lundi 28 novembre 2011

Message depuis la prison de Shata

publié le jeudi 24 novembre 2011
Salah Hamouri

 
J’ai espéré être avec vous ces prochains jours mais on sait bien que l’occupation essaie toujours de confisquer notre joie et notre espoir. Mais notre volonté et la votre, notre combat et le votre, et les buts collectifs pour la liberté et la justice vont continuer à dessiner notre chemin pour le futur. Et pour un nouveau monde sans occupation et sans souffrances.
Salah Hamouri Prison de Shata Le 23 novembre 2011
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Le Hamas et le Fatah concluent un partenariat au Caire

publié le vendredi 25 novembre 2011
LEMONDE.FR avec AFP

 
Le président Mahmoud Abbas et le chef du Hamas, Khaled Mechaal, ont annoncé, jeudi 24 novembre, qu’ils avaient conclu un "partenariat" lors d’un sommet au Caire pour finaliser la réconciliation palestinienne, après des mois de scepticisme suscité par le piétinement des tractations entre le mouvement Fatah et les islamistes.
Il s’agissait de la première rencontre entre les deux responsables depuis la signature, en mai, au Caire, par l’ensemble des mouvements palestiniens d’un accord surprise conclu le 27 avril entre le Fatah et le Hamas, qui contrôlent respectivement les zones autonomes de Cisjordanie et la bande de Gaza. Cet accord, resté pour l’essentiel inappliqué, prévoit la formation d’un gouvernement d’indépendants chargé d’organiser des élections en mai 2012 au plus tard.
La rencontre de jeudi portait sur l’adoption d’une stratégie commune palestinienne, au moment où des informations font état d’un accord du Hamas pour passer de la lutte armée à la "résistance pacifique" et la formation d’un gouvernement d’indépendants pour organiser des élections. Elle doit être suivie d’une réunion de l’ensemble des mouvements palestiniens en décembre au Caire pour finaliser l’accord obtenu.
Au cours d’un tête-à-tête, les deux dirigeants ont approuvé un document négocié par Azzam Al-Ahmad, responsable du dossier de la réconciliation au Fatah, et Moussa Abou Marzouk, numéro deux du Hamas. "Il n’y a plus de différences entre nous. Nous sommes convenus de travailler comme des partenaires avec une responsabilité unique", a déclaré le président de l’Autorité palestinienne aux journalistes, au terme de près de deux heures de dialogue, avant que les discussions ne soient élargies aux délégations.
TENUE D’ÉLECTIONS GÉNÉRALES
Le document entérine un "accord clair sur l’établissement d’un Etat palestinien sur les territoires occupés en 1967, soit la Cisjordanie, la bande de Gaza avec Jérusalem(-Est) pour capitale", c’est-à-dire à côté et non à la place d’Israël, comme le prévoit le programme officiel du Hamas. Il avalise en outre la tenue d’élections présidentielle, législatives et au Conseil national palestinien en mai 2012, avec formation d’un gouvernement d’unité nationale après ces scrutins.
"Il y aura une réunion le 20 décembre au Caire de la direction de l’Organisation de libération de la Palestine pour réformer la direction et les instances de l’OLP avec tous les mouvements palestiniens, y compris le Hamas et le Djihad islamique", qui n’en font pas partie, a annoncé Azzam Al-Ahmad. "La question des prisonniers [détenus par chacun des deux mouvements] sera réglée dans les prochains jours", a-t-il poursuivi.
"Le 22 décembre aura lieu une autre réunion au Caire avec toutes les factions palestiniennes signataires de l’accord de réconciliation pour les informer de l’entente entre le Fatah et le Hamas et former le nouveau gouvernement qui organisera les élections", a-t-il ajouté.
SALAM FAYYAD PRÊT À S’EFFACER
L’une des principales pierres d’achoppement était le choix du chef du gouvernement, Mahmoud Abbas souhaitant garder son premier ministre, Salam Fayyad, très apprécié par la communauté internationale, mais rejeté par le Hamas. "Personne ne doit me considérer comme un obstacle. Je suis prêt à m’effacer sur-le-champ. Ce n’est pas pour moi un problème", avait déclaré Salam Fayyad à la presse après un entretien à Oslo avec le chef de la diplomatie norvégienne.
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Ce que dit le cas Salah Hamouri

publié le dimanche 27 novembre 2011
Gilles Paris
 
Pour qui l’ignorerait encore, Salah Hamouri est un Palestinien disposant également de la nationalité française qui est détenu en Israël.
Accusé d’appartenance au Front populaire de libération de la Palestine (FPLP -lire la note ci-dessous [1]- considéré comme une organisation terroriste par Israël) et d’avoir préparé un attentat contre le chef spirituel du parti ultra-orthodoxe sépharade Shass, le rabbin Ovadia Yossef, le jeune homme avait accepté, sur le conseil de son avocate israélienne, la militante des droits de l’homme Léa Tsemel, un marchandage proposé par la justice militaire israélienne, qui manifestement manquait de preuves pour étayer cette dernière accusation.
Ce marchandage consistait en un plaider coupable assorti d’une condamnation à sept ans de prison au lieu des quatorze envisageables compte tenu des chefs d’accusation.
Le cas Salah Hamouri a a suscité une forte mobilisation en France de la part du Parti communiste tout d’abord et des Verts. Un comité de soutien a été créé dont l’action a longtemps consisté à mettre en regard la mobilisation des autorités françaises pour le soldat israélien Gilad Shalit détenu à Gaza, disposant également de la nationalité française, et leur passivité, selon ce comité, par rapport au prisonnier franco-palestinien.
Les autorités françaises s’en sont défendues (même si le ministre de la défense, Gérard Longuet, a été pris en défaut d’ignorance récemment sur ce point) assurant qu’elles menaient discrètement le siège de leurs homologues israéliens. Un activisme peu payant : en 2009, une libération anticipée, possible selon les textes, a été refusée au détenu. Aujourd’hui, ceux qui militent en faveur du Franco-palestinien s’indignent de la prolongation de sa détention jusqu’au 12 mars 2012, alors qu’ils assurent, en s’appuyant sur un document du Comité international de la Croix-Rouge, (qui a accès au jeune détenu, de même que ses parents, contrairement au cas Shalit), que l’emprisonnement doit s’achever le 28 novembre, lundi.
Parmi les conjectures avancées par ces militants figure en bonne place le passage de Salah Hamouri, jugé par un tribunal militaire, au régime de l’administration pénitenciaire israélienne "ordinaire" qui rallongerait mécaniquement sa peine. Cette hypothèse renvoie à un article passionnant de Stéphanie Latte-Abdallah dans un ouvrage collectif consacré au "mur" érigé en Cisjordanie par Israël pour empêcher les infiltrations de Palestiniens et que nous avons déjà évoqué ici.
Dans cet article consacré aux prisonniers palestiniens, la chercheuse montre justement comment la suppression d’un régime spécifique pour ces détenus participe de l’effacement de la frontière, de part et d’autre de ce "mur", qualifié de "leurre", en ce qu’il adapte l’occupation israélienne plus qu’il ne la limite.
[1] le FPLP est une organisation de gauche historique de l’OLP et dont le chef actuel, Ahmed Saadat, purge en Israël une peine de prison à perpétuité pour l’assassinat du ministre israélien du tourisme Rehavam Zeevi, dans un hôtel de Jérusalem-Est. Cette opération avait été organisé en représailles à l’assassinat par Israël du chef du FPLP, Abou Ali Mustapha, à Ramallah, au tout début de la seconde intifada, à un moment où le FPLP n’était pas aux avants-postes de la lutte armée.
Source Comité de soutien Salah Hamouri
publié le 26 novembre 2011 sur le blog du Monde "Guerre ou Paix
nombreux liens hypertexte sur l’article
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La nouvelle donne régionale oblige les Palestiniens à s’unir, estime Mechaal

26/11/2011
La nouvelle donne régionale et internationale n’offre d’autre choix aux mouvements palestiniens rivaux que de marcher ensemble, estime le chef du Hamas, Khaled Mechaal.
« Il n’y a pas d’autre voie que de nous entendre, d’autant plus que nous sommes en plein printemps arabe et que les vents du changement soufflent sur la région. La région se préoccupe d’elle-même », a déclaré M. Mechaal, au Caire, après l’annonce d’un « partenariat » avec le président palestinien Mahmoud Abbas pour parachever la réconciliation nationale. « L’expérience cuisante avec (le Premier ministre israélien Benjamin) Netanyahu et sa clique extrémiste, l’incapacité de la communauté internationale à nous rendre justice, le parti pris pro-israélien manifeste de l’administration américaine, accaparée par l’élection présidentielle, tout cela nous oblige à activer la réconciliation », a énuméré le chef en exil du Hamas, basé à Damas. « Tout peuple a le droit de lutter contre l’occupation de toutes les manières, par les armes ou autrement. Mais dans la période actuelle, nous voulons coopérer avec la résistance populaire pacifique », a expliqué M. Mechaal. « Nous croyons à la résistance armée, mais la résistance populaire est un programme commun à tous les mouvements », a-t-il souligné, sans lever l’ambiguïté sur la poursuite des opérations contre Israël, généralement lancées par des groupes armés distincts du Hamas.
« Nous voulons nous entendre sur une stratégie palestinienne véritable, réparer notre maison palestinienne et travailler ensemble dans un esprit de partenariat et sur la base d’un partenariat avec le Fateh et toutes les forces » politiques, a assuré le leader du mouvement islamiste. Il a insisté sur l’atmosphère constructive de ses discussions avec le président Abbas. « C’est un jour important et j’espère que nous assisterons dans les prochains jours au même niveau de responsabilité, en termes de clarté, de transparence et de sérieux », a-t-il souhaité. « J’ai donné instruction aux dirigeants du Hamas, à l’intérieur et à l’extérieur (des territoires palestiniens), d’adopter un discours politique et médiatique qui ne contrevienne pas à l’esprit positif qui a prévalu », a-t-il précisé. « Je leur ai demandé de prendre des mesures pratiques et positives pour donner corps à cet accord », a-t-il insisté, sans autre précision, dans une possible allusion aux propos ou actions de certains hauts cadres du Hamas à Gaza.
De son côté, le Premier ministre du Hamas, Ismaïl Haniyeh, a salué la rencontre entre MM. Mechaal et Abbas. Dans son discours hebdomadaire à Gaza, M. Haniyeh a évoqué hier la réconciliation interpalestinienne et les conditions nécessaires pour le Hamas à sa réalisation. « Il faut d’abord tenir face aux menaces américano-israéliennes, et ne pas s’y soumettre. Ensuite, il est nécessaire d’appliquer sincèrement et véritablement la réconciliation » à Gaza comme en Cisjordanie, a plaidé M. Haniyeh, en appelant à « la libération de tous les prisonniers politiques », détenus respectivement par chacun des deux mouvements. M. Haniyeh a également réclamé « le soutien financier du monde arabo-islamique comme alternative aux menaces américano-sionistes de couper les aides ».
Pour sa part, Israël a menacé de poursuivre le gel des fonds dus à l’Autorité palestinienne, tout en exprimant des doutes sur la concrétisation de l’accord interpalestinien. « Si les Palestiniens avaient signé un accord sur un gouvernement d’union (entre les mouvements rivaux Fateh et Hamas), cela aurait rendu un transfert de fonds impossible », a déclaré hier un haut responsable gouvernemental israélien sous le couvert de l’anonymat. Ce constat s’est accompagné d’une mise en garde sans ambiguïté du ministre du Développement régional, Sylvan Shalom, suppléant du Premier ministre Benjamin Netanyahu, qui a estimé que le sommet interpalestinien du Caire « constitue un développement négatif et dangereux ». « Nous allons demander à la communauté internationale de ne pas parler à un gouvernement dont le Hamas serait une composante essentielle alors que cette organisation terroriste continue de prôner la destruction d’Israël », a affirmé M. Shalom dans une interview à la radio militaire. Les médias israéliens, citant des sources gouvernementales, affirment qu’un cabinet restreint israélien, convoqué tard jeudi soir par M. Netanyahu, a opté pour l’heure contre un dégel des fonds qui sont indispensables au bon fonctionnement de l’Autorité palestinienne.
(Source : AFP) 
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Israël menace de stopper la fourniture d’eau et d’électricité à Gaza

28/11/2011
Le vice-ministre israélien des Affaires étrangères, Dany Ayalon, a menacé ce week-end d’un arrêt des fournitures d’eau et d’électricité à la bande de Gaza, en cas d’accord entre l’Autorité palestinienne et le Hamas sur la constitution d’un gouvernement. « Un accord sur une (gouvernement d’) union transformerait l’Autorité palestinienne en une autorité terroriste et mettrait fin à tout espoir d’accord de paix » avec Israël, a martelé le député du parti ultranationaliste Israël Beiteinou, dirigé par le chef de la diplomatie Avigdor Lieberman. Israël a retiré ses troupes et démantelé ses colonies dans bande de Gaza en 2005, mais l’État hébreu fournit une partie de l’eau potable et toujours environ 70 % de l’électricité consommée dans le territoire palestinien, le reste étant assuré par l’Égypte et des centrales électriques locales.  

Sabotage en Egypte d'un gazoduc alimentant Israël (agence)

AFP | 28/11/2011
Des "saboteurs" ont fait exploser lundi matin au Sinaï un gazoduc alimentant Israël, quelques heures avant les premières élections législatives en Egypte depuis le renversement d'Hosni Moubarak, a annoncé l'agence officielle égytienne Mena.
Des hommes armés et masqués ont placé en deux endroits distants d'une centaine de mètres des explosifs sous le gazoduc à l'ouest de la ville d'El-Arish, dans le nord de la péninsule du Sinaï, selon des témoins cités par l'agence.
Les deux explosions se sont produites à quelques secondes d'intervalle, a précisé à l'AFP un responsable de la sécurité.
Les services de secours ont été dépêchés sur les lieux, a ajouté ce responsable, qui n'était pas en mesure de chiffrer les dégâts.
Selon des témoins, des flammes étaient visibles à des kilomètres à la ronde.
Il s'agit du 9e attentat visant cette année le gazoduc égyptien livrant du gaz à Israël et à la Jordanie. Le dernier a été commis vendredi.
Les autorités ont annoncé à plusieurs reprises des mesures pour renforcer la protection de ces installations et tenter d'arrêter les auteurs de ces attentats.
Les livraisons de gaz naturel à l'Etat hébreu conclues du temps du président Hosni Moubarak, renversé en février dernier, sont très critiquées dans l'opinion et la classe politique égyptienne.
Le dernier sabotage intervient alors que les Egyptiens sont appelés aux urnes lundi pour élire leurs députés près de 10 mois après le renversement du président Moubarak, un scrutin où les Frères musulmans s'affichent en position de force, sur fond de crise politique dans le pays. 
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C’était hier (jeudi24/11) à Jérusalem Est (Vidéo)

vendredi 25 novembre 2011 
Vous ne pourrez pas dire :"Nous ne savions pas".
CAPJPO-EuroPalestine
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Brisons les ghettos ! (Vidéo)

vendredi 25 novembre 2011  
Le 15 novembre 2011, six militants palestiniens, Nadeem Al-Sharbate, Huwaida Arraf, Dr.Mazin Qumsiyeh, Fadi Qura’an, Basel Al-Araj et Badee’ Dwaik sont montés à bord d’un bus réservé aux colons israéliens pour se rendre à Jérusalem. Ils ont été arrêtés au checkpoint d’Hizmeh, mais ils ont réussi à montrer la similitude de l’apartheid, du racisme qui gangrène la politique israélienne, et dont ils seront victorieux, tout comme l’ont été les Noirs américains et les Noirs d’Afrique du Sud.
REJOIGNONS LA LUTTE POUR LA LIBERTÉ DU PEUPLE PALESTINIEN !
CAPJPO-EuroPalestine
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Bravo à la BNP Parisbas qui se retire d’Israel !

jeudi 24 novembre 2011 
"BNP Paris Bas se retire du pays, Israël enrage
Les autorités israéliennes sont furieuses contre BNP Parisbas qui met fin à ses opérations en Israël ; ils la suspectent de plier sous les pressions arabe et anti-israélienne en France, siège social de la banque.
Le ministre des finances Yuval Steinitz, le gouverneur de la Banque d’Israël, Stanley Fischer, et le directeur des Banques, David Zaken ainsi que leurs cadres, pensent que le conseil d’administration de la banque a plié sous la pression des militants, contrairement à ce qu’il prétend.
C’est le premier cas depuis des années qu’une banque étrangère quitte Israël. BNP Parisbas faisait des opérations en Israël depuis 2003. L’essentiel de son business dans le pays comprenait le financement de projets importants et impliquait des entreprises françaises.
La banque a récemment décidé de fermer ses bureaux locaux et renvoyé ses 60 employés. Sa direction déclare que c‘est en raison des sérieux dommages que la crise grecque lui a fait subir. Mais c’est la seule branche étrangère qui ferme alors que BNP Parisbas a des succursales dans le monde entier, y compris dans des pays proches d’Israël.
Fischer et Zaken ont eu plusieurs entretiens orageux avec BNP Parisbas, qui n’ont donné aucun résultat."
(Traduit par Carole Sandrel pour CAPJPO-EuroPalestine)
http://english.themarker.com/rage-in-israel-as-bnp-paribas-pressured-to-pull-out-1.397408

CAPJPO-EuroPalestine
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Comment les soldats israéliens réveillent les enfants palestiniens en pleine nuit (Vidéo)

jeudi 24 novembre 2011 
A voir absolument : des soldats en train de passer, en pleine nuit, dans les villages de Cisjordanie pour photographier et ficher tous les enfants palestiniens, qu’ils font réveiller dans chaque maison.

La scène se déroule ces jours-ci dans le village de Nabi-Saleh, à 20 km au nord de Ramallah.
Publié sur le site de http://www.myriam-en-ebullition.be/
CAPJPO-EuroPalestine
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Mechaal: Menaces de l’occupation après la réconciliation prouvent que nous sommes sur la bonne voie

[ 25/11/2011 - 16:10 ] 
Caire - CPI
Le chef du bureau politique du Hamas, Khaled Mechaal, a annoncé vendredi 25/11, que les menaces du gouvernement sioniste après l'annonce de la mise en œuvre de l'accord de la réconciliation entre le Hamas et Fatah, ne nous font pas peur, mais elles nous assurent que la réconciliation est le bon chemin pour le peuple palestinien.
Selon l’agence de presse « Safa », Mechaal a déclaré : "Ces menaces du gouvernement de Netanyahu et son Cabinet de sécurité qui s’est réuni, ne nous font pas peur, mais elles nous assurent et nous rassurent que nous évoluons dans le bon chemin, le chemin de la réconciliation», ajoutant: "Aucun fait ne pourra provoquer la colère du peuple palestinien ou de lui faire peur lorsqu’il opte son intérêt», tout en s’interrogeant: «Pourquoi avons-nous peur ? L’ennemi israélien pratique son oppression quotidienne contre toutes les parties du peuple palestinien et l’occupation( Israël) a exercé et exerce encore toute agression, d'abus et d'injustice contre notre peuple ».
"Il y aura une autre réunion le 22 Décembre prochain pour l'Organisation de libération palestinienne à mettre en œuvre ce qui a été convenu à cet égard (OLP),  à la re-construire et développer, comme nous allons discuter de la question politique et les élections à venir", a ainsi souligné Mechaal.
Mechaal a également ajouté : «Il est prématuré de parler que le Hamas élira un tel responsable pour le poste de la présidence palestinienne ».
Il a noté qu’après sa rencontre avec Mahmoud Abbas, il a demandé à la direction du Hamas à l’intérieur et à l'étranger pour adopter un discours médiatique et politique conformément à l'atmosphère positive et réparatrice, mais pour vraiment refléter l'atmosphère de réconciliation.
Il est à noter que le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas a annoncé, jeudi, après sa rencontre avec Mechaal, au Caire, le début d'un partenariat pour activer la réconciliation palestinienne bloquée, depuis plus de six mois, entre les deux mouvements, dans une mesure que le Premier ministre sioniste (Benjamin Netanyahu) l’a rapidement condamnée.

A Al-Azhar, des milliers participent au vendredi de "Soutien à la mosquée d’Al-Aqsa"

[ 25/11/2011 - 22:57 ] 
Le Caire – CPI
Des milliers de gens se sont rassemblés à l’intérieur de la grande mosquée d’Al-Azhar, dans la capitale égyptienne le Caire, le vendredi de "Soutien à la mosquée d’Al-Aqsa", un vendredi consacré à faire face aux tentatives sionistes de judaïsation de la ville d'Al-Quds.
Quelque cinq mille professeurs, ulémas, étudiants, fidèles ont participé à cet événement, des gens de toutes tendances religieuses et politiques.
Le grand imam d’Al-Azhar Dr. Ahmed Al-Tayyeb a confirmé, dans un discours lu par Mohammed Al-Mokhtar, président de l’association légale, a confirmé que la ville d'Al-Quds reste une ligne rouge pour les Musulmans, ligne rouge à ne pas toucher. Il a appelé les pays musulmans à donner tous les efforts possibles pour déjouer la judaïsation de la ville d'Al-Quds.
Pour sa part, Abdou Ar-Rahman Al-Bir, membre des Frères Musulmans, a appelé les peuples musulmans à réagir rapidement pour faire face aux projets de judaïsation de la ville d'Al-Quds.
Et Khalil Al-Hiya, membre du bureau politique du mouvement du Hamas, a salué le directeur d’Al-Azhar pour l’organisation de la conférence de "Soutien à la mosquée d’Al-Aqsa".
Il a appelé les Musulmans à entamer des campagnes dans les mosquées de l’Egypte et de l’ensemble du monde islamique pour venir en aide à la sainte mosquée d’Al-Aqsa, comme l’a fait jadis Saladin.
Toutes les forces arabes devront se rassembler pour libérer la ville d'Al-Quds. Les Sionistes ne permettent aux Palestiniens de construire des maisons dans leur ville d'Al-Quds. Le Hamas ne sera tranquille sans la libération de la mosquée d’Al-Aqsa, a-t-il résumé.

Cheikh Sabri : Agresser Bab Al-Maghariba est une agression contre toute la mosquée d’Al-Aqsa

[ 25/11/2011 - 23:05 ] 
Al-Quds occupée – CPI
Dr. Akrama Sabri, président du comité islamique supérieur, a confirmé que toute agression contre le point de Bab Al-Maghariba conduisant à la sainte mosquée d’Al-Aqsa représente une agression contre toute la sainte mosquée d’Al-Aqsa, elle même.
Dans son prêche du vendredi 25 novembre 2011, Cheikh Akrama a dit que le but de cette agression est d’effacer tout repère islamique et d’élargir la cour avoisinant le "mur des lamentations", bien que toute cette région est un legs islamique.
Cheikh Sabri a aussi parlé du cimetière de Maman-Allah sur le terrain duquel les occupants israéliens projettent de construire un musée de « tolérance ». Mais voler les terrains des Musulmans et profaner leurs tombes ne représente aucune tolérance.
Puis Cheikh Akrama a parlé des leçons tirées de l’hégire du Prophète, qui était un djihad dans le chemin du retour. Et le peuple palestinien a donné sa promesse : qu’il ne quittera jamais la terre bénie de Palestine.

Haniyeh : Une feuille de route pour appliquer la réconciliation

[ 25/11/2011 - 22:44 ] 
Gaza – CPI
Ismaël Haniyeh, premier ministre palestinien, a confirmé qu’il faut assurer trois facteurs pour que la réconciliation soit concrètement appliquée sur le terrain.
Pendant son discours du vendredi donné dans la grande mosquée d’el-Omari, dans la ville de Gaza, Haniyeh a ajouté que le climat était positif pendant et après les rencontres du Caire.
Haniyeh a appelé à assurer plusieurs éléments afin d’assurer la continuation et l’application de la réconciliation. Le premier est de lutter contre les menaces américano-israéliennes et de les rejetter, car « les Américains ne veulent aucun bien à notre peuple et les Sionistes tentent d'étendre l'état de division, pour appliquer l’adage "diviser pour mieux régner" ».
Il ne faut céder à aucune pression. L’expérience du blocus montre que notre gouvernement et notre peuple sont capables de vivre en se basant sur la profondeur arabo-islamique.
Le deuxième élement sera d’appliquer la réconciliation de façon précise, en Cisjordanie comme dans la bande de Gaza, en commençant par libérer les prisonniers politiques.
Le troisième élément sera de remplacer les fonds coupés par les Américains et les Sionistes par des fonds arabo-islamiques.
Puis le premier ministre palestinien a attiré l’attention sur le fait que les peuples arabo-islamiques n’oublient guère la Palestine et la sainte mosquée d’Al-Aqsa, bien qu’ils soient occupées par leurs révolutions. Nous sommes fiers de voir ces millions de gens sortir soutenir Al-Quds, au Caire, en Jordanie, en Tunisie et ailleurs.
Finalement, Haniyeh a appelé le monarque jordanien Abdallah 2 à intervenir afin d’empêcher les forces israéliennes d'occupation de détruire le pont de Bab Al-Maghariba (porte des Maghrébins) menant à la sainte mosquée d’Al-Aqsa.

Mechaal accueille le député Jamal el-Khoudari à sa résidence au Caire

[ 26/11/2011 - 11:11 ] 
Gaza – CPI
Le président du bureau politique du Hamas, Khaled Mechaal, a accueilli, vendredi matin, le 25/11, le député Jamal el-Khoudari, à sa résidence au Caire dans le cadre des efforts déployés pour promouvoir la réconciliation nationale et mettre terme à l'état de division.
Mechaal a confirmé que des mesures importantes ont été prises vers le renforcement des relations et l'entente nationales, ainsi que le travail pour accomplir une stratégie politique et nationale acceptée dans la prochaine phase par les forces palestiniennes.
Il a insisté sur l'importance du rôle de toutes les factions, les personnalités indépendantes et les sociétés civiles à soutenir la tendance à renforcer l'unité nationale et mettre terme au désaccord.
De son côté, el-Khoudari a salué les intentions positives qu'avait touchées durant la réunion, exprimant son plaisir envers l'esprit responsable et véritable qui a contribué à marcher sur le droit chemin pour l'unité nationale.

Cisjordanie: l'occupation mate encore les marches hebdomadaires contre le mur

[ 26/11/2011 - 11:28 ] 
Ramallah – CPI
Des dizaines de citoyens palestiniens et militants étrangers ont été blessés suite aux attaques des forces de l'occupation sioniste contre les marches pacifiques hebdomadaires qui ont eu lieu, après la prière de vendredi 25/11, dans plusieurs villages palestiniens en contestation contre le mur de séparation raciste et la politique de l'extension colonialiste sioniste.
Dans le village de Bilin au milieu de la Bande de Gaza, des dizaines d'habitants du village ont été blessés après que les soldats sionistes ont lancé les balles en métal recouvertes de caoutchouc et le gaz lacrymogène,  les bombes assourdissantes sur la marche organisée par les villageois contre le mur de séparation raiste qui a confisqué la majorité de leurs terres.
Le comité populaire contre le mur et la colonisation dans le village a déclaré que l'activité d'aujourd'hui est venue pour soutenir la réconciliation palestinienne, exprimant son espoir que la rencontre Mechaal-Abbas au Caire sera le premier pas à sortir de l'état du désaccord et pour la reprise de l"unité nationale.
Dans un communiqué de presse publié le jeudi 25/11, le comité a confirmé la nécessité d'activer et soutenir la résistance populaire, ainsi que la participation de toutes les factions du travail national et les organismes sociaux pour mettre terme à l'occupation et créer l'état palestinien avec la ville occupée d'el-Qods comme capitale.
Dans le même contexte, les forces sionistes ont vigoureusement maté une marche pacifique dans le village de "Kafr Kadoum", organisée pour protester contre la politique de l'extension colonialiste et exiger l'ouverture de la route principale fermée depuis des années.
La marche s'est organisée après la prière de vendredi, en participation des militants pacifistes qui appartiennent à des organisations internationales, où les forces armées occupantes les ont affrontés, en utilisant le gaz lacrymogène et les balles réelles, ce qui a entraîné la blessure d'un certain nombre de citoyens palestiniens.

Ligue Arabe avertit de tenir une conférence européenne à Jérusalem occupée

[ 26/11/2011 - 13:28 ] 
Le Caire – CPI
La ligue arabe a mis en garde, lors d'une réunion au niveau des ministres des affaires étrangères, contre les conséquences de tenir, pour la une première fois, dans la ville occupée d'el-Qods, le 28 novembre en cours, une réunion de l'Organisation mondiale de la santé pour l'Europe, concernant la nouvelle politique de santé européenne.
Dans un communiqué publié, le jeudi 24/11, le conseil de la Ligue Arabe a déclaré, à l'issue de ses travaux, que l'intention de tenir ce congrès dans la ville d'el-Qods occupée est une violation aux termes et résolutions internationales qui considèrent que la ville d'el-Qods est occupée par les autorités de l'occupation sioniste,ainsi qu'un dangereux précédent qui ne doit pas être accepté.
Les ministres arabes des affaires étrangères ont appelé l'Organisation mondiale de la Santé à intervenir immédiatement pour empêcher l'organisation de cette réunion dans la ville sacrée, en raison des conséquences négatives contre le processus de paix, qui considère qu'el-Qods est l'une des piliers les plus importants dans les négociations qui doivent amener à un règlement politique pour le conflit arabo-sioniste.
Le conseil a également appelé le secrétaire général des Nations unies et les pays européens à intervenir immédiatement pour revrnir à la décision d'organiser la conférence à el-Qods.

Les Jordaniens manifestent pour soutenir el-Qods

[ 26/11/2011 - 13:41 ] 
Amman – CPI
Des dizaines de milliers de Jordaniens ont participé dans la marche mondiale de Million pour l'appui de la ville occupée d'el-Qods, convoquée par l'Organisation populaire jordanienne pour soutenir el-Qods; où les manifestants ont organisé un festival, dans le village de Sowayma dans la Vallée du Jourdain en Jordanie, à 25 km de la ville sacrée.
Les jordaniens sont arrivés à l'endroit du festival, depuis le début de vendredi, venant à partir des diverses régions et provinces en Jordanie.
L'orateur de vendredi, Dr. Ibrahim Zaid Kilani a salué les manifestants, en disant qu'ils participent aujourd'hui à relancer le devoir de l'existence dans la ville occupée d'el-Qods.
Il a attiré l'attention que les Jordaniens reflètent aujourd'hui une union historique avec leurs frères palestiniens, soulignant que leur rassemblement confirme également que la libération de la Palestine du fleuve à la mer sera bientôt réalisée.
Il a salué la résistance palestinienne, considérant qu'elle est l'espoir de la nation et le titre de son avenir vers la libération de la mosquée bénie d'el-Aqsa, appelant au même temps la nation à soutenir el-Aqsa qui s'expose à une campagne judaïque perpétuelle par l'occupation sioniste.
Les participants ont brûlé les drapeaux sionistes et les maquettes du prétendu temple que les Sionistes cherchent de le construire sur les ruines d'el-Aqsa.
Le comité organisateur de cette marche a annoncé qu'elle n'est qu'un début d'une série d'activités qui ravivent la question légitime et sainte d'el-Aqsa.

Jérusalem: Contacts jordaniens pour empêcher la démolition du pont de la porte des Maghrébins

[ 26/11/2011 - 14:39 ] 
Amman – CPI
Le ministre jordanien des Waqfs et des affaires des lieux saints islamiques, Abdel-Salam Obadi, a fermement condamné la décision de l'occupation sioniste pour la démolition du pont de la porte des Maghrébins, menant à la mosquée sainte d'el-Aoqsa dans la ville occupée d'el-Qods, après que la municipalité sioniste a annoncé son intention de le démolir sous prétexte de fissures, confirmant que son pays mène des contacts intensifs pour stopper ces plans judaïques.
"La Jordanie tiendra tous les contacts en coopération avec les organisations internationales pour mettre terme à ces agressions continuelles contre la mosquée bénie d'el-Aqsa", a souligné le ministre.
Dans ses déclarations publiées par l'agence officielle jordanienne de nouvelles, le samedi 26/11, le ministre a ajouté que le Roi Abdullah II poursuit ce sujet et effectue tous les contacts nécessaires pour cesser cette agression", tout en insistant qu'el-Qods est une ligne rouge.
Obadi a déclaré que ce pont est construit sur une terre de Waqf islamique et une partie principale des esplanades de la sainte mosquée qui comprend toutes les portes sacrées, les chemins, les routes et les lieux de prières dans l'intérieur et l'extérieur, sur et sous les esplanades d'el-Aqsa, sous la protection de la Jordanie représentée aux Waqfs islamique à el-Qods, depuis le début du dernier siècle, au nom de 1.6 milliards de musulmans dans le monde entier .
Il a poursuivi que "Les autorités de l'occupation doivent comprendre que le monde arabe-islamique poursuit en tension ferme tous les projets et les tunnels effectués sous et autour des esplanades d'el-Aqsa, en plus des usines et synagogues construites dans son voisinage et menacent de la démolir ou tentant de pénétrer ses murs.

Cisjordanie:Services sécuritaires de l'Autorité poursuivent leurs violations contre les citoyens

[ 26/11/2011 - 15:01 ] 
Les services de sécurité qui appartiennent à l'autorité palestinienne ont poursuivi toutes les formes de violations en Cisjordanie occupée, arrêtant un étudiant de l'Université de Birzeit et ont licencié un certain nombre d'Imam à Toulkarem, en imposant deux mois d'emprisonnement contre l'un des partisans du Hamas à Toulkarem.
Dans la ville de Ramallah, les services de renseignements sionistes ont arrêté l'étudiant à l'université de Birzeit, Mohamed Faraj, après qu'il a été convoqué pour l'enquête.
Dans la province, la sécurité préventive a convoqué 3 jeunes hommes palestiniens du village d'Anbta, transformant l'un d'entre eux vers le tribunal, où il a été condamné à deux mois de prison.
Dans le cadre d'une série de licenciement, le département de Waqfs dans la province de Toulkarem ont licencié, le jeudi dernier, 6 imams, tandis que le département de l'éducation dans la même province a renvoyé un enseignant en raison de son appartenance politique.
D'autre part, les services de sécurité de Ramallah ont poursuivi l'arrestation de l'étudiant à l'université nationale de Najjah, Anas Radad du village de Sidon, qui a passé les journées de l'Aïd el-Adha dans les cellules des services de sécurité fidèles au président de l'Autorité, Mahmoud Abbas.

Mechaal rencontre une délégation de personnalités indépendantes au Caire

[ 26/11/2011 - 16:02 ] 
Caire - CPI
Le président du Bureau politique du Mouvement de Hamas, Khaled Mechaal a rencontré, samedi 26/11,  une haute délégation de personnalités indépendantes palestiniennes, comportant des personnages de différentes régions de la Palestine, Jérusalem, la Bande de Gaza et la Cisjordanie.
Mechaal a écouté les interventions des membres de la délégation, et leurs observations d’insistance de compléter la réconciliation à tous les niveaux; sociale et politique, ainsi que de s'unir face à l’ennemi occupant israélien.
Le chef du bureau politique du Hamas a expliqué à la délégation palestinienne de personnalités indépendantes les nouveaux développements sur la scène palestinienne, notamment le plus important dossier de la réconciliation, et ce qui a résulté de la dernière réunion avec le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas.
En effet, Mechaal a invité les membres de la délégation à prendre des mesures actives et sérieuses dans toutes les régions du pays et d’exhorter l'achèvement rapide de la réconciliation et la restauration de l'unité nationale, afin de faire revivre l'esprit national pour tous les segments de la société, y compris les chrétiens, les musulmans, de différentes régions et affiliations de factions palestiniennes.

Abou Marzouk: le Hamas et le Fatah se réuniront le 18 décembre prochain

[ 26/11/2011 - 18:09 ] 
Caire - CPI
Dr Moussa Abou Marzouk, vice-président du bureau politique du Hamas a déclaré qu’une réunion entre les deux mouvements, Hamas et Fatah, aura lieu,  au Caire, samedi le18/12, entre le Fatah et le Hamas,  à mettre d'accord sur plusieurs affaires, y compris la Commission électorale, le suivi de dossiers réconciliation et de ce qui a été convenu lors de la réunion « Mechaal -Abbas ».
Dans une interview exclusive avec le Centre Palestinien d'Information (CPI), aujourd’hui,  le samedi 26/11, Abou Marzouk a déclaré que la prochaine réunion sera suivie par une réunion de toutes les factions palestiniennes le 20/12,  laquelle sera suivie, aussi, après deux jours, par  une réunion du Comité de l'Organisation Libération de la Palestine.
En ce qui concerne le sujet de former le prochain gouvernement et de la raison d'un ajournement de ce dossier, Abou Marzouk a déclaré: «Je crois que la réconciliation puisse avoir lieu, ainsi que l’organisation des  élections, sans à entrer dans une crise, même si on n’a pas encore convenu pour résoudre le problème du gouvernement».
Le dirigeant du Hamas a nié que son mouvement a proposé une telle personnalité pour la présidence du gouvernement, ni positivement ou négativement,  confirmant que ce sujet sera débattu dans la réunion des factions.

60 Palestiniens arrêtés la semaine dernière par l'occupation

[ 26/11/2011 - 18:41 ] 
Ramallah - CPI
« Les forces armées de l’occupation sionistes ont arrêtés 60 Palestiniens, au cours des dernières semaines, dans différentes villes et villages de la Cisjordanie occupée,  y compris quatre personnes qui ont été détenues dans les prisons des services de sécurité de l'Autorité », a révélé un rapport publié par le Hamas.
Le rapport, publié samedi, a souligné que18 Palestiniens ont été arrêtés dans la ville de Naplouse, 8 enlevés à Bethléem, 9 autres à Jénine, en plus de 6 citoyens arrêtés à Ramallah, et 7 kidnappés à Hébron (el-Khalil), et 8 autres à Jérusalem, deux détenus à Salfit, et un détenu conjointement à Tulkarem et Qalqilya.
Le Hamas a précisé dans son rapport que parmi les détenus étaient deux filles d’une même famille ; Amal Jamal Hmamdeh (17 ans) et Sawsan Mahmoud Hmamdeh (19 ans)  de la ville de Yatta, district de Hébron, en plus de 10 mineurs âgés de 11à 20 ans.
Cependant, le rapport a enregistré que les forces armées occupantes ont arrêté quatre personnes libérées des prisons des services de sécurité de l’Autorité palestinienne, en indiquant à la politique de la porte tournante, en référence à la coordination sécuritaire entre eux et les services de renseignement de l’ennemi occupant israélien, particulièrement au domaine d’emprisonnement des Palestiniens .

Les prisonniers palestiniens : dans l’ombre du discours nationaliste de Ramallah


Toufic Haddad - Alakhbar
Ramallah, la capitale financière et politique de facto de Cisjordanie, a l’air de régner sur un état souverain et prospère.

A droite sur la photo : Fakhri Barghouti - Photo : Toufic Haddad
D’énormes portraits du président de l’Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas, tenant dans la main la demande de reconnaissance d’un état palestinien à l’ONU, couvrent les murs de la ville. La construction de ministères gouvernementaux, d’hôtels, et de centres commerciaux par des promoteurs bat son plein jour et nuit.
Les marchés fourmillent de monde et de voitures neuves, achetées grâce aux nouveaux programmes de crédit. Les routes qui exhibaient autrefois les signes infamants des roues de tanks sont maintenant repavées, avec des lignes fraîchement peintes et des trottoirs bien délimités. Il y a même des parcmètres grâce à un income generation scheme* entre la municipalité et la Banque Mondiale.
Mais si l’on sort de la fourmillante Ramallah pour se rendre au petit village tout proche de Kobar à 15 km au nord-ouest, le mirage de l’indépendance étatique s’évanouit rapidement.
Tous les Palestiniens qui roulent régulièrement sur cette route se rappellent l’époque de la seconde Intifada, époque à laquelle les bulldozers israéliens l’avaient éventrée pour couper les villages environnants de la ville qui était leur principale source de nourriture et d’approvisionnement. Et ils savent qu’Israël peut recommencer quand il veut et avec la même impunité. Les jeeps de l’armée installent quotidiennement des « check points volants » pour arrêter les voitures, harceler et arrêter les passagers, et les routes qui croisaient cette route en direction de villages plus éloignés sont depuis longtemps interdites aux Palestiniens et réservées à l’armée d’occupation et aux colons juifs.
En arrivant à Kobar on fait un bond en arrière dans le temps. Une bonne partie des routes du village n’ont pas été repavées depuis l’époque de l’occupation jordanienne avant 1967. On préfère les ânes aux voitures comme moyen de transport. Le paysage de Kobar, une succession de terrasses plantées d’oliviers, est le témoin d’un style de vie vieux de centaines sinon de milliers d’années qui est désormais menacé par l’extension des colonies juives implantées sur les collines voisines.
Mais à Kobar on fait aussi un bond en arrière dans un autre sens. Ce village de 5000 âmes s’enorgueillit que des douzaines de ses filles et de ses filles aient été emprisonnés dans les prisons israéliennes au cours de l’histoire de la lutte palestinienne pour mettre fin à l’occupation israélienne.
Beaucoup de gens ont entendu parler de Marwan Barghouti, le secrétaire général du Fatah de Cisjordanie, qui a été condamné à plusieurs peines de prison à vie par les Israéliens. Il a grandi ici dans une maison modeste à l’entrée du village.
Mais avant Marwan, il y en a eu d’autres, notamment Fakhri et Nael Barghouti, les cousins de Marwan, qui ont passé 66 ans à deux dans les prisons israéliennes et sont rentrés récemment grâce à l’accord d’échange de prisonniers conclu entre le gouvernement israélien et le Hamas le 11 octobre 2011.
Quand on pense à l’échange de prisonniers plusieurs semaines après on ne peut s’empêcher de se poser quelques questions embarrassantes sur la manière dont les médias occidentaux ont couvert l’échange de prisonniers et couvrent ce qui se produit dans la région d’une manière générale.
Le monde entier sait beaucoup de choses sur Gilad Shalit et le combat de sa famille pour le libérer. Sa page sur Wikipedia est traduite en 23 langues et on a pu voir son visage jusque sur les taxis de Londres.
Mais on ne s’intéresse pas de la même manière aux prisonniers palestiniens, bien qu’ils soient infiniment plus nombreux et que l’histoire de leur vie soit souvent étonnante et remarquable. Au contraire, la majorité des médias occidentaux ont choisi de réduire la libération des prisonniers palestiniens à de simples statistiques sans s’intéresser le moins du monde à leurs pensées ni à leurs vies.
Le racisme et l’ironie du processus de production du savoir occidental contemporain sur la Palestine est mis en lumière de manière frappante quand on se penche sur le cas de Fakhri Barghouti, dont l’histoire personnelle est à la fois révélatrice et touchante.
Barghouti a été emprisonné 8 ans avant la naissance de Gilad Shalit (Fakhri est en prison depuis 1978 et Shalit est né en 1986). Il a passé 33 ans derrière les barreaux — 5 ans de plus que le leader du Congrès National d’Afrique du sud, Nelson Mandela, et seuls 10 prisonniers libérés pendant l’échange avaient passé plus d’années que lui en prison. Mais à la différence de Mandela, il n’y a pas eu de concerts de rock pour demander sa libération.
La libération de Fakhri et de ses compagnons des prisons israéliennes n’a pas été accueillie par la jubilation internationale qui a salué la fin de l’Apartheid. Ils ont été libérés au milieu du silence international qui couvre la version actuelle d’Apartheid que représente la colonisation israélienne de la Palestine.
Pendant que Fakhri Barghouti était en prison, il y a eu sept échanges de prisonniers dont il n’a pas eu le droit de bénéficier, et son frère Rawhi, sa soeur Haniya, et ses deux parents sont morts. L’histoire de ses enfants, Shadi et Hadi est tout aussi douloureuse, et on en comprend mieux toute sa tristesse en écoutant Fakhri en parler lui-même. (Voir l’interview exclusive de Fakhri Barghouti.)
Ses deux fils ont été arrêtés par Israël et ont rejoint leur père en prison. L’un a été accusé d’essayer de capturer un soldat israélien dans l’intention apparente de l’échanger ensuite contre son père et d’autres prisonniers.
Voilà le sort de Fakhri Barghouti, et de milliers d’autres avant lui. Avec environ 700 000 Palestiniens emprisonnés en Israël depuis le début de l’occupation de 1967, le système carcéral israélien fonctionne comme une véritable institution palestinienne.
Les officiers de l’armée israélienne l’ont même reconnu implicitement lorsqu’ils ont justifié l’accord de libération des prisonniers palestiniens en échange de Shalit. Le chef d’état major, le lieutenant général Benny Gantz, a dit avant le vote du cabinet : « J’ai envoyé les soldats au combat et c’est mon devoir de donner mon appréciation professionnelle sur le sujet. L’accord est le seul moyen [de libérer Shalit]. Il est possible que nous retrouvions certains de ceux que nous avons libérés au cours de futures opérations militaires, mais selon nos évaluations, relâcher les prisonniers ne nuira pas à notre sécurité ». (Haaretz 13/10/2011)
C’est une manière implicite de reconnaître que tous les Territoires Occupés de Palestine ne sont qu’une large champ de manoeuvre d’opérations militaires israéliennes avec seulement des niveaux de réglementation différents pour contrôler la vie des Palestiniens en dehors et à l’intérieur des prisons israéliennes.
Personne ne le sait mieux que Fakhri Barghouti, qui paraît beaucoup plus vieux que ses 57 ans car la dure vie de prisonnier l’a usé. Entre les vagues de délégations palestiniennes qui viennent encore le féliciter de sa libération, Fakhri observe le monde surréaliste de la « liberté » — une existence douloureuse faite de séparations, de privations, de force d’âme et de lutte pour la dignité humaine.
Note :
* Income generation scheme : Genre de subvention basée sur le fait de mettre en contact des gens ordinaires et des personnes riches qui obtiennent des réductions d’impôts en « donnant » de l’argent à des gens ordinaires.
* Toufic Haddad est co-auteur et éditeur de Between the Lines : Readings in Israel, the Palestinians and the US ‘War on Terror’ (Haymarket Books, 2007). Il prépare un diplôme d’Etudes du Développement à l’école des études orientales et africaines de Londres.
15 novembre 2011 - Alakhbar - Pour consulter l’original :
http://english.al-akhbar.com/conten...
Traduction : Dominique Muselet

Haniyeh félicite les tunisiens pour la victoire de leur révolution

[ 26/11/2011 - 20:15 ] 
Tunis – CPI
Le premier ministre palestinien, Ismaïl Haniyeh, a félicité le peuple tunisien de sa révolution victorieuse qui a ravivé l'esprit de dignité au sein des peuples arabes qui ont souffert sous la contrainte de l'injustice et l'oppression.
Dans son discours direct diffusé sur un grand écran dans une salle bondée avec des citoyens tunisiens dans la capitale tunisienne, au cours du festival organisé par l'Association des partisans de la Palestine, Haniyeh a dit: "ô peuple tunisien, j'ai un grand plaisir de vous contacter et féliciter pour votre bénie révolution qui était la raison du printemps arabe qui a libéré les peuples de l'injustice et l'oppression".
Dans son discours, Haniyeha a fait rappeler de la souffrance du peuple palestinien, des attaques sionistes et tentatives de judaïsation de la mosquée bénie d'el-Aqsa, évoquant en direct avec les tunisiens de la porte des Maghrébins et l'histoire des peuples du Maghreb à soutenir la cause palestinienne
Les présents ont exprimé leur interaction avec des applaudissements chaleureux avec le discours de Haniyeh, où beaucoup d'entre eux ont souhaité d'être avec Haniyeh et que''il soit en Tunisie.
Le festival a compris la diffusion d'une vidéo montrant les souffrances des prisonniers dans les prisons sionistes et la tragédie du peuple palestinien, ce qui a suscité la tristesse dans les cœurs des présents, ainsi que des interventions poétiques sur la ville occupée d'el-Qods et la Palestine.  

L'armée sioniste effectue des entraînements simulant l'incursion de Gaza

[ 26/11/2011 - 20:26 ] 
Gaza – CPI
La soi-disant "Brigade de Gaza" à l'armée de l'occupation sioniste continue à effectuer des manœuvres qui simulent le lancement d'une offensive militaire sur la Bande de Gaza, où les soldats de l'unité de "génie de Combat" ont mené des manœuvres simulant l'incursion de leur armée dans la Bande de Gaza.
Ces manœuvres viennent en commentaires aux déclarations du chef d'état-major à l'armée sioniste, Penny Gantz, qu'une campagne militaire serait indispensable d'être perpétré contre le secteur assiégé.
Un officier à l'unité sioniste avait déclaré que les capacités des organisations palestiniennes ont considérablement augmenté plus qu'auparavant et que l'armée de l'occupation sioniste a compris les leçons et a développé ses capacités.
Il a ajouté que les troupes de l'armée prennent en compte la possibilité que l'armée soit confrontée par une féroce résistance dans la Bande de Gaza, par les résistants du Hamas comparativement avec la guerre de la fin 2008/début 2009 (Plomb durci).

Le cancer de la colonisation dévore la Terre et l'Homme d' El Kods !

[ 26/11/2011 - 22:21 ] 
Un rapport international émanant du bureau des Nations – Unies chargé de la coordination des affaires humanitaires dans le territoire palestinien occupé « Qutcha » a indiqué qu’un Tribunal sioniste a rendu pour la deuxième fois consécutive un jugement d’expulsion d’une nouvelle famille palestinienne de son logement sis au quartier Selwan, qu’elle doit en plus quitter avant la fin du mois courant.
Le rapport qui couvre la période allant du 16 au 22 Novembre de l’année courante, ajoute que les deux décisions d’expulsion s’insèrent dans le cadre des activités de colonisations dans la région.
Le rapport précise que la famille expulsée se compose de six membres, dont quatre enfants, vivant dans la région de Selwan en Kods occupée. Un délai a été accordé à la famille venant à échéance la fin du mois de Novembre pour l’évacuation du lieu et la remise de ses clés au Tribunal, on signale que c’est la deuxième décision d’expulsion rendue par un tribunal sioniste en l’espace de deux semaines dans la région de Selwan.
Dans ce même quartier de Selwan aussi, le rapport précise que, les autorités de l’occupation ont exproprié de nouveau un terrain appartenant à une famille palestinienne et, l’église des grec-orthodoxe d’une superficie de 850m2, afin de construire un parking public pour voitures.
Le rapport fait également part que les affrontements entre les forces d’occupation et les colons d’un côté, les citoyens palestiniens de l’autre, ont eu pour résultat onze (11) palestiniens blessés, y compter deux enfants et, causant des dommages aux possessions, moindres par comparaison à ceux enregistrés les dernières semaines, imputant cette baisse, en partie au moins, à la fin de la saison de cueillette des olives.
Les violations sur la Rive
Le rapport a montré aussi que, les colons ont abattu durant cette semaine, 15 pieds d’olivier, appartenant aux habitants du village de Bourine dans le département de Naplouse, il ajouta : « que celui-ci constitue un nombre beaucoup moins important que, la moyenne hebdomadaire des arbres qui, ont été détruits par les colons depuis le début de la saison de cueillette des olives. De même, les écoulements des eaux d’évacuation en provenance de la colonie « Rifafa » ont détruit des dizaines de pied d’oliviers, appartenant aux habitants du village « Dir Estia » dans le département de Salfit et, le problème est persistant!
Le rapport a en outre révélé que, les forces d’occupation ont démoli durant la période concernée, deux constructions dont la propriété revient à des palestiniens dans la zone « J » sur la rive occidentale, chacune située dans le département D’El Khalil, sous prétexte, de non obtention du permis de bâtir de l’occupation.
Les constructions endommagés comportent un bassin et, un puits aquifère dans les villages de « Bokaa » et « El Adissa » par alternance, en conséquence de quoi, les conditions de subsistance de 29 personnes se sont détériorées, parmi eux quatorze (14) enfants, qui utilisaient les constructions pour l’arrosage, signalant par ailleurs que, par la démolition des deux constructions, le nombre total des constructions reliées à l’eau et qui ont été démolies depuis le début de l’année 2011, a atteint 43.
Le rapport a signalé l’opération de changement de la trajectoire de la muraille de séparation au sud du village « Azzoun Atma » dans le département de Kalkilia qui, a commencé la semaine dernière, précisant que les bulldozers sionistes poursuivent les opérations de terrassement des terrains sur toute la longueur de la nouvelle trajectoire ; jusqu'à l’instant plus de 13 hectares de terres cultivées nourrissant 100 agriculteurs ont été ratissés, y compris le déracinement de plus de 500 arbres. Les agriculteurs furent obligés en sus de démonter neuf serres et, environ 7000 mètres du réseau d’irrigation aménagé tout le long de la nouvelle trajectoire.
Il a également précisé qu’avec l’achèvement de l’édification de la tranche de la muraille (400 Dounm) dix hectares de terres arables comprises dans la zone fermée entre la muraille et la ligne verte seront isolés, ce qui obligera les agriculteurs à solliciter des autorisations pour rejoindre la zone.
Le rapport poursuivit « durant cette période les autorités israéliennes ont ratissé (18 dounm) 18,000m2 de terres cultivées de maïs, appartenant à des agriculteurs palestiniens de la région de Ariha et, 40 hectares de terre inculte, proche du village « Kafr Eddik », dans le département de Salfit ».
Le rapport a enfin indiqué que le nombre d’heure de coupure de l’électricité dans la bande de Gaza atteint quotidiennement quelques huit heures précisant que, la coupure complique la vie des foyers, y compris la conservation réfrigérée des aliments, ainsi que les services essentiels tel, l’eau, l’évacuation des eaux des caniveaux et leur traitement, y compris les services sanitaires.

Les enfants de Gaza dessinent leur enfance

[ 26/11/2011 - 22:38 ] 
Khan Younes, Safa – CPI
Tous les habitants de la bande de Gaza souffrent de la machine israélienne de guerre et de destruction et de cet injuste blocus qui dévorent leurs droits les plus élémentaires. Bien évidemment, ils vivent dans des conditions très difficiles, les enfants en particulier. Un groupe d’enfants ont essayé de représenter ces conditions, avec leurs petites mains, dans des tableaux, de façon très simple.
Simples mais beaux, ces tableaux ont été exposés, sous le titre « Nos mains restent tendres », lundi dernier, dans le département de Khan Younes, au sud de la bande de Gaza.
Par leur exposition, supervisée par l’association de la culture et de la pensée libre, les enfants veulent dire au monde qu’ils aiment la vie, comme tous les enfants du monde, qu’ils voudraient vivre en paix, profiter de leur enfance, de la beauté de leur enfance, de l’innocence de leur enfance.
Mariyem Zaqout, directrice de l’association de la culture et de la pensée libre, Mohammed Abou Al-Alla, directeur général des associations de Khan Younes, Samira Moussa, inspectrice de l’éducation de l’UNRWA, et plusieurs autres personnalités, étaient présents, en plus d’un bon nombre d’enfants accompagnés de leurs familles.
L’enfant Mahmoud Abou Brika, 7 ans, y a participé avec son tableau représentant la mer. Par son tableau, il voulait marquer son amour à la mer, à côté de laquelle il aimerait vivre, tranquillement : « Je suis un enfant et c’est mon droit de vivre et d’aller vers la mer. C’est aussi mon droit d’apprendre. Que l’occupant nous laisse profiter de notre enfance et de sa beauté ».
« Moi, j’aime la Palestine, ajoute-t-il, et je déteste les Sionistes qui ont occupé notre terre. Je participe à cette exposition avec ce tableau que j’avais peint avec mes proches. C’est ma mère qui m’a appris le dessin. » Il aime la mer, parce qu’il aime entendre le son de l’eau et et parce qu’il aime voir les vagues.
Une enfance perdue
Il ne faut oublier qu’il y a des centaines d’enfants qui travaillent dans les tunnels creusés le long des frontières de la bande de Gaza avec l’Egypte, dit Mariyem Zaqout, directrice de l’association de la culture et de la pensée libre, en plus de ceux qui sont obligés de travailler dans les ateliers de chaudronnerie, ou comme vendeurs ambulants, au détriment de leur enfance.
Son association travaille main dans la main avec les associations de la société civile et toutes les institutions qui cherchent à limiter le bafouement des droits de l’enfant.
Mais bafouer les droits de l’enfant, remarque-t-elle, continue en dépit de tous les avertissements, à cause du blocus israélien mené contre la bande de Gaza et le chômage important dont la Bande souffre.
Cette exposition a été organisée, souligne-t-elle, pour améliorer les capacités de l’enfant palestinien et pour dire au monde que les enfants de la Palestine ont le droit de vivre en paix comme tous les enfants du monde.
Pour sa part, Abou Al-Olla confirme que le ministère des affaires sociales organise des campagnes dans la zone des tunnels, dans les marchés, pour combattre le travail des enfants.
Le ministère essaie aussi de persuader les pères de ne plus laisser leurs enfants travailler comme vendeurs ambulants, de ne pas les priver de leur droit à l’éducation.
Son ministère présente différents projets concernant les enfants, surtout les malades. Le ministère vient de mettre en place une division dont la spécialité est de protéger les enfants handicapés et sans abri.
Les droits à protéger
De son côté, Samira Moussa, inspectrice de l’éducation de l’UNRWA, dit que l’enfant a plusieurs droits, dont le droit à l’éducation et à profiter de son enfance. Cependant, les enfants de la bande de Gaza endurent des conditions très difficiles, en comparaison avec les enfants du monde.
Le blocus israélien joue un rôle important dans la privation de l’enfant palestinien de son enfance, dit-elle. Il faut prendre soin de l’enfant : plus on s’intéresse à lui et à ses dons, moins il y aura de soucis et de pressions, ce qui sera bénéfique pour lui, pour la société, pour l’avenir.
Rapport écrit par Amesty International Barka, paru sur le site www.Safa.ps, le 22 novembre 2011, traduit et résumé par le département français du Centre Palestinien d’Information (CPI)

L'aviation sioniste bombarde le centre et le sud de la Bande de Gaza

[ 27/11/2011 - 07:48 ] 
Gaza – CPI
Les avions de guerre sionistes ont lancé, aujourd'hui à l'aube, le dimanche 2/11, deux raids aériens sur le centre et le sud de la Bande de Gaza, sans qu'une victime ne soit signalée.
Des sources locales ont dit au correspondant du Centre Palestinien d'Information (CPI) que les avions militaires sionistes ont lancé au moins un missile sur une terre vide dans la ville de Zahra, au centre de la Bande de Gaza, sans causer aucun blessé.
Plus tard, les avions sionistes ont lancé deux missiles sur le nord-est de la ville de Khan Younès.
Le correspondant du CPI dans la région a déclaré que le bombardement a ciblé une ferme entre khan Younès et Dir el-Balah, attirant l'attention que la région a été déjà bombardée plusieurs fois par les forces occupantes.

El-Racheq: la résistance populaire ne doit pas être au détriment de la résistance armée

[ 27/11/2011 - 08:04 ] 
Damas – CPI
 Le membre du bureau politique du Hamas, Ezzat el-Racheq, a confirmé que l'adotion du consensus avec le mouvement du Fatah sur la résistance populaire ne sera pas au détriment de la résistance armée ou son alternative.
Dans une déclaration de presse publiée, le samedi 26/11, el-Racheq a précisé que la résistance armée fait partie du programme principal du Hamas et qu'il n'y a aucune négociation à cet égard, en ajoutant que le Hamas s'attache à tous les moyens de la résistance, y compris la lutte militaire, tout en insistant qu'elle est un droit légitime et sacré pour le peuple palestinien et tous les peuples sous occupation.
Le dirigeant palestinien a souligné que le Hamas, le Fatah et les autres factions palestiniennes mettront les mécanismes appropriés pour activer et développer la résistance populaire comme l'une des formes de la résistance  face à l'ennemi occupant israélien, sa colonisation et son mur de séparation raciste.
Il a conclu en disant que la résistance populaire est un ajout et une autre forme de la lutte visant à combiner d'autres efforts pour soutenir la résistance armée.

Les détentions politiques : un dossier épineux en voie de résolution

[ 27/11/2011 - 21:42 ] 
Le porte – parole du Ministère de l’intérieur Iheb Elghousain, a révélé que le Mouvement Hamas a obtenu une «promesse sérieuse » du Président de l’Autorité, Mahmoud Abbas, de mettre un terme définitif au dossier des détentions politiques avant la moitié du mois prochain.
Concernant la prétention par Fath de l’existence de détenus politiques à Gaza, Elhghousain a nié dans des déclarations ce jour au quotidien londonien« El Hayat » l’existence de ces détenus à Gaza et, précisa : « les frères nous ont auparavant remis une liste comportant 34 noms et, nous leur avons expliqué que leurs cas relevaient de la criminelle.
Elghousain a poursuivi, « le mouvement El Fath considère celui qui a commis un crime durant la division est un détenu politique et non un criminel, tandis que nous considérons détenu politique seulement celui qui se fait arrêter en raison de son obédience politique !
Elghousain, réfuta l’argument de ceux qui jugent la réconciliation purement formelle et, répliqua « Nous avons entrepris le traitement des dossiers qui pouvaient recevoir une exécution sur le terrain et, nous avons également mis au point une stratégie politique unifiée, objet de concordance, selon les dénominateurs communs, car nos agendas différent l’un de l’autre !
Elghousain a assuré que le Mouvement « Hamas » est concerné par l’implication de toutes les formations du peuple dans la Résistance populaire, qui constitue une forme parmi les multiples formes de la Résistance, signalant que la « Résistance populaire, n’est pas nouvelle, par principe, ce qui est par contre nouveau, c’est la concordance palestinienne à son propos et, la concordance concernant la participation à la résistance populaire sur la rive occidentale !

Machaal: « Nous sommes optimistes sur la réconciliation et nous appelons à la tolérance »

[ 27/11/2011 - 09:35 ] 
Caire-CPI
Khaled Mechaal, chef du bureau politique du Hamas, a exprimé son grand optimisme de la réunion qui lui a rassemblé avec le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas au palais d’el-Andalus, dans la capitale égyptienne, le Caire, le jeudi 24/11.
Dans un communiqué au journal «el-Raye» (opinion) du Ministère Palestinien de l'Information, à Gaza, en marge de sa rencontre avec des personnalités indépendantes de Palestine, au Caire, Mechaal a déclaré que son mouvement s'efforcera de traduire les résultats de cet accord sur le terrain, en espérant que l'atmosphère soit préparée pour ça.
Mechaal a confirmé l'existence d'un esprit positif et le sérieux des mouvements du Hamas et Fatah, notant que cet état d'esprit est apparu lors de la réunion de jeudi le 24/11/2011, confirmant que les deux mouvements sont sérieux au sujet de mettre fin à l'état de division et de l'achèvement de la réconciliation palestinienne.
« Le langage palestinien est un langage unitaire et cohérent, et que le Hamas appelle à l'unité et la cohésion, soulignant la nécessité d'achever la réconciliation sociale et tribale de guérir les blessures qui ont résulté de la phase précédente », a également souligné le dirigeant du Hamas.
Le chef du bureau politique du Hamas a exhorté le peuple palestinien à la nécessité de répandre l'esprit de tolérance, la charité, la compatibilité et la convergence de vues, tout en demandant de rejeter la discorde et la mésentente, ajoutant que les musulmans et les chrétiens luttent ensemble sans aucun désaccord contre l’occupation israélienne.
Mechaal avait rencontré, samedi matin, le 26/11, une délégation de personnalités indépendantes, dirigée par le Dr. Yasser el-Wadia et un certain nombre de dignitaires et hommes d'affaires, où ces représentants ont discuté sur la nécessité de mettre fin à la division et effectuer le rapprochement entre le peuple palestinien, et la nécessité d'achever la réconciliation au niveau  social et tribal, tout en insistant sur la nécessité de renforcer les relations entre musulmans et chrétiens dans la bande de Gaza et la Cisjordanie.

Rapport: 80% des Maqdissins vivent sous le seuil de pauvreté

[ 27/11/2011 - 15:13 ] 
El-Qods occupée – CPI
Le rapport annul de pauvreté publié par le soi-disant "Association nationale d'assurance" en entité sioniste a révélé que la situation sociale des citoyens palestiniens dans la ville de Jérusalem-Est s'est aggravée au cours de la dernière année.
La radio de l'armée sioniste a déclaré que la situation de la ville occupée d'el-Qods (Jérusalem-est) est la pire en termes de taux de pauvreté, par rapport aux régions résidentielles des Sionistes, notant qu'el-Qods est soumise à l'occupation qui doit porter la responsabilité administrative et de sécurité de cette région.
Le rapport publié, hier, et cité par l'organisation islamo-chrétienne palestinienne, a montré que 80% des Palestiniens au Jérusalem-Est vivent sous le seuil de pauvreté, où les données soulignent à la hausse du taux de pauvreté en plus de 12% contrairement avec l'année 2008.
Les enfants sont les plus pauvres
Selon le rapport, le sujet qui soulève plus de préoccupation est l'image de la situation détériorée dans la catégorie des enfants. Selon les données relatives à l'année dernière 2010, 48% des enfants de Jérusalem-Est sont classés comme pauvres
Il a souligné que le taux des palestiniens pauvres dans la ville occupée d'el-Qods a augmenté au cours des 5 dernières années de 28% du total des pauvres en entité sioniste à 31%, et de 18% à 21% des familles pauvres qui comprenaient 4 enfants ou plus parmi la totalité des pauvres.
De son côté, le directeur du centre d'el-Qods pour les droits sociaux et économiques a confirmé ces chiffres lesquels, selon lui, ont été publiés par une institution officielle, montrant de nombreuses témoignages sur ces données, en disant que les banques et les bureaux de poste à el-Qods étaient bondés, juste avant la fin du mois, de citoyens qui souhaitent obtenir le privilège d'assurance national, en particulier les personnes âgées et les enfants, ajoutant que la majorité des Palestiniens à Jérusalem souffrent de la dette accumulée à cause des impôts ou d'autres questions.
Il a déclaré que la loi sioniste les oblige comme des Jérusalémites et des Arabes âgés plus de 18 ans de payer du montant annuel au profit de l'Organisation de l'assurance nationale, pour rembourser une partie de ces sommes aux citoyens vieillards.
Projetant leur expulsion
El-Hamouri a attribué l'état de pauvreté aux politiques programmées et pratiquées par les autorités de l'occupation sioniste contre les Palestiniens dans la ville sacrée et dans les territoires palestiniens occupées, dans le but de les obliger de quitter leur sainte ville pour chercher d'autres ressources de biens et d'augmenter les dettes sur eux, afin d'accomplir leurs situations économiques.
Les autorités de l'occupation imposent sur les Palestiniens plus de sept types d'impôts, y compris l'Arnouna "Impôts locaux" qui atteint plus de 300 par année.

L'occupation prend d'assaut les deux maisons de deux prisonnières libérées et les convoquent

[ 27/11/2011 - 16:59 ] 
Cisjordanie - CPI
Les forces armées de l’occupation sionistes ont pris d’assaut, aujourd’hui, à l’aube,  les deux maisons des deux prisonnières libérées récemment dans le cadre de la transaction  de prisonniers, et les ont convoquées pour être interpellées aux services de renseignent sionistes
La prisonnière libérée, Randa Youssef Chhatit qui habite dans le village de Dura, au sud d'Hébron (el-Khalil) a affirmé que les soldats de trois patrouilles sionistes ont pris d’assaut sa maison, à l’aube, dimanche le 27/11, et ont demandé aux membres de leur famille de présenter leur identité, soulignant qu’elle était à ce moment qu’avec sa sœur et sa mère.
« Les soldats de l'occupation ont erré dans toutes les chambres et installations, et l'agent de patrouille m'a remis une convocation pour que je me présente dans le siège du service de renseignement dans le camp « Etzion » et m’a menacé si je n’y assiste pas qu’une patrouille sera envoyée pour m’arrêter », a –elle ainsi confirmé.
Dans le camp de l'honneur au nord de Bethléem; les forces d'occupation ont attaqué à l'aube, aujourd'hui, la maison du captif libéré dans une affaire "et l'accomplissement de la libre", et livré un communiqué de revoir son siège de renseignement dans la province.
Des sources locales ont déclaré que les troupes armées de l’occupation israélienne ont pris d’assaut la maison de la détenue libérée dans la transaction de prisonnier, Hanan el-Hamouz qui habite dans le camp d’el-Izeh (honneur), au nord de Bethléem, en lui donnant une convocation pour se rendre au service de renseignement sioniste à « Etzion »,  après avoir terrorisé les femmes et les enfants à l'intérieur.

L’occupation transforme les projets des Palestiniens de « Yatta » en zones militaires

[ 27/11/2011 - 18:15 ] 
Hébron - CPI
Les autorités de l’occupation ont démoli la mosquée dans le village de Susia, à l'est de la ville de Yatta, à l'est d'Hébron (el-Khalil), au début de cette semaine, qui a une surface de 50 mètres carrés, en détruisant également un certain nombre de puits et trônes, ainsi qu’elles ont bombardé un certain nombre de grottes, utilisé par les villageois pour le logement, plutôt que de maisons que les autorités occupantes israéliennes ne cessent à les démolir dans cette région.
Khirbet (petit village) Susia est situé le long de la ceinture colonialiste qui s'étend de la ville méridionale de « Bani Naim  connue par la colinie «  zéro » en passant par la colonie de « Susia, Carmiel, jusqu'à l’usurpée « Atnaúal » au sud-est du Samu.
Les autorités de l’ennemi occupant ont  accentué leurs campagnes agressives contre les habitants et les agriculteurs de Khirbet el-Derat, Imneizel, Susia et Atawanh, en les privant des projets de ressources d’eaux, de l’électricité et de maisons, ainsi qu’elles poussent les troupeaux de colons extrémistes à les attaquer et détruire leurs biens, d’une manière presque quotidienne, afin de les obliger à quitter leurs foyers au détriments des usurpateurs extrémistes sionistes.
.Elles tentent par tous les moyens de s’emparer du reste des terres palestiniennes au voisinage des extensions coloniales dans la région susdite, et au profit des colons extrémistes sionistes qui s’y sont installés depuis 1982 , tout en accentuant leurs campagnes colonialistes, où l’armée occupante cherche à transformer ce qu'il en reste en zones d'entraînement militaire, à établir des points aléatoires de contrôle et des centres de formation.
Les autorités de l’occupation ont avcoupé, il y a une semaine, l'électricité dans le village d’« Imneizel », après que leurs bulldozers ont démoli le générateur qui alimente le village, sous le prétexte qu'il est construit sans permis des autorités occupantes.
Notons que les habitants des régions susmentionnées  ce sont plaints de fréquentes attaques perpétrées par l'armée de l’occupation et ses troupeaux de colons extrémistes, tout en déplorant qu’aucune association ou institution n’a pas intervenu pour soutenir leur fermeté et lutte contre les projets judaïques et colonialistes qui visent leur extermination à travers des campagnes acharnées auxquels ils sont exposés à partir de la confiscation des terres et la démolition des maisons,  les puits et les grottes.
Finalement, ces Palestiniens opprimés ont fait appel aux organisations des droits humains et des institutions de l’Autorité palestinienne à intervenir immédiatement pour soutenir sérieusement leur fermeté et d’empêcher  les violations et pratiques racistes de l’ennemi occupant israélien contre eux.

Le cheikh el-Azhar et Qaradawi discutent des moyens de soutenir el-Qods occupée (Jérusalem)

[ 27/11/2011 - 19:10 ] 
Caire - CPI
L’éminant Imam, le Cheikh d’el-Azhar, Dr. Ahmed Tayeb et le cheikh Youssef Qaradawi, chef de la Fédération mondiale, des « ulémas »musulmans ont discuté du dossier de la judaïsation de Jérusalem(el-Qods occupée), au cours de leur rencontre aujourd’hui, dimanche le 27/11, dans la capitale égyptienne, le Caire.
« Le Cheikh el-Azhar et Qaradawi ont abordé le dossier de la question de Jérusalem,  les dangereux projets judaïques y perpétuels par l’occupation israélienne et les moyens de lutter contre ces plans,  tout en discutant de nombreux dossiers et points de vue sur diverses questions de la nation islamique et les défis qui l’assaillent », ont souligné des sources bien informées.
Elles ont ajouté que les deux Imams (Tayeb et Qaradawi) ont examiné les projets les plus importants qui sont supervisés par el-Azhar tels que le document d’el-Azhar, le projet du programme éducatif d’el-Qods, et la création d'un centre culturel pour el-Qods (Jérusalem).
« Les deux Cheikhs, Tayeb et Qaradawi ont convenu de coopérer à s’adresser aux président et rois des pays arabes et islamiques, ainsi qu’aux institutions, organismes internationaux et islamiques, en plus d’exhorter les ulémas de la nation à soutenir la cause de Jérusalem et la Mosquée bénie d’el-Aqsa et pour signer sur le document de Jérusalem », ont –elles également poursuivi.
Les sources, ont confirmé, en outre, qu’ils ont aussi discuté la possibilité d'organiser un festival au Caire, sur la question de la judaïsation de Jérusalem, après le déroulement des élections législatives égyptiennes.

L'ouverture du siège régional Observatoire «Euro-méditerranéen» des droits humains à Gaza

[ 27/11/2011 - 20:19 ] 
Gaza - CPI
Le siège régional Observatoire «Euro-méditerranéen» des droits humains est ouvert à Gaza, à la fin de la dernière semaine, en présence de l’ancien ministre britannique pour le Développent International Clare Short, la baronne britannique Jenny Tong, l’ancien diplomatique américaine Ann Wright.
La politicienne britannique Clare Short, a insisté lors de l'inauguration du siège, sur l'importance de la coopération des organisations des droits humains au Moyen-Orient avec les institutions européennes, dans le cadre du travail pour arrêter les violations des droits, non seulement à les surveiller, espérant que l'Observatoire « euro-méditerranéen » contribue à promouvoir la culture des droits humains et consolider les notions de liberté, de démocratie et de transparence.
La journaliste suisse Silvia Cattori, a confirmé, de son tour, l'importance de l'ouverture de du première siège Observatoire dans le Moyen-Orient, notant le fait que la ville suisse «  Genève » embrasse le siège capital Observatoire « euro-méditerranéen », où la présence des grandes organisations des droits humains », représente une opportunité importante pour activer les questions de violation des droits humains dans les forums internationaux officiels ou officieux, et à mobiliser un soutien contre les auteurs et les tenir responsables d'instances internationales compétentes.
De sa part, le président du Conseil gestionnaire de l’Observatoire,  Rami Abdou a confirmé que l'Observatoire euro-méditerranéen, cherchera à travailler pour protéger les civils et les communautés dans la région arabe, portera essentiellement sur les soins des personnes marginalisées qui sont victimes de crises sociales, économiques et à cause du manque de conscience.
« L'Observatoire travaille en partenariat avec les institutions internationales et européennes de faire pression pour un plus grand rôle dans l'adoption des questions des droits humains, et de rejeter la politique de deux poids, deux mesures dans le traitement des systèmes formels dans la région, notamment l'occupation israélienne », a-t-il souligné.
De son côté, le membre du conseil de gestion de l’Observatoire, Nadine Rajab a attiré l’attention que les changements dans la région arabe ont souligné la nécessité d'une organisation indépendante des droits humains, travaillant loin des pressions et du harcèlement de l'échelle locale, régionale, et prenne sur sa responsabilité de faire pression sur ceux qui ont commis des violations des droits contre les militants politiques et civils, afin qu’elles soient immédiatement cessées, ainsi que de fournir un soutien et des conseils juridiques aux victimes sur la base du droit international.
Il est à noter que l'Observatoire « euro-méditerranéen » des droits de l'homme, est une organisation juridique indépendante qui a pour siège principal basé, à Genève,  des territoires palestiniens occupés comme étant du siège régional, avec un certain nombre de représentants dans la région arabe  et a commencé ses missions au mi-novembre en cours.