mercredi 28 septembre 2011

L’olivier ou les ronces

publié le dimanche 25 septembre 2011
Issa Goraieb

 
Barack Obama, Mahmoud Abbas. Que peuvent avoir en commun l’homme qui passe pour être le plus puissant de la planète et le terne chef d’une Palestine qui n’en finit pas d’émerger des limbes ? C’est paradoxalement une même impression d’extrême faiblesse que donnent, chacun à sa manière, ces deux personnages si dissemblables pourtant.
Dès son entrée à la Maison-Blanche, le président des États-Unis avait placé en tête de ses priorités la recherche d’un règlement de paix au Proche-Orient. Dans son fameux discours du Caire il s’engageait à inaugurer une ère nouvelle d’ouverture, de dialogue et de coopération avec le monde arabo-musulman, rompant spectaculairement ainsi avec la politique outrageusement partiale suivie par l’administration Bush. Mais c’est à peu près tout. Depuis, en effet, Benjamin Netanyahu a vite fait de regagner le terrain perdu, mobilisant à fond le lobby juif, en venant même à se poser en challenger d’Obama quand il s’est vu offrir par un Congrès littéralement subjugué non moins de trois douzaines d’ovations debout, hommage auquel aucun président américain n’a jamais eu droit.
Assailli par ses échéances électorales, otage d’un establishment notoirement favorable à Israël qui lui marchande âprement un précaire soutien, Barack Obama n’a fait qu’accentuer le funeste virage, s’opposant absolument à l’admission à l’ONU d’un État palestinien. Il n’existe pas de raccourci pour la paix et seules des négociations peuvent y mener, faisait valoir mercredi le président. Comment diable peut-on parler de raccourci à propos d’une injustice frappant tout un peuple depuis plusieurs décennies ? Et puis n’est-il pas plus improductif et périlleux encore, – en tout cas bien plus immoral ! – de s’obstiner à pousser le processus de paix sur les voies de garage alors que les pourparlers intermittents, régulièrement torpillés par Israël, n’ont même pas débouché, à ce jour, sur un simple gel de la colonisation juive dans les territoires palestiniens occupés ?
C’est par avance qu’Obama paraît avoir tranché le grave dilemme auquel se trouve confrontée, dans cette affaire, l’unique superpuissance mondiale. Du président US oublieux de ses promesses arabes et prisonnier de ses inhibitions israéliennes, il était illusoire d’attendre, il est vrai, un welcome enthousiaste dans le concert des nations, à l’adresse d’un État palestinien qui n’existe encore que sur le papier. En revanche, le veto dont il compte faire usage au besoin achèverait de discréditer le président aux yeux du monde arabe et musulman, à l’heure précise où l’Amérique cherche à s’extirper honorablement des bourbiers irakien et afghan. Or il est encore temps pour Washington de considérer cette troisième voie, une voie médiane offrant l’avantage de ménager l’avenir, qui consisterait à s’abstenir lors du vote au Conseil de sécurité. C’est d’ailleurs ce même souci de compromis qui a poussé la France de Nicolas Sarkozy à proposer un statut d’observateur pour la Palestine assorti d’un calendrier d’un an pour un règlement final, formule rejetée sur-le-champ par Israël.
L’infortuné Mahmoud Abbas se serait bien contenté certes d’une telle solution, qui eut ouvert en effet à l’entité palestinienne l’accès aux diverses institutions de l’ONU, notamment une Cour pénale internationale que l’impitoyable occupant israélien a tout lieu de redouter. Il reste que le même Abbas, tout infortuné, tout contesté par ses rivaux du Hamas qu’il puisse être, n’est pas totalement démuni de moyens. Rien qu’en devenant hier le premier dirigeant palestinien à braver les menaces de sanctions américaines et israéliennes pour frapper résolument à la porte des Nations unies, Abou Mazen, longuement acclamé d’ailleurs par l’Assemblée générale, et fêté chez lui, s’est taillé une place enviable dans l’histoire, un peu à l’image du Yasser Arafat proclamant sur les mêmes lieux en 1975 qu’il tenait une branche d’olivier d’une main et un fusil de l’autre.
À la différence notable du leader palestinien disparu, Mahmoud Abbas n’a dit mot du fusil. Ce sont ses proches cependant qui ont levé un coin de voile sur son arme secrète. Pas d’État palestinien ? Eh bien ce sera pas d’Autorité autonome non plus, ce qui reviendrait alors à affubler Israël d’une hasardeuse, d’une coûteuse (ré)occupation de la Palestine tout entière. En répudiant le raccourci, c’est à un long chemin bordé d’épines qu’Obama voue ses amis israéliens tout autant que les Arabes.
publié par l’Orient le Jour

Le pari d’Abou Mazen

publié le lundi 26 septembre 2011
Uri Avnery - 24 septembre 2011

 
LA LAMENTABLE PRESTATION de Barack Obama a planté un clou dans le cercueil du statut de superpuissance de l’Amérique. En un sens, elle fut un crime contre les États-Unis. Ce fut aussi un crime contre Israël.
UN DISCOURS REMARQUABLE. Un beau discours.
Une langue éloquente et recherchée. Des arguments clairs et convaincants. Une élocution parfaite.
Une œuvre d’art. L’art de l’hypocrisie. Presque chaque affirmation du passage sur la question israélo-palestinienne était un mensonge. Un mensonge flagrant : l’orateur savait que c’était un mensonge, et l’auditoire le savait aussi.
C’était du meilleur Obama, du plus mauvais Obama.
Etant une personne morale, il a dû éprouver une envie pressante de vomir. Etant une personne pragmatique, il savait qu’il devait le faire, s’il voulait être réélu
Au fond, il a bradé les intérêts nationaux fondamentaux des États-Unis d’Amérique pour tenter d’obtenir un second mandat.
Pas très joli, mais c’est la politique, n’est-ce-pas ?
IL PEUT être superflu – presque insultant pour le lecteur – de signaler les détails mensongers de cette construction rhétorique.
Obama a traité les deux parties comme si elles étaient de force égale – Israéliens et Palestiniens, Palestiniens et Israéliens.
Mais des deux, ce sont les Israéliens – et eux seuls – qui souffrent et ont souffert. La persécution. L’exil. L’Holocauste. Un enfant israélien sous la menace des roquettes. Entouré de la haine des enfants arabes. C’est tellement triste.
Pas d’occupation. Pas de colonies. Pas de frontières de juin 1967. Pas de Naqba. Pas d’enfants palestiniens tués ou effrayés. C’est purement et simplement la ligne de la propagande de la droite israélienne – la terminologie, le récit historique, l’argumentation. La musique.
Les Palestiniens devraient bien sûr avoir un État à eux. Assurément, assurément. Mais il ne faut pas qu’ils insistent trop. Il ne faut pas qu’ils mettent les États-Unis dans l’embarras. Il ne faut pas qu’ils viennent aux Nations unies. Il leur faut se mettre à table avec les Israéliens, en gens raisonnables, et traiter l’affaire avec eux. Le mouton raisonnable doit s’asseoir avec le loup raisonnable pour décider du menu de leur dîner. Il ne faudrait pas que des étrangers s’en mêlent.
Obama a assuré un service complet. Une dame qui fournit ce genre de service se fait généralement rémunérer à l’avance. Obama a obtenu sa rémunération immédiatement après, dans l’heure. Nétanyahou s’est assis avec lui devant les caméras et lui a prodigué suffisamment d’insignes professions d’amour et de reconnaissance pour plusieurs campagnes électorales.
LE TRAGIQUE héros de cette affaire est Mahmoud Abbas. Un héros tragique, mais un héros néanmoins.
Beaucoup de gens peuvent être surpris de l’émergence soudaine d’Abbas en joueur audacieux pour de gros enjeux, prêt à affronter les puissants États-Unis.
Si Ariel Sharon devait se réveiller un moment de son coma de si longues années, il s’évanouirait d’étonnement. C’est lui qui avait qualifié Mahmoud Abbas de “poulet plumé”.
Et pourtant au cours des derniers jours, Abbas a été au centre de l’attention du monde. Des dirigeants du monde se concertaient pour savoir comment le traiter, des diplomates chevronnés tenaient à le convaincre d’adopter telle ou telle ligne de conduite, des commentateurs supputaient ce qu’il s’apprêtait à faire. Son discours devant l’Assemblée Générale des Nations unies était traité comme un événement d’importance.
Pas mal pour un poulet, même pour un poulet qui a toutes ses plumes.
Son émergence comme dirigeant sur la scène mondiale fait d’une certaine façon penser à Anouar Sadate.
Lorsque Gamal Abd-al-Nasser mourut de façon inattendue à l’âge de 52 ans en 1970 et que son second officiel, Sadate, revêtit son manteau, tous les experts politiques haussèrent les épaules.
Sadate ? Qui diable est-ce là ? Il était considéré comme inexistant, un éternel N° 2, un des membres les moins importants du groupe des “officiers libres” qui gouvernaient l’Égypte.
En Égypte, pays de blagues et de blagueurs, les mots d’esprit à son sujet abondaient. L’un d’entre eux concernait la marque brune proéminente qu’il avait au front. La version officielle disait que c’était le résultat de prières assidues au cours desquelles il frappait le sol du front. Mais la vraie raison, disait-on, c’était que lors de meetings, après que tout le monde eut pris la parole, Sadate se levait pour essayer de dire quelque chose. Nasser lui mettait gentiment le doigt au front pour le repousser doucement et lui dire : “Assis, Anouar !”
À l’extrême étonnement des experts – et particulièrement des experts israéliens – cet “inexistant” prit un énorme risque en déclenchant la guerre d’octobre 1973 et entreprit de faire quelque chose sans précédent dans l’histoire : se rendre dans la capitale d’un pays ennemi encore officiellement en état de guerre pour y faire la paix.
Le statut d’Abbas sous Yasser Arafat n’était pas sans analogie avec celui de Sadate sous Nasser. Cependant, Arafat n’a jamais nommé de second. Abbas était l’un des successeurs éventuels au sein d’un groupe de quatre ou cinq. L’héritier aurait certainement été Abou Jihad, s’il n’avait pas été tué par des commandos israéliens devant sa femme et ses enfants. Un autre candidat possible, Abou Iyad, a été tué par des terroristes palestiniens. Abou Mazen (Abbas) fut en quelque sorte le choix par défaut.
De tels hommes politiques, émergeant soudain de l’ombre d’un grand dirigeant, tombent généralement dans l’une des deux catégories suivantes : l’éternel N° 2 frustré ou le nouveau dirigeant surprenant.
La Bible nous fournit des exemples des deux. Le premier fut Rehoboam, le fils et l’héritier du grand roi Salomon, qui dit à son peuple : “Mon père vous a châtiés avec des fouets, mais moi je vous châtierai avec des scorpions”. L’autre fut représenté par Josué, l’héritier de Moïse. Il ne fut pas un second Moïse, mais, selon le récit, un grand conquérant de son propre chef.
L’histoire moderne nous relate la triste histoire d’Anthony Eden, longtemps le N° 2 soumis de Winston Churchill et qui n’imposait guère le respect. (Mussolini le qualifiait, après leur première rencontre, d’“idiot présentant bien.”). Lorsqu’il accéda au pouvoir, il essaya désespérément d’égaler Churchill et entraîna la Grande Bretagne dans le désastre de Suez en 1956. C’est à la seconde catégorie qu’appartenait Harry Truman, l’insignifiant qui succéda au grand Franklin Delano Roosevelt et qui surprit tout le monde comme dirigeant déterminé.
Abbas semblait relever de la première catégorie. Et maintenant, de façon soudaine, il se révèle appartenir à la seconde. Le monde le traite avec un respect nouveau. À l’approche de sa fin de carrière, il a pris le gros risque.
MAIS ÉTAIT-CE sage ? Courageux, oui. Audacieux, oui. Mais sage ?
Ma réponse est : oui, ce l’était.
Abbas a placé la demande de la liberté palestinienne carrément sur la table internationale. Pendant plus d’une semaine, la Palestine a été au centre de l’attention internationale. Des vingtaines d’hommes et de femmes d’Etat, y compris le dirigeant de l’unique superpuissance mondiale, ont été très occupés par la Palestine.
Pour un mouvement national, cela est de la plus haute importance. Des cyniques peuvent demander : “Alors, quel profit en ont-ils retiré ?” Mais les cyniques sont des ânes. Un mouvement de libération tire profit du fait même que le monde y porte de l’attention, que les médias s’emparent du problème, que les gens de conscience du monde entier sont sensibilisés. Cela renforce le moral chez soi et porte le combat un pas de plus vers le but.
L’oppression fuit les feux de la rampe. L’occupation, les colonies, le nettoyage ethnique se développent dans l’ombre. C’est l’opprimé qui a besoin de la lumière du jour. L’initiative d’Abbas l’a fournie, au moins pour le moment.
LA LAMENTABLE PRESTATION de Barack Obama a planté un clou dans le cercueil du statut de superpuissance de l’Amérique. En un sens, elle fut un crime contre les États-Unis.
Le Printemps Arabe pourrait bien avoir représenté une dernière chance pour les États-Unis de restaurer leur position au Moyen Orient. Après quelque hésitation, Obama en a pris conscience. Il a demandé à Moubarak de s’en aller, il a aidé les Libyens contre leur tyran, il a émis quelques protestations à l’égard de Bashar al-Assad. Il sait qu’il doit regagner le respect des masses arabes s’il veut retrouver une certaine importance dans la région, et par extension dans l’ensemble du monde.
Aujourd’hui il l’a perdu, peut-être de façon définitive. Aucun Arabe qui se respecte ne lui pardonnera d’avoir planté son couteau dans le dos des Palestiniens sans défense. Tout le crédit que les États-Unis avaient tenté d’obtenir au cours des derniers mois dans le monde arabe et plus largement dans le monde musulman a été balayé d’un seul coup.
Tout cela pour être réélu.
C’ÉTAIT aussi un crime contre Israël.
Israël a besoin de paix. Israël a besoin de vivre côte à côte avec le peuple palestinien, au sein du monde arabe. Israël ne peut pas se reposer indéfiniment sur le soutien inconditionnel d’États-Unis sur le déclin.
Obama sait cela parfaitement bien. Il sait ce qui est bon pour Israël, même si Nétanyahou ne le sait pas. Et pourtant, il a remis les clefs de la voiture au conducteur ivre.
L’État de Palestine viendra à exister. Cette semaine il était déjà clair que c’est inévitable. On oubliera Obama, comme Nétanyahou, Lieberman et toute la bande.
Mahmoud Abbas – Abou Mazen, comme l’appellent les Palestiniens – restera dans les mémoires. Le “poulet plumé” est en train de s’envoler vers le ciel.
Article écrit en hébreu et en anglais le 24 septembre 2011, publié sur le site de Gush Shalom – Traduit de l’anglais "Abu Mazen’s Gamble" pour l’AFPS : FL

Netanyahu fustige des déclarations « scandaleuses » d’Erdogan

27/09/2011
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a qualifié de « fausses » et « scandaleuses » des déclarations de son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, accusant Israël d’avoir tué des « centaines de milliers de Palestiniens » et d’instrumentaliser l’Holocauste, dans une interview qui doit être publiée demain par le Jerusalem Post. « Je regrette d’entendre ce genre de déclarations de la part du dirigeant de la Turquie », a déploré M. Netanyahu. « Nous n’exploitons pas l’Holocauste, qui fut le pire crime perpétré contre notre peuple », se défend le Premier ministre israélien.  

La réponse d’Israël au quartette : 1 100 nouveaux logements pour colons à Jérusalem-Est

28/09/2011
Le ministère israélien de l’Intérieur a annoncé hier avoir approuvé la construction de 1 100 nouveaux logements dans le quartier de colonisation juive de Gilo à Jérusalem-Est occupée et annexé. Le plan a été approuvé par le comité d’urbanisation du ministère et il est à présent ouvert aux objections du public pendant 60 jours, selon un communiqué.
« Israël répond au communiqué du quartette par 1 100 “non” », a immédiatement réagi le négociateur palestinien, Saëb Erakat, en référence à l’appel des États-Unis, de l’Union européenne, de l’ONU et de la Russie vendredi à une reprise des négociations de paix israélo-palestiniennes. « Nous disons aux pays qui ne soutiennent pas notre démarche au Conseil de sécurité que la seule voie vers la paix et une solution à deux États est de soutenir la demande palestinienne pour une adhésion en tant que membre à part entière » de l’ONU, a plaidé M. Erakat. « Le Premier ministre israélien affirme n’avoir aucune condition préalable, mais par cette décision il crée des conditions préalables sur le terrain. Il dit qu’il ne devrait pas y avoir de mesures unilatérales, mais rien n’est plus unilatéral qu’une énorme vague de construction de colonies sur la terre palestinienne », affirme le gouvernement palestinien dans un communiqué.
Condamnations à la chaîne
La décision israélienne a provoqué un raz-de-marée de réprobations.
Par la voix de la secrétaire d’État Hillary Clinton, les États-Unis se sont déclarés « profondément déçus », soulignant que cette initiative « est contre-productive à l’égard de nos efforts pour reprendre des négociations directes entre les parties ». Même son de cloche du côté français : « Cette annonce paraît comme une provocation. La France appelle Israël à reconsidérer sa décision et à s’abstenir de tout acte qui pourrait entraver les efforts de la communauté internationale en vue d’une reprise des négociations », a déclaré le Quai d’Orsay, qui rappelle que la colonisation « tant en Cisjordanie qu’à Jérusalem-Est est illégale au regard du droit international, sape la confiance entre les parties et constitue une menace sérieuse pour la solution des deux États ».
Il est à souligner que face à la demande de la création d’un État palestinien aux Nations unies, la France n’en finit plus de jouer le grand écart : il s’agit tout à la fois de ne pas s’aliéner une image favorable dans le monde arabe tout en faisant tout pour que le Conseil de sécurité n’en vienne jamais à voter... À l’instar d’autres Européens, la France n’a rien dit de sa position lors d’un éventuel vote et plaide pour que la Palestine choisisse la voie de l’Assemblée générale des Nations unies pour l’octroi d’un simple statut d’État observateur.
Entre-temps, Londres appelait Israël à revenir sur sa décision et le Vatican exhortait l’ONU à prendre des décisions « courageuses ». Justement, le secrétaire général adjoint pour les Affaires politiques de l’ONU, Lynn Pascoe, a également sévèrement critiqué devant le Conseil de sécurité ce feu vert. « Nous avons dit de façon répétée que l’activité de colonisation est illégale et contraire aux engagements d’Israël à l’égard de la feuille de route » du quartette, a-t-il ajouté.
M. Pascoe a en outre souligné devant les quinze pays du Conseil de sécurité que « l’Autorité palestinienne est capable de construire un État », mais qu’il fallait désormais renouer les négociations israélo-palestiniennes. « Les principaux obstacles à un État palestinien ne sont pas institutionnels, mais politiques : les questions non résolues dans le conflit entre les parties, la poursuite de l’occupation israélienne et les divisions entre Palestiniens », a-t-il insisté.
Des experts des Nations unies ont de leur côté appelé à « l’arrêt immédiat » de la destruction par les autorités israéliennes et les colons de biens appartenant à des Palestiniens en Cisjordanie, déplorant « l’augmentation dramatique » de ces démolitions depuis le début de l’année.
Enfin, la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton a elle aussi regretté la décision du gouvernement israélien. « Ce plan devrait être abandonné », a-t-elle affirmé, tandis que l’envoyé de l’UE pour la paix au Proche-Orient, Robert Serry, a relevé que la démarche de l’État hébreu est « un signal erroné en ces temps sensibles. La poursuite de la colonisation enfreint la feuille de route ainsi que le droit international », a-t-il déploré.
La surdité de Netanyahu
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est resté sourd aux appels de la communauté internationale, laissant entendre avant la publication de la décision qu’il n’avait pas l’intention de décréter un nouveau gel de la colonisation pour convaincre les Palestiniens de revenir aux négociations. « Nous avons déjà donné », a affirmé M. Netanyahu dans un extrait d’une interview au Jerusalem Post publié hier. « Je ne pense pas qu’il y ait quelque chose de nouveau. Nous planifions à Jérusalem, nous construisons à Jérusalem, un point c’est tout, de la même façon que les gouvernements israéliens l’ont fait depuis la fin de la guerre de 1967 », a-t-il déclaré.
Enfin, Israël entend imposer comme chaque année un bouclage strict de la Cisjordanie à l’occasion du Nouvel An juif qui commence ce soir.
(Sources : rédaction et agences) 

Mahmoud Abbas face aux Palestiniens

publié le lundi 26 septembre 2011
Mohammed Larbi - El Watan
 
Les Palestiniens refusent d’attendre longtemps une réponse du Conseil de sécurité à leur demande de siège. Une première réunion – de consultation – est prévue aujourd’hui. Mahmoud Abbas disait, samedi, s’attendre à une réponse rapide.
Les Palestiniens des Territoires occupés ont accueilli hier, comme il se doit, Mahmoud Abbas qui revenait du siège des Nations unies, à New York, où il a déposé, vendredi dernier, la demande de siège pour l’Etat palestinien indépendant. Les Palestiniens savent depuis longtemps que la démarche en question était difficile, mais ils ne pouvaient pas savoir que le contexte et le jeu des alliances allaient la rendre compliquée, avec des menaces de représailles à peine voilées. Comme celle qui consiste à couper les vivres aux Palestiniens.
C’est pourquoi le geste des Palestiniens, hier, visait surtout à saluer un acte de résistance auquel Mahmoud Abbas ne pouvait se montrer insensible… C’est pourquoi, très probablement, Mahmoud Abbas a réaffirmé qu’il ne reprendrait pas les négociations avec Israël sans « un arrêt complet » de la colonisation israélienne.
Chaque mot est ici bien pesé. Il renvoie à la substance même de la négociation et de son déroulement, les Palestiniens étant depuis des années appelés à accepter tantôt un « moratoire », tantôt un « gel », l’un et l’autre impliquant une limite dans le temps. C’est cela, le piège des négociations vidées de leur contenu par Israël, pressé depuis des années de geler au moins sa politique de colonisation et que lui a refusé de faire. Et d’ajouter qu’« il n’y aura pas de négociations sans légitimité internationale ni un arrêt complet de la colonisation israélienne », clarifiant la position palestinienne, d’autant que le Quartette, qui avait appelé vendredi à une reprise des négociations, n’a pas posé de conditions préalables, à la grande satisfaction des Israéliens.
Refusant de s’inscrire en deçà des lignes tracées dans la demande d’adhésion de l’Etat palestinien, M. Abbas considère ainsi que toute reprise des négociations devrait être basée sur les lignes du 4 juin 1967, c’est-à-dire délimitant un futur Etat de Palestine qui comprendrait la Cisjordanie, la bande de Ghaza et El Qods-Est, dont les Palestiniens veulent en faire leur capitale. Quant aux Israéliens, ils ont déjà posé une condition préalable en déclarant que le calendrier fixé par le Quartette à fin 2012 « n’est pas sacré », ce qui constitue déjà une fin de non-recevoir. Ce que le Quartette ne peut ignorer ou passer sous silence pour des négociations supposées imminentes.
En tout état de cause, les Palestiniens refusent d’attendre longtemps une réponse du Conseil de sécurité à leur demande de siège. Une première réunion – de consultation – est prévue aujourd’hui. Mahmoud Abbas disait, samedi, s’attendre à une réponse rapide. « Nous parlons de semaines, pas de mois », a assuré le président palestinien. L’ambassadeur du Liban auprès des Nations unies, qui préside pour ce mois le Conseil de sécurité, a annoncé que l’instance onusienne se réunira aujourd’hui pour examiner la demande palestinienne, mais aucune date pour le vote n’est encore connue.
Un haut responsable du Fatah, le mouvement de Mahmoud Abbas, a, quant à lui, déclaré que « les Palestiniens vont attendre deux semaines pour que le Conseil de sécurité examine la demande d’adhésion ». Cette fois, les Palestiniens font face à leur propre opinion. Celle-ci le leur a bien rendu, en considérant comme autant d’actes de résistance le parcours effectué en très peu de temps.
Publié sur le site de El Watan

USA: Famine et Israël !

27 Septembre 2011 19:03 
IRIB- Le nombre d’enfants vivant dans la pauvreté, aux États-Unis, a augmenté de 2,6 millions, depuis la récession commencée en 2007, portant l’estimation totale à 15,7 millions d’enfants pauvres, en 2010, selon les chercheurs du "Carsey Institute" de l’Université du New Hampshire.
Ces chercheurs estiment que près d’un enfant sur quatre de moins de 6 ans vivent dans la pauvreté. Les grandes villes et les zones rurales ont les taux les plus élevés de pauvreté, chez les jeunes enfants. 31 % des enfants de moins de 6 ans, dans les villes, et 30 % de ces enfants, dans les zones rurales, sont pauvres. En revanche, le taux d’enfants pauvres, dans les banlieues, est de 19 %. «Il est important de comprendre, plus particulièrement, la pauvreté des jeunes enfants, car il est démontré que les enfants qui sont pauvres, avant d’avoir 6 ans, connaissent des lacunes, dans le domaine scolaire et des problèmes de santé, avec des séquelles, qui s’étendent, tout au long de leur vie», affirment les chercheurs. Le rapport est basé sur le rapport annuel du Bureau de recensement des États-Unis, (US Census Bureau), sur la pauvreté, qui souligne la baisse dramatique des revenus et de l’emploi aux USA. La pauvreté est définie par un revenu annuel égal ou inférieur à 22.314 $, pour une famille de quatre personnes, et de 11.139 $, pour une personne seule, en 2010. Et c'est dans ce contexte qu'Obama a vendu des bombes bunker-buster à Israël. Pendant que, publiquement, il faisait pression sur Israël, pour plus de concessions aux Palestiniens, le Président Obama autorisait, en secret, une nouvelle aide importante à l’armée israélienne, comprenant, notamment, la vente de 55 bombes à charge pénétrante, connues sous le nom de bunker-buster, a appris le "Newsweek". Dans un reportage exclusif, publié, lundi, sur la coopération militaire grandissante entre les deux alliés, les responsables US et israéliens ont déclaré à "Newsweek" que des bombes anti-bunker, "GBU-28 Hard Target Penetrators" - potentiellement utilisables pour des frappes militaires, un jour, contre des sites nucléaires iraniens - avaient été livrées, en 2009, à Israël, juste quelques mois, après la prise de fonction d’Obama. Les Israéliens avaient, déjà, demandé des bunker-buster, en 2005, mais ils avaient été rabroués, par l’Administration Bush. A l’époque, le Pentagone avait gelé presque tous les projets Défense qu’Israël et les USA avaient en commun, dans la crainte qu’Israël ne transfère des technologies militaires de pointe à la Chine. En 2007, Bush a informé Ehud Olmert, alors, Premier ministre, qu’il donnerait l’ordre, pour que des bunker-buster soient livrées, en 2009 ou 2010. Les Israéliens les voulaient, en 2007. Obama a, finalement, livré les armes, en 2009, selon des responsables bien informés, sur cette décision encore secrète. Mais la coopération d’Obama, en matière de sécurité, va bien au-delà des bombes bunker-buster. Selon le représentant, au Congrès, Steve Rothman, (Démocrate, New Jersey), membre des commissions qui financent, tant l’armée US que l’aide à l’étranger, Obama a donné «l’ordre à l’armée de porter la coopération avec Israël, à tous les niveaux».
Pendant que l’Administration Obama faisait grand cas, en public, d’une simple coopération avec l’armée israélienne, l’article de "Newsweek" a révélé que d’autres actions se tramaient, en secret, par l’armée américaine, pour aider Israël, dans ce Moyen-Orient instable, et révélé, aussi, l’incidence du renforcement de la coopération militaire, sur les relations, parfois, fraîches entre Obama et le Premier ministre Benyamin Netanyahu, et sur la popularité du Président, auprès du lobby sioniste, aux Etats-Unis.
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La communauté internationale appelle au désarmement nucléaire du régime sioniste

28 Septembre 2011 07:37  
IRIB- Les dangers des armes et des ogives nucléaires du régime sioniste ont suscité l’inquiétude de la communauté internationale, et c'est ainsi que les réunions de l’Assemblée générale de l’ONU se sont transformées en scènes de protestation contre la politique nucléo-militaire du régime sioniste. Le ministre irakien des Sciences a appelé au désarmement du régime sioniste. Abdolkarim Assameraïu, s’exprimant à la session de l’Assemblée générale de l’ONU, a affirmé que le pas le plus important à franchir, pour dénucléariser le Moyen-Orient, était le désarmement nucléaire du régime sioniste. Il a demandé à la communauté internationale de contraindre Israël à signer le TNP et à mettre ses sites, sous la supervision des inspecteurs de l’AIEA. Les différentes réunions de l’Assemblée générale, ces derniers jours, sont devenues le théâtre de protestation contre les dangers nucléaires du régime sioniste, mais les pays occidentaux, et, notamment, les Etats-Unis, ont fait échouer la tentative des pays arabes de mettre la question nucléaire israélienne, au menu de la réunion annuelle de l’Agence internationale de l’Energie atomique (AIEA). La 55ème Assemblée générale de l’AIEA a eu lieu, la semaine dernière, à Vienne. Les Etats arabes ont cherché à présenter un projet, pour contraindre le régime sioniste à signer le TNP. Ce régime est le seul, au Moyen-Orient, à posséder des ogives nucléaires et à, constamment, refuser d’adhérer audit traité. Avec plus de 200 ogives nucléaires, ce régime constitue un vrai danger, pour la région et le monde. Les démarches militaro-nucléaires de ce régime ont, vivement, inquiété la communauté internationale. Pour cette raison, la plupart des conférences, au niveau régional et international, souligne, souvent, leur inquiétude, à ce propos. Ce, alors que l’AIEA, sous la pression des États occidentaux, est restée toujours passive, à l’égard d’Israël, suscitant les protestations des pays. De par sa nature destructrice et violente, le régime israélien, aidé par l’Occident, cherche à développer ses arsenaux nucléaires. Dans une telle conjoncture, l’AIEA, au lieu de se laisser manipuler par les Etats-Unis et leurs alliés et de priver les pays de la région de leurs droits nucléaires, doit prendre des mesures sérieuses, face à la politique nucléaire du régime sioniste.

Haniyeh : Abbas se leurre, Sarkozy louvoie et, Obama sionisé !

[ 23/09/2011 - 22:48 ]
Gaza – CPI
Le premier ministre palestinien Ismaïl Haniyeh a considéré que les délibérations en cours au sein des Nations Unies sur la question de l'octroi de l'adhésion à la Palestine affectent la dignité du peuple palestinien.
Dans son entretien avec des journalistes après la prière du vendredi 23/9, Haniyeh a dit : "Nous voyons que ce qui se passe dans les couloirs des Nations Unies porte préjudice à la dignité du peuple palestinien, parce que les Palestiniens ne veulent pas mendier un Etat : ils croient sûrement que l'Etat palestinien et son avenir sont lié à sa fermeté et sa résistance".
"Nous ne voulons pas mendier pour cet Etat, l'Etat doit être pris et ne viendra pas dans le contexte des négociations. Les Etats ne seront pas créés par les résolutions onusiennes, les Etats libèrent leurs territoires et établissent leur entité", a ajouté Haniyeh.
Il a poursuivi : "Nous voulons un Etat palestinien, mais avec une pleine souveraineté, non pas au détriment des droits et principes palestiniens, dont le droit au retour".
Haniyeh a critiqué l'initiative lancée par le président français, Nicolas Sarkozy, qui consiste à faire de la Palestine un Etat observateur, dans le cadre d'une phase transitoire. Il a affirmé : "Ni l'initiative française, ni cet événement qui se base sur les négociations n'ont d'importance pour le peuple palestinien".
Ces déclarations de Haniyeh ont eu lieu quelques heures avant que le président de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, fournisse au secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon une demande d'adhésion de la Palestine à l'organisation internationale. Mahmoud Abbas a aussi prononcé un discours devant l'assemblée générale de l'ONU, alors que la position des pays européens reste ambiguë.

Abou Zouhri : Abbas tourne le dos aux aspirations nationales palestiniennes

[ 24/09/2011 - 10:23 ]
Gaza – CPI
Dr. Sami Abou Zouhri, porte-parole du mouvement de Hamas a décrit le discours du président de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, aux Nations Unies, comme "émotif" et "sans substance", même s'il est parvenu à présenter la souffrance des Palestiniens, n'a pas montré les moyens de faire face à l'occupation (israélienne)", tout en liant son mouvement à la reconnaissance et les négociations avec l'occupation.
Dans une déclaration exclusive au CPI, Abou Zouhri a dit que ce mouvement rend inutile et n'est qu'une mesure tactique visant à améliorer les conditions des négociations.
Il a appelé Abbas à revenir au choix national à travers une stratégie nationale pour faire face à l'entêtement sioniste et de s'arrêter de prendre des mesures unilatérale, formelle et non-intentionnelle.
Il a souligné que la démarche d'Abbas d'aller aux Nations Unies vient à la lumière de l'échec de l'accord de réconciliation en raison du rejet d'Abbas de s'engager aux articles de cet accord.
Arrestations de la Cisjordanie
Abou Zouhri avait confirmé dans un précédent entretien avec notre correspondant que les arrestations augmentées et continues dans les rangs des cadres et partisans du Hamas, ont touché 550 d'entre eux entre l'arrestation et la convocation au cours de deux jours seulement, démontre la manque de sérieux du mouvement de Fatah à la question de la réconciliation et confirme qu'il renonce à l'unité nationale.
Il a dit que ces arrestations confirment que le mouvement de Fatah veut imposer ses agendas sur le peuple palestinien, attirant l'attention que ces campagnes d'arrestations viennent dans le cadre de la coordination des services de sécurité en Cisjordanie et l'occupation pour assurer son sécurité.
Le dirigeant du Hamas a confirmé que la fréquence élevée de la coopération de sécurité entre les deux parties est une preuve que le discours d'Abbas de défier l'occupation est une détention sans aucune sens à la lumière de ces arrestations, confirmant que le fait de parler de la liberté et l'indépendance n'est pas compatible avec la protection de la sécurité de l'occupation.
Abou Zouhri a finalement appelé les côtés arabes et islamiques, y compris le Caire et Ankara à intervenir pour cesser ces crimes commis contre les cadres et les partisans du Hamas à travers la coordination entre l'autorité et l'occupation.

Le mirage des négociations déraisonne Abbas !

[ 24/09/2011 - 11:13 ]
New York – CPI
Le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a présenté au Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-Moon, une demande d'adhésion de l'Etat de la Palestine auprès des Nations Unies, confirmant qu'il est prêt à renoncer à 78% de la terre de la Palestine historique en échange de la création d'un Etat palestinien sur 22% de sa superficie et avec Jérusalem-Est pour capitale.
Dans son discours devant les Nations Unies, Abbas a déclaré vendredi 23/9 : "En l'absence de justice absolue, nous avons adopté le chemin de la justice relative, la justice possible et capable de corriger un côté de la grave injustice historique commise contre notre peuple, et nous avons accepté la création d'un Etat palestinien sur 22% de la terre de la Palestine historique, c'est-à-dire, sur tous les territoires occupés par Israël en 1967".
Abbas a souligné son entière reconnaissance d'un "Etat juif", vivant côte à côte avec un Etat Palestinien, précisant que ses efforts ne visent pas à délégitimer l'entité sioniste.
Il a mis l'accent sur l'attachement de l'OLP au "renoncement à la violence (résistance nationale), le rejet et la condamnation de toutes les formes du terrorisme, notamment le terrorisme d'Etat, le respect de tous les accords signés entre l'OLP et Israël, et l'attachement au choix des négociations pour parvenir à une solution durable au conflit, conformément aux résolutions de la loi internationale".
Il a annoncé que l'OLP est entièrement prête pour la reprise immédiate des négociations, "selon une référence certifiée, en conformité avec la loi internationale, et un arrêt total de la colonisation".
"Lorsque nous venons avec notre cause à cette tribune onusienne, c'est une confirmation de notre dépendance au choix politique et diplomatique, et une confirmation que nous ne prenons pas des mesures unilatérales, nous ne voulons pas isoler ou délégitimer Israël, mais nous voulons acquérir une légitimité à la cause du peuple palestinien", a déclaré Abbas.
Il a conclu : "Nous tendons la main au gouvernement et au peuple israélien pour faire la paix, et je leur dis : laissez-nous construire ensemble un avenir proche et urgent pour nos enfants".

Hamas : Abbas affiche le superflu et tait l'essentiel !

[ 24/09/2011 - 10:40 ]
Gaza – CPI
Le mouvement du Hamas a confirmé qu'il y a une contradiction sérieuse entre les introductions émotives faites par le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, dans son discours à l'ONU qui a gagné la sympathie du monde, et les conclusions de ce discours.
Dans un communiqué publié vendredi soir 23/9, en commentaire au discours d'Abbas, Hamas a confirmé que malgré le fait qu'Abbas a décrit les crimes de l'occupation et l'expulsion, mais il reconnait 80% de la Palestine à l'ennemi.
Il a souligné qu'Abou Mazen prive le peuple palestinien de son droit au retour, alors qu'il parle d'une solution concertée et du droit de la résistance qui sera enfermée dans des actes pacifiques.
Hamas a ajouté que même si Abbas a reconnu l'échec des négociations, il insiste de nouveau pour leur reprise, alors qu'il s'attache au choix politique et diplomatique après l'échec de 20 années.
"Malgré le crime sioniste, Abbas refuse d'isoler Israël", a déclaré le Hamas, attirant l'attention sur le fait qu'il bénéfice du modèle de l'Etat sécuritaire de Fayyad basé sur le soutien américain, en dépit de la partialité des Etats-Unis à l'entité sioniste.
Il a critiqué l'absence du thème de la réconciliation dans son discours, déclarant qu'il ne voit en elle que des élections au Conseil législatif, négligeant la reforme de l'OLP sur la base du partenariat dans la prise de la décision.
Le mouvement du Hamas a appelé à mettre en oeuvre une stratégie nationale basée sur l'illégitimité de l'entité sioniste et de résister à l'occupation, la libération des terres, le retour des réfugiés et l'autodétermination.

10 jours de tergiversation pour la délivrance "d'El-Karama" enfin à Gaza

[ 25/09/2011 - 00:50 ]
Gaza – CPI
Le convoi tunisien "el-Karama" a pu, le samedi 24/9, d'entrer dans la Bande de Gaza à travers du passage frontalier de Rafah.
Le convoi qui partait de l'aéroport de Carthage, il y a 10 jours, comprend un certain nombre de militants tunisien.
Des sources palestiniennes ont dit que les autorités égyptiennes ont entravé l'accès du convoi pour plusieurs jours, et en fin elles ont permis samedi l'entrée vers la Bande de Gaza des personnes qui accompagnent le convoi , alors que les voitures entreront dans le secteur après deux jours.
Les sources ont ajouté que les militants du convoi resteront plusieurs jours dans la bande de Gaza et qu'ils la quitteront après la livraison des véhicules aux autorités compétentes dans le secteur assiégé.

Le comédien cynique Néthanyaho a transféré "le mur des Lamentations" à l'ONU !

[ 25/09/2011 - 07:29 ]
Gaza – CPI
Le premier ministre palestinien, Ismaïl Haniyeh, a considéré que le discours du chef du cabinet sioniste, Benjamin Netanyahu, aux Nations Unies est arrogant et une commercialisation du faux roman.
Dans une brève déclaration de presse, Haniyeh a déclaré samedi 24/9, que le discours de Netanyahu est une tentative désespérée pour convertir l'occupation historique en victime et défendre le blocus imposé sur Gaza qui est le crime du siècle.
"Ce discours ne peut pas influer sur la solidarité mondiale croissante avec le peuple palestinien et sa  cause juste", a-t-il confirmé.

El-Racheq : 2000 projectiles en parole ne valent point une balle tirée à bout portant !

[ 25/09/2011 - 09:34 ]
Beyrouth – CPI
Le membre du bureau politique du Hamas, Ezzat el-Racheq, a fermement condamné le discours du président de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, devant l'Assemblée Générale des Nations Unies, son insistance sur l'attachement au choix des négociations, son rejet à l'option de la résistance et sa renonciation à 80% de la terre de Palestine en faveur de l'occupation sioniste.
Dans ses déclaration publiées au site Web "Twitter", el-Racheq a souligné que le discours du président de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas devant l'assemblée générale des Nations Unies a compris des introductions émotionnelles et positives sur l'histoire de la question palestinienne et son chemin, mais il a confirmé que deux mille coups de parole ne vaut pas une coquille de fer".
Il a exprimé son rejet envers ce qui est venu dans le discours d'Abbas aux Nations Unies en disant: "Malgré l'escalade des agressions et les crimes sionistes, Abbas refuse d'isoler Israël comme il dit dans son discours, au moment où les hommes libres du monde cherchent de l'isoler, et en dépit de son reconnaissance de l'échec des négociations, Abbas insiste de reprendre ces négociations, s'attachant au choix politique et diplomatiques après l'échec de 20 ans, alors qu'il a répété ses positions connues contre la résistance et la privation le peuple palestinien du droit de la résistance garantie par toutes les chartes.
Le dirigeant du Hamas a ajouté que le président de l'autorité palestinienne a commis un péché lorsqu'il a reconnu 80% de la terre de la Palestine en faveur de l'ennemi sioniste et de priver le peuple palestinien de son droit au retour, en parlant d'une solution concertée.
"Notre peuple mérite un Etat et mérite d'être reconnu par les pays du monde, mais il croit que le véritable état sera imposé par sa volonté, sa fermeté et sa résistance", a-t-il poursuivi.

Hamas : la démarche d'Abbas est un pari sur le sort des réfugiés palestiniens

[ 25/09/2011 - 12:40 ]
Gaza – CPI
Le département des affaires des réfugiés au mouvement du Hamas a confirmé que l'accès à la pleine adhésion ou le statut d'observateur à l'ONU ne va pas améliorer la situation des Palestiniens en Cisjordanie occupée et dans la Bande de Gaza et ne permettra pas le retour des réfugiés de 1967.
Dans un communiqué de presse publié le samedi 24/9, le département a affirmé que l'échéance de septembre dirigée par l'OLP a levé le niveau de la reconnaissance de l'entité sioniste de celle d'une organisation (entité sans l'Etat) à celle d'un Etat en pleine adhésion, ce qui représente la reconnaissance la plus forte dans le droit international.
Il a déclaré que la reconnaissance officielle de l'Etat de l'entité sioniste signifie la suppression du droit au retour des réfugiés de 1948 vers leurs terres dont ils ont été expulsés, et des compensation des biens qu'ils ont laissés.
Il a souligné qu'Abbas n'a obtenu, au cours de son discours vendredi dans le siège des Nations Unies, aucune garantie d'un pays sur la préservation des principes palestiniens.
Abbas avait prononcé vendredi un discours historique dans le siège des Nations Unies pour obtenir la pleine adhésion de la Palestine au sein du Conseil de sécurité.
Il a attiré l'attention sur le fait qu'Abbas n'ajouterait rien à la situation de la Palestine auprès des Nations Unies, soulignant qu'il voulait faire avancer le processus des négociations mortes en se rendant au Conseil de sécurité qui refusera l'adhésion, et placera la Palestine comme un Etat avec le statut d'observateur sans rien ajouter de nouveau.
Le département des affaires des réfugiés au mouvement du Hamas a mis en garde contre le fait que l'UNRWA esquivera progressivement ses obligations envers les réfugiés et cherchera à parvenir à un accord avec les pays où les refugiés se trouvent pour leur remettre les missions de garde des réfugiés en échange de grands dons des pays puissants.
Il a insisté sur le fait que la prochaine étape est les négociations, confirmant que le peuple palestinien n'avait autorisé quiconque à renoncer à ses droits, et l'OLP n'a pas le droit de présenter des concessions, mais elle se doit de lutter pour récupérer les droits.

Naplouse : L'insécurité systématisée des routes, facteur d'apeurement des palestiniens

[ 25/09/2011 - 14:12 ]
Naplouse – CPI
Des sources palestiniennes bien-informées ont rapporté qu'un véhicule palestinien a été attaqué ce dimanche matin 25/9, par des pierres lancées par les colons sionistes lors de son passage sur la route coloniale de Yitzhar au sud de la ville de Naplouse dans le nord de la Cisjordanie occupée.
Les sources ont confirmé que l'identité du propriétaire de ce véhicule reste inconnue, et que les colons sionistes qui proviennent de la colonie sioniste "Yitzhar" installée sur les terres agricoles du village de Burin et des villages voisins, ont jeté des pierres sur le véhicule.
Les mêmes sources ont rapporté que ce n'est pas la première fois que les colons sionistes utilisent de telles méthodes pour frapper les citoyens palestiniens et leurs biens. En effet, ils ont déjà blessé deux citoyens du camp de Balata à l'Est de Naplouse, après avoir attaqué leur véhicule de fonction dans la ville de Qalqilia, il y a deux semaines.
Des colons sionistes avaient attaqué le village de Burin samedi soir, en encerclant une maison et terrorisant les citoyens.

FPLP : Reconciliation, Unification, Boycott des négociations ... les clés du Salut !

[ 25/09/2011 - 14:51 ]
Gaza – CPI
Le membre du comité central du Front populaire pour la libération de la Palestine (FPLP), Jamil Mazher, a appelé dimanche 25/9, le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, à développer des mécanismes sérieux pour réaliser la réconciliation et parvenir à un accord sur une stratégie unifiée afin d'affronter l'occupation et enterrer tous les accords misérables signés avec elle.
Dans ses déclarations de presse dont le CPI a obtenu une copie, Mazher a confirmé que la position palestinienne unifiée obligera la communauté internationale et les Nations Unies à assumer leurs responsabilités, précisant la nécessité de couper complètement toutes les négociations futiles et nuisibles à la cause palestinienne, exploitées par l'occupation pour couvrir l'expansion colonialiste et la judaïsation des terres palestiniennes.
Mazher a considéré que les applaudissements et le soutien au discours d'Abbas à l'Onu a reflété l'état de la solidarité internationale avec les droits du peuple palestinien, et a appelé tous les Palestiniens à ne pas vivre dans l'illusion.
"La démarche d'Abbas d'aller aux Nations Unies échouera, soit par le veto américain soit par un nombre de votes insuffisant au Conseil de sécurité", a assuré Mazher, en insistant sur l'importance que cette démarche doit être une station de la lutte que nous devons construire à travers des mécanismes sérieux pour réaliser la réconciliation et l'accord sur une stratégie unifiée face à l'occupation et les pressions sur les Palestiniens.

La coopération sécuritaire de l'Autorité, objet de "révérence" des sionistes

[ 25/09/2011 - 14:41 ]
El-Qods occupée – CPI
Des rapports sionistes ont rapporté de sources dans l'armée sioniste en disant que la coordination de sécurité continue avec les services de sécurité palestiniens a empêché une escalade dans le contexte d'un discours du président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, et de la demande de reconnaissance d'un Etat Palestinien.
Le journal hébreu "Haaretz" a cité des officiers de l'armée sioniste que les services de sécurité palestiniens ont affronté avec succès de grandes manifestations dans les centres des villes palestiniennes, en les empêchant d'atteindre les zones situées sous le contrôle de l'occupation sioniste.
L'armée occupante devrait mener un examen de la situation et la possibilité de mettre fin à l'état d'alerte en Cisjordanie occupée.
Les enquêtes initiales de l'armée sioniste sur le martyre d'Issam Badran âgé de 34 ans, et agriculteur du village de Kasra dans le sud de Naplouse, ont prétendu qu'un groupe de colons sionistes est arrivé sur les lieux pour détruire des cultures agricoles, et lorsque de violents affrontements ont éclaté entre les colons et les habitants du village, l'armée occupante est intervenue.
Les enquêtes affirment qu'à un certain stade, 4 soldats sionistes ont été assiégés. L'un d'entre eux a été forcé de tirer, blessant Badran au cou, il est mort sur le chemin de l'hôpital.
Un officier sioniste a prétendu que ce qui s'est passé était une erreur tactique, car la force militaire ne devrait pas arriver à une situation où elle est assiégée par les manifestants, en ajoutant que le tir dans ces circonstances était légitime, et que la vie des soldats était en danger.

SOS Gaza : Rupture totale de 120 types de médicaments à caractère vital

[ 25/09/2011 - 21:17 ]
Gaza – CPI
Le ministère de la santé à Gaza a confirmé la continuation de la crise aggravée de la pénurie de médicaments dans la Bande de Gaza, depuis plusieurs mois.
Le directeur général de l'administration générale de la pharmacie, Dr. Munir el-Barach, a déclaré dans un rapport qui enregistre la crise de médicaments et des matériaux médicaux dans les entrepôts du ministère de la santé pour le mois de septembre, que 120 variétés de médicaments sont perdus et que leur balance a atteint Zéro, alors que 76 types de médicaments et 75 autres de consommables médicaux seront nuls au cours de trois prochains mois.
Il a souligné que les services médicaux dans les hôpitaux et les centres de soins primaires souffrent de la crise qui se poursuit, qui prend de temps en temps des niveaux détériorés menaçant le travail dans plusieurs départements vitales dans les hôpitaux, notant aux efforts du ministère à diriger la crise nonobstant des souffrances.
El-Barach a renouvelé l'appel à tous les côtés concernés au travail sanitaire et les orgiasmes juridiques et humanitaires à la nécessité d'intervenir immédiatement pour fournir les besoins de médicaments pour les patients de la Bande de Gaza.

La fondation d'El-Aqsa s'oppose à l'exhumation des cadavres d'un cimetière islamique

[ 26/09/2011 - 12:30 ]
El-Qods occupée – CPI
La Fondation d'el-Aqsa pour le legs pieux et le patrimoine a confirmé son position refusant de profaner par le creusement des tombes islamiques dans le cimetière de Qashla situé à côté de la Grande Mosquée "Mahmudiya" dans la ville de Jaffa, dans les territoires palestiniens occupés en1948.
Mohamed Soulaymane Eghbarieh, l'avocat de la Fondation a confirmé le refus de construire un hôtel touriste sur la terre du cimetière.
Dans une séance tenue dimanche 25/9, dans le tribunal sioniste de "première instance" pour examiner un appel fourni par "La Fondation d'el-Aqsa et par des personnalités et organisations de Jaffa contre le creusement du cimetière de Qashla, pour y construire un hôtel touriste, Eghbarieh a fermement critiqué la profanation destinée à creuser d'une manière continue des tombes et la violation de leur sainteté.
La séance a été présentée aujourd'hui par l'avocat Eghbareih, el-Haj Sami Rezkallah Abou Mukh, vice-président de la fondation d'el-Aqsa, l'ingénieur Amir Khatib, directeur de la Fondation et Dr. Abdel-Maged Eghbareih, responsable du dossier des lieux saints à la Fondation.
De leur côté, les entreprises sionistes ont insisté de poursuivre la construction d'un hôtel touristique sur la terre du cimetière de Qashla, malgré que cela conduira à creuser des dizaines de tombes islamiques, au moment où il est clair que le tribunal sioniste a donné une autorisation voilée pour construire un hôtel touristique et des appartements résidentiels sur le reste des morts dans le cimetière islamique et historique de Qashla.

El-Khalil : Le feu du redéploiement de l'armée dissimulé par la fumée des colons provocateurs

[ 26/09/2011 - 11:12 ]
Al-Khalil (Hébron) – CPI
Les colons sionistes continuent leurs agressions dans différentes régions de la Cisjordanie. Des dizaines d’entre eux ont agressé lundi à l’aube des citoyens de la vieille ville d’al-Khalil au sud de la Cisjordanie occupée.
Des sources locales ont rapporté que des colons ont agressé le citoyen Raed Abou Ramila âgé de 38 ans et le jeune Baraa Rajbi de 18 ans, dans la vieille ville d’al-Khalil. Ils ont été transportés à l’hôpital pour être soignés.
Les sources ont ajouté que des dizaines de colons se sont rassemblés dans la région de Beit Ainoun au nord d’al-Khalil, dans un lieu proche de celui de la mort d’un colon et de sa fille dans un accident de voiture qui s’est produit vendredi dernier, prétendant que le conducteur a été bombardé avec des pierres.
Des dizaines de colons se sont déployés dans la Rue des Martyrs de la ville d’al-Khalil, et ont tenté d’agresser les Palestiniens.
Selon les sources, des soldats de l’occupation ont dressé des barrages militaires près d’une mosquée   Ali Baka menant au quartier d’al-Shaikh dans la ville d’al-Khalil. Un autre check point a été installé dans la région de Jouret Bahlas à l’est de la ville, et sur un carrefour au sud de la province.
Ces derniers jours, l’armée de l’occupation a renforcé sa présence sécuritaire et son déploiement dans différentes régions de la province d’al-Khalil.

La Palestine sous l'ex-mandat britanique en question suivie des corollaires de l'occupation

[ 26/09/2011 - 11:49 ]
Gaza – CPI
Le bureau des affaires des Réfugiés au Hamas a affirmé le droit du peuple palestinien à établir son Etat indépendant sur ses terres libérées « sans abandonner un seul pouce de la Palestine historique, et sans reconnaître l’entité sioniste usurpatrice ». Il souligne que la Palestine s’étend « de la mer au fleuve, et l’occupation n’a de droit sur aucun pouce de sa terre ».
Le bureau a déclaré dans un communiqué commentant la demande par Mahmoud Abbas de reconnaitre 22% de la Palestine historique, en tenant compte de la carte de juin 1967 comme frontières pour cet Etat : « Nous rejetons fermement la renonciation au droit au retour en échange d’un Etat, nous soulignons que le droit au retour est un droit sacré qui ne tombera pas par prescription, aucune partie palestinienne, arabe ou internationale ne possède le droit de renoncer à ce droit ou de négocier à son sujet ».
Le communiqué insiste sur le « droit de notre peuple palestinien à poursuivre la résistance armée contre l’occupation sioniste jusqu’à la réalisation des objectifs de libération, de retour et d’indépendance ». Il annonce également son refus d’un retour aux négociations avec l’ennemi sioniste, d’autant plus que les pourparlers ont échoué et les négociations directes et indirectes sont arrivées au point mort, tel que l’a reconnu l’équipe palestinienne de négociations.
Le bureau des affaires des réfugiés au Hamas a précisé que la priorité nationale palestinienne « consiste à travailler sur l’arrangement du foyer palestinien et l’application de l’accord de réconciliation car l’unité fait la force ». Il appelle le mouvement du Fatah et l’ensemble des factions palestiniennes à un dialogue sérieux et approfondi afin d’élaborer une stratégie palestinienne unifiée basée sur le choix de la résistance et l’Intifada comme voie de la libération et du retour.

Hacharon :Les détenues ne pleurent pas leur sort infernal mais la discorde des palestiniens !

[ 26/09/2011 - 15:43 ]
Ramallah – CPI
La détenue Qahira Saadi du camp de Jénine a affirmé que les geôliers de la prison Hasharon ont menacé d’employer des mesures plus répressives à l’encontre des détenues à la fin du mois.
La Fondation Mandela a rapporté de la prisonnière Saadi que les détenues vivent dans des conditions sans précédent, et que malgré ce qu’elle a vécu depuis sa détention en 2002, cela n’avait jamais atteint un tel niveau de cruauté, de souffrance et de difficultés qui se sont exacerbées depuis la nomination d’un nouveau directeur à la tête de la prison d’Hasharon.
« Depuis qu’il a été nommé, plusieurs décisions injustes ont été prises contre les prisonnières qui ont vu leur vie se transformer en enfer. Il nous a obligé à sortir nos vêtements à l’extérieur des cellules et après leur inspection, il nous a permis de n’en garder qu’un nombre très limité à peine suffisant surtout en été. Il y a une importante pénurie de vêtements et tous nos efforts pour résoudre ce problème ont échoué », a-t-elle poursuivi.
Elle a souligné que l’administration pénitentiaire au procédé à l’inventaire des livres dans les cellules et sur ordre du directeur, nous n’avons été autorisées à ne garder qu’un petit nombre de livres. Elle a ensuite procédé à l’inspection des cellules prétendant confisquer tous les papiers personnels contenant les numéros de téléphone des familles des détenues. Saadi a précisé que le plus difficile est les inspections quotidiennes dans les cellules des prisonnières avec l’endommagement de leurs effets personnels de manière délibérée, ce qui a crée un climat de tension et d’instabilité.
Saadi a affirmé que l’administration pénitentiaire les a informées que la situation ne se limitera pas à ces mesures, et qu’elles devaient se préparer dans les prochains jours à subir de nouvelles décisions pour rendre leur vie encore plus difficile.
La détenue Qahira Saadi s’est tournée vers la fondation Mandela en faisant appel à toutes les forces et factions pour réaliser l’accord de réconciliation immédiatement, restaurer l’unité des rangs, renforcer le front intérieur pour sauvegarder le sang sacré et faire échouer les plans de l’occupation.
Saadi a demandé de soutenir le mouvement des détenus « qui confirme toutes les données selon lesquelles il est sur le bord d’une bataille sérieuse suite aux menaces des geôliers israéliens ».

Haniyeh : La libération d'abord ... l'Etat ensuite !

[ 26/09/2011 - 22:21 ]
Gaza – CPI
Le premier ministre palestinien, Ismaïl Haniyeh, a confirmé que son gouvernement n'est pas contre la création de l'Etat et qu'il soutient tout Etat palestinien créé sur les territoires libérés, mais en condition de la non reconnaissance de toute tentative à légitimer l'occupation, ni de renoncer à tout pouce de la Palestine historique.
Dans un discours prononcé lors de la séance d'ouverture de la deuxième conférence scientifique intitulée "Les Oulémas, réalité et espoirs" qui a eu lieu, le lundi 26/9 à Gaza, Haniyreh a dit: "Nous ne sommes pas contre l'Etat, le peuple se batte durant plus de 60 ans pour la libération, mais ,nous voulons que la cause palestinienne reste brillante, car l'Etat ne sera pas créé par les manœuvres, mais à travers de la fermeté et la résistance".
"La libération  est primordiale et puis l'Etat, parce que les Etats ne seront pas établis par les résolutions onusiennes, ni des compromis, mais par la fermeté et la résistance", a-t-il ajouté.
Haniyah a appelé à profiter du soulèvement de la nation contre la politique américaine, en disant dans son discours: "Les Responsables palestiniens ne doivent pas rester seuls face à la politique américaine, nous devons exploiter la révolte de la nation".
"Nous ne voulons pas que les Etats-Unis s'occupent de la question palestinienne, puisqu'elle est la cause d'une nation, et nous devons profiter des révolutions arabes pour renforcer la nation et ramener notre cause aux scènes arabes, islamiques et palestiniennes", a-t-il poursuivi.
Le premier ministre palestinien a réaffirmé son insistance sur tout appel pour le dialogue national et la reprise de la réconciliation palestiniens, afin de parvenir à une stratégie commune pour protéger la question de la Palestine et les principes de la Nation.
A propos de la conférence des "Oulémas", Haniyeh a exprimé sa gloire et son contentement lors de sa participation dans leur deuxième conférence organisée par l'Association d'el-Qods pour les recherches et les études islamiques, soulignant au statut des Ouléma et rappelant de leur grand rôle historique et patriotique.

Assaut contre le siège de la Croix-rouge:Le député Attoun enlevé

[ 26/09/2011 - 21:40 ]
Jérusalem- CPI
La femme du député Ahmed Attoun a déclaré dans un communiqué de presse qu'il était accompagnée par sa fille lors d'une visite à son mari à l'intérieur du siège de la Croix, en notant qu'il a été enlevé, durant son déplacement vers l’entrée de la tente de Sit-in.
« Au moment où il entendit le bruit, s'approcha de la porte, soudain il fut surpris par un certain nombre d'infiltrés, qui l’ont enlevé à une destination inconnue jusqu'à maintenant », a-t-elle souligné.
À son tour, Mohammad Sadiq, directeur du Centre d'information pour Jérusalem (el-Qods occupée), a confirmé au correspondant du Centre palestinien d'information dans la ville sainte, que trois personnes masquées ont enlevé le député Attoun et l’ont transféré à l'une des voitures, avant la présence de troupes de l'armée d'occupation et de la police à l'endroit, lors de l'arrivée de son épouse qui lui rendait visite, accompagnée de sa fille à la tente du sit-in au siège de la Croix-Rouge, et la présence du député près de la porte qui mène hors du siège.
 « L’assaut des forces occupantes sionistes au siège de la croix rouge pour le kidnappage du député Attoun est une violation, sans précédent, du droit international, des règles et conventions humanitaires et internationales, et que cette occupation viole toutes les lignes rouges en toute impunité, ainsi que ce crime vise à enflammer la ville sacrée et tous les territoires occupés », a également contesté Sadiq contre la barbarie de l’ennemi occupant.
 Les députés Maqdissins (Jerusalemites) et l’ancien ministre, le député Ahmed Attoun, le député Mohammad Totah, député Mohammed Abou Teir et l'ancien ministre Khaled Abou Arafa), qui sont alliés au bloc parlementaire «Changement et réforme", du Mouvement du Hamas,  avaient été arrêtés par l'occupation en 2006 pour une période d'environ trois ans et demi, et peu après leur sortie de détention, l’occupation leur a remis des décisions d'expulsion de la ville de Jérusalem, leur obligeant de la quitter dans les trente jours, et suite à l'incident de l’arrestation du député Mohammed Abou Tir (qui fut déporté à Ramallah après sa sortie de prison), les députés avaient recours au siège international de la Croix-Rouge à « Sheikh Jarrah », dans une mesure ferme pour le rejet de cette résolution qui représente une violation à leur droit de survivre libres dans leur ville sainte.

El-Qods: Crime prémédité par les colons sionistes

[ 26/09/2011 - 22:36 ]
El-Qods occupée – CPI
Des sources palestiniennes ont déclaré qu'un colon sioniste a délibérément heurté, ce matin lundi 26/9, un jeune homme palestinien dans la ville occupée d'el-Qods.
Les sources ont dit que le jeune Maqdissin Hussam Hamouda, 31 ans, a été moyennement et totalement touché à son corps, après avoir été écrasé délibérément par un colon sioniste dans la zone de "El-Talah el-Farancia", le Mont de Macharev,  au centre de la ville occupée d'el-Qods et a fui du lieu.
Le Jeune homme Maqdissin Hussam Mamouda, l'un des résidents de la vieille ville de Jérusalem et un père de trois enfant, attendait la voiture qui le transférait vers le lieu de travail, au moment où une voiture lui a délibérément heurté. Il a été transféré à l'hôpital de Makased dans le quartier du Mont de Zaitoun et ensuite vers l'hôpital de Charia Tasidiq, à l'ouest de la ville pour le traitement.

Erdogan : Les flotilles humanitaires sous protection armée turque !??

[ 27/09/2011 - 10:35 ]
Ankara - CPI
Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré que les relations de son pays «en rupture» avec l'entité sioniste "ne peuvent être réparées que si l'entité s'arrête de prévenir les navires de secours d'atteindre la bande de Gaza et lèvera le siège imposé sur le secteur.
Erdogan a déclaré que « la Turquie a été très patient avec" Israël "- qui était son allié dans le passé - malgré les relations tendues après l’attaque de ses soldats sur un bateau de la" Flottille de la Liberté ", qui se dirigeait vers la bande de Gaza l'année dernière ».
Il a dit dans une déclaration avec le réseau «CNN»: "Je peux dire clairement et explicitement que les relations entre« Israël »et la Turquie ont été totalement coupées, en raison de la question soulevée par" Israël " qui a commencé quand un groupe de navires transportant l'aide humanitaire, essayant d'atteindre Gaza et sur leurs bords des passagers de 33 pays ont été attaqués de la mer et l'air".
Erdogan a ajouté: «Nous avons été très patients. Nous leur avons demandé de s'excuser et payer une indemnité et lever définitivement le siège sur Gaza".
 «Si ces exigences ne sont pas remplies, les relations entre la Turquie et" Israël "ne reviendront pas normales », a ainsi insisté Erdogan
En outre, Erdogan a renouvelé l'accent à nouveau sur une précédente annonce que son pays pourrait envoyer des navires militaires turcs pour protéger à l’avenir tous les navires d’aides en direction de la bande de Gaza.
En mettant en garde de l’isolement continuel sur tous les niveaux de l’occupation israélienne, notamment dans la région, Erdogan a ajouté :"Dans cette situation, il faut défendre la démocratie, les droits et la liberté".

Ecrasé criminellement par un juif, l'enfant Farid Jaber rend son dernier soupir !

[ 27/09/2011 - 11:47 ]
Al-Khalil – CPI
Lundi 26 septembre, l’enfant Farid Jabir âgé de 8 ans est décédé suite à ses blessures occasionnées après avoir été percuté de plein fouet par une voiture de colon vendredi dernier dans la ville d’al-Khalil.
Le colon a délibérément renversé l’enfant Jabir alors qu’il marchait sur le trottoir dans la région d’al-Bouqaa à al-Khalil. Il a été grièvement blessé et transporté dans la colonie Kiryat Arba pour être soigné, puis à l’hôpital Hadassah Ein Karem pour ses blessures graves.
Il convient de rappeler que la ville d’al-Khalil connait récemment des attaques répétées de colons, dont la dernière date d’hier lundi, dans le quartier Jaber et la vieille ville.

Essouflés par le traitement carcéral, les détenus arborent une rude grève de la faim

[ 27/09/2011 - 13:55 ]
Ramallah – CPI
Les détenus palestiniens de la prison de Nafha ont annoncé mardi une grève totale de la faim jusqu’à vendredi, pour protester contre les pratiques et violations sionistes racistes, tout en soulignant qu’elle pourrait être prolongée.
Nashaat Wahidi, coordinateur général du Mouvement populaire pour le soutien des prisonniers et les droits palestiniens et responsable médiatique du Comité des prisonniers de la force nationale et islamique, a déclaré avoir reçu une lettre des détenus qui informe de mesures intensifiées qui débuteront après la prière du vendredi dans la prison de Nafha. Les détenus de la prison d’Eshel à Beer Sheva et ceux de la prison d’Ashkelon commenceront une grève de la faim totale demain mercredi jusqu’à vendredi ou plus face à l’intransigeance de l’administration pénitentiaire sioniste.
Wahidi a insisté dans un communiqué de presse dont le CPI a obtenu une copie mardi, sur la nécessité d’organiser des événements de solidarité avec les prisonniers palestiniens « afin de transmettre au monde et à l’ONU leur message et leurs revendications justes, pour alléger leurs souffrances et celles de leurs familles et dénoncer les crimes de guerre israéliens contre eux ».

Explosion sur le gazoduc égyptien livrant Israël

[ 27/09/2011 - 15:49 ]
Caire-CPI
Le gazoduc livrant du gaz égyptien à Israël et à la Jordanie a été touché par une explosion, dans la nuit de lundi à mardi, a-t-on appris, auprès des services de sécurité égyptiens.
L'explosion a eu lieu, dans la région de la ville égyptienne d'al-Arish, dans le Nord de la péninsule du Sinaï, a précisé une source, au sein de ces services, sans faire état de victimes.
Depuis le renversement du président Hosni Moubarak déposé en Février dernier, le gazoduc a été bombardée à plusieurs reprises par des assaillants qui s’opposent à la vente de gaz égyptien à l'entité sioniste.
L'ancienne attaque s'est produite, en Juillet, lorsque des assaillants armés de mitraillettes ont fait irruption dans une camionnette contre une station de pompage et ils l’ont bombardée.

Colonisation : 1.100 nouveaux logements à Jérusalem

[ 27/09/2011 - 16:11 ]
Jérusalem - CPI
Le soi-disant «comité régional pour la construction et de l'organisation" du ministère de l'Intérieur sioniste, a approuvé, le mardi 27/9, la construction de 1.100 nouveaux logements dans la colonie de "Guilo" à Jérusalem occupée, dans le cadre des efforts  de l’occupation visant à judaïser totalement la ville sainte en imposant un fait accompli en construisant plus de colonies.
Le plan colonialiste comprend la création de nouvelles unités de logements pour les jeunes couples, un petit centre commercial, des écoles, une synagogue et des parcs publics, et l'approbation de cette nouvelle construction s'inscrit à la suite de l'adoption de la construction 1600 logements dans la colonie de "Ramat Shlomo."
 «L'adoption de la construction est le meilleur cadeau pour le Nouvel An juif qui tombe mercredi », a déclaré le membre du Comité,« Ghabay Yair ».
Ghabay  a ajouté: « Nous devons dire au monde que Jérusalem n'est pas à vendre », selon ses propos.

Hamdan: « Abbas doit choisir le peuple ou la retraite»

[ 27/09/2011 - 20:46 ]
Beyrouth - CPI
Le responsable des relations internationales au mouvement de la résistance islamique "Hamas", Oussama Hamdan, a mis en garde contre le renoncement de l'Autorité palestinienne aux droits légitimes du peuple palestinien, appelant le président Mahmoud Abbas à «choisir entre le retour à son peuple de construire une lutte stratégique pour la Libération de la Palestine ou la retraite."
Hamdan a déclaré dans un discours prononcé à Beyrouth, le lundi 26 / 9, lors de la cérémonie d'ouverture de l'exposition «Jérusalem dans les yeux", qui a été organisée par l'Association islamique des étudiants de Palestine (Département des étudiants) en collaboration avec la Fondation de Jérusalem Internationale et l'Association des Jeunes pour Jérusalem : «Il est temps pour Abbas de comprendre que les négociations n’ont pas réalisé et ne réaliseront aucune chose pour le peuple palestinien, tout en réitérant et il le sait ».
Hamdan a réaffirmé, dans une déclaration qui a été republiée, mardi, sur le site officiel du mouvement de Hamas que le fait d’"aller à l'ONU ou le Conseil de sécurité ne pourrait pas fonctionner, aussi longtemps que les dizaines de résolutions émises par ces deux organisations internationales au profit du peuple palestinien n'avaient pas été appliquées", a-t-il souligné.

El-Racheq rejette la reconnaissance faite par l'Espagne d'Israël" comme un Etat du peuple juif

[ 27/09/2011 - 20:58 ]
Damas – CPI
Le membre du bureau politique du Hamas, Ezzat el-Racheq, a exprimé son regret ferme et son étonnement à ce qui a été mentionné par le Secrétaire d'Etat espagnol, Trinidad Jimenez, d'une reconnaissance à "Israël" comme un Etat pour le peuple juif.
Dans une déclaration de presse dont le CPI a reçu une copie, el-Racheq a considéré que la reconnaissance à l'Etat juif est une adoption du racisme de l'Etat sioniste et une violation au principe fondamental des circonstances de la justice et des droits de l'homme, alors qu'elle est une menace grave aux droit des réfugiés palestiniens au retour, ainsi qu' un risque d'extirper les Palestiniens de leurs territoires occupés en 1948.
Il a ajouté qu'il s'agit d'un grand revers dans les positions habituelles du gouvernement et peuple Espagnols au soutien au peuple palestinien et sa question légitime.

Le CICR appelle l'occupation à s'engager au droit international

[ 27/09/2011 - 21:09 ]
Gaza – CPI
Le CICR a appelé l'occupation sioniste à s'engager à toutes ses obligations internationales en vertu du droit international et humanitaire, à la lumière de l'assaut des forces occupantes dans le siège de sa mission dans la ville occupée d'el-Qods, hier lundi 26/9, où le député palestinien Ahmed Attoun a été kidnappé.
Dans un communiqué publié le mardi 27/9, le CICR a déclaré que selon le droit international humanitaire, la ville d'el-Qods est un territoire occupé et ses citoyens palestiniens sont des personnes protégées dans le cadre du quatrième article de la quatrième convention de Genève de 1949, alors que l'article N° 49 de la même convention empêche les autorités sionistes d'expulser les Palestiniens obligatoirement, quel que soit les motifs et les prétextes.
Les forces de l'occupation sioniste ont pris d'assaut, hier lundi matin, la tente installée par les députés Maqdissins menacés d'expulsion dans la cour de la mission du CICR à l'est de la ville, en y enlevant le député Ahmed Attoun.
Il est à noter que les députés d'el-Qods: Ahmed Attoun, Mohamed Toutah et Mohamed Abou Tair, et l' ancien ministre, Khaled Abou Arafa, ont entamé un sit-in dans la tente, depuis le 17 juin 2010, pour protester contre la politique de l'occupation en refusant d'être expulsés de leur ville sainte occupée d'el-Qods.

Député Attoun: Prorogation de sa détention jusqu'à lundi prochain

[ 27/09/2011 - 21:19 ]
El-Qods occupée – CPI
Le juge de soi-disant "Tribunal de Sulh" sioniste dans la ville occupée d'el-Qods a prolongé, aujourd'hui à midi, le mardi 27/9, l'arrestation du député Maqdissi Ahmed Attoun, jusqu'à lundi prochain, sous prétexte d'avoir entré à "Israël" illégalement.
L'avocat Fadi Qawassimi, de l'équipe de la défense du député Attoun, a déclaré que le parquet général sioniste a présenté un acte d'accusation contre Attoun, comprend une prétexte stipulant d'avoir eu accès à Israël illégalement et a exigé son arrestation jusqu'à l'achèvement de toutes les procédures judiciaires contre lui, alors que la séance a été reportée pour examiner le dossier par l'équipe de la défense.
Il a ajouté que le député Attoun souffre de contusions et de douleurs dans son corps à cause de l'arrestation violente qu'avait subi hier, alors qu'il a été transféré, hier soir, vers la clinique de Maskounbia pour le traitement et ensuite vers l'hôpital de "Bkor Holim", où il a subi les tests nécessaires, puis retourné dans le centre d'arrestation de Maskoubia.
Il est à noter qu'une unité des Arabistes (Soldats sionistes qui portent des vêtements arabes) ont arrêté, hier lundi 26/9, le député Maqdissin Ahmed Attoun dans le siège de la mission du CICR dans la ville occupée d'el-Qods, et ont fabriqué un combat près du siège de la Croix-Rouge.