mardi 10 août 2010

Face à la commission d’enquête, Netanyahu met la Turquie en cause

10/08/2010
evant la commission d'enquête sur le raid contre la flottille d'aide à Gaza, Benjamin Netanyahu a accusé hier Ankara d'avoir ignoré plusieurs avertissements avant l'assaut. 
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a affirmé hier qu'Israël avait agi conformément au « droit international » lors de l'assaut meurtrier contre une flottille d'aide à Gaza tout en critiquant la Turquie, lors de la première audience d'une commission d'enquête israélienne.
Le mandat de la commission, qui doit examiner les aspects juridiques de l'assaut, est limité. Il consiste à déterminer la validité, au regard du droit international, du blocus maritime imposé à Gaza, et du raid contre la « flottille de la liberté ». Neuf Turcs avaient été tués dans les heurts avec les commandos israéliens lors de l'abordage du ferry turc Mavi Marmara, dans les eaux internationales le 31 mai, alors que le navire tentait de forcer le blocus israélien autour de la bande de Gaza contrôlée par les islamistes palestiniens du Hamas.
Prenant place face aux cinq membres israéliens de la commission et aux deux observateurs internationaux à Jérusalem, le Premier ministre semblait à l'aise en expliquant comment le blocus était selon lui crucial pour prévenir l'entrée d'armes dans l'enclave palestinienne.
« Je suis convaincu qu'à l'issue de votre enquête il s'avérera que l'État et l'armée d'Israël ont agi conformément au droit international. Je fais confiance à l'armée israélienne », a déclaré M. Netanyahu. Selon le Premier ministre, les soldats ont tiré car « leur vie était réellement en danger » et des ordres ont été donnés pour éviter au maximum des pertes humaines.
Justifiant le blocus allégé de façon substantielle après les protestations ayant suivi le raid, il a affirmé que « le Hamas a transformé Gaza en une enclave terroriste parrainée par l'Iran qui lui accorde une aide politique, militaire et financière ».
« À partir de Gaza, le Hamas a tiré des milliers de roquettes, de missiles et d'obus qui ont atteint des localités israéliennes. Actuellement le Hamas se fournit en armes capables d'atteindre Tel-Aviv », a-t-il encore dit.
« Cette commission traite de la question du droit international, or le Hamas est coupable d'au moins quatre crimes de guerre : appel à un génocide, tirs systématiques vers des objectifs civils, utilisation de civils comme boucliers humains et interdiction à la Croix-Rouge de rendre visite à Gilad Shalit », le soldat israélien détenu par le Hamas depuis 2006, selon lui.
M. Netanyahu a aussi critiqué Ankara et les organisateurs de la flottille pour avoir refusé de décharger l'aide humanitaire hors de Gaza. « À partir du 14 mai, mes services ont eu des contacts avec les plus hauts niveaux du gouvernement turc. Ces contacts (...) étaient destinés à éviter un affrontement avec la flottille Marmara, et ils se sont poursuivis jusqu'à la veille de l'arrivée des navires au large des côtes de Gaza », a déclaré Netanyahu. « Apparemment, le gouvernement turc n'a pas jugé que de possibles frictions entre les militants turcs et nos soldats pourraient porter atteinte à ses intérêts » et n'a pas tenté de stopper cette mission, a-t-il souligné.
M. Netanyahu a éludé certaines questions, dont l'une demandant si Israël avait considéré d'autres alternatives à l'action militaire, affirmant qu'il y répondrait lors de la session à huis clos qui a suivi sa déposition publique de 90 minutes.
Le ministre de la Défense Ehud Barak doit être entendu aujourd'hui et le chef d'état-major Gaby Ashkenazi demain.
Parallèlement à cette commission, M. Netanyahu a dû accepter sous la pression internationale la formation par l'ONU d'un panel de quatre experts, dont un Israélien et un Turc. Ses travaux doivent commencer aujourd'hui.
Une commission militaire israélienne avait reconnu le 12 juillet que l'armée avait commis des « erreurs » lors de la planification et l'exécution du raid tout en justifiant le recours à la force.
À Gaza, le porte-parole du Hamas, Fawzi Barhoum, a affirmé dans un communiqué que la commission israélienne n'était pas crédible car Israël « tente de couvrir ses crimes et ne dit pas la vérité ».
Ankara a également constitué sa propre commission de même que le Conseil des droits de l'homme de l'ONU de Genève ainsi que le contrôleur de l'État israélien Michaël Lindenstrauss.

Mobilisation limitée des deux côtés de la frontière libano-israélienne

10/08/2010
Suite à un déplacement de troupes effectué hier par l'armée israélienne en direction de la zone des accrochages qui ont eu lieu à Adaïssé pour tenter de réparer les dommages occasionnés au niveau de la « ligne technique », l'armée libanaise s'est mobilisée de l'autre côté de la frontière, en multipliant les patrouilles de Hasbaya jusqu'à Marjeyoun, en passant par Adaïssé.
En face, quatre chars Merkava se sont positionnés à Meskfaam, en face de la route de Adaïssé-Kfarkila, alors que les soldats israéliens surveillaient les déplacements effectuées dans cette zone. Ce mouvement de troupe s'est accompagné d'une mobilisation israélienne du côté de Wadi Houteen et près de la position de Abbad, alors que les avions israéliens effectuaient un survol au-dessus de la zone limitrophe. Selon des sources sécuritaires citées par al-Markaziya, l'armée israélienne n'a pas prévenu via les forces de la Finul des opérations israéliennes, ce qui a poussé l'armée libanaise à mettre ses soldats en état d'alerte extrême au niveau de la localité de Adaïssé.
Par ailleurs, une mine israélienne a explosé hier dans la région environnant la position de Abbad, du côté de l'État hébreu. Un obus de 155 mm, également laissé par l'armée israélienne en 2006, a été retrouvé près de la résidence du mokhtar de Nabatiyeh, Saïd Farran, lors d'une opération de forage. Une équipe de l'armée a été dépêchée sur place pour désamorcer l'obus en question. Lien

Des sénateurs américains font écho à Israël

Par Khalil Fleyhane | 10/08/2010
La campagne israélienne menée contre le réarmement de l'armée commence à porter ses fruits. Le sénateur républicain Eric Cantor ne s'est pas contenté au cours d'une réunion du Congrès de réagir favorablement au souhait israélien de « sanctionner l'armée libanaise » à cause des affrontements de Adaïssé, mais a exigé « des preuves de l'absence d'une collaboration entre celle-ci et le Hezbollah, sinon l'aide de 100 millions de dollars qui lui est destinée pour 2011 devrait être bloquée ».  Il a accusé les forces régulières de « provoquer les soldats isaréliens et de protéger les combattants du Hezbollah », avant de mettre le Liban en garde contre les « conséquences fâcheuses » d'un alignement sur la politique du Hezbollah. De sources ministérielles, on a mis l'accent sur la gravité de cette position qui fait craindre, avec la multiplication des accusations israéliennes contre l'armée, que celle-ci ne soit la cible de Tel-Aviv non seulement au Liban-Sud, mais partout sur le territoire national, en cas de nouvelle attaque israélienne.  Pour tenter de limiter les dégâts, le Liban entend lancer sans tarder, à travers son ambassadeur à Washington, Antoine Chédid, une contre-offensive diplomatique libanaise auprès des membres du Congrès.
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Le convoi d'aides du parlement arabe sera envoyé, durant le mois de Ramadan à Gaza

Lundi, 09 Août 2010 16:13 
Farsnews – Le secrétaire général adjoint du parlement arabe a fait part de l'envoi d'un convoi d'aides pour Gaza. Selon le web site "Palestine al-Youm".
Le comité chargé de l'envoi des convois d'aides humanitaires pour Gaza, au parlement arabe, a tenu, hier, une réunion, au siège de la Ligue arabe, où les participants ont examiné la date adéquate pour l'envoi dudit convoi, qui  doit se rendre, en principe, au début du mois de Ramadan, à Gaza.
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Les centres de santé palestiniens détruits par les Sionistes

Lundi, 09 Août 2010 16:21 
IRIB - Lors des assauts de ces 10 dernières années des Sionistes contre les zones palestiniennes, des dizaines de centres de santé appartenant aux Palestiniens ont été détruits.
Les Sionistes ont démoli, entre 2000 et 2009, plus de 40 centres de santé palestiniens. Le ministère des Affaires pieuses a, récemment, annoncé que, depuis la création du régime sioniste, dans la région, près de mille mosquées ont été détruites.
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La coopération nucléaire entre les Etats-Unis et Israël

Lundi, 09 Août 2010 16:25 
IRIB - Un membre du bureau politique du Mouvement du Hamas a déclaré qu'après le refus d'Israël de suspendre l'expansion de ses colonies, les Etats-Unis avaient fait part de leur volonté d'élargir leur coopération nucléaire avec ce régime. Mahmoud Al-Zahar a déclaré, sur l'antenne d'Al-Alam, que, "vu les intérêts communs que partagent Israël et les Etats-Unis, ces derniers avaient renoncé à tout effort pour contraindre Israël d'arrêter la colonisation". "Le Hamas ne se laissera jamais avoir par les slogans des Démocrates et des Républicains sur leur changement de cap envers Israël.", a-t-il ajouté

Le convoi d'aides humanitaires à Gaza

Mardi, 10 Août 2010 09:18 
IRIB-Le convoi d'aides humanitaires des activistes des droits de l'Homme est arrivé à Gaza.
 D'après l'agence de presse officielle koweïtienne, le convoi d'aides humanitaires comprenant des denrées alimentaires et des médicaments, ainsi que 46 ambulances et 43 activistes des droits de l'Homme des pays européens et arabes, ont traversé lundi le passage frontalier de Rafah entre l'Egypte et Gaza, avant d'entrer dans la ville de Gaza. Les activistes ont annoncé qu'ils coopéraient à Gaza avec le Croissant rouge palestinien et avec le gouvernement élu issu du Hamas pour distribuer les aides humanitaires.
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Al-Mizan appelle à trouver une solution à la crise de l'électricité à Gaza

[ 09/08/2010 - 10:29 ]
Gaza – CPI
Le centre d'al-Mezan pour les droits de l'homme a appelé à la nécessité de travailler pour trouver une solution immédiate à la crise de l'électricité dans la Bande de Gaza.
Il a appelé le gouvernement de l'équipe d'Oslo à Ramallah à fournir à la seule centrale électrique de la Bande de Gaza le carburant nécessaire à son fonctionnement.
Dans un communiqué de presse publié dimanche 8 août, le centre a déclaré que le renouvellement de la crise de l'électricité dans la bande de Gaza durant la chaleur étouffante de l'été se rajoute aux souffrances des Gazaouis sur tous les niveaux.
Il a déclaré que la coupure de l'électricité frappe tous les secteurs de la vie quotidienne dans la Bande de Gaza.
De son côté, le mouvement palestinien d'al-Ahrar (Libres) a critiqué le mépris du gouvernement illégal de Salam Fayyad envers les vies de milliers de Palestiniens dans la Bande de Gaza, et l’a accusé d’avoir crée la crise de la coupure du courant, et de transformer la question de l'électricité en une cause politique dans une tentative démasquée pour monter les habitants de Gaza contre le gouvernement légal et punir leur lutte et leur soutien au programme de la résistance.
Il a précisé que l'autorité d'Abbas participe au blocus à travers la création de crises contre les palestiniens à Gaza.
Le mouvement d'Ahrar a chargé le gouvernement illégal de Fayyad responsable des conséquences catastrophiques de la coupure de courant qui menace la vie de centaines de citoyens malades.
Dans le même contexte, l'entreprise de l'électricité de la Bande de Gaza a annoncé l'entrée de 200 000 litres de carburant pour la centrale électrique de Gaza, en affirmant que cette qualité est seulement suffisante pour le fonctionnement de la centrale pendant un jour et demi.

La résistance lance des cocktails Molotov sur une patrouille militaire sioniste à Ramallah

[ 09/08/2010 - 11:10 ]
Ramallah – CPI
La résistance palestinienne a attaqué la nuit dernière une patrouille militaire sioniste avec deux cocktails Molotov lors de son passage à l'ouest de Ramallah, dans le centre de la Cisjordanie occupée.
Un porte-parole militaire sioniste a confirmé l'attaque en déclarant que des Palestiniens ont lancé deux bouteilles Molotov sur une patrouille militaire qui passait près du village de Na'line à l'ouest de la ville de Ramallah, en prétendant qu'il n'y a aucune victime .
Il a ajouté que de grandes forces de l'armée sioniste sont arrivées sur les lieux suite à l'attaque, ont bouclé la zone, et ont lancé une campagne de fouille pour trouver les auteurs de cet assaut.
Cette opération se produit au moment où une nouvelle faction résistante palestinienne qui se nomme "les brigades de l'unité palestinienne", a annoncé le début de ses opérations militaires contre l'occupation sioniste.

Des syndicalistes jordaniens appellent à ne pas visiter al-Qods avec un visa sioniste

[ 09/08/2010 - 11:38 ]
Amman – CPI
Le syndicat des ingénieurs jordaniens a appelé les citoyens, ses membres et les autres syndicalistes « à ne pas participer aux voyages touristiques ou religieux à la ville occupée d'al-Qods à l’occasion du pèlerinage vers les lieux saints, et de la visite de la mosquée sainte d'al-Aqsa ».
Il considère que ces voyages représentent une récompense à l'occupation pour ses agressions contre al-Aqsa.
Le président du syndicat des ingénieurs, Abdullah Obeidat a déclaré, hier dimanche 8/8 que le syndicat estime que ces visites contribuent au processus de normalisation avec les sionistes à laquelle son syndicat s'oppose, selon ses décisions publiées de 1994 à aujourd’hui. Il a souligné que le syndicat avait diffusé parmi ses membres le fait que ces voyages ne peuvent être organisés sans l'accord de l'ambassade de l'entité sioniste à Amman qui fournit le visa pour entrer dans les territoires palestiniens occupés.
Obeidat a considéré que la recherche de l’accord de l'ambassade sioniste est une reconnaissance de la légitimité de son entité, ce que refusent tous les syndicalistes, à leur tête les ingénieurs qui considèrent que l'occupation est un état usurpateur qui a occupé les territoires arabes et a expulsé ses habitants pour créer son entité usurpatrice.
Il a affirmé que le boycott des voyages vers la ville sacrée contribue à renforcer la position arabe et palestinienne, et confirme le refus et la résistance à tout projet colonialiste dans la ville d'al-Qods et dans toutes les régions arabes et palestiniennes.

Haaretz : la Libye libère un espion sioniste en échange de la fin de la crise du bateau "Espoir"

[ 09/08/2010 - 11:55 ]
Al-Qods occupées
De hautes sources politiques sionistes ont affirmé que les autorités libyennes ont libéré un policier sioniste détenu dans les prisons libyennes depuis plus de 5 mois, après à son condamnation pour espionnage, dans le cadre d'une opération sécrète et indirecte qui a conduit à une solution à la crise entre les deux côtés.
La police libyenne avait arrêté, en mars dernier, Rafael Smith, qui photographiait des lieux et bâtiments archéologiques sous prétexte qu’il s’agit d’antiquités nationales de la communauté juive à Tripoli. Il fut embarqué vers les services de renseignement libyens qui ont prolongé son arrestation jusqu'à hier soir sous l'accusation d'espionnage.
De son côté, le journal hébreu "Haaretz" a rapporté d'un membre du gouvernement sioniste, dans son numéro d’aujourd’hui, que le ministère sioniste à Tel-Aviv a œuvré après la capture de Smith pour trouver de nombreux intermédiaires secrets comme les Etats-Unis, la France et l'Italie en les appelant à contacter la Libye et à intervenir pour le libérer.
Il  a déclaré que les tentatives de Tel-Aviv et les médiations étrangères ont échoué dans la tentative de trouver un accord avec la Libye.Le ministre sioniste des affaires étrangères, Avigdor Liebermann, a demandé la médiation d’homme proches de la Libye dont l'homme d'affaires autrichien, Martin Sheleph, l'ami du fils du dirigeant libyen, Saif al-Islam Kadhafi.
Haaretz a ajouté qu'après la dernière médiation, l'entité sioniste a accepté la proposition de Sheleph selon laquelle Smith serait libéré en échange de la fin de la crise du bateau « Espoir », et de l’entrée d’aides humanitaires et de matériaux de construction dans la Bande de Gaza.
Notons que Liebermann a accueilli personnellement Smith lorsqu'il est arrivé à l'aéroport international de Vienne.

Baraka : al-Aqsa sera le titre de la prochaine bataille

[ 09/08/2010 - 11:01 ]
Beyrouth – CPI
Le responsable politique du mouvement du Hamas au Liban, Ali Baraka, a affirmé, hier, dimanche 8/8, que le chemin du Djihad et de la résistance est la seule solution pour libérer la mosquée sainte d'al-Aqsa et toute la Palestine, et non le choix des négociations.
Il a précisé qu’al-Aqsa sera le titre de la prochaine bataille contre l'occupation.
Lors de sa participation à la marche en soutien d’al-Aqsa du village de Maroun al-Ras sur les frontières libano-palestiniennes, Baraka a déclaré que les négociations ne peuvent pas libérer al-Aqsa et la Palestine, car elles représentent une trahison envers al-Aqsa et constituent une couverture aux crimes de l'occupation.
Il a souligné que ces négociations ne servent que l'occupation qui a triplé sa colonisation depuis l'accord d'Oslo.
"Lorsque nous venons aux frontières de la Palestine en direction d’al-Aqsa, nous adressons un message à l'ennemi que les peuples de la nation arabe et islamique ne resteront pas silencieux devant la judaïsation d'al-Qods et les agressions sionistes continuelles contre al-Aqsa", a-t-il poursuivi.
Rappelons que des centaines de Palestiniens et de Libanais sont venus de diverses régions et camps du Liban pour participer à cette marche organisée par l'association du soutien à al-Aqsa, la ligue des Oulémas de Palestine et l'organisation culturelle et sociale d'al-Qods.
Cette marche s’inscrit dans le cadre des activités de la campagne « Réagis... al-Aqsa est en danger » organisée par l'institution internationale d'al-Qods, la coalition pour la Palestine et le comité de Palestine pour la bienfaisance, et l'organisation islamique mondiale de bienfaisance.

L'occupation démolit de nouveau des habitations dans la vallée du Jourdain

[ 09/08/2010 - 12:27 ]
Al-aghwar – CPI
Les forces de l'occupation israélienne ont envahi ce matin la région d'Eïn al-Helwa au nord de la vallée du Jourdain. Elles ont bouclé la zone et ont procédé à la démolition des tentes des bédouins, et cela, quelques semaines seulement après une opération similaire dans la région.
Des sources locales ont déclaré que les opérations de démolition visent des quartiers entiers qui seront rasés par les bulldozers militaires sionistes.
Les mêmes sources ont souligné que l'armée de l'occupation a remis au cours des derniers jours des avis de démolition des installations et des habitations le long de la vallée du Jourdain, dans une tentative évidente de vider cette zone de ses habitants autochtones.
D'autre part, les forces occupantes ont effectué un débarquement de soldats sionistes d'un hélicoptère dans la région de Khoulat Dhahab à Oued al-Farea, au sud de Toubas au nord du Jourdain, où les soldats sionistes ont effectué une manœuvre militaire.
Rappelons que l'occupation considère la vallée du Jourdain comme une zone militaire fermée.

Hamas : la commission d'enquête sioniste sert à couvrir l'attaque sanglante de "Liberté"

[ 09/08/2010 - 12:15 ]
Gaza – CPI
Le mouvement du Hamas s'interroge sur l'impartialité de la commission sioniste de Terkul pour enquêter sur l'attaque sanglante des pirates de la marine sioniste contre les bateaux de "la flottille de la liberté", en considérant qu'elle fuie ses responsabilités.
Le porte-parole du mouvement du Hamas, Fawzi Barhoum, a déclaré "Nous ne faisons pas confiance en cette commission car l'occupation n'est pas une partie neutre dans cette affaire, mais elle est impliquée dans le crime. Le criminel veut effacer les traces de son crime et non pas proposer la vérité".
Dans une déclaration de presse publiée aujourd'hui, Barhoum a considéré que cette commission est une mesure préventive pour couvrir les crimes sanglants sionistes, afin de faire échouer la commission d'enquête onusienne.
Il a appelé l'occupation à coopérer avec la commission d'enquête des Nations Unies, et à respecter ses décisions, tout en appelant la communauté internationale à faire pression contre l'occupation afin qu'elle s'engage à se conformer aux résolutions internationales, et à briser le sévère blocus imposé contre Gaza.
Rappelons que l'occupation a lancé une attaque sanglante contre la flottille de la liberté le31 mai dernier, en faisant 9 martyrs et des dizaines de blessés.
Il est prévu que la commission sioniste entame aujourd'hui ses travaux d'enquête sur l'attaque sioniste contre la flottille de la liberté. Et Benjamin Netanyahu, premier ministre sioniste, sera le premier responsable politique sioniste à présenter son témoignage devant la commission.

L'occupation ouvre le feu sur une marche contre la zone d'isolement à Khan Younes

[ 09/08/2010 - 17:33 ]
Khan Younes – CPI
Les forces de l'occupation israélienne ont ouvert le feu sur une marche pacifique organisée lundi 9/8, par la campagne populaire pour la lutte contre la zone d'isolement sécuritaire imposée par l'occupation israélienne à l'est de Khan Younes, au sud de la Bande de Gaza.
Des sources locales ont dit à un correspondant du Centre Palestinien d'Information que les forces occupantes ont ouvert le feu sur les participants à la marche, dont des pacifistes étrangers, alors qu'ils s'approchaient de la clôture sécuritaire installée par les forces occupantes à l'est du village d'Abassan à Khan Younes.
Les manifestants ont condamné les tirs sionistes et ont insisté sur le droit du peuple palestinien à aller sur toutes les terres, refusant la zone d'isolement sioniste qui empêche les fermiers d'arriver à leurs terres agricoles.

L'occupation interdit aux Cisjordaniens de faire leurs prières à Al-Aqsa pendant le mois de Ramadan

[ 09/08/2010 - 17:31 ]
Al-Qods occupée – CPI
La direction de la police sioniste a publié des nouvelles ordonnant à ses policiers d'imposer des restrictions contre l'entrée des croyants dans la mosquée sainte d'Al-Aqsa durant le mois de Ramadan.
Des sources ont déclaré que les autorités de l'occupation ont décidé, lundi 9/8, d'interdire l'entrée des hommes âgés de moins de 50 ans et les femmes de moins de 45 ans à Al-Aqsa, sauf s'ils possèdent une autorisation spéciale.
Les sources ont ajouté que l'occupation a décidé d'interdire les visites des familles à leurs proches dans la ville sacrée d'Al-Qods occupée dans le mois de Ramadan et durant l'Aïd Al-Fitr, sauf avec des permissions spéciales.
Notons que les forces occupantes accroissent leur présence dans la ville occupée d'Al-Qods durant le mois de Ramadan, craignant des opérations de la résistance palestinienne.

Une flottille de femmes aurait quitté le Liban pour rejoindre Gaza

[ 09/08/2010 - 17:22 ]
Agences - CPI
Le quotidien britannique "The Guardian", a révèle qu'une nouvelle flottille devait quitter Tripoli, au Liban, ce week-end, pour tenter de forcer le sévère blocus sioniste imposé injustement contre la Bande de Gaza et apporter de l'aide humanitaire dans la bande de Gaza.
Elle est entièrement composée de femmes, des dizaines de militantes, docteures, avocates ou journalistes, chrétiennes et musulmanes, ainsi que des religieuses américaines et la chanteuse libanaise May Hariri, a indiqué le journal.
 Toutes se défendent d'être affiliées au Hezbollah ou à quelque autre organisation.
Les deux bateaux de la flottille, le Mariam et le Naji-Alali, auraient dû rejoindre Gaza il y a déjà plusieurs semaines. Mais son départ avait été retardé en raison de pressions de l'entité sioniste soutenue par les Etats-unis sur le Liban pour stopper la mission. Le Liban aurait finalement donné son accord à l'envoi des navires ce week-end.

Abou Zouhri accuse Fayyad de coopération avec l'occupation contre la religion islamique

[ 09/08/2010 - 00:06 ]
Gaza – CPI
"Les déclarations du chef du cabinet illégal à Ramallah, Salam Fayyad, qui a appelé à lutter contre l'intégrisme, représentent une reconnaissance officielle de son gouvernement soutenu par le mouvement du Fatah de son implication dans la guerre contre la religion islamique en Cisjordanie occupée", a affirmé Dr. Sami Abou Zouhri, porte-parole du Hamas.
Dans une déclaration de presse publiée lundi 9/8, Dr. Sami Abou Zouhri a dit que les déclarations de Fayyad affirment son insistance à poursuivre sa guerre contre l'Islam.
Les déclarations de l'équipe de négociations confirment son rôle dans la coordination sécuritaire avec l'entité sioniste et la guerre contre la résistance ainsi que contre la religion islamique, démasquant la nature de cette équipe et ses programmes hostiles à la religion et aux intérêts nationaux, a-t-il poursuivi.
Fayyad avait affirmé, dans des déclarations de presse, le besoin urgent de travailler pour mettre fin aux phénomènes du fondamentalisme qui arrivent dans les écoles et les universités.

Le convoi "Miles Of Smiles" arrive à Gaza

[ 09/08/2010 - 23:55 ]
Rafah – CPI
Le convoi européen "Miles Of Smiles", qui apporte des aides humanitaires aux habitants de Gaza, est entré dans la bande de Gaza à travers le passage de Rafah, avec quarante-trois solidaires internationaux, lundi soir, le 9/8.
Le correspondant du Centre Palestinien d'Information (CPI) a dit que tout le convoi a été transporté dans la bande de Gaza après de longes heures d'attente du côté égyptien.
Le porte-parole du convoi Essam Youssef a exprimé son remerciement pour le Caire pour avoir falicité le passage des aides humanitaires, et il a souligné qu'ils vont travailler avec le Croissant Rouge palestinien et le gouvernement palestinien dirigé par Ismaïl Haniyeh dans la bande de Gaza pour faire passer les aides aux nécessiteux.
Notons que le convoi "Miles Of Smiles 1" était arrivé dans la bande de Gaza en novembre dernier.

Le blocus et la coupure du courant ôtent aux habitants de Gaza la joie du mois béni de Ramadan

[ 10/08/2010 - 01:29 ]
Gaza – CPI
Partout dans le monde, les Musulmans s’apprêtent à recevoir le mois béni de Ramadan, avec une joie propre à ce mois tellement cher à leur cœur. Dans la bande de Gaza, la joie a un goût très amer.
Comment ne serait-elle pas amère pour une région assiégée depuis quatre ans ? Comment peut-on être content dans une zone frappée d’une chaleur exceptionnelle, sans électricité, dans une zone à laquelle les occupants sionistes refusent de fournir le carburant nécessaire au bon fonctionnement de l’unique centrale ?
L’envoyé de notre Centre Palestinien d’Information (CPI) a rencontré quelques habitants de la bande de Gaza pour voir comment ils s’apprêtent à recevoir ce mois béni de Ramadan, dans ce contexte particulièrement douloureux.
Douleurs et souffrances
« Ramadan, c’est un mois béni et généreux ; chaque année, il nous apporte des surprises. Mais cette année, il arrive pour constater que la plus grande partie du peuple de Gaza se trouve sans emploi, conséquence directe du blocus. La coupure du courant durant de longues heures ne fait que compliquer la situation », dit l’habitant palestinien de la ville de Gaza Fadi Al-Dersaoui, 40 ans.
« La coupure du courant, dans ce mois de Ramadan, est une mise à mort, à petit feu, en raison de la chaleur peu normale de cette année. Qu’Allah nous aide à accomplir nos devoirs de Ramadan comme il le faut », conclut Fadi.
Par ailleurs, Abu Ahmad n’a pu encore s’approvisionner pour commencer le mois de bon pied. Les prix sont très instables. Il attend un peu pour acheter des dattes, du fromage, de l’huile et tout ce qui est nécessaire à ce mois particulier.
Appels à mettre fin au blocus
« Tout d’abord, j’implore le Seigneur de me permettre d’atteindre le mois de Ramadan en bonne santé, dit de son côté Abu Mohamed Al-Amour. Personne n’est sûr de vivre jusqu’au lendemain. »
« Cette année aussi, le mois de Ramadan arrive et le peuple palestinien vit toujours sous un injuste siège sioniste, ajoute-t-il. Les Sionistes refusent de mettre un terme à ce blocus, profitant de la faiblesse des Arabes et des Musulmans. »
« Il est vrai que j’ai pu m’assurer, continue-t-il avec de l’amertume dans la voie, quelques aliments nécessaires au mois de Ramadan, mais il y a des gens qui ne peuvent trouver une seule datte pour leurs enfants, faute d’emploi. C’est pour cela que j’appelle les riches, les personnes aisées de la Bande, à faire des donations pour dessiner un petit sourire sur quelques visages, dans ce mois de solidarité, de fraternité, d’amour ».
Et pour ce qui est de la crise de l’électricité, il est vrai qu’elle frappe Gaza depuis plus d’un mois, mais Abu Mohamed est optimiste. Il croit qu’elle sera reéolu très bientôt et qu’on ne doit pas être si inquiet.
Pour sa part, Abu Moath Al-Louach, habitant du nord de la bande de Gaza, croit qu’il faut penser à préparer l’âme à bien recevoir le mois béni de Ramadan avec la récitation du saint Coran, avec les prières.
Il pense que cette année, il y a tout de même une petite amélioration. On trouve beaucoup de produits sur le marché par rapport aux années précédentes.
Malgré cette petite lueur d’optimisme, Abu Moath prend une profonde inspiration et pense aux problèmes de son peuple. Le blocus lui ôte même l’air qu’il respire. Il y a aussi cette coupure du courant pendant des heures et des heures, dans cette chaleur. Comment pourrons-nous jeûner cette année, se demande-t-il. « Que notre Seigneur nous aide à accomplir nos devoir, dans ce mois béni », implore-t-il.
Une catastrophe humanitaire
Notons que le ministère palestinien de la santé de la bande de Gaza a tiré la sonnette d’alarme, craignant une réelle crise humanitaire qui guette la Bande à cause de la coupure prolongée de l’électricité.
Il a appelé toutes les institutions locales comme internationales à intervenir pour fournir le carburant nécessaire aux hôpitaux de la Bande pour préserver la vie de leurs malades. Sinon, une catastrophe humanitaire sera imminente.

lundi 9 août 2010

Rencontre de la coalition de la Flottille de la Liberté à Stockholm...

communiqué de presse de la coalition flottille de la liberté
publié le dimanche 8 août 2010.

La prochaine flottille est en route pour Gaza


Plus de deux mois sont passés depuis le 31 mai 2010, date de l’assaut mortel d’Israël sur la Flottille de la Liberté. Rien n’a été mis en place pour rendre Israël responsable de cette attaque sauvage, tuant neuf de nos collègues. Rien n’a été mis en place pour mettre fin aux violations continuelles contre le peuple Palestinien et en particulier contre les 1,5 millions d’habitants de Gaza. Pour cela, nous continuons notre effort global et populaire pour faire front à l’intransigeance d’Israël en planifiant notre prochaine action. La coalition de la Flottille de la Liberté vient d’achever sa réunion à Stockholm, en Suède. Il a été question d’agrandir notre coalition pour inclure différents groupes du monde entier voulant nous rejoindre et d’intensifier nos efforts pour mettre en place une nouvelle flottille. Le monde doit continuer à exiger qu’Israël coopère avec la commission d’enquête du Conseil des droits de l’Homme des Nations Unis, afin d’assurer l’indépendance, la rigueur, la crédibilité et la justice pour les victimes. Nous avons des préoccupations fondamentales avec le panel de l’ONU chargé par le Secrétaire général Ban Ki Moon, d’enquêter sur le raid d’Israël. Parmi ces préoccupations est la tentative apparente de dévaloriser l’enquête du Conseil qu’Israël devra accepter. Le panel du Secrétaire général aura un mandat très limité pour uniquement évaluer les enquêtes nationales qui sont en train d’être menées par Israël et la Turquie, et ne seront donc guère conformes aux normes internationales d’objectivité et de rigueur. En outre, la nomination de l’ancien président colombien Alvaro Uribe comme vice-président du panel nuit encore plus à la légitimité de ce panel. Non seulement le gouvernement d’Uribe a officiellement exprimé sa volonté de renforcer les relations militaires avec Israël en Colombie, mais le bilan des droits humains en Colombie sous le président Uribe doivent aussi constituer un sujet d’enquête. Les Nations Unies ne doivent être impliqués dans aucune tentative de blanchir les atrocités ou de contrecarrer l’action internationale légale au nom des victimes de la flottille.
L’assouplissement présumé d’Israël du blocus sur la bande de Gaza a été purement cosmétique, destiné uniquement à détourner la critique de ses politiques illégales. L’élargissement de la liste des articles autorisés dans la bande de Gaza ne répond pas aux préoccupations les plus fondamentales de la population là-bas - la liberté de circulation. Des centaines de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants se voient encore refuser le droit de voyager librement pour des soins médicaux, des opportunités d’éducation, ou même de se réunir avec les membres de la famille dans d’autres parties du territoire palestinien occupé. L’autorisation du ketchup, du chocolat et de la cardamome dans la bande de Gaza n’aide pas les gens non plus à réparer leur économie dévastée. Ce qui est indispensable et ce que nous demandons est la levée immédiate et complète du blocus, ce qui signifie aussi une levée de l’interdiction de voyager ainsi que de l’interdiction des exportations de Gaza. Nous exigeons également qu’Israël libère sans conditions, nos navires capturés et nos biens volés.
Israël et nos gouvernements respectifs doivent savoir que nous représentons un mouvement croissant de civils internationaux et nous ne comptons pas rester les bras croisés alors qu’Israël continue d’agir en toute impunité – meurtres, mutilations, emprisonnements, vols et agressions des bases mêmes de notre humanité commune. Israël a non seulement créé délibérément une crise humanitaire à Gaza, mais il a aussi créé une crise des droits de l’homme et c’est la dignité de l’homme dans toute la Palestine que le monde doit aborder aujourd’hui. C’est pourquoi notre flottille avait pour objectif, non seulement de fournir des biens essentiels à la bande de Gaza, mais aussi de contester les politiques mêmes qui ont laissé les Palestiniens dans le besoin de l’aide humanitaire. C’est pourquoi nous allons continuer d’envoyer des bateaux à Gaza.
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La Syrie avorte une tentative israélienne d'enregistrer le site golanais Tal Qadi sous un nouveau nom sur la liste du patrimoine mondial

08 Août 2010
Brasilia / La Syrie a pu avorter une tentative de l'occupant israélien d'enregistrer le site /Tal Qadi/ au Golan syrien occupé sous un nom prétendu dit Tal Dan sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.
C'état lors de la réunion du comité du patrimoine mondial de l'UNESCO, tenue à Brasilia en présence des 21 pays membres du comités, et d'un grand nombre d'experts, de spécialistes et de représentants des délégations arabes et étrangères, que la Syrie a avorté la tentative de la délégation israélienne qui se composait de 10 experts ayant emporté avec eux des cartes falsifiées et des documents illégitimes, d'enregistrer le site Golanais syrien Tal Qadi sous un nouveau nom israélien prétendu dit /Tal Dan/ sur la liste du patrimoine mondial.
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La Syrie a pu reporter donc l'approbation de la décision du comité qui doutait les documents présentés par la délégation israélienne, surtout que Tal Qadi se situe dans une région occupée tout en récusant le droit du comité du patrimoine mondial de décider l'inscription des sites patrimoniaux ou archéologiques sur la liste du patrimoine mondial si ces sites situaient dans des terres occupées.
N.S. / R.B.
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Gaza depuis 2005 : Chronologie humanitaire des événements

Gaza - 08-08-2010

Par IRIN 
Le blocus imposé par Israël depuis quatre ans, l’attaque militaire de 23 jours menée en 2009 et les querelles politiques intestines entre le Hamas et le Fatah ont provoqué ce qu’un certain nombre d’organismes onusiens et de gouvernements qualifient de « crise humanitaire » dans la bande de Gaza.
La situation économique, la sécurité alimentaire et la santé des quelque 1,5 million de Palestiniens (dont environ 80 pour cent sont réfugiés) se sont considérablement dégradées depuis l’embargo économique, imposé en 2006, d’après les Nations Unies.



















Photo : Désolation à Gaza depuis l'imposition par Israel du blocus il y a plus de 4 ans maintenant
Israël soutient qu’il ne s’agit pas d’une crise humanitaire, car à l’en croire, les besoins fondamentaux de la population sont satisfaits, et le blocus imposé vise à sanctionner le gouvernement gazaoui, dirigé par le Hamas, et non la population civile.
IRIN dresse ici la liste des principaux événements qui ont abouti à la situation difficile dans laquelle se trouve actuellement Gaza.
2005
11 septembre 2005 – Israël procède au retrait unilatéral d’environ 8 000 habitants israéliens de la bande de Gaza. Le pays dit avoir mis fin à près de 40 ans d’occupation de la bande après le retrait de tous ses soldats et le démantèlement de ses structures militaires à Gaza.
D’après les Nations Unies [page 3, section I] toutefois, l’occupation israélienne se poursuit, Israël conservant le contrôle de l’espace aérien et maritime, ainsi que des frontières gazaouis, et imposant une zone contrôlée le long de la frontière, dans Gaza.
15 novembre 2005 – L’Accord sur la circulation et l’accès (AMA), signé par Israël et l’Autorité palestinienne (AP), stipule que Rafah et tous les autres points de passage frontaliers permettant d’entrer dans Gaza opèrent en continu et qu’Israël permet la circulation des marchandises et des personnes entre la Cisjordanie et Gaza.
25 novembre 2005 – Le terminal de Rafah, situé à la frontière égyptienne, ouvre pour des passagers sélectionnés en vertu de l’AMA. La Mission d’assistance frontalière (BAM) de l’Union européenne (UE) supervise le contrôle frontalier.
2006
Janvier 2006 – Le Premier ministre israélien Ariel Sharon a une attaque. Ehud Olmert devient Premier ministre par intérim.
Des violences généralisées sont commises par les militants du Fatah à Gaza à l’approche des élections législatives palestiniennes.
25 janvier 2006 – Le Hamas remporte la majorité des sièges face au Fatah, à l’issue des élections législatives.
30 janvier 2006 - Le Quatuor (les Etats-Unis, l’Union européenne, les Nations Unies et la Russie) dicte trois conditions que le Hamas devra respecter pour pouvoir continuer à bénéficier de l’aide internationale : reconnaître Israël, renoncer à la violence et accepter les accords préalablement signés.
Février 2006 - Israël décide de retenir plusieurs millions de dollars de recettes fiscales mensuelles, qu’il doit à l’AP.
12 mars 2006 - Israël ferme Erez, l’unique point de passage situé à la frontière israélo-palestinienne permettant l’entrée et la sortie des Palestiniens. Seuls les titulaires de permis spéciaux, généralement les patients nécessitant des soins médicaux d’urgence et les travailleurs humanitaires, sont autorisés à franchir la frontière.
Mars 2006 – Les Etats-Unis suspendent l’aide à l’AP, interdisent tout contact entre le gouvernement américain et l’AP, ainsi que les transactions non autorisées avec celle-ci.
Le Bureau du Trésor public américain responsable du contrôle des actifs étrangers (OFAC) interdit les transactions financières avec l’Autorité palestinienne ; les organismes onusiens et les responsables de l’Union européenne cessent tout contact avec l’Autorité palestinienne en Cisjordanie et à Gaza.
Mars 2006 – Selon le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA), le terminal de Karni, principal point de passage commercial de Gaza, est resté fermé pendant 60 pour cent de l’année et le prix des vivres a augmenté de 30 pour cent.
Mars 2006 – Ehud Olmert est élu Premier ministre.
Avril 2006 – Le gouvernement de l'AP, dirigée par le Hamas, rejette les conditions du Quatuor.
Le chômage atteint les 50 pour cent à Gaza, et 67 pour cent des familles vivent en deçà du seuil de pauvreté, selon les Nations Unies.
Mai 2006 – Face à l’aggravation de la crise, l’UE met au point le Mécanisme temporaire international (MTI) pour faire parvenir des fonds à l’AP et assurer ainsi le fonctionnement continu des services publics essentiels et des livraisons hebdomadaires de carburant dans Gaza.
Juin 2006 - Des militants palestiniens capturent le soldat israélien Gilad Shalit au cours d’un raid transfrontalier, déclenchant une incursion israélienne massive dans Gaza, baptisée l’opération Pluie d’été.
Israël bombarde la seule centrale d’énergie de Gaza. Le pays arrête la majorité des membres du cabinet du Hamas.
Juillet-août 2006 – Israël lance une offensive terrestre et aérienne contre le Liban, ciblant le bras armé du Hezbollah libanais. Le cessez-le-feu est déclaré et les forces israéliennes commencent à se retirer du Liban. Au moins 1 200 personnes au Liban et 157 Israéliens ont été tués au cours des affrontements. La force de maintien de la paix des Nations Unies est déployée le long de la frontière sud.
Octobre 2006 – Les négociations sur la formation d’un gouvernement d’union palestinien échouent. Les relations entre le Fatah et le Hamas continuent de se détériorer.
26 novembre 2006 – Le président palestinien Abbas et le Premier ministre israélien Olmert conviennent d’un cessez-le-feu, mettant ainsi fin à la série d’incursions militaires israéliennes menées pendant cinq mois dans la bande de Gaza et qui ont coûté la vie à plus de 457 personnes, dont un quart d’enfants, et fait plus d’un millier de blessés, selon le ministère de la Santé de l’AP.
Ces opérations ont entraîné la destruction de terres agricoles, d’infrastructures et d’habitations, et des milliers d’habitants ont dû être hébergés dans les refuges des Nations Unies.
Décembre 2006 - Israël consent à débloquer 100 millions de dollars sur les recettes fiscales palestiniennes.
2007
Mars 2007 – Le nouveau gouvernement palestinien d’union nationale prête serment, dirigé par Ismail Haniyeh, membre du Hamas ; son cabinet comprend à la fois des membres du Fatah, des membres du Hamas, des indépendants et des députés gauchistes.
7 juin 2007 – Le Hamas prend le contrôle de Gaza après avoir ordonné au Fatah de renoncer aux postes qu’il occupait. Le président Abbas dissout le gouvernement d’union et déclare l’état d’urgence.
9 juin 2007 – Le point de passage de Rafah, à la frontière égyptienne, est fermé au public. Jusqu’au 1er juin 2010, il n’ouvre que de temps à autre, pour les cas particuliers, notamment pour laisser passer les patients, les étudiants et les titulaires de visas étrangers.
12 juin 2007 – Israël ferme le point de passage de Karni, à la frontière israélo-palestinienne. Il s’agit du seul point de passage de Gaza permettant l’entrée de grandes quantités de marchandises commerciales, selon les Nations Unies. Un tapis roulant unique reste en service, permettant le transfert de céréales.
Novembre 2007 – Les leaders israéliens et palestiniens conviennent, lors d’une conférence tenue à Annapolis par le président américain George Bush, d’engager des pourparlers en vue de parvenir à un accord sur un futur Etat palestinien d’ici à la fin 2008.
2 décembre 2007 – La Cour suprême israélienne décide que limiter l’approvisionnement de Gaza en carburant et en électricité est conforme à la loi israélienne.
La cour rejette la plainte déposée par les habitants palestiniens de Gaza et les associations israéliennes et palestiniennes de défense des droits humains, telles que B'Tselem, selon laquelle ces mesures risquent de causer des préjudices humanitaires considérables.
Décembre 2007 – Les bailleurs de fonds s’engagent à mobiliser 7,4 milliards de dollars d’aide en faveur de Gaza, lors de la conférence des bailleurs tenue à Paris.
2008
Janvier 2008 – 700 000 Gazaouis franchissent la frontière égyptienne par le point de passage de Rafah, selon les estimations des Nations Unies, pour obtenir des vivres et du carburant, face aux pénuries causées par le blocus.
Les tunnels souterrains creusés le long de la frontière entre l’Egypte et Gaza et empruntés pour faire passer des marchandises et des armes en contrebande dans Gaza sont désormais aussi utilisés pour acheminer d’autres produits, tels que des vivres et des médicaments.
Mars 2008 – Au moins 110 personnes trouvent la mort au cours d’une attaque aérienne et terrestre menée par Israël contre Gaza, et qualifiée par les Nations Unies de « recours disproportionné à la force » et par Israël d’opération visant à mettre fin aux agissements des militants palestiniens qui lancent des roquettes sur le sud d’Israël.
Selon d’importantes organisations humanitaires, la situation humanitaire à Gaza n’a jamais été aussi grave depuis 1967.
Juin 2008 – Le Hamas et Israël concluent un cessez-le-feu négocié par l’Egypte, qui appelle les militants à cesser de lancer des roquettes sur Israël, en échange d’un allègement du blocus imposé par Israël sur le territoire, et d’une cessation des assassinats ciblés commis à Gaza.
4 novembre 2008 - Israël ferme tous les points de passage frontaliers permettant de se rendre dans Gaza à la suite d’une incursion militaire israélienne à Gaza, qui a incité les militants palestiniens à reprendre leurs tirs de roquettes quotidiens contre différentes villes israéliennes. Le cessez-le-feu était en grande partie respecté depuis cinq mois.
L'aide et le personnel humanitaires ne sont désormais plus autorisés à rentrer dans Gaza. Les responsables humanitaires tirent la sonnette d’alarme face à l’aggravation de la crise humanitaire.
19 décembre 2008 – L’Agence des Nations Unies pour les réfugiés palestiniens (UNRWA) est contrainte de suspendre les services de distribution alimentaire qu’elle assurait à Gaza, en raison de la fermeture continue des frontières.
Une trêve de six mois prend fin tandis que les tirs de roquettes se poursuivent depuis Gaza. Selon le Hamas, Israël n’a pas assoupli le blocus du territoire et continue de se rendre coupable d’assassinats ciblés. Les vivres, les carburants, le matériel médical, et autres produits de base deviennent dangereusement rares à Gaza, selon les organismes des Nations Unies.
27 décembre 2008 - Israël lance une offensive militaire d’une durée de 23 jours, baptisée opération Plomb durci, contre Gaza ; l’opération consiste en une série de bombardements aériens, suivis d’une invasion terrestre dont l’objectif annoncé est de mettre fin aux tirs de roquettes contre Israël.
2009
19 janvier 2009 - Israël déclare un cessez-le-feu unilatéral. Le bilan des morts causées, du côté palestinien, par l’opération militaire varie, mais d’après les organisations non gouvernementales (ONG), entre 1 387 et 1 417 personnes auraient trouvé la mort au total ; elles seraient 1 444 selon les autorités gazaouies, et 1 166, selon Israël. Au moins 5 380 personnes ont été blessées, dont 1 872 enfants et 800 femmes, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Entre juin 2004 et le 19 janvier 2010, en Israël, 19 civils, dont quatre mineurs, ont été tués par des roquettes et des tirs de mortiers palestiniens. En outre, deux soldats israéliens, un civil israélien et un ressortissant étranger ont été tués par des roquettes Qassam artisanales dans des colonies israéliennes, selon l’association de défense des droits humains B'Tselem.
Février 2009 – A la suite de la guerre, la crise humanitaire semble imminente à Gaza. Des milliers de personnes sont sans abri.
Mars 2009 - Benjamin Netanyahu est investi des fonctions de Premier ministre israélien et de dirigeant du nouveau gouvernement de coalition.
Avril 2009 – 150 000 Gazaouis n’ont toujours pas l’eau courante à la suite de l’opération Plomb durci.
Mai 2009 - Le président américain Barack Obama rencontre Benjamin Netanyahu et appelle à reconnaître un Etat palestinien et à limiter les colonies en Cisjordanie.
2010
Juin 2010 – Selon un rapport du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), le blocus israélien a un impact « dévastateur » sur la vie des Palestiniens.
Juin 2010 – Dix-huit mois après l’offensive de 23 jours menée par Israël dans la bande de Gaza, les trois quarts des habitations, des infrastructures et des bâtiments endommagés n’ont pas été réparés, selon les conclusions d’une évaluation des besoins en matière de reconstruction, publiée par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) à Jérusalem.
Juin 2010 – Neuf activistes pro-palestiniens sont tués par la marine israélienne en eaux internationales, alors qu’ils tentaient de gagner Gaza à bord d’une flottille de six navires transportant 10 000 tonnes de marchandises, dans le but de forcer le blocus.
Juillet 2010 - Israël annonce son intention de desserrer le blocus de Gaza et publie une liste officielle des produits interdits d’entrée dans Gaza. Selon les Nations Unies, seule la levée totale du blocus permettrait de résoudre la crise humanitaire.
Aujourd’hui, environ 1,1 million de réfugiés palestiniens de Gaza bénéficient des services offerts par l’UNRWA ; 61 pour cent de la population de Gaza souffre de l’insécurité alimentaire ; et le taux de chômage atteint presque 40 pour cent, selon les Nations Unies.
30 juillet 2010 - Une roquette tirée depuis Gaza touche la ville côtière d’Ashkelon, en Israël, occasionnant des dégâts, sans faire de victimes.
Israël lance une frappe aérienne contre le port de Gaza et la ville de Gaza, qui fait un mort dans les rangs des combattants du Hamas et un certain nombre de blessés au sein de la population civile.

Vendredi 6 Août : Une journée de protestation en Cisjordanie

Cisjordanie - 08-08-2010

Par ISM 
Ce vendredi 6 août, environ 100 Palestiniens, Israéliens et internationaux ont participé à la manifestation non violente hebdomadaire d’An Nabi Salih contre le vol des terres et de l’eau du village par la colonie illégale d’Halamish.  
Malgré l'illégalité du tir de gaz lacrymogènes à hauteur d’homme, une pratique qui a fait de nombreuses victimes dans le village et blessé une internationale la semaine dernière, les Forces d'Occupation Israéliennes (FOI) continuent à utiliser cette méthode pour réprimer les manifestations pacifiques.
En réponse aux jets de pierres symboliques des enfants sur les jeeps blindées des FOI, les soldats ont tiré des gaz directement sur les enfants et aussi dans le village, mettant le feu au jardin d'une famille. Comme les soldats refusaient d’utiliser les extincteurs qu’ils avaient avec eux alors qu’ils inspectaient l'incendie, les manifestants palestiniens, internationaux et israéliens ont collaboré pour tenter d'éteindre le feu avec des bouteilles et des seaux d'eau qu’ils remplissaient dans les maisons voisines.
Pendant cette période, les soldats israéliens sont entrés par effraction dans l'une des maisons où les femmes et les enfants récupéraient de l'eau pour éteindre le feu. Plusieurs internationaux et Palestiniens sont entrés dans la maison afin de protéger ses habitants des agressions des soldats. C’est à ce moment-là qu’un soldat a attaqué un manifestant danois, en lui explosant la tête contre le mur.
Plus tard, un camion de pompiers a été autoriser à venir sur les lieux et le feu a été éteint au bout de plus de deux heures. Pendant toute cette période, les soldats ont continué à tirer des grenades lacrymogènes sur les enfants, et plus tard ils ont commencé à utiliser des grenades assourdissantes et des balles en acier recouvert de caoutchouc.
Malgré une utilisation disproportionnée de la force de la force par les soldats des FOI, la manifestation a duré plusieurs heures, avec la majorité de ses participants - dont plus de vingt enfants – qui affrontaient les soldats en chantant, scandant des slogans et faisantt des signes de paix.
En réponse à ces actions pacifiques, deux manifestants (un Italien et un israélien) ont été violemment empoignés par des soldats et détenus sans raison pendant plus de 5 heures dans la base militaire de la colonie d’Halamish. Les deux manifestants se sont tenus en solidarité avec les villageois quand les soldats ont tenté à nouveau d'arrêter un Palestinien, sans raison.
Les manifestations d’An Nabi Saleh ont lieu depuis Janvier 2010, en raison des tentatives répétées du vol des terres par les colonies israéliennes voisines – malgré une décision de justice israélienne de Décembre 2009 qui a attribué les droits de propriété de la terre à l’un des habitant d’An Nabi Saleh.
Les terres volées au village se trouvent maintenant de l'autre côté de la route 465 et sont contrôlées par la colonie illégale d'Hallamish qui continue à s’agrandir sur les terres palestiniennes, et ce depuis 1977.
Ni’lin
Dans le village de Ni'lin, la manifestation du vendredi 6 août commémorait la perte de Yousef Amireh, tué il y a 2 ans par un soldat israélien qui lui a tiré une balle en acier recouvert de caoutchouc dans la tête le 4 Août 2008.
Avant d’être tué ainsi à l'âge de 17 ans, Amireh manifestait contre l'assassinat d'un autre enfant de Ni'lin - Ahmed Mousa, 10 ans - tué par un soldat israélien deux jours avant Amireh, et dont la mort avait été commémorée lors de la manifestation de la semaine dernière Ni'lin.
Des militants palestiniens, internationaux et israéliens ont participé à cette manifestation qui marquait cet anniversaire douloureux et faisait suite à 6 heures de deuil dans le village. Les manifestants ont marché en direction du Mur de l'Apartheid, en brandissant des photos des deux garçons et en scandant des slogans à la mémoire des deux enfants innocents assassinés par des soldats.
Ils portaient une banderole où l’on pouvait lire : «Nous ne t’oublierons jamais Yousef, tu resteras dans nos cœurs" et ils ont appelé à la démolition du mur illégal ; un manifestant portait une massue pour casser symboliquement une partie du mur. 
Les soldats israéliens ont commencé à tirer beaucoup de gaz lacrymogènes sur la foule et 5 manifestants ont subi des difficultés respiratoires après l'inhalation de gaz lacrymogènes toxiques. Heureusement, aucun manifestant n’a été grièvement blessé et il n’y a eu aucune arrestation, bien que les soldats israéliens avançaient en direction du village, en tirant des gaz lacrymogènes sur le groupe et en pourchassant afin de les arrêter.
Le tracé du mur à Ni'lin a été déclaré illégal par la Cour Suprême israélienne et le mur a été déclaré dans son intégralité illégal par la Cour Internationale de Justice. Le Mur permet à Israel d’annexer des milliers de dunums de terres palestiniennes situées à proximité des colonies israéliennes illégales telles que Modi'in Ilit. Depuis le meurtre de Mousa et d’Amireh, trois autres résidents de Ni'lin ont été tués par l'armée israélienne - et un pacifiste américain, Tristan Anderson, y a également reçu une bombe lacrymogène dans la tête le 13 Mars 2009.
Pour le deuxième anniversaire de la mort de son fils, la mère de Yousef a déclaré que le village resterait inébranlable et continuerait à protester contre le Mur d'Apartheid. Les frères de Yousef ont déclaré qu'ils n’abandonneraient jamais et qu’ils honoreraient ce pour quoi Yousef est mort : un Nilin libre et pacifique.
Saeed Amireh de Ni'lin a déclaré: «Pour chacun d'entre nous qui se fait tuer, des milliers d’autres se lèveront et refuseront de se rendre aux forces inhumaines qui insultent la vie et tentent de nous refuser une existence pacifique et digne. Aucune personne sur cette planète ne devrait être privée de liberté, de paix et de dignité. Pour cela, nous nous lèverons toujours et nous nous battrons."
Bil’in
Ce vendredi plus de 200 manifestants palestiniens, israéliens et internationaux s’étaient rassemblés dans le village de Bil'in pour demander la construction du mur illégal qui sépare les villageois de leurs terres. L'armée israélienne a répondu à la manifestation pacifique par le tir d’une importante quantité de gaz lacrymogène.
Les manifestants s’étaient d’abord rassemblés, comme d'habitude, devant le centre social du village après la prière de midi. Un important groupe d’un camp d’été d’un parti politique palestinien était venu au village pour se joindre en solidarité aux manifestants locaux.
La marche a commencé avec des slogans pleins d’entrain et s’est dirigée vers la clôture. Les soldats sont sortis de la porte et ont affronté les manifestants dans les oliveraies pour les empêcher de parvenir à la clôture.  
Les manifestants se sont disputés avec les soldats et ont continué à scander des slogans pendant une dizaine de minutes avant que les soldats israéliens commencent à tirer des gaz lacrymogènes sur la foule. La plupart des manifestants a couru vers le village, tandis qu'un petit groupe est resté dans l’oliveraie et a poursuivi la protestation pendant une demi-heure. Personne n'a été blessé ou arrêté pendant la manifestation.
A Bilin, les manifestations contre le Mur d'Apartheid illégal qui sépare les villageois de leurs terres agricoles, ce qui entraine de graves problèmes économiques au village, ont lieu chaque semaine depuis Mars 2005, et au fil des ans, sont devenues un symbole international de la lutte populaire pour la liberté et la justice en Palestine.
Bil'in a lui-même perdu environ la moitié de ses terres agricoles en raison des colonies illégales et du Mur de l'Apartheid. Bien qu’il ait été déclaré illégal par la Cour Internationale de Justice en 2004, Israël continue de construire le mur, et achève son tracé qui vole les terres agricoles de Bil'in, même si la propre Cour Suprême d’Israel l’a également jugé illégal.
Les principaux dirigeants de la lutte populaire - dont Abdallah et Adeeb Abu Rahmah - ont été emprisonnés, dans le but d’écraser la résistance. Cette semaine, Mohammed Khatib a été empêché de se rendre à l'étranger, et ce malgré les ordres d'un tribunal.
Le 17 avril 2009, des soldats israéliens ont tué Bassem Abu Rahma, un habitant de Bil'in qui participait régulièrement aux manifestations avec une bombe lacrymogène.
Al Ma’sara
Une soixantaine de personnes ont manifesté à Al Ma’sara ce vendredi 6 août, dont la moitié d’entre elles étaient des internationaux qui avaient rejoints les habitants en solidarité.
Des membres du Comité Populaire ont accueilli les internationaux et mentionné spécialement les participants japonais, en exprimant leur solidarité avec leur nation à l’occasion de la date anniversaire des destructions et des morts causés par le largage des bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki. Certains parallèles ont été établis avec les souffrances des Palestiniens aujourd'hui.
Deux délégations canadienne et française participaient également à la manifestation qui, comme d’habitude, a tenté d’accéder aux terres du village volées par les soldats de l'occupation militaire pour les colonies voisines illégales.
Quatre soldats de l’occupation ont présenté aux manifestants palestiniens et à leurs amis internationaux un ordre militaire écrit, afin de tenter d’empêcher la manifestions en la déclarant zone militaire fermée.
Mais en scandant des slogans comme «Liberté pour la Palestine» et «Le mur doit tomber", les manifestants ont poursuivi leur marche devant les soldats et ils n’ont été arrêtés que lorsqu’ils ont été physiquement empêchés d'aller plus loin en raison de trois jeeps de l'armée qui bloquaient la route.
Les manifestants se sont alors assis devant les forces d'occupation où des membres du Comité Populaire ont prononcé des discours. Les manifestants ont ensuite scandé des slogans demandant la paix, la justice, l'accès à la terre et la fin de l'apartheid israélien. Les membres des délégations canadienne et française ont également chanté des chants de résistance de leurs pays d'origine.
La manifestation s’est terminée de façon pacifique sans agressions de la part des forces d'occupation israéliennes.
Renommées pour leur créativité, les protestations à Al Ma'sara sont organisées depuis Novembre 2006, quand Israël a commencé la construction du mur dans la région.
Environ 3.500 dunums de terres sont volées par le mur et annexées aux colonies illégales qui cernent le groupe de neuf villages palestiniens dont Al Ma'sara. Le tracé du mur dans la région coupe aussi la route principale menant à Bethléem, à 13 kilomètres au nord, dont les villageois dépendent pour l'accès aux besoins de base tels que les services médicaux et l'éducation.
Les soldats israéliens ont utilisé inutilement la violence et les armes pour réprimer les manifestations pacifiques du village - y compris l'utilisation des bombes assourdissantes et des grenades lacrymogènes.

Echec de la stratégie israélienne: l'armée libanaise a déçu "Israël"

08/08/2010  
La campagne contre l'armée libanaise est montée d'un cran en "Israël". Pour les Israéliens, les derniers affrontements au sud-Liban, qui se sont soldés par la mort d'un haut officier israélien, ont révélé le fiasco de leur stratégie, visant à inciter l'armée libanaise à œuvrer contre le Hezbollah.    
Pour l'ancien ministre israélien de la guerre, Shaoul Mofaz, l'armée libanaise, déployée à la frontière, n'a pas pu freiner la capacité du Hezbollah. "La situation est pire qu'avant la guerre de juillet, étant donné que la menace et la force du Hezbollah se sont amplifiées et le nombre de ses missiles a notamment augmenté et évolué".  
Il en est de même pour le vice-ministre des Affaires Etrangères, Danny Ayalon, qui a rapporté qu'"Israël appelait toujours le gouvernement libanais à exercer sa souveraineté à la frontière, afin d'éloigner le Hezbollah. Mais, après les derniers affrontements, il s'est avéré que nous devons réviser notre stratégie et recommander à nos alliés de ne plus fournir d'armes à cette armée", a-t-il dit.     
Pour sa part, l'expert israélien, spécialisé dans les questions du proche orient, Iyal Zeser, a récemment déclaré à la télévision israélienne qu'"Israël" l'a payé cher après les derniers affrontements au sud. "Après la guerre de juillet (contre le Liban), nous avons cru que le gouvernement libanais qui exerçait des pressions afin de désarmer le Hezbollah, réussira dans sa mission d'envoyer au sud  l'armée libanaise pour qu'elle entrave les activités du Hezbollah. Mais il s'est avéré le contraire", selon lui.  
Iyal Zeser a notamment cité les propos du président libanais, Michel Souleymane et du chef du parti progressiste, Walid Joumblatt, selon lesquels "Israël" est l'ennemi.    
Quant à Yacob Drour, spécialisé dans les renseignements militaires: "les Américains ont en vain dépensé beaucoup d'argent sur l'armée libanaise. Résultat: le Hezbollah a eu des partenaires au sein de cette armée qui a ouvert le feu contre nous".

L’ONG turque à l’initiative de la flottille de la paix menace de recommencer

publié le dimanche 8 août 2010
Le Monde avec Reuters

 
Avec la Coalition internationale de la Flottille de la Liberté, l’ONG turque IHH, dont le navire Marvi Marmara a été sauvagement attaqué par des commandos israéliens le 31 mai, repartira vers Gaza si Israël ne lève pas le blocus :
L’ONG turque IHH, qui parrainait la flottille d’aide pour Gaza brutalement abordée en mai par la marine israélienne, a menacé samedi de récidiver si l’Etat juif maintenait son blocus du territoire palestinien.
Israël a restitué les trois bateaux turcs de la flottille saisis lors de l’incident, qui a coté la vie à neuf militants pro-palestiniens de nationalité turque, sans obtenir que l’ONG IHH s’engage à ne pas récidiver, comme il le souhaitait. Mais les autorités israéliennes, qui ont refusé à Ankara les excuses qu’il exigeait, ont fortement conseillé à la Turquie de prévenir tout nouvelle tentative visant à briser le blocus du territoire palestinien aux mains du Hamas.
Huseyin Oruc, membre du conseil de la Fondation pour les libertés et droits humains et pour l’aide humanitaire (IHH), a prévenu que les bateaux de l’ONG pourraient être utilisés pour une mission analogue. "Si le problème n’est pas résolu, de nombreuses flottilles vogueront vers Gaza. Si nécessaire, ces bateaux pourront être encore utilisés. Nous les avons achetés pour les besoins des Palestiniens. Ce sont des bateaux humanitaires", a-t-il fait valoir.
DES IMPACTS DE BALLES CAMOUFLES
La Turquie avait fait de la restitution des navires une des conditions de la normalisation de ses relations avec Israël, qui se sont sensiblement dégradées à la suite de l’abordage sanglant en haute mer du Mavi Marmara, un ancien bâtiment de croisière reconverti en ’navire amiral’ de la "flottille pour Gaza".
Les trois bateaux, dont les machines ont été mises hors d’usage, ont toutefois été repeints en Israël pour camoufler la violence de l’attaque des fusiliers-marins israéliens, qui ont tiré "des milliers de balles", a affirmé Oruc.
Des enquêteurs turcs monteront à leur bord lundi pour tenter de recueillir des indices sur les circonstances de l’abordage, dont Israël a justifié le bilan par la résistance inattendue à laquelle ses militaires se seraient heurtés de la part des militants pro-palestiniens. Devant le tollé international provoqué par l’incident, Israël a ordonné une enquête militaire – récusée par la Turquie –, qui a dédouané les assaillants, tout en reconnaissant des erreurs d’appréciation et carences au niveau du commandement.
Une commission d’enquête internationale distincte a été mise sur pied lundi par le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon. Elle sera conduite par l’ancien Premier ministre néo-zélandais Geoffrey Palmer et comptera un représentant turc et un représentant israélien et l’ancien président colombien, criminel de guerre et solide allié d’israël !

Dubaïgate : Payoneer Une Sté Ecran Américaine Du Mossad

publié le dimanche 8 août 2010
M. Abraham

 
Les enquêteurs internationaux considèrent les transferts d’argent sur internet via des sociétés américaines comme essentiels dans leur traque des assassins du commandant du Hamas Mahmoud al Mabhouh en janvier dernier à Dubaï. L’une d’elle, Payoneer, fait remonter la connexion jusqu’en Israël et son Mossad.
En mars dernier, Al Jazeera avait déjà annoncé que :
« la Banque Centrale des Emirats Arabes Unis enquête sur la manière dont 24 suspects ont obtenu des cartes de crédit de la société américaine, Payoneer. Bien qu’enregistrée aux USA, la plupart des employés de Payoneer sont en Israël, provoquant une rumeur sur internet de liens possibles avec le Mossad ».
En mars également le Gulf News a rapporté que :« La connection Payoneer révèle un réseau de liens menant en Israël, spécialement sa communauté du renseignement. Son président est Yuval Tal, un citoyen israélien qui se décrit lui-même comme étant un ancien des commandos des forces spéciales israéliennes dans une interview accordée à Fox News en 2006.
Il se trouve que la vidéo de cette interview sur des sites de partage a été supprimée.
Néanmoins une personne affirmant avoir rencontré Tal à plusieurs reprises et qui tient à conserver l’anonymat, a dit à Gulf News que "il ne fait aucun doute dans mon esprit que Yuval a des contacts avec l’agence d’espionnage du Mossad".
Il s’est remémoré une conversation qu’il avait eue avec des invités d’une soirée de bienfaisance juive à New York où il a parlé de ses liens avec le Mossad.
« Yuval distrayait un petit groupe de personnes avec des histoires de ses exploits dans l’armée israélienne… Il faisait tout spécialement l’éloge des services secrets israéliens et comment le Mossad et le Shin Bet (sécurité intérieure d’Israël) lui fournissaient des informations formidables pour ses opérations de commandos. Il disait que ses "collègues" traquaient le dirigeant du Hamas, Khaled Mesha’al, et les déplacements de Haniyeh tous les jours ».
Payoneer appartient à 3 sociétés de capital risque :
Greylock Partners,
Carmel Ventures,
et Crossbar Capital.
Greylock qui a des bureaux aux USA, En Inde et à Herzeliya en Israël a été crée par Moshe Mor, un ancien capitaine des services de renseignements militaires israéliens de l’armée israélienne.
Carmel Ventures est une société de capital risque israélienne basée à Herzeliya.
Crossbar Partners est dirigée par Charlie Federman, qui est directeur général de BRM Group, un fond de capital risque aussi basé à Herzeliya et qui a été crée par Nir et Eli Barkat, ce dernier étant actuellement le maire de Jérusalem occupée.
Payoneer délivre des cartes de crédit Meta Bank Master’s Cards. Cette société américaine est spécialisée dans des cartes de crédit pré payées pour ceux qui font leurs courses via internet. Ces cartes fonctionnent comme des cartes de crédit mais peuvent aussi être utilisées comme alternative du fait qu’elles sont pré chargées.
Le Mossad a son réseau mondial de sociétés écran qui lui servent à financer organiser et camoufler ses opérations mafieuses de liquidation à travers le monde.
Payoneer semble en faire partie.
Reste à savoir si les autorités policières américaines feront correctement leur travail pour traquer ces financements via internet, alors qu’elles ont exprimées des réticences au début de l’enquête obligeant la Banque Centrale des EAU a menacer d’interdire les paiements par ces sociétés, dont Payoneer, si elles ne coopéraient pas pour retrouver ceux qui avaient approvisionné ces cartes prépayées, autrement dit le ou les commanditaires de l’assassinat de Mahmoud al Mabhouh dont le lien avec Israël et son Mossad a ainsi été clairement prouvé.
publié par Planète non Violence

Mordehaï Vanunu libéré

09/08/2010
L'ex-technicien atomiste israélien Mordehaï Vanunu a été libéré hier après une peine de près de trois mois de prison, qui lui a été infligée pour avoir violé un ordre lui interdisant tout contact avec des étrangers, notamment des journalistes, a annoncé un porte-parole des services pénitentiaires, Yaron Zamir. M. Vanunu, âgé de 55 ans, avait passé 18 ans en prison ferme, condamné pour « espionnage » après avoir communiqué des secrets nucléaires de l'État hébreu à l'hebdomadaire londonien The Sunday Times qui les avait publiés. Il avait été libéré en avril 2004 et, depuis lors, il a déjà été inculpé à au moins 21 reprises par la justice pour avoir enfreint les restrictions à sa liberté.
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Netanyahu comparaît aujourd’hui devant la commission d’enquête israélienne

09/08/2010
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu doit comparaître ce matin devant la commission d'enquête israélienne, chargée d'examiner les aspects juridiques de l'assaut meurtrier de la flottille d'aide pour Gaza le 31 mai, a-t-on appris hier auprès de la commission. Son témoignage devrait être en partie public et en partie à huis clos, selon un communiqué officiel de la commission. Neuf Turcs avaient tués dans des affrontements avec les commandos de marine israéliens lors de l'abordage du ferry-boat Mavi Marmara, dans les eaux internationales, alors que le navire tentait de forcer le blocus de Gaza. Présidée par le juge à la retraite de la Cour suprême Yaakov Tirkel, la commission est officiellement composée de cinq membres, tous israéliens. Deux observateurs étrangers sans droit de vote lui ont été adjoints, lord Trimble, ex-Premier ministre protestant d'Irlande du Nord, et Ken Watkin, un ex-avocat général de l'armée canadienne. Son mandat est limité. Il consiste à déterminer la validité, au regard du droit international, du blocus maritime imposé par Israël à Gaza, et du raid contre la flottille d'aide propalestinienne, ainsi que les actes des participants et des organisateurs de l'expédition maritime. Le ministre de la Défense, Ehud Barak, doit être entendu demain et le chef d'état-major, Gaby Ashkenazi, mercredi. Il sera le seul militaire à témoigner devant elle.
Hier, M. Netanyahu a affirmé faire confiance au panel de quatre experts chargés par l'ONU d'enquêter sur le raid israélien. Il a également confirmé la nomination de Joseph Ciechanover comme représentant israélien au panel. Selon M. Netanyahu, ce panel « doit recevoir les rapports des commissions (internes) israélienne et turque et fournir des recommandations pour l'avenir ». Un communiqué du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a également annoncé samedi la nomination de Ozdem Sanberk comme représentant turc au panel. Ce panel sera présidé par l'ancien Premier ministre néo-zélandais Geoffrey Palmer, secondé dans sa tâche par le président colombien sortant Alvaro Uribe.
Par ailleurs, le Mavi Marmara est arrivé samedi en Turquie, ont annoncé des médias locaux. Des images diffusées par la chaîne d'informations NTV ont montré le Mavi Marmara en train d'être remorqué dans le port d'Iskenderun, sur la côte turque de la Méditerranée. Les autorités ont imposé de strictes mesures de sécurité pour l'arrivée du bateau, interdisant aux journalistes d'accéder au port, a rapporté l'agence de presse Anatolie. Deux autres navires turcs arraisonnés lors du raid israélien sont arrivés à Iskenderun vendredi. Le directeur du port d'Iskenderun, Cumhur Ozturkler, a indiqué à Anatolie que ces navires seraient d'abord inspectés par des responsables turcs avant qu'ils ne le soient par une délégation de l'ONU.
De son côté, l'ONG turque IHH, qui est à l'origine de la flottille d'aide pour Gaza, a menacé de récidiver si l'État hébreu maintenait son blocus du territoire palestinien. « Si le problème n'est pas résolu, de nombreuses flottilles vogueront vers Gaza », a fait valoir Huseyin Oruc, membre du conseil de l'IHH. Les autorités israéliennes ont fortement conseillé à la Turquie de prévenir toute nouvelle tentative visant à briser le blocus.
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La paix pour Israël, cela veut dire une occupation facile de la Palestine

Dimanche, 08 Août 2010 14:03 
IRNA - La paix à laquelle aspire Israël se résume en une occupation de la Palestine, tout entière, sans affrontement, a affirmé l’activiste anti-sioniste, le rabbin David Shlomo Feldman. "La définition qu’entend le régime sioniste par le mot «Paix» consiste en une occupation facile et sans affrontement de tous les territoires palestiniens, ce qui ne pourra jamais se réaliser ; c’est pourquoi les négociations de paix moyen-orientale n’aboutiront jamais aux résultats escomptés.", a affirmé le rabbin David Shlomo Feldman. "Ni le peuple palestinien, ni aucune personne raisonnable ne peut accepter cette paix.", a-t-il ajouté. 

Lettre ouverte des Palestiniens à Barack Obama

Dimanche, 08 Août 2010 14:56 
IRIB - Les Palestiniens ont remis une lettre ouverte au consulat des Etats-Unis à al-Qods, à l'adresse du Président américain, Barack Obama, a rapporté l'agence allemande de presse. "L'histoire retiendra, seulement, le nom de ceux qui luttent contre l'oppression, les murs de séparation et les colonies de peuplement sioniste", peut-on lire, dans cette lettre ouverte, en forme de pétition, signée, par 850.000 Palestiniens. 

L'Iran et la Syrie, unis, dans leur soutien au Hezbollah

Dimanche, 08 Août 2010 21:18 
IRIB- La RII et la Syrie ont réaffirmé, ce dimanche, leur soutien inconditionnel à la Résistance libanaise, le Hezbollah, face aux complots de l'Arrogance mondiale et de son protégé, le régime sioniste. Lors d'une rencontre, à Damas, le Président syrien, Bachar al-Assad et le Conseiller du Guide suprême de la Révolution islamique, pour la politique étrangère, Ali-Akbar Velayati, ont salué la solidarité affichée de la nation, de l'armée et de la résistance, au Liban, solidarité mise, sans cesse, à l'épreuve, par les complots du régime sioniste. Pour les deux parties, la décision du «TSL », Tribunal Spécial pour le Liban, de diriger son acte d'accusation contre le Hezbollah, n'est qu'une tentative destinée à déstabiliser le Liban et à mettre au défi sa sécurité. "Il s'agit là d'un acte condamnable.", ont-t-ils affirmé.  
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