mercredi 1 septembre 2010

Ankara démentit avoir invité le Premier ministre du régime sioniste

Mardi, 31 Août 2010 13:09 
IRNA - Le ministère turc des Affaires étrangères a démenti l'information divulguée par les médias du régime sioniste, concernant une invitation, de la part d'Ankara, au Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, à se rendre en Turquie. "Tant que Tel-Aviv n'aura pas présenté ses excuses pour l'attaque de ses commandos contre la "flottille de la liberté" acheminant des aides humanitaires vers Gaza, et tant qu'il n'aura pas accepté de verser des indemnités, la visite des autorités israéliennes, en Turquie, sera impossible.", ont annoncé les responsables de la diplomatie turque, a rapporté l'IRNA. La CNN turque avait annoncé, lors d'un reportage, depuis Tel-Aviv, citant les médias israéliens, qu'Ankara avait invité Netanyahou à se rendre en Turquie. 

Les Etats-Unis vendent 60 milliards de dollars d’armes à l’Arabie saoudite

Mardi, 31 Août 2010 13:17 
IRIB - Les USA ont conclu avec l’Arabie saoudite un contrat de 60 milliards de dollars d’armements, sur 10 ans, pour leur fournir les derniers avions F-15 équipés de systèmes de viseurs semblables à ceux que les USA ont utilisé, pour détruire le système de radars et de missiles irakien, en 2003. Les USA vont, aussi, rénover beaucoup des anciens F-15 saoudiens. L’accord inclut, environ, 70 hélicoptères "Black Hawk UH-60" et près de 60 hélicoptères d’attaque "Longbow Apache", ainsi que des simulateurs de vols, des pièces détachées, et l’entretien, sur le long terme, des avions et des hélicoptères. Il y a eu un autre accord, plus tôt, dans l’année, pour la fourniture de 2.742 missiles antichars à la Garde Nationale Saoudienne. C’est un des plus importants accords de vente d’armes jamais conclu au monde et le premier accord important de fourniture d’armes conclu avec l’Arabie saoudite, depuis 1992. 

La tragédie de Gaza, la situation déplorable des enfants et des malades

Mardi, 31 Août 2010 13:17 
IRINN - Le blocus de Gaza par le régime sioniste est aussi responsables des conditions ô déplorables des enfants innocents palestiniens de Gaza. Des maladies les plus graves sont une des séquelles de ce blocus pour les enfants. Le régime sioniste a resserré l'étau autour de Gaza, de sorte que le déplacement des patients devient au fil des jours plus difficiles, ce qui n'en exempte même pas les enfants. Gaza n'a pas les moyens de traiter un grand nombre de ces enfants malades et il faut donc les transférer hors de cette région, mais les parents de ces enfants qui en ont demandé le transfert, se sont heurtés à la fin de non-recevoir catégorique du régime sioniste.  
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Un haut cadre du Hamas, victime d'un attentat identique à celui qui a coûté la vie à Al-Mabhouh

Mardi, 31 Août 2010 13:27
IRINN - Un commandant du Mouvement de la Résistance islamique de la Palestine, Hamas, est tombé en martyr, cible d'un attentat identique à celui que le Mossad avait fomenté contre Al-Mabhouh. Mahmoud Al-Mabhouh était un des commandants et co-fondateur des brigades Qassam, branche armée du Hamas. Les agents de Mossad l'ont assassiné, il y a quelque temps, à son hôtel à Dubaî, par un produit toxique. Deux jours plutôt, le Mossad a usé les mêmes procédés et le même produit toxique contre un autre commandant des brigades d'Ezzeddin Qassam. Sami Anan est tombé en martyr, tué par des instruments que seul le régime sioniste et le Mossad en disposent, a déclaré un des dirigeants du Hamas. 

Négociations de paix ; une farce politique

Mardi, 31 Août 2010 21:58 
IRIB - Au seuil de la reprise des négociations directes entre l'Autorité palestinien et le régime sioniste, le Monde les qualifie de farce politique. Ce journal écrit que ces négociations sont comme un mariage de calcul désiré seulement par les parents des mariés. L'ancien ministre du cabinet du régime sioniste Yusi Bilin a estimé pour sa part que même si les négociations aboutiront miraculeusement à un résultat, ils ne seront applicables. Selon le Monde mercredi avant la tenue des négociations une cérémonie sera tenue en présence de Netanyahu, premier ministre israélien, Mahmoud Abbas, chef de l'Autorité palestinienne, Hosni Moubarak, président égyptien et Abdallah II roi de Jordanie dont l'objectif est d'assurer les intérêts de Tel-Aviv avant la mise en avant des principales questions comme Al-Qods et la situation des réfugiés palestiniens.  
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Az-Zehar: les musulmans doivent œuvrer pour la libération de la sainte Qods

Mardi, 31 Août 2010 22:02 
IRINN - L'un des dirigeant éminents du Hamas a demandé aux musulmans de participer massivement à la marche de la Journée mondiale de Qods. dans un entretien téléphonique avec l'IRINN, Az-Zehar a souligné qu'il fallait rendre hommage à l'Imam Khomeini pour avoir baptisé le dernier vendredi du mois de ramadan la Journée mondiale de Qods et réveiller les musulmans. La Journée mondiale de Qods est la journée de l'unité et de la solidarité du monde islamique a-t-il ajouté avant de préciser que l'organisation des manifestations renforcerait cette unité et solidarité. Evoquant les négociations directes entre l'Autorité palestinienne et le régime sioniste Az-Zehar a ajouté qu'il n'y avait aucune différence entre les négociations directes ou indirectes car elles suivent toutes un seul objectif et cela est la résignation devant le régime sioniste. Az-Zehar a indiqué que ces négociations sont les plans et les complots des Etats-Unis pour l'expansion des colonies, la destruction de la noble Qods et redorer le blason du régime Usurpateur.  
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Al-Rumhi : les arrestations sont des exigences israélo-américaines pour le succès des négociations

[ 31/08/2010 - 11:30 ]
Ramallah – CPI
« L'autorité d'Abbas lance une vague programmée contre tout ce qui est islamique en Cisjordanie occupée, et toute personne soupçonnée d'appartenir au mouvement du Hamas dans une tentative de faire taire toute voix de l’opposition palestinienne à la reprise des négociations directes avec l'occupation sous le patronage américain », a déclaré Dr. Mahmoud al-Rumhi, secrétaire général du conseil législatif palestinien.
Dans une interview avec le Centre palestinien d'information, dont la version intégrale sera publiée plus tard, al-Rumhi a ajouté que « l'autorité vise principalement, à travers cette campagne contre les citoyens palestiniens, à rassurer l'occupation de la réaction des palestiniens face aux négociations, particulièrement, suite aux alertes sécuritaires sionistes des opérations à l’intérieur de l'entité sioniste ».
Ces campagnes d'arrestations sont également des exigences israélo-américaines pour assurer la réussite des négociations.
Le député du mouvement du Hamas au conseil législatif palestinien, a poursuivi en disant que « l’autre but de ces vagues, est une tentative de l'autorité pour changer la culture religieuse prédominante chez les Palestiniens, surtout pendant ce mois sacré, durant lequel s’activent les prédicateurs ». 
Il a ajouté enfin que « la campagne de l'autorité contre les députés islamiques a commencé suite à leur libération des prisons de l'occupation, car elle n'aime pas leur rôle dans le service aux citoyens, après avoir été éclipsés dans les prisons sionistes durant une longue période ».

Netanyahu promet à son parti de ne pas faire de concessions lors des négociations directes

[ 31/08/2010 - 12:04 ]
Al-Qods occupée – CPI
Le premier ministre sioniste, Benjamin Netanyahu, a adressé, hier lundi 30/8, des messages d'assurance à son parti "le Likoud", en soulignant qu' « il sera très difficile d'obtenir des concessions géographiques de sa part » lors des pourparlers directs de paix avec l'autorité d'Abbas qui seront lancés, jeudi prochain, dans la capitale américaine, Washington.
Lors d’une réunion entre les membres de son parti avant les cérémonies de ce qui s’appelle "le nouvel an juif" qui débutent le 8 septembre, Netanyahu a déclaré: « Vous ne devez pas vous inquiéter… personne ne m’apprendra ce qu’est l'amour pour la terre d'Israël ». 
Selon l'AFP, "la terre d'Israël" est une expression biblique qui se réfère à la zone qui s'étend de la côte de la Méditerranée au Jourdain, comportant la Cisjordanie occupée où sont installés plus de 300 000 colons sionistes répartis dans 150 colonies établies illégalement sur les terres des citoyens palestiniens.
« Je suis conscient des difficultés, mais je pense qu'il est possible de parvenir à un accord de paix (…) Le gouvernement d"'Israël" veut avancer sur le chemin de la paix (…) nous voulons une paix réelle qui continuera pendant des générations, et le gouvernement du Likoud est en mesure de parvenir à une telle paix », a ainsi ajouté Netanyahu.
Ces confirmations de Netanyahu font suite à d’autres déclarations, dans lesquelles il a affirmé la décision de son cabinet de mettre fin à la décision du gel de la colonisation en Cisjordanie et dans la ville occupée d'al-Qods, plusieurs jours avant le lancement des négociations directes avec l'autorité d'Abbas, au milieu d'un rejet massif palestinien de la reprise des négociations inutiles.  Netanyahu avait déclaré, dimanche dernier, que tout accord de paix doit prévoir que « "Israël" est l'état du peuple juif » et que « le conflit doit être réglé une fois pour toutes ». L’accord doit également prévoir « des mesures sécuritaires » détaillées et approuvées par l’occupation.

Extension des colonies à Naplouse

[ 31/08/2010 - 12:37 ]
Naplouse - CPI
Des sources  de presse ont déclaré que des colons extrémistes sionistes de la colonie de « Moreh Alon », installée sur les terres des villages de Deir al-Hatab et Azmut, à l'est de Naplouse, ont instauré 5 maisons mobiles surnommées (caravanes) dans le voisinage de la colonie, dans une tentative pour enfoncer le premier clou dans la construction d'une nouvelle expansion colonialiste.
Les sources ont ajouté que d’autres travaux de démolition ont été effectués  par les bulldozers dans la colonie de "Shefat Gilad",  près des villages de Sarra et Jet à l’ouest de la ville, où l’électricité a été mise en place sur la route menant à ces maisons colonialistes
Ces expansions colonialistes sionistes sont venues dans le cadre du discours au lancement du processus des négociations directes dont l’une de ces importants principes était l’arrêt de toutes sortes du colonialisme.

Hanin Zoubi témoigne devant la commission d'enquête de l’Onu les faits du massacre de la Flottille

[ 31/08/2010 - 12:47 ]
Al Qods occupée- CPI
La député arabe de l’Alliance nationale démocratique à la Knesset, Hanin Zoubi témoigne aujourd’hui, le mardi 31/8, dans la capitale jordanienne « Amman », sur le massacre de navires de la flottille internationale de la liberté (commis par l'occupation sioniste), devant la commission d'enquête indépendante institué par la décision de la Commission des droits de l'homme aux Nations Unis, lors de sa réunion le 2 Juin 2010.
Dans une déclaration à la presse, Zoubi a déclaré: «Je vais appeler le Comité d'enquêter à la responsabilité directe de chacun des dirigeants sionistes, le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, le ministre de guerre Ehud Barak et le chef d'état-major Gabi Ashkenazi, et que le comité n'hésitera pas à attribuer des recommandations claires pour les poursuivre devant le Tribunal international ».
Elle va invité aussi la commission à élargir son mandat pour y inclure les enquêtes sur l’embargo sioniste imposé contre  Gaza en violation du droit international, ainsi les divers crimes de guerre et contre l’humanité résultant de l'embargo.
Zoubi espère, au nom des familles des victimes et des militants qui ont participé au convoi et toutes les forces de la justice, que la Commission examinera les faits avec honnêteté et courage, et ne soit affectée par les pressions de l'entité sioniste afin de couvrir ses faits (crimes et violations).
La députée a appelé le ministre sioniste de la Sécurité intérieure à permettre au Comité onusien d'écouter le témoignage de Cheikh Raed Salah, demandant également le "Shin Bet" de rendre les documents qu’a volé du cheikh Salah qui a enregistré minute par minute ce qui se passait autour de lui dès le lancement de la navigation.
Du même fait, le chef du Haut Comité de Suivi, Mohammed Zeidan et Loubna Masarweh de l'Organisation de la Free Gaza témoigneront également aujourd’hui.
Notons que la Commission de l’Onu (composé de spécialistes en droit pénal international) sur l’assaut criminel et très sanglant de la marine sioniste contre les humanitaires de la flottille internationale de la liberté, a commencé sa mission le 31 août  et va mettre fin au collecte de témoignages, le 4 Septembre prochain.

Les milices d'Abbas enlèvent 4 partisans du Hamas au village de Dura

[ 31/08/2010 - 12:28 ]
Al Khalil- CPI
Les milices de l’ex-président, Mahmoud Abbas ont  enlevés dans le village de Dura, au sud d'Al Khalil, en Cisjordanie, 4 partisans du mouvement de Hamas, dans le cadre d’une vaste campagne agressive contre lui dans le village, depuis vendredi dernier.
 « Les milices d’Abbas ont envahi le village de Dura, où elles ont enlevé Khalil Issa, Adel Mohamed Amayreh, Mahmoud Taha Awawdeh et son fils Talha », ont déclaré des sources locales.
Les sources ont confirmé que le village de Dura témoigne, depuis vendredi dernier, une vaste campagne agressive perpétrée par les milices d’Abbas, en arrêtant jusqu’à maintenant plus de 58 citoyens dont une majorité de Hamas

Le consulat américain refuse de recevoir une lettre des députés d'al-Qods

[ 31/08/2010 - 13:31 ]
Al-Qods occupée – CPI
Le consulat américain dans la ville occupée d'al-Qods a rejeté la lettre des députés d'al-Qods qui se retranchent dans le siège du CICR, sous prétexte d’absence du personnel pour lire cette lettre. 
Les familles des députés et de nombreuses personnalités nationales ont protesté hier lundi 30/8 devant le siège du consulat américain à al-Qods occupée, pour mettre fin à l'affaire des députés menacés d'expulsion; Ahmed Atoun, Mohamed Toutah et l'ancien ministre des affaires d'al-Qods, Khaled Abou Arafa et demander la libération du député détenu Mohamed Abou Tair.
Ce sit-in a été organisé 60 jours après le début du sit-in des députés d'al-Qods, car le consulat américain a refusé de recevoir la lettre qui devrait parvenir au président américain Barak Obama, ce qui a contraint les manifestants à mettre un terme à leur sit-in sans remise de la lettre.
Commentant l’incident, le député Ahmed Atoun a déclaré : « le rejet du consulat américain de recevoir la lettre de nos enfants et nos épouses confirme le fait que la politique américaine est du côté sioniste et qu’ils adoptent la politique de deux poids deux mesures ».
Le député Maqdissin a critiqué fortement cette position, en s'interrogeant : « comment celui qui refuse de recevoir la lettre des femmes et des enfants palestiniens peut-il parrainer des négociations directes et être impartial ? ». Il se demande également si ce sit-in était organisé par une famille sioniste ou par la famille du soldat détenu Shalit, est-ce que les américains auraient aussi refusé la lettre ?  Atoun a affirmé que les députés d'al-Qods considèrent que cette position reflète une partialité totale pour le côté sioniste, au détriment des droits et des causes du peuple palestinien, et en particulier la ville d’al-Qods occupée.

Des colons sionistes ouvrent le feu sur trois agriculteurs palestiniens dans un village à Naplouse

[ 31/08/2010 - 13:43 ]
Naplouse – CPI
Un groupe de colons sionistes composé de 10 extrémistes ont agressé, ce matin mardi 31/8, des citoyens palestiniens, en tirant sur trois jeunes agriculteurs du village de Dir Astia au sud de Naplouse, au cours de leurs travaux agricoles.
Le maire de Dir Astia a déclaré qu'à 7h47 au matin, alors que trois jeunes palestiniens âgés de moins de 18 ans fertilisaient les oliviers dans un champ agricole de Magher Toufaiq, au nord des terres du village, ils furent surpris par un groupe de colons sionistes à cheval qui ont ouvert le feu sur eux en les chassant.
Il a ajouté que cette zone se situe près de la colonie sioniste "Emmanuel" installée illégalement sur les terres du village de Dir Astia à Jabal Dheib, en ajoutant que ces attaques s'inscrivent dans la série des agressions sionistes contre les agriculteurs palestiniens, particulièrement dans cette zone, Wadi Kana et la région de Chahada du territoire de Dir Astia.

Des colons sionistes organisent une marche provocatrice dans la ville de Jaffa

[ 31/08/2010 - 13:57 ]
Palestiniens de 48 – CPI
Des dizaines de colons sionistes ont organisé une marche provocatrice dans les rues du quartier d'al-Ajami notamment la rue d'al-Chatea et des restaurants dans la ville de Jaffa dans les territoires palestiniens occupés en 1948.
Des dizaines de colons sionistes se sont déployés dans la zone d'al-Moudaraj devant les regards des passants musulmans, sans aucun respect des sentiments des résidents locaux de la ville.
Cette marche coïncidait avec l'appel à la prière de Maghreb, heure à laquelle les musulmans rompent le jeûne de Ramadan.
L'un des résidents locaux a déclaré que les colons visent à travers cette marche à provoquer les musulmans en ajoutant qu'ils ont intentionnellement choisi cette heure pour leur marche suspecte et odieuse pour les forcer à les attaquer, et ainsi incommoder leur repas.

Rencontre secrète entre Abbas et Barak à Amman

[ 31/08/2010 - 12:39 ]
Ramallah – CPI
La radio de l'occupation a révélé une rencontre secrète tenue entre le ministre sioniste de la guerre, Ehud Barak, et le président sortant de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, à Amman, suite à la rencontre de Barak avec le roi Jordanien, Abdullah II, dimanche dernier.
Cette rencontre qui a eu lieu dans une maison privée située dans la capitale jordanienne, Amman, s’inscrit dans le cadre des préparatifs pour la reprise des négociations directes qui commenceront le 2 septembre prochain à Washington, selon la radio.
La radio a déclaré que Barak et Abbas ont discuté de ce qu'ils appellent les « gestes de bonne volonté » qui peuvent être réalisés par l'entité sioniste en faveur des habitants de la Cisjordanie occupée, avec la reprise des négociations directes gelées depuis vingt mois.
Barak a rencontré, dimanche dernier, le roi jordanien, Abdullah II, à Amman et a informé le premier ministre sioniste, Benjamin Netanyahu, à al-Qods occupée, des résultats de la réunion avant de revenir dans le même avion à Amman pour s’entretenir avec Abbas, selon les médias sionistes.
Le roi Jordanien a quitté Amman dimanche pour se rendre à Londres avant de se diriger vers Washington, où il assistera à un dîner organisé par le président américain, Barack Obama, le 1er septembre à la Maison Blanche, avec la présence du président égyptien, Mohamed Hosni Moubarak.
Cette rencontre intervient à un moment où les critiques montent au sujet de la ruée d'Abbas et de son équipe vers les négociations avec l'entité sioniste, avec les crimes sionistes continuels contre le peuple palestinien, l'intensification de la colonisation et du nettoyage ethnique, et la judaïsation d'al-Qods et des lieux saints. Cette rencontre fait également suite aux confirmations  que Abbas et son équipe vont renoncer à certains droits cruciaux de la cause palestinienne, et que ces négociations servent à sauver la face de Washington, et à offrir à l'occupation une occasion pour obtenir des intérêts supplémentaires au détriment des droits et des principes du peuple palestinien.

Al Racheq : La résistance est très solide et les négociations sont un choix inutile

[ 31/08/2010 - 12:56 ]
Gaza - CPI
Le membre du Bureau politique du Hamas, Ezzat Al Racheq a appelé l'Egypte et la Jordanie à rejeter toute participation aux négociations directes entre l'autorité de Fatah  et l'entité sioniste, à Washington, au début de Septembre prochain.
« Les négociations directe ne sont qu’un scénario et une nouvelle étape pour la liquidation de la question légitime palestinienne », a souligné Al Racheq.
Le leader du Hamas s’est pris fortement contre l’ex-président Mahmoud Abbas qui dirige le groupe d’Oslo encore à parcourir l’échec de plus de 18 ans, pour des négociations israélo-américaines qui menacent plus que jamais la question palestinienne, en ignorant la volonté majoritaire du peuple palestiniens, plus de 11 factions nationales dont 3 groupes plus importants de Fatah lui-même.
Al Racheq a exprimé ses forts regrets, lors des déclarations à l’agence « Qods presse », envers la participation jordano-égyptienne dans les négociations directes prévues le début du moi de septembre sous l’égide américaine.
« Abbas se soumet toujours aux pressions israélo-américaines et n’est plus apte à dire non, en crainte que les aides ne soient pas coupés à son autorité serviteur de l’ennemi occupant et ses agendas », a ainsi souligné Al Racheq.
En attirant l’attention au fiasco du groupe d’Oslo qui menace réellement les droits, principes, intérêts suprêmes du peuple palestinien, le responsable du Hamas a appelé au maintien d’une stratégie nationale, globale et de résistance et de cesser de parier sur les illusions du prétendu compromis de paix qui offre régulièrement l’opportunité à l’occupation d’accentuer le colonialisme, le judaïsme, notamment en Cisjordanie et à Al Qods et sa mosquée sainte, de poursuivre ses agressions, ses crimes et violations dont le blocus très sévères contre le peuple palestinien

Hamdan : Abbas met en gage son sort politique à l’occupation et aux Etats-Unis

[ 31/08/2010 - 12:36 ]
Beyrouth- CPI
Le membre du bureau politique du Hamas a affirmé que l’ex-président de l’autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, va renoncer à certains droits qui représentent le nerf vital de la question palestinienne, confirmant que la seule la participation d’Abbas aux négociations offrira de nombreuses concessions à l’occupation.
 Hamdan a souligné lors d’un discours au quotidien « Palestine », le lundi 30/8, que les négociations directes ont pour but de protéger la réputation de Washington, et de donner à l’occupation une opportunité afin d’obtenir plus d’intérêts aux dépens des droits légaux et des principes palestiniens.
« Le Hamas rejette définitivement toute participation d’Abbas dans la reprise des négociations directes avec l’ennemi occupant », a insisté Hamdan.
Le responsable du Hamas a aussi souligné : « Abbas n’est plus apte à rejeter ou s’opposer à la reprise des négociations avec l’occupation, car il s’est rendu à l’ennemi qui lui a prolongé son mandat présidentiel sous une bénédiction américaine à laquelle il a gagé son sort politique.
Hamdan a attiré l’attention publique sur les propos d’Abbas qui a déclaré être prêt à aller plus loin dans les négociations même s’il n’obtiendra que 1% des droits légitimes palestiniens. Il a également mis en garde contre les dangers réels résultant de cette stratégie et avertissant, sans précédent, de la reprise des négociations qui n’auront pour objectif que la liquidation de la question palestinienne, en particulier la ville sainte d’Al Qods occupée que l’occupation considère comme capitale éternelle, le droit au retour des réfugiés chez eux, les frontières, et la résistance nationale.
Enfin, Hamdan a mis en garde contre les grands agendas des dirigeants israéliens qui profitent de leur coopération avec les services sécuritaires d’Abbas en frappant la résistance nationale en Cisjordanie. Il a insisté sur le fait que le groupe du premier ministre illégal, Salam Fayyad, exerce un coup diplomatique, soutient les technocrates pro-israéliens et tente de démanteler le Fatah, en ajoutant que ce dernier ne s’intéresse plus à la réalisation de la réconciliation nationale qui paralysera son projet, car elle réarrangera les positions de toutes les forces palestiniennes dans le cadre de la résistance et du djihad qui ne seront plus au profit de ce groupe.   

Dans le mois de Ramadan, les enfants des captifs palestiniens vacillent entre envie et amertume

[ 01/09/2010 - 01:11 ]
Gaza – CPI
Les enfants des captifs palestiniens vivent, dans ce mois béni de Ramadan, dans l’envie de voir leurs parents, dans l’amertume de leur éloignement, dans la privation de leur tendresse. Il ne reste à ces enfants et à leurs familles que d’implorer le Tout Puissant pour que leurs familles soient intactes autour des repas de Ramadan, qu’ils rompent le jeûne ensemble, qu’ils reçoivent des cadeaux comme tous les enfants du monde.
Des enfants adultes !
En perdant leurs pères, ou parfois leurs mères, enfermés derrière les barreaux des occupants israéliens, la plupart de ces enfants deviennent du jour au lendemain adultes, avec toutes les responsabilités qui vont avec cet âge qui n’est pas le leur. Ils se retrouvent obligés de travailler pour subvenir aux besoins de leurs familles, de leurs petits frères.
Notre Centre Palestinien d’Information (CPI) a rencontré quelques-uns de ces enfants.
Mohammed, fils du captif Nasim Khattab, veut se donner une allure d’adulte, de responsable, de père, ou du moins son remplaçant.
« Lorsque j’étais petit, dit-il, à l’école primaire, je souhaitais que mon père m’achète une petite lanterne, surtout quand je voyais les enfants autour de moi porter des lanternes offertes par leurs pères. Les jours passent, mais le souhait reste inachevé ».
Il donne à sa voix un ton grave et ajoute : « Cette affaire m’a obligé à prendre soin de mes petits frères. Je voudrais leur compenser la perte de leur père. Dès l’arrivée du mois béni de Ramadan, j’ai acheté à mon petit frère Omar une petite lanterne, afin de lui donner un peu de joie, comme tous les enfants de son âge ». Mohammed est l’homme de la maison. Il est prêt à répondre à toutes les demandes de sa mère.
Ses frères, dit-il, ne se lassent jamais de l’harceler : « Quand papa revient ? ». La réponse ne peut être que : « Inchallah bientôt ».
Mohammed reste tout de même un enfant : « Puisse le Seigneur permettre à mon père de sortir de sa prison sain et sauf ! J’aimerais qu’il soit avec nous pour que nous rompions le jeûne ensemble, pour que je sorte avec lui rendre visite aux familles et aux amis. »
Mohammed ne sait pas comment est actuellement le visage de son père, et comment il sera, enfermé pour treize ans ; il ne l’a jamais vu, si ce n’est que par les photos ; les visites aux prisonniers sont interdites depuis plusieurs années.
Manque de tendresse
Le cas de l’enfant Ahmed, fils du captif Raïd Achour, est bien semblable à celui de Mohammed. Lui aussi n’arrête d’implorer Dieu de libérer son père, de lui permettre de le voir et de profiter de lui avant que l’enfance ne lui échappe.
Il dit à l’envoyé de notre Centre Palestinien d’Information (CPI) qu’il aimerait tant voir son père, avant qu’il ne soit méconnaissable dans les ténèbres des prisons de l’occupation israélienne.
Lui aussi espère avoir une lanterne offerte par son père, qu’il l’accompagne pour aller au marché acheter les besoins du mois de Ramadan, qu’il marche à ses côtés, fier de lui.
Des larmes chaudes !
Après une journée aussi longue, aussi chaude, aussi dure, privée de manger et de boire, la fillette Mariam ne peut, au moment de rompre le jeûne, mettre quelque chose dans la bouche. Les larmes l’empêchent. Elle pense tout le temps à son père, surtout à ce moment précis. Combien elle aimerait le voir manger avec eux !
« J’aimerais embrasser mon père, lui demander de l’argent pour acheter des vêtements pour l’Aïd. Je veux mon père », dit-elle amèrement. Elle sait bien qu’elle rêve. Son père est condamné à 29 ans.
La mère de Mariam essaie d’alléger les douleurs de sa fille, en vain. Ses larmes s’écoulent chaudement, voyant les jours s’écouler, sans papa.
Mohammed, Ahmed, Mariam et des milliers d’autres enfants palestiniens voient le père, ou la mère, ou les deux, enfermés dans les prisons israéliennes. Ils rêvent toujours de leur tendresse, d’une lanterne, d’une part de dessert, d’un petit sourire... Ces souhaits sont très simples, mais les occupants israéliens s’entêtent à les tuer. Plus de 8000 captifs palestiniens sont privés de leurs familles, de leurs enfants. Leurs familles et leurs enfants les attendent sur la table du mois de Ramadan, avec un regard rivé vers l’inconnu d’où ils attendent une surprise, un père qui surgit de nulle part.

Bonne nouvelle : La mairie de Villeneuve d’Ascq vient d’enlever la banderole Shalit

Publié le 31-08-2010

A 14 H 45 ce mardi, la mairie de Villeneuve D’Ascq (département du Nord), saisie par de nombreuses protestations, a retiré la banderole "Libérez Guilad Shalit" installée vendredi sur le fronton de l’Hotel de Ville.
Interrogé par CAPJPO-EuroPalestine, le cabinet du maire indiquait cet après-midi être "sensible à toutes les causes humaines", et comptait le montrer en installant, dans les jours à venir d’autres banderoles, dont une en faveur de la libération de Salah Hamouri.
Merci à tous ceux et toutes celles qui ont réagi.
CAPJPO-EuroPalestine

"L’amitié judéo-noire" et le soutien à l’armée d’occupation israélienne

Publié le 31-08-2010

Le quotidien La Voix du Nord, rapporte de manière touchante comment un "simple administré" noir de la commune de Villeneuve d’Ascq a fait mettre sur le fronton de la mairie une banderole à la gloire d’un soldat de l’armée d’occupation israélienne. Imparable, non ? Vous ne pouvez pas être antisémite et anti-Noirs, tout de même ? Il faut tout de même se poser quelques questions."Le Villeneuvois Sewa W. LASSEY se bat pour la libération d’un otage franco-israélien", titrait samedi La Voix du Nord en affichant la photo de Sew W Lassey, avec la légende : "Sewa W. LASSEY sourit. Les ouvriers viennent de poser la banderole sur la façade de l’hôtel de ville."
"Hier, en début d’après-midi, une banderole de soutien à l’otage franco-israélien Guilad Shalit a été déployée sur la façade de l’Hôtel de Ville de Villeneuve d’Ascq. Une action réalisée à la demande d’un Villeneuvois, Sewa W. LASSEY qui, depuis un peu plus de deux ans maintenant, se bat avec son association pour obtenir la libération du jeune homme, otage du Hamas depuis le 25 juin 2006.", commente la journaliste, chargée du reportage.
Reportage qui explique que ce monsieur anime l’association "Judéo-Noire" qu’il a créé pour des raisons fort louables, mais sans trop chercher ses liens avec le lobby israélien.
La journaliste de la Voix du nord n’a pas non plus pensé à demander au président de cette association pour l’amitié judéo-noire, son avis sur la discrimination contre les Noirs en Israël (cf article http://www.europalestine.com/spip.php ?article5329&var_mode=calcul ).
Il n’est donc pas inutile de poser les questions qui ne l’ont pas été à M. Lassey ( amitiejudeonoire@free.fr ), ainsi qu’au journal qui nous a rapporté cet événement touchant.
CAPJPO-EuroPalestine

Discrimination envers les Noirs en Israël... y compris s’ils sont juifs

Publié le 31-08-2010

Le ministère israélien de l’Education vient d’approuver l’existence d’une école "réservée aux Blancs" dans les colonies, après qu’une écolière juive éthiopienne a été exclue de son école.
Cette jeune Ethiopienne de religion juive avait été exclue de son école établie dans la colonie d’Immanuel dans les territoires palestiniens occupés, il y a plusieurs mois, en raison de la couleur de sa peau.
Ses parents ayant protesté, ils ont eu dans un premier temps gain de cause, l’école en question étant publique et financée par l’Etat.
Mais les parents blancs des 74 enfants fréquentant cette école ont finalement obtenu du ministère de l’Education que les classes de cette école soient réservées aux Blancs, à partir du moment où l’école devient privée, et elle est désormais privatisée. Les colons blancs qui refusaient "la mixité raciale" pour leurs enfants sont satisfaits.
La discrimination raciale est donc légale en Israël dans tout le domaine privé (entreprises, écoles, commerces.....)
Et cette législation raciale s’applique y compris dans les territoires supposés être sous contrôle palestinien, vient de statuer un tribunal israélien ! Ce sont les règles de l’occupant militaire qui priment sur celle de l’Autorité Palestinienne a-t-il décrété.
Et pendant ce temps, le maire du 3ème lance une exposition pour "changer l’image d’Israël", des élus affichent des banderoles à la gloire d’une armée d’occupation sur le fronton de nos mairies ! Et les Sammy Ghozlan, Goldnaddel, et autres officines israéliennes en France, osent engager des poursuites pour "discrimination" contre ceux qui appellent au boycott d’Israël !
(Traduit par CAPJPO-EuroPalestine)
CAPJPO-EuroPalestine

La mairie du 3ème à Paris veut redorer le blason du gouvernement d’extrême-droite israélien

Publié le 31-08-2010

La Mairie du 3ème arrondissement de Paris entend accueillir à compter de jeudi l’exposition « Mashav », organisée par le Ministère israélien de la coopération internationale et l’organisation B’nai Brith, avec pour objectif de « changer l’image d’Israël ». Ci-dessous la lettre de la campagne BDS France à Pierre Aidenbaum.
A l’attention de Pierre Aidenbaum, Maire du 3e arrondissement de Paris 75003 Paris
Le 27 août 2010, Paris
Monsieur le Maire,
C’est avec consternation que nous avons découvert le thème de l’exposition « Mashav » que vous accueillerez dans vos locaux municipaux à partir du 2 septembre. Cette exposition organisée par le Ministère israélien de la coopération internationale et l’organisation B’nai Brith a pour objectif de « changer l’image d’Israël » ; vous soutenez ainsi la promotion d’un gouvernement d’extrême-droite dont la politique, loin d’aller dans le sens des principes universels de la coopération internationale, de solidarité ou d’humanisme, va activement à son encontre.
Cette exposition est l’un des outils de propagande destinés à servir une politique qui viole depuis des décennies les droits les plus fondamentaux des Palestiniens, que ceux-ci aient la citoyenneté israélienne ou non. L’implication directe des institutions de l’Etat israélien responsable d’une occupation et d’une colonisation illégales, au système législatif raciste, belliqueux et reconnu responsable de plusieurs crimes de guerre voire contre l’Humanité (ainsi que l’indique le rapport Goldstone), devrait pourtant interpeller le maire républicain que vous êtes. Le B’nai Brith, par son soutien inconditionnel et partisan à Israël, peut d’autre part difficilement être assimilé à une organisation humanitaire.
Cette exposition souhaite promouvoir « toutes les ressources et solutions que l’Etat d’Israël a créé afin de résoudre les grands problèmes de l’eau, irrigation, santé, éducations, intégration, agriculture en terrain difficile, etc. ». Évoquera-t-elle les « solutions » adoptées par Israël qui consistent en la confiscation pure et simple des ressources aquifères des territoires occupés à son profit, au détriment des villages palestiniens asséchés ?
Parlera-t-elle du détournement des voies d’irrigation pour ses plantations coloniales dans la vallée du Jourdain ? Montrera-t-elle l’empoisonnement des terres des Bédouins du Néguev, l’enrôlement des lycéens dans les chantiers de destruction d’un de leurs villages, en juillet dernier ? Rappellera-t-elle l’arrachage et les incendies de milliers d’acres d’oliviers et de vignes en Palestine ces dernières années ?
B’nai Brith se vante d’avoir aidé des réfugiés dans le monde, parlera-t-elle des centaines de milliers de Palestiniens devenus eux-mêmes réfugiés suite à des expropriations violentes que B’nai Brith lui-même revendique avoir soutenues ?
A quoi ressemble la « coopération internationale » d’un état qui compte 150 résolutions de l’ONU - non appliquées ! - qui attaque violemment et quotidiennement une population sans armée et tue les militants internationaux qui viennent la secourir, dans des eaux internationales qui plus est ? Accueillir une exposition chargée de vanter la coopération internationale d’Israël pour changer son image, et de dissimuler tous les aspects violents et hors la loi de sa politique, est une action de désinformation de nos concitoyens, ce n’est pas là le rôle d’une municipalité française.
« Je suis pour toujours un homme de gauche, fort de ses convictions et des valeurs républicaines. Combattre en permanence toutes les injustices, c’est aussi pour moi combattre le racisme, l’antisémitisme, la xénophobie, l’homophobie et toutes les formes d’intolérances. Je veux une société où les mots liberté, solidarité et laïcité prennent tous leurs sens. La justice sociale n’est pas un concept abstrait (...) »
Monsieur le Maire, c’est vous qui avez déclaré cela sur votre blog. C’est donc à la cohérence de l’homme politique que nous nous adressons pour vous demander d’annuler cette opération de vulgaire propagande qui porte aussi ostensiblement atteinte aux valeurs républicaines.
Veuillez agréer nos salutations, La Campagne BDS France
Campagne BDS France
Campagnebdsfrance@yahoo.fr
www.bdsfrance.org
CAPJPO-EuroPalestine

Espoir Palestinien

Que peut-on attendre des négociations directes palestino-israéliennes, qui doivent reprendre jeudi 2 septembre, à Washington ? Parviendraient-elles en un an, conformément au souhait exprimé par les Etats-Unis, à réaliser ce que 17 années n’ont pas pu faire, depuis les accords d’Oslo en 1993 ?
L’objectif de ces négociations est d’aboutir à un accord-cadre censé mettre un terme au conflit palestino-israélien. Sur quelles bases ? Les principes communément admis par la communauté internationale sont l’établissement d’un Etat palestinien indépendant et viable dans les frontières de juin 1967, y compris Jérusalem-Est, le règlement de la question des réfugiés palestiniens suivant les résolutions des Nations-Unies, le démantèlement des colonies juives en Cisjordanie et à Jérusalem-Est. En contrepartie, Israël obtient des garanties pour sa sécurité et normalise ses rapports avec les pays arabes.
Cependant, Tel-Aviv, bénéficiant de l’indulgence des grandes puissances, n’entend pas, une fois de plus, souscrire à ces principes susceptibles d’assurer une paix globale et juste, donc durable. Le Quartette pour le Proche-Orient (Etats-Unis, Russie, Union européenne et Onu), qui a invité les deux parties à reprendre les négociations directes, a ainsi édulcoré sa position pour plaire au gouvernement de Benyamin Netanyahu. Certes, le Quartette, dans sa déclaration, a souligné que les négociations doivent mener à un accord qui mette fin à l’occupation et aboutisse à la constitution d’un Etat palestinien indépendant. Mais il s’est contenté, concernant les colonies israéliennes, de réaffirmer son engagement vis-à-vis de « ses précédentes déclarations », dans lesquelles les grandes puissances demandaient l’arrêt des constructions dans les colonies de peuplement juif en Cisjordanie. La déclaration a évité ainsi d’évoquer explicitement cette exigence, qui est rejetée par le gouvernement d’Israël. Pire, la secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, lorsqu’elle a invité les parties palestinienne et israélienne à reprendre les négociations, a totalement omis de souligner le moindre principe de règlement, notamment l’arrêt de la colonisation, laissant la part belle à Israël pour imposer ses choix.
Netanyahu entend bien le faire. Il serait, selon la presse israélienne, déterminé à reprendre de plus belle la construction à Jérusalem-Est et dans les blocs de colonies en Cisjordanie, qu’Israël compte annexer à terme. Seule concession mineure au grand allié américain : Netanyahu envisage, sans l’annoncer publiquement, un « mini-gel » de la colonisation, limité aux colonies isolées, après la fin du moratoire de dix mois, le 26 septembre.
Les parrains internationaux des négociations directes feignent d’ignorer que la détermination de l’Etat juif à poursuivre la colonisation empêche tout simplement d’atteindre le but principal des pourparlers : l’établissement d’un Etat palestinien indépendant et viable.
Les Palestiniens ne sont pas dupes. Ils sont conscients qu’ils entament des négociations de paix dénuées de toute base de succès. Mais ils gardent l’espoir que ces discussions mènent finalement, grâce à l’engagement personnel du président américain Barack Obama, à quelque chose de positif, ou du moins prouvent que c’est Israël qui bloque le mouvement.
Hicham Mourad

Je rêve de lire cette lettre ci-dessous...

publié le mardi 31 août 2010
Myrtille

 
M. Sarkozy s’est répandu tout récemment en sympathie politique et personnelle avec la famille du caporal israélien (et français) Shalit, tankiste capturé par la résistance palestinienne lors d’une opération militaire israélienne à la lisière de Gaza. Mais pas un mot, comme d’habitude pour notre jeune compatriote Salah hamouri, étudiant palestinien à Jérusalem, condamné par un tribunal militaire de l’armée d’occupation pour un supposé délit d’opinion. Mais on peut rêver, M. Sarkozy... Fiction :
Message de M. le Président de la République à l’occasion du 25ème anniversaire de Salah Hamouri
Chère Denise, Cher Hassan,
Ce soir, à vous et à tous ceux, si nombreux, qui témoignent de cette impressionnante solidarité envers Salah et sa famille, je veux dire combien je me sens proche de votre engagement et de votre action, alors que Salah entre dans sa 25ème année.
Le sort inacceptable de ce jeune homme, privé depuis plus de cinq ans de liberté et de vivre avec les siens, nous émeut et nous réunit.
Salah n’est pas un terroriste, car il n’a rien fait. C’est un prisonnier politique jugé par un tribunal illégal, militaire. Salah n’a pas ces droits car Salah — disons les choses - est un otage. Et c’est cette manière révoltante de traiter un être humain qui suscite notre indignation collective, en Palestine, en Israël, en France et partout dans le monde.
Ce cinquième anniversaire que Salah passe prisonnier doit être le dernier. Des efforts obstinés ont été menés afin d’obtenir sa libération. S’ils n’ont pas encore abouti, soyez certains que jamais nous ne baisserons les bras. Notre action continue. Elle réussira ; Salah doit pouvoir rentrer chez lui et retrouver les siens sans délai.
Chère Denise , cher Hassan, chers amis,
Votre modestie est à la mesure de votre détermination mais je veux vous dire combien j’admire votre ténacité sobre, digne, exemplaire face à l’inacceptable.
Il n’y a de votre part ni accusation, ni haine, ni rejet. Votre combat n’a rien à voir avec l’évidente nécessité de trouver une solution à la question palestinienne et israélienne — et nous formons en ce moment de grands espoirs à cet égard - ou à la situation à Gaza. Votre combat, notre combat, est avant tout humanitaire. Parce que la détention illégale et sans preuve, d’un être humain pendant plus de cinq ans est simplement contraire à tous les principes d’humanité. Tel est votre message, mon message, qui donne au cas de Salah et à votre action une dimension universelle. J’appelle ceux qui détiennent votre fils à l’entendre et à mettre fin au calvaire d’un homme et de sa famille.
A vous, chers Denise et Hassan, à tous ceux qui vous entourent et qui vous soutiennent, je dis toute mon amitié, toute ma sympathie et toute mon estime pour cette grande démonstration de solidarité. Je veux surtout vous assurer de ma détermination, qui est intacte, pour obtenir la libération de Salah, pour qu’il revienne enfin, au plus vite, auprès de vous.
Nicolas SARKOZY
Intro ; C. Léostic, Afps

Provocations israéliennes

A la veille d’une reprise des négociations directes entre Palestiniens et Israéliens sous l’égide des Etats-Unis, l’établissement israélien se lance dans toutes sortes de provocations démontrant que la société dans l’Etat hébreu est peu disposée à la paix. C’est-à-dire une paix basée sur la restitution aux Palestiniens de leurs droits.
Ainsi, les colons ont mis en demeure le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, de relancer la colonisation le 26 septembre, au risque de faire capoter les négociations directes de paix avec les Palestiniens.
Naftali Bennet, chef de Yesha, principale organisation de colons, a déclaré à la presse : « Nous ne permettrons pas que M. Netanyahu manque à ses engagements et maintienne, même partiellement, le moratoire de dix mois dans la construction (à l’intérieur des colonies) qui vient à terme le 26 septembre » et il a averti que son organisation « va lancer dans les prochains jours une campagne très agressive, au niveau politique et dans la rue, pour contraindre le gouvernement à être fidèle au mandat qu’il a reçu de la majorité de l’opinion ».
Si Netanyahu ne se prononce pas de manière claire sur la question, son parti lui semble résolu à une reprise de la colonisation. Le député Zeev Elkin, chef du groupe parlementaire de son parti, le Likoud (droite), a promis que « la construction reprendra fin septembre, car nous devons être crédibles pour l’étranger et à nos propres yeux ».
Des défis donc, d’où la question de savoir à quoi bon ces négociations.
D’ailleurs, le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, a porté les provocations au plus haut.
Concernant la reprise des négociations, il a dit : « Nous avons connu beaucoup d’événements festifs de ce genre. De Madrid à Annapolis, nous en avons vu d’innombrables et en voici un autre ». Oui, pour Israël la paix n’est guère un objectif et les négociations, auxquelles il est obligé, sont une fuite en avant pour avoir les Palestiniens par l’usure.

Rencontre sans illusion

Après 20 mois d’interruption, le président palestinien, Mahmoud Abbass, et le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, se réunissent ce jeudi à Washington pour des négociations dont on n’attend pas grand-chose.
Afin de relancer la roue du processus de paix entre Palestiniens et Israéliens, des négociations directes commencent ce jeudi à Washington après une forte pression exercée par l’administration américaine. Cette dernière insiste à jouer un rôle plus efficace cette fois-ci. A cet égard, l’envoyé spécial du président américain Barack Obama au Proche-Orient, George Mitchell, a assuré que les Etats-Unis seraient « des partenaires actifs ». Il a promis que Washington ferait « des propositions de conciliation » si les discussions venaient à bloquer. Et pour chercher un appui, les autorités américaines ont invité le président égyptien Hosni Moubarak et le roi de Jordanie Abdallah II à ces négociations directes en organisant des discussions bilatérales entre toutes les parties.
Malgré ces efforts, c’est le scepticisme qui règne. Selon les analystes, parvenir à un accord de paix entre Palestiniens et Israéliens nécessite d’intenses efforts, car il faut d’abord les convaincre à régler leurs différends. « La communauté internationale, à sa tête les Etats-Unis, doit orienter le processus de paix vers l’idée de la coexistence des deux peuples et non pas détruire, chasser ou négliger l’Autre », explique le Dr Sobhi Essilah, analyste au Centre des Etudes Politiques et Stratégiques (CEPS) d’Al-Ahram.
Or, plusieurs obstacles entravent tout éventuel accord même si le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, a assuré « avoir bien l’intention d’étonner les sceptiques ». Mais en même temps, il a d’ores et déjà posé ses conditions. Pour lui, les conditions pour un accord sont la « reconnaissance d’Israël par les Palestiniens comme Etat du peuple juif, le règlement final du conflit et des arrangements garantissant qu’un retrait de Cisjordanie ne sera pas suivi d’attaques à partir des zones évacuées ». En fait, les désaccords sont profonds. Ils portent sur tous les grands dossiers : le futur Etat palestinien, ses frontières et ses pouvoirs, le sort des colonies en Cisjordanie occupée, Jérusalem-Est et le règlement de la question des réfugiés palestiniens de 1948. Autant de questions épineuses sans cesse reportées et qui ne promettent pas un règlement aisé, notamment sous l’ère Netanyahu.
Défendant son camp, M. Abbass a souligné le sens de la responsabilité animant les négociateurs palestiniens. « S’il y a ne serait-ce que 1 % de chance de parvenir à la paix, nous nous efforcerons d’y arriver », a affirmé le président palestinien en faisant assumer à Israël l’entière responsabilité de l’échec des négociations s’il reprenait la colonisation en Cisjordanie et à Jérusalem-Est annexée. C’est en effet là que réside le risque le plus important.
Sous intense pression américaine, l’Autorité palestinienne a renoncé à son exigence de garanties, en particulier sur la colonisation, mais a averti que la non-reconduction du moratoire partiel de la construction de colonies en Cisjordanie, décrété en novembre dernier et devant s’achever le 26 septembre, entraînerait la fin des pourparlers.
Or, M. Netanyahu s’est voulu clair. Il n’a pas promis aux Etats-Unis la poursuite du gel partiel de la colonisation en Cisjordanie, a indiqué lundi un responsable. « Nous n’avons présenté aucune proposition aux Américains sur la prolongation du gel (...). Le gouvernement n’a pris aucune nouvelle décision sur cette question », a indiqué ce responsable en citant les propos tenus dimanche par M. Netanyahu lors d’une réunion des ministres de son parti, le Likoud. « Nous avons dit que l’avenir des implantations serait discuté lors des discussions sur un accord final avec d’autres questions », a ajouté M. Netanyahu, selon ce responsable qui a requis l’anonymat.
Du côté palestinien, auparavant interrogé sur d’éventuels engagements de l’administration américaine qu’aurait obtenus l’Autorité palestinienne pour une prolongation du moratoire, le principal négociateur palestinien, Saëb Erakat, s’était montré évasif. « Les Américains nous ont dit que si nous entamions les négociations directes, nous serions en meilleure position pour obtenir une extension du moratoire », s’était-il borné à affirmer. Quant à M. Abbass, il s’est contenté de réaffirmer : « Le gouvernement d’Israël assumera l’entière responsabilité du risque d’échec et d’effondrement des négociations si la colonisation continue dans l’ensemble des territoires palestiniens occupés en 1967 ».
Terre contre paix
Au-delà des différends concernant les détails, c’est un véritable fossé qui oppose les deux parties, chacune abordant les négociations avec des conceptions radicalement différentes.
L’Autorité palestinienne se fonde sur le principe de l’échange de la terre contre la paix prévu par les résolutions de l’Onu et les plans de paix, dont l’initiative arabe et la Feuille de route du Quartette (Onu, Etats-Unis, Russie, Union européenne). « Nous nous rendons à ces négociations armés de ces positions et engagements et nous n’en dévierons pas », a insisté M. Abbass qui souhaiterait reprendre les négociations au point où elles se sont arrêtées avec les précédents cabinets israéliens.
En revanche, M. Netanyahu, qui évite toute référence aux accords passés y compris ceux d’Oslo en 1993 sur l’autonomie palestinienne, entend au contraire prendre un nouveau départ. Ce dernier entend s’impliquer personnellement dans la négociation avec M. Abbass, il ne sera secondé par aucun ministre mais par des conseillers. Ainsi l’équipe de négociateurs n’aura pas de pouvoir de décision. « L’objectif de M. Netanyahu est d’avoir une équipe restreinte qui pourra mener sous son contrôle des pourparlers rapides, sérieux et approfondis », a expliqué un communiqué du premier ministre israélien. Ce dernier a proposé de rencontrer M. Abbass tous les quinze jours pour améliorer les perspectives de dialogue direct entre Israéliens et Palestinien. Comme de coutume donc, les Israéliens veulent passer pour ceux qui cherchent à dialoguer, face à un interlocuteur qui le refuse. L’Autorité palestinienne n’a pas encore répondu à l’offre de M. Netanyahu de ces rencontres en tête-à-tête, surtout après la déclaration du premier ministre israélien concernant le gel de la colonisation. A quoi bon répondre à cette offre quand la première rencontre directe s’annonce d’ores et déjà de mauvais augure ?
Maha Salem

mardi 31 août 2010

L'armée israélienne a-elle bombardé des Juifs ?

Lundi 30 Août 2010
Veteran Today, Bob Nichols, 29 août 2010

      Israël, un colosse [sic, ndt] doté d'armes nucléaires au Moyen-Orient, déclenche bien des guerres contre le Liban et Gaza, ses deux petits voisins quasi sans défense. Et pourtant, la guerre de 2006 contre le Liban a tourné au pire.

      Israël avait acheté d'urgence plus de 100 bombes GBU-28 de 2,722 tonnes à l'uranium à usage militaire à la Zunie, son patron [sic ! molosse serait plus objectif, ndt].

      La GBU-28 est une arme bricolée à partir d'un canon d'artillerie de surplus. Faisant à peu près 20 pieds de long, elle est bourrée d'une charge d'uranium et d'explosif brisant. Elle est parfaite pour délivrer une forme particulière de gaz toxique - un crime de guerre en vertu de plusieurs traités internationaux et de la loi zunienne. Mais qui s'en soucie ? Les victimes de la bombe ? Sûrement que ce n'est pas du tout un problème dans l'état actuel des choses.

      Ces GBU-28 ont fait l'objet d'un achat de très haute priorité. Le Congrès a été dûment notifié, et le très performant bureau des ventes d'armes du gouvernement est entré en action. (1)

      Avant que la brève guerre se soit terminée, le contribuable israélien / zunien a payé un supplément pour que ces bombes cruciales aux gaz toxiques soient transportées par les airs en Airbus A310 et livrées en Israël avant la fin de la brève guerre choisie. Ils sont alors parvenus à avoir leurs bombes aux gaz toxiques.

      Qu'y a-t-il de si spécial avec la GBU-28 lestée d'environ 1,818 tonnes d'uranium, à part que sa fabrication, son expédition, entreposage et utilisation, constituent un crime de guerre punissable de mort ou d'emprisonnement ?

      L'armée zunienne a découvert depuis longtemps la combinaison explosive optimale garantissant la création d'aérosols radioactifs toxiques hautement efficaces à partir de la charge d'uranium de la GBU-28.

      Les particules de taille inférieure au nanomètre traversent directement les vêtements et la peau, même l'équipement de protection complet n'offre aucune garantie au porteur. Cela fait que tout soldat et civil dans la zone est bon à mettre sous la rubrique « à jeter. » Toute personne dans la zone ciblée en crèvera. C'est juste une question de temps.

      La combinaison de la petitesse, de la charge électrique, des émissions radioactives et du mouvement brownien, concourent à garder invisibles, inodores et insipides les particules de métal rassemblées pendant longtemps dans la basse atmosphère.

Qu'a bombardé l'armée israélienne ?
      Le bref épisode d'intenses bombardements s'est produit dans les derniers jours de la guerre entre le Liban et Israël. Les bombardements étaient concentrés au nord de la frontière libano-israélienne. Les deux côtés de la frontière sont des régions rurales de fermes, les deux côtés ont été soumis à des gaz toxiques sous forme de quelque 184,818 tonnes d'aérosols radioactifs en deux jours.

      Israël et le Liban, ainsi que d'autres pays faisant partie d'un partenariat commercial, les fruits et légumes contaminés ont finalement été vendus et probablement consommés dans l'Union européenne.

Qui a été affecté ?
      Peu avant le bombardement, les Juifs israéliens ont été évacués de la zone. Après le bombardement, des Juifs anti-sionistes ont été amenés par les forces de défense israéliennes pour travailler dans les fermes radioactives. Comme quelqu'un l'a commenté : « Vous savez, ces types orthodoxes, avec de longues mèches, que personne n'aime. »

      Les ions d'uranium attaquent le cerveau, les os et la capacité de reproduction de la population humaine au niveau cellulaire.

      L'armée israélienne a bombardé le Sud Liban à la frontière entre Israël et le Liban. Puis les plus célèbres Juifs anti-sionistes ont été envoyés dans la partie nord d'Israël nouvellement contaminée par la radioactivité.

      Tous les coups étant permis, voici une condamnation caractérisée absolue des Sionistes, publiée par les Juifs hassidiques le 22 août 2010 :
      Selon le Rabbi Satmar, le sionisme est une violation totale de la Torah. Il a écrit dans la brochure, « Si nous prenions toutes les violations de la génération et les nombreuses transgressions commises dans le monde entier et les placions d'un côté de la balance et l'État sioniste de l'autre côté, nous déterminerions d'une manière écrasante qu'il est la racine de toute impureté, préjudice et perversion dans le monde entier. » (2)

      Les forces de défense israéliennes savaient-elles que le gaz toxique se répandrait ? L'impossibilité de prévoir ou de contrôler les gaz toxiques est un fait plutôt banal, bien connu depuis leur utilisation pendant la Première Guerre mondiale. À la suite de cela et d'autres mesures complètement salopées, le nombre des spermatozoïdes a chuté de 40% en moins de 10 ans chez les hommes de 18 ans. Ce n'est pas parce qu'on ne peut pas voir les radiations qu'elles ne sont pas dangereuses. La nation entière doit désormais payer un prix terrible. (3)

En route vers l'extinction.
      Il y a un autre pays sur la voie de l'extinction, l'Italie. Son indice synthétique de fécondité a oscillé entre 1,2 et 1,3 ces dix dernières années. C'est loin de la moyenne d'un peu plus de deux enfants par femme, nécessaire pour maintenir stable la population. Le nombre d'enfants que chaque femme doit avoir pendant sa période de fertilité doit être supérieur à cela pour produire la croissance.

Notes
1) US Giving Aid and Bombs, Asia Times, 4 août 2006,
2) Israel - Satmar present rules against Zionism," Vos iz Neias, 22 août 2010,The voice of the Orthodox Jewish Community.
3) "Study - Quality of Israeli Sperm Down 40%, Ofri Ilani, publié le 30 août 2010 par Haaretz.
[Ndt : Extrait de cet article : L'étude a confirmé qu'en 10 ans la concentration moyenne du sperme chez les donneurs est passée de 106 millions de spermatozoïdes au centimètre cube à 67 millions. Le taux de mobilité des spermatozoïdes a aussi diminué de 79 à 67 pour cent, bien que le profil des donneurs n'ait pas changé dans cette période, ils sont toujours jeunes, en bonne santé et ne fument pas

Original : www.veteranstoday.com/2010/08/29/did-the-israeli-defense-force-bomb-jews
Traduction copyleft de Pétrus Lombard
Lien

Netanyahu affirme ne pas avoir promis un gel de la colonisation à Obama

0/08/2010  
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu n'a pas promis aux Etats-Unis la poursuite du gel partiel de la colonisation en Cisjordanie à l'approche de la reprise jeudi des négociations directes avec les Palestiniens, c’est ce qu’a indiqué, ce lundi, un responsable israélien requérant l’anonymat.
"Nous n'avons présenté aucune proposition aux Américains sur la prolongation du gel. Le gouvernement n'a pris aucune nouvelle décision sur cette question", a indiqué ce responsable en citant les propos tenus dimanche par Netanyahu lors d'une réunion des ministres de son parti le Likoud.
Netanyahu faisait allusion à l'expiration le 26 septembre du moratoire de dix mois sur la construction dans les colonies de Cisjordanie décrété en novembre dernier par son gouvernement.
Pour le premier ministre israélien « l'avenir des implantations sera discuté lors des discussions sur un accord final avec d'autres questions », selon ce responsable.
Or, la radio militaire a indiqué lundi que "plusieurs milliers" de logements ayant obtenu toutes les autorisations nécessaires pourraient commencer à être construits dès le 27 septembre dans 57 colonies, y compris dans des implantations isolées. Seule une prolongation officielle du gel de la part du gouvernement pourrait empêcher ces mises en chantier. 
Pour sa part, le secrétaire général de la Paix Maintenant, un mouvement opposé à la colonisation, Yariv Oppenheimer, a affirmé que le "gouvernement israélien n'avait aucune intention réelle de parvenir à une solution de deux Etats pour deux peuples".
"Si le gouvernement n'émet pas un nouvel ordre de gel, les colons pourront construire dans toutes les colonies y compris dans celles qui ne resteront pas sous contrôle israélien en cas d'accord", a ajouté Oppenheimer.

FINUL : "Israël" viole constamment la 1701!

30/08/2010   
Le commandant en chef de la FINUL, le général Alberto Asarta Cuevas, a visité lundi le commandant des FSI au Sud, le brigadier Mouzer Ayoubi, au Sérail de Saida.
A l'issue de la rencontre, Asarta a indiqué que les avions d'espionnage israéliens violent constamment la résolution 1701 du conseil de sécurité.
Parallèlement, il a souligné que les investigations relatives à l'incident d'Aadaissy sont aujourd'hui entre les mains des deux armées libanaise et israélienne.
Quant à la relation entre FINUL et habitants sudistes, le général l'a qualifiée de positive à 90%. "Nous devons travailler dans le but de la renforcer totalement", a-t-il conclu.

Israël s’accapare la Méditerranée : découverte d’un nouveau champ pétrolier

30/08/2010  
Il semble que les richesses pétrolières de la mer Méditerranée n’appartiennent qu’à« Israël ». Ce dernier ne rate aucune occasion de profiter de chaque goutte de pétrole présente dans les eaux internationales. 
Dans ce contexte, l’entité sioniste a annoncé, dimanche, que le champ « Levitan » situé au large de la côte libanaise et palestinienne, contient en plus du gaz, des milliards de barils de pétrole.   
Les entreprises américaines et israéliennes chargées du forage dans le champ « Levitan », ont estimé à 3 milliards de barils de pétrole les réserves dans ce champ.  
Selon ces entreprises, dont à leur tête, la société américaine « Nobel Energy », la possibilité d’extraire le pétrole de ce champ atteint les 17 %, ajoutant que l’exploration effective aura lieu cet octobre. 
Toujours selon cette source, il y a une forte probabilité d’avoir accès à 1.2 milliards de barils de pétrole, à une profondeur dépassant les 7200 m, c'est-à-dire sous les réserves de gaz déjà retrouvés. 
Cependant le cout du forage au large des côtes libanaises et palestiniennes a été estimé à environ 150 millions dollars.
Entre-temps, le quotidien israélien Haaretz a révélé que le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a proposé à son homologue grec, George Papandréou, de lui vendre du Gaz, après l’installation d’un pipeline reliant le champ de  « Levitan » à la Grèce.  
Le Haaretz a expliqué le retard des travaux dans ce champ par le fait que les entreprises chargés du forage exige de trouver un marché pour le Gaz avant son extraction.
Selon le Haaretz, « Israël » se trouve désormais devant deux choix :  
1-Exporter le gaz de Levitan en Europe, à travers des pipelines reliant l’entité sioniste à la Turquie ou bien à la Grèce.
2-L’entité sioniste devra avoir recours à la liquéfaction du gaz, ce qui nécessite la construction d’une installation spéciale à Chypre, sinon se servir des installations égyptiennes, avant de exporter le gaz à l’étranger. 

Un tour du monde des stations d’écoute

lundi 30 août 2010, par Nicky Hager et Philippe Rivière
Dans « Le Monde diplomatique » de septembre, le journaliste néo-zélandais Nicky Hager dévoile l’existence, à Ourim, dans le sud d’Israël, d’une des plus grandes stations d’écoute de la planète. Interceptant les communications téléphoniques et les échanges de données qui transitent par satellite au-dessus de la région, ainsi que sur certains câbles sous-marins en Méditerranée, cette station est pilotée par l’Unité 8200, une structure de renseignement peu connue, bien que dotée de moyens très importants.

La base d’Ourim 

Voici une photographie de la base d’Ourim, telle qu’elle apparaît sur les images satellites [1]. L’œil averti y distingue les éléments caractéristiques d’une station d’écoute, que l’on retrouvera plus bas sur les images des autres sites connus.

PNG - 1.2 Mo
La station d’Ourim
Image Google Earth.
Un affichage en fausse perspective met en relief les antennes et leurs ombres.
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Fausse perspective sur Ourim
Image Google Earth.
La base est localisée au nord-est de l’implantation d’Ourim (aussi écrit Urim, en hébreu אוּרִים, « lumières »), aux coordonnées lat. 31°18’34"N, long. 34°32’35"E (lien Google Maps).

Echelon

Le système Echelon est un réseau mondial de surveillance des communications internationales, intégrant Etats-Unis, Royaume-Uni, Canada, Australie et Nouvelle-Zélande. Voici quelques images typiques des stations de ce réseau.
Morwenstow
Sur la côte de Cornouailles, une base gérée par les services britanniques.
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Station de Morwenstow
Image Google Street View.

Frenchelon

La France dispose elle aussi d’un réseau de surveillance, avec notamment la station de Domme (en Dordogne), dont les images satellites sont floutées, mais dont une photographie d’avion est disponible sur le site Panoramio.
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Domme (Dordogne)
Photo CARROM/Panoramio.
Sur son blog, le journaliste Jean-Marc Manach tient à jour une liste des stations d’écoute françaises connues : « Frenchelon : la carte des stations espion du renseignement français ».

Pour en savoir plus

Dans Le Monde diplomatique de septembre 2010, l’article de Nicky Hager qui dévoile l’existence de la station d’Ourim : « Ici, travaillent les espions israéliens ».
Dans son livre Secret Power, Nicky Hager dévoilait en 1996 l’existence et le fonctionnement du réseau Echelon. Cet ouvrage est désormais téléchargeable gratuitement sur le site de l’auteur (en anglais).
Le Monde diplomatique a consacré plusieurs articles à Echelon ; on lira notamment :
— Philippe Rivière, « Le système Echelon », « Révolution dans la communication », Manière de voir n° 46, juillet-août 1999.
— « Pourquoi l’Amérique espionne ses alliés », traduction d’une tribune de l’ancien directeur de la CIA James Woolsey, qui revendique les écoutes au nom de la lutte anti-corruption.

Notes

[1] Capture d’écran réalisée le 27 août 2010 sur Google Earth. Les autres services de cartographie accessibles au grand public — comme Bing Maps de Microsoft, ou Yahoo Maps — ne disposent pas des images de la région fournies avec une bonne résolution par GISrael.
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