mardi 30 juin 2009

LE BATEAU DE FREE GAZA "SPIRIT OF HUMANITY" A QUITTÉ CHYPRE CE MATIN

Publié le 29-06-2009


Le Spirit of Humanity a quitté Chypre ce matin à 7h30, avec à son bord 21 militants pour les droits de l’homme et de la solidarité, représentant 11 pays. Le bateau transporte également 3 tonnes d’aide médicale, de jouets pour enfants et un colis de matériel de réhabilitation et de reconstruction pour 20 maisons.

Plus de 2.400 maisons ont été détruites à Gaza pendant le massacre israélien de décembre-janvier, 490 par des attaques aériennes de F-16, ainsi que 30 mosquées, 29 institutions éducatives, 29 centres médicaux, 10 organisations caritatives et 5 usines de ciment.

Chacun des 20 colis est constitué d’une petite quantité de provisions pour une famille, représentant les secteurs de la société civile actuellement bloqués par Israël : l’agriculture, le bâtiment et la reconstruction, l’éducation, l’électricité, la santé et l’eau et l’assainissement. Bien que 4 milliards de dollars d’aide aient été promis à Gaza à la suite de l’attaque israélienne, très peu d’aide humanitaire et aucun matériau de reconstruction n’ont été autorisés à entrer.

Quelques réflexions :

Mairead Maguire, co-lauréate du Prix Nobel de la Paix 1977 pour son travail en Irlande du Nord : "Les Palestiniens de Gaza doivent savoir que nous ne les avons pas oubliés, et que nous ne les oublierons jamais. »

La congressiste Cynthia McKinney : « Les USA doivent envoyer à Israël un message réitérant la position de la Maison Blanche que le blocus de Gaza doit diminuer, et que les fournitures médicales et les matériaux de construction, dont le ciment, doivent entrer. Le Président Obama va-t-il tenir parole et nous permettre de fournir de l’aide à Gaza, ou va-t-il reculer ? »

Huwaida Arraf, présidente du Mouvement Free Gaza : « La politique de bouclage d’Israël est une violation flagrante du droit international. Nous demandons à nos gouvernements d’agir pour respecter leurs obligations selon la 4ème convention de Genève. Nous agirons tant qu’ils ne le feront pas. »

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Passagers à bord du “Spirit of Humanity”

- Khalad Abdelkader, Bahreïn : ingénieur, représente l’Association Caritative Islamique de Barhreïn.

- Othman Abufalah, Jordanie : journaliste de renommée mondiale d’al-Jazeera TV.

- Khaled Al-Shenoo, Bahreïn : professeur à l’Université de Bahreïn.

- Mansour Al-Abi, Yémen : caméraman à Al-Jazeera TV.

- Fatima Al-Attawi, Bahreïn :travailleuse sociale et militante

- Juhaina Alqaed, Bahreïn : journaliste et militante pour les droits de l’homme.

- Huwaida Arraf, USA : Présidente du Mouvement Free Gaza et co-coordinatrice de la délégation pour ce voyage.

- Ishmahil Blagrove, Royaume-Uni : journaliste né en Jamaïque. Il fait des films documentaires et a créé la compagnie de production Rice & Peas. Ses documentaires sont centrés sur les luttes internationales pour la justice sociale.

- Kaltham Ghloom, Bahreïn : militant

- Derek Graham, Irlande : électricien, organisateur de Free Gaza, et premier matelot à bord du Spirit of Humanity.

- Alex Harrison, Royaume-Uni : militante de la solidarité en Grande-Bretagne. Elle va à Gaza pour un travail à long terme sur les droits de l’homme.

- Denis Healey, Royaume-Uni : Capitaine du Spirit of Humanity. C’est son 5ème voyage à Gaza.

- Fathi Jaouadi, Royaume-Uni/Tunisie : journaliste britannique, organisateur de Free Gaza et co-coordinateur de la délégation pour ce voyage.

- Mairead Maguire, Irlande : lauréate du Prix Nobel de la paix et militante pacifiste.

- Lubna Masarwa, Palestine : militante pour les droits de l’homme palestiniens et organisatrice de Free Gaza.

- Theresa McDermott, Ecosse : travaille dans le domaine de la solidarité. Elle va à Gaza pour un travail à long terme sur les droits de l’homme.

- Cynthia McKinney, USA : avocate pour les droits de l’homme et les questions de justice sociale, ainsi qu’ancienne congressiste US et candidate aux présidentielles.

- Adnan Mormesh, Royaume-Uni : Travaille dans le domaine de la solidarité. Il va à Gaza pour un travail à long terme sur les droits de l’homme.

- Adam Qvist, Danemark : même chose

- Adam Shapiro, USA : réalisateur de films documentaires et militant pour les droits de l’homme.

- Kathy Sheetz, USA : infirmière et cinéaste, elle va à Gaza pour un travail à long terme sur les droits de l’homme.


Par Free Gaza Movement : friends@freegaza.org

Pour plus d’information, vous pouvez joindre : Greta Berlin (anglais.français) or Caoimhe Butterly (arabe/anglais/espagnol) Tél. : +357 99 081 767

Source : Free Gaza Movement

(Traduction : MR pour ISM)

CAPJPO-EuroPalestine

DES MILITAIRES ISRAÉLIENS DÉNONCENT LES MAUVAIS TRAITEMENTS INFLIGÉS AUX PALESTINIENS

Publié le 29-06-2009


Les Israéliens de "Breaking the Silence" (briser le silence) racontent ce que les soldats israéliens font subir quotidiennement aux Palestiniens dans les territoires occupés.

« Nous avons investi l’école pour y détenir toute personne de 17 à 50 ans. Tous étaient menottés et les yeux bandés. Quand ils demandaient à aller aux toilettes, les soldats les faisaient se lever et les frappaient sans aucune raison qui aurait justifié ces raclées. Beaucoup étaient détenus en vue d’une collecte d’informations pour les services de sécurité, non parce qu’ils avaient fait quoi que ce soit. En général, les gens étaient maintenus assis pendant dix heures au soleil. De temps en temps, on leur donnait de l’eau. Les soldats passaient dix heures debout, à s’ennuyer, de sorte qu’ils battaient les hommes. Quelquefois c’est leur unique satisfaction ».

Cela s’est produit en mars dernier à Harès, un village du nord de la Cisjordanie occupée. Le dialogue entre le soldat qui livre ce témoignage et un militant de Breaking the Silence (Rompre le Silence), une association israélienne combattive, se poursuit ainsi :

- Il y a des soldats qui pensent que les menottes de nylon sont destinées à immobiliser et à empêcher le sang d’arriver aux doigts, qui deviennent bleus.
- Combien de temps sont ils restés ainsi ?
- Sept heures. A la fin, du fait des plaintes et des pleurs, le commandant a ordonné qu’on desserre les menottes.
- Le bataillon entier a été de la partie ?
- Oui
- L’opération a débuté de jour ?
- Pendant la nuit. A trois heures du matin, ils ont amené le concierge de l’école pour qu’il ouvre les classes.
- Sur quels critères ont-ils arrêté les gens ?
- A partir de l’âge de 17 ans. Mais il y avait des gamins de 14 ans. Ils étaient à peu près 150. Pour la plupart, en pyjamas.

- Vous avez vu d’autres incidents ?
- Beaucoup de réservistes y ont pris part, en se réjouissant des humiliations, des insultes, de l’arrachage de cheveux, des coups de pied et des gifles. C’était la norme. Ce qui est arrivé dans les toilettes, ce que nous appelons le bal des démons, a été le plus extrême.

Un groupe d’Israéliens juifs, certains d’entre eux anciens sous-officiers et croyants fervents, s’efforcent à grand peine de faire connaître ce que beaucoup savent en Israël mais dont peu osent parler. Les choses sont dures pour ces militants de Breaking the Silence, qui élèvent la voix dans un pays anesthésié devant la souffrance de l’ennemi. Ils ont l’ambition de briser l’épais mur de silence qui enveloppe les pratiques aberrantes de nombreux soldats quand il s’agit de réprimer les lancements de pierres par de jeunes Palestiniens. Dénoncer ces faits coûte cher. Pourtant, exception à la règle, quelques militaires ne supportent pas ce qu’ils voient. Et ils rompent le silence. Rarement avec succès.

C’est le cas d’un autre soldat en uniforme, D., caporal de 19 ans dans la Brigade Kfir, la plus impliquée dans les abus commis en Cisjordanie. D. n’en peut plus depuis la rafle de Harès, le 26 mars. Il a décrit à ses supérieurs le comportement de beaucoup de ses camarades et s’est refusé à accomplir certaines tâches en Cisjordanie. Il a été condamné à 30 jours de prison.

« L’opinion commune parmi les soldats du bataillon Haruv », accuse D., « est que les Arabes sont des bêtes sauvages qui doivent être supprimées ».

Le porte-parole de l’armée en propose une version bien différente : « Pendant des mois, les automobilistes qui circulaient sur la route proche de Harès ont subi des attaques provenant des collines de la zone. Plusieurs civils innocents ont été blessés. C’est pourquoi l’armée a entrepris d’interroger des suspects d’implication dans ces attentats. Tous les détenus, soupçonnés d’être impliqués dans des activités violentes, ont bénéficié d’un traitement digne, y compris par la distribution d’eau et de nourriture ».

Il ne manque pas de soldats qui estiment que les moyens de sécurité sont indispensables, mais qui détestent les humiliations gratuites. Comme celle de la vidéo diffusée cette semaine dans laquelle plusieurs militaires forcent un Palestinien à se frapper au visage tout en faisant l’éloge de ses agresseurs, qui se moquent de lui.

Les vexations ne sont pas l’exception. Il suffit de voir l’allure des Palestiniens lors des contrôles. En file, muets, attentifs aux ordres souvent hurlés, parfois directement pointés par un fusil. Il ne faut pas non plus s’étonner de l’attitude de ces jeunes en uniformes, étant donné les propos du colonel Itai Virob, chef de la Brigade Kfir, qui voilà quelques semaines s’est attiré une réprimande du Haut Commandement en affirmant : « Pour empêcher que la violence (des Palestiniens) n’augmente, l’agressivité n’est pas seulement permise, elle est quelquefois exigée. Frapper est possible, même quand les gens ne sont pas impliqués, pour atteindre l’objectif de la mission ».

Les opérations de la Brigade Kfir – dans laquelle servent des centaines de jeunes gens de l’extrême droite nationaliste et religieuse – sont constantes en Cisjordanie. De temps en temps, ils accompagnent les colons dans leurs assauts contre des villages palestiniens. Beaucoup de soldats de cette brigade sont en même temps des colons qui disposent d’informations précises obtenues de mouchards palestiniens, et qui lancent des opérations destinées à connaître jusqu’au plus petit recoin d’un village. Ce qu’ils appellent cartographie.

Un sergent de la brigade raconte : « Nous pénétrons dans une maison. Nous regroupons la famille dans une pièce et ordonnons à un garde de les maintenir sur la menace d’un fusil. On photographie tout, on inspecte ce qu’il y a dans l’habitation et l’information est transmise aux services de sécurité. Ce qui choque est qu’il y en a qui volent » . Il est fréquent que cela vire à la violence gratuite.

« Moi, ajoute le sergent de la brigade, je ne le fais pas, mais mes amis me parlent du vandalisme ». Et de destructions du mobilier de la maison en présence des mères et des enfants, des humiliations infligées à des handicapés. « Quand je me suis enrôlé, j’étais très motivé. J’ai suivi l’entraînement et dans le service j’ai vu les gens se comporter comme des bêtes… Comme s’ils étaient des dieux », explique-t-il, très pessimiste quant aux possibilités de changer la situation. « Pour les soldats, Arabe est synonyme de terroriste. C’est ainsi qu’on les a éduqués ».

Les soldats jouissent d’une position de supériorité accablante. Armés jusqu’aux dents devant une population locale effrayée qui souhaite accomplir le plus vite possible les formalités du contrôle militaire, alors que les retards délibérés sont habituels. Comme l’explique le sergent déjà cité : « Quand tu as une arme et que tu demandes quelque chose à un Palestinien, tu es en train de le contraindre. Il a peur. L’Arabe peut nous dire ‘Oui, prends, il n’y a pas de problème’ . Il sait que tu peux le persécuter s’il dit un seul mot hors de propos ». « Je me rappelle, dit le sous-officier, ma première expérience d’un contrôle militaire. Un groupe de réservistes étaient venus pour nous former. L’un d’eux a vu un taxi surchargé. Les Palestiniens en sont descendus et on a commencé à leur demander leurs papiers d’identité et à fouiller les sacs. Dans l’un d’eux, il a trouvé un authentique maillot du Real Madrid et m’a demandé si je le voulais. Si je l’avais souhaité, il l’aurait pris pour moi ».

Réponse du porte-parole de l’Armée : « L’Armée soutient le respect des droits humains et condamne catégoriquement toute maltraitance ou tout usage injustifié de la force contre la population civile. Quand des irrégularités se produisent, elles donnent lieu à des enquêtes indépendantes ». Les ONG israéliennes démentent sans ambages les déclarations de ce type. Si l’on en juge par les condamnations de soldats au cours des dernières années, qui sont aux confins de zéro, les abus ne seraient que le fruit de l’imagination.

Juan Miguel Muñoz

Source : EL PAIS, 28 juin 2009.

(Traduit de l’espagnol par Anne-Marie PERRIN pour CAPJPO-EuroPalestine)

CAPJPO-EuroPalestine

BOYCOTT : GAD ELMALEH RENONCE À SE PRODUIRE SUR SCÈNE AU LIBAN

Publié le 29-06-2009


Soutien notoire à Israël, l’humoriste Gad El Maleh vient de se désister du festival international de Beiteddine, qui se déroulera du 13 au 15 juillet, après une campagne médiatique hostile dans le pays, rapporte le site Oumma.com.

"Gad Elmaleh appartient à cette lignée d’artistes français qui surfent avec maestria sur leur immense notoriété et leur capital sympathie, pour se faire les porte-parole fervents de l’Etat d’Israël.

Voué au même sort que Patrick Bruel, lequel avait en 1990 annulé sa tournée au pays du Cèdre en raison de son indéfectible soutien à Israël, l’humoriste français est à son tour rattrapé par son militantisme pro-israélien, déchaînant contre lui une tempête médiatique hostile le contraignant à se désister du festival international de Beiteddine, du 13 au 15 juillet.

A l’approche de sa venue, plusieurs sites internet et médias libanais, notamment la chaîne du Hezbollah Al Manar, ont lancé l’offensive en affirmant que l’artiste, d’origine marocaine et de confession juive, cacherait un passé d’ancien soldat israélien.

Démentant tout en bloc, le show man qui, quelques semaines seulement après la tragédie de Gaza ne tarissait pas d’éloges sur Israël, dont l’armée a été accusée de crimes de guerre, a capitulé face à une recrudescence d’appels au boycott de son spectacle.

L’humour et la politique peuvent faire un alliage décapant quand ils sont mis au service de la satire sociale fine et juste, mais peuvent se révéler explosifs quand le premier est l’alibi du second.

Gad Elmaleh, l’inénarrable comique, devrait en tirer certains enseignements : on peut certes se moquer de tout, mais pas se moquer du monde !"

Source : http://oumma.com/L-humoriste-Gad-Elmaleh-renonce-a

CAPJPO-EuroPalestine

lundi 29 juin 2009

Jérusalem: 3 Palestiniens blessés par des colons
juifs


E-mail
Ecrit par Leyla Jad / original paru in Al-Quds
Sunday, 28 June 2009
JERUSALEM – Trois Palestiniens ont été blessés par des
colons juifs dans le quartier de Silwan, à Jérusalem-Est.
Selon des témoins oculaires, un groupe de colons aurait
attaqué les maisons des civils et aurait ouvert le feu,
en blessant avec des balles Jawad Syiam du Comité
pour la Défense du quartier de Wadi Hilwan, 35 ans,
Fadi Qara’in, 31 ans, et un autre homme qui n’a pas
encore été identifié.

Une grande force de la police israélienne s’est
précipitée sur les lieux, en empêchant aux ambulances
de transporter les blessés Palestiniens.

Les autorités israéliennes voudraient démolir 88 maisons,
habitées par 1500 Palestiniens en gros, du quartier
de Silwan et d’Al-Bustan pour inaugurer un parc
archéologique. (PNN)

Lettre à Ban Ki-Moon

Palestine - 29-06-2009

LIBERTE POUR AHMAD SA’ADAT ET TOUS LES PRISONNIERS PALESTINIENS - Lettre à Ban Ki-Moon
Par Campagne pour la libération d'Ahmad Saadat > info@freeahmadsaadat.org

Merci de signer et de diffuser largement !
Rejoignez les dizaines d’organisations, universitaires et militants qui ont signé cette lettre à Ban Ki-Moon, dont la National Lawyers Guild, le Palestinian Youth Network, le député britannique George Galloway et beaucoup d’autres! Liste des premiers signataires ci-dessous.


Nous demandons votre signature et celle de votre association pour la lettre ci-dessous, inspirée par la grève de la faim du leader national palestinien Ahmad Sa’adat, appelant le Secrétaire-Général Ban Ki-Moon à prendre ses responsabilités et à agir pour protéger les droits, la santé et les vies des prisonniers palestiniens, et à exiger la liberté des 11.000 prisonniers politiques palestiniens. Cette lettre sera adressée au bureau de Ban Ki-Moon le 8 juillet 2009. Merci d’envoyer votre signature aussi rapidement que possible pour que nous puissions l’inclure, de préférence avant le 5 juillet 2009. Cette initiative est soutenue par la Campagne pour Libérer Ahmad Sa’adat. Envoyez vos signatures à info@freeahmadsaadat.org.

Les soutiens de toutes les organisations, individus, coalitions et institutions aux objectifs de cette lettre et aux droits et à la liberté des prisonniers palestiniens sont les bienvenus.


A Monsieur Ban Ki-Moon, Secrétaire Général des Nations Unies

Nous, organisations et individus soussignés, en appelons à vous pour que vous agissiez immédiatement pour défendre les vies, la santé et les droits des plus de 11.000 prisonniers politiques palestiniens détenus dans les prisons de l’occupation israélienne. Il y a parmi eux de nombreux membres élus du Conseil Législatif Palestinien, dont Ahmad Sa’adat, Secrétaire Général du Front Populaire de Libération de la Palestine ; Marwan al-Barghouthi, dirigeant Fatah ; Abdel-Aziz Dweik, dirigeant Hamas et Président du Conseil, qui vient d’être libéré après trois années en prison, et des dizaines d’autres députés, en plus de milliers d’autres militants, syndicalistes, organisateurs communautaires, pères, mères, fils et filles.

Les prisonniers palestiniens souffrent dans des conditions qui violent les standards et normes internationaux, et sont incarcérés parce qu’ils refusent d’accepter une occupation brutale de leur terre et de leur peuple.

Ahmad Sa’adat vient de faire neuf jours de grève de la faim pour protester contre la politique d’isolement cellulaire qui s’est récemment durcie contre les prisonniers palestiniens. Les prisonniers palestiniens sont privés de visites familiales, quelquefois pendant des années, privés d’accès à des livres et à des revues, privés même de communications avec leurs compagnons dans les cellules d’isolement. Les prisonniers palestiniens, dont Sa’adat, sont couramment privés de soins de santé et de traitement médical.

Les prisonniers palestiniens sont placés en isolement parce qu’ils sont des leaders nationaux, et parce que le mouvement des prisonniers palestiniens a été une source d’inspiration pour tous les Palestiniens et pour tous ceux qui luttent pour la liberté. La grève de la faim d’Ahmad Sa’adat a eu un retentissement auprès de milliers de personnes dans le monde qui appellent à sa libération, comme exemple vivant et symbole de la détermination et de la force des prisonniers palestiniens malgré l’isolement et les conditions terribles et elle doit pousser tous ceux qui sont en dehors des prisons à agir. De nombreuses organisations pour les droits de l’homme et la justice sociale ont appelé à la libération de Sa’adat et à s’assurer que sa vie et sa santé ne soient pas en danger, ainsi qu'à la liberté et à la protection de tous les prisonniers palestiniens.

Le sort de ces 11.000 prisonniers politiques palestiniens est une question fondamentale de justice. Les droits des Palestiniens, en Palestine et en exil, sont niés – le droit de rentrer chez eux, à l’autodétermination et à la liberté, et ceux qui réclament ces droits sont sujets à emprisonnement, que ce soit dans la prison à ciel ouvert de Gaza sous siège, ou en Cisjordanie encerclée de murs, ou dans les geôles de l’occupation. Le silence, et quelquefois la complicité active des agences internationales, en particulier les Nations Unies, sur le déni des droits palestiniens ne peut pas continuer.

Nous en appelons à vous pour que vous preniez vos responsabilités et exerciez toutes pressions pour mettre fin à la torture, au traitement cruel et inhumain des prisonniers palestiniens, et fassiez libérer chaque prisonnier politique palestinien des prisons de l’occupation israélienne.

Avec nos meilleurs sentiments,

Campagne pour la Libération d'Ahmad Sa'adat
Campaign to Free Ahmad Sa'adat

Premiers signataires :

Al-Awda NY
American Iranian Friendship Committee
Arab American Union Members Council
Arab Muslim American Federation
Architects and Planners for Justice in Palestine
BAYAN USA
The Freedom Archives
Freedom Road Socialist Organization
International Action Center
International Jewish Anti-Zionist Network
International Socialist Organization
Jericho Movement - NYC
National Lawyers Guild
New Jersey Solidarity - Activists for the Liberation of Palestine
New Orleans Palestine Solidarity
NYC Labor Against the War
NY Committee For Human Rights in the Philippines
Palestine House
Palestinian Youth Network
PATOIS: New Orleans International Human Rights Film Festival
Socialist Action
US Campaign for the Academic and Cultural Boycott of Israel
US Palestinian Community Network (USPCN) (Popular Conference)
War Times/Tiempo De Guerra
WESPAC Foundation

MP George Galloway, UK Parliament Member and coordinator of Viva Palestina USA medical aid caravan to Gaza
Prof. Bashir Abu Manneh, Columbia University
Musa al-Hindi, Omaha, NE
Susan Abulhawa, author, Pennsylvania
Yousef Abudayyeh, California
Prof. Emeritus Naseer Aruri, Dartmouth University
Dr.C.J. Burns-Cox MD FRCP, Gloucester UK
James C. Faris, Director Emeritus, University of Connecticut Program in Middle
East Languages and Area Studies
Sara Flounders, co-director, International Action Center
Prof. Emerita Sherna Berger Gluck, California State University Long Beach
Prof. Emerita Elaine Hagopian, Simmons College
Dr. Tikva Honig-Parnass, Jerusalem
Paul Hubbard, Providence, RI
Monadel Herzallah, San Francisco, CA
Charlotte Kates, attorney
Basem Khader, Chappaqua, NY
Peter Klosterman, Ph.D. Oakland, CA
Michael Letwin, Co-Convener, New York City Labor Against the War; Former
President, Assn. of Legal Aid Attorneys/UAW Local 2325
Dr. Renee Levant, Instructor, Master of Liberal Studies Program, Fort Hays State University
Professor Moshé Machover, London School of Economics
Dr. Bruce J. Malina, Dept of Theology, Creighton University
Ali Mili, Phillipsburg, NJ
Harald Molgaard, Twickenham, UK
Ardeshir and Eleanor Ommani, Founders, AIFC,
Dr. Nagesh Rao, Assistant Professor of English, The College of New Jersey
Dr. Ahdaf Soueif, author
Professor Mustapha Soueif, University of Cairo
Dr. Dahlia Wasfi, M.D., USA
Tony Whelan, London, UK

Campagne pour la Libération d'Ahmad Sa'adat

Source : Campagne pour la libération d'Ahmad Saadat
Traduction : MR pour ISM

Des soldats israéliens empoisonnent un puits dans un hameau de Cisjordanie.

Cisjordanie - 28-06-2009

Les familles épuisées par le harcèlement continuel commencent à quitter le village
Par Maan News

Les soldats israéliens ont versé de la terre, des pierres et des produits chimiques dans le seul puits du hameau de Khirbat Makehl, près du village de Ya’bad, à l’ouest de Jenin, au nord de la Cisjordanie, dans la samedi à dimanche, a rapporté les Palestiniens de la communauté.

Walid Hamdan, le représentant des responsables du village, a dit que les soldats sont entrés dans la communauté dans trois jeeps militaires dans la nuit et ont saboté le puits. Les produits chimiques ont provoqué un changement de couleur et de goût de l’eau, a-t-il précisé.

La citerne de 80 m3 est la seule source d’eau pour le village de 70 à 80 familles.

Hamdan a dit également que parce que le village se trouve près de la colonie israélienne d’Hermesch, les gardes armés de la colonie harcèlent et attaquent souvent les Palestiniens, en particulier les bergers qui vont près des limites de la colonie (illégale, ndt). Les forces israéliennes ferment quelquefois la route qui conduit au hameau, empêchant ainsi les livraisons de nourriture.

Hamdan a invité les organisations à aller dans le village pour constater la situation sur place et faire pression sur Israël pour mettre fin aux abus dans le secteur. Il dit que la situation est « insupportable » et que quelques familles ont commencé à déménager vers les villes voisines à cause de ces attaques répétées.

Journal du sit-in international à la frontière de Rafah : 14ème et 15ème jour

Egypte - 28-06-2009

Par Nada > intmorb@googlemail.com

C’était le premier jour d'ouverture des frontières, pour une durée de seulement 3 jours. Bien que les autorités égyptiennes aient annoncé les dates il y a un certain temps, les dispositions pour recevoir le nombre attendu de voyageurs étaient très minimes, ce qui a causé d’énormes problèmes et de nombreuses souffrances aux voyageurs palestiniens des deux côtés (les Palestiniens entrant et sortant de Gaza). En effet la foule n’était pas organisée et la police exerçait d’importantes tensions.























14ème jour : Vendredi 16 juin

5 militants égyptiens sont arrivés à la frontière pour rejoindre le sit-in, ils ont été menacés par la police et ont reçu l'ordre de partir! Puisque le général Khalil Hareb a donné l’ordre d’autoriser seulement les étrangers à rester, mais pas les Egyptiens!
Ce qui a fait dire à Ellen: "C’est ça l'Égypte? Ne sommes-nous pas en Égypte?! Comment se fait-il que les Égyptiens ne soient pas autorisés à rester sur leurs terres, alors que nous le sommes?!!"

Les militants égyptiens ont insisté sur le fait de rester et d’avoir le droit de participer au sit-in, il s’agit de : Nada Sadek, sa fille Shahdan, Nour Eldeen, Mo'taz et Ashraf.


15ème jour: samedi 27 juin :

C’était le premier jour d'ouverture des frontières, pour une durée de seulement 3 jours. Bien que les autorités égyptiennes aient annoncé les dates il y a un certain temps, les dispositions pour recevoir le nombre attendu de voyageurs étaient très minimes, ce qui a causé d’énormes problèmes et de nombreuses souffrances aux voyageurs palestiniens des deux côtés (les Palestiniens entrant et sortant de Gaza). En effet la foule n’était pas organisée et la police exerçait d’importantes tensions.

Les Palestiniens n’ont pas été autorisés à accéder à la seule salle de bain du secteur ou au seul café pour y acheter de l'eau! Il y avait environ 2500 à 3000 personnes dont des enfants, des personnes âgées, des femmes, des blessés et des malades. Ils ont passé plus de 8 heures, sous un soleil de plomb et parfois, ils ont été frappés par les forces de police qui voulaient contrôler le désordre!!!
Certains étaient arrivés la veille et avaient passé la nuit dans la rue, à 1,5 km de la frontière, d’autres sont arrivés à 9 heures du matin. La foule était incroyable, mais la frontière n'était pas ouverte! Et à 15h, les autorités égyptiennes ont prévenu ceux qui n’étaient pas autorisés à passer de retourner à Al-Arish, et de réessayer le lendemain!

Seulement environ 500 ont été autorisés à passer, alors que le reste (la majorité) devra à nouveau tenter d’entrer demain et subira encore les souffrances.

Beaucoup avaient tenté leur chance mais les prix des transports (pour les particuliers et les marchandises) avaient fortement augmenté, puisque d'habitude, cela coûte 3,5 Livres Egyptiennes par personne pour aller d’Al-Arish à Rafah, mais ce jour-là, ça coûtait 10 Livres Egyptiennes par personne! Le prix du transport des marchandises est étonnant, puisque le prix d’une camionnette coûte 200 Livres Egyptiennes!

Les voitures devaient s’arrêter à 1-1.5 km de la frontière, de sorte que pour faire le reste du chemin, il fallait louer une carriole avec un âne au prix de 50 Livres Egyptiennes! Alors que traverser la frontière coûte 70 Livres Egyptiennes!
La souffrance des personnes âgées, des enfants et des blessés était au-delà du descriptible.

Ellona, notre amie allemande et ses 6 enfants.

Elle était arrivée tôt, et ils avaient passé toute la journée dans cette galère. Puis elle a enfin franchi la porte, a passé plus de 5 heures à l’intérieur avant d’apprendre qu'ils n'avaient pas de "coordination" pour entrer! Et ils sont repartis pour Al-Arish. Aucun d’entre nous ne s’attendait à cela puisqu’on nous avait promis qu’ils seraient les premiers à entrer.

Ellona est une Allemande mariée à un Palestinien qui est entré dans Gaza avec trois de ses enfants et a laissé les 6 autres avec Ellona. Alors que l'Ambassade d’Allemagne refusait de l'aider à rejoindre son mari dans la bande de Gaza, elle a essayé à maintes reprises d’entrer. Nous l’avions rencontrée une fois, et elle avait rejoint notre camp jusqu’à ce que sa fille tombe très malade.

Pendant qu’ils l’aidaient à récupérer ses bagages, l’un de nos membres Mo'taz et Nour el Deen ont été violemment frappés par la police, et sont couverts d'ecchymoses.

Après une longue et difficile journée, certains ont passé la nuit à quelques kilomètres de la frontière, certains dans leurs voitures, les autres (la majorité) dans la rue, dans l'espoir d’entrer très tôt le lendemain matin.

Après 15 h, les véhicules d’aide ont commencé à entrer.
La file des individus et des voitures faisait environ 3 km. De long!
L'ouverture des frontières 3 jours par mois n’est pas suffisante. Elle augmente la souffrance des gens, et les expose à des conditions très difficiles et humiliantes. Comme le disait un Palestinien: "c’était plus difficile que la guerre elle-même!".
Nada Kassass

Pour les photos prises le 28 juin, voir sur Facebook :
"The international movement to open Rafah borders"


Videos;

http://www.facebook.com/video1

http://www.facebook.com/video2

http://www.facebook.com/album.php
Traduction : MG pour ISM

ism-france.org

Israël menace les couvents d’une église d’autodestruction

Jérusalem - 28-06-2009


Par Maan News

Au moins 500 maisons et appartements loués par l’Eglise des familles chrétiennes dans la Vieille Ville sont sous menace d’ordres d’auto-démolition par la municipalité israélienne de Jérusalem, ont dit les responsables de l’église samedi.
Selon une déclaration du Centre Inter-Eglise de Jérusalem, quatre actions en justice sont actuellement en cours où il est demandé aux familles chrétiennes louant des terres ou des immeubles à l’église de démolir les prétendues rénovations de leurs maisons.

Bassam Ayyash, qui loue un appartement de 50m² à l’Eglise Orthodoxe Grecque, à l’intérieur du Couvent du Patriarcat, a reçu un ordre de démolition affirmant que son appartement est une extension de sa maison. Selon l’Eglise, « Bassam est inquiet de l’insistance des autorités à ne pas vouloir venir voir enquêter sur place. » « Ma seule maison est cet appartement de 50m². »

Un autre défendeur, Sami Wakileh, se souvient du Juge du tribunal israélien lui disant, lorsqu’il est allé chercher un permis pour rénover sa maison : “Vous perdez un temps précieux. Ne rêvez pas obtenir un permis… » La maison de Sami, selon la déclaration de l’Eglise, est un vieil immeuble qu’il loue à l’Eglise et il a dépensé plus de 100.000 US$ pour la réparer et la rénover.

La plupart des maisons menacées appartiennent au Patriarcat Orthodoxe Grec et au Conservatoire Franciscain Catholique de la Terre Sainte.

Un des responsables de l’église a précisé que la chute du nombre des mariages l’année dernière s’expliquait par les difficultés croissantes à obtenir un permis de construire, ainsi qu’au problème de la réunification familiale, où des Palestiniens de Cisjordanie sont interdits de vivre avec leurs épouses à Jérusalem.

Le Père Ibrahim Faltas, curé de la paroisse catholique romaine de Jérusalem, a dit que le nombre de mariages catholiques en 2009 a diminué de presque moitié par rapport à l’année dernière.
ism-france.org

Le Quartette international s'est dit inquiet de la détérioration de la situation à Gaza

27 Juin 2009


Rome / Le Quartette international pour le Moyen-Orient a exprimé sa vive inquiétude devant la détérioration de la situation humanitaire dans la Bande de Gaza et appelé Israël à ouvrir les points de passage pour permettre aux convois d'aides d'y arriver.


Dans un communiqué publié à l'issue de sa réunion tenue aujourd'hui en Italie, le Quartette a également demandé d'Israël de geler la construction des colonies en Cisjordanie.


Le communiqué a insisté sur la nécessité de mettre fin au conflit arabo-israélien conformément aux résolutions internationales, dont celles n؛ 242 et 338, ainsi que le principe de la terre contre la paix.


Il a également affirmé que le seul moyen infaillible de régler ce conflit est la libération des territoires arabes occupés en 1967 et l'établissement de l'Etat palestinien indépendant.


«Le Quartette international, et la Communauté internationale ne reconnaîtrons aucune mesure unilatérale », a fait état le communiqué, réitérant l'appui du Quartette à la tenue à Moscou d'une conférence internationale sur la paix.


A.A. / L.A.

sana.sy

Manifestation en France contre la commercialisation des produits israéliens dans le marché français

27 Juin 2009

Dama / Plus de /70/ organisations juridiques ont organisé une manifestation au sud-ouest de la France, en signe de protestation contre l'ouverture du marché français sur les produits israéliens, et de condamnation des politiques racistes adoptées par Israël contre le peuple palestinien.


Dans un rapport diffusé aujourd'hui, la chaîne satellitaire /al-Jazeera/ a souligné que des paysans français et des sympathisants avec les droits du peuple palestinien ont organisé une manifestation partant la ville de Nîmes au sud de la France vers Montpellier sous le slogan / Pas de Paix sans justice internationale".


Selon al-Jazeera, les manifestants ont réclamé l'application des lois internationales interdisant le camouflage quant à la source des produits agraires, puisque les autorités israéliennes collent des étiquettes sur les produits prétendant qu'ils étaient fabriqué en Israël et ce, en vue de cacher la vrai source du produit.


N.S. / L.A.

sana.sy

Le bâtonnier de l'Ordre des avocats syriens se demande quel était le sort des poursuites en justice lancées à l'encontre de l'entité sioniste

27 Juin 2009

Casablanca / Le bâtonnier de l'Ordre des avocats syriens, M. Mohammad Walid Attech, s'est demandé quel était le sort des poursuites en justice lancées par des parties palestiniennes, arabes et internationales à l'encontre de l'entité sioniste après la guerre d'extermination que cette entité avait déclenchée contre les Gazaouis.

Lors de la 1e session de réunion de l'an 2009 du bureau permanent de l'Union des avocats arabes, tenue à Casablanca, M. Attech a mis en exergue la nécessité d'éclaircir les résultats auxquels était parvenu le comité chargé de poursuivre les mesures juridiques pour juger les criminels de guerre israéliens.

Il a également appelé à activer le rôle de ce comité pour pouvoir poursuivre sa tâche, à savoir dévoiler les crimes d'Israël devant les tribunaux pénaux internationaux dans les pays signataires de la Convention de Genève.

A signaler que cette session, tenue sous le thème « Un peuple palestinien unifié dans un Etat palestinien unifié », discutera pendant trois jours les questions politiques, économiques et sociales, et d'autres organisationnelles et porfessionnelles.

A.A. / Gh.H.

sana.sy

Le courant national démocratique jordanien affirme son rejet des déclarations de Netanyahou

27 Juin 2009

Amman / Le courant national démocratique jordanien a affirmé son rejet catégorique des déclarations du premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, et des appels israéliens visant à faire de la Jordanie le pays de rechange pour les Palestiniens.

« Israël vise par ses pratiques extrémistes à semer la zizanie entre les deux peuples jordanien et palestinien, afin de transformer la crise dans la région en conflit interarabe », a averti le courant dans une note ouverte adressée aujourd'hui à la Chambre des députés jordanienne.

« Ce qui est grave c'est que ces pratiques avaient pour origine des membres du gouvernement israélien, formé des plus extrémistes de la droite israélienne », a fait noter le courant.

Il a par ailleurs appelé les parlements arabes à prendre une position unifiée pour faire face aux appels à la Patrie de substitut et à soutenir les droits du peuple palestinien, dont notamment le droit au retour.

De plus, il a demandé au gouvernement jordanien de ne pas se limiter à la condamnation de tels appels, mais à geler toute relation avec Israël.

A.A. / Gh.H.

sana.sy

Un nouveau convoi se rendra à Gaza la semaine prochaine


28 Juin 2009


Damas / Le député à la chambre des communes britannique, M. George Galawi, a souligné qu'un nouveau convoi portant des aides médicales partira la semaine prochaine des Etats-Unis vers le Caire puis la bande de Gaza.


Dans un entretien accordé à la chaîne satellitaire /al-Jazeera/, M. Galawi a indiqué que 2 millions de $ ont été consacrés à l'achat de 200 camions d'aides humanitaires et médicales aux Palestiniens.


Il a ajouté que 150 américains de toutes les races accompagneront ce convoi.


L.A.

sana.sy

Cérémonie de solidarité avec nos compatriotes au Golan syrien et dans les territoires occupés à l'occasion de la libération de Quneitra

27 Juin 2009

Quneitra (sud de Syrie) / En commémoration du 35ème anniversaire du hissage du drapeau syrien à la ville libérée de Quneitra par le disparu Hafez al-Assad en prélude à sa libération de l'occupation israélienne, l'association palestino-syrienne pour le droit au retour a organisé aujourd'hui un meeting de solidarité avec nos compatriotes au Golan syrien occupé à Ein al-Tiné se situant en face de la localité de Majdal Chams occupé.

M.Ibrahim al-Chihabi, président de l'association, a salué la fermeté des Golanais et de la résistance palestinienne, leur attachement aux droits et leur refus des mesures de l'occupation israélienne, tout en exprimant sa conviction que la Syrie est capable de récupérer ses droits usurpés.

De leur côté, les concitoyens syriens au Golan occupé, qui se sont rassemblés à Majdal Chams, ont renouvelé leur attachement à leur identité syrienne. M.Mohammad Habache, membre de l'Assemblée du peuple, a affirmé la conviction que le Golan retournera tôt ou tard à la mère Patrie, la Syrie.

Notons que l'association palestino-syrienne pour le droit au retour est une association civile œuvrant pour le recouvrement du droit au retour des réfugiés palestiniens et des Golanais syriens.

R.Jorf

sana.sy

Le Conseil de l'unité économique arabe discute demain de l'action économique arabe commune

28 Juin 2009

Le Caire / Lors de leur réunion demain au Caire, les délégués permanents des pays membres du Conseil de l'unité économique arabe examineront le programme exécutif des résolutions adoptées par la dernière session ministérielle ordinaire du Conseil concernant le processus de l'action économique arabe commune et l'appui au peuple paletsinien.

« Le secrétariat général du Conseil a envoyé aux pays arabes membres et non membres des exemplaires de la décision relative à l'appui au peuple palestinien et au rejet de la politique de judaïsation menée par Israël à al-Qods », a dit M. Ahmad Joueyli, secrétaire général du Conseil dans une déclaration aux journalistes.

Il a d'autre part appelé les Nations-Unies, le Quartette et la Communauté internationale à prendre les mesures susceptibles de mettre fin à la politique israélienne de colonisation en Cisjordanie et à al-Qods, et d'arrêter la construction de la mur de séparation raciale conformément à la décision de la Cour Internationale de Justice.

M. Joueyli a par ailleurs indiqué que les thèmes qui étaient soumis au sommet économique de Koweït, janvier dernier, et qui n'étaient pas examiné alors, seraient abordés dans cette réunion.

Notons que le Conseil de l'unité économique arabe comprend l'Egypte, le Soudan, la Somalie, la Mauritanie, la Palestine, la Jordanie, l'Irak, le Yémen et la Syrie.

A.A. / Gh.H.

sana.sy

Douek demande la libération des détenus palestiniens

28 Juin 2009

Damas / Le président du conseil législatif palestinien, M. Aziz Douek, a demandé à la communauté internationale et aux organisations internationales et humanitaires d'exercer des pressions sur Israël pour libérer les détenus palestiniens dans les prisons israéliennes, lever le blocus imposé à la bande de Gaza et ouvrir les points de passage pour permettre l'acheminement des matières de construction à Gaza, en vue de reconstruire ce qui a été détruit lors de la dernière agression israélienne, et mettre fin à la souffrance des Gazaouis.

Dans une interview avec la chaîne satellitaire /al-Manar/, M. Douek a appelé le peuple palestinien à faire face aux plans israéliens visant à s'emparer des terres des Palestiniens dans le but d'étendre la colonisation, d'achever la construction du mur de séparation raciale, de judaïser la ville sainte al-Qods et la mosquée al-Aqsa et d'éliminer le droit légitime des Palestiniens au retour à leurs terres.

Affirmant que l'arrestation des membres du conseil législatif et des ministres palestiniens sans raison est un crime et une injustice pratiquée à leur encontre, M. Douek a souligné que les détenus palestiniens dans les geôles israéliennes souffrent d'un état sanitaire très grave et qu'ils sont privés de leurs moindres droits.

Par ailleurs, Le président du conseil législatif palestinien a affirmé qu'Israël est le seul bénéficiaire de la division intérieure palestinienne, tout en appelant toutes les factions palestiniennes à poursuivre le dialogue national en vue de parvenir à un projet national servant les intérêts du peuple palestinien et unifiant ses rangs face aux plans israéliens.

M. Douek a estimé que l'arrestation des membres du conseil législatif et des ministres palestiniens, n'est qu'une ingérence israélienne dans le régime politique palestinien pour l'empêcher de se développer et priver les Palestiniens des fruits du conseil législatif.

D'autre part, M. Douek a démenti tout propos sur une transaction relative à sa libération en échange du détenu israélien Jilaad Chalitte.

Parallèlement, le directeur du centre /Ahrar/ (Libres) pour les études sur les détenus palestiniens, M. Fouad al-Khafach, a appelé au lancement des compagnes internationales de solidarité avec les députés palestiniens détenus dans les geôles israéliennes pour démasquer les pratiques israéliennes devant l'opinion publique mondiale.

Dans une déclaration faite au centre palestinien de l'Information, M. al-Khafach a affirmé que ces campagnes de solidarité sont nécessaires et très importantes pour l'activation de leur questions juste, " C'est le moindre geste qu'on peut faire en faveur des représentants de la légalité palestiniennes, qui étaient kidnappés par Israël", a-t-il ajouté.

Soulignant que les députés palestiniens avaient été kidnappés par les forces d'occupation israélienne à cause de leur attachement aux constantes et droits palestiniens, M. al-Khafach a qualifié la question des députés détenus de "scandale et tache de honte sur le front du monde qui prétend être démocratique.

N.S. / L.A.

sana.sy

Création du Conseil Palestinien pour le Droit au Retour

28 Juin 2009

Damas / Les associations, les comités et les organismes du droit au retour en Syrie ont proclamé hier soir la création du Conseil Palestinien pour le Droit au Retour /Mithaq/.

Mithaq se compose du rassemblement palestinien du retour /Wajeb/ (Devoir), du rassemblement des comités populaires pour le retour /Saned/ (Soutenez), de l'organisme /Notre Palestine pour le retour/, du comité /Nous rentrerons/, de la ligue palestinienne du retour, de l'association palestino – syrienne pour le droit au retour et du comité /al-Maqdes/ pour le droit au retour.

Au cours du meeting oratoire organisé à cette occasion, le secrétaire général adjoint du Front Populaire de Libération de la Palestine (FPLP)/ direction générale, M. Talal Naji, a prononcé une allocution dans laquelle, il a affirmé que le droit au retour est l'objectif essentiel de la bataille du sort palestinien.

M. Naji a estimé que le droit au retour concrétise l'unité nationale, affirmant que ce droit est un droit collectif, inéluctable et indispensable, tout en ajoutant que la création du Conseil Palestinien pour le Droit au Retour constitue une étape très importante représentant tous les fils de la Palestine et les comités qui œuvrent pour le recouvrement du droit au retour, "le droit le plus important quant à l'affrontement des complots visant le peuple palestinien".

De son côté, le directeur général de l'Organisme général des réfugiés palestiniens arabes, M. Ali Moustafa, a estimé que la création de ce conseil confirme le refus, par les Palestiniens, de toutes les tentatives visant leur droit au retour, notamment l'implantation quelles que soient les circonstances.

M. Moustafa a écarté la possibilité de parvenir à une solution à la cause palestinienne et à la paix sans le retour des réfugiés palestiniens à leurs foyers dont ils étaient chassés, rappelant que le droit au retour est un droit garanti par les lois et les résolutions internationales.

Le secrétaire de l'association palestino – syriennes du droit au retour, M. Kamal Hissan, a, pour sa part, souligné que le Conseil Palestinien pour le Droit au Retour se base sur la charte du retour, l'engagement d'honneur et le document politique adopté et approuvé par les comités du droit au retour existant en Syrie, en tant que principe politique, nationale et confessionnelle.

Au cours de ce meeting, le membre du conseil exécutif de Mithaq, M. Abou Abed Issam, a lu l'engagement d'honneur et la charte du retour selon, lesquels, le droit au retour est un droit sacré et normal de tous les palestiniens, quelles que soient leurs circonstances politiques, sociales, économiques et culturelles.

De même, le membre de la direction nationale du parti Baas Arabe Socialiste, chef du bureau national des ordres syndicales, M. Bassam Janbyeh, a souligné que la Syrie poursuivra son soutien à la lutte du peuple palestinien pour le recouvrement de ses droits nationaux légitimes et le renforcement de son unité nationale, qui constituent la garantie principale de la récupération de ses droits, ajoutant que la Syrie a encouragé et encourage constamment le dialogue interpalestinien.

M. Janbeh a aussi affirmé la disposition de la Syrie à apporter toute sorte de soutien à la réalisation de l'unité du peuple palestinien face à l'agression et aux complots visant les droits palestiniens nationaux, dont le droit au retour.

N.S. / L.A.

sana.sy

Le sioniste Gad al-Maleh n’est pas le bienvenu au Liban

dimanche 28 juin 2009 - 19h:27

Rim al-Khatib


La colère monte chez un public de plus en plus large au Liban, qui se retrouve en train d’accueillir un sioniste forcené au Liban même...

Alors que les massacres sionistes au Liban en juillet-août 2006 sont loin d’être oubliés et qu’une grande partie des Libanais se considère en état de guerre avec l’Etat sioniste,

alors que les destructions sionistes dans le sud du pays et dans la banlieue ne sont pas encore entièrement effacées,

alors que presque la moitié des Libanais ont voté pour le camp de la résistance lors des récentes élections parlementaires,

alors que l’Etat sioniste voyou essaie encore de grignoter, à l’heure actuelle, sous les yeux de la FINUL, des terres libanaises, croyant que cela passerait inaperçu, alors que les réseaux d’espions mis en place par les sionistes tombent les uns après les autres, sous les coups de la résistance, de l’armée et des forces de sécurité, alors qu’une grande partie des Libanais ne sait pas qui c’est ce sioniste venu de France qui porte cependant un nom aux consonances arabes,

Gad al-Maleh est invité par le festival de Beit-Eddine à deux ou trois nuits de spectacle au mois de juillet prochain parce que, soit disant, il aurait un public assuré. Peut-être ! Puisqu’une partie des Libanais vit à l’heure européenne, mais évidemment pas dans tous ses détails. Si une maigre frange de la jeunesse libanaise connaît le nom de Gad el-Maleh, elle ne connaît ni ses virées sionistes, ni ses prises de position criminelles, ni ses participations aux concerts en France au bénéfice de l’armée criminelle de l’Etat sioniste.

Voilà qui commence à être fait. Des chaînes de télévision, dont al-Manar (chaîne du Hizbullah) et des sites internet ont commencé un travail d’information, puisant leurs informations à partir des sites français sionistes et anti-sionistes. Le palmarès de Gad al-Maleh commence à s’épaissir, entre ses déclarations d’amour à l’armée la plus criminelle dans le monde et ses visites à l’Etat sioniste, etc....

Cela ne semble pas du goût des responsables du Festival et au-delà, de ceux qui l’ont proposé et probablement de la France.

Quinze jours avant sa programmation, va-t-il être supprimé du festival ou pas ??? La colère monte chez un public de plus en plus large au Liban, qui se retrouve en train d’accueillir un sioniste forcené au Liban même, là où les avions israéliens ont bombardé il y a deux ans et détruit le pays.

Ce qui est certain, c’est que sa présence ne passera pas inaperçue, si jamais il osera venir.

Une grande partie des Libanais ne souhaite ni le voir, ni l’entendre.

Une grande partie des Libanais ne veut pas qu’il souille le sol de ce pays arrosé par le sang de milliers de martyrs, palestiniens, libanais et arabes, pour que vive la Palestine.

Il vaut mieux pour lui qu’il reste en France.

27 juin 2008 - Communiqué par l’auteur

info-palestine.net

La crise palestinienne au cœur des discussions Moubarak-Abdallah à Djeddah


29/06/2009

Moubarak discutant avec le roi Abdallah, hier à Djeddah.Photo AFP
Moubarak discutant avec le roi Abdallah, hier à Djeddah.Photo AFP
DIPLOMATIE
Le président égyptien Hosni Moubarak, en visite à Djeddah, a discuté hier avec le roi Abdallah les derniers développements concernant la crise palestinienne. Selon l'agence officielle saoudienne, « les deux dirigeants se sont entretenus sur différents sujets concernant le monde arabo-musulman, notamment du conflit israélo-palestinien et de la crise interpalestinienne. » Selon la même source, le président Moubarak a informé le roi Abdallah des récents efforts égyptiens en vue d'une réconciliation entre le Fateh et le Hamas.
Toujours selon l'agence saoudienne, les deux dirigeants ont discuté également des résultats des élections législatives au Liban, ainsi que de la récente visite du président américain Barack Obama dans la région.

L'Irak et le Soudan ont également été au menu des discussions.
Les entretiens ont également portés sur « les possibilités de coopération entre l'Arabie saoudite et l'Égypte et sur les moyens de renforcer les relations bilatérales. »
L'orient le jour

La mission d’enquête de l’ONU se penche sur « Plomb durci »

29/06/2009

GAZA
La mission du Conseil des droits de l'homme de l'ONU chargée d'enquêter sur d'éventuelles violations commises pendant l'offensive israélienne dans la bande de Gaza, a commencé hier ses auditions de témoins à Gaza. Dirigée par Richard Goldstone, ex-procureur du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie et pour le Rwanda, elle doit remettre son rapport final lors de la 12e session du Conseil des droits de l'homme en septembre. Elle est censée faire la lumière sur « toutes les violations » supposées commises durant l'offensive israélienne menée du 27 décembre au 18 janvier en réponse aux tirs de roquettes palestiniennes contre l'État hébreu.
Les enquêteurs ont prévu d'interroger publiquement à Gaza des dizaines de victimes et d'experts concernant l'offensive « Plomb durci » qui a fait plus de 1 400 morts côté palestinien, en majorité des civils, selon les services d'urgence palestiniens, et provoqué d'énormes dégâts dans le territoire. Côté israélien, 10 militaires et 3 civils ont été tués, selon les chiffres officiels.

L'un des premiers à témoigner a été hier un nonagénaire, Musa Silawi, qui a relaté le bombardement par l'armée israélienne d'une mosquée dans la localité de Jabaliya, où 17 personnes dont son fils et quatre autres membres de sa famille sont morts. « Après la prière du soir, nous avons entendu l'explosion d'un obus qui avait frappé la mosquée. Nous n'avions aucune idée de ce qui se passait et avons crié "Allah, viens-nous en aide !" » a-t-il déclaré, confiant qu'à 91 ans passés il n'avait « jamais assisté à telle catastrophe ».
Un autre témoin, Mahmoud Daher, employé à Gaza par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), a décrit les difficultés rencontrées par les infirmiers pour soigner les blessés. « C'était très dangereux pour les services d'urgence de circuler sur les routes en dépit des tentatives de coordonner (les secours) avec l'armée israélienne », a-t-il expliqué, indiquant que 16 infirmiers avaient trouvé la mort durant l'offensive et que 20 ambulances avaient été détruites.
Les audiences publiques doivent durer deux jours au QG de l'Unrwa, l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens, à Gaza ville, puis à Genève dans la semaine qui suit. La mission avait souhaité se rendre dans le sud d'Israël pour recueillir les témoignages de victimes de tirs palestiniens, mais s'est heurtée à une fin de non-recevoir des autorités israéliennes qui l'accusent de parti pris pro-palestinien. « Son mandat est unilatéral, personne de juste ne pourrait le considérer comme objectif », a déclaré le porte-parole du gouvernement israélien Mark Regev. « Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU s'est totalement discrédité au cours des derniers mois et années en tant que moyen sérieux de faire avancer les droits de l'homme », a-t-il poursuivi.
L'orient le jour