dimanche 21 février 2010

Grandi : L'Unrwa a besoin d'urgence de fonds pour les réfugiés palestiniens

21/02/2010


"J'ai demandé au Premier ministre Saad Hariri de poursuivre la discussion sur le droit au travail (...) pour arriver à des solutions concrètes pour les réfugiés qui souhaitent être employés de façon légale au Liban", a affirmé M. Grandi./ AFP
Le commissaire général de l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) a lancé un appel aux pays donateurs pour renflouer le budget de l'organisation en difficultés financières, regrettant l'absence de toute perspective de règlement de la question des camps.
"Il est tragique que la communauté internationale n'ait pas encore trouvé de solution à ce problème", a déclaré Filippo Grandi, qui a pris ses fonctions en janvier, dans une interview accordée à l'AFP lors d'une visite à Beyrouth.
L'UNRWA apporte son aide à environ 4,7 millions de Palestiniens réfugiés dans toute la région du Proche-Orient. Ils se sont installés notamment en Jordanie, en Syrie et au Liban après la création en 1948 de l'État d'Israël, sans compter ceux qui ont le statut de réfugié dans les territoires palestiniens.
M. Grandi, dont l'institution connaît de graves difficultés financières, a rappelé que l'Unrwa avait besoin encore d'au moins 100 millions de dollars en 2010 pour venir en aide aux millions de réfugiés palestiniens. "L'Unrwa n'a pas de rôle politique, mais elle a un rôle moral qui est de rappeler à toutes les parties impliquées, mais aussi à tous les gouvernements qui ont une influence sur le processus de paix, que sans une solution juste et conforme aux résolutions de l'ONU à la question des réfugiés, il n'y aura pas de paix", a-t-il ajouté.
Au Liban, près de 400 000 Palestiniens vivent entassés dans 12 camps aux conditions insalubres, selon Unrwa. Certains avancent un chiffre plus proche de 250 000 à 270 000, car l'ONU n'a pas effacé de ses listes les réfugiés partis dans d'autres pays. Le Liban compte quatre millions d'habitants.
"Malheureusement, s'il n y a pas de solution, la situation va perdurer", souligne M. Grandi. Ca a été le cas pendant 60 ans, il y a des cas où l'on parle de réfugiés qui sont arrivés à leur quatrième génération".
La Constitution libanaise stipule que les réfugiés palestiniens ne peuvent bénéficier de la nationalité libanaise. Ils n'ont également pas le droit d'être propriétaires et ne peuvent accéder à certaines professions.
"J'ai demandé au Premier ministre Saad Hariri de poursuivre la discussion sur le droit au travail (...) pour arriver à des solutions concrètes pour les réfugiés qui souhaitent être employés de façon légale au Liban", a affirmé M. Grandi.
Le Liban absorbe 12 à 15% du budget total de l'UNRWA (près de 600 millions de dollars).
Le commissaire de l'Unrwa a annoncé que la première phase de la reconstruction du camp de Nahr el-Bared, dans le nord du Liban, rasé après des affrontements en 2007 entre l'armée et des islamistes, sera achevée vers la fin de 2010. L'organisation a demandé 450 millions de dollars pour reconstruire Nahr el-Bared et ses environs, mais n'a recueilli jusqu'à présent que 120 millions. "L'argent que nous avons à notre disposition nous permet de reconstruire près de trois des huit secteurs détruits", a ajouté M. Grandi. Il a indiqué par ailleurs que les fonds disponibles pour l'aide aux déplacés du camp de Nahr el-Bared (logement, produits alimentaires et sanitaires) allaient bientôt manquer.

L’assassinat d’Al-Mabhouh : une réussite tactique, mais un échec stratégique

[ 21/02/2010 - 02:05 ]
Palestine – CPI

L’exécution a été impeccable. Les tueurs sont venus et partis en paix. Tout a été bien réglé, comme une montre suisse. Cependant, à notre époque de grande technologie, tout est couvert par les caméras de surveillance. Il est clair maintenant que celui qui avait descendu le responsable du Hamas Mahmoud Al-Mabhouh se trouve mouillé jusqu’au cou.
Les renseignements étaient d’une qualité irréprochable. L’exécution a été impeccable. Les tueurs sont venus et partis en paix. Tout a été bien réglé, comme une montre suisse, les caméras de surveillance également. L’effet néfaste de cela a vite été exposé dans l’extraordinaire conférence de presse donnée par la police de Dubaï. De cette affaire, cette police s’en sort la meilleure.
Personne n’aurait cru qu’il y avait lien entre les caméras de l’aéroport et ceux de l’hôtel. Toutefois, les camarades de Dubaï ont bien observé l’opération, en exploitant bien toutes les possibilités de la nouvelle technologie. Ils ont vite exposé les passeports de onze tueurs au monde entier.
Ironiquement, il est clair maintenant que certains de ces prétendus tueurs vivent et se régalent en "Israël". Ce ne sont pas eux les vrais exécutants, mais les personnes dont les identités ont été usurpées. En fin de compte, c’est une réussite tactique, mais un échec stratégique.
L’assassinat d’Al-Mabhouh pousse le monde d’un seul coup vers une nouvelle ère. Dans cette nouvelle ère, aucune mission secrète ne sera possible sans une supériorité technologique permettant de brouiller, de contrôler, de toucher les banques de données et de photos.
Très bientôt, les caméras et les moyens de recherche seront biotechnologiques. Cela veut dire que toute action de tout lieu, de toute position et de tout temps sera visionnée autant de fois qu’on veut. On n’aura plus le pouvoir de les duper, comme les tueurs ont essayé de le faire. Avec cette technologie, toute personne est reconnaissable, derrière la coiffure, la barbe, les lunettes. Ce sont des moyens accessibles infalsifiables. Un vrai cauchemar.
Ce grand frère nous regarde de partout, de chaque ascenseur, de chaque couloir, de chaque aéroport. On ne pourra plus essayer d’y échapper. Les tentatives de dissimulation seront inutiles. Il s’avère que désormais, le contrôle de passeports à l’aéroport pourra être lié à l’accueil de l’hôtel, puis aux ascenseurs et aux couloirs.
En fin de compte, on constate que les passeports appartiennent à des citoyens israéliens innocents qui seront désormais recherchés par Interpol international. La gêne est grande.
Nous avons une idée de ceux qui sont derrière l’assassinat de Dubaï. Pourtant, si une telle action avait été produite par une organisation britannique, il y aurait eu une séance d’écoute au parlement.
Aux Etats-Unis également, il y aurait eu une grande gêne face à une telle action. Tout est parfait professionnellement et invoque le respect, sauf une petite faute marginale n’a pas été respectée, comme brouiller les caméras de l’aéroport et de l’hôtel, même après coup.
Apparemment, cela arrivera au prochain assassinat par un service international de renseignements, ce qui ne s’est pas passé cette fois-ci. Il faudra beaucoup d’explications dans les prochains jours. Probablement, il faudra aussi beaucoup de compensations. Mais il n’est pas sûr qu’Al-Mabhouh vaille tout cela.
Article écrit par Ben Kasbit dans le journal hébreu Maariv, le 17 février 2010 Traduit par le CPI

Hamdan demande à l'Europe d'adopter une position sévère contre le Mossad

[ 20/02/2010 - 10:48 ]
Damas - CPI

Le représentant du Hamas, au Liban, Oussama Hamdan a renouvelé  les déclarations de son mouvement que le Mossad est explicitement impliqué au crime d'assassinat de l'un de ses leaders, Mahmoud al-Mabhouh, à Dubaï, le 19 janvier passé.
"La communauté internationale doit prendre des mesures très sévères contre l'état de l'entité sioniste qui viole solennellement toutes les lois, règles et normes internationales, notamment la sécurité internationale", a contesté Hamdan contre la politique de deux poids deux mesures.
Lors d'un entretien avec la chaîne d'al-Jazeera, le vendredi soir 19/2, Hamdan a dit que le crime d'assassinat contre le martyr al-Mabhouh a été stupidement commis pour que le monde entier découvre l'aspect criminel et terroriste du gouvernement sioniste et son réseau sécuritaire extérieur, le Mossad qui perturbe les relations de la communauté internationale, chose qui affirme qu'"Israël" est une entité terroriste qui viole la sécurité internationale.
Le leader du Hamas a demandé aux pays occidentaux, notamment ceux dont leur souveraineté a été violée par le Mossad en utilisant leurs passeports dans ce crime d'assassinat très flagrant, à adopter des mesures très sévères contre l'occupation israélienne et les dirigeants du Mossad.
"L'implication des nationalités internationales au crime d'assassinat d'Al Mabhouh, à travers l'utilisation de divers passeports, va exposer les ressortissants de ces nationalités au risque, et le monde entier va les considérer comme des espions si leurs pays n'adopteraient pas des positions claires face au Mossad", a souligné le dirigeant du Hamas.
Hamdan a fait rappeler que le leader du Hamas était recherché par l'occupation pendant des décennies, mais cela ne l'a pas empêché de poursuivre ses missions, alors que le Hamas ne va pas laisser ce crime passer facilement, on doit prendre toutes les mesures nécessaires et que la réplique sera certainement planifiée selon les agendas du Hamas et séparément de sa politique officielle envers les parties impliquées dans ce crime stupide.

Al Rachq : Le Hamas s'attache grandement à la protection de ses dirigeants

[ 20/02/2010 - 13:44 ]
Damas- CPI

Le responsable au Hamas, Ezzat al-Rachq a affirmé que le Mossad sioniste est le seul responsable du crime d'assassinat contre le leader aux brigades d'Ezzeddine Al Qassam, la branche militaire du Hamas, Mahmoud al-Mabhouh.
"Le crime d'assassinat vient dans le cadre de la guerre sauvage continuelle de l'occupation israélienne contre le peuple palestinien et sa résistance nationale", a souligné al-Rachq.
Le responsable au Hamas a refusé d'accuser tout côté palestinien avant que les enquêtes de la police de Dubaï ne soient totalement terminées.
"C'est une stratégie du gouvernement terroriste dirigé par le premier ministre sioniste, Benjamin Netanyahu, et Avigdor Liberman, et leurs crimes contre le peuple palestinien dans les territoires palestiniens occupés en 1948, en Cisjordanie et la Bande de Gaza, qui n'ont pas cessés", a ajouté le leader du Hamas lors de ses déclarations de presse, le vendredi 19/2.
Al Rachq a confirmé que le Hamas écarte d'étendre la guerre, tout en soulignant que si l'occupation israélien décide de l'étendre, les palestiniens vont se défendre avec acharnement et héroïsme comme il était le cas durant la récente guerre sioniste sauvage contre la Bande de Gaza.
"Le Hamas cherche tous les moyens nécessaires et efficaces pour protéger son peuple et ses dirigeants", s'est réitéré al-Rachq.
Le leader du Hamas s'est montré très inquiet de la poursuite des coopérations sécuritaires de l'autorité palestinienne avec les services de renseignements sionistes, en les qualifiant de très dangereuses que toute implication dans le crime d'assassinat d'al-Mabhouh, tant que les crimes des opérations sécuritaires contre les résistants en Cisjodanien (dont les tortures, les arrestations, les assassinats) ne cessent pas. 

Les médias hébreux critiquent largement l'échec du Mossad et de son chef "Dagan"

[ 20/02/2010 - 11:35 ]
Al-Qods occupée- CPI

L'implication stupide du Mossad dans le crime d'assassinat contre l'un des dirigeants des brigades d'al-Qassam, l'aille militaire du Hamas, Mahmoud al-Mabhouh, à Dubaï, la nuit du 19 janvier passé,  a provoqué de fortes inquiétudes et critiques des médias hébreux contre le Mossad qui a utilisé sept passeports britanniques, trois irlandais, un français et autre allemand pour commettre son crime honteux, à Dubaï.
Le journal "al-Hayat", a dit dans son rapport paru, le vendredi 19/2, que les sionistes sont fortement inquiets après que la police de Dubaï a facilement et publiquement dévoilé l'implication du groupe qui a commis le crime d'assassinat, mais le plus étonnant dans cette affaire est que les 11 membres du commando qui ont exécuté cette opération ont laissé de nombreuses traces derrière eux dont des photos de leurs passeports britanniques, irlandais, allemands et français, en plus des étonnantes images des caméras de surveillance de l'hôtel, rendues publiques par les autorités de Dubaï.
"L'écrivain sioniste "Ary Shbit", a rapporté dans le journal hébreu Haaretz que le chef du Mossad "Maeir Dagan" est devenu aujourd'hui un symbole de honte pour l'état d'Israël, malgré qu'il était considéré comme un symbole national pour les israéliens à cause des opérations passées du Mossad", a souligné "al-Hayat".
Les médias hébreux ont suivi avec inquiétude les tensions entre l'entité sioniste et le gouvernement britannique et irlandais, après la convocation des deux ambassadeurs sionistes pour donner des explications officielles concernant la culpabilité du gouvernement sioniste dans ce crime d'assassinat.
Notons que la police de Dubaï s'est présentée très ferme en précisant que les passeports sont "vrais", au moment où la grande Bretagne a déclaré que le réseau criminel a utilisé de faux passeports, alors que le sénateur irlandais Mark Delly a souligné, le jeudi, à la radio militaire sioniste que l'utilisation des passeports irlandais indique la provocation d'une crise diplomatique entre Dublin et Tel Aviv.

L'utilisation des passeports européens par les membres du commando provoque par ailleurs la colère des gouvernements concernés, et que le chef de la diplomatie britannique, David Milibrand, s'est dit déterminé d'« aller au fond » de cette affaire.

Le Quai d'Orsay, À Paris, a réclamé des explications à l'occupation israélienne sur l'usage d'un passeport français.

De son côté, l'Interpol a lancé, jeudi, un avis de recherche contre les onze personnes identifiées sous leur nom d'emprunt et avec les photos figurant sur les passeports.

"Cette accumulation de pataquès a crée une ambiance fiévreuse dans l'entité sioniste, qui pourrait, au minimum, faire sauter certaines têtes au Mossad et au niveau des services sécuritaires sionistes", selon des médias hébreux.

Le père de Chalit accuse Washington de faire échouer l'opération d'échange des prisonniers

[ 20/02/2010 - 18:17 ]
Al-Qods occupée – CPI

Le journal hébreu "Yediot Ahronot" a rapporté du père du soldat sioniste capturé dans la Bande de Gaza, Gilad Chalit, lors de sa rencontre avec des organisations israéliennes et américaines que les Etats-Unis paralysent la réalisation de l'opération d'échange des prisonniers palestiniens avec son fils.
Dans son édition de vendredi 19/2, "Yediot Ahronot" a dit que le père de Chalit a informé la délégation des organisations américaines que des ministres au gouvernement de Netanyahu lui ont dit que les Etats-Unis ont précisé à Netanyahu qu'elles ne veulent pas réaliser l'opération d'échange des prisonniers de crainte que cela renforce le pouvoir du Hamas et affaiblisse Abbas, en conséquence, le gouvernement sioniste a renoncé à ses dernières positions envers l'opération.
Il a appelé les organisations sionistes aux Etats-Unis à pratiquer leurs pressions contre la direction américaine pour finir la tragédie de sont fils et de plus de 11 mille captifs palestiniens qui souffrent des pratiques inhumaines dans les prisons israéliennes à cause de la continuation de l'arrestation de son fils.

Les brigades de Nasser s'accrochent avec une force sioniste au sud de Gaza

[ 20/02/2010 - 17:31 ]
Gaza – CPI

Un groupe de résistants des brigades de Nasser Salah Eddine, la branche militaire du mouvement de la résistance populaire a fait face à une force sioniste qui s'est infiltrée aux alentours du passage de Kissoufim, au sud de la Bande de Gaza.
Dans un communiqué militaire dont le centre palestinien d'information a reçu une copie, les brigades ont dit, le samedi 20/2, que leurs résistants ont pu surprendre une force spéciale sioniste qui s'infiltrait au sud de cette région, et ont lancé un obus anti-blindés de type (K5C) sur une jeep militaire sioniste avant de s'accrocher directement avec les soldats sionistes en les obligeant de se retirer.
Les brigades ont affirmé la frappe directe de cette force sioniste, au moment où les avions militaires sionistes survolaient le ciel de la région.
Le communiqué militaire a dit que les résistants sont prêts pour défendre leurs territoires face aux  agressions sionistes continuelles.

L'occupation accentue ses campagnes d'arrestation contre les enfants palestiniens

[ 20/02/2010 - 17:21 ]
Al-Qods occupée – CPI

L'organisation des droits de l'homme qui travaille à l'entité sioniste "B'Tslem" a dit, le samedi 20/2, dans un rapport que l'armée de l'occupation israélienne a augmenté ses campagnes d'arrestation contre les enfants palestiniens au quartier de Selwan, dans la ville occupée d'al-Qods.
L'organisation a montré que les forces occupantes ont enlevé des enfants qui ont moins de 15 ans  qui ont été exposés aux enquêtes sous la menace.
Elle a ajouté que certains enfants ont dit que l'enquête leurs a causé des douleurs aux pieds et mains à cause des tortures et enquêtes continuelles.
A la fin de son rapport, l'organisation juridique a dit que l'enfant, Ahmed Siam, 12 ans, du quartier de Selwan a refusé de se prosterner à un officier sioniste lors de l'enquête en lui répondant : "je ne  prosterne qu'à Allah".

Deux blessés lors d'une invasion et des bombardements sionistes au sud de la Bande

[ 20/02/2010 - 10:59 ]
Khan Younès – CPI

Deux Palestiniens ont été moyennement blessés lors des bombardements des forces occupantes qui ont envahi, ce matin, le samedi 20/2, l'est du village d'al Karara, à Khan Younès, au sud de la Bande de Gaza.
Des sources locales et médicales ont dit que plusieurs chars sionistes ont envahi plus de 300 mètres à travers la porte d'al-Sarij, à l'est d'al Karara, à Khan Younès, où les forces sionistes tiraient, de façon hasardeuse, sur les maisons résidentielles, en blessant deux Palestiniens qui ont été transportés à l'hôpital de Nasser.
Les sources ont dit que cette incursion vient après un accrochage entre les forces occupantes et les hommes de la résistance qui ont fait face à cette invasion sioniste.
Les sources ont ajouté que les avions de guerre sionistes ont survolé le ciel de cette région.

Le Mossad échoue à mobiliser des agents au Liban.

[ 20/02/2010 - 10:16 ]
Beyrouth - CPI

Une source sécuritaire Libanaise a affirmé que depuis la découverte du réseau d'espionnage du Mossad, l'année passé, ce dernier n'a pas pu mobiliser d'autres agents au Liban.
Le journal koweïtien "al-Jarid" a cité selon cette source, le vendredi 19/2, que "les drones n'ont pas plus flotté dans le ciel du Liban en raison du manque d'agents sur le terrain pour les guider et communiquer avec eux."
 
La source a souligné que les nouvelles techniques de la sécurité libanaise, destinées pour capter ont été récemment obtenues de la France, en soulignant que l'occupation israélienne a été dernièrement forcée d'utiliser des avions fantômes et "F-16" pour des buts d'espionnage.
 
Il est à noter que les services sécuritaires libanais avaient annoncé, au cours de ces deux années, la détection d'un certain nombre de réseaux d'espionnage ayant coopéré avec le Mossad sioniste, dont des officiers de l'armée libanaise et de la police.

samedi 20 février 2010

« Nous sommes dans leur collimateur »

vendredi 19 février 2010 - 07h:13
Eugenio Garcia Gascón
Público
La Cour suprême israélienne a ordonné hier, la remise en liberté sous caution de 600 euros, de la pacifiste espagnole Jové Ariadna Marti, membre d’ISM (International Solidarity Movement), qui avait été arrêtée par des soldats israéliens à Ramallah (Cisjordanie occupée) dimanche matin à l’aube.
(JPG)
Ariadna Jové Martí y Bridgette Chappel, lors de leur comparution devant la cour suprême israélienne
Le plus Haut tribunal donne au procureur un délai de cinq jours pour répondre aux deux demandes de l’avocat qui défend la Catalane et sa camarade l’Australienne Bridgette Chappell. Ces deux demandes pourraient faire jurisprudence concernant les droits des étrangers qui arrivent dans le pays pour aider les Palestiniens.
Partie des « Zones A »
Une fois la décision du procureur annoncée, la Cour Suprême devra décider si l’irruption d’une dizaine de soldats israéliens dans le domicile où dormaient les deux activistes, dans la ville palestinienne de Ramallah, était licite, compte tenu que Ramallah fait partie de la Zone A qui est sous contrôle des Palestiniens selon les Accords d’Oslo, et dans laquelle les soldats israéliennes ne peuvent entrer que s’il existe un danger imminent pour la sécurité d’Israël.
La deuxième requête de la défense, pas moins importante, est de savoir si des militants étrangers, ou quiconque, a le droit de rester dans une Zone A lorsque leur visa, délivré par Israël, est périmé.
Omer Shatz, l’avocat qui défend les deux pacifistes, affirme qu’Israël n’a pas l’autorité d’expulser par la force une personne qui se trouve dans une Zone A.
Des semaines, voire des mois d’attente
La Cour Suprême a ordonné aux deux militantes - qui se trouvent en bonne santé et ont beaucoup de courage -, de demeurer en Israël et de ne pas entrer dans les territoires palestiniens jusqu’à ce que le cas soit résolu et que le tribunal décide si elles sont déportées ou si elles retournent à Ramallah.
La Cour peut mettre des jours, des semaines, voire des mois pour prendre une décision, surtout si l’une ou l’autre partie présente des recours.
Ariadna Jové, âgée de 26 ans, est entrée en Israël en août 2009 avec un visa de touriste de trois mois. En tant que membre d’ISM, elle s’était rendue dans les territoires palestiniens occupés, et elle n’en était pas sortie jusqu’à son arrestation dimanche dernier. Elle envoyait occasionnellement des articles journalistiques pour le site alternatif Rebelion.org.
ISM est le mouvement de volontaires internationaux qui s’est le plus impliqué dans la défense des Palestiniens. Ses membres réalisent grand nombre d’activités visant à protéger les Palestiniens des abus qu’ils subissent à cause de l’occupation militaire israélienne.
Ces dernières semaines, le gouvernement israélien a lancé une campagne de persécution des coopérants étrangers, en particulier ceux qui travaillent dans la zone occupée de Jérusalem. Les Israéliens croient que les volontaires d’ISM sont les plus "dangereux" parmi tous les étrangers.
Interview
A sept heures du soir de hier, Ariadna Jové Martí se trouvait dans la prison de Ram-leh en Israël, et négociait sa libération. La caution avait déjà été réglée et Ariadna se préparait pour passer sa première nuit à Tel-Aviv.
Quel est votre bilan de cette expérience ?
Il s’agit d’une expérience désagréable mais elle peut servir à éviter que la même situation se répète à l’avenir. Voilà mon espoir. Les militants internationaux sont dans le collimateur des Israéliens, qui n’hésitent pas à les enlever ou même les expulser.
Est- ce que cela a valu la peine ?
Je crois que cela a été une grande victoire pour nous deux mais aussi pour ceux qui nous suivront à l’avenir.
Que pensez vous faire maintenant ?
Nous devons maintenant attendre la décision de la Cour Suprême. Je crois que nous avons au moins réussi à transmettre à l’Espagne qu’il existe ici un conflit qui doit être résolu.
Quels sont vos souvenirs lors de l’arrestation ? C’était quelque chose de très choquant. Ils sont venus nous chercher directement dans nos lits et lorsque nous nous sommes réveillées nous avons vu une vingtaine de soldats et la maison encerclée. Tout cela nous a vraiment fait un grand effet.
Comment avez-vous été traitées ?
Je pense que nous avons été mieux traitées que d’autres détenues. Peut-être à cause de l’attention que nous avons reçu du consulat espagnol à Jérusalem ainsi que de l‘Ambassade de Tel-Aviv et des médias espagnols. Ils ont tous été très gentils et je veux les remercier.
9 février 2010 - Público - Vous pouvez consulter ces articles à :
http://www.publico.es/internacional...
http://www.publico.es/internacional...]
Traduction de l’espagnol : Inés Molina V.
http://info-palestine.net/article.php3?id_article=8195

Bientôt une loi contre les tee-shirts ostentatoires ?

publié le vendredi 19 février 2010
Lina Sankari
 
Une collégienne a été exclue durant trois jours pour « prosélytisme ». Elle portait un tee-shirt « Palestine libre » [1]
Ce pourrait presque être un sujet de philosophie. Où donc s’arrêtent la citoyenneté et le débat politique ? La direction du collège Claude-Bernard de Villefranche-sur-Saône (Rhône) a visiblement tranché : ce sera à la porte de la classe. À la mi-février, Zeyneb D., élève de troisième, est exclue de son établissement pour trois jours pour avoir porté un tee-shirt sur lequel il était inscrit « Palestine libre ». Après la loi de 2004 qui réglementait le port de signes religieux ostentatoires dans le milieu scolaire, peut-être pourrait-on suggérer d’adapter la législation aux tee-shirts.
Selon le collectif caladois pour le peuple palestinien (CCPP), qui compte parmi ses membres des enseignants, actifs ou retraités, ainsi que des organisations syndicales (FSU), et soutient la jeune fille, le « professeur d’histoire-géographie avait, dans un cours précédent, fait l’éloge d’Israël et repris à son compte et devant les élèves toute la rhétorique justifiant la colonisation de la Palestine ». Le lendemain, Zeyneb revient en cours avec son tee-shirt ; son professeur pousse des cris d’orfraie et la somme de le cacher ou de prendre la porte. Elle choisit de quitter la salle.
Plus intéressant encore, le professeur s’est sans doute senti contraint d’expliquer « politiquement » son geste. Le CCPP rapporte ainsi qu’il s’en serait « pris aux défenseurs de la cause palestinienne, les taxant de charlots et de charlatans ».
Dans la foulée, la direction de l’établissement rédige une notification de la mesure disciplinaire dans laquelle elle tient à peu près ce langage : « Considérant que les faits commis, à savoir l’acte de prosélytisme et le départ d’un cours sans autorisation avec refus d’obéissance, constituent une faute justifiant une sanction, une exclusion provisoire est prononcée à l’encontre de Zyneb. » Reste à savoir comment interpréter la référence au « prosélytisme » qui renvoie de fait au religieux. Est-ce à dire que la question de la création d’un État palestinien est circonscrite au conflit interreligieux ? Voire que Zeyneb, par extension et du fait de ses origines, distille, par la voie de son tee-shirt, une propagande promusulmane ? Et, par là même, peutêtre extrémiste ?
Le collectif caladois pour le peuple palestinien interroge de son côté : « Estce là l’enseignement ? L’humiliation et la violence traumatisantes infligées à une adolescente, est-ce là la pédagogie ? Nous entendons dénoncer une faute grave, et professionnelle et humaine, une attitude indigne d’un enseignant responsable. » Le collectif ainsi que la mère de Zeyneb réclament le retrait de la sanction. « Ma fille porte ce tee-shirt depuis deux ans. Cela n’a jamais posé de problème. Nos enfants ont le droit de s’exprimer. Palestine libre, c’est un message de paix. »
[1] Cette décision politique de la direction de l’établissement a déclenché de très nombreuses réactions. De nombreuses lettres ont été adressées à la direction du Collège, dont celle de Hind Khoury, déléguée générale de Palestine en France :
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411.8 ko
publié par l’Humanité
note : C. Léostic, Afps

Syrie, la cacophonie israélienne

publié le vendredi 19 février 2010
Michel Warschawski
 
La politique immature du gouvernement israélien s’est traduite par des propos menaçants d’Avigdor Lieberman à l’encontre du président syrien. Conséquence : on reparle de menaces de guerre.
Avigdor Lieberman a réussi à faire passer son adjoint, Danny Ayalon, pour un politicien modéré et responsable. On se souvient de l’humiliation que ledit Ayalon a récemment fait subir à l’ambassadeur de Turquie, et des excuses embarrassées qui s’en sont suivies. Mais à côté de la dernière attaque en date de Lieberman contre la Syrie, le précédent couac diplomatique ressemble à un incident négligeable …
« Les implications de cette attaque contre la Syrie sont largement plus dangereuses » estimaient les les éditorialistes du quotidien israélien Haaretz (5 février 2010) à propos des dernières déclarations du ministre israélien des Affaires étrangères sur le président Bachar Al-Assad.
Tenus devant le Forum des affaires de l’université de Bar Ilan, les propos du sulfureux ministre israélo-moldave visaient en fait un collègue, Ehud Barak, qui venait de déclarer qu’il était impératif de répondre positivement aux offres de paix du président syrien. Réagissant à ces déclarations, Lieberman s’est emporté : « Nous avons entendu mes émouvants appels à la paix avec la Syrie du ministre de la Défense … Quiconque pense que des compromis territoriaux détacherons la Syrie de l’axe du mal se trompe. Notre message à Assad se doit d’être clair : Non seulement tu perdras la prochaine guerre, mais toi et ta famille vous y perdrez le pouvoir. Ni toi ni ta famille ne resterez au pouvoir. » Au-delà de l’arrogante vulgarité du propos – qui est l’image de marque du ministre – il y a là une réelle menace de guerre et les dirigeants syriens ne manqueront pas de la prendre au sérieux. Comme nous le rappelle Alouf Ben, un autre éditorialiste du Haaretz, des menaces moins explicites ont déclenché la crise qui a mené à la guerre de juin 1967.
Dans une interview publiée par le New Yorker, le président syrien a réagi à cette cacophonie avec un humour qui ne lui est guère habituel : « Il faut un dictionnaire spécial pour comprendre les intentions d’Israël. Ce pays n’a pas de dirigeants politiques de valeur, comme l’a té par exemple Yitzhak Rabin, qui avait bien compris la signification que peut avoir chaque déclaration politique pour les différents acteurs Les Israéliens sont comme des enfants qui se chamaillent et font du tort à leur pays. Ils ne savent tout simplement pas quoi faire … Nous ne comprenons pas quelle est leur vision concernant le Moyen-Orient. »
S’il est vrai qu’il y a quelque chose d’infantile et d’immature dans la politique israélienne – ou plutôt dans a non-politique – Bachar Al-Assad ne doit pas prendre à la légère les menaces qui viennent de Tel-Aviv car c’est précisément quand le gouvernement « ne sait pas quoi faire », quand sa vision des évolutions politiques au Moyen-Orient se fait confuse, qu’il se met à aspirer à une redistribution des cartes. C’est à dire à la guerre. Car le rapprochement de Damas avec l’Europe et les Etats-Unis préoccupe le gouvernement Netanyahou et il va tout faire pour pousser à nouveau la Syrie dans les bras de l’Iran – dont elle voudrait bien se détacher – et redonner vie à ce concept de guerre qu’est « l’axe du mal ». En attendant le retour des néo-conservateurs à la Maison-Blanche.
publié par Siné Hebdo , "le journal mal élevé", hebdomadaire en vente dans les kiosques (2 euros) tous les mercredis.

Le Dubaïgate du Mossad

publié le vendredi 19 février 2010
Laurent Zecchini

Des lunettes, une fausse moustache et un chapeau… Les membres du commando qui ont assassiné, le 20janvier, dans un hôtel de Dubaï, le Palestinien Mahmoud Abou Al-Mabhouh, considéré comme le principal responsable de l’approvisionnement en armes du Hamas, n’ont pas trouvé mieux comme parade aux caméras de surveillance dont l’émirat a truffé ses bâtiments publics et ses hôtels, ce qu’ils ne pouvaient ignorer.
Les onze suspects auraient donc pris un risque calculé, celui de voir leurs visages, sans doute grimés, faire le tour du monde, en tablant que cette piste ne serait pas suffisante pour remonter jusqu’à eux, pas plus que celle des identités usurpées figurant sur leurs passeports. Les images rassemblées par la police de Dubaï montrent plusieurs membres du commando déambulant dans les couloirs de l’Hôtel Al-Bustan Rotana, certains vêtus d’un short, raquette de tennis à la main, apparemment sereins…
Qui étaient-ils ? Tout en se protégeant, pour des raisons patriotiques et de censure, derrière le fameux "AFMR" (according to foreign media reports, "selon la presse étrangère"), la plupart des journaux israéliens ne doutent pas de la responsabilité du Mossad, le service israélien chargé du renseignement extérieur, mais stigmatisent l’amateurisme des agents ayant mené cette opération, voire celle de leurs chefs.
Le ministre israélien des affaires étrangères, Avigdor Lieberman, est bien le seul à oser dire qu’il n’y a "aucune raison de penser" que le Mossad est à l’origine de l’assassinat d’un homme qui figurait en tête de la liste des individus dangereux qu’Israël souhaitait éliminer. M. Lieberman tente de sauver ce qui peut encore l’être de la discrétion habituelle du "kidon", le service action de l’une des agences de renseignement réputées les plus performantes du monde.
TROIS FAUTES LOURDES
Il est probable que le chef du Mossad, Meir Dagan, en poste depuis huit ans, va endosser le rôle de bouc émissaire, tant l’opération de Dubaï s’est accompagnée de fautes lourdes. La première est sans doute d’avoir choisi d’assassiner un responsable du Hamas dans l’un des rares pays arabes avec lequel Israël entretient une relation sans nuages.
La seconde est d’avoir fourni aux membres du commando des passeports de pays européens (Royaume-Uni, Irlande, Allemagne et France), ce qui, en principe, ne se fait pas entre pays amis. A Londres comme à Dublin, l’ambassadeur d’Israël a été convoqué au ministère des affaires étrangères pour fournir des explications.
La troisième est d’avoir usurpé l’identité de sept Israéliens, dont six ont la double nationalité britannique. Les intéressés ont trouvé une forêt de micros et de caméras pour s’en plaindre. Michael Barney, James Clarke, Jonathan Graham, Stephen Hodes, Paul Keeley, Melvyn Mildine et les autres n’ont pas apprécié d’être assimilés à des meurtriers.
L’un s’est dit "profondément choqué", un autre s’est déclaré "furieux, bouleversé et effrayé", un troisième a dénoncé "un vol d’identité"… La sophistication des mesures de contrôle dans les aéroports et la prochaine généralisation des passeports biométriques rend de plus en plus aléatoire la fourniture de fausses identités aux agents de renseignement.
RETOMBÉES POLITIQUES ET DIPLOMATIQUES
D’où le souci des services de se procurer de vrais passeports et d’emprunter de vraies identités. En 2004, c’est pour avoir été pincés en tentant d’acheter des passeports que deux agents du Mossad ont été emprisonnés pendant six mois en Nouvelle-Zélande.
Cette cascade de conséquences pour une opération censée être menée dans la discrétion va inévitablement poser la question de la responsabilité du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou. Alors que le succès factuel de cette mission – la "cible" a été éliminée et les membres du commando ont pu quitter l’émirat – est déjà obscurci par ses retombées politiques et diplomatiques, une chose est sûre : une opération aussi risquée ne peut avoir été décidée sans son feu vert.
Si la piste du Mossad devait se confirmer – elle ne le sera jamais complètement –, il vaudrait mieux, pour le premier ministre israélien, qu’il ait été tenu dans l’ignorance des détails de la mission. Car il n’y avait sans doute pas de moyen plus direct de pointer du doigt la responsabilité du Mossad que de choisir, sur les onze membres du commando, l’identité de sept citoyens israéliens !
M. Nétanyahou n’a décidément pas de chance avec le Mossad. Lors de son premier mandat de premier ministre, en septembre 1997, ce même service avait lamentablement échoué dans une tentative d’empoisonnement, en Jordanie, de Khaled Meshaal, aujourd’hui chef de la branche politique du Hamas. Les deux agents du service action (munis de passeports canadiens) avaient été arrêtés par la sécurité jordanienne. Israël avait dû fournir un antidote et libérer le chef spirituel du Hamas pour récupérer ses hommes.
Ironie du calendrier : des responsables du Mossad et du Shin Bet (sécurité intérieure) ont fait une rare entorse à leur discrétion, lundi 15 février, en participant à un débat à la Knesset – le Parlement israélien – sur la revalorisation de leurs salaires et de leurs retraites. Aucune décision n’a été prise. Probablement pour quelque temps… Laurent Zecchini
http://www.lemonde.fr/international/article/2010/02/18/le-dubaigate-du-mossad_1307666_3210.html#ens_id=1228030&xtor=RSS-3208

Ankara étend son rôle au Proche-Orient

publié le vendredi 19 février 2010
Laure Marchand
 
La diplomatie turque veut se poser en médiateur dans les conflits qui touchent la région.
Avec son sens aiguisé des retombées médiatiques, Recep Tayyip Erdogan n’allait pas se priver d’une telle tribune. Le week-end dernier, le premier ministre turc a profité du Forum mondial Islam-États-Unis, organisé au Qatar et auquel participait Hillary Clinton, pour fustiger l’inaction de la communauté internationale face à la situation humanitaire à Gaza. Il a inclus sans les nommer les États présents et tançait ouvertement l’Égypte. Mais le Qatar a déroulé un tapis rouge de compliments pour son hôte turc : le vice-premier ministre qatarien a qualifié de « voix des musulmans » l’un « des leaders favoris dans le monde arabe ». Ces éloges sont révélateurs de l’influence grandissante de la Turquie dans la région et du changement de perception des pays arabes à son égard. Profitant du déclin des puissances traditionnelles, comme l’Égypte et l’Arabie saoudite, les Turcs convoitent désormais le leadership régional.
Erdogan en « nouveau Nasser »
Cette conquête passe symboliquement par la cause palestinienne. « Le problème palestinien est une source de légitimité pour tout pays et dirigeant envers les populations arabes », explique Mustafa el-Labbad, directeur du Centre al-Sharq pour les études régionales et stratégiques, basé au Caire. Depuis son esclandre face au président israélien, Shimon Pérès, en 2009 à Davos, le chef du gouvernement islamo-conservateur a fait prendre à son pays un net avantage sur ses concurrents. Ses sorties musclées contre Israël lui valent même le surnom de « nouveau Nasser » dans la presse arabe et sa cote de popularité est au plus haut dans les opinions publiques.
Au-delà de ces succès oratoires, le retour de la Turquie dans une sphère en grande partie jadis intégrée dans l’Empire ottoman passe par une politique étrangère hyperactive. Après avoir tourné le dos à la région pendant la guerre froide, Ankara a normalisé ses relations avec ses voisins orientaux, a conduit les pourparlers secrets entre la Syrie et Israël en 2008 et intercédé auprès du régime iranien sur le dossier du nucléaire…
À défaut d’une médiation couronnée d’un succès diplomatique majeur, le gouvernement turc se pose en agent de liaisons dans les conflits régionaux. La semaine dernière, c’est une délégation de l’Alliance nationale irakienne, chiite, qui sollicitait son intervention pour aider l’Irak à apaiser ses tensions internes ethniques et externes. « Pour vendre ses produits et sécuriser les routes énergétiques, la 16e économie mondiale a également besoin que les relations avec ses voisins et les celles entre ces derniers soient stables », souligne Cengiz Candar, éditorialiste spécialiste du Moyen-Orient.
Longtemps perçue avec méfiance à cause de son alignement sur Washington, la Turquie a commencé à gagner la confiance dès 2003, lorsqu’elle a refusé de laisser passer les soldats américains sur son territoire pour envahir l’Irak. Une étude conduite par la Fondation turque des études économiques et sociales (Tesev) dans six pays de la région et dans les Territoires palestiniens montre que, non seulement son implication n’est pas perçue comme une ingérence, mais qu’elle est plébiscitée : près de huit personnes interrogées sur dix souhaitent que « la Turquie joue un plus grand rôle » et pensent qu’elle a « un impact positif sur la paix » dans le monde arabe. Pour Mustafa el-Labbad, si la Turquie « manque encore de réseaux et d’alliances à cause de son engagement tardif », elle bénéficie de liens culturels et historiques avec les pays arabes et représente un « islam moderne » qui joue en sa faveur : « L’ascension de l’Iran comme puissance régionale et comme “big brother” des chiites conduit de plus en plus les populations sunnites à se rapprocher de la Turquie. » La voie est d’autant plus libre pour les ambitions turques qu’elles concordent avec la politique de l’Administration de Barack Obama. « Les Américains essayent d’intégrer le monde musulman dans le système mondial, pour eux la Turquie est leur vitrine et peut servir d’exemple de pays démocratique », estime Mehmet Altan, un intellectuel turc. Un objectif qui conduit la Maison-Blanche à ne pas se formaliser lorsque Ankara ne suit pas sa ligne et défend ses propres intérêts.
Mais la Turquie ne doit pas tout à sa diplomatie : les séries télévisées turques, exportées dans tout le monde arabe, ont largement contribué à sa réputation « glamour ». La saga sentimentale Nour a été diffusée dans 22 pays et des millions de téléspectateurs ont suivi les péripéties amoureuses du héros Mohannad, un jeune Stambouliote au regard bleu de braise. Depuis la fin de la série, les touristes arabes ont pris d’assaut Istanbul.

Kouchner « envisage » un État palestinien avant un accord sur les frontières

20/02/2010
Le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner estime qu'« on peut envisager » la proclamation et une « reconnaissance immédiate » d'un État palestinien avant même les négociations sur ses frontières, dans une interview au Journal du Dimanche à paraître aujourd'hui. « La question qui se pose, en ce moment, c'est la construction d'une réalité : la France forme des policiers palestiniens, des entreprises se créent en Cisjordanie... », a-t-il déclaré. « Ensuite, on peut envisager la proclamation rapide d'un État palestinien, et sa reconnaissance immédiate par la communauté internationale, avant même la négociation sur les frontières », a-t-il ajouté. « Je serai tenté par cela (...). Je ne suis pas sûr d'être suivi, ni même d'avoir raison », a-t-il encore avancé.
Le Premier ministre palestinien Salam Fayyad avait déclaré son intention de donner naissance à un État palestinien indépendant et viable « dans les faits et sur le terrain » en 2011, quelle que soit l'avancée des discussions avec Israël. Toutefois, les négociations de paix entre Israël et les Palestiniens sont au point mort. Le président palestinien Mahmoud Abbas, qui sera en visite en France les 21 et 22 février, a accepté le principe de discussions indirectes avec l'État hébreu sous l'égide des Etats-Unis, mais il réclame des garanties de la part de Washington, selon son entourage.

Israël joue sur « l’absence de preuves » dans le meurtre de Mabhouh

20/02/2010
Deux mille manifestants se sont rassemblés hier près du village de 
Bilin, en Cisjordanie, pour protester contre la construction par Israël 
du mur de séparation. Les gardes-frontières israéliens ont tiré des 
grenades lacrymogènes pour disperser les manifestants qui ont tenté de 
s’infiltrer au travers de fils barbelés. Ammar Awad/Reuters
Deux mille manifestants se sont rassemblés hier près du village de Bilin, en Cisjordanie, pour protester contre la construction par Israël du mur de séparation. Les gardes-frontières israéliens ont tiré des grenades lacrymogènes pour disperser les manifestants qui ont tenté de s’infiltrer au travers de fils barbelés. Ammar Awad/Reuters
Proche-Orient Mis en cause, un haut responsable du Hamas dément toute implication dans l'assassinat.
Israël a rejeté hier les accusations de la police de Dubaï contre son service secret, le Mossad, suspecté d'avoir assassiné Mahmoud al-Mabhouh, un cadre du Hamas. « La police de Dubaï n'a fourni aucune preuve à caractère incriminant dans cette affaire », a déclaré à l'AFP un haut responsable israélien qui a requis l'anonymat. « Il n'existe même pas de preuve qu'il ait été assassiné », a insisté le haut responsable israélien. Il a aussi minimisé la portée des demandes d'explications de Londres, Dublin, Paris et Berlin aux ambassadeurs d'Israël dans ces capitales sur les passeports de leurs pays, apparemment faux, dont étaient porteurs les onze membres présumés du commando. Ces pays ont « seulement demandé à Israël de l'aide sur l'usage de ces passeports », a-t-il affirmé. Mais les médias israéliens laissent toujours clairement entendre que le Mossad est bien responsable de l'élimination de Mabhouh. Dans l'ensemble, ils justifient ce type d'opération, tout en s'inquiétant des complications que peuvent entraîner l'usage de faux passeports et des usurpations d'identité.
Par ailleurs, un haut responsable de la branche armée du Hamas, Nehru Massoud, a nié s'être trouvé à Dubaï le jour de l'assassinat et avoir été arrêté en Syrie dans le cadre de cette affaire, comme l'a affirmé un responsable de l'Autorité palestinienne. Il a accusé le « mouvement Fateh de chercher à porter atteinte à l'image du Hamas », et imputé le meurtre de Mabhouh au « Mossad et ses agents au sein de l'Autorité palestinienne ».

Le chef de la police de Dubaï avait fait état mardi de l'arrestation de deux suspects palestiniens résidant aux Emirats arabes unis et qui s'étaient « enfuis en Jordanie » après le meurtre. Ils ont été interrogés à Dubaï après leur extradition. Sur le site Internet du Hamas, un des dirigeants du mouvement, Mohammad Nazzal, a indiqué hier que ces deux hommes étaient « liés au Mossad » et travaillaient à Dubaï « pour une société immobilière appartenant à Mohammad Dahlane », un des dirigeants du Fateh et ennemi juré du Hamas.
Le ministère britannique des Affaires étrangères a en outre catégoriquement démenti hier avoir été informé du projet d'assassinat et de l'utilisation de faux passeports britanniques par le commando.  http://www.lorientlejour.com/category/M.O+et+Monde/article/647712/Israel_joue_sur_%3C%3C_l%27absence_de_preuves_%3E%3E_dans_le_meurtre_de_Mabhouh.html

Pour Amr Moussa, le danger d’une attaque israélienne est réel

20/02/2010
Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, a estimé que le danger d'une attaque israélienne contre le Liban est réel.
M. Moussa a clôturé hier une visite officielle de deux jours à Beyrouth où il a évalué avec les responsables libanais la situation dans la région, ainsi que les préparatifs du sommet arabe qui doit se tenir en Libye et les réserves libanaises exprimées à ce sujet.
Il a été salué à son départ par le directeur du protocole au palais Bustros, Georges Siam, l'ambassadeur d'Égypte au Liban, Ahmad el-Bediawi, le représentant de la Ligue arabe à Beyrouth, Abdel Rahman Solh, et le consul des îles Maurice, Salem Beydoun.
Répondant aux questions de la presse à l'aéroport, M. Moussa a qualifié de positives ses discussions avec ses interlocuteurs libanais, précisant avoir également abordé avec eux la question des menaces israéliennes contre le Liban ainsi que le dossier nucléaire iranien.
Selon lui, la possibilité qu'Israël lance une attaque contre le Liban n'est pas à écarter. « Il faut, a-t-il ajouté, se préparer à toutes les éventualités, protéger le Liban et le soutenir. »
M. Moussa n'a pas voulu commenter l'appel téléphonique du président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, à son homologue libanais, Michel Sleiman, à qui il a exprimé son soutien, et au secrétaire général du Hezbollah, sayyed Hassan Nasrallah, à qui il a demandé d'annihiler l'entité israélienne si celle-ci attaque le Liban. « Le président Ahmadinejad ne m'a pas appelé personnellement et je ne vois pas qu'un commentaire à ce sujet soit nécessaire », a-t-il dit.

Débat sur le sommet
Après avoir indiqué qu'il compte revenir à Beyrouth à la mi-mars, M. Moussa a souligné que la participation du Liban au sommet arabe de Tripoli ne pose pas de problème. « C'est un devoir et une responsabilité à assumer, mais il y aura un débat au cours des prochains jours autour du niveau de participation », a-t-il précisé.
Il convient de préciser dans ce contexte que les responsables libanais, notamment chiites, expriment des réserves sur le choix de Tripoli pour accueillir le prochain sommet arabe, alors que le sort de l'imam Moussa Sadr et ses quatre compagnons n'est toujours pas élucidé.
M. Moussa n'a pas voulu dire comment il peut aider le Liban à régler cette affaire en sa qualité de secrétaire général de la Ligue arabe, estimant qu'une telle question ne peut pas être traitée devant les médias.
Avant son départ, le secrétaire général de la Ligue arabe a rendu visite au ministre Adnane Kassar dans son bureau au siège de la Fédération générale des Chambres de commerce, d'industrie et d'agriculture des pays arabes.
Après avoir fait visiter les locaux à son hôte, M. Kassar s'est félicité de l'initiative du secrétaire de la Ligue arabe, estimant qu'elle est « indicatrice des relations solides entre la fédération et la Ligue, ainsi que du souci du secteur privé de coopérer avec elle afin de poursuivre notamment la mise en application des résultats du sommet économique arabe ».
Au siège de la fédération, M. Moussa a également pris part à une partie de la réunion que tenait le conseil libano-russe des affaires en présence de M. Jacques Sarraf. 

Des Sionistes profanent un cimetière dans la ville d'Al-Quds

[ 19/02/2010 - 16:38 ]
Al-Quds occupée – CPI

L’institution Al-Aqsa du patrimoine islamique constate qu’un groupe de Sionistes a profané le cimetière Mamanallah. A l’intérieur, ils ont bu de l’alcool et ont pratiqué d’autres actes immoraux.
Dans un communiqué dont notre Centre Palestinien d’Information (CPI) a reçu une copie, hier jeudi, l’institution dit que beaucoup de truands juifs y font leurs actes, en profitant de la partie du cimetière sur laquelle les autorités sionistes avaient mis la main et qu’elles ont transformé en un jardin public.
Les responsables de l’institution se sont trouvés choqués de voir des bouteilles d’alcool sur les tombes.
Ce sont les occupants israéliens qui portent la totale responsabilité de la profanation de ce cimetière où se trouvent les dépouilles de grandes personnalités de l’histoire islamique, inhumées au fil des siècles.

Des colons sionistes agressent des Palestiniens, dans la colonie évacuée de Homech

[ 19/02/2010 - 19:14 ]
Jénine – CPI

Des dizaines de colons sionistes du mouvement sioniste « Homech d’abord » ont attaqué, à une heure tardive d’hier jeudi 18 février 2010, la zone où se trouvait jadis la colonie de Homech, au sud de la ville de Jénine. Ils ont agressé les Palestiniens se trouvant sur place.
Des citoyens du village de Sila Ad-Dahr, situé à côté de la colonie, disent que les colons avaient fermé la route Jénine-Naplouse. Puis ils se sont mis sur un mont pour lancer des pierres sur les voitures palestiniennes. Une voiture a été gravement endommagée et un état de choc a régné sur la région.
La voiture endommagée appartient au docteur Ayman Robaiya, du village de Mithlon, dans le département de Jénine. En fait, il retournait d’une visite rendue à des clients que les colons avaient visés avec des pierres.
Notons que les forces israéliennes d'occupation ont évacué la colonie de Homech, après leur retraite de la bande de Gaza en 2005.

Dubaï appelle à l’arrestation du directeur du Mossad pour l’assassinat d’Al-Mabhouh

[ 19/02/2010 - 22:01 ]
Dubaï – CPI

La police des autorités des Emirats Arabes Unis/Dubaï a demandé à la police internationale "Interpol" d’interpeller le directeur du service de renseignements extérieurs israélien le "Mossad", si la responsabilité de son service dans l’assassinat d’Al-Mabhouh, un chef des brigades Ezziddine Al-Qassam, branche militaire du mouvement de la résistance islamique Hamas, est vérifiée.
Dahi Khalfan, directeur général de la police de Dubaï, a dit à la chaîne satellitaire Dubaï, hier jeudi 18 février 2010, que la police d’Interpol devra émettre un mandat d’arrêt à l’encontre de Maïr Doghan, chef du "Mossad", pour aider à le localiser et pour ensuite lui mettre la main dessus.
Toutefois, le chef de la police de Dubaï s’est montré très certain de « l’implication du service du "Mossad" dans l’assassinat du chef du Hamas Mahmoud Al-Mabhouh, à un taux de 99%, sinon 100% ».
Le chef Khalfan a réaffirmé que les passeports utilisés dans l’opération d’assassinat sont des « vrais ». Il a qualifié l’équipe d’assassins, et ceux qui les avaient envoyés de « stupides ».

vendredi 19 février 2010

Allons-nous vers un nouvel 11 septembre ? (1ère partie)

 Grande-Synthe,
Le 1er février 2010



Quelle que soit l’opinion que l’on se fait sur les attentats du 11 septembre 2001 (version officielle ou attentat organisé par la CIA ou le Mossad israélien), des faits incontestables découlent de ce fameux 11 septembre.

    La seule grande puissance dominante après la désintégration de l’Union Soviétique (USA) s’est donnée à elle-même un chèque en blanc, un quitus moral et politique lui permettant d’intervenir partout, quand elle le souhaite et par tous les moyens, au nom de la lutte contre le terrorisme.

    Ce concept « le terrorisme » dit international est assez flou pour pouvoir être appliqué à n’importe qui. Il a été défini au départ par l’axe américano-sioniste pour désigner à l’époque « l’islamisme » par opposition à l’Islam « modéré », c’est-à-dire, l’Islam des pays déjà sous la coupe américano-sioniste (pays du Golf, Égypte, Maghreb, Pakistan, etc..). Ces pays ont eu pour fonction de servir de bases et d’alliés aux États-Unis et de jouer également le rôle des «bons musulmans de service ». Cet appel à la croisade contre le terrorisme a été adressé également aux anciens ennemis des USA (Russie et Chine) afin de les embrigader sous la bannière américano-sioniste.

    Le premier objectif nommément désigné a été l’Afghanistan refuge des Talibans et de l’insaisissable Ben Laden. L’invasion et l’occupation de ce pays ont donc été décidées et menées à terme avec la complicité du gouvernement pakistanais, entraînant ce pays à son tour dans une guerre tantôt ouverte tantôt larvée.

    A cet ennemi fantomatique et insaisissable qu’est Al Qaida, les États-Unis et Israël en ont ajouté un autre l’Irak, un État souverain, un État sous embargo, totalement affaibli depuis la guerre du Golfe. L’agression contre l’Irak a voulu être présentée comme une croisade du bien contre le mal afin d’obtenir la caution des Nations-Unies (cette « respectabilité » que les puissants appellent le « droit international »). Cette fois-ci le montage mis en place par tout l’appareil propagandiste américano-sioniste s’est heurté à l’incrédulité d’une partie importante de l’opinion (les fameuses armes de destructions massives de Saddam Hussein n’arrivaient pas à convaincre) et surtout au refus de la Russie, de la Chine et de la France : membres du Conseil de Sécurité avec droit de veto.

    La Russie et la Chine ne pouvant pas ou ne souhaitant pas apparaître au premier plan, ce fut à la France de Jacques Chirac et de De Villepin, dans la meilleure tradition gaulliste, que revint la mission d’« accrocher » le veto. Les États-Unis et leurs alliés ont été ainsi obligés d’agresser l’Irak sans la caution de l’ONU (ce « machin » comme disait le Général De Gaulle).

   
    On peut considérer que depuis ce jour, les Nations Unies sont mortes même si leur siège à New-York continue à faire la fortune des grands restaurateurs locaux et autres lieux de divertissement destinés aux diplomates.

    Cette agression/occupation de l’Irak a répondu à plusieurs objectifs dont le premier et sans doute le plus important est d’avoir donné satisfaction à Israël et à son lobby nord-américain. Il s’agissait de briser un État arabo-musulman disposant à la fois d’eau (agriculture) et de pétrole, et de le morceler en trois entités ethniques et religieuses (Kurdes, sunnites et chiites). On a également liquidé ses élites soit par la corruption soit par l’assassinat (plus de 70 physiciens, chimistes et techniciens de haut rang dans le domaine nucléaire disparus ou assassinés). Enfin et surtout cette occupation renforce l’encerclement de la République Islamique d’Iran, principale ennemie d’Israël et de son lobby.

    A Gaza en décembre 2008, il s’est agi pour l’entité sioniste de mettre à l’épreuve M. Obama, élu en novembre avec en grande partie, les fonds du lobby sioniste mais également de vérifier par la pratique le nouvel axe régional Israël - pays arabes dits modérés, c’est-à-dire complices : Égypte, Jordanie et certains pays du Golfe. Le silence d’Obama, de Moubarak, sans parler de celui de Mahmoud Abbas, Président de l’autorité palestinienne ont bien montré la complicité unissant les USA, Israël et les gouvernements arabes assujettis au sionisme. Le silence tout aussi complice de l’Union Européenne a confirmé, si besoin en était, son alignement total sur la politique israélienne, alignement renforcé par le retour de la France dans l’OTAN, décidé par M. Sarkozy.

    L’échec relatif de l’armée israélienne sur le terrain et l’indignation croissante d’une partie de l’opinion n’ont fait que suspendre provisoirement la question de Gaza. Depuis, le territoire de Gaza est soumis à un total embargo avec la complicité de l’Égypte, des États-Unis, de M. Obama et de l’Union Européenne. Pendant ce temps, la colonisation sioniste de la Cisjordanie et de Jérusalem Est se poursuit, quoi que puisse dire M. Obama pour tenter de tromper l’opinion publique, notamment arabe. La Palestine demeure le pivot de ce conflit opposant la volonté de domination sioniste au reste du monde.

    Pour que tombent les dernières illusions sur la politique de « paix » de M. Obama, ce dernier a décidé l’envoi de 30 000 hommes supplémentaires en Afghanistan alors que toute solution militaire du problème est exclue et que la guerre contre les USA et ses alliés s’étend au Pakistan. Pendant que l’empire USraël s’enlise en s’élargissant (suite notamment au mystérieux attentat manqué du « terroriste aux sous-vêtements » et à une possible intervention américaine au Yémen), la situation économique globale ne s’améliore pas pendant que la Chine, la
Russie et surtout le front de la résistance (Iran, Hezbollah, Hamas) continuent de se renforcer.
    Nous reviendrons prochainement dévoiler ce qui n’a encore jamais été dit sur le 11 septembre.
   
   Le Président, M. Yahia Gouasmi

Allons-nous vers un nouvel 11 septembre ? (2ème partie)

  Grande-Synthe,
Le 6 février 2010

- Version officielle ? CIA ? Mossad ?...ou version officielle +CIA+Mossad -

    Alors une question vient immanquablement à l’esprit : la machine de guerre USraélienne n’a-t-elle pas besoin d’une « relance psychologique » à savoir d’un nouvel 11 septembre ?

    Doit-on s’attendre à une nouvelle provocation gigantesque permettant de mettre en application ce que Samuel Huntington, idéologue des néoconservateurs américains et des sionistes, a appelé le « choc des civilisations » ?

    Sous ce terme relevant de la philosophie politique, se cache en fait le nom de la troisième guerre mondiale qui sur le plan psychologique, économique et militaire, est en partie déjà commencée. L’ennemi est de plus en plus clairement désigné, il s’agit de l’Islam. La bonne vieille tactique oblige l’USraël à ménager provisoirement la Russie et la Chine afin d’empêcher une union entre ces trois entités. En Europe occidentale et notamment en France, la préparation psychologique bat son plein : référendum en Suisse concernant les minarets, débat en France sur l’identité nationale organisé par M. Sarkozy au cours duquel très vite le suspect désigné est le musulman. Alors que la France connaît environ 9 à 10 millions de chômeurs, travailleurs précaires, sous-payés et nouveaux pauvres, on nous fait découvrir que le problème essentiel du pays est dû à environ 1200 femmes portant la Burqa !

    Du député communiste M. Gerin à Éric Besson (passé du socialisme à Sarkozy), le débat s’accentue chaque jour à travers les médias, débat naturellement alimenté par tous les journalistes et intellectuels sionistes et amis d’Israël. La Belgique, la Hollande, l’Italie et en attendant l’Espagne, n’échappent pas à cette campagne dont le but est clair : en vue de la guerre qui se prépare contre l’Islam et notamment l’Iran, accréditer l’idée que les musulmans européens sont « une cinquième colonne », c’est-à-dire, un corps étranger au service de l’ennemi désigné (l’Islam).

     Dans une Europe minée par la crise économique et ayant perdu tous ses repères spirituels et idéologiques, cette propagande insidieuse, quotidienne et disposant de la totalité des médias, peut porter ses fruits même si pour l’instant, les populations européennes de souche semblent plus que réservées, estimant que leur problèmes principaux sont l’emploi et le niveau de vie. Il n’empêche que les graines de la haine et de la discorde sont semées tous les jours.

    Voilà pourquoi un nouvel 11 septembre se déroulant cette fois sur le sol européen est à craindre. Un nouvel attentat savamment orchestré et frappant une capitale européenne hautement symbolique telles Rome ou Paris n’est pas à exclure.

    Un tel attentat aurait plusieurs objectifs :

ressouder les populations européennes contre l’Islam notamment contre le camp de la Résistance (Iran, Hezbollah, Hamas),
justifier une agression contre l’Iran et/ou le Liban en réponse au pseudo-attentat,
Provoquer des heurts sanglants voire une série de guerres communautaires entre Européens non musulmans et musulmans.

    Un tel scénario, auquel on nous prépare, signifierait une victoire du lobby sioniste et en même temps, la disparition définitive de l’Europe occidentale comme force politique. L’Europe deviendrait alors officiellement ce qu’elle est déjà de fait : une annexe de l’USraël, gérée depuis Wall Street, contrôlée par le Pentagone via l’OTAN et prenant ses ordres à Tel Aviv. Il est évident que, compte-tenu des réalités géopolitiques, la Russie, la Chine et le Maghreb ne resteraient pas à l’écart d’une telle conflagration dont les effets seraient mondiaux, y compris en Amérique Latine.

    Une information de source russe bien inquiétante nous parvient. Le tremblement de terre qui a anéanti Haïti n’aurait pas une origine naturelle mais aurait pu être provoqué par le Pentagone.
Il s’agirait d’un premier test avant d’appliquer éventuellement la méthode aux nations récalcitrantes aux sionistes, notamment l’Iran. Le fait que la source soit russe ne doit pas laisser indifférent.
La Russie, par sa situation de pont entre l’Europe, l’Asie et le monde musulman, par son arsenal nucléaire est avec l’Iran, une des cibles potentielles du lobby militaro-sioniste.
De plus, son retour officiel au christianisme orthodoxe (dont on connaît les liens anciens avec les Chrétiens orientaux, en particulier de Palestine) est un élément à ne pas négliger, tout comme ses liens avec la Chine et l’Iran via le groupe de Shanghai.

    Tout conduit à ce que les dirigeants russes se sentent menacés par ce tremblement de terre en Haïti. La maîtrise par les USA de l’arme sismologique introduirait une nouvelle donne et un nouveau rapport de force.

       
    A suivre…                       
       
        Le Président,
    M. Yahia Gouasmi

Allons-nous vers un nouvel 11 septembre ? (3ème partie)

Grande-Synthe,
Le 12 février 2010

      
Ou comment on nous prépare à un méga-attentat en Europe ?

    Dans nos deux précédents articles du 1er et du 6 Février 2010, nous avons évoqué la possibilité d’un grave attentat sur le territoire européen, attentat qui tel le 11 septembre 2001, justifierait une nouvelle croisade antimusulmane, notamment une agression contre l’Iran. Ce risque a été également évoqué par les grands journaux du Proche-Orient. De nombreux sites web ont également répercuté cette éventualité mettant en garde l’opinion publique contre des attentats en des lieux hautement symboliques telles la cathédrale Notre Dame de Paris ou la Basilique Saint Pierre de Rome.

    Toute la machine de guerre de propagande de l’USraël est mobilisée de façon permanente et avance en ordre de bataille. Ainsi, lors de l’audition annuelle par la Commission parlementaire du Renseignement, les principaux dirigeants des services de renseignement nord-américains ont provoqué une certaine émotion en mentionnant la possibilité d’une cyber-guerre déclarée par la Chine menaçant ainsi tout le réseau informatique mondial :
http://www.senate.gov/fplayers/I2009/urlPlayer.cfm?fn=intel020210&st=1073&dur=10255

    Quand on connait l’imbrication actuelle des économies chinoises et américaines, une telle « agression » est pour le moins difficile à imaginer dans l’immédiat. Mais alors, pourquoi parler de la Chine si ce n’est pour faire diversion ? D’ailleurs, les participants à l’audition annuelle reviennent très vite à leur thème favori affirmant qu’Al Qaeda pourrait frapper les USA d’ici trois à six mois.

    Ici se trouve peut-être, le cœur de la diversion. En effet, qui dit Al Qaeda dit immanquablement islamisme et en citant le territoire nord-américain, on détourne provisoirement l’attention de l’Europe. Et si le prochain attentat programmé devait se produire en Europe Occidentale (Paris ou Rome) et non aux États-Unis ou au Canada ?
Des indices concordants et inquiétants semblent indiquer que nous sommes à la veille d’événements dramatiques.

      Partout, depuis les grands instituts d’analyse spécialisés jusqu’à un quotidien français Le Parisien, il est martelé quotidiennement à l’opinion que les risques d’attentat en Europe augmentent. Ainsi, le Centre d’Analyse Conjoint sur le Terrorisme, JTAC à Londres, a rehaussé le niveau d’alerte au Royaume-Uni. Le Parisien (éd. du 25.01.2010) fait état également d’une menace bien réelle en France. La préparation psychologique bat son plein.

    Le soutien inconditionnel et provocateur de M. Sarkozy et de M. Berlusconi à l’entité sioniste n’est pas seulement un choix politique délibéré. On a souvent l’impression que ces deux dirigeants cherchent à provoquer et à activer intentionnellement les réseaux

terroristes (au service de qui ?). On ferait alors croire à l’opinion, qu’un tel attentat est imputable aux « musulmans extrémistes » comme conséquence du soutien des gouvernements de l’Europe Occidentale à Israël et à la politique américaine (réintégration de l’OTAN et Afghanistan).

    Une semblable manipulation serait aux yeux du grand public en conformité avec la théorie dite du « choc des civilisations » de M. Huntington. La croisade antimusulmane, notamment contre le front de la Résistance, Iran, Syrie, Hezbollah, Hamas, pourrait commencer. Vue l’ampleur d’un tel conflit, personne ne peut dire jusqu’où il ira.

    Une opération de cette envergure aux conséquences incalculables suppose pour le moins deux conditions :

    - Une intoxication quotidienne de l’opinion combinant à la fois terrorisme, Islam et soutien à Israël est indispensable afin de créer partout des réflexes de peur et d’hostilité vis-à-vis de l’Islam. De la Burqa à la guerre d’Afghanistan    en passant par les menaces contre la République Islamique d’Iran, il existe un lien et un dénominateur communs : faire admettre comme inéluctable un attentat dit islamiste en Europe.
   
    - Le deuxième élément consisterait à choisir en Occident des cibles hautement symboliques et religieuses telles Notre dame de Paris ou la Basilique Saint-Pierre de Rome au Vatican. L’idée est de rallier une partie importante du monde chrétien autour de l’USraël et sous la coupe sioniste.

        Ce scénario catastrophe n’est nullement improbable. N’oublions pas que celui qui aurait évoqué la possibilité d’un 11 septembre 2001 quelques mois auparavant aurait été immanquablement traité de « conspirationiste » ou de fou.   

        Pourtant le pire n’est pas toujours certain, même si nous connaissons le mépris que le lobby sioniste et ses exécutants portent à l’opinion publique, ils doivent toutefois en tenir compte. Et c’est en faisant connaître autour de soi ce risque d’attentat en Europe que l’on peut essayer de l’empêcher. Nous savons que cette menace est déjà prise très au sérieux dans plusieurs grandes capitales et ce au plus haut niveau. Une censure règne pourtant dans les prétendus grands médias à ce sujet.

        A nous de briser cette censure afin d’empêcher ce nouveau crime du sionisme dont toute l’histoire démontre son goût et son habileté pour la manipulation, l’intoxication et surtout à opposer les communautés et les nations pour son plus grand profit.
       
        Le Président,
        M. Yahia Gouasmi

Allons-nous vers un nouvel 11 Septembre ? (4ème partie)


Grande-synthe, le 17/02/2010.

Résumons donc les trois premiers volets de notre article consacrés à la réalisation d’un nouvel attentat du type 11/09.

Trois thèses s’affrontent que nous présenterons séparément pour la commodité de l’exposé :

A/ La thèse officielle nord-américaine qui impute l’attentat au groupe islamiste Al Qaida dirigé par Ben Laden

B/ La thèse qui impute l’attentat à la CIA ou à une fraction de celle-ci.

C/ La thèse qui impute l’attentat aux services secrets israéliens, le MOSSAD.


A/ C’est la thèse officielle nord-américaine.qui peut se résumer ainsi. Un groupe dit « islamiste » dirigé par Ben Laden, qui, en haine des USA, a préparé, organisé et exécuté les attentats du World Trade Center. Cet attentat, dont le nombre de victimes est évalué à environ 4000, avait une portée hautement stratégique et symbolique : démontrer que l’on peut frapper au cœur l’empire américain, à la fois en la ville de New-York et dans un de ses principaux centres nerveux du commerce international. Le dirigeant de ce groupe est un homme d’affaire saoudien nommé Ben Laden –dont une partie importante de la famille était en relation d’affaires avec la famille de M. Bush- Ben Laden, étant connu pour ses positions radicalement islamistes et anti soviétiques (cf : Afghanistan). A noter que toutes les sources sérieuses et officielles américaines reconnaissent que Ben Laden a collaboré en son temps avec la CIA par le biais de l’Arabie Saoudite pour lutter contre les Soviétiques en Afghanistan. Selon cette thèse ces attentats sont un acte de guerre de la mouvance radicale islamiste contre les USA.


B/ L’autre thèse attribue la responsabilité de l’attentat à la CIA ou à une fraction de celle-ci liée au complexe militaro-industriel américain. Le passé de la CIA est jalonné d’opérations et d’intoxications de ce type. Citons entre autre pour mémoire le projet NORTHWOOD (de réaliser un attentat sanglant aux USA pour en accuser Cuba et envahir l’île, mais projet refusé par le Président Kennedy qui fut assassiné peu de temps après), ou encore l’incident du Golfe du Tonkin contre un navire américain attribué au Nord Vietnam pour justifier les bombardements de celui-ci et l’intensification de la guerre, etc. Autre « anomalie », le journal Le Monde daté du 16/04/2007 dans son article « 11 Septembre 2001 : les Français en savaient long. », nous apprend qu’entre septembre 2000 et août 2001, 9 rapports entiers ont été adressés aux USA par les services de renseignement français les mettant en garde contre des projets de détournement d’avion par des islamistes radicaux. Pourquoi les services de sécurité américains ont-ils fait la sourde oreille ? D’autres pays également avaient averti les USA. Que chacun en tire ses conclusions…Voir à ce propos la thèse de M. Andréas Von Bülow qui fut Secrétaire d’État auprès du ministre de la Défense en Allemagne.

C/ Enfin la thèse attribuant l’attentat au Mossad. Le passé des services secrets israéliens fourmille de manipulations en tout genre et naturellement dès le lendemain du 11 Septembre beaucoup d’observateurs ont porté leur regard vers le Mossad. Nous ne retiendrons que deux faits : la déclaration de Monsieur Francesco Cossiga, ancien président de la République italienne, sénateur à vie , professeur de droit constitutionnel , un des hommes politiques les plus respectés d’Italie ,au grand quotidien « Corriere della Serra » (30/11/2007) affirmant, en substance, que ces attentats ont été planifiés et réalisés par le Mossad et la CIA avec l’aide du monde sioniste afin de mobiliser le monde occidental contre l’Islam en général.( l’Irak et l’Afghanistan en particulier). Il est toujours difficile et délicat de pénétrer dans l’univers opaque du monde du renseignement et de la manipulation en particulier sioniste quand on connait leur habilité. Cependant en Octobre 2008, la police libanaise a procédé à l’arrestation pour espionnage depuis de longues années au profit d’Israël de Ali et Youssef Jarrah, Libanais de la région d’Al Marj (plaine de la Bekaa). Toutes les preuves (matériel photographique, séjours des intéressés en Israël pour débriefing etc.) ont été apportées .Cette information n’a pas été démentie par la grande presse israélienne et on découvre à cette occasion que ces deux individus sont cousins d’un des kamikazes du 11/09 – celui qui se trouvait dans l’avion qui s’est écrasé en Pennsylvanie. Cette parenté –vérifiée- n’implique rien en soi mais compte tenu de la structure et des traditions familiales et claniques existant au Moyen-Orient la coïncidence est pour le moins troublante.


Nous laisserons chacun se faire une opinion. La manipulation réciproque (c’est-à-dire l’enchevêtrement des trois thèses n’étant pas à exclure) a peut-être abouti au résultat suivant :




  • L’unification après cet attentat de l’opinion publique occidentale autour de l’axe américano-sioniste, qui se donne, de ce fait, carte blanche pour agresser et occuper l’Irak et l’Afghanistan, en attendant d’autres pays.



  • Mais également le désir de certains courants islamistes d’attirer les USA loin de chez eux, en Irak, et en Afghanistan, comme autrefois les Américains avaient su attirer l’URSS dans le piège afghan (Voir Nouvel Observateur 15/01/1998 ; révélations de l’ancien conseiller du Président Carter Zbigniew Brzezinski toujours très influent dans les hautes sphères de l’administration de M Obama).

Quelles que soient les différentes thèses en présence, tenons-nous-en aux faits :
- Les USA et l’Occident sont enlisés dans le bourbier afghan (qui s’est étendu au Pakistan, nation nucléaire !) sans perspective d’issue militaire.
- Les USA et l’Occident connaissent une crise économique et financière qui ne fait que commencer (la faillite de fait de la Grèce peut se répandre dans toute la zone euro par exemple).

Les déficits publics nord-américains et de l’Union Européenne, mis en parallèle avec l’augmentation permanente des dépenses militaires laissent entrevoir un pronostic des plus sombres : la fuite en avant dans une guerre à laquelle on prépare déjà depuis longtemps les opinions sous le terme de « Choc des Civilisations » et désignant le nouvel ennemi, l’Islam.
Si un tel scénario est souhaité par le sionisme qui escompte en tirer profit aux dépens des peuples américains et européens, les décideurs en ce domaine demeurent pour l’instant indécis. Il est en effet impossible de mesurer jusqu’où irait une telle conflagration tant que l’on n’aura pas répondu aux deux questions que nous évoquerons prochainement dans notre conclusion à cet article. A suivre …