualifiant Hamza Abou al-Hija de "bombe à retardement", et affirmant que les soldats avaient ouvert le feu après que le jeune homme a tiré et blessé légèrement deux Israéliens en tentant de s'échapper.
Dans un communiqué conjoint, les Brigades Ezzedine al-Qassam, les Brigades Al-Qods (la branche militaire du Jihad islamique), et les Brigades des martyrs d'Al-Aqsa, groupe armé issu du Fatah, ont proclamé que "le sang des martyrs n'aurait pas été versé en vain". Les trois groupes armés ont affirmé que "les services de sécurité palestiniens portaient une responsabilité dans ce crime", dénonçant le "crime de coopération avec l'occupant, au prix du sang des meilleurs fils de la résistance".

Netanyahu : Aucune avancée dans le processus de paix

Jérusalem occupée – CPI
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a déclaré que les Palestiniens refusent de changer leur position concernant la question du droit au retour et la reconnaissance de l'Etat juif, ajoutant qu'il est impossible de dire qu'il y a un progrès dans les négociations.
"Mais nous continuerons le travail avec les Américains", a-t-il ajouté lors d'une réunion de son gouvernement hier dimanche 23/3.
De son côté le leader de l'opposition sioniste, Yitzhak Herzog, a appelé hier la communauté internationale à intervenir immédiatement pour empêcher l'échec des négociations Palestino-israéliennes, selon les nouvelles publiées par le site Web hébreu "Ritch Biet".
Il a ajouté que les Palestiniens et les Israéliens doivent comprendre que les négociations sont la seule option et non pas les mesures unilatérales.

Haniyeh à l'occupation : Vos menaces ont disparu à tout jamais

Gaza – CPI
Le Premier ministre palestinien, Ismaïl Haniyeh, a déclaré, en s'adressant à l'occupant israélien que ses menaces ont disparu à tout jamais, et que la résistance palestinienne cache bien plus que ce que l'on imagine.
"Toute agression commise par l'occupation aura un prix très élevé et le sang de Yacine est toujours dette auprès des Sionistes", a confirmé Haniyeh dans son discours lors du festival de la Fidélité et la stabilité organisé dimanche par le mouvement du Hamas, dans la ville de Gaza pour commémorer les martyres des leaders de la résistance.
"Nous avons pu  vous chasser de la Bande de Gaza lorsque nous n'avions que peu d'armes, mais aujourd'hui nous sommes plus forts, et la résistance de notre peuple est plus développée", a-t-il ajouté.
L'épopée de la résistance:
Il a souligné que cette histoire donne une leçon à ceux qui défendent la Palestine que le martyre et la résistance sont le chemin pour reprendre Jérusalem et el-Aqsa.
Il a poursuivi : "Ce qui s'est passé à Jénine hier confirme que la résistance unifie notre peuple, alors que les négociations les séparent. C'est le message du sang hier et c'est la vérité de notre peuple qui s'uni face à l'occupation".
Les tunnels ouvrent aujourd'hui une nouvelle stratégie dans le conflit avec 'ennemi, où les occupants seront chassés de la Palestine, selon Haniyeh.
Le Premier ministre palestinien a démontré que certains croient que le silence règne sur Gaza est le calme du faible qui possède des étroites comptes, mais la réponse était rapide que Gaza est capable de fabriquer la victoire.
Faibles défis:
A l'égard des défis confrontent la cause palestinienne, Haniyeh a indiqué: "Le peuple palestinien confronte des difficiles défis, mais nous ne souffrent pas des crises, nous avons des expériences avec les difficultés et les obstacles et aujourd'hui, nous célébrons la commémoration des martyrs, dont à la tête le Cheikh miracle, Ahmed Yacine".
Il a confirmé que la campagne féroce contre le Hamas a un clair objectif de renoncer aux principes et la résistance, mais les participants à ce festival confirment que Gaza entière est la résistance.
Carte pour la réunification de la patrie:
 Il a insisté que ce ciblage contre la cause palestinien exige que toutes les forces nationales et islamiques examinent la situation et étudient cette attaque féroce pour assumer leurs responsabilités.
Le responsable palestinien a déclaré que le chemin, l'option, la stratégie active et véritable pour s'avancer sur la route de la libération et le retour est de mettre fin à la division, la construction de l'unité national et le régime politique dans le cadre de l'AP et l'OLP sur la base des élections et le partenariat.
Le deuxième chose est de cesser les négociations avec l'ennemi, tout en insistant sur l'importance de travailler rapidement pour créer une stratégie nationale commune comprend tous les papiers de la force, y compris à la tête la résistance armée et toutes les formes de la lutte.
Message au Fatah:
Haniyeh a adressé un message au Fatah que le mouvement du Hamas et le gouvernement ne sont pas un côté dans les divergences internes du Fatah et qu'ils ne peuvent pas d'intervenir et que l'intérêt national exige l'unification du mouvement du Fatah avec toutes les forces palestiniennes dans un front unifié pour être ables de confronter l'ennemi.
Hamas n'intervient pas dans les affaires des autres:
Le Premier ministre a confirmé à toute la nation que le Hamas n'intervient pas dans les affaires des pays et qu'il n'a aucun rôle sécuritaire ou militaire ni au Sinaï ou partout en Egypte.
Il a ajouté :"Le Hamas est un mouvement de la libération nationale qui s'occupe à sa sauce avec ses partenaires dans la cour palestinienne", tout en niant toutes les accusations diffusés aux médias contre le Hamas.
Il a insisté que l'importance de travailler sérieusement pour mettre fin au blocus sévère imposé sur la Bande de Gaza et ouvrir le passage de Rafah; tout en assurant que l'ennemi israélien restera le seul ennemi central de la nation et le peuple palestinien et qu'il n'y aucun changement dans les priorités ou les agendas et a appelé la nation officiellement et sur le niveau politique à mettre la cause de Jérusalem et el-Aqsa à la tête de ses priorités.
Sur le chemin des leaders:
En parlant sur le festival, Haniyeh a dit: "Il est un grand honneur pour nous de parler dans cette journée sur nous leaders et professeurs qui ont habité dans les sommets et ont fabriqués l'histoire et aussi ont reconstruit l'équation. Les leaders qui ont conduit le peuple dans les étapes de la préparation mentale et religieuse vers les étapes du Djihad et la résistance armée".

samedi 22 mars 2014

Le régime sioniste empêche la mission d’enquête internationale de rencontrer les prisonniers palestiniens

IRIB- Le régime sioniste a empêché une délégation parlementaire de l’Union européenne de rencontrer les prisonniers palestiniens, incarcérés dans les geôles israéliennes.
Emer Costello, chef de la délégation qui a mené une mission d’enquête de 48 heures sur les détenus palestiniens dans les prisons israéliennes, a critiqué le régime sioniste pour n’avoir  pas coopéré avec les membres de cette mission d’enquête et pour les avoir empêchés d’entrer dans les prisons. « Nous insistons sur notre mission malgré les obstacles que nous dresse Israël », a-t-il martelé. Dans le même temps, les responsables américains ont fait part de la poursuite de l’aide financière des Etats-Unis à Israël après l’an 2017. A noter que Washington verse au régime sioniste 3 milliards de dollars par an sous forme d'aides militaires. Dans la bande de Gaza, deux citoyens palestiniens ont été blessés dans une attaque des militaires sionistes contre les rangs des manifestants.   

Iran : Pourquoi Israël re-parle de la guerre?

IRIB- Les bruits de botte se font entendre à nouveau du côté d'Israël qui dit vouloir frapper militairement l'Iran! Pourquoi? l'AP y consacre un article où l'auteur dit ne pas croire un seul mot de ce flot de menaces de guerre proféréés par les israéliens contre l'Iran : " en effet ce discours recurrent tenu par Tel Aviv est une tentative destinée à attirer à nouveau l'attention de la communauté internationale sur le nucléaire iranien, un dossier qui tend à disparaitre du devant de la scène. Israël veut aussi faire entendre son mécontenetement de la tournure que prennent les pourparlers entre l'Iran et les occidentaux". 
En effet, les autorités sionistes n'ont jamais renoncé à l'option militaire contre l'Iran mais depuis les négociations du novembre 2013 et la signature d'un accord intérimaire, les Iseraéliens agissaient comme si ils étaient frappés de torpeur! or, ils semblent désormais reprendre du poil de la bête et radicalisant leur discours . Netanyahu n'a d'ailleurs jamais cessé de critiquer les efforts diplomatiques pour règler la crise nucléaire, tout en exprimant ses vives inquiétudes de voir l'accord final aller dans le sens des intérêts des iraniens . ses critiques et ses mises en gardes sont restées toutefois sans écho, la communauté internationale ayant choisi la voie du dialogue. 
A présent, les autorités de Tel Aviv, déçus et dépités, en sont à chercher l'attention de la communauté internationale via une radicalisation de leur discours " . l'AP se réfère ensuite à la première page du journal Haaretz qui avait titré jeudi : " Netanyahu a donné l'ordre de frapper militairement l'Iran en 2014 et il y a consacré une somme de quelque 3 milliards de dollars . Cette information a suivi de peu les propos du ministre de la Défense ( de la guerre) Yaalon qui se désormais décidé à changer d'avis et à suivre la voie des armes face à l'Iran , puisque les Etats Unis ne veulent pas écouter les mises en garde d'Israël et prendre le danger nucléaire iranien au sérieux ". 
Le journal mentionne ensuite l'avis des experts qui soulignent la complexité d'une action militaire contre l'Iran dans l'état actuel des choses , ce qui les conduit à la conclusion suivante : " Certains courants en Israël cherchent à remettre l'option militaire à l'ordre du jour " dit Yoel Gazansky, le politologue israélien. Netanyahu n'a jamais assimilé la signature de l'accord de Genève. pour lui , il s'agit d'une erreur historique. la saisie en mer rouge d'un prétendu bateau iranien bourré d'armes à destination de Gaza n'a pas pu non plus produire les effets escomptés pour les israéliens. 
Netanyahu a tenté d'en saisir l'occasion pour mettre en relief le danger nucléaire iranien mais les pourparlers Iran/5+1 ont été repris sans qu'aucun pays tient compte des doléances du PM israélien. ce dernier a laissé éclater sa colère face à "l'indifférence" de la communauté internationale face à cette affaire, cete communauté qui " n'hésite pas à condamner la colonisation" !! " Mais quelles sont les chances de succès de cette nouvelle manoeuvre israélienne ? Qasi nulles à en croire les experts ! " Israël a choisi un très mauvais moment pour remettre sur le tapis la question des frappes des sites nucléaires iraniens . des questions plus urgentes comme celle de la crise en Ukraine et de la Crimée ont relégué au second plan le nucléaire iranien . A l'heure où les occidentaux négocient une entente avec l'Iran, les menaces de guerre d'Israël pourraient être ignorées au mieux et au pire, provoquer de fortes dissensions entre Israël et l'Occident. le politologue israélien Gazansky affirme : " les menaces d'Israël sont souvent creuses car si Israël frappe l'Iran en pleine négociations nucléaires irano occidentales, c'est lui qui est présenté comme un Etat belliciste, enclin à déstabiliser la région . en d'autres termes , Netanyahu menace militairement l'Iran , faute de mieux et puisqu'il n'a aucun autre levier de pression à sa disposition. 

Netanyahu veut une zone tampon en Syrie ..

IRIB- selon l'hebdomadaire Al Manar de la Palestine, le premier ministre israélien exige aux Etats Unis l'établissement d'unezone tampon au sud de la Syrie sur les frontières avec le Golan occupé.  cette demande a été formulée au cours de la récente visite de Netanyahu à Washington où il aurait  discuté avec ses interlocuteurs les détails d'un plan visant à créer cette zone tampon au sud de la Syrie. Israël ne cache plus sa préférence de voir instaurer en Syrie des émirats salafo-wahhabite et c'est en ce sens qu'il arme et aide les qaidistes non plus seulement en les aidant dans ses hôpitaux mais aussi en bombardant les positions de l'armée arabe syrienne , le cas échéant . 

Nouvelles manoeuvres militaires sionistes à Chebaa

IRIB- les militaires sionistes ont procédé à une énième série de manoeuvres militaires dans les fermes libanaises de Chebaa, tout proche du Sud libanais . les médias ont rapprté des explosions qui ont retebnti dans cette localité suite à ces manoeuvres. " Israël a procédé au tir des bombes éclairantes à 2/30 du matin dans la localité de Chebaa et dans celle du Golan occupé, rapporte la chaine libanaise Al Jadida. Le régime sioniste ne cache pas son envie d'en découdre avec le Hezbollah qui continue aux côté du régime syrien à remporter des succès militaire de taille face aux alliés takfiris du régime sionistes dans différentes régions syriennes . 

Soutien à la campagne BDS adopté lors de la dernière réunion du réseau européen des syndicats alternatifs et de base, à Berlin

Texte de soutien à la campagne BDS adopté lors de la dernière réunion du réseau européen des syndicats alternatifs et de base, à Berlin du 14 au 16 mars.
Nous soutenons l’appel de la société civile palestinienne : boycott, sanctions, retraits des investissements, jusqu’à ce qu’Israël applique le Droit international et les principes universels des Droits humains
Malgré l’avis de la Cour Internationale de Justice qui, il y a déjà 10 ans, a jugé illégal le mur qu’Israël a construit sur le territoire palestinien occupé, Israël a continué sa construction du mur colonial au mépris total de la décision de la Cour.
Après 47 ans d’occupation de la Cisjordanie palestinienne (y compris Jérusalem Est), de la Bande de Gaza et des hauteurs du Golan syrien, Israël continue à accroître ses colonies. Il a annexé Jérusalem-Est Occupé et les hauteurs du Golan et de grandes parties de la Cisjordanie à l’aide du Mur. 66 ans après que l’Etat d’Israël ait été établi principalement sur la terre ethniquement nettoyée de ses habitant-es palestinien-nes, une majorité de Palestinien-nes sont des réfugié-es, dont la plupart sont apatrides. D’ailleurs, le système de discrimination raciale contre ses propres citoyen-nes Arabes-Palestiniens derrière lequel il s’est retranché demeure intact.
Depuis 1948, des centaines de résolutions de l’ONU ont condamné les politiques coloniales et discriminatoires d’Israël en tant qu’illégales et ont appelé à des remèdes immédiats, proportionnés et efficaces. Toutes les formes d’intervention internationale et de tentatives de paix n’ont jusqu’ici pas convaincu ou forcé Israël à respecter les Droits humains fondamentaux et à mettre fin à son occupation et son oppression du peuple de la Palestine. En 2005, les représentant-es de la Société civile palestinienne ont lancé un appel international au Boycott, aux Sanctions et aux Retraits des Investissements contre Israël, à l’exemple de la lutte menée contre l’apartheid en Afrique-du-Sud :
« Nous, représentants de la Société civile palestinienne, invitons les organisations des sociétés civiles internationales et les gens de conscience du monde entier à imposer de larges boycotts et à mettre en application des initiatives de retrait d’investissement contre Israël tels que ceux appliqués à l’Afrique du Sud à l’époque de l’Apartheid. Nous faisons appel à vous pour faire pression sur vos Etats respectifs afin qu’ils appliquent des embargos et des sanctions contre Israël. Nous invitons également les Israéliens honnêtes à soutenir cet appel, dans l’intérêt de la justice et d’une véritable paix. Ces mesures de sanction non-violentes devraient être maintenues jusqu’à ce qu’Israël honore son obligation de reconnaître le droit inaliénable des Palestiniens à l’autodétermination et respecte entièrement les préceptes du droit international en :
1. Mettant fin à son occupation et à sa colonisation de toutes les terres arabes et en démantelant le Mur ;
2. Reconnaissant les droits fondamentaux des citoyens arabo-palestiniens d’Israël à une égalité absolue ;
3. Respectant, protégeant et favorisant les droits des réfugiés palestiniens à revenir dans leurs maisons et propriétés comme stipulé dans la résolution 194 de l’ONU. »
Nous syndicats européens, alternatifs et de base, soutenons l’appel de la société civile palestinienne au boycott, aux sanctions et aux retraits des investissements, aussi longtemps que celui-ci s'obstinera à violer le droit international, les résolutions des Nations Unies, les décisions de la Cour Internationale de Justice et les principes universels des Droits humains.
Il est essentiel de renforcer les relations entre syndicalistes palestiniens et européens, de développer des campagnes de solidarité, et de relayer les témoignages des travailleurs en Palestine auprès des syndicalistes et des travailleurs-ses, afin de faire connaître la situation d’apartheid, d’occupation militaire, de construction de murs et d’austérité néolibérale imposée au peuple palestinien.
Nous appelons les syndicats et les syndicalistes du monde entier d'aider à mettre en application ces mesures de boycott des consommateurs, de désinvestissement d'entreprises ou d'appels aux sanctions contre l'état israélien, ainsi qu'à rompre leurs relations avec le syndicat raciste israélien, la Histadrout.

Réseau européen des syndicats alternatifs et de base
alt                                  alt
Confederacion General del Trabajo  / Inicjatywa Pracownicza
 CGT - Etat espagnol                         /  OZZ IP – Pologne
alt           alt
 Confederacion Intersindical                             Intersindical Alternativa
     Etat espagnol                                                de Catalunya 
                                                                           IAC - Catalogne

 alt         alt
Confederacion sindical      /      Sindacato Intercategoriale Cobas
 Solidaridad Obrera           /      Lavoratori Autorganizzati   SI COBAS - Italie
S.O. - Etat espagnol

alt   alt
Unione Sindicale Italiana                    Confederazione Italiana di Base
USI - Italie                                           CUB - Italie
 
alt                alt
UNICOBAS – Italie           Ελευθεριακή Συνδικαλιστική Ένωση
                                        ESE - Grèce
alt          alt
Fédération SUD Vaud -                               Union syndicale Solidaires –
Vaud Suisse                                                  France

       alt                               alt
Confédération Nationale du Travail    /      Confédération Nationale des
 CNT – France                                    /    Travailleurs / Solidarité Ouvrière
                                                                      . CNT-SO – France

     alt      
Union Syndicale Etudiante Fédération Générale du Travail de Belgique
USE - Belgique



alt          alt
Ogólnopolski Związek Zawodowy          Associazione per i Diritti dei Lavoratori
   Inicjatywa Pracownicza                       Cobas / ADL COBAS                  
OZZ IP – Pologne                                         Italie

alt
Sindacato Autorganizzato Lavoratori Cobas                       
SIAL COBAS - Italie     

alt
Transnational Information Exchange
TIE - Allemagne                                                       
http://bdsfrance.org